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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Lun 2 Juin - 9:05



Pourquoi la NSA aspire chaque jour des millions de photos de visages sur le web
la NSA était capable d'intercepter en une journée « des millions d'images » dont environ « 55 000 dont la qualité suffit pour une reconnaissance faciale ». Ces images seraient récupérées dans les emails, courriels, textos, mais aussi sur les réseaux sociaux, grâce à des outils de vidéo-conférences, ou encore, dans les bases de données de photos utilisées par les administrations des pays étrangers.
la NSA a ensuite recours à des logiciels permettant d'analyser et exploiter toutes ces photos, grâce à des outils de reconnaissance faciale de plus en plus évolués. Leur développement se serait accéléré sous l'administration Obama : collecter un maximum de photos, et pouvoir analyser précisément toutes les informations qui s'y trouvent, permettrait, ainsi, de repérer au plus vite des cibles potentielles.
>>>
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/06/02/pourquoi-la-nsa-aspire-des-millions-de-photos-de-visages-sur-le-web_4429961_4408996.html
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 3 Juin - 9:04

La NSA franchit une nouvelle étape dans la reconnaissance faciale
http://www.humanite.fr/la-nsa-franchit-une-nouvelle-etape-dans-la-reconnaissance-faciale-542195
Parmi les quantités astronomiques de données que récolte quotidiennement l’agence de renseignement américaine, il y a notamment des millions de photos. Comme Facebook, la NSA peaufine de puissants algorithmes de reconnaissance faciale.
L’idée est de reconnaitre et suivre les gens en temps réel via caméra de surveillance ou même des drones. Ce n’est pas une surprise, mais comme souvent, ces nouvelles révélations permises par les documents fournis par Edward Snowden, cités par le New York Times, permettent de mieux comprendre l’ampleur du système de surveillance de l’agence américaine.

A l’image de Facebook, la NSA se repose sur des algorithmes de reconnaissance faciale, devenus plus fiables que l’œil humain. A plus de 96% dans le cas du réseau social. Les programmes sont ainsi capables de reconstituer à 360 degrés les visages partiellement cachés, ou pris de côté. Selon les documents, la NSA affinerait ses outils depuis ces quatre dernières années. Toujours selon la même source, l'agence aurait ainsi recours à un nouveau logiciel permettant d'exploiter l'affluence d'images et de photos récupérées via des courriels, textos, réseaux sociaux, vidéo-conférences et autres moyens de communication. Le New York Times explique que depuis 2011 la NSA intercepte "des millions d'images par jour" et que les responsables de l'agence estiment que les avancées de la technologie pourraient révolutionner la façon dont le renseignement américain repère ses cibles.

"Il ne s'agit pas d'en avoir après les communications traditionnelles (des gens): il s'agit de déployer tout un arsenal pour exploiter numériquement les indices qu'une cible laisse derrière elle, dans ses activités courantes sur internet, afin de recueillir des informations biographiques et biométriques", explique ainsi un document datant de 2010. La NSA contourne les failles des droits fondamentaux américains. Une porte-parole de l’agence explique que pour se conformer au droit, la NSA a besoin d'une approbation au niveau judiciaire pour l'utilisation de photos des citoyens Américains (et uniquement eux). L’interception n’est pas condamnable dans le droit actuel, les lois sur la défense de la vie privée aux Etats-Unis n'assurent pas de protection en matière de reconnaissance faciale.

Dans l’accumulation d’informations autour des interceptions et des systèmes de surveillance, l’important est de se rendre compte que le nœud du scandale est dans le croisement des fichiers. Reconnaissance faciale, empreintes biométriques, ADN, géolocalisation, cercle de connaissance, pouvoir d’achat, casier judiciaire… Pris dans son ensemble, l’ampleur de la surveillance des individus donne le vertige. Et c’est sur ces données que l’agence détermine qui est suspect, et va jusqu’à organiser des frappes de drones « préventives ».

Snowden demande l’asile au Brésil.
"Mon droit d'asile ici (en Russie) prend fin au début du mois d'août. Si le Brésil m'offre (l'asile), je serais heureux de l'accepter (...), j'adorerais vivre au Brésil", a déclaré Edward Snowden, à l'origine de nombreuses révélations depuis un an sur l'étendue de la surveillance électronique américaine. "Quand j'étais bloqué à l'aéroport de Moscou (après la révocation de son passeport américain il y a dix mois), j'ai adressé une demande d'asile à différents pays, parmi lesquels figurait le Brésil. Une demande formelle". Selon Snowden, le ministère brésilien des Affaires étrangères n'a pas considéré que cette demande avait été faite en bonne et due forme. Edward Snowden a réaffirmé ne pas avoir "offert de documents à quelque pays que ce soit en échange de son asile, étant donné que celui-ci doit être accordé pour des raisons humanitaires". L'ancien consultant américain a ajouté que lorsque son passeport américain avait été révoqué, il se dirigeait vers l'Equateur. "Je n'ai jamais choisi d'aller en Russie, j'étais en route pour l'Amérique latine, vers l'Equateur, mais mon passeport a été supprimé et ne je n'ai pas pu continuer à voyager". Une campagne lancée sur l'Internet pour que le Brésil accorde l'asile à Snowden a recueilli plus d'un million d'adhésions.

