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internet , technologie, ...

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Re: internet , technologie, ...

Message  Lib le Jeu 2 Juin - 12:35

"Nous n'avons aucune raison de croire qu'ils aient pu accéder à la boîte
mail d'un responsable du gouvernement américain", a-t-il poursuivi.

En voilà de la sécurité si les dirigeants communiquent via Gmail^^

_________________
"Quiconque a un jour bloqué une rocade assez longtemps pour entendre à nouveau le chant des oiseaux sait bien quelle sinistre vie s’interrompt avec le blocage de l’économie."
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 2 Juin - 20:02

Chasseurs de primes traquent pirates du Web
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/05/30/chasseurs-de-primes-traquent-pirates-du-web_1529373_651865.html
Aux Etats-Unis, la guerre contre le téléchargement illégal de films sous copyright change de nature. Depuis des années, les majors d'Hollywood mènent leurs poursuites selon une logique strictement punitive : tout internaute pris en flagrant délit peut être traîné devant les tribunaux et condamné à une lourde amende. Ces procédures coûtent cher, mais peu importe, car le but est de faire des exemples.

Or, depuis quelques mois, on voit apparaître une nouvelle race de chasseurs de pirates, qui sont plutôt des chasseurs de primes.


L'un des pionniers de ce nouveau business est le US Copyright Group (USCG), qui, malgré son nom à connotation associative, est la filiale commerciale du cabinet d'avocats Dunlap, Grubb & Weaver, installé à Washington.

Les avocats repèrent un film piraté à grande échelle sur le réseau peer-to-peer Bittorrent, puis contactent son producteur pour passer avec lui un accord de partage des recettes éventuelles en cas de "capture". Une fois le contrat signé, USCG relève les numéros IP des ordinateurs téléchargeant le film en question. Puis il porte plainte contre "X...", et demande à un tribunal d'obliger les fournisseurs d'accès à Internet à livrer l'identité des abonnés correspondant aux numéros.

Dès qu'il obtient le nom et l'adresse d'un téléchargeur présumé, USCG lui envoie une lettre annonçant qu'il va être poursuivi, et qu'il risque une amende de 150 000 dollars (105 000 euros) par téléchargement... Puis la lettre offre une alternative : s'il paie immédiatement la somme forfaitaire de 1 500 dollars, toutes les charges seront abandonnées.


Les démarches sont minimes : la page d'accueil du site d'USCG est un formulaire de paiement électronique acceptant tous les types de cartes de crédit. Si l'accusé hésite, l'offre reste valable quelques semaines, mais la somme due monte à 2 500 dollars.

Très vite, USCG a trouvé des clients, mais, au début, les affaires ont végété. Certains juges rechignaient à envoyer ces injonctions collectives aux fournisseurs d'accès, qui, de leur côté, faisaient de la résistance, car la dénonciation de leurs abonnés ne leur semblait pas bonne pour leur image.

Puis, le 10 mai, USCG a remporté une victoire spectaculaire : un juge de Washington a ordonné à plusieurs fournisseurs d'accès de livrer sur-le-champ les noms et adresses de... 23 322 internautes soupçonnés d'avoir téléchargé The Expendables, le dernier film de Sylvester Stallone. Si cette affaire est menée à son terme, elle pourrait en théorie rapporter jusqu'à 35 millions de dollars. Selon le magazine Hollywood Reporter, les avocats disposent d'une liste bien plus longue, mais ils ont fait des recherches afin de sélectionner les accusés les plus solvables.

Plainte pour harcèlement

Cette décision judiciaire risque de faire naître des vocations. Déjà, des producteurs de films pornographiques lancent des opérations similaires. Là, le chantage est patent. Si le fautif présumé refuse de payer, il y aura un procès public - et quel que soit le verdict, sa famille, ses voisins et son patron auront appris qu'un soir il a utilisé l'ordinateur familial pour télécharger ce genre de film.

La machine judiciaire commence à s'emballer. Plusieurs associations de défense des libertés publiques ont porté plainte contre USCG, citant des entorses à la procédure. Un internaute du Massachusetts, qui assure avoir été accusé par erreur, a contacté d'autres victimes pour organiser une plainte collective pour harcèlement.

USCG a alors contre-attaqué avec une nouvelle action judiciaire contre le récalcitrant. En Floride, un avocat vend des dossiers standards à l'usage des accusés qui souhaitent se défendre. USCG a déjà porté plainte contre ce confrère.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Ven 3 Juin - 10:43

Gmail piraté : bienvenue dans l'ère de la cyberguerre
http://eco.rue89.com/2011/06/02/gmail-pirate-bienvenue-dans-lere-de-la-cyberguerre-207511
Une nouvelle fois, des centaines de comptes Gmail ont été piratés, et Google accuse la Chine d'être à l'origine de cette opération. Il va falloir s'y habituer, la cyberguerre est parmi nous, et fait actuellement l'objet d'une dangereuse surenchère.

L'annonce de Google précise que ses serveurs ont été victimes d'une attaque de « phishing », ou « hameçonnage », visant à copier des mots de passe de comptes Gmail et à récupérer leurs contenus. Les cibles, selon Google, sont des hauts fonctionnaires américains, des dissidents chinois, des responsables de plusieurs pays asiatiques, ou encore des militaires et des journalistes.

Toujours selon Google, l'origine de cette cyberattaque a pu être identifiée à Jinan, la capitale de la province du Shandong (est), où se trouve un commandement militaire chinois, et où, surtout, se trouve une école formée avec le soutien de l'armée, et qui avait déjà été accusée d'avoir pénétré les serveurs de Google l'an dernier. La Chine a fermement démenti ce jeudi ces accusations.

Les relations entre Google et la Chine sont conflictuelles depuis la découverte l'an dernier de la tentative d'espionnage de comptes Gmail de dissidents chinois, et la décision de la société américaine de fermer son moteur de recherche en Chine continentale qui avait accepté les règles de la censure chinoise, au profit du site basé à Hong Kong, région autonome non soumise aux mêmes règles de censure.

« Acte de guerre »

Cette nouvelle crise intervient alors que, selon le Wall Street Journal, les Etats-Unis s'apprêtent à décréter que toute cyberattaque sera désormais considérée comme un « acte de guerre » susceptible d'entraîner des représailles pouvant aller de sanctions économiques à une riposte graduée de tous ordres, électronique ou militaire classique.

Cette réévaluation stratégique, qui devrait être annoncée prochainement, fait suite à une cyberattaque visant Lockheed Martin, l'une des principales entreprises du secteur de l'armement aux Etats-Unis, qui fabrique notamment les avions de combat F-16. Lockheed Martin a été victime le 21 mai d'une attaque massive qui a paralysé ses systèmes informatiques et copié ses codes de sécurité.

La nouvelle doctrine américaine risque de provoquer une sérieuse escalade dans ce qui reste largement une guerre de l'ombre que se livrent quelques services spécialisés dans moins d'une dizaine de pays.

Au centre de cette révision se trouve la question-clé de la définition d'une cyberattaque, car entre l'intrusion de hackers libertaires comme les « Anonymous », et un « cheval de Troie », le virus Stuxnet, introduit dans le système nucléaire iranien, il y a un univers de différence de moyens, d'intentions, d'impact. Et il y a une grande difficulté à identifier l'origine d'une attaque, car le point de départ affiché peut être un leurre ou utilisé à son insu…

Capacités « offensives » et « défensives »

Deux autres annonces, ces derniers jours, montrent que le sujet de la cyberguerre est pris au sérieux par les puissances du monde entier :


selon le Guardian, la Grande-Bretagne a décidé de se doter de capacités « offensives » en matière de cyberguerre, et plus seulement « défensives ». Le ministre de la Défense, Nick Harvey, estime que « le cybermonde fera désormais partie du champs de bataille de l'avenir » ;
selon le quotidien nationaliste chinois Global Times, la Chine a décidé de créer « une équipe spéciale dédiée à la protection contre les éventuelles cyberattaques ». Une annonce qui est d'avantage une confirmation publique de ce que les experts savent déjà, car la Chine est l'un des pays les plus actifs sur ce nouveau terrain d'affrontement planétaire.
La cyberguerre n'a rien de virtuel, comme l'ont expérimenté des Etats comme l'Estonie ou la Géorgie ayant subi des cyberattaques vraisemblablement déclenchées à partir de la Russie voisine, et peut entraîner de sérieuses conséquences pour la populations civiles en cas de paralysie des réseaux électrique, télécoms ou de transport.

