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Message  Lib le Mer 26 Mai - 18:42

Le Liban ouvre le feu sur deux avions israéliens

Les batteries antiaériennes de l'armée libanaise ont ouvert le feu, mercredi 26 mai, en direction de deux avions militaires israéliens qui violaient l'espace du Liban. Les deux appareils ont survolé le Liban du sud au nord à moyenne altitude, avant de revenir en territoire israélien, selon l'armée libanaise.

L'armée libanaise publie des communiqués quasi quotidiens signalant des violations israéliennes de l'espace aérien. Mais elle n'ouvre le feu que si les appareils se trouvent à portée de ses batteries.

Les survols du territoire libanais par l'aviation israélienne sont considérés par l'ONU comme une violation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui avait abouti à la cessation des hostilités en 2006 entre Israël et le mouvement chiite libanais Hezbollah appuyé par Damas et Téhéran.

Israël soutient que ces survols visent à surveiller ce qu'elle affirme être un transfert clandestin d'armes au mouvement chiite libanais Hezbollah, via la Syrie. Début avril, le président israélien, Shimon Pérès, a accusé Damas de fournir des missiles Scud au Hezbollah qui, selon l'Etat hébreu, possède plus de 40 000 roquettes dont certaines capables d'atteindre les grandes villes d'Israël.

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"Quiconque a un jour bloqué une rocade assez longtemps pour entendre à nouveau le chant des oiseaux sait bien quelle sinistre vie s’interrompt avec le blocage de l’économie."
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Message  ivo le Ven 15 Oct - 11:18

A 4 km d’Israël, Ahmadinejad prédit la "disparition des sionistes"
France Info - Hier, 22:30

Le président iranien a effectué aujourd’hui l’étape la plus controversée de son voyage au Liban. Il s’est rendu dans la partie sud du pays, tenue par le Hezbollah. Visitant des villes durement touchées par l’offensive israélienne de 2006, il a prédit la "disparition des sionistes", à quelques kilomètres seulement de l’Etat hébreux et devant des milliers de libanais.
Mahmoud Ahmadinejad accueilli comme une super star au sud Liban

Mahmoud Ahmadinejad a servi son plus grand “hit” devant un public conquis. Juché sur une estrade, à 4 km seulement de la frontière israélienne, il a ressorti son couplet anti-sioniste : “les sionistes vont disparaître (...) que le monde entier sache cela”, a -t-il lancé, sous les applaudissements de la foule massée dans les travées du stade Bint Jbeil. 15.000 personnes en délire ont assisté au discours du maître de Téhéran.

L’orateur, lui, était sûr de son effet. Son déplacement au sud Liban, à deux pas d’Israël, s’annonçait comme le moment fort de sa visite au pays du Cèdre. La petite excursion était organisée par un “tour operator” sur mesure : le Hezbollah, mouvement chiite soutenu par l’Iran. Et, tout comme lors de son arrivée à Beyrouth hier, Mahmoud Ahmadinejad a été accueilli comme un héros. Il s’est d’abord rendu à Bint Jbeil, théâtre de violents affrontements lors de l’offensive israélienne de 2006. Puis, dans la soirée, il a enchaîné par une visite à Cana, village durement touché par des raids israéliens en 1996 (105 victimes civiles) et en 2009 (29 tués, dont des enfants).

A l’apparition du président iranien, la foule s’est mise à scander des slogans : “Khosh Amadid ! (bienvenue en farsi)” et “Allah Akbar”. “Aujourd’hui, je sens qu’un homme puissant est là pour restituer nos droits face à l’ennemi israélien”, se réjouit une femme qui a perdu de nombreux proches dans les raids de 1996. Partout, des drapeaux iraniens, des portraits de Mahmoud Ahmadinejad, ou de l’ayatollah Khomeini.
Saad Hariri sifflé

A travers cette tournée triomphale, le président iranien ne fait pas que s’offrir la joie de venir provoquer Israël à sa porte. Il réaffirme et consolide son soutien au Hezbollah. Il l’adoube, non comme un partenaire, mais comme un frère. Les Etats-Unis, qui ont rangé le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes, n’ont d’ailleurs pas manqué de décocher une flèche : pour Washington, la visite du président iranien démontre que l’organisation chiite est “plus loyal envers l’Iran qu’envers le Liban”.

Cette flèche verbale ira-t-elle se ficher dans le cœur et dans les esprits des Libanais ? La réponse est incertaine et rallume les feux de la division dans ce pays déchiré par une longue guerre civile. Car le nom du Premier ministre, Saad Hariri a été copieusement sifflé par la foule lorsque Mahmoud Ahmadinejad le citait pour le remercier de son accueil. Il est vrai que Saad Hariri a peu goûté la visite. Tout comme ses alliés occidentaux et arabes, il craint que le Liban ne se transforme en “base iranienne”, avec l’aide du Hezbollah, armé par Téhéran.