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Message  ivo le Mar 3 Juin - 12:22

Un puissant réseau de pirates informatiques démantelé
Les enquêteurs américains ont travaillé avec les polices d'Australie, des Pays-Bas, d'Allemagne, de France, d'Italie, du Japon, du Luxembourg, de Nouvelle-Zélande, du Canada, d'Ukraine, du Royaume-Uni, ainsi que le Centre européen du cybercrime (EC3), selon un communiqué. Ils ont été assistés par le secteur privé, comme Dell, Microsoft, Afilias, Deloitte ou encore Symantec.
>>>
http://www.franceinfo.fr/actu/faits-divers/article/un-puissant-reseau-de-pirates-informatiques-demantele-484421
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 5 Juin - 8:56

L'étrange disparition du logiciel de chiffrement TrueCrypt
Ce logiciel, recommandé par des ONG et utilisé par Edward Snowden et des journalistes ou militants anti-censure, a subitement été retiré du Web par ses créateurs. Sans explications.
>>>
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/06/04/l-etrange-disparition-du-logiciel-truecrypt_4431134_4408996.html
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 10 Juin - 9:22

Eugene a 13 ans, un cochon d’Inde et un papa gynéco. Mais c’est un robot
Eugene – c’est son petit nom – a obtenu un score de 33% en moins de cinq minutes, devenant le premier programme informatique de l’histoire à réussir le test de Turing, conçu en 1950 et censé servir de référence pour distinguer les machines « capables de penser ».

Pour réussir ce test emblématique, ce qui compte, c’est la capacité de la machine à reproduire la manière dont un humain pense. Cette approche est devenue classique en matière de recherche sur l’intelligence artificielle.

Le test de Turing est une frontière théorique puisqu’il trace la limite entre une calculatrice surpuissante et l’intelligence humaine, limitée et faillible. Eugene n’a donc pas été conçu pour être plus intelligent qu’un humain mais pour tromper un individu sur sa véritable nature.
>>>
http://rue89.nouvelobs.com/2014/06/09/eugene-a-13-ans-cochon-dinde-papa-gyneco-cest-robot-252791
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 10 Juin - 9:25

J’ai pris le contrôle de votre caméra et je vous ai retrouvés
Webcams, imprimantes, portes de garage... Vous n’avez pas protégé vos objets connectés ? Dommage. Le moteur de recherche Shodan nous a permis d’en prendre les commandes.
>>>
http://rue89.nouvelobs.com/2014/06/09/jai-pris-les-commandes-camera-ai-retrouves-252793
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 11 Juin - 10:15

Google s'offre des satellites
Le géant d'internet a acquis la société Skybox pour 500 millions de dollars.
Google prédisait dans un document transmis fin 2013 au gendarme boursier américain (SEC), mais rendu public seulement il y a quelques semaines, une vaste extension de la gamme d’objets mobiles et connectés à internet où il pourrait développer ses services à l’avenir. «Par exemple, d’ici quelques années, nous et d’autres entreprises pourrions fournir des publicités et d’autres contenus sur des réfrigérateurs, des tableaux de bord de voitures, des thermostats, des lunettes, et des montres, pour ne citer que quelques possibilités», écrivait-il. Le groupe y dévoilait aussi qu’il comptait dépenser 20 à 30 milliards de dollars pour des acquisitions de sociétés ou de technologies en dehors des Etats-Unis.
>>>
http://www.liberation.fr/economie/2014/06/11/google-s-offre-des-satellites_1037981?xtor=rss-450

le futur s'annonce totalement génial ....
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 11 Juin - 11:19

Ma vie disséquée à travers mes données personnelles
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/06/10/a-la-recherche-de-mes-donnees-personnelles_4424653_4408996.html
Plusieurs centaines de fois par jour, nous générons des données qui disent où nous allons, ce que nous faisons, avec qui nous mangeons et ce que nous avons pris comme dessert.

