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internet , technologie, ...

Message  ivo le Dim 28 Mar - 10:53

AFP, Mise a jour : 27/03/2010 11:19
Google, pratiquement seul à braver la censure chinoise

Le groupe internet Google reste pratiquement seul parmi les grands groupes technologiques américains à braver la censure chinoise, les autres poids lourds du secteur ayant obstinément gardé le silence sur son initiative.

Pourtant Microsoft et Yahoo! sont, tout comme Google, présents en Chine. Ce sont aussi, tout comme Google, des membres fondateurs de l'organisation "Global Network initiative", lancée en 2008 pour "protéger la liberté d'expression et le droit à la vie privée" des internautes.

Mais, interrogé cette semaine sur l'initiative de Google de cesser de se plier à la censure sur son moteur de recherche Google.cn, Yahoo! est resté dans le plus total silence.

"Ce n'est pas notre boulot de réparer la Chine", avait lancé l'an dernier la directrice général de Yahoo!, Carol Bartz.

Microsoft a quant à lui réitéré sa position déjà exprimée en janvier, quand Google avait annoncé ses intentions: "Nous reconnaissons que différentes sociétés peuvent arriver à différentes conclusions", a fait valoir le groupe dans un communiqué. "Nous communiquons régulièrement avec des gouvernements, notamment la Chine, pour défendre la liberté d'expression, la transparence et l'état de droit. Nous continuerons à le faire".

Le fondateur du groupe, Bill Gates, a été moins diplomatique envers Google. "Il faut décider si l'on veut obéir aux lois des pays où l'on est présent, ou pas. Et si la réponse est non, alors il faut peut-être arrêter d'y être présent", avait-il dit en janvier, assurant qu'en tout état de cause, "les efforts des Chinois pour censurer internet sont très limités".

"Il est facile de les contourner", avait-il assuré.

Le co-fondateur de Google, Sergey Brin, a peu apprécié. "Je suis particulièrement déçu" par Microsoft, a-t-il dit au quotidien britannique The Guardian cette semaine. "Tel que je le comprends, ils n'ont pratiquement pas de part de marché (en Chine), donc finalement ils s'expriment contre la liberté d'expression et les droits de l'homme juste pour contredire Google".

M. Brin, né à Moscou, est arrivé aux Etats-Unis à l'âge de six ans. Il a expliqué au Wall Street Journal qu'il avait été personnellement réticent à l'implantation de Google en Chine en 2006, et qu'il avait été le principal partisan au sein du groupe de la fin de la censure.

En fait, explique à l'AFP Rebecca MacKinnon, ancienne directrice du bureau de CNN en Chine et l'une des animatrices de la Global Network Initiative, Yahoo! a vendu l'exploitation de sa marque en Chine au groupe chinois Alibaba, dans lequel il a cédé ses dernières parts à l'automne. On peut donc difficilement lui reprocher son silence aujourd'hui.

Quant à Microsoft, Mme MacKinnon relève que son adhésion à l'initiative commune avec Yahoo! et Google ne lui interdit pas d'être présent en Chine, mais exige de sa part "transparence et responsabilité" à l'égard des internautes chinois.

"Cela n'apporterait pas grand chose de dire que la Chine fait beaucoup de choses pas bien et que donc le secteur des technologies doit se désengager", argumente Mme McKinnon, soulignant que les autorités de très nombreux pays exercent une dose de surveillance ou de censure.

"Il est trop tôt" pour dire que Microsoft trahit ses principes, conclut-elle.

Jusqu'à présent, Google a été imité seulement par la société de gestion de noms de domaine Go Daddy, qui a annoncé avoir cessé de vendre des noms de sites avec le suffixe chinois .cn. Mais cette activité pèse de toutes façons assez peu sur ses comptes.

Du côté des autres sociétés de technologies interrogées par l'AFP, nul n'a fait mine de vouloir se retirer.


Dernière édition par ivo le Dim 21 Nov - 12:12, édité 1 fois
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Message  ivo le Lun 3 Mai - 10:39

AFP, Mise a jour : 02/05/2010 19:52
Cybersécurité: gouvernements et entreprises réunis lundi au Texas

Des spécialistes venus du monde entier, qu'ils travaillent pour des entreprises ou des Etats, se retrouvent lundi au Texas (sud des Etats-Unis) pour parler de sécurité informatique, une préoccupation largement partagée face à une menace qui s'accroît.

Inauguration d'un centre unifié de lutte contre la criminalité informatique, le 30 octobre 2009 à Arlington en Virginie.

AFP/Getty Images/Archives

Le sommet mondial sur la cybersécurité (Worldwide Cybersecurity Summit), organisé par l'EastWest Institute (EWI) s'ouvrira lundi à Dallas pour trois jours de débats sur les moyens de protéger les infrastructures numériques mondiales des attaques informatiques.

Le conseiller à la sécurité nationale du président américain Barack Obama, le général à la retraite James Jones, fera partie des orateurs, de même que le coordinateur de la Maison Blanche en matière de sécurité informatique, Howard Schmidt.

L'EWI, un groupe de réflexion sans affiliation politique, a convié à cet événement 400 responsables gouvernementaux, cadres d'entreprises et experts venus de Chine, de France, d'Allemagne, d'Inde, de Russie, des Etats-Unis et d'une dizaine d'autres pays pour "établir une carte des dangers et des zones de coopération" du cyberespace.

La rencontre a été précédée ces derniers mois par une série d'attaques sophistiquées visant le géant d'internet Google et provenant de Chine.

"La montée en flèche de la gravité et de la fréquence des cyberattaques contre des entreprises, des gouvernements et d'autres institutions constitue une menace inquiétante, au niveau mondial, pour la stabilité de l'économie internationale et pour la paix elle-même", affirme l'EWI.

"Les Etats ont établi des règles du jeu solides en ce qui concerne la terre, la mer, l'air et l'espace", rappelle l'organisation. Or, "de telles règles manquent cruellement dans un cinquième domaine commun: le cyberespace".

Un sondage a été réalisé fin avril par EWI et Public Strategies auprès de 34 responsables gouvernementaux et 103 cadres d'entreprises ou experts, --dont beaucoup seront présents au sommet de Dallas--, sur leur perception des dangers du cyberespace. Dans les deux groupes, plus de 80% des personnes interrogées ont placé les menaces contre la cybersécurité à un niveau de 6 ou plus sur une échelle allant de 1 à 10.

"Le consensus sur le niveau de la menace est élevé", a souligné le vice-président d'EWI, Andrew Nagorski. "Il y a une forte prise de conscience du fait que des cyberattaques majeures peuvent avoir un impact économique important".

Les participants au sondage reconnaissent aussi dans leur majorité que les tensions internationales sont susceptibles de s'accroître si les problèmes que posent les cyberattaques ne sont pas traités.

Parmi les responsables gouvernementaux interrogés, 66% ont admis que si les politiques actuelles en matière de sécurité informatique n'étaient pas efficaces, cela pourrait se traduire par "des relations dégradées, des récriminations et une méfiance accrue" entre des pays comme la Chine, l'Inde, la Russie et les Etats-Unis.

Dans le groupe d'experts et de cadres d'entreprises, 51% des sondés partageaient la même inquiétude.