Les acteurs de cette guerre en devenir sont peu nombreux : les Etats-Unis et l'Otan, la Chine, la Russie, l'Europe de l'Ouest, et quelques pays du Moyen-Orient à commencer par Israël, puissance technologique majeure.

« Guerre civile numérique »

Mais à côté de ces acteurs étatiques, il faut compter les cyberguerriers « privés ». Dans son dernier livre, intitulé « La Guerre civile numérique », le blogueur-économiste Paul Jorion analyse les actions de ces acteurs non-étatiques, comme WikiLeaks, Anonymous et autres « hacktivistes », qui s'en prennent aux puissances politiques ou économiques de l'heure, en particulier après la crise financière de 2008.

Paul Jorion évoque notamment l'action menée l'an dernier par des « cybervengeurs masqués », les Anonymous, contre les centres de paiement comme PayPal, Visa ou MasterCard qui avaient retiré leur service à Julian Assange et à WikiLeaks, à la demande du gouvernement américain. Ces institutions financières ont été victimes de cyberattaques rendant inopérants leurs sites. Pour Jorion :

« Il était clair qu'une guerre civile numérique mondiale avait éclaté. […] Deux parties de la population sont donc en train de se dresser l'une contre l'autre par des moyens inédits : des moyens numériques. »

Le blogueur basé en Californie considère Assange comme « un Robin des bois contemporain », retraçant son parcours d'ancien « hacker éthique » intervenant « uniquement en tant que chevalier blanc, en tant que redresseur de torts », jusqu'à la naissance de WikiLeaks et son objectif affiché d'organisation de fuites, qui, dit-il, « constitue une action intrinsèquement anti-autoritaire ».

Paul Jorion estime que nous sommes entrés dans une situation « pré-révolutionnaire », c'est-à-dire, selon la définition qu'il en donne, une situation dans laquelle « le consensus envers l'ordre existant n'existe plus ». Et Internet, selon cet économiste, lui-même passé maître dans l'art de la communication numérique, est un des éléments centraux de la délégitimation de l'ordre existant.

C'est donc un double affrontement qui se met en place, qui voit les rivalités traditionnelles, entre Etats ou entre groupes sociaux, adopter les technologies numériques pour préparer les combats de demain. Bienvenue dans l'ère des cyberguerres.
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Liberty Land : site fermé, administrateurs inculpés

Message  ricou adzif le Ven 3 Juin - 13:41


Le site Liberty Land, répertoire de liens permettant de télécharger films, disques ou logiciels, est désormais inaccessible. Trois de ses administrateurs ont été placés en examen. Cette action de la gendarmerie fait suite à un dépôt de plainte formulé en mai 2010 par la Sacem et l'Alpa.

Comme Wawa-Mania, lui aussi objet d'une procédure judiciaire, Liberty Land faisait partie de ses sites qui référencent des liens permettant d'accéder à des contenus de type films, séries, disques, jeux ou logiciels sur des plateformes de stockage telles que Megauplod ou Rapidshare. « Faisait », puisque le site est désormais inaccessible, fermé suite à la mise en examen mardi dernier de trois de ses administrateurs. Inculpés pour « contrefaçon en bande organisée », ils ont été remis en liberté mais risquent jusqu'à cinq ans de prison et 500 000 euros d'amende.

Cette arrestation fait suite à la plainte déposée en mai 2010 par la Sacem et l'Alpa (Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle). La Sacem aurait notamment aiguillé les recherches en transférant à la gendarmerie l'identité d'un des contributeurs du site. « De fil en aiguille, la cellule de lutte contre la cybercriminalité a réussi à remonter jusqu'aux administrateurs mais les recherches ont été difficiles car le site était hébergé au Canada et un nombre important de barrières avait été mis en place pour préserver leur anonymat », a expliqué à l'AFP le commandant de gendarmerie Jean-Philippe Vidal.

Liberty Land, qui revendiquait quelque 800 000 membres, figurait selon lui parmi les deux cents sites les plus visités en France. Financé par la publicité, le site aurait permis de dégager quelque 200 000 euros de recettes. « L'argent était placé sur des comptes off-shore, sur une île basée dans le Pacifique », indique un agent de la Sacem cité par Zataz.com, selon qui deux utilisateurs du site, un « encodeur » et un « uploader » auraient également été entendus par la justice.

Les internautes adeptes de Liberty Land doivent-ils s'inquiéter ? « Il y a une plainte déposée. Point stop. Je ne peux pas vous dire plus : nous avons donné l'information à un magistrat, lequel prendra les dispositions qu'il estime adéquates », répond la Sacem, interrogée cette fois par PCInpact.

Après Wawa-Mania, c'est donc un autre des grands pourvoyeurs de contenus sur le mode du direct download qui se voit inquiété par la justice. Parmi les adeptes du téléchargement illégal, d'aucuns restent toutefois convaincus que ces actions coups de poing n'auront guère de conséquence à long terme sur le phénomène. « Un de perdu, dix de retrouvés », ironisaient dimanche les membres d'un site similaire.

Publiée par Alexandre Laurent le Dimanche 29 Mai 2011

La suite sur Clubic.com : Liberty Land : site fermé, administrateurs inculpés http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/telechargement-illegal/actualite-424918-liberty-island-site-ferme-administrateurs-inculpes.html#ixzz1ODCxQQbn
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Interview de l’ ALPA, association qui a fait fermer Liberty Land

Message  ricou adzif le Ven 3 Juin - 13:49

02JUIN2011
L’association ALPA est à l’origine de la fermeture du site Liberty Land.
Le délégué général de l’ALPA, Frédéric DELACROIX a accordé une interview éclairante à Citizen Kane.

liberty land
FD : « Liberty Land est un relais massif de diffusion de contrefaçon de film et de musique. Les contenus rendus disponibles en téléchargement direct sont constitutifs de complicité de contrefaçon. L’ ALPA a travaillé main dans la main avec la SACEM et la gendarmerie dans cette affaire car Liberty Land disposait d’un abondant catalogue d’oeuvres piratées représentant des millions de téléchargement.
L’ ALPA a été fondée en 1985. Il entre dans l’objet de l’ALPA de lutter contre la contrefaçon de film et audiovisuelle et, plus spécialement de procéder à des constats d’infraction transmis a l’autorité judiciaire.
A cette fin, l’ ALPA dispose d’agents assermentés par le ministère de la culture habilités à procéder à des constats d’infraction transmis ensuite à la gendarmerie.
Au cas particulier de liberty land le chef de la prévention serait la complicité de contrefaçon car il s’agissait de téléchargement direct.
La technologie employée n’importe pas. Toutes les technologies sont neutres. C’est l’usage qu’on en fait qui est délictueux ou ne l’est pas. Les sites de streaming entrent évidemment dans nos objectifs. Nous en avons déjà fait fermer plusieurs. A l’instar de « plusdestreaming » par exemple.
L’ ALPA, certes disposerai d’un intérêt légitime et collectif digne d’être juridiquement reconnu et protégé pour ester en justice en qualité de personne morale et demander des dommages-intérêts. Pour autant, les statuts de l’association, dans un but d’indépendance, stipulent que seuls les membres peuvent ester en justice et non l’association. Ce sont donc des membres de l’association qui ont porté plainte : la Fédération nationale des distributeurs de films et le syndicat de l’édition de vidéo numérique.
L’association est présidée par Nicolas SEYDOUX, qui est aussi le président de Gaumont. L’association compte une trentaine de membres prestigieux représentatif de la profession au nombre desquels le centre national de la cinématographie, établissement publique qui régule la profession, la Gaumont, la SACEM, la SACD, UGC, Pathé, Canal+, TF1, France télévision. Les membres de l’ ALPA ont décidé de fermer Liberty Land.

source:Citizen Kane
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Lun 6 Juin - 9:19

La cyberguerre peut-elle mener à la guerre ?
JÉRÔME COLOMBAIN - france-info
De nouvelles attaques informatiques accroissent la tension entre les Etats-Unis et la Chine
Ecoutez cette chronique (1'56")

Google mais aussi Yahoo et Microsoft. Ce sont les plus importants services américains de messagerie électronique qui ont été attaqués ces derniers jours. Selon la société Trend Micro, ces attaques auraient été menées séparément mais présenteraient de fortes similitudes.