Le président iranien a d’ailleurs chaudement plaidé pour ses amis, lors de son entrevue avec Saad Hariri. Il a cherché à éloigner la menace d’une mise en cause du Hezbollah par le tribunal chargé d’enquêter sur la mort du père du Premier ministre, Rafic Hariri, assassiné en 2005. Une procédure à haut risque, qui risque de servir de catalyseur à une nouvelle flambée de violence dans un pays mal remis de ses plaies.
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Message  ivo le Jeu 11 Nov - 10:51

Les Libanais se réarment
France Info - 05:06

“Ici tout le monde possède une arme !”. Cette phrase, je l’ai entendue des dizaines de fois pendant mon reportage. Comme si c’était une évidence. L’histoire du Liban se confond effectivement avec celle des armes. Il y a eu la guerre civile, cette sale guerre qui a duré 15 ans, et où les milices armées faisaient régner la terreur dans les rues. Les immeubles de Beyrouth en portent encore les traces. Mais depuis la fin de la guerre, le pays du Cèdre n’a jamais connu de réel désarmement.


Dans les rues de Beyrouth, des miliciens chiites en arme © REUTERS / Mohamed Azakir

Les armes font partie du décorum, on les exhibe chez soi, comme un trophée. Chaque fête, chaque mariage est l’occasion de sortir son arme. Et parfois aussi à l’occasion d’une dispute. Cela a été le cas à la fin du mois d’août dernier, en plein centre de Beyrouth dans le quartier de Burj Abi Haïdar. Une dispute a éclaté entre les membres de deux communautés qui sont pourtant alliées politiquement. Pendant plus de deux heures, elles vont s’affronter d’un immeuble à l’autre avec des mitraillettes et des RPG. Il y a eu 3 morts au total.

Cet incident montre à quel point la situation peut se dégrader rapidement au Liban à cause des armes qui sont partout, dans toutes les maisons. C’est en tout cas ce que disent les libanais eux-mêmes. Pour m’en rendre compte, je suis allée chez un père de famille. On l’appellera Tony. Il habite un village sur les hauteurs de Beyrouth. Il m’a montré ces deux fusils de chasse, un révolver, et un autre fusil tout neuf, soigneusement rangé dans une mallette.

Un état libanais trop faible, défaillant, incapable de jouer son rôle, c’est l’un des principaux arguments mis en avant par ceux qui achètent des armes.
Il y a plusieurs filières pour s’en procurer : les camps palestiniens qui sont au nombre de 12. Ils sont en principe gardés par l’armée libanaise mais les barrages sont légers. Il est donc très facile de faire entrer et sortir des armes de ces camps.
Il y a aussi la contrebande. Les frontières terrestres du Liban sont très poreuses. Il suffit d’aller à un poste frontière avec la Syrie pour voir des centaines de camions qui attendent de passer au Liban et qui peuvent cacher des armes. Les douaniers ne sont pas assez nombreux pour les fouiller. Des armes qui viennent pour beaucoup d’Irak et qui transitent aussi par la Jordanie. On les retrouve ensuite sur le marché noir. Il faut chercher un peu, demander à quelqu’un qui va vous emmener chez un intermédiaire comme Abou Ali. Il a 70 ans. Ça fait 40 ans qu’il vend des armes, depuis les débuts de la guerre civile. Chez lui, on trouve de tout ou presque...

Abou Ali, qui se dit commerçant et non trafiquant d’armes, fait un petit bénéfice d’une centaine de dollars par pièce en achetant ses armes à des tierces personnes et en les revendant ensuite.
En ce moment, le prix des armes a tendance à monter comme le confirme Gaby, ancien militant du parti communiste libanais.
"Le prix des armes est en fonction de la tension politique"


Combien y a-t-il d’armes au Liban ? Difficile de répondre à cette question. On sait qu’il reste encore des stocks qui datent des années 90. Il faut savoir aussi qu’après la guerre civile, toutes les milices ont été officiellement désarmées conformément aux accords de Taef. Un accord qui n’a pas été appliqué pour toutes les armes comme l’explique le général à la retraite Abbas Nasrallah.
"Plus d’un million de pièces d’armes légères"

Une minorité de personnes se révolte contre cet état de fait. Dora Letayf fait partie d’un rassemblement citoyen Moultazimoun , un mot qui veut dire engagé en arabe. Elle participait à une manifestation pour un Beyrouth sans armes quand je l’ai rencontrée à coté du jardin Samir Kassir, un journaliste qui a été assassiné en 2005.

Ce constat très amer, Assad Chaftary le dresse également. Cet ancien milicien chrétien a acheté sa première arme en 1974, un an avant le déclenchement de la guerre civile. “J’ai commis des atrocités et j’AVAIS la conscience tranquille” dit-il en ajoutant qu’il ne l’a plus aujourd’hui. C’est pour tenter de réveiller les consciences des jeunes générations qu’il va témoigner aujourd’hui dans les écoles.
"On n’a pas appris à vivre vraiment ensemble "

Des rumeurs parlent en ce moment d’un réarmement des milices confessionnelles au Liban, preuve des tensions importantes que connaît le pays avant la parution de l’acte d’accusation du tribunal spécial pour le Liban. Impossible de vérifier ces rumeurs que certains disent exagérées. Une chose est sûre : les communautés se replient sur elles mêmes et la situation peut exploser à tout moment.
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Message  ivo le Jeu 13 Jan - 12:05

La communauté internationale affirme son soutien au gouvernement libanais
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110113.OBS6145/la-communaute-internationale-affirme-son-soutien-au-gouvernement-libanais.html
La coalition gouvernementale au Liban s'est effondrée après la démission des ministres du camp du puissant Hezbollah, enfonçant le pays dans une grave crise politique.