"Nous avons besoin de partenariats public-privé et de coopération internationale pour que le cyberespace soit sûr", selon le PDG d'EWI, John Edwin Mroz, qui souligne "la nécessité urgente de bâtir la confiance, non seulement entre pays mais aussi entre les gouvernements et les entreprises au niveau mondial".
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Message  ivo le Mer 5 Mai - 10:26

AFP, Mise a jour : 05/05/2010 07:39
La Chine pourrait obliger les internautes à révéler leur identité

La Chine, l'un des premiers marchés au monde pour l'internet, pourrait mettre en place un système obligeant les internautes à révéler leurs identités avant de publier des commentaires en ligne, a rapporté mercredi le China Daily.

Les administrateurs des principaux portails chinois, responsables du contrôle des commentaires des internautes, sont déjà obligés de s'enregistrer sous leurs vrais noms, selon le quotidien en anglais.

"Nous réfléchissons également à un système d'authentification des identités pour les utilisateurs de forums (BBS)", a indiqué Wang Chen, responsable du Bureau d'information du Conseil d'Etat (gouvernement), cité par le journal.

M. Wang, également numéro deux du Département de la propagande du Parti communiste, n'a pas donné d'autres précisions.

Actuellement, les internautes doivent s'enregistrer avant de faire des commentaires, mais ils ne sont pas obligés de donner leur réelle identité aux sites internet lorsqu'ils s'enregistrent.

Pour la première fois, avec ces propos de M. Wang, le régime chinois confirme vouloir mettre fin à cet anonymat, selon le China Daily.

Depuis plusieurs années, ce sujet provoque un débat en Chine, où certains dénoncent une volonté de s'attaquer à la liberté d'expression.

Internet est devenu en Chine la principale caisse de résonance pour la critique sociale et politique, malgré la censure, dans un pays qui compte plus de 400 millions d'internautes -- soit presque un tiers de la population du pays-- le plus grand nombre d'usagers au monde.

Les autorités exercent déjà un strict contrôle de l'internet, expurgé de sites politiquement sensibles ou "nocifs" (comme la pornographie).
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Message  ivo le Jeu 6 Mai - 11:02

AFP, Mise a jour : 06/05/2010 08:22
Facebook accusé de divulguer la vie privée des internautes pour des dollars

Fort de plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde après six ans d'existence, le site gratuit de socialisation sur internet Facebook se voit accuser de compromettre la vie privée de ses utilisateurs pour gagner de l'argent.

Ces accusations ont été renforcées il y a quelques semaines, lorsque le groupe californien a permis à ses utilisateurs de signaler les pages internet qu'ils ont visitées, et de faire savoir ce qu'ils en pensent.

Pour le patron et co-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, cette évolution est une avancée dans la personnalisation du web, mais beaucoup dénoncent une nouvelle trahison de la vie privée.

"Internet est vraiment à un tournant important en ce moment", a dit M. Zuckerberg en présentant cette innovation lors d'une conférence à San Francisco (Californie, ouest) le 21 avril.

"Nous progressons vers un internet où le réglage par défaut sera 'social'", c'est à dire permettra de faire connaître ses goûts et ses activités à un réseau d'amis et de connaissances, assure-t-il.

Mais pour Kurt Opsahl, un juriste de l'organisation de défense des droits des internautes Electronic Frontier Foundation, "on passe d'une situation où on avait un assez bon contrôle, à une autre où Facebook rend publiques des catégories entières d'informations, dans une logique d'affaires".

"On dirait que (Zuckerberg et son équipe) veulent aller voir des sites et leur dire: 'nous avons tout ce trésor d'informations sur nos utilisateurs, qu'est-ce que vous avez (en échange)?'", ajoute M. Opsahl.

Dans un premier temps, Facebook avait proposé de rendre publics tous les achats en ligne de ses utilisateurs - mais avait dû battre en retraite sous les hauts cris d'internautes furieux.

Pour Ginger McCall, juriste à l'association Electronic Privacy Information Center, le nouveau dispositif sur les pages internet visitées n'est qu'une version "rénovée et améliorée" de cette première tentative, visant à rentabiliser le répertoire des millions d'utilisateurs de Facebook.

"C'est tout à fait conçu (sur l'idée): 'voilà ce que vos amis ont aimé, peut-être que ça vous plairait aussi'".

Les dirigeants de Facebook assurent qu'il ne s'agit pas de gagner de l'argent, car cette innovation ne leur rapporte rien.

En revanche, plus grande sera la place de Facebook dans l'expérience internet de ses utilisateurs, plus attirant sera le site pour les annonceurs.

Déjà plus de 50.000 sites internet sont partenaires de Facebook, alors qu'en avril l'expérience a été lancée avec seulement 75 associés.

Pour M. Opsahl et Mme McCall, l'opacité des finances de Facebook permet mal de savoir quelles sont les retombées de ces partenariats. "Facebook conclut des accords dans lesquels il apporte des informations sur ses utilisateurs, et on ne sait pas ce qu'apportent ses partenaires", déclare M. Opsahl.

M. Zuckerberg assure que "cela n'a vraiment pas d'impact sur le respect de la vie privée". Le groupe précise aussi que rien n'est communiqué à l'insu des utilisateurs, qui doivent cliquer sur une case pour faire savoir les pages qu'ils visitent.

Mais certains s'inquiètent que les "profils publics" des utilisateurs de Facebook soient communiqués, et qu'un nombre croissant de données soient publiquement accessibles, notamment via des "pages communautaires" listant par exemple tous les fans de tel ou tel groupe, de telle ou telle association etc.

"En échange de tout service gratuit (comme Google), on doit donner quelque chose - dans ce cas, vous communiquez des éléments de votre vie quotidienne", résume l'analyste indépendant Rob Enderle, tout en relativisant les risques.

"Pour autant qu'on sache, (Facebook) ne vend pas votre nom à la mafia. Je crois que c'est une tempête dans un verre d'eau", conclut-il. "Après tout, rien ne vous oblige à utiliser ce site".
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Message  ivo le Ven 7 Mai - 12:11

Facebook : nouvelles accusations concernant la vie privée
Jérôme Colombain - 07:53

Facebook à nouveau sous le feu des critiques...

Facebook et vie privée ne font décidemment pas bon ménage. Le réseau aux 400 millions d’inscrits fait aujourd’hui l’objet de nouvelles accusations. Aux Etats-Unis, des associations lui reprochent de vouloir faire de l’argent en monneyant les données personnelles de ses membres.

Le problème vient notamment des nouvelles fonctionnalités annoncées par Facebook il y a une dizaine de jours. Fort d’une influence qui dépasserait désormais celle de Google sur le Web, Facebook a introduit des petites applications qui permettent notamment à un internaute de recommander un article ou un site Web à ses « amis » sur Facebook en cliquant sur un bouton « J’aime ». Un bouton que peuvent intégrer n’importe quels sites ou blogs.

Autre problème : les « pages communautaires » (ou connexions), des pages créées automatiquement en assemblant tous les membres Facebook ayant un centre d’intérêt commun. Conséquence : on peut se retrouver épinglé sur l’une de ces pages sans même sans rendre compte.

Voila contre quoi protestent des organismes comme l’Electronic Frontier Foundation ou le groupe d’activistes MoveOn.org.

Pour couronner le tout, Facebook vient d’essuyer un gros problème avec sa messagerie instantanée. On s’est aperçu qu’il était possible d’espionner les conversations de ses amis. Le chat a du fermer le temps de colmater cette faille.

En fait, derrière tout cela se cache peut-être un problème plus profond : celui d’un PDG de facebook, Mark Zuckerberg, qui, comme le révèlent ses déclarations, semble de plus en plus considérer la vie privée comme un concept un peu ringard promis à disparaître au profit de la vie en réseau.