La NSA. Google. Les opérateurs téléphoniques. Nos banques. La DGSE. Les cartes de fidélité. Le Pass Navigo. La vidéosurveillance. Du lever au coucher, on sait depuis quelques années que nos vies se copient en temps presque réel dans des bases de données, parfois sans notre véritable consentement. L’anonyme dans la foule est de moins en moins flou.
A quoi ressemble une vie contemporaine, et donc numérisée ? Dessine-t-elle un portrait fidèle de ce que je suis ? Est-ce même encore possible, en 2014, de le savoir ?


Vendredi matin, mon réveil sonne. Mon premier réflexe : allumer mon iPhone. Son réflexe ? Se géolocaliser. Il répète l’opération plusieurs fois dans la journée, si l’option n’a pas été désactivée, afin d’« améliorer ses performances et proposer des informations utiles en fonction des lieux où vous êtes ».

LIRE : Accéder à ses propres données personnelles, le parcours du combattant

Apple m’assure que les données sont stockées sur mon iPhone, accessible uniquement par moi, et non dans un « datacenter ». La vague certitude que le détail de mes allers et venues n’est pas mémorisé dans un lieu que j’imagine froid, vaste et à l’autre bout du monde est une maigre consolation.

Je constate la réception, pendant la nuit, de iMessages dont je préférerais qu'ils ne soient pas lus par d'autres. Apple m’assure qu'ils sont chiffrés et être incapable elle-même de les lire. Mais en même temps, la NSA a ajouté l'entreprise à son programme Prism, qui permet d'accéder de manière privilégiée aux données de plusieurs géants du Web, en octobre 2012.

Ce n’est pas tout : Apple a récemment détaillé la manière dont l’entreprise répond aux demandes de données des autorités. On y apprend que même les passages au « Genius Bar », le service après-vente d’Apple, sont mémorisés.

Sur la table du petit déjeuner, l’iPhone a remplacé le dos de la boîte de céréales. Les corn-flakes ne pouvaient pas savoir où j’habitais. L’iPhone, si : chacune de mes localisations, implacablement consignées dans sa mémoire, lui permet de situer mon « domicile » sur une carte. Les corn-flakes n’étaient pas l’allié objectif de mon patron. L’iPhone, lui m’indique le temps nécessaire pour rejoindre un autre lieu qu’il a identifié : « Si vous partiez maintenant, il vous faudrait 28 minutes pour arriver sur votre lieu de travail. »

La pluie me pousse vers la station de métro. Le portique s’ouvre après le passage du badge. Le Pass Navigo, gratuit, est recommandé à tous les utilisateurs réguliers de la RATP ; il est associé à toute son identité. Il ne sauvegarde que mes trois dernières validations aux portiques de la RATP.

La raison ? Un combat de dix ans avec la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) qui s’est efforcée de limiter l’appétit en données de la RATP. Un Navigo « découverte », anonyme mais coûtant 5 euros existe, mais il est difficile de se le procurer.

Arrivée 26 minutes plus tard sur mon lieu de travail. Le badge à l’accueil fait biper la porte. Un son qui devrait me rappeler que toutes mes allers et venues sont consignées également dans une base de données.

Renseignements pris, on m’assure que mon chef ne peut y avoir accès, même si certains ont tenté, mais les données servent, en cas de problème, à savoir qui est entré dans le bâtiment. J’ai essayé, en vain, d’avoir le détail des données associées à mon badge, mais je n’ai reçu aucune réponse.

A peine arrivé au bureau, je prévois déjà d’aller au cinéma le lendemain. En cherchant les horaires, je me fais la réflexion que ma carte UGC Illimité doit enregistrer l’ensemble des informations et des films que je suis allé voir.

Cette recherche personnelle devient donc professionnelle : hélas, impossible de savoir quelles données sont conservées. Les conditions générales d’abonnement, qui sont rarement lues, n’en font pas mention. Et impossible de savoir où réclamer l’accès à mes données. UGC n’est d’ailleurs pas d’une très grande aide : « Tout le monde est à Cannes », me répond-on quand j’essaie d’en savoir plus.

Ces exemples d’organismes pas très enthousiastes à l’idée de répondre à mes demandes ne sont pas isolés. Je me rends vite compte du nombre effarant de bases de données dans lesquelles figurent des bribes de mon existence, ainsi que de la réticence (ou l’incompréhension) de certains organismes.

La loi informatique et libertés de 1978 prévoit pourtant explicitement un droit quasiment inconditionnel d’accès aux données personnelles. En cas de refus ou au bout de deux mois sans réponse, je peux même saisir la CNIL, qui peut « faire usage de ses pouvoirs de contrôle et de sanction ». Et même, en dernier recours, le procureur de la République.