Dans le cas de Google Gmail, on sait que des personnalités telles que des dissidents chinois, des hommes politiques américains et des journalistes étaient visés. Il s’agissait sans doute de s’emparer de leurs mots de passe afin de pouvoir lire leur courrier. Pour Yahoo Mail et Microsoft Hotmail, les identités des victimes ne sont pas connues.

Des attaques imputées par les Américains à la Chine qui commencent à créer une tension diplomatique entre les Etats-Unis et la Chine. Pékin récuse formellement les accusations tandis que Washington n’hésite pas à évoquer d’éventuelles représailles militaires si les attaques se poursuivent. La cyberguerre peut-elle mener à la guerre réelle ? Nous n’en sommes pas là mais la question mérite d’être posée.

Depuis les attaques contre Google il y a deux ans, déjà imputées à la Chine, et depuis une offensive plus récente contre l’entreprise américaine d’équipements militaires Lookheed Martin, les Américains se montrent de plus en plus chatouilleux sur le sujet de la cyberguerre. Ils en appellent aujourd’hui à la mise sur pied d’un code de conduite international contre la cybercriminalité.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 22 Juin - 9:53

Les hackers de LulzSec et d'Anonymous s'unissent pour leur cyber-guérilla
http://www.20minutes.fr/article/745659/hackers-lulzsec-anonymous-unissent-cyber-guerilla

Un tract de l'opération #AntiSec, menée par les hackers de LulzSec et Anonymous. DR

SECURITE - Avec l'opération «AntiSec», ils veulent «combattre la corruption et la censure» et «défendre la vie privée», quitte à semer la pagaille...

De notre correspondant à Los Angeles

De mystérieux graffiti sont apparus ces derniers jours sur la jetée de Mission Beach, à San Diego: un bonhomme cartoon muni d'un haut de forme noir, souvent accompagné de l'inscription #AntiSec. Les habitués de Twitter auront reconnu un hashtag (mot clé regroupant les messages sur le même thème). Il s'agit de l'opération AntiSec, pour «Anti security», lancée conjointement par les agitateurs de LulzSec et d'Anonymous, qui rassemblent des hackers et beaucoup de suiveurs.

>> Qui sont ces deux groupes ? Elements de réponse ici

«Les gouvernements et les terroristes de la sécurité informatique continuent de contrôler notre océan qu'est Internet. Nous encourageons tous les vaisseaux, petits ou grands, à ouvrir le feu contre tout site gouvernemental ou agence en dépendant (comme la CIA ou le FBI, ndr)», lance LulzSec dans un manifeste. Dénonçant «la censure et la corruption», jurant de défendre «le droit à la vie privée face aux gloutons profiteurs», la rhétorique du groupe emprunte en vrac à celle de PirateBay et de George Orwell, saupoudrée d'un second degré jovial et grinçant.

Après de nombreuses sites de médias les dernières semaines (Fox et PBS, jugés trop critiques du mouvement), d'acteurs du jeu vidéo (Nintendo, Sony et Bethseda, pour diverses raisons) et de la CIA ou du Sénat américain, les attaques ont touché mardi des sites du gouvernement italien, noyés sous les requêtes de connexion.

Arrestation en Grande-Bretagne, raid du FBI aux Etats-Unis

Lundi, un jeune Anglais de 19 ans a été arrêté, accusé par la police britannique d'être connecté au groupe LulzSec. «On dirait que le glorieux leader de LulzSec a été arrêté. Tout est fini maintenant. Attendez... On est toujours là. Qui est ce pauvre veinard interpellé?», a raillé le groupe sur son compte Twitter. Un autre tweet affirme que le suspect «n'a pas grand chose à voir avec» le collectif, si ce n'est qu'il co-gérait un «channel IRC» (espace de discussion).

Mardi, le FBI a effectué un raid et saisi plusieurs racks de serveurs, en Virgine –mettant plusieurs blogs et sites hors-ligne. Selon le New York Times, on ignore si l'opération était liée aux actions de LulzSec et Anonymous.

Action décentralisée et peu organisée

Sur l'espace de discussion IRC de l'opération AntiSec, c'est une jolie foire. «On devrait attaquer CNN», lance l'un. «Non, le gouvernement chinois», répond l'autre. «Quelqu'un peut m'expliquer comment hacker un site?», demande un débutant. «Est-ce qu'il y a de vrais membres de LulzSec?», interroge un visiteur. «Nous sommes LulzSec», répondent plusieurs internautes, en chœur.

David Perry, l'un des experts en sécurité informatique les plus respectés du milieu, actuellement évangéliste chez le fabricant d'Antivirus TrendMicro, estime qu'Anonymous et LulzSec «sont moins bien organisés que ce que beaucoup pensent». Selon lui, «ceux qui publient les communiqués ne sont sans doute pas les hackers eux-mêmes». «Ce ne sont pas des professionnels, ni même des hacktivistes» motivés politiquement «mais des fanfarons similaires aux hackers old-school» des années 80/90, «qui se servent de la question de la sécurité comme prétexte», estime-t-il.

L'expert rappelle qu'une attaque en déni de service «n'a rien de sophistiqué». Il reconnaît que quelques intrusions plus complexes ont bien eu lieu, avec des vols d'informations à la clé, mais il répète que tout site contient «de nombreuses failles» plus ou moins faciles à exploiter.

«Bientôt en prison»

Les actions récentes de ces groupes ont d'ailleurs contribué à ouvrir un débat sur l'état assez alarmant de la sécurité en ligne. Perry le reconnaît, mais selon lui, il existe «d'autres méthodes plus constructives». Il estime que la situation «empirera avant de s'améliorer». Améliorer la sécurité sur Internet, c'est un peu comme rénover une autoroute: cela ne peut se faire que morceau par morceau. «On pourrait commencer par un système tout neuf d'emails sécurisés», spécule-t-il. Mais dans l'immédiat, «si vous disposez d'un document ultra-sensible, il n'a rien à faire sur un ordinateur connecté au réseau Internet.»

Alors que le FBI et les hackers jouent au chat et à la souris, reste à savoir si les membres les plus doués ont la capacité d'échapper aux autorités. Perry en doute. «Avec des connaissances avancées, vous pouvez sans doute échapper à la police locale», avance-t-il. «Mais quand vous vous attaquez au FBI et à la CIA et qu'ils mobilisent leurs meilleurs agents pour vous débusquer, ils vous trouvent». L'expert conclut: «Ces actes ne sont pas ceux de brillants hackers. Ce sont les actes de personnes qui seront bientôt en prison.»
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 22 Juin - 9:58

Le Super K du Japon est 1er du TOP500 !
http://www.pcworld.fr/2011/06/22/materiel/pc-bureau/top500-riken-k-computer/516480/
Le Japon met le paquet avec son supercalculateur K, trois fois plus puissant que le Tianhe-1A de la Chine...

L'arrivée de la Chine en tête du dernier classement TOP500 avait fait grand bruit. Tianhe-1A était alors le supercalculateur le plus puissant du monde. L'empire du Milieu vient cependant de perdre cette première place au profit d'un autre empire, celui du soleil levant. Le K, construit par Fujitsu, est opéré par l'Institut supérieur des sciences computationnelles de Riken. Il dépasse ainsi les huit quadrillions d'opérations à virgule flottante par seconde ! C'est la première fois depuis novembre 2004 que le Japon prend la tête du classement semi-annuel. Le K est un monstre composé de 672 racks, pour un total de 68 544 processeurs. Cette bête de performances atteint 8,162 pétaflops par seconde sous LINPACK alors qu'elle est loin d'être finie. Riken indique qu'il devrait atteindre environ 10 pétaflops une fois compléter, courant 2012. Il sera alors composé de plus de 800 racks ! Notons également que le K tire son nom d'une lettre de l'alphabet japonais Kanji, qui signifie 10 à la puissance 16.