Le chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a appelé jeudi 13 janvier les protagonistes au Liban à trouver une "solution négociée" au lendemain de la chute du gouvernement libanais due au retrait du Hezbollah et de ses alliés.

Concertation internationale

De son côté, le président Nicolas Sarkozy "a réaffirmé son soutien aux autorités et aux institutions libanaises", lors d'un entretien téléphonique qu'il a eu mercredi soir avec le président syrien Bachar al-Assad. La présidence française, qui confirme que Nicolas Sarkozy recevra jeudi à l'Elysée le Premier ministre libanais en exercice, Saad Hariri, explique que le chef de l'Etat s'est entretenu avec son homologue syrien "des développements intervenus au sein du gouvernement libanais".
Il "a souhaité que la concertation internationale contribue à aider les Libanais à surmonter cette phase délicate dans le plein respect des institutions démocratiques libanaises, de l'indépendance du Liban et de ses engagements internationaux", précise un communiqué de l'Elysée.
Nicolas Sarkozy "s'est félicité du dialogue permanent que la France et la Syrie entretiennent au plus haut niveau à cet égard et qui s'est encore illustré lors de la visite en France" du président Al-Assad le 9 décembre.



Le Hezbollah en ligne de mire

Le président des Etats-Unis Barack Obama a lui aussi manifesté mercredi son soutien sans faille à Saad Hariri, qu'il recevait à la Maison Blanche au moment même où le Hezbollah lui retirait son appui. "Les efforts du groupe mené par le Hezbollah pour faire s'effondrer le gouvernement libanais ne font que démontrer sa propre peur et sa détermination à bloquer la capacité du gouvernement à gérer ses affaires et à promouvoir les aspirations de tous les Libanais", a dénoncé la présidence américaine dans un communiqué au ton très ferme à l'issue d'une rencontre entre les deux dirigeants. Le président américain, dont le pays compte parmi les principaux soutiens internationaux à Saad Hariri, a en particulier "félicité le Premier ministre pour sa grande aptitude à diriger et ses efforts pour parvenir à la paix, à la stabilité et au consensus au Liban, dans des circonstances difficiles", selon la Maison Blanche.



La peur d'une nouvel embrasement

Les ministres du Hezbollah et de ses alliés ont mis mercredi à exécution leur menace de claquer la porte du gouvernement d'union libanais si leurs demandes n'étaient pas entendues concernant le tribunal de l'ONU (TSL) enquêtant sur l'assassinat en février 2005 à Beyrouth du père de Saad Hariri et ancien Premier ministre, Rafic Hariri.
Cette démission a relancé les inquiétudes de voir le Liban s'embraser à nouveau. MM. Obama et Hariri ont d'ailleurs "exprimé leur détermination à parvenir tant à la stabilité qu'à la justice au Liban en cette période d'incertitude gouvernementale, et sont d'accord sur le fait que toutes les parties devraient éviter des menaces ou des actes de nature à provoquer l'instabilité".



Accusations de faux témoignages

Un bras de fer opposait depuis des mois le camp de Saad Hariri, qui soutient le TSL, à celui du Hezbollah, qui accuse le tribunal, basé près de La Haye, d'être "politisé" et d'avoir fondé son enquête sur de faux témoignages.
Le Hezbollah, le plus puissant mouvement armé au Liban, s'attend à ce que l'acte d'accusation du TSL mette en cause certains de ses éléments, et a d'ores et déjà mis en garde contre toute tentative d'arrestation. Depuis des mois, il faisait pression sur Saad Hariri pour qu'il désavoue le tribunal.



Des médiateurs impuissants

La Syrie, qui soutient le Hezbollah, et l'Arabie Saoudite, qui appuie Saad Hariri, mènent des efforts depuis l'été dernier en vue d'apaiser les tensions.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a de son côté affirmé que le Hezbollah voulait mettre à mal "justice et stabilité", mais assuré que ses tentatives échoueraient.
Hillary Clinton, qui fait escale à Oman dans le cadre d'une tournée dans le Golfe, mène des contacts tous azimuts avec les responsables français, saoudiens, égyptiens et autres pour leur souligner la nécessité "d'un consensus international pour soutenir" le TSL, selon un responsable.

(Nouvelobs.com avec AFP)
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Message  ivo le Mar 18 Jan - 11:03

Liban/TSL: fermeture d'écoles
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/01/18/97001-20110118FILWWW00421-libantsl-fermeture-d-ecoles.php
Des écoles de Beyrouth ont fermé leurs portes aujourd'hui de crainte de violences après une brève apparition de dizaines de jeunes non armés dans les rues, a affirmé un responsable des services de sécurité, au moment où le Liban est en pleine crise.