A l’heure du déjeuner, nouveau bip caractéristique : celui de ma carte de cantine. Là aussi, l’historique de mes consommations est gardé pendant treize mois. Que peut donc faire le chef avec mes pâtes fraîches achetées en juin 2013 ? « Oh, nous n’en faisons rien, mais je peux vous sortir tous vos tickets. »

Passage ensuite à la pharmacie. La carte Vitale, obligatoire pour obtenir le remboursement des médicaments, enregistre la transaction. En jaugeant ce qu’est capable de faire la Sécu avec les données de ses assurés, j’imagine que mon achat d’aujourd’hui va rejoindre ceux que j’ai faits tout au long de ma vie dans les serveurs de l’assurance-maladie.

Analyse épidémiologique avec le Sniiram (Système national d'information inter-régimes de l'Assurance maladie) ou surveillance de la fraude chez les consommateurs avec Erasme, la Sécu mouline mes données, sûrement pour mon bien. Et certains espèrent même pouvoir y accéder pour leur bien à eux dans le cadre d’une ouverture des données publiques…

La loi permet aux organismes détenteurs de nos données de facturer leur envoi, à un coût qui ne doit pas dépasser leur coût de reproduction. La plupart des gens autour de moi n'ont qu'à se connecter à leur espace client, sur Internet, pour accéder à leurs factures détaillées. Mon opérateur (B&You) me propose également ces documents... Mais les numéros de téléphone de mes correspondants y sont expurgés de leurs deux derniers chiffres. Pour les ajouter , il m'en coûtera 7 euros... par facture.

Cette quête de mes données est sans fin. J’utilise Google des centaines de fois par jour. Normalement, j’ai désactivé la sauvegarde automatique de chacune de mes recherches. Je vérifie… Manqué : les 11 999 recherches effectuées dans Google depuis le 1er septembre 2012 sont là, à portée de clic depuis mon compte Google.

Requêtes personnelles et professionnelles se mélangent allègrement, et « cat eating quinoa » ou « scary manchot » côtoient « rapport de la Cour des comptes sur l'assiette des impôts locaux » ou « imprimé de changement de situation ameli ».

Prises individuellement, ces recherches font sourire ou consternent, paraissent étranges ou anodines, déplacées ou cryptiques. Mais en parcourant plusieurs pages, c’est tout simplement mes intérêts professionnels, mes lubies, mes passe-temps qui sont soigneusement classés par ordre chronologique. Me revient alors en mémoire le livre de l’artiste Albertine Meunier, qui compile trois ans de recherches Google. Et je désactive aussi sec la mémorisation de mes recherches.

La journée avance et les données continuent de s'égrener derrière moi. La carte de fidélité du supermarché qui garde l’historique de mes achats pour me profiler, mes écoutes sur Spotify, mon achat de billet de train à la SNCF, les centaines de caméras de vidéosurveillance devant lesquelles je passe chaque jour, mes données bancaires, celles de mon compte Apple...

La soirée s’éternise, le dernier métro est passé. Je prends un vélo à la station la plus proche. La carte Vélib longue durée libère un vélo. Dans le même temps, les informations sur la prise du vélo sont envoyées au serveur de JCDecaux, en délégation de service public. Selon le publicitaire, les données relatives à la base de départ et à la base d’arrivée seront effacées dès que mon vélo sera rattaché sur la station d’arrivée. Ils gardent tout de même deux ans d’historique de mes contacts avec l'assistance Vélib.

Sur le chemin, je repense alors à mes données de géolocalisation sur mon iPhone. Il n’y a aucune raison pour que Google ne fasse pas la même chose. Chez moi, une recherche (sur Google) m’apprend que le géant de la recherche stocke bien ma géolocalisation en temps réel. Je me précipite sur mon historique de localisation. Rien, la carte qui s’affiche est vide. Par acquit de conscience, je demande le lendemain à une collègue qui possède un téléphone fonctionnant sous Android, donc Google, d’aller sur la même page que moi.

Elle ne peut pas retenir un cri : sur la carte de Paris, des centaines de petits points rouges, traces bien voyantes de tous ses déplacements. Pour illustrer cet article, j’active, heureusement non sans mal, la même fonctionnalité sur mon iPhone. Au bout d’un mois, tous mes déplacements sont minutieusement consignés chez le géant californien. Ma position quasiment minute par minute, à toute heure du jour et de la nuit. Mon week-end dans l’Ain, mes sorties de course à pied, mes promenades, tout y est.

Au terme de cette plongée ardue dans les traces ma propre existence, difficile de parvenir à une conclusion. Certes, avoir la liste de toutes les applications iPhone téléchargées depuis la création de mon compte n’est pas très intéressant, y compris pour moi. Oui, le détail de mes menus de cantine ne fera peur qu’à un nutritionniste. D’accord, je ne donne pas ces données gratuitement, et trouve formidablement pratique de pouvoir me repérer dans une capitale ou pouvoir écouter de la musique librement.