Facebook est un outil compliqué qui nécessite, pour préserver sa vie privée, un véritable apprentissage (l’une des solutions peut être de se créer une fausse identité).

Enfin, il y a les enfants. Grosse pression dans les familles dès le plus jeune âge pour avoir le droit de se connecter. Rappelons qu’il faut en principe avoir au moins 13 ans pour s’inscrire sur Facebook mais qu’il est facile de contourner cette interdiction en indiquant une fausse date de naissance.

Selon un sondage américain, 26% des parents estiment qu’il faut attendre 18 ans pour se connecter aux réseaux sociaux. 36% jugent que les réseaux sociaux sont accessibles entre 16 et 18 ans, 30% entre 13 et 15 ans et 8% ne voient pas d’inconvénient à y laisser trainer des enfant de moins de 13 ans.
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Message  ivo le Mar 11 Mai - 10:46

Les réseaux sociaux vont-il engloutir le Web ?
Jérôme Colombain - 07:10
Si Facebook était un pays, il serait le 3ème du monde. Avec 400 millions d’habitants, le « pays » Facebook arrive derrière la Chine et l’Inde mais devant les Etats-Unis et tous les autres pays du monde. Facebook, Twitter, FourSquare… Les professionnels du secteur n’avaient, une fois encore, que ces mots à la bouche la semaine dernière à San Francisco pour la réunion annuelle Web 2.0.

Les réseaux sociaux vont-ils engloutir le Web ? On peut se poser la question. Facebook fait désormais plus d’audience que Google aux Etats-Unis. L’acteur américain Ashton Kuchter compte plus de followers sur Twitter qu’il n’y a d’habitants en Suède ou en Suisse. Et pour 80% des entreprises, aujourd’hui, le recrutement passe d’abord par Internet.

Alors voilà qui change pas mal de choses pour les entreprises. Comment aborder cette transformation ? Comment exister sur les réseaux sociaux ? Demain, sera-t-il même vraiment utile d’avoir un site Web ou bien il suffira d’envoyer du contenu sur Internet ? Une mutation qui a un coût pour les entreprises obligées d’engager les ressources nécessaires afin d’animer ces précieuses communautés. Une mutation qui a aussi pour conséquence : un bouleversement des modèles économiques, si l’on en croit les professionnels réunis à San Francisco.

Du coup, également, de nouveaux outils voient le jour comme, par exemple, Spindex présenté par Microsoft à l’occasion de ce salon. De ce qu’on en apprend sur le Web, Spindex, serait une sorte de tour de contrôle permettant de piloter plusieurs réseaux sociaux simultanément. Il existe déjà des logiciels de ce genre (Tweetdeck, Seesmic…).

Et puis, tout cela n’est pas sans poser les problèmes que l’on sait par rapport à la vie privée. Pour faire face aux accusations, Facebook vient de s’offrir les services d’une pointure : le réseau social a engagé l’ancien président de la FTC - l’autorité de régulation du commerce américaine pour prêcher la bonne parole de Facebook à Washington.
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Message  ivo le Mar 11 Mai - 10:48

Le piratage de logiciels augmente au niveau mondial, mais baisse en France
11/05/2010-[07:00] - AFP

PARIS, 11 mai 2010 (AFP) - Le piratage de logiciels informatiques a continué à augmenter dans le monde en 2009, mais a en revanche reculé en France pour la cinquième année consécutive, selon une étude publiée mardi par l’association mondiale des fabricants de logiciels BSA (Business Software Alliance).

Au niveau mondial, le piratage a progressé de deux points, atteignant 43%, "essentiellement sous l’effet de marchés à forte croissance et à fort taux de piratage tels que la Chine, l’Inde et le Brésil", indique l’institut IDC, qui a réalisé l’étude pour BSA. En effet, selon cette enquête menée dans 111 pays, le piratage a baissé sur de nombreux marchés, malgré la récession économique mondiale : il est ainsi en repli dans 54 pays et en hausse dans 19 seulement, mais la "croissance exponentielle" des logiciels dans les économies émergentes a contrebalancé cette tendance. La valeur commerciale des logiciels piratés en 2009 s’élevait à 51,4 milliards de dollars (40,3 milliards d’euros). Les Etats-Unis, le Japon et le Luxembourg continuent de présenter les taux de piratage les plus faibles (20% pour le premier, 21% pour les deux autres), tandis que les plus mauvais élèves sont la Géorgie, le Zimbabwe et la Moldavie, qui affichent des taux supérieurs à 90%. La France se classe elle au 24e rang mondial. Le taux de piratage y est passée de 41 à 40%. "La moyenne européenne est de 35%", a déclaré à l’AFP Natacha Jollet-David, porte-parole de BSA en France "Nos voisins allemands enregistrent un taux de 28%, les Belges de 25%, tandis que les Italiens sont à 45% et les Grecs à 58%. Nous avons une mentalité un peu latine : nous aimons bien, quand c’est possible, contourner les lois", a-t-elle estimé. "Malgré la baisse enregistrée, 40% est quand même un mauvais taux. Il y a encore pas mal d’efforts à fournir et une prise de conscience à développer pour que le taux baisse de façon plus significative", a jugé Mme Jollet-David. "Le piratage pèse sur la création d’emplois, sur la dynamique économique d’un pays et prive les gouvernements de recettes fiscales", a-t-elle déploré. Selon une étude BSA/IDC réalisée en 2008, une diminution du taux de piratage de dix points sur quatre ans en France pourrait "contribuer à générer 14.465 nouveaux emplois et contribuer à l’économie française à hauteur de 8.907 millions de dollars" (6.984 millions d’euros).
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 13 Mai - 11:15

Source - L'Atelier, www.atelier.fr, Mise a jour : 12/05/2010 19:00
Les réseaux sociaux seront bénéfiques à la télévision

Pour augmenter leurs revenus publicitaires et attirer les internautes vers leurs programmes, les éditeurs doivent diffuser leurs programmes depuis ces plates-formes.

Les éditeurs de chaînes de télévision doivent intégrer les réseaux sociaux à leur programmation, explique l'Idate dans un rapport*. Cela afin de permettre de regarder un contenu tout en restant connecté à ses amis, et donc en le commentant. Mais aussi d'affiner les systèmes de recommandation de programmes en fonction des choix de ses contacts. Selon le cabinet, une telle initiative est nécessaire pour permettre aux éditeurs de capitaliser sur leurs grilles. Ainsi que d'augmenter leurs revenus publicitaires en étant présents sur des plates-formes très populaires. Enfin, explique l'institut, cela leur permettrait de se procurer de nouvelles sources de revenus en étant rémunérés comme fournisseurs de solutions communautaires.

Des chaînes encore frileuses

Seul bémol : les chaînes s'essaient à quelques tentatives comme l'intégration de réseaux sur leur site, via des solutions de portabilité comme Facebook Connect ou Sign In with Twitter. Ou leur utilisation pour de la promotion et de la diffusion virale. Mais elles n'organisent pas encore la diffusion depuis ces mêmes plates-formes. Pourtant, des sites comme Facebook ont un positionnement favorable à l'hébergement de contenus tiers. Autre chose : la grande majorité de leurs programmes en ligne n'intègre pas de publicité. Ce qui suscite un manque à gagner. Idem du côté de la vidéo à la demande payante.