La Chine se consolera en obtenant la seconde place du plus grand nombre de supercalculateur de ce 37e TOP500, avec 62 machines. Tianhe-1A est désormais second du classement, tandis que Nebulae est quatrième. Les États-Unis sont toujours en tête, avec 256 supercalculateurs. L'Allemagne en compte 30, la Grande-Bretagne 27, le Japon 26, et ma France 25. Le Tera 100 du CEA chute à la 9e place, tandis que Pleiades est désormais 7e. Le monstre de la NASA contient désormais 23 296 Xeon (soit 111 104 coeurs), installés dans 182 racks. Il atteint 1,09 pétaflops par seconde sous LINPACK.





Les 500 ordinateurs de ce classement atteignent une puissance de calcul cumulée de 58,88 pétaflops par seconde ! Intel fournit près de 77,4% des processeurs de ce TOP500, et 169 de ces machines sont équipées de Xeon Westmere. AMD précise cependant qu'il est présent dans quatre des dix premiers supercalculateurs, et qu'il propulse près d'un tiers du top 100. Ces 68 machines sont toutes équipées des Opteron 6100 (à 8 ou 12 coeurs). La firme de Sunnyvale espère bien rattraper son retard avec Interlagos, son CPU à 16 coeurs basé sur la microarchitecture Bulldozer. 46,2% des supercalculateurs du TOP500 sont dotés de processeur quad-core, tandis que 42,4% sont conçus autour de puces hexa ou octo-cores (la moyenne étant de 15 550 coeurs par machines).

Les GPU sont désormais utilisés par 19 systèmes, dont les numéros 2, 4 et 5. Sur ces 19 machines, 12 utilisent des puces signées Nvidia. Du côté des fabricants, IBM est toujours le numéro un, et Cray maintient également sa deuxième place, en devançant Fujitsu et HP. La consommation de ces supercalculateurs est en hausse. 29 dépassent le mégawatt, et la moyenne du top 10 est de 4,3 MW. La présence des GPU permet cependant à ces derniers d'être plus efficaces, avec 464 Mflops/watt en moyenne. La consommation moyenne sur tout le TOP500 est de 543 KW.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Ven 4 Nov - 9:05

Méfiez-vous des faux-amis sur Facebook
JÉRÔME COLOMBAIN - 06:46
Facebook est a nouveau dans l’œil du cyclone pour des questions de vie privée…
Ecoutez cette chronique (2'05")

Etonnante expérience à laquelle se sont livré des chercheurs de l’université canadienne "British Columbia" de Vancouver. Ces derniers viennent de démontrer qu’il était possible de lancer une cyber-attaque sur Facebook à l’aide de logiciels robot pour collecter des informations personnelles.

Comment ? Grâce à un plan diabolique en plusieurs étapes.

Ces chercheurs ont d’abord créé une centaine de faux profils, de faux utilisateurs de Facebook, avec faux noms et photos. Ils ont ensuite programmé les fameux robots logiciels pour envoyer des messages et des demandes d’ajouts à partir de ces faux profils à de vrais utilisateurs du réseau social.

Résultat : sur 5000 demandes, près d’une sur cinq a abouti (19%). Autrement dit, près d’1 milliers de membres de Facebook ont accepté cette demande d’amis provenant de personnes qu’elles ne connaissaient pas puisque celles-ci n’existaient pas.

Mais le plan machiavélique des chercheurs canadiens ne s’arrête pas là. Ensuite, les faux robots ont envoyé des demandes aux amis des amis. Résultat : la pêche a été encore meilleure avec plus d’une demande sur deux accueillie favorablement.

Des utilisateurs imprudents
Pourquoi cette expérience ?

D’abord pour montrer que Facebook n’a bloqué que 20% des faux comptes. Ensuite, pour montrer que le maillon faible de la sécurité sur Facebook ce sont les utilisateurs. Enfin et surtout, à l’arrivée, l’expérience a permis de collecter une énorme quantité d’informations plus ou moins privées concernant les membres victimes de cette farce. Des informations pouvant permettre ensuite, selon les chercheurs à lancer des campagnes de spam ou de phishing.

Voilà pour cette drôle d’affaire à laquelle Facebook a réagit en promettant de mettre en place prochainement des systèmes de protection.

Et aussi... l’affaire des faux profils
Cette histoire vient s’ajouter à une autre qui fait beaucoup de bruit en ce moment : « l’affaire des faux profils ». Un étudiant autrichien a découvert que Facebook utiliserait les données de ses abonnés pour faire des corrélations avec d’autres personnes et constituer des profils d’internautes qui pourtant de sont pas membres de Facebook. Des profils fantômes. L’étudiant a porté plainte.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Lun 7 Nov - 10:42

Quand Google change son moteur de recherche, les travailleurs du net tremblent
http://www.humanite.fr/medias/quand-google-change-son-moteur-de-recherche-les-travailleurs-du-net-tremblent-483094
La compagnie américaine vient d’annoncer une évolution de son moteur de recherche, qui devrait chambouler plus d’un tiers des résultats affichés. Derrière les améliorations annoncées pour l’utilisateur, cette mise à jour a surtout un énorme impact sur l'économie du web et ses emplois.

On imagine mal le nombre d’entreprises dépendantes de Google. En Europe, c’est le moteur de recherche utilisé par 90 % des internautes. Et des centaines d’entreprises vivent directement de l’audience de leur site. Et incidemment, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui dépendent, plus ou moins directement, des modifications de l’algorithme de Google. Le modèle économique est risqué mais subi. On sait que le moteur de recherche évolue environ une fois par an, et que personne n’a accès à l’algorithme de Google, ce qui permettrait de parfaitement optimiser son site. Aucun outil de simulation ou d’aide pour se préparer n’est fourni. Pour les spécialistes de Numerama, qui n’hésitent pas à taxer Google d’irresponsable, « Jamais personne dans l'Histoire n'a jamais eu autant d'influence ».

"43 postes supprimés"

Pour s’en convaincre, il suffit de voir l’impact de la dernière mise à jour de Google, nommée Panda, qui pourtant était trois fois moins importante que celle qui s’annonce. De nombreux sites en Angleterre et aux Etats-Unis ont perdu plus de 90 % de leur audience et ont dû déposer le bilan. En France, le comparateur de prix Twenga a été l’un des sites les plus durement touché. Il a perdu 60 % de ses visiteurs entre juin et septembre. Dans une interview au Journal du Net, son PDG explique que« Panda nous a justement poussé à supprimer 43 postes sur 130 ».

Google favoriserait... Google

La toute puissance de ce moteur de recherche oblige les entreprises à se plier à ses règles. Mais le problème est que Google n’est pas forcément neutre. L’entreprise est notamment accusée d’avoir fait chuter tous les comparateurs de prix de ses résultats de recherches, alors que justement l’entreprise lançait le sien, Google Shopping, dont l’audience en Angleterre a augmenté de 70 % en quelque mois, et qui vaut à Google un procès pour abus de position dominante auprès de la Commission Européenne.

Les contenus les plus récents privilégiés

La prochaine évolution de Google devrait chambouler 35 % des résultats de requêtes effectuées sur le moteur de recherche. Difficile de se rendre concrètement compte de ce qui va bouger. On ne peut que se reporter aux annonces des développeurs de Google. Le principal changement sera l’importance de la date. Prenons un exemple. Si on tape dans le moteur de recherche aujourd’hui : « Elections législatives Amiens », la majorité des résultats donnés concernent 2007. Après la mise à jour, les pages traitant de 2012 seront automatiquement mises en avant. De même, les pages les plus régulièrement mises à jours seront promues. On peut au moins prévoir que, par exemple, les sites à contenu encyclopédique vont être pénalisés, de même que l’accès aux archives. On attend aussi de voir comment, avec ses prochaines mise-à-jour, le moteur de recherche va tenter sournoisement de s’en prendre à Facebook, que son réseau social Google + essaye de concurrencer frontalement.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 9 Nov - 9:36

Google a-t-il une responsabilité économique ?
fr info
Inquiétude parmi de nombreux professionnels d'Internet car Google a décidé de modifier son algorithme de recherche. Google fait le ménage et c'est tout le Web qui ne retrouve plus ses affaires.

L'algorithme, c'est le savant mécanisme par lequel Google indexe les pages Web, son secret industriel jalousement gardé, qui fait toute sa force. Or, le moteur de recherche va désormais privilégier les pages les plus récentes dans les réponses qu’il fournit aux internautes.