La crise est liée au Tribunal spécial pour le Liban (TSL) dont le procureur a déposé hier un acte d'accusation concernant l'assassinat de l'ex-premier ministre Rafic Hariri. Le mouvement chiite armé Hezbollah et ses alliés, hostiles au tribunal, ont quitté le gouvernement le 12 janvier provoquant sa chute. Plusieurs écoles ont demandé aux parents de venir chercher leurs enfants après l'apparition tôt le matin de centaines de jeunes dans plusieurs quartiers, de l'ouest de la capitale, où le Hezbollah et son allié le mouvement Amal sont présents, a-t-il indiqué sous couvert de l'anonymat.

Selon ce responsable, "cela pourrait s'agir de préparatifs en vue d'une mobilisation liée à la remise de l'acte d'accusation". Le Hezbollah, qui s'attend à être mis en cause dans l'assassinat de Rafic Hariri en 2005, a prévenu qu'il se "défendra" contre toute charge. "Des écoles ont fermé leurs portes à Tayyouné, Béchara el-Khoury, Ras el-Nabeh, Basta et Zokak el-Blat", qui sont des quartiers mixtes où coexistent des sunnites et des chiites. "Les jeunes n'étaient pas armés", a-t-il précisé. "Interrogés par les forces de sécurité concernant leur présence, ces jeunes ont affirmé qu'ils 'se rassemblaient pour préparer une excursion'", a poursuivi le responsable. "Ils sont partis une heure après".

Des centaines d'élèves sortaient de plusieurs écoles dans ces quartiers, selon des photographes sur place. Le ministre de l'Education en exercice, Hassan Mnaimné, a appelé dans un communiqué les écoles "à la reprise des classes".

LIRE AUSSI :

» Le Hezbollah fait tomber le gouvernement libanais
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Message  ivo le Mar 25 Jan - 9:50

Liban: début de la "journée de colère" des partisans de Saad Hariri
http://www.lexpress.fr/actualites/1/liban-debut-de-la-journee-de-colere-des-partisans-de-saad-hariri_955469.html
TRIPOLI (Liban) - Des centaines de personnes ont commencé à se rassembler mardi dans les fiefs du Premier ministre en exercice du Liban Saad Hariri pour protester la nomination prévue à sa place de Najib Mikati, un milliardaire appuyé par le puissant mouvement armé du Hezbollah.
Les forces de sécurité, cherchant à éviter tout dérapage, se sont déployés dans la région de Tripoli, la grande ville du nord du Liban et fief sunnite où la majorité des écoles et des commerces ont été fermés.
Des sympathisants de Saad Hariri, fils de l'ex-Premier ministre assassiné en 2005 Rafic Hariri, affluaient à pied, en voiture ou à bord de bus à la place de Tripoli, où certains ont brûlé une photo de M. Mikati.

A Saïda, principale ville du sud, des partisans de M. Hariri manifestaient également.
Lundi déjà, ils avaient protesté contre ce qu'ils considèrent comme une tentative du Hezbollah chiite d'imposer sa volonté au Liban plongé dans une grave crise politique liée à l'acte d'accusation du tribunal de l'ONU sur le meurtre de Rafic Hariri. Ils avaient brûlé des pneus et bloqué des routes à travers le pays, dénonçant un "coup d'Etat" du Hezbollah et appelant à "une journée de colère" mardi.

Le Hezbollah, un mouvement considéré comme terroriste par les Etats-Unis, s'attend à ce qu'il soit mis en cause dans cet acte d'accusation et avait sans succès tenté d'obtenir de Saad Hariri de désavouer ce tribunal. Le 12 janvier, il a provoqué la chute du gouvernement Hariri.
Selon le système confessionnel de partage de pouvoir au Liban, le poste de Premier ministre est réservé à la communauté musulmane sunnite, dont M. Hariri est le leader le plus populaire.
M. Mikati, ancien allié de Saad Hariri, a reçu l'aval du Hezbollah et de ses alliés, au premier jour lundi de consultations entre le députés et le président libanais Michel Sleimane. Il devrait être officiellement désigné mardi, au dernier jour de consultations qui doivent s'achever vers 13H30 locales (11H30 GMT).
La coalition de M. Hariri avait le contrôle du Parlement, mais avec le groupe de M. Mikati et celui du leader druze Walid Joumblatt se rangeant désormais aux côté du Hezbollah, son camp a perdu de facto la majorité parlementaire.
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Message  ivo le Mar 25 Jan - 15:08

Liban: Najib Mikati devient Premier ministre sur fond de violentes manifestations
http://www.liberation.fr/monde/01012315794-journee-de-colere-au-liban
Najib Mikati (photo Reuters), un ex-dirigeant milliardaire soutenu par le camp du puissant Hezbollah chiite, a été désigné mardi Premier ministre libanais en vertu d'un décret présidentiel, une nomination contestée par le camp de son prédécesseur Saad Hariri.

Cette nomination «n’est pas une victoire d’un camp contre l’autre (…) c’est la victoire de la réconciliation aux dépens des divergences», a déclaré M. Mikati devant la presse à l’issue de sa rencontre avec le président de la République, qui a publié le décret.

Boycott

«Rien ne justifie qu’une partie refuse de participer» au futur gouvernement, a-t-il indiqué. «Je tends la main à toutes les parties», a-t-il ajouté.