Mais mises bout à bout, ces bases de données réunissent mes goûts, mes habitudes, mes obsessions, mes loisirs, mes centres d’intérêt. Dispersées sur des ordinateurs aux quatre coins du monde, ces données, souvent analysées, résistent encore aux croisements et recoupements divers. Mais pour combien de temps ?

Autre évidence : de plus en plus, les entreprises, les outils et les services que nous utilisons vont collecter nos données. Souvent activés par défaut, ces dispositifs ne nous laissent pas souvent le choix. Que faire, puisque personne ne peut vivre parfaitement déconnecté, ni ne peut passer maître dans la dissimulation de toutes ses traces ?




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Message  ivo le Jeu 12 Juin - 9:15

ça y est on est en plein 3° millénaire


L’ère des nano-organismes
http://www.courrierinternational.com/article/2014/06/11/l-ere-des-nano-organismes
Une équipe du MIT est parvenue à doper la photosynthèse en introduisant une nanomachine à l’intérieur de cellules végétales, explique New Scientist.
Les nanotechnologies pénètrent désormais à l’intérieur même des cellules et de leurs organites. Propulsés, guidés avec précision, ces robots moléculaires vont accroître les capacités des végétaux, détruire les cellules malignes de l’intérieur, nettoyer les vaisseaux obstrués… Et à plus long terme, avec le développement de matériaux biocompatibles comme le graphène, nous ver­­­rons sans doute apparaître les premiers organismes hybrides, dans lesquels des nanocircuits serviront d’interfaces entre l’homme et les machines.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 12 Juin - 9:19

Avec les satellites de Skybox, Google devient Big Brother
http://www.courrierinternational.com/article/2014/06/11/avec-les-satellites-de-skybox-google-devient-big-brother
Le géant américain poursuit sa politique de conquête et vient de s'offrir, pour 500 millions de dollars, les satellites et les technologies de Skybox. Des outils qui viennent compléter son arsenal et en font un Big Brother, même en dehors du réseau Internet, s'inquiète Wired.

Sur Internet, nul ne pouvait échapper à l'oeil de Google. Mais "aujourd'hui, avec l'acquisition, pour 500 millions de dollars, de Skybox, une start-up qui prend des photos et des videos haute résolution à partir de satellites low-cost, Google peut étendre son champ d'action largement hors du réseau", souligne Wired, dans un article consacré à l'annonce de la dernière acquisition de la firme américaine, le 10 juin.
Grâce à son savoir-faire dans la transformation de grandes masses informes de données en centres de profits, Google va mettre la main sur un flux sans précédent d'images aériennes, indique Wired. "Mais il va falloir mettre des garde-fous dans cette immense observation du monde. Car Google aura une fenêtre d'observation de notre vie quotidienne, que l'on utilise ses outils, ou non".

Du pain-bénit pour les théoriciens du complot

De fait, même si la transaction n'est pas encore faite, Google semble avoir misé sur le bon cheval, indique The Atlantic. Non seulement Skybox lance de nombreux satellites à bas coûts, mais elle a constitué une véritable base de données à partir des images qu'elle a récoltées. Un "cloud" sur lequel elle travaille pour la mise au point de ses propres applications : estimer, par exemple, les réserves de pétrole de l'Arabie Saoudite, un véritable cas étudié par l'entreprise, indique Wired.

Quand on couple ces observations à la masse de données déjà traitées par Google, tout, ou presque, est possible. De quoi alimenter de nombreux théoriciens du complot, indique Wired. Le PDG de Skybox, Tom Ingersoll, aurait d'ailleurs affirmé que le gouvernement américain était intéressé par son entreprise et ses images. Quoi de plus normal ? Avec l'entrée en lice de Google, cela commence à ressembler beaucoup à un monde dans lequel la NSA dirigerait un serveur Internet pour espionner les citoyens américains, conclut Wired.

A lire aussi notre dossier en couverture de Courrier international n°1230 "Google, maître du futur"
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Dim 29 Juin - 8:52

Facebook a réalisé une expérience de psychologie sur 600.000 personnes
http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/28/facebook-experience-psychologie-fil-actualite-modifie_n_5539503.html?utm_hp_ref=france&ir=France
Qu'est-ce que représente Facebook pour vous? Si l'on peut trouver mille réponses à cette question, l'une d'elle serait sûrement la préférée des chercheurs en sciences humaines: un gigantesque laboratoire. Une opportunité que le réseau social a parfaitement compris et a choisi d'exploiter.