Par exemple, si l’on tape «élection présidentielle», Google proposera d'abord des informations récentes liées à l’actualité plutôt que des liens institutionnels ou encyclopédiques. Environ 35% des recherches devraient être impactées.

Des entreprises obligées de licencier

Problème : cela ne fait pas l’affaire de nombreuses entreprises de l’économie Internet, par exemple des sites marchands qui se voient reléguer plus loin qu’avant dans les pages de résultats de Google. Celles-ci déplorent un véritable manque à gagner. Le forum officiel de Google regorge de témoignages de patrons de PME, surtout américaines, qui affirment que leur chiffre d’affaire est en train de fondre comme neige au soleil. Certaines auraient même été obligées de licencier du personnel.

Google responsable devant les internautes ?

Cette affaire révèle à la fois l’hégémonie de Google – plus de 65% de parts de marché aux Etats-Unis, 90% en Europe – et l’extrême dépendance des entreprises numériques au moteur de recherche américain.

Une question de fond se pose, récemment soulevée d’ailleurs par le site Numerama : Google a-t-il une responsabilité vis à vie de l’économie ou bien peut-il faire ce qu’il veut quand il veut ?

Google effectue plus 400 modifications sur son algorithme chaque année. La dernière mise à jour majeure remonte au début de l’année. C’était l’introduction du système baptisé Panda ayant un effet négatif sur les sites qui agrègent des contenus venant d’autres sites au profit de ceux qui produisent directement des informations. Le comparateur de prix français Twenga a d’ailleurs fait les frais de Panda et a décidé de porter l’affaire devant la justice européenne.

Peut-être une réponse juridique permettra-t-elle de clarifier les choses.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 2 Fév - 8:59

Facebook dépose son dossier d'entrée en Bourse: 5 milliards de dollars de titres en perspective
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Le site internet aux 845 millions d'utilisateurs a déposé cette nuit son dossier d'entrée en Bourse. Il a révélé qu'il envisageait de mettre sur le marché 5 milliards de dollars ce qui serait un record pour une entreprise de la net-économie.

Dans les documents transmis à la Securities & Exchange Commission, Facebook précise avoir enregistré en 2011 un chiffre d'affaires de 3,71 milliards de dollars - tiré à 85% de revenus
publicitaires - et dégagé un bénéfice net d'un milliard.


"Nous ne construisons pas de services pour gagner de l'argent, nous gagnons de l'argent pour construire de meilleurs service" affirme le patron fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, dans sa lettre aux investisseurs.

On ne connait pas encore la date de cette opération qui s'annonce comme un énorme événement financier.




Facebook lance son processus d'introduction en Bourse
http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/facebook-lance-son-processus-d-introduction-en-bourse-02-02-2012-1426559_240.php
SAN FRANCISCO (Reuters) - Facebook a fait mercredi un premier pas vers ce qui sera sans nul doute l'introduction en Bourse la plus attendue de l'année, une opération susceptible de faire de Mark Zuckerberg, fondateur du premier site communautaire mondial, la sixième plus grosse fortune personnelle de la planète.

L'entreprise, créée en février 2004 dans une résidence universitaire de Harvard par Mark Zuckerberg, a soumis aux autorités boursières américaines un projet de mise sur le marché qui permettrait de lever cinq milliards de dollars (3,8 milliards d'euros).

L'opération, qui s'annonce comme la plus importante opération de ce type pour une entreprise développée dans la Silicon Valley, devrait intervenir vers le milieu de l'année. Elle pourrait valoriser Facebook à quelque 100 milliards de dollars.

Dans les documents transmis à la Securities & Exchange Commission (SEC), Facebook dit compter 845 millions d'utilisateurs actifs.

Le groupe ajoute avoir enregistré en 2011 un chiffre d'affaires de 3,71 milliards de dollars -tiré à 85% de revenus publicitaires- et dégagé un bénéfice net d'un milliard, soit une hausse de 65% par rapport à 2010.

Facebook a sélectionné Morgan Stanley, Goldman Sachs, JPMorgan comme chefs de file de l'opération. Les autres "teneurs de livre" sont Bank of America Merrill Lynch, Barclays Capital et Allen & Co.

Dans les documents soumis à la SEC, il est précisé que le salaire de base de Mark Zuckerberg est de 500.000 dollars, somme qui sera ramenée à un dollar à partir du 1er janvier 2013, le bonus du fondateur de Facebook étant ressorti à 220.500 dollars au titre du premier semestre 2011.

ZUCKERBERG COMPARE FACEBOOK À LA PRESSE ET À LA TV

"Nous évoquons souvent des inventions telles que la presse écrite et la télévision. Aujourd'hui, notre société a atteint un nouveau tournant", écrit Mark Zuckerberg dans une lettre accompagnant les documents.

"Il y a un énorme besoin et une énorme opportunité de faire en sorte que tout le monde soit connecté, de donner à tout le monde une voix et de contribuer ainsi à la transformation de la société. L'ampleur des technologies et des infrastructures qui doivent être construites est sans précédent", ajoute-t-il.

Le total des titres Facebook détenu par Mark Zuckerberg -1,11 milliard- valent quelque 33 milliards de dollars, sur la base de la valeur par action de 29,76 dollars par action assignée par l'entreprise à ses titres le 31 décembre 2011.

Outre Mark Zuckerberg, qui détient 56,9% des droits de vote de la société, le capital avant introduction en Bourse de Facebook est essentiellement réparti entre Greylock Partners, Meritech Capital Partners et DigitalSky Technologies et les entrepreneurs Reid Hoffman, Mark Pincus et Sean Parker.

Le groupe a précisé qu'il employait à temps plein 3.200 salariés à fin 2011, total qui représente une hausse de 50% par rapport à 2010.

Facebook ajoute que son chiffre d'affaires pourrait "subir un impact négatif" de l'utilisation croissance de ses services sur des terminaux mobiles, à moins que le groupe ne commence à faire tourner des publicités sur ces applications.

Certains pensent que Facebook pourrait lever bien plus que les cinq milliards de dollars projetés dans les documents envoyés à la SEC, ce qui creuserait encore l'écart entre l'introduction en Bourse du site communautaire et celle d'autres sociétés liées à internet qui ont fait leurs débuts boursiers au cours des dernières années.

Le concepteur de jeux en ligne Zynga, qui a contribué à hauteur de 12% du chiffre d'affaires de Facebook en 2011, a ainsi levé un milliard de dollars à la fin de l'année dernière.

Lors de son entrée en Bourse en mai 2011, le réseau social dédié aux professionnels LinkedIn, a levé 350 millions de dollars de titres via une mise en Bourse le valorisant à 8,9 milliards de dollars.

En 2004, le géant d'internet Google avait vendu pour près de deux milliards de dollars de titres lors de son introduction en Bourse.


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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 1 Mar - 9:37

Raspberry Pi, ordinateur low cost, victime de son succès
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/02/29/raspberry-pi-ordinateur-low-cost-victime-de-son-succes_1649838_651865.html?google_editors_picks=true

Un exemplaire du Raspberry Pi.cc/jared_smith

Il y avait la "firme à la pomme", il faudra désormais compter sur la "marque à la framboise"… Le Raspberry Pi, un ordinateur low cost, vendu entre 25 et 35 dollars (19 et 26 euros) a été lancé mercredi 29 février. Pour l'heure, seul le modèle B (à 35 dollars) a été commercialisé. Quelques heures seulement après son lancement, l'appareil est déjà victime de son succès. Les sites de la fondation Raspberry Pi, mais également de deux revendeurs britanniques, demeurent inaccessibles.
La configuration de la machine est pourtant minimaliste. Le Raspberry Pi est vendu sans clavier ni écran. Sans fioritures, l'appareil, un peu plus grand qu'une carte de crédit, laisse apparaître ses composants : un processeur, utilisant l'architecture ARM, très répandue sur les terminaux mobiles, des ports USB, Ethernet et HDMI pour les connexions et un support pour les cartes mémoire SD. L'ordinateur utilise une distribution de Linux, le système d'exploitation ouvert. Le navigateur Midori permet d'économiser les 256 mégaoctets de mémoire vive.