Le camp de Saad Hariri a affirmé d’ores et déjà fait savoir qu’il boycottera tout cabinet dirigé par un candidat soutenu par le Hezbollah.

Des milliers de personnes ont manifesté mardi au Liban, parfois violemment, contre le remplacement de Saad Hariri. L’armée était déployée en force pour cette «Journée de colère» durant laquelle les protestataires ont attaqué une voiture de la chaîne Al-Jazira et brûlé des pneus et coupé des routes notamment à Beyrouth. Ces actes de violence ont été dénoncés par M. Hariri, Premier ministre en exercice et fils de l’ex-chef de gouvernement assassiné en 2005 Rafic Hariri.

Ex-allié de Saad Hariri, M. Mikati, un milliardaire sunnite de 55 ans, a obtenu le soutien de la majorité des députés, dont celui du Hezbollah, le mouvement armé le plus puissant au Liban, provoquant la fureur des sunnites qui y voient un «coup d’Etat» de ce parti.

Milliardaire

Entretenant de bonnes relations avec la Syrie, ancienne puissance de tutelle, M. Mikati, qui selon le magazine Forbes, a une fortune estimée à 2,5 milliards de dollars, doit être officiellement désigné dans la journée par le président Michel Sleimane.

La coalition de M. Hariri avait le contrôle du Parlement après les législatives de 2009, mais avec le changement de camp des alliés de M. Mikati et de ceux du leader druze Walid Joumblatt, c’est le camp du Hezbollah qui détient désormais de facto la majorité parlementaire.

Le poste de Premier ministre est réservé par tradition à la communauté sunnite dans ce pays multiconfessionnel, plongé dans une grave crise politique liée à l’acte d’accusation du tribunal de l’ONU sur l’assassinat de Rafic Hariri.

Appuyé par Damas et Téhéran mais considéré comme un groupe terroriste par Washington, le Hezbollah s’attend à ce qu’il soit mis en cause dans cet acte d’accusation et avait sans succès tenté d’obtenir de Saad Hariri de désavouer ce tribunal. Le 12 janvier, il provoque la chute du gouvernement Hariri avec la démission des ministres de son camp.

Gouvernement pro-iranien

L’éventuelle nomination d’un Premier ministre soutenu par le Hezbollah fait craindre à la communauté internationale la formation d’un gouvernement pro-iranien, ce que nie le Hezbollah. Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, doit s’exprimer dans l’après-midi.

Les Etats-Unis ont d’emblée mis en garde contre l’impact qu’un pouvoir accru du Hezbollah pourrait avoir sur l’aide américaine au Liban.


Parallèlement, les manifestations pro-Hariri se poursuivent dans plusieurs villes. A Tripoli (nord), des milliers de personnes ont manifesté en portant des drapeaux libanais et des photos de Saad Hariri. Certains ont brûlé une photo de M. Mikati, originaire de Tripoli. «Le projet iranien ne passera pas par Tripoli», lit-on sur les pancartes.



Une foule en colère a aussi incendié un véhicule de transmission satellite d’Al-Jazira, considérée comme sympathisante du Hezbollah, et saccagé le bureau d’un député à Tripoli.

«Mikati est le candidat du Hezbollah. Nous sommes avec Saad car la majorité des sunnites sont avec lui. Nous les combattrons à travers les sit-in et manifestations pacifiques car nous n’avons pas leurs armes», dit Rana Fatfat, avocate de 35 ans.

Dans le sud, les principaux axes à Saïda, ont été bloqués par des manifestants, alors que dans la capitale les protestataires ont incendié bennes et pneus.

Cette crise ravive le spectre des violences confessionnelles de 2008, quand des combats entre sunnites et chiites avaient fait une centaine de morts et mené le pays au bord d’une nouvelle guerre civile.

(Source AFP)
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Message  ivo le Mer 26 Jan - 10:36

Le Hezbollah met la main sur le Liban
http://www.liberation.fr/monde/01012315984-le-hezbollah-met-la-main-sur-le-liban
La nomination, hier, de Najib Mikati avive les tensions. Soutenu par le «Parti de Dieu» et la Syrie, le nouveau Premier ministre a pris le pouvoir à la faveur de trahisons au sein de l’ancienne majorité.

Un chapitre de l’histoire libanaise vient de se refermer. La coalition dirigée par Saad Hariri, majoritaire depuis l’été 2005, a perdu le pouvoir hier après-midi à Beyrouth. Le Hezbollah et ses alliés ont imposé leur candidat, Najib Mikati, au poste de Premier ministre. Soutenu par 68 députés sur les 128 que compte le Parlement, l’homme d’affaires sunnite et multimillionnaire a été chargé par le président Michel Sleimane de former le prochain gouvernement. Aussitôt, les partisans de Saad Hariri ont violemment protesté dans l’ensemble du pays. «Nous refusons d’être dirigés par le Hezbollah et son parrain iranien !» hurle Alia, descendue exprimer sa colère dans les rues de Beyrouth. «Le Premier ministre est un sunnite, c’est à nous de le choisir, pas aux chiites», ajoute-t-elle.