Vers une social TV

Celles-ci n'intègrent pas encore réellement le graphe social, regrette l'étude. Qui note que cette prudence peut s'expliquer par les risques juridiques de l'exploitation d'un tel graphe. L'arrivée des téléviseurs connectés devrait accélérer le processus. Ceux-ci permettant notamment de rendre disponible l'accès aux plates-formes communautaires depuis son poste grâce à un widget. "La Social TV devrait revaloriser l'expérience télévisuelle, notamment aux yeux des jeunes générations, habituées à réaliser plusieurs tâches en même temps", est-il indiqué dans l'étude.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 13 Mai - 11:17

AFP, Mise a jour : 12/05/2010 17:33
Le Pentagone n'exclut pas le recours à la force en cas de cyberattaque

Le Pentagone n'exclut pas de recourir à la force armée en réponse à une attaque perpétrée contre les Etats-Unis dans le cyberespace, a affirmé mercredi un haut responsable du département américain de la Défense.

Interrogé sur la possibilité d'une réponse armée à une agression contre les infrastructures numériques américaines, le sous-secrétaire adjoint à la défense James Miller a rétorqué: "Oui, nous devons penser à des réponses potentielles qui ne soient pas limitées au domaine informatique".

Mais il reste à définir ce qui constituerait un "acte de guerre" dans le cyberespace, a-t-il admis lors d'une conférence à Washington.

"Ce sont des questions juridiques auxquelles nous cherchons à répondre", a-t-il déclaré, en avouant qu'il existait "de nombreuses zones d'ombre dans ce domaine".

"Il existe une nette différence entre du cyberespionnage et des tentatives pour dégrader et perturber nos réseaux, ou pour injecter de fausses données" dans les systèmes informatiques du gouvernement américain, a-t-il souligné.

"Tout ce qui se passe dans le cyberespace n'est pas nécessairement un acte de guerre", a-t-il conclu.

Mais la menace est réelle et croissante, qu'elle vienne de pirates, de groupes criminels ou de terroristes, a-t-il prévenu.

"Au cours de la dernière décennie, la fréquence et la sophistication des intrusions dans nos réseaux n'ont cessé d'augmenter" et "nos systèmes font l'objet de milliers de tentatives d'intrusion par jour"', a-t-il assuré.


Le Pentagone a récemment lancé un nouveau commandement militaire chargé de réagir aux attaques de ses réseaux par des pirates informatiques et mener des opérations dans le cyberespace, signe du renforcement de la lutte américaine contre les menaces informatiques alors que la Chine est régulièrement montrée du doigt dans de telles affaires.

Fin 2009, le président américain Barack Obama a par ailleurs nommé un coordinateur gouvernemental pour les questions de cybersécurité.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Ven 14 Mai - 12:39

AFP, Mise a jour : 13/05/2010 17:45
L'UE juge les pratiques de Facebook "inacceptables"

L'Union européenne juge "inacceptables" les modifications apportées à ses services par le groupe de socialisation sur internet Facebook permettant de rendre public les données provenant des profils de ses utilisateurs.

Les représentants des autorités chargées de la protection des données dans les 27 Etats de l'UE ont adressé mercredi une lettre de protestation à Facebook et rappelé que les utilisateurs doivent donner "librement et sans ambiguïté leur consentement" à la publication de leurs données personnelles.

"Facebook a réalisé ces modifications quelques jours seulement après une audition avec le groupe de travail de l'article 29 (nom de l'instance européenne) en novembre 2009", indique le communiqué.

"Il est inacceptable que Facebook ait modifié le réglage par défaut sur sa plate-forme de socialisation au détriment des utilisateurs", affirment les représentants de l'UE.

"Le groupe de travail de l'article 29 s'est réuni les 10 et 11 mai à Bruxelles et a adressé des courriers à 20 sites de socialisation réclamant la nécessité d'un réglage par défaut limitant les données fournies sur les utilisateurs et les sites qu'ils visitent".

Fort de plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde après six ans d'existence, Facebook a permis à ses utilisateurs de signaler les pages internet qu'ils ont visitées et de faire savoir ce qu'ils en pensent.

Mais certains s'inquiètent que les "profils publics" des utilisateurs de Facebook soient communiqués et qu'un nombre croissant de données soient publiquement accessibles, notamment via des "pages communautaires", permettant une utilisation à des fins commerciales.
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Message  ivo le Jeu 20 Mai - 11:50

AFP, Mise a jour : 19/05/2010 18:14
Piratage audiovisuel: le Congrès américain met cinq pays sur la sellette

Un groupe de membres du Congrès américain chargé de la lutte contre le piratage audiovisuel a souligné mercredi les mauvaises performances du Canada, de la Chine, du Mexique, de la Russie et de l'Espagne, qu'ils ont placés en tête d'une liste de pays à surveiller.

Selon ce groupe de parlementaires des deux bords (Congressionnal International Anti-Piracy Caucus), le niveau de piratage et de vol de propriété intellectuelle atteint "un niveau inquiétant" dans ces cinq pays, qui ont été placés en tête de leur "Liste 2010 d'observation du piratage international".

Les parlementaires américains se sont dits "très déçus par l'absence de progrès sensibles réalisés au cours de l'an dernier" pour protéger la propriété intellectuelle par ces cinq pays, qui étaient déjà en tête de leur liste en 2009.

Le groupe, qui comprend quelque 70 sénateurs et représentants, a également publié mercredi sa liste des "contrevenants notoires" que sont les sites internet proposant des copies non autorisées du travail de créateurs américains, parmi lesquels les sites chinois Baidu, canadien isoHunt, ukrainien MP3fiesta, suédois Pirate Bay, allemand Rapidshare et luxembourgeois RMX4U.

Les parlementaires américains appellent les partenaires commerciaux des Etats-Unis à "agir contre des sites internet installés à l'intérieur de leurs frontières et dont le modèle économique est fondé sur la diffusion illégale de contenus".

"Nous perdons des milliards et des milliards de dollars à cause du manque de protection des droits d'auteurs", a souligné le sénateur républicain Orrin Hatch, accusant ces cinq pays de "voler les Américains".

"Les Etats-Unis sont du mauvais côté du plus grand vol de propriété intellectuelle de l'histoire de l'humanité", a renchéri son collègue démocrate Sheldon Whitehouse.

Citant des chiffres du secteur, les parlementaires américains soulignent que le piratage représente un manque à gagner de 25 milliards de dollars par an pour les entreprises américaines.
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Message  Chabane's rds le Jeu 20 Mai - 12:19

"Nous perdons des milliards et des milliards de dollars à cause du manque de protection des droits d'auteurs", a souligné le sénateur républicain Orrin Hatch, accusant ces cinq pays de "voler les Américains".

sauf que la loi russe n'est pas la même que la loi américaine. des sites de téléchargement de contenus copyrightés en occident sont légaux en russie selon la loi de ce pays. c'est pas obligatoire de s'en féliciter, vu que beaucoup sont des sites payants qui revendent des mp3 superpourris chopés sur les sites des groupes ou un peu n'importe où, présentent des disques incomplets, etc. , mais il faut bien voir que le fond du truc c'est que le pouvoir américain considère que SES lois devraient s'imposer dans le monde entier.

d'autre part, les chiffres du "manque à gagner" du au téléchargement "illégal" (mais aussi légal, puique le libre est considéré comme une concurrence) sont notoirement bidons. la seule chose sûre, c'est qu'ils sont plus bas que ceux annoncés, et à vrai dire, on ne sait même pas s'il ya manque à gagner dans tous les cas. dommage que je n'ai plus le lien, mais j'ai vu sur un site spécialisé que les chiffres cités par l'industrie proviennent d'officines qui les ont produits en récupérant des extrapolations et des inventions de ces mêmes industries. quand on est deux à raconter la même connerie, elle a tout de suite l'air plus vraie.