Comme l'indique le site de la fondation, l'appareil a été fabriqué en Chine. Selon les personnes à l'origine du projet, citées par la BBC, le Raspeberry Pi devait être produit au Royaume-Uni, mais les fondateurs ont finalement choisi d'externaliser, pour réduire les coûts.



En lançant cet ordinateur à bas coût, la Raspberry Pi Foundation, organisation caricative fondée par Eben Upton, vise plusieurs objectifs. L'appareil s'inscrit dans une démarche pédagogique, avec l'objectif de fournir des outils technologiques au plus grand nombre, et d'inciter les jeunes utilisateurs à la programmation. "Je n'ai pas appris à programmer dans une classe, je l'ai fait, en bidouillant sur les ordinateurs de l'école, sur mon temps libre, et en achetant ma propre machine", justifie M. Upton, sur le site Slashdot. En ce sens, l'initiative est proche du programme "One laptop per child" ("un portable par enfant"), lancé en 2005.

L'initiative de Raspberry Pi, si elle est très médiatisée, ne constitue pas une grande première. Ce n'est pas la première fois que des ordinateurs sont proposés à bas coût. Des entreprises comme Beagleboard ou Omnima proposent des ordinateurs "nus" pour quelques dizaines de dollars.

Ce système s'inscrit également dans la lignée de matériels à bas prix tournés vers l'expérimentation, tel Arduino. Devenu la plateforme de choix pour les bidouilleurs, Arduino est un couple matériel et logiciel libre de droits permettant pour quelques euros de créer des objets innovants, pouvant par exemple connecter tablette et télévision pour des interactions inédites.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 14 Mar - 9:01

Polémique aux États-Unis autour de SDF "bornes internet"
fr info
Une agence de communication britannique a doté treize SDF volontaires d'émetteurs de réseau internet, les transformant en véritables "bornes ambulantes" à l'occasion d'un festival à Austin (Texas). L'ensemble des profits est reversé aux SDF, mais la controverse enfle aux États-Unis.

Ils sont treize à gagner leur vie en devenant (temporairement) des bornes internet ambulantes. Chacun d'entre eux porte un émetteur de réseau de 4ème génération, et un tee-shirt signalant l'initiative. Les passants peuvent les arrêter à tout moment pour obtenir une connexion d'excellente qualité pour leurs ordinateurs, tablettes ou téléphones, contre une petite participation financière au SDF.

Objectif pour l'agence de communication Bartle Bogle Hegarty (BBH) : briser l'image du SDF vendeur de journaux, et "moderniser" le concept : "Combien de fois voit-on quelqu'un acheter un journal, pour finalement le laisser au sans-abri ? Le modèle n'est pas cassé en soi : c'est le produit qui est archaïque."

"Vous transformez les SDF en équipement !"

Un "produit" dont la présentation fait grincer des dents. Plusieurs internautes s'emportent contre ce concept d'un goût douteux, selon eux. Sur le site officiel de BBH, les réactions se multiplient : "Ce n'est pas une bonne idée d'utiliser des personnes défavorisées pour rendre plus pratique l'accès de personnes, forcément plus riches, aux réseaux sociaux". Un autre estime que l'agence "transforme les SDF en équipement".

Le directeur de l'innovation de BBH, lui, se réjouit que l'initiative ait fait parler de la situation des sans-abris américains. Il projette d'aller encore plus loin, en envoyant par exemple les internautes, connectés via un SDF, vers un site Internet conçu par ces mêmes SDF. La boucle serait alors bouclée...

.........
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 14 Mar - 9:43

Des sans-abri transformés en hot spots aux Etats-Unis
http://www.01net.com/editorial/561314/des-sans-abri-transformes-en-hot-spots-aux-etats-unis/
A la conférence SxSWi à Austin, une agence de publicité a eu l'idée d'employer des SDF comme... hot spots mobiles 4G.

Beaucoup ont cru à une blague, lorsque BBH New York, une agence de création, a annoncé le projet Homeless Hotspots à l’occasion de la conférence SxSWi. Et pourtant, cette « initiative de charité innovante » selon BBH, est bien réelle : elle a consisté à employer des SDF comme hot spots 4G disséminés dans Austin, à la disposition des conférenciers en mal de connexion…

Chaque SDF participant portait un T-shirt personnalisé. Sur celui de Clarence (vidéo ci-dessous) on pouvait lire « Je suis Clarence, un hot spot 4G. Envoyez HH Clarence au 25827 par SMS pour avoir accès ». Sur le site du projet, on peut voir, sur Google Maps, la position de chaque sans-abri.



Avec un cynisme incroyable, BBH décrit ainsi son projet : « Cette année à Austin, alors que vous vous déplacerez en vous plaignant de la mauvaise connexion et que vous ne pourrez pas télécharger/streamer/tweeter/utiliser Instagram/faire un check-in, vous tomberez sur des individus positionnés de façon stratégique portant des tee-shirts “hot spot sans-abri”. Ce sont des SDF […] qui portent des appareils MiFi (1). Présentez-vous, puis connectez-vous à leur réseau 4G avec votre tablette ou votre téléphone pour une connexion rapide et de qualité. »

http://www.youtube.com/watch?v=VuykePeqzp8&feature=player_embedded

Le prix conseillé : deux dollars pour quinze minutes de connexion, même si le tarif est libre. La somme est intégralement transmise au sans-abri dans un second temps, après un passage par Paypal. « Nous pensons que fournir un service numérique permettra à ces gens de gagner plus d’argent que s’ils vendaient des journaux. »
En proposant ce service, BBH estime en effet qu’il modernise une activité déjà pratiquée par les sans-abri de nos jours : la vente de journaux (comme L’Itinérant en France par exemple). « Un modèle qui a prouvé son succès mais qui a un problème : comme toutes les publications imprimées, ces journaux subissent la menace de la prolifération des médias numériques. »

Une campagne fortement critiquée aux Etats-Unis

Vous avez dit choquant ? Aux Etats-Unis pourtant, l’idée de BBH trouve quelques défenseurs, prônant « l’engagement social » que permet une telle campagne, qui rend les sans-abri « visibles en créant l’opportunité d’une conversation ».
Mais de quelle conversation parle-t-on, dès lors qu’elle engage un utilisateur hyperconnecté qui discute pour passer une forme de contrat avec un sans-abri, dans un but purement utilitaire : tweeter, streamer, aller consulter un site ? Impossible de mieux résumer cette effrayante opération que David Gallagher du New York Times : « C’est une idée un petit peu dystopique : quand l’infrastructure manque, nous transformons les humains en infrastructure ».
Que l’on se rassure cependant : une majorité d’Américains et de nombreux conférenciers ont été scandalisés comme nous par Homeless Hotspots. A tel point que BBH a été obligé de s’expliquer pour rappeler qu’elle ne se faisait pas d’argent sur cette opération – encore heureux, serait-on tenté de dire – et que ce test (en fait, une bêta d’un programme que l’entreprise voudrait plus large) n’a duré que quinze jours. Il n’en demeure pas moins que cette firme a clairement souhaité créer le buzz à l’occasion du SxSW pour se faire connaître. C’est réussi. Mais pas forcément comme les drôles de créatifs de cette agence l’entendaient.

(1) Ces petits boîtiers convertissent un signal cellulaire en Wi-Fi, permettant ainsi de créer un hot spot mobile.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Ven 16 Mar - 9:45

Un faux YouTube pour piéger les activistes syriens
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/03/15/un-faux-youtube-pour-pieger-les-activistes-syriens_1669410_651865.html

Ce faux site YouTube tentait de prendre le contrôle des ordinateurs des visiteurs, en utilisant des logiciels situés sur un serveur en Syrie. EFF

Un faux site YouTube tentant de piéger les activistes syriens a fait son apparition en ligne, avant d'être supprimé, alerte l'organisation américaine Electronic Frontier Foundation. La page, se présentant comme une page classique de YouTube dédiée aux vidéos d'opposants syriens, contenait en réalité deux pièges : elle tentait de voler les mots de passe des utilisateurs qui souhaitaient commenter une vidéo, et demandait aussi aux internautes de "mettre à jour" leur player Flash.
En réalité, si l'internaute acceptait cette "mise à jour", son ordinateur téléchargeait un premier maliciel, qui se connectait alors à un serveur situé en Syrie et installait plusieurs autres logiciels malveillants sur l'ordinateur. Le contrôleur des maliciels obtenait ainsi un accès complet à l'ordinateur de l'internaute.