«Coup d’Etat». A Tripoli, la grande ville sunnite du nord du pays, les manifestants ont mis le feu à un camion de la chaîne Al-Jezira. Eux s’estiment victimes d’un «coup d’Etat» diligenté par le «Parti de Dieu». «Avec Saad Hariri, nous avons gagné les dernières élections législatives. De quel droit Mikati prend-il aujourd’hui le pouvoir ?», s’insurge Mahmoud, propriétaire d’une épicerie. Pourtant, ce n’est pas en utilisant la force que le Hezbollah, à la tête d’une puissante milice, a renversé la donne. Tout s’est joué dans les cuisines de la politique libanaise. Le 12 janvier, l’opposition a fait chuter le gouvernement Hariri en présentant la démission de ses ministres. Vendredi, le leader druze Walid Joumblatt a fini de retourner sa veste en annonçant qu’il soutiendrait le candidat du parti chiite et de la Syrie. Dimanche, Najib Mikati, député du Nord, a lui aussi changé de camp en acceptant d’être le candidat du Hezbollah. Dès lors, les dés étaient jetés.

Fort du soutien de ces deux leaders, le Parti de Dieu se retrouvait en mesure de pousser Saad Hariri, lui aussi candidat, vers la sortie et de jouer un rôle-clé dans la formation du prochain cabinet. La majorité déchue a beau dénoncer des pressions sur les députés, un jeu politique biaisé par le fait que le parti chiite, à la tête d’un important arsenal militaire, se livrerait à un chantage permanent à la violence, elle ne peut rien faire et doit se résoudre à appeler ses sympathisants au calme hier après-midi. «Nous croyions en une voix pacifique et nous ne pouvons pas l’abandonner», a alors affirmé Saad Hariri.

Najib Mikati, qui avait déjà dirigé brièvement en 2005 un gouvernement privilégiant l’intérêt national et la légalité au moment du départ des troupes syriennes, affirmait lundi qu’il n’avait qu’un but : «Un projet de sauvetage pour le pays» en cette période de crise. Se présentant comme un homme de consensus, Mikati a aussi tendu la main à tous les partis. Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a abondé dans son sens en souhaitant la formation d’un gouvernement d’union nationale. «Il est hors de question de participer à un tel cabinet», a répondu hier soir le député chrétien Nadim Gemayel.

Tribunal spécial. Selon l’ancienne majorité, le Hezbollah, dans la coulisse, ne poursuit qu’un seul objectif : protéger son parti au cas où certains de ses membres seraient accusés par le Tribunal spécial pour le Liban d’être impliqués dans l’assassinat de Rafic Hariri. Le Parti de Dieu, qui demande que le pays du Cèdre récuse l’accord de coopération signé par le gouvernement libanais avec le Tribunal, rappelle les magistrats libanais et cesse de financer cette institution, a quitté le gouvernement suite au refus de Saad Hariri de céder sur ces différents points. Aujourd’hui, nul ne sait quelle position adoptera Najib Mikati. Pour l’instant, il reste volontairement flou sur ses intentions, affirmant s’être seulement engagé à «protéger la résistance», autrement dit la branche armée du Hezbollah.

Hier, en fin d’après-midi, des sympathisants du camp de Saad Hariri ont finalement organisé un rassemblement pacifique dans le centre-ville de Beyrouth. Mais seules quelques centaines de personnes ont répondu présentes. «Par manque d’organisation», expliquaient certains. «La mobilisation va grandir dans les jours qui viennent», promettaient d’autre. «Je suis là par principe, concluait Shirine, assise près de la tombe de Rafic Hariri, mais c’est vrai qu’aujourd’hui, beaucoup d’entre nous sont découragés.»
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Message  ivo le Lun 28 Fév - 9:44

Liban: plusieurs centaines manifestent contre le confessionnalisme
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/liban-plusieurs-centaines-manifestent-contre-le-confessionnalisme-27-02-2011-1334141.php

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche à Beyrouth contre le système confessionnel au Liban, à l'appel de groupes de jeunes sur Facebook. | Anwar Amro

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche à Beyrouth contre le système confessionnel au Liban, à l'appel de groupes de jeunes sur Facebook.
"La révolution est partout... Liban, c'est à ton tour!", ont scandé les manifestants, en majorité des jeunes, en référence aux mouvements de révolte qui agitent le monde arabe.
Reprenant le leitmotiv des soulèvements qui ont secoué la Tunisie, l'Egypte, la Libye ou le Yémen, "le peuple veut faire tomber le régime", ils ont parcouru sous une pluie torrentielle des rues de Beyrouth, jusqu'au palais de justice, encadrés par la police et l'armée.