de même qu'hadopi ne vise qu'à fliquer le net, en engraissant au passage quelques nuisibles pour services rendus et ne rapportera jamais un rond à un quelconque artiste, ce truc débile ne vise qu'à imposer la loi impériale des u.s.a dans le monde entier et à mettre la pression sur des concurrents et/ou adversaires.
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Message  spike le Jeu 20 Mai - 15:05

Chabane's rds a écrit:
"Nous perdons des milliards et des milliards de dollars à cause du manque de protection des droits d'auteurs", a souligné le sénateur républicain Orrin Hatch, accusant ces cinq pays de "voler les Américains".

sauf que la loi russe n'est pas la même que la loi américaine. des sites de téléchargement de contenus copyrightés en occident sont légaux en russie selon la loi de ce pays. c'est pas obligatoire de s'en féliciter, vu que beaucoup sont des sites payants qui revendent des mp3 superpourris chopés sur les sites des groupes ou un peu n'importe où, présentent des disques incomplets, etc. , mais il faut bien voir que le fond du truc c'est que le pouvoir américain considère que SES lois devraient s'imposer dans le monde entier.

d'autre part, les chiffres du "manque à gagner" du au téléchargement "illégal" (mais aussi légal, puique le libre est considéré comme une concurrence) sont notoirement bidons. la seule chose sûre, c'est qu'ils sont plus bas que ceux annoncés, et à vrai dire, on ne sait même pas s'il ya manque à gagner dans tous les cas. dommage que je n'ai plus le lien, mais j'ai vu sur un site spécialisé que les chiffres cités par l'industrie proviennent d'officines qui les ont produits en récupérant des extrapolations et des inventions de ces mêmes industries. quand on est deux à raconter la même connerie, elle a tout de suite l'air plus vraie.

de même qu'hadopi ne vise qu'à fliquer le net, en engraissant au passage quelques nuisibles pour services rendus et ne rapportera jamais un rond à un quelconque artiste, ce truc débile ne vise qu'à imposer la loi impériale des u.s.a dans le monde entier et à mettre la pression sur des concurrents et/ou adversaires.

De plus les droitd d'auteurs fonctionnent différement aux USA je crois? Par exemple je crois qu'un compositeur de musique de films ne touche plus une thune quand le film n'est plus exploité en salle.
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Message  Chabane's rds le Ven 21 Mai - 14:59

la différence principale, c'est qu'en droit américain, le créateur peut se dessaisir de tous ses droits au profit d'un éditeur, alors que la loi française impose qu'il en conserve la majorité. néanmoins, on observe un alignement sur les principes américains par le biais de pratiques douteuses et volontairement opaques.
le droit d'auteur a été institué pour protéger les créateurs de la voracité des intermédiaires, aujourd'hui , ce sont ces derniers qui s'en servent pour piller à leur profit.
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Message  ivo le Dim 23 Mai - 9:29

Lettre infocnil Mai 2010
Les nouveaux services de géolocalisation dans le rétroviseur de la CNIL

Les nouveaux services de géolocalisation dans le rétroviseur de la CNIL Depuis 2005, la CNIL suit avec attention les dispositifs de géolocalisation mis en œuvre dans les véhicules à l'initiative des assureurs ou des constructeurs automobiles. Il s'agit principalement des dispositifs de "Pay As You Drive" (ou PAYD) qui utilisent la géolocalisation pour vérifier notamment le kilométrage, la durée de temps de conduite et les périodes de conduite afin de moduler le calcul des primes d'assurance. D'autres dispositifs de géolocalisation se développent pour lutter contre le vol des véhicules et pour intervenir rapidement suite aux appels d'urgence.
icône rubriqueA la une
coin droit

A la une

StreetView : la CNIL vient d'engager un contrôle de Google
19 mai 2010

Google a déclaré le 14 mai que les voitures "StreetView", chargées de prendre les images utilisées par son service de cartographie, ne se sont pas contentées de capter des photographies. En effet, des données WiFi relatives au contenu des communications, c'est-à-dire les échanges entre les ordinateurs et les points WiFi ouverts, ont également été enregistrées "par erreur". Or cette collecte n'était pas mentionnée dans la déclaration de Google à la CNIL. C'est pourquoi la Commission réalise actuellement un contrôle de Google, dans le but d'obtenir toutes les informations sur cette affaire et décider des suites à donner.

Dispositifs d'analyse du comportement des consommateurs : souriez, vous êtes comptés !
19 avril 2010

Des dispositifs utilisant les téléphones portables, ou la captation d'images vidéo, permettent désormais de mesurer l'audience de certains panneaux publicitaires, ou d'évaluer la fréquentation de certains lieux (centres commerciaux, aéroports). Face au risque de traçage que pourraient représenter ces dispositifs, la CNIL a pris position le 25 février 2010.
icône rubriqueInternational
coin droit

International

Les gardiens de la vie privée exhortent Google à respecter les lois.
20 avril 2010

Dans le cadre d’une collaboration sans précédent, dix autorités de protection des données personnelles et de la vie privée, qui représentent 300 millions de personnes, parlent d’une seule voix dans une lettre commune adressée à Google et d’autres acteurs d’Internet. Cette lettre leur rappelle qu’ils doivent respecter les lois dans chacun des pays où ils déploient des produits et services en ligne. En effet, ces autorités, dont la CNIL, estiment que Google et d’autres entreprises internationales négligent trop souvent les valeurs et les lois relatives à la protection de la vie privée dans le cadre du lancement de leurs nouveaux produits.
icône rubriqueLe contrôle du mois
coin droit

Le contrôle du mois

Vidéosurveillance : la CNIL multiplie les contrôles pour garantir les droits des salariés
16 avril 2010

Conformément à son programme des contrôles 2010, la CNIL a déjà effectué plus d’une trentaine de contrôles sur place afin de vérifier la conformité des dispositifs de vidéosurveillance à la loi "informatique et libertés". Ces contrôles permettent de garantir les droits des salariés filmés, auxquels certains dispositifs de vidéosurveillance portent manifestement atteinte.
icône rubriqueEn bref
coin droit

En bref

Des banques trop curieuses ?
20 mai 2010

La CNIL a reçu une quarantaine de plaintes d'usagers de banques. Clients de leur banque depuis plusieurs années, il leur est pourtant demandé la copie d'une pièce d'identité et / ou de leur envoyer un questionnaire détaillé sur leur situation familiale ou financière. Un texte récent, relatif à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme impose, en effet, aux établissements financiers de recueillir des informations auprès de leurs clients. Pour autant, tout n'est pas permis et certaines questions sont disproportionnées.

Interruption en urgence d'un système de vidéosurveillance permanente des salariés
20 mai 2010

Le 22 avril 2010, la formation contentieuse de la CNIL a ordonné l'interruption en urgence d'un dispositif de vidéosurveillance mis en œuvre par une société de transport routier. A la suite d'une plainte d'un salarié, la CNIL a réalisé un contrôle. A cette occasion, elle a constaté que le dispositif plaçait le personnel sous surveillance constante générale et permanente.