Dans un récent article de la revue scientifique Pnas, des chercheurs travaillant pour Facebook ont dévoilé une expérience menée en secret sur plus de 600.000 personnes. Le but de l'étude? Comprendre comment fonctionne la contagion émotionnelle, c'est-à-dire le fait qu'une émotion puisse se transmettre d'une personne à l'autre.

Facebook a ainsi sélectionné 689.003 utilisateurs au hasard et a modifié leur fil d'actualité. L'expérience a duré une semaine. Pour la première partie de l'expérience, les statuts négatifs avaient moins de chance d'apparaître. L'autre partie rendait moins présents les statuts positifs sur le fil d'actualité des cobayes.

Pour catégoriser ces statuts, les chercheurs ont défini des dictionnaires de mots positifs ou négatifs, déjà utilisés dans d'autres études de ce type.

L'émotion peut bien se propager sans interaction physique

Les chercheurs ont ensuite analysé les types de statuts publiés par les cobayes. Au total, plus de 3 millions de statuts ont été analysés, contenant environ 122 millions de mots, 4 millions de positifs (3,6%) et 1,8 million de négatifs (1,6%).

Les chercheurs se sont alors rendus compte que les personnes ayant été exposées à plus de contenus positifs publiaient plus de statuts positifs. A l'inverse, ceux ayant vu passer plus de statuts négatifs publiaient plus de messages négatifs.

Voici (ci-dessous) le schéma en question. A noter que les écarts sont très faibles: de l'ordre de 0,06%. Pour autant, vu la taille gigantesque de l'échantillon, la marge d'erreur (symbolisée par les "i" en haut de chaque colonne) reste très faible.



"Ces résultats suggèrent que les émotions exprimées par les amis, via les réseaux sociaux en ligne, influencent notre humeur", affirment les auteurs. Des résultats qui vont dans le sens de plusieurs études publiées par le passé sur la contagion émotionnelle, notamment le travail de chercheurs ayant étudié pendant 20 ans 5124 personnes. "Cela suggère aussi que, contrairement aux présupposés existants, les interactions en personne et les signaux non verbaux ne sont pas strictement nécessaires pour une contagion émotionnelle", affirment les auteurs.

Et les données personnelles dans tout ça?

Facebook en profite aussi pour tacler d'autres études. Les conclusions "contrastent avec des théories qui suggèrent que la vue de statuts positifs d'amis sur Facebook peut d'une certaine manière nous affecter de manière négative". Pour autant, les données de l'expérience ne montrent pas que les cobayes sont plus heureux quand ils voient des statuts positifs, mais simplement qu'ils publient des choses positives. Reste à savoir s'ils sont effectivement plus heureux.

Enfin, quid des données personnelles dans tout ça? Car après tout, Facebook a "joué" avec plus de 600.000 de ses utilisateurs. Comme le précisent les auteurs dans leur article, cette étude respecte les conditions d'utilisation du réseau social lors de la création de son compte.

Parmi celles-ci, une phrase fait justement référence à des recherches de ce type: les informations collectées sont utilisées "pour des opérations internes [...], l'analyse de données, la recherche".

alors les cobbayes, toujours heureux d'etre sur FB ???????
XD
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Lun 30 Juin - 10:04

Facebook, manipulateur d'émotions au nom de la science?
Ils lui ont dit que les autorités de leurs universités avaient approuvé ces travaux «car Facebook, apparemment, manipule systématiquement le contenu des informations diffusées». Interrogé par l’AFP, Facebook, plus grand réseau social avec plus d’un milliard d’utilisateurs, a rejeté ces accusations.
>>>
http://ecrans.liberation.fr/ecrans/2014/06/29/facebook-manipulateur-d-emotions-au-nom-de-la-science_1053444?xtor=rss-450
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Message  ivo le Lun 30 Juin - 11:11

réponse de FB

Facebook, plus grand réseau social avec plus d'un milliard d'utilisateurs, a rejeté les accusations. « Cette recherche a été menée pendant seulement une semaine et aucune donnée utilisée n'était liée au compte d'une personne en particulier », a indiqué une porte-parole, Isabel Hernandez.

« Nous faisons des recherches pour améliorer nos services (...) et une grande partie consiste à comprendre comment les gens répondent à différents contenus positifs ou négatifs. Nous examinons soigneusement les recherches que nous faisons et avons un processus interne d'examen très strict. »
>>>
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/06/30/des-utilisateurs-de-facebook-manipules-pour-une-experience-psychologique_4447625_4408996.html
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 1 Juil - 11:28

Facebook peut-il faire ce qu'il veut de nos données ?
Le réseau social a mené une expérience comportementale sans demander leur avis aux internautes. La colère gronde parmi les utilisateurs.