Certains soldats les regardaient d'un air amusé, d'autres les prenaient en photo.
Plus de 2.600 personnes avaient annoncé leur participation à cette marche, mais il semble que la pluie ait dissuadé beaucoup de militants.
"Allez les Libanais, révoltez-vous contre le confessionnalisme", "Nous voulons un Etat civil", "Confessionalisme, sang, guerres civiles, assez!", "Révolution contre le féodalisme, contre la ségrégation!", criaient les protestataires.
"Le confessionnalisme est mauvais pour la santé, nous vous prions de vous en abstenir", "Tyrans du Liban, votre tour viendra pour sûr", proclamaient leurs pancartes.
Le système libanais est un mélange complexe de partage du pouvoir basé sur des quotas communautaires et sur une tradition de "démocratie consensuelle". Depuis l'indépendance en 1943, il garantit une parité entre musulmans et chrétiens minoritaires dans la région.
Il est toutefois accusé d'être à l'origine de tous les maux du pays comme la corruption, le gaspillage, le clientélisme et surtout une guerre civile destructrice (1975-1990) et crises à répétition.
"Ce n'est pas possible que les mêmes leaders qui nous ont imposé la guerre civile nous dirigent encore, assez, qu'ils s'en aillent!", affirme à l'AFP Amal, assistante sociale.
"Les Libanais doivent se soulever, ils continuent de suivre les leaders de leur confession même s'ils crèvent de faim", s'indigne Ali, ingénieur de 28 ans au chômage.
"Ici, nous n'avons pas un seul dictateur mais une bonne vingtaine", dit Amer Saidi, étudiant en sciences politiques, qui se dit "laïc".
Selon des expertsn, ce combat, même s'il prenait de l'ampleur, sera longue haleine, en raison de la complexité du système qui garantit un équilibre délicat entre les 18 confessions chrétiennes et musulmanes du pays
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Message  ivo le Lun 21 Mai - 8:57

Deux morts dans des affrontements à Beyrouth
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Le conflit syrien s'exporte au Liban. Après la mort hier de plusieurs opposants à Bachar al-Assad dans un quartier de la capitale libanaise, les heurts ont continué dans la nuit. Les échanges de tirs entre groupes rivaux ont fait au moins deux morts.


Un carrefour bloqué cette nuit à Beyrouth © Reuters Mohamed Azakir

Depuis près d'un an, le Liban sert de refuge à des opposants syriens. Deux d'entre eux ont été tués hier par l'armée libanaise, dans le nord du pays. Cet épisode a renouvelé les tensions déjà vives : il y a eu 10 morts ces derniers jours.

Deux morts, 18 blessés

Des combats ont opposé, cette nuit à Beyrouth, des partisans du mouvement du Futur (dirigé par Saad Hariri, chef de l'opposition) et du Parti du courant arabe. Les deux formations sont à majorité sunnite, mais la Syrie les oppose : le mouvement du Futur soutient l'opposition syrienne, le Parti du courant arabe est du côté de Bachar al-Assad.

L'agence nationale libanaise fait état de deux morts et 18 blessés. Des échanges de tirs de mitrailleuse ont rententi jusqu'au petit matin. Des roquettes ont aussi été utilisées.

L'ombre de Damas

L'opposition libanaise accuse le régime syrien de vouloir plonger le Liban dans le chaos pour détourner l'attention de ses propres affrontements.

La Syrie stationnait des troupes au Liban jusqu'en 2005.
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Message  ivo le Sam 2 Juin - 19:29

Liban: dix morts dans des heurts entre pro et anti-Assad
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/liban-dix-morts-dans-des-heurts-entre-pro-et-anti-assad-02-06-2012-2029489.php




Dix personnes ont été tuées et 31 autres blessées samedi dans des échanges de tirs entre partisans et opposants au régime syrien à Tripoli, la principale ville du nord du Liban, selon un nouveau bilan communiqué par une source des services de sécurité.
Des fusillades sporadiques ont éclaté à partir de minuit et des roquettes ont été tirées, poussant des familles à fuir leur domicile, a précisé cette source, ajoutant que les heurts se poursuivaient par intermittence.


Les heurts ont opposé des habitants du quartier de Bab el-Tebbaneh, majoritairement sunnite et hostile au régime syrien de Bachar al-Assad, et ceux de Jabal Mohsen, plutôt alaouite et sympathisant de ce régime.
Une femme et son fils ont été tués par une roquette tirée sur Bab el-Tebbaneh, a précisé la source.
Au moins cinq personnes ont été blessées à Jabal Mohsen.

L'armée, déjà très présente dans la zone, devait se déployer à Jabal Mohsen, et la police à Bab el-Tebbaneh.
Tripoli a déjà été secoué à la mi-mai par une semaine de heurts entre ces pro et anti-Assad, qui avaient fait 10 morts.
L'armée est intervenue le 15 mai prenant position dans la rue de Syrie, qui sépare les deux quartiers, avant de se déployer à l'intérieur des quartiers.

La révolte en Syrie exacerbe les tensions au Liban, qui a connu 30 ans d'hégémonie syrienne et reste profondément divisé entre adversaires et partisans d'Assad. Les autorités évitent de prendre position face au conflit syrien.
Après les premières violences à Tripoli mi-mai, les incidents se sont étendus à Beyrouth, où deux personnes ont été tuées le 21 mai, après la mort d'un dignitaire sunnite hostile au régime syrien tué par l'armée.
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Message  ivo le Dim 3 Juin - 10:44

Liban. Quatorze morts dans des heurts entre pro et anti-Assad
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/liban-quatorze-morts-dans-des-heurts-entre-pro-et-anti-assad-03-06-2012-1724217.php
Quatre personnes ont été tuées, cette nuit, dans des combats nocturnes dans le nord du Liban entre partisans et opposants au régime syrien, portant à 14 morts le bilan de ces récents affrontements, malgré le renforcement de la présence de l'armée.