La CNIL ordonne l'interruption d'un dispositif biométrique illégal
20 mai 2010

Le 18 mars 2010, la CNIL a pour la première fois ordonné l'interruption d'un système biométrique mis en œuvre par une société spécialisée dans le commerce de gros d'habillement militaire. Ce système de contrôle d'accès, reposant sur la reconnaissance des empreintes digitales, avait été refusé en 2007 en l'absence d'impératif fort de sécurité. Constatant, lors d'un contrôle sur place, la mise en œuvre illicite du dispositif, la CNIL a ordonné son interruption.

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Message  ivo le Dim 23 Mai - 10:29

AFP, Mise a jour : 22/05/2010 16:46
Dessins de Mahomet: 800 pages et adresses internet bloquées au Pakistan
Le Pakistan a bloqué 800 pages et adresses internet pour limiter l'accès à des contenus qu'il juge "blasphématoires", a annoncé samedi un responsable.

L'Autorité des Télécommunications Pakistanaise (PTA) a interdit l'accès à Facebook, YouTube et à d'autres liens, restreignant notamment l'accès à l'encyclopédie Wikipedia.

"Au moins 800 pages et adresses internet ont été bloquées depuis la consigne du gouvernement de fermer Facebook et YouTube", a déclaré à l'AFP Wahaj us Siraj, porte-parole de l'Association des Fournisseurs d'accès internet au Pakistan.

Toute décision de rétablir l'accès à Facebook et YouTube devra être prise par la PTA, a ajouté M. Siraj.

La PTA ne lèvera l'interdiction d'accès à ces sites qu'après avoir reçu des instructions en ce sens du gouvernement, a précisé un porte-parole de la PTA, Khurram Mahran, à l'AFP.

"Nous ne faisons qu'exécuter et nous devons agir selon les instructions du gouvernement", a-t-il dit.

Un concours de dessins sur le prophète de l'islam Mahomet, lancé par un usager occidental sur Facebook, a provoqué des manifestations hostiles à Facebook dans plusieurs villes du Pakistan et conduit le gouvernement à bloquer l'acès au réseau de socialisation sur internet ainsi qu'à YouTube.

L'islam interdit strictement de représenter ou de dépeindre d'une quelconque manière Mahomet.

La page Facebook qui hébergeait le concours de dessins controversé a disparu vendredi du réseau de socialisation, manifestement après avoir été supprimée par son auteur.

"Facebook n'a pris aucune mesure concernant cette page", a assuré le site internet californien.
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Message  ivo le Lun 24 Mai - 11:44

AFP, Mise a jour : 24/05/2010 06:57
Confidentialité: le fondateur de Facebook admet "un paquet d'erreurs", des simplifications à venir

Le jeune patron du réseau de socialisation Facebook, Mark Zuckerberg, a admis dimanche avoir commis "un paquet d'erreurs", alors que le site internet s'apprête à modifier les options de confidentialité de ses utilisateurs à l'issue d'une grogne de plus en plus embarrassante.

"Je sais que nous avons fait un paquet d'erreurs, mais mon espoir après tout ça c'est que notre service sera meilleur, et que les gens comprendront que nos intentions sont bien placées, et que nous réagissons aux réactions des gens pour qui nous travaillons", a écrit Mark Zuckerberg dans un email adressé à un bloggeur influent de la Silicon Valley, Robert Scoble, qui dit l'avoir publié avec son accord.

Ce mea culpa du patron de 26 ans intervient alors que Facebook a annoncé samedi de prochains changements visant à proposer des options de confidentialités "plus simples et plus faciles d'usage" - les changements devant être annoncés dès cette semaine.

"Nous avons écouté toutes les réactions et avons essayé de les distiller pour trouver les bonnes choses à améliorer. Je préfèrerais montrer un produit amélioré plutôt que de juste parler de ce que nous pourrions faire", a ajouté M. Zuckerberg, en promettant toutefois que l'équipe de Facebook sera "prête à parler de certaines nouvelles choses qui ont été construites cette semaine".

Depuis l'introduction le mois dernier d'un nouveau réglage par défaut permettant aux utilisateurs de faire savoir les pages internet qu'ils apprécient, s'est développé un mouvement contre Facebook.

Sur le site même, une page intitulée "Comment détruire définitivement votre page Facebook réunissait presque 47.000, et le site d'informations spécialisées SearchEngineLand a calculé que Facebook avait assisté à un ralentissement des nouvelles inscriptions sur le site, qui revendique plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde.
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Message  ivo le Mer 26 Mai - 10:26

Suivi médical par Internet
Jérôme Colombain - 07:12
Les grandes firmes high-tech s’intéressent de plus en plus aux malades. Intel et Orange lancent un système de suivi personnalisé pour les malades chroniques.

Se faire suivre quotidiennement par son médecin sans sortir de chez soi. Voilà qui intéressera notamment les personnes âgées et les malades chroniques. C’est ce que proposent le fabricant américain Intel et l’opérateur Orange dans le cadre d’une expérimentation menée notamment en France au Centre Hospitalier de Moulins-Yzeure, dans l’Allier.

Un terminal à écran tactile est installé chez chaque malade. Celui-ci est relié à Internet. Le patien est alors invité à effectuer chaque jour un certain nombre de contrôle tels que son poids, sa tension ou son taux de glucose. Grâce à des capteurs, ces données sont transmises automatiquement, par Internet, à un centre médical ou plus exactement à un serveur que les médecins traitants peuvent consulter. Il est alors possible, au vu des paramètres suivis sur la durée, de déceler d’éventuelles anomalies.

Ce système n’est pas un dispositif d’urgence, comme il en existe déjà, mais bien un outil pour suivre au quotidien l’état des malades. Cela permet aux équipes médicales d’avoir une vision globale de l’état de santé de leurs patients. Ce système peut-il remplacer des consultations chez le médecin ? Ce n’est pas l’objectif mais cela permet une meilleure organisation des consultations en fonction de l’urgence réelle de chaque patient. En cas de besoin, l’appareil installé chez le malade permet d’avoir une conversation en audio-vidéo avec un médecin.

Pour l’instant, ce système est dédié aux insuffisant respiratoires mais il pourrait être appliqué dans le futur à d’autres pathologies. Plusieurs pilotes similaires ont déjà été mené en Ecosse et aux Etats-Unis.

Derrière tout cela, il y a aussi un aspect économique car cela permettrait, selon les responsables du projet, de libérer des lits en hopitaux pour se concentrer sur les opérations les plus lourdes.

Les grandes firmes high-tech se penchent de plus en plus sur le cas des malades. Outre cette initiative signée Intel et Orange, on peut citer les systèmes de télé-consultations mises en place à Paris par Cisco sans oublier les nombreux services de « carnets de santé en ligne » proposés sur Internet notamment par Microsoft ou Google.

ou comment flinguer les services publiques de santé pdt qu'on nous pub loe suivi médical privé sur le net ....
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Message  ivo le Lun 31 Mai - 10:11

Que reproche-t-on à Facebook ?
Jérôme Colombain - 07:55
Et si vous quittiez Facebook aujourd’hui ? C’est ce que proposent les organisateurs de la journée mondiale « quit Facebook day » en ce 31 mai. Mais, au fait, que reproche-t-on exactement à Facebook ?

Si vous êtes membre de Facebook et que vous avez indiqué votre religion, vos opinions politiques et votre orientation sexuelle, vous voyez apparaître sur votre écran des publicités correspondant à votre personnalité. Si vous lisez un article sur le Web et que vous cliquez sur le petit bouton « J’aime », vous envoyez sans le savoir des informations sur vos goûts à Facebook et Facebook permet à ses annonceurs d’utiliser ces informations. Les annonceurs ne connaissent pas votre nom mais ils peuvent envoyer leurs messages à des ensemble d’individus par typologies. Voilà quelques aspects de la « tambouille » Facebook qui se joue derrière le bel écran du réseau social.