Lorsque vous vous inscrivez sur Facebook, vous donnez au réseau social le droit de faire à peu près de tout ce qu’il veut avec vos données personnelles. Si, si, c’est marqué, là, en tout petit dans les conditions générales d’utilisation. Vous savez, ce long texte, souvent rédigé dans un jargon juridique incompréhensible, que chacun, bien entendu, s’empresse de dévorer de la première à la dernière ligne avant de cliquer sur OK.

Le problème, c’est que personne n’a jugé bon d’informer les intéressés. Rien, pas une petite case à cocher pour dire « oui, j’accepte de servir de cobaye pour des expériences de sciences humaines ». Rassurez-vous, cela ne concernait que des internautes américains. Mais n’empêche ! C’est une question de principe qui est aujourd’hui posée : les réseaux sociaux peuvent-ils nous soumettre à tous les stimuli pour observer nos réactions sans crier gare ?

Conforme aux conditions d'utilisation

Si la réponse morale n’est pas évidente à trouver, en revanche, la réponse juridique est simple : c’est oui. C’est indiqué en toutes lettres dans les conditions d’utilisation de Facebook : « Nous utilisons les informations que nous recevons pour des opérations internes incluant le dépannage et la résolution de problèmes, l’analyse de données, les tests, la recherche et l’amélioration du service ».

Il faut dire que tous les services en ligne mènent des tests discrets, par exemple, de mise en page et d’ergonomie pour observer les réactions des internautes. Avec plus d’1 milliard d’utilisateurs, Facebook dispose d’un bel échantillon sous la main. Nous entrons dans l’ère du Big Data et l’on n’a sans doute pas fini de servir de cobayes pour des expériences diverses et variées.
>>>
http://www.franceinfo.fr/emission/nouveau-monde/2013-2014/facebook-peut-il-faire-ce-qu-il-veut-de-nos-donnees-07-01-2014-06-50

servir de cobbaye à son insu, la réponse morale n’est pas évidente à trouver.
ah bon ??????
et (surtout ?) PAS UN SEUL ARTICLE ne se demande quelle peut bien etre l'utilité d'étudier
la "contagion émotionelle" sur le net (et ailleurs )
.......................................................................................................................
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 2 Sep - 9:25

iPhone 6 : après l’empreinte digitale, Apple veut ficher votre état de santé
On peut facilement imaginer ce qui se joue en ce moment : ces mutuelles vont racheter les données récoltées afin d’ajuster le prix du forfait en fonction de l’état de santé du propriétaire du téléphone (en échange d’une grosse somme reversée à Apple). Si votre iPhone révèle par exemple que vos récentes analyses de sang sont mauvaises, votre mutuelle augmentera le prix de son forfait. Mais rien ne se fera sans votre accord, rassurez-vous.
>>>
http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/29/iphone-6-apres-lempreinte-digitale-apple-veut-ficher-etat-sante-254496

Grâce à vos données, on peut tout savoir de vous : voyez par vous-même
Vous obtenez une description extrêmement précise de chaque individu, de ses penchants politiques à ses croyances religieuses, de ses loisirs à son travail, de ses habitudes de consommation à ses centres d’intérêt intellectuels, de ses réseaux relationnels à ses aventures extra-conjugales...
>>>
http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/30/grace-a-donnees-peut-tout-savoir-voyez-meme-254336

Voici Internet
>>>
http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/30/voici-internet-254516

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Message  ivo le Dim 28 Sep - 8:06

Shellshock, la faille qui sème la panique
http://www.courrierinternational.com/article/2014/09/26/shellshock-la-faille-qui-seme-la-panique
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni mettent en garde contre une faille de sécurité majeure du logiciel Bash. La faille de sécurité, baptisée Shellshock, offre le moyen aux pirates informatiques d'accéder aux systèmes d'exploitation de millions d'ordinateurs.

"Un virus qui pourrait permettre aux pirates informatiques de prendre le contrôle de millions d'appareils, forçant le gouvernement à prendre des mesures immédiates pour protéger leurs infrastructures importantes", alerte The Independent. "La faille de sécurité, surnommé "Shellshock" a été trouvée dans un logiciel libre nommé Bash, une interface qui permet de piloter les systèmes d'exploitation des ordinateurs fonctionnant sous Mac OS ou Linux, ainsi que des serveurs internet utilisés par des banques, des gouvernements et des militaires" détaille le journal.

Beaucoup de systèmes industriels, des centrales électriques jusqu'aux feux de signalisation, fonctionnent sous le logiciel Bash. Cette faille existe depuis le lancement du logiciel il y a 22 ans, mais elle a été découverte hier, 25 septembre, par les chercheurs de la société informatique américaine Red Hat. "Shellshock" permet aux hackers d'envoyer des commandes vers un ordinateur même sans le statut d'administrateur, leur ouvrant la possiblité d'implanter des virus. Les autorités britanniques ont appelé à éviter les paiements par carte bancaire, car si des banques étaient visées par des attaques, les données pourraient être récupérées.