L'opposition a énormément utilisé les plateformes de vidéo en ligne, ainsi que les réseaux sociaux, pour témoigner de la répression exercée en Syrie, où les journalistes étrangers ne peuvent plus entrer. L'organisation de défense de la liberté d'expression Reporters sans frontières a décerné cette semaine son prix du Net-citoyen au centre des médias des comités locaux de coordination en Syrie, qui publie quotidiennement des bulletins et des témoignages vérifiés sur la situation dans le pays.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Ven 16 Mar - 12:40

La Chine serre (encore plus) la vis de l’Internet dans le pays
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A partir d’aujourd’hui, les internautes inscrits sur le site de microblogs Sina Weibo - l’équivalent chinois de Twitter - doivent l’être sous leur vrai nom. S’ils l’utilisent sous un pseudo ou un nom d’emprunt, ils ne pourront plus poster ou faire suivre des messages.


Weibo, le Twitter chinois, est désormais encore plus contrôlé par les autorités © Capture d'écran

Près de 300 millions de personnes utilisent Sina Weibo en Chine. 300 millions d’internautes inscrits sur le site de microblog considérés avec suspicion par les autorités chinoises. Fonctionnant sur le même principe que Twitter, des messages de 140 caractères maximum, Sina Weibo a servi ces derniers mois à dénoncer une série de scandales de corruption. Inacceptable pour les autorités qui ont donc décidé de serrer la vis.

Sans aller jusqu’à interdire le site – comme il l’a fait pour Facebook et Twitter – le régime oblige désormais les microblogueurs à s’inscrire sous leur vrai nom et à fournir leurs numéro de téléphone. Un moyen pour le pouvoir "d’enrayer les rumeurs" et de mettre fin aux contenus "vulgaires". En termes clairs, d’empêcher la circulation d’informations non contrôlées. Un internaute non enregistré sous son vrai nom ne pourra plus poster ni faire suivre des messages.

Un moyen de dissuader les plus audacieux de poster des informations qui pourraient déplaire aux dirigeants chinois. Les autorités avaient été passablement irritées, par exemple, de voir le déraillement d’un train rapide en juillet dernier signalé en premier par un microblogueur, prenant de court les médias officiels.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Sam 7 Avr - 9:52

c'est avaaz mais bon, pour info

Le Congrès des États-Unis tente en ce moment de faire passer discrètement une nouvelle loi qui lui permettrait d'espionner sans restrictions l'Internet mondial -- et il espère que le monde ne s'en apercevra pas. Nous avons aidé à neutraliser son attaque contre Internet la dernière fois, rééditons ce succès.

Plus de 100 membres du Congrès appuient un projet de loi (CISPA) qui donnerait aux entreprises privées et au gouvernement américain le droit d'espionner n'importe lequel d'entre nous, à tout moment et aussi longtemps qu'ils le désirent sans mandat. C'est la troisième fois que le Congrès des États-Unis s'attaque à nos libertés sur Internet. Mais nous avons aidé à vaincre SOPA et PIPA -- nous pouvons aussi enterrer cette loi d'espionnage très excessive.

Notre tollé mondial a joué un rôle de premier plan pour protéger Internet face aux gouvernements désireux de surveiller et contrôler nos faits et gestes sur Internet. Unissons nos voix une fois de plus -- et triomphons de cette loi pour de bon. Signez la pétition et envoyez-la à tous les internautes que vous connaissez:

http://www.avaaz.org/fr/stop_cispa_fr/?vl

Dans le cadre du projet de Loi sur la Protection et l'Échange de Renseignements sur Internet (CISPA), les fournisseurs d'accès à Internet pourront légalement, au moindre soupçon de cybermenace, collecter des informations sur nos activités en ligne (sans nous prévenir que nous sommes surveillés), les transmettre au gouvernement américain, puis utiliser une clause d'immunité absolue afin de se protéger d'éventuelles poursuites pour violations de la vie privée ou pour toute autre pratique illégale. Ce projet s'attaque violemment à la vie privée qui nous est indispensable pour envoyer nos e-mails, discuter sur Skype, faire des recherches sur le web et bien plus.

Mais nous savons que le Congrès américain redoute la réaction des millions d'Internautes dans le monde. C'est la troisième fois qu'il essaie d'attaquer nos libertés sur Internet et de faire passer une loi discrètement, en changeant à chaque fois le nom de la loi et en espérant que les citoyens ne s'en aperçoivent pas. Des groupes de défense des droits des internautes comme l'Electronic Frontier Foundation ont déjà condamné le projet de loi pour ses atteintes au droit fondamental à la vie privée -- il est temps de nous faire entendre.

Signez la pétition contre CISPA adressée au Congrès. Lorsque nous aurons atteint 250 000 signatures, nous remettrons notre appel à chacun des 100 membres du Congrès qui appuient le projet de loi:

http://www.avaaz.org/fr/stop_cispa_fr/?vl

Les libertés sur Internet sont quotidiennement menacées par des gouvernements dans le monde entier -- mais les États-Unis sont les mieux placés pour s'attaquer aux droits des internautes parce qu'une très grande quantité de serveurs et plate-formes web y est située. Notre mouvement a prouvé à de nombreuses reprises que l'opinion publique mondiale peut aider à triompher des menaces portées par les États-Unis à notre Internet. Prouvons-le une fois de plus.

Avec espoir,

Emma, Rewan, Ricken, Antonia, Lisa, Morgan, Mia, Pascal et toute l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:

Après SOPA et PIPA, la menace CISPA (PC INpact)
http://www.pcinpact.com/news/70073-cispa-sopa-pipa-congres-rogers.htm

CISPA: le projet du Congrès de censurer Internet inquiète les observateurs (Examiner - en anglais)
http://www.examiner.com/progressive-in-portland/cispa-congressional-plan-to-censor-internet-concerns-critics

De bonnes et de mauvaises libertés: l'ironie de la cybersécurité (RT - en anglais)
http://rt.com/usa/news/usa-internet-cybersecurity-cispa-299/

Soulèvement sur Internet contre les lois SOPA/PIPA: ne criez pas encore victoire (Wired - en anglais)
http://www.wired.com/threatlevel/2012/01/internet-revolt-follow/

Projet de loi H.R. 3523 en 2011: Loi sur la Protection et l'Échange de Renseignements sur Internet (en anglais)
http://www.govtrack.us/congress/bills/112/hr3523
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Jeu 12 Avr - 20:43

Le Parlement européen fait un pas vers le rejet d’Acta
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Ce n’est qu’une recommandation, mais elle devrait peser au moment du vote. Le député européen rapporteur sur le très controversé Accord commercial anti-contrefaçon va conseiller à ses collègues de voter contre. Un vote négatif en juin prochain à Strasbourg signifierait le rejet définitif du texte dans toute l’Union européenne.


Une manifestation parisienne contre Acta © Radio France Nathanael Charbonnier

Tous les espoirs des opposants à Acta reposent sur les députés européens. Et ils sont en passe de devenir réalité. Le parlementaire chargé d’examiner les tenants et les aboutissants du texte a pris position contre.

Le britannique David Martin, un travailliste, considère qu’"Acta génère plus de peurs que d'espoirs. Ce que l'accord apporte en termes de droits importants sur la propriété intellectuelle se trouve, par ailleurs, affaibli par les menaces potentielles sur les libertés individuelles et d'internet".

La propriété contre la liberté

Les Etats-Unis, le Canada, le Japon et 22 États européens, dont la France mais pas l’Allemagne, ont déjà signé l’accord élaboré entre pays développés. Il est conçu pour mieux protéger la propriété intellectuelle en luttant contre la contrefaçon. Ses opposants l’accusent de piétiner les droits individuels et de favoriser les pouvoirs économiques établis.

"Acta fait non seulement peser de lourdes inquiétudes sur les libertés publiques et internet, l'accès aux médicaments ou encore la libre utilisation des semences mais il ne règle en rien les mutations profondes auxquelles doit s'adapter le secteur culturel dans un monde de plus en plus numérisé", juge par exemple ainsi l'eurodéputée verte française Sandrine Bélier.