Le fonctionnement de Facebook est basé sur un contrat moral avec ses utilisateurs. Le site est gratuit et en échange il utilise vos données personnelles pour mieux cibler la publicité. Cependant, aujourd’hui, Facebook souffre d’une crise de confiance. Beaucoup trouvent que la firme américain va trop loin.

On a souvent souligné dans cette chronique la trop grande complexité de Facebook. Même pour les bidouilleurs auxquels l’informatique ne fait pas peur, le paramétrage des 170 réglages permettant de préserver son intimité en ligne relève du parcours du combattant.

Face à la fronde, le fondateur de Facebook, Marc Zuckberberg a promis de réagir. A partir de cette semaine, le réglage de ces précieux paramètres va être simplifé. Il ne sera pas nécessaire de configurer ces paramètres à chaque nouvelle application.

Il est maintenant possible de masquer sa liste d’amis, les réseaux dont on membre et les pages dont on est fan. Les applications tierces comme les jeux sont désactivables d’un simple clic.

Mais ces améliorations parviendront-elles à calmer la fronde anti-Facebook ? Pour l’instant, le site communautaire refuse de mettre en place ce que beaucoup réclament : des réglages de confidentialité très élevés par défaut et que l’utilisateur pourrait changer s’il le souhaite.
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Message  spike le Lun 31 Mai - 13:57

Le bouton "j'aime" existe aussi sur Youtube. Je sais pas si c'est pareil...
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Message  ivo le Mer 2 Juin - 11:59

Source - L'Atelier, www.atelier.fr, Mise a jour : 01/06/2010 17:55
Les adresses IP affinent la précision des bases de données géolocalisées

Pour identifier les erreurs présentes dans les bases d'informations et s'assurer de la fiabilité de ces dernières, l'une des solutions consiste à juxtaposer les adresses IP et les points de connexion.

Si la plupart des données géolocalisées sont désormais fiables - à quelques dizaines de kilomètres près -, certaines d'entre elles sont encore imprécises, affirment deux chercheurs israéliens de l'université de Tel-Aviv. Pour être massivement adoptées, les bases de données doivent pourtant être pertinentes, et il apparaît du coup essentiel pour les scientifiques d'affiner les méthodes de calcul de positions. Leur approche consiste à juxtaposer une cartographie des adresses IP, et une représentant les PoP ("point of presence"), c'est-à-dire des lieux physiques localisés au sein d'un même campus, ou d'un même bâtiment, à partir desquels il est possible d'accéder à Internet. Le but de l'opération ? S'assurer de la cohérence des bases de données corrélées.

Vérifier la pertinence et la précision des informations collectées

L'algorithme utilisé combine ainsi mesures de délai et structure graphique, avec une très faible probabilité de voir deux adresses IP ayant des données de localisation différentes renvoyer au même PoP. De fait, selon les chercheurs, la logique veut que toutes les adresses IP situées sur un même point partagent la même localisation. La méthode permet donc de vérifier la pertinence et la précision des bases de données géolocalisées. "Si deux adresses IP d'un même PoP renvoient à deux lieux différents, il y a un problème, et nous pouvons utiliser les distances entre ces différentes localisations pour mesurer la fiabilité de la base de données", expliquent les chercheurs.

Corriger le tir en amassant de nouvelles données

Pour tester leur méthode, ces derniers ont analysé pas moins de 126 millions de données, collectées dans le cadre du projet DIMES. Cela comprend plus de soixante dix pays. Selon les scientifiques, les résultats indiquent que dans la majorité des cas, les données sont pertinentes à quelques kilomètres près. Leur approche permettant d'identifier les erreurs les plus grossières. L'idée est dans un premier temps de mesurer la fiabilité des informations collectées, pour à terme encourager les professionnels à corriger le tir en amassant de nouvelles données plus pertinentes.
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Re: internet , technologie, ...

Message  Lib le Mer 29 Sep - 12:35

Les ayants droit musicaux s'attaquent à un nouveau programme de téléchargement

Les avocats de la Recording Industry Association of America (RIAA), qui fédère les ayants droit musicaux américains, ont fait fermer le site d'un programme de téléchargement de MP3 de plus en plus populaire, rapporte le site spécialisé Torrent Freak, mardi 28 septembre.
Qualifié par certains de nouveau "cauchemar pour l'industrie musicale", le programme très léger (moins de 2 Mo) Mulve (abréviation de "music love") permet de télécharger de la musique de manière simple et rapide. D'après Torrent Freak, le catalogue disponible à partir de l'interface de Mulve s'élève à plus de 10 millions de titres.
L'autre problème posé à l'industrie musicale est le fait que Mulve n'utilise pas les réseaux de peer-to-peer, comme d'autres programmes d'échanges de fichiers, tels que eMule ou LimeWire. Il est donc impossible de déterminer l'adresse IP (Internet Protocol) de l'internaute qui télécharge.
Mulve est en effet fondé sur l'utilisation de serveurs privés, déployés dans des lieux tenus secrets. "Nous connectons [les utilisateurs] directement à des serveurs [situés hors des Etats-Unis] qui stockent la musique. Mais je ne peux pas vous dire où ils se trouvent", explique, sur le site FileShareFreak, un membre de l'équipe de développement de Mulve. Certains serveurs pourraient se trouver en Russie.

CYBER-GUÉRILLA

Si Mulve ne contient sur son site aucun fichier illégal, les ayants droit musicaux de la RIAA ont fait valoir qu'une partie du site était hébergée aux Etats-Unis. C'est ce qui a justifié cette procédure judiciaire contre un site qui comptait trente mille visiteurs par jour avant sa fermeture, selon Torrent Freak.
L'initiative de la RIAA s'inscrit par ailleurs dans un contexte de durcissement des relations entre les ayants droit et certains pirates informatiques. A la mi-septembre, deux des principaux sites américains de protection des droits d'auteur ont subi des attaques "par déni de service", qui saturent les serveurs et rendent l'accès au site indisponible pour l'internaute.

_________________
"Quiconque a un jour bloqué une rocade assez longtemps pour entendre à nouveau le chant des oiseaux sait bien quelle sinistre vie s’interrompt avec le blocage de l’économie."
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Dim 21 Nov - 12:13

Windows a aujourd'hui 25 ans
http://www.20minutes.fr/article/626057/high-tech-windows-aujourd-hui-25-ans
Cela fait aujourd’hui un quart de siècle que Windows existe. Vingt-cinq ans que le système d’exploitation fenêtré Windows de Microsoft est apparu sur le marché des systèmes d’exploitation.

Mais avez-vous connu Windows 1.0? Un point zéro? Oui, cela remonte à Mathusalem.

Pour ceux qui n’étaient pas encore nés, Windows 1.0 est plus vieux que Windows 95. Oui, tant que ça.

Pour la petite histoire, Windows 1.0 est sorti avec deux ans de retard, le 20 novembre 1985. Bill Gates l’a présenté dans le plus pur style des années 80 à l’hôtel Plaza de New York. Il annonçait un fantastique système d’exploitation qui allait mettre Microsoft sur un pied d’égalité avec Apple. Il faut dire qu’à l’époque, le système d’exploitation graphique d’Apple reléguait le système textuel MS-DOS à l’âge de pierre.