Selon le magazine américain Wired, les pirates sont déjà en train d'exploiter cette faille pour lancer des attaques. "Il a fallu moins de 24 heures après sa découverte pour que les hackers s'emparent de la faille", affirme le journal. Des experts en sécurité ont déjà détecté que des ordinateurs fonctionnant sous Mac OS ou Linux ont été infiltrés par un code malicieux. Celui-ci lance des attaques par déni de service, c'est-à-dire qu'il rend les sites et les services indisponibles pendant un temps indéterminé. L'attaque est très simple à réaliser, selon le journal, même les hackers débutants s'y mettent. Des correctifs de sécurité ont rapidement été créés mais ils ne permettent pas de se prémunir contre toutes les attaques, précise Wired.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Lun 20 Oct - 9:40

Harcèlement sur Internet: pour les "trolls", Londres propose des peines allant jusqu'à deux ans de prison
http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/19/trolls-internet-peine-prison-royaume-uni_n_6010422.html?utm_hp_ref=france&ir=France
Les personnes déclarées coupables de "trolling" (harcèlement sur Internet) au Royaume-Uni, pourraient encourir des peines allant jusqu'à deux ans de prison, selon les propositions de loi du gouvernement dévoilées dimanche.

"Il s'agit d'une loi pour combattre la cruauté et marquer notre détermination à prendre position contre les meutes aboyant sur Internet", a expliqué le secrétaire d'Etat à la Justice, Chris Grayling, au journal Mail on Sunday.

L'inquiétude grandit au Royaume-Uni face au fléau des "trolls" d'Internet qui postent des messages haineux sur les réseaux sociaux et menacent fréquemment leurs cibles.

"Des lâches qui empoisonnent la vie de la nation"

L'un des derniers cas en date est celui des parents de la petite Madeleine McCann, disparue en 2007 dans le sud du Portugal, qui ont été harcelés sur Twitter.

"Ces 'trolls' d'Internet sont des lâches qui empoisonnent la vie de la nation. Personne ne tolèrerait que l'on distille un tel venin en personne, donc cela n'a pas non plus sa place sur les réseaux sociaux", a poursuivi Chris Grayling.

"C'est pour cela que nous sommes déterminés à quadrupler la peine encourue (pour ce genre de délit) qui est de six mois actuellement.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Lun 20 Oct - 9:43

Daech recommande à ses membres des règles de sécurité sur les réseaux sociaux
http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/19/daech-reseaux-sociaux-regles-securite_n_6010546.html?utm_hp_ref=france&ir=France
C'est une organisation terroriste proche de la paranoïa que décrit le Financial Times. Selon le journal américain, les jihadistes de Daech (État islamique) se seraient imposés des règles de "bonne conduite" sur les réseaux sociaux.

"Un certain nombre de failles de sécurité ont permis à l’ennemi d’identifier certains frères ou certains lieux utilisés par les moudjahidine", est-il écrit dans un manuel en arabe distribué aux membres de l'organisation, que le Financial Times a pu consulter (article réservé aux abonnés).

Indiquant à ses combattants comment retirer les "métadonnées" (les informations cachées dans les fichiers) des contenus de propagande qu'ils mettent en ligne, Daech leur demande aussi de ne pas publier de noms de personnes ou de villes et d'éviter les photos permettant d'identifier des individus.

"Cela ne concerne pas seulement les images, mais aussi les vidéos et les fichiers au format PDF et Word", indiquerait le document.

Dans les villes contrôlées par l'organisation terroriste en Irak et en Syrie, les réseaux Wifi d'internet sans fil seraient également mis sous contrôle, les jihadistes craignant que les agences de renseignement occidentales -dont la NSA américaine et le GCHQ britannique- ne les utilisent pour identifier ou localiser ses membres.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme cité par le quotidien, Daech aurait exécuté en trois mois une vingtaine de jihadistes suspectés d'espionnage.

Moins de contenus, mais aussi des contenus moins incarnés. "On ne voit plus sur Twitter les membres les plus importants de Daech, indique au journal un expert en contre-terrorisme, ceux qui font les grands discours sont ceux qui meurent en premier".

"Certains sont toujours connectés, mais plus personne ne poste de selfies avec des têtes tranchées", affirme au Financial Times le propriétaire d’un cybercafé dans une zone contrôlée par Daesh en Syrie.


Lire aussi :
» Les militaires français ont un "guide de bon usage" des réseaux sociaux
» En Ukraine, des soldats russes trop bavards sur les réseaux sociaux
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