Le texte a largement mobilisé contre lui, lors de plusieurs vagues de manifestations depuis sa finalisation fin 2010.

Quitte ou double

Pour entrer en vigueur, l'accord doit impérativement être approuvé par le Parlement européen et les parlements nationaux des 22 États membres de l'UE signataires du traité.

Les groupe socialiste, écologiste et communiste devrait voter contre le texte. A eux trois, ils rassemblent 270 voix ; la majorité absolue au Parlement européen est à 369 voix. Les conservateurs et libéraux sont divisés sur la question.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mar 17 Avr - 14:56

Ces entreprises françaises séduites par les hackers
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Il y a un peu plus de deux ans, une série d’attaques informatiques a été menée au niveau international dans plusieurs organismes comme l’Otan, la Communauté européenne. Plusieurs entreprises de sécurité ont été touchées notamment en France. Les hackers ont été très critiqués. On les a tenus pour responsables des malheurs du cybermonde. Seulement voilà aujourd’hui, ceux que l’on qualifiait de "cyber-terroristes" sont devenus d’indispensables génies qui sont très recherchés par les entreprises françaises.


La conférence "Hackito ergo sum" à Paris la semaine dernière © Véronique Loquet/Hackito ergo sum

Les Français se sont intéressés à ces rois de la bidouille créative bien tard par rapport aux Etats-Unis ou l'Allemagne qui depuis les années 80 recrutent des hackers. Dans les pays anglo-saxons, des sociétés comme Microsoft ou encore Google ont été à un moment ou un autre confrontées à des soucis de sécurité. Elles ont compris que, pour se protéger de ces attaques, le plus simple était d’embaucher ceux qui ont réalisé ces intrusions spectaculaires. Du coup, aux Etats-Unis, Apple, Amazon, la CIA mais aussi le Pentagone, les services de renseignement britanniques (http://www.canyoucrackit.co.uk/%20) se sont lancés à la recherche de hackers.
L'Agence de recherche et développement du Pentagone (http://owni.fr/2012/04/06/les-liaisons-ambigues-des-hackers-avec-larmee/) finance même des projets issus de la communauté des hackers.


Les hackers sont aujourd'hui "stratégiques"

En France, nous avons une vingtaine d’années de retard. On commence juste à se rendre compte de l’importance de cette communauté.
Eric Filiol a écrit plusieurs ouvrages sur la sécurité informatique et la cyber-guerre. Il dirige un laboratoire de virologie et cryptographie en France (http://www.esiea.fr/Esiea.cml). Selon lui, "les hackers sont ceux qui ont fait Internet, qui ont contribué largement à sa sécurité". Ils sont aujourd'hui "stratégiques". "Malheureusement, la France a une culture qui fait que l'on se méfie un peu". Les pirates et les hackers, "ça n'a strictement rien à voir".

Pour faire leur marché, les recruteurs jouent les espions. Ils sillonnent les salons, les conférences qui fleurissent aujourd’hui dans le monde des hackers. Un rendez-vous comme celui là avait lieu la semaine dernière à Paris (http://2012.hackitoergosum.org/). Des hackers du monde entier se sont retrouvés. Des rencontres qui sont devenues de véritables salons pour l’emploi.
Le gouvernement français a créé il y a quelques mois l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information (http://www.ssi.gouv.fr/). Elle a pour objectif de lutter contre les menaces informatiques auxquelles notre pays est exposé. Cette agence a déjà infiltré des salons comme celui de Paris pour dénicher le bon profil.
L'Anssi recherche des ingénieurs en détection et prévention d’intrusion, des spécialistes en sécurité
(http://www.ssi.gouv.fr/site_page_offredemploi_id_rubrique_27.html) …


Cédric Blancher d'EADS et Arnaud, hacker, au salon Hackito Ergo Sum à Paris © véronique Loquet / Hackito ergo sum

C'est le cas aussi d'EADS. Le groupe aéronautique et spatial recrute ces génies en informatique. Une de ses filiales, Cassidian travaille dans la sécurité informatique(). "On recherche des profils pointus pour réaliser des prestations haut de gamme en sécurité informatique" explique Cédric Blancher. "On peut penser à des tests d'intrusion très pointus, comprendre comment un attaquant a fait son chemin. Nos produits embarquent de l'informatique et cet informatique communique". Tout cela "doit être sécurisé".

"Il y a toujours un risque"

Les recruteurs savent qu’ils ont en face d’eux des férus d’informatique, qui connaissent parfaitement les systèmes de sécurité. Mais beaucoup d’experts en sécurité informatique prédisent une année 2012 terrible pour la sécurité. Les attaques vont encore augmenter. Il faudra donc accroître les niveaux de protection. Ces entreprises ont donc absolument besoin de gens capables d’analyser un système, de le protéger. Les candidats sont testés pendant leur période d’essai. Chez EADS par exemple, le hacker qui a été choisi, comme tous les autres salariés, "fera l’objet d’une demande d’habilitation". Cette enquête sera "menée par les autorités" . Embaucher un hacker , "il y a toujours un risque". C’est une "question de confiance" précise Cédric Blancher.

"On cherche des profils pointus". Cédric Blancher de Cassidian (filiale d'EADS)

"Un hacker est un informaticien de génie, pas un pirate informatique" , Kitetoa journaliste au site Reflets.info
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Mer 16 Mai - 17:40

Facebook augmente de 25% le nombre de ses actions proposées à la vente
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Face à la demande très forte des investisseurs, Facebook va mettre sur le marché 85 millions d'actions supplémentaires, soit un total de 422 millions de titres.

Le groupe fondé par Mark Zuckerberg espère ainsi lever vendredi quelque 15 milliards de dollars (11,8 milliards d'euros).
Le réseau social aux 900 millions d'utilisateurs deviendra ainsi la troisième plus importante introduction en bourse de l'histoire à Wall Street, écrasant les précédentes issues de la Silicone Valley.
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Re: internet , technologie, ...

Message  ivo le Ven 25 Mai - 9:25

Commander son ordinateur en faisant des gestes
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Une société californienne s'apprête à commercialiser un petit boitier qui transforme n'importe quel écran d'ordinateur en écran à reconnaissance de mouvements.


Leap Motion

Depuis que l'homme est homme et depuis que l'ordinateur est ordinateur, le premier cherche le meilleur moyen pour interagir avec le second. On appelle cela les interfaces homme-machine en langage scientifique. Dans la vie courante, on parle de clavier, souris, télécommande, écran tactile, reconnaissance vocale, etc.

Ces derniers temps, la tendance était aussi à la commande gestuelle avec, par exemple, Kinect de Microsoft ou avec de nouveaux modèles de téléviseurs qui commencent à arriver : faites des grands moulinets avec vos mains devant votre écran de télé, sans toucher une manette, pour jouer ou même pour changer de chaîne et monter le son. On appelle ça de la détection de mouvements en 3D.

La société californienne Leap s'apprête à commercialiser un petit boitier qui transforme n'importe quel écran d'ordinateur en écran à reconnaissance de mouvements. Cela s'appelle Leap Motion.

L'appareil est à peine plus gros qu'une clé USB. Il se connecte à l'ordinateur. Comme le montre une vidéo, on peut alors faire défiler des pages Web juste en faisant un signe de la main devant son écran, dessiner, écrire et même jouer à des jeux vidéo.

L'appareil est, selon ses concepteurs, précis jusqu'au centimètre et même au millimètre.

Leap Motion fonctionne sur Mac ou sur PC et il pourrait même être adapté demain à un téléviseur.

Comment ça marche ? Le boîtier projette une lumière infrarouge à la verticale, c'est dans cette zone qu'il faut effectuer les mouvements. Ces mouvements des mains et des doigts sont détectés par des micro-caméras.

Un joujou qui sera commercialisé à partir de l'automne prochain à moins de 100 dollars.

Leap Motion remplacera-t-il un jour la souris ? En tout cas, cela ouvre un champ d'applications très large dans différents domaines. Des artistes peuvent s'en servir pour créer des œuvres numériques, des ingénieurs pour manipuler des objets virtuels de même que toutes les professionnels qui ont les mains occupés lorsqu'ils travaillent comme les cuisiniers ou les chirurgiens.

Bref, on n'a pas fini d'explorer des voies toujours plus surprenantes en matière d'interface homme-machine...
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