Un quart de siècle plus tard, après de nombreux coups de coude dans les côtes d’Apple, le système Windows est plus que dominant. Si la version 1.0 n’a pas vraiment marqué les esprits, les versions suivantes ont été suffisamment convaincantes pour qu’au bout de 25 ans, plus de 90% des ordinateurs de la planète l’utilisent.

Bon anniversaire, Windows.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 23 Nov - 12:13

Tim Berners Lee, le père du Web, appelle à sauver son bébé
http://www.20minutes.fr/article/625797/web-tim-berners-lee-pere-web-appelle-sauver-bebe

Une carte partielle d'Internet OPTE.ORG

HIGH-TECH - Alors que le World Wide Web s'apprête à souffler ses 20 bougies, son créateur s'inquiète de l'évolution actuelle...

De notre correspondant à Los Angeles

«Sir» Tim Berners Lee pousse un cri. Sur six pages, le co-inventeur du World Wide Web (voir encadré) tire la sonnette d'alarme. Selon lui, «le Web est en danger». Ouverture, Facebook, net-neutralité, Hadopi... Il aborde tous les sujets chaud.

Pour Lee, le Web doit rester «ouvert et universel». Il a pensé le Web de manière à ce que «chacun puisse se connecter de n'importe où, à n'importe quel site, via n'importe quelle machine». Selon lui, ces principes sont menacés par plusieurs tendances:

Les «murs» dressés par des réseaux sociaux comme Facebook ou par des logiciels comme iTunes. «Les données existent à l'intérieur de jardins verrouillés et ne sont pas accessibles au reste des internautes», écrit-il. «On ne peut pas faire de lien» vers quelque chose partagé sur Facebook ou dans iTunes si «on n'est pas membre». Il cite en modèle des projets comme Diaspora, le réseau social en version alpha basé sur l'ouverture et la transparence.

Les FAI «sont tentés de ralentir l'accès à certains sites ou services».
Il fustige Google qui défend la Net-neutralité «tout en proposant de ne pas l'appliquer pour l'Internet mobile». Pour lui, l'internaute paie pour un certain débit et il est «vital» que les fournisseurs d'accès ne mettent pas leur nez dans les paquets.

Gouvernements comme dictatures «surveillent» les échanges. Lee met dos à dos l'Iran, la Chine ou la France. Il tire à boulets rouges sur Hadopi qui peut «priver les citoyens d'un droit fondamental» et cite en exemple la Finlande, qui a inscrit le droit à un accès Internet d'un débit minimum de 1 Mbps dans la constitution. Il félicite Google qui a refusé de «plier face à la censure chinoise».

Les standards fermés qui nécessitent de payer des royalties n'ont «pas leur place» sur le Web. Berners Lee fait ici échos à des débats comme celui autour de la vidéo, avec Apple et Microsoft qui défendent le codec propriétaire H.264 tandis que Mozilla milite pour l'ouverture avec theora.

Les «apps» sur smartphones pourraient mener à un Web «fragmenté en de multiples îlots». Tim Berners Lee défend les «web apps» qui permettent de «facilement partager et lier les données».

Philippe Berry

WWW

Le World Wide Web est la partie du réseau Internet constituée des pages HTML et des liens hypertexte. Les deux sont souvent confondus, Tim Berners Lee utilise donc une comparaison: le Web est à Internet ce que le frigo et la cuisinière sont au réseau électrique. Internet, c'est les tuyaux et les paquets d'informations qui y circulent, quels qu'ils soient (Web, mails, newsgroups, chat, P2P, VOD ou téléphonie VoIP). Le 25 décembre 1990, Tim Berners Lee et Roger Cailliau, deux scientifiques du Cern, ont établi la première communication HTTP entre un client et un serveur via Internet. Le premier navigateur Web suivra en 1991.


>>>>>

http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=long-live-the-web&page=4
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 23 Nov - 12:16

Facebook sème le trouble dans la police et dans l'armée
http://www.lefigaro.fr/hightech/2010/11/19/01007-20101119ARTFIG00544-facebook-seme-le-trouble-dans-la-police-et-dans-l-armee.php
Des patrons de la police et de l'armée craignent que des informations confidentielles ou dangereuses pour la sécurité soient dévoilées sur le réseau social. Des scandales ont déjà éclaté en Israël, aux États-Unis, mais aussi en France.

Les policiers et les militaires qui postent des photos de leurs gardes à vue, s'épanchent sur leurs collègues et se géolocalisent en plein milieu d'une opération secrète sont la nouvelle frayeur des états-majors. Depuis peu, les hiérarchies de la police et des armées enchaînent les mises en garde sur l'usage par leurs troupes du plus populaire des réseaux sociaux et rappellent que le devoir de réserve s'applique aussi aux propos tenus en ligne.

Dans une note de service rendue publique cette semaine, le Directeur général de la Police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, constate que «de nombreux policiers» sont inscrits sur Facebook. Environ un millier de Français disent appartenir à la police ou à la gendarmerie, selon les statistiques du site, mais tous ne déclarent pas leur employeur. Or, ces policiers se montrent parfois trop bavards. Certains «détaillent des aspects de leur vie personnelle ou professionnelle», explique le patron de la police.

Dans cette note, Frédéric Péchenard prévient que tous les manquements aux règles de déontologie sont «passibles de poursuites pénales et disciplinaires». Les renseignements peuvent en effet «exposer les intéressés à d'éventuelles actions de malveillance» et «porter atteinte» à leur «réputation» ainsi qu'à celle de la police. L'an dernier, un jeune gendarme qui affichait son goût pour les passages à tabac, et se disait ouvertement «d'extrême droite, mais très extrême», a été suspendu durant un mois par sa hiérarchie.

A l'étranger, les forces de l'ordre sont confrontées aux mêmes comportements. Le chef de la police londonienne s'est élevé dès 2008 contre la publication par les policiers de photos d'accidents de voitures, dont ils plaisantaient ouvertement. En Belgique, un policier a dû s'expliquer après la mise en ligne de photos de ses interpellations. Récemment, des images de Palestiniens ligotés publiées par une ancienne militaire ont déclenché une polémique en Israël.

«Des conséquences dévastatrices»

Les cas les plus préoccupants touchent à la mise en ligne d'informations confidentielles. L'an dernier, la femme d'un agent du MI6 anglais a mis en ligne sur Facebook des photos et des informations personnelles sur sa famille, dont son adresse londonienne. En mars, une intervention israélienne a dû être retardée, après qu'un soldat de Tsahal a posté sur sa page les détails d'une future opération. Ce message lui a valu dix jours d'emprisonnement.

Pour limiter ces fuites, la police française invite les policiers qui bénéficient d'une habilitation «secret défense» à se montrer particulièrement vigilants. Il est en effet aisé de se faire duper. Un expert américain en sécurité, qui s'est fait passer sur Facebook pour une chercheuse de 25 ans, a été accepté comme ami par des membres du Département de la défense, de la NSA (agence de sécurité nationale), de militaires et d'employés de fabricants d'armes. Il a pu accéder à leurs profils et leurs messages, qui contenaient des informations confidentielles.

Pour l'armée de l'air américaine, «une utilisation imprudente» des réseaux sociaux risque d'avoir «des conséquences dévastatrices pour la sécurité des opérations et la vie privée» des militaires. Elle redoute que les statuts sur Facebook révèlent des informations secrètes sur les missions en Irak et en Afghanistan. Début novembre, elle a aussi mis en garde les aviateurs, les appelant à «comprendre les implications de l'utilisation des services de géolocalisation», qui permettent d'indiquer à ses amis où l'on se trouve.
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