Ce samedi déjà, un premier bilan faisait état de huit personnes tuées et 21 autres blessées par des échanges de tirs qui avaient éclaté entre partisans et opposants au régime syrien à Tripoli, la principale ville du nord du Liban.

Les heurts ont opposé des habitants d'un quartier majoritairement sunnite et hostile au régime de Bachar al-Assad, et ceux d'un autre secteur de la ville plutôt alaouite et sympathisant de ce régime.


14 morts et 48 blessés en 24 heures
Cette nuit, plusieurs personnes ont encore trouvé la mort dans des combats nocturnes dans le nord du Liban entre partisans et opposants au régime syrien.

Le dernier bilan de ces affrontements "très violents" au Liban fait état de 14 morts et 48 blessés, en à peine 24 heures.


Les Français majoritairement favorables à une intervention
Par ailleurs, un sondage montre qu'une majorité des Français (58%) se déclare favorable à une intervention militaire des Nations unies en Syrie, soit 7 points de plus que lors d'une précédente enquête réalisée en février dernier (51%).
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Message  ivo le Lun 4 Juin - 20:13

Syrie : le conflit déborde au Liban, la communauté internationale inquiète
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La communauté internationale est inquiète des conséquences possibles du conflit en Syrie. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius évoque aujourd'hui la nécessité d'empêcher que le conflit syrien ne déborde au Liban et sur d'autres pays. Dans le nord du Liban, les affrontements meurtriers entre partisans et opposants au régime syrien ont fait 14 morts depuis la nuit de vendredi à samedi.


Des affrontements opposent partisants et opposants de Bachar al Assad également au Liban © Reuters

En Syrie, les violences ne faiblissent pas, faisant encore huit morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Hier, 46 personnes sont mortes.
Bachar al-Assad a réaffirmé hier sa détermination à écraser la révolte populaire ayant éclaté dans la foulée du Printemps arabe en mars 2011. Il a prévenu qu'"il n'y aurait pas de compromis dans la lutte contre le terrorisme", que la sécurité du pays était "une ligne rouge" et qu'il défendrait la Syrie "à n'importe quel prix".

La révolte attise les tensions au Liban

Les violences se poursuivent malgré la présence de près de 300 observateurs de l'ONU censés surveiller un cessez-le-feu proclamé le 12 avril en vertu du plan Annan, mais constamment violé. Kofi Annan s'adressera jeudi à New York au Conseil de sécurité et à l'Assemblée générale de l'ONU.
"Nous devons éviter un embrasement qui pourrait mettre le feu à toute la région", a prévenu de son côté le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, qui entame aujourd'hui en Turquie une tournée qui l'emmènera notamment au Liban.
Même crainte pour le chef de la diplomatie française. Laurent Fabius condamne les violences meurtrières survenues durant le week-end au Liban en liaison avec la crise syrienne. Il appelle les responsables libanais à continuer "à faire preuve de responsabilité" dans un "contexte troublé".
Laurent Fabius a souligné l'attachement de la France envers le Liban et son souhait très fort d'éviter que la population libanaise échappe à un scénario à la syrienne.

Le nord du Liban accueille des réfugiés syriens fuyant les violences dans leur pays. La révolte en Syrie exacerbe les tensions au Liban, qui a connu 30 ans d'hégémonie syrienne et reste profondément divisé entre adversaires et partisans d'Assad.
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Message  ivo le Mar 12 Juin - 8:53

Quand la crise syrienne déborde au Liban voisin
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Plusieurs accrochages violents se sont produits ces dernières semaines au Liban, notamment dans la ville de Tripoli où vit une petite communauté alaouite, pro syrienne, qui s'oppose à la majorité sunnite, anti syrienne. Les affrontements ont fait une vingtaine de morts. Ersal, une autre ville frontalière de la Syrie a connu des incidents récemment Reportage de la correspondante de France Info Valérie Crova.


Réfugiés syriens au Liban, dans la vallée de Bekaa © Reuters Mohamed Azakir

Ersal est située à 150 km à l'est de Beyrouth. Il faut trois heures de voiture pour y arriver. On passe tout près de Balbeck puis on monte par la route dans une région montagneuse où il y a plus de 60 kilomètres de frontière commune entre le Liban et la Syrie. Le 6 juin dernier, l'armée syrienne a fait ici une incursion de 2 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais. Des soldats syriens ont tué un jeune libanais que le maire d'Ersal, Ali Aj Hujeiri, présente comme un simple fermier. "C'est la troisième personne qui est tuée par l'armée syrienne. Le village d'Ersal soutient la révolution syrienne et leur objectif est devenu CE village. Nous appartenons à la même constitution sociologique. C'est notre deuxième pays la Syrie. Et c'est notre prolongement naturel. Il faut savoir aussi que les syriens subissent une grande injustice", explique le maire.

"Avant, ils attaquaient les maisons, ils kidnappaient des personnes mais depuis quelques temps, ils sont carrément en train de tuer les gens" - Le maire d'Ersal

A Ersal, les Libanais et les Syriens forment une grande famille. Les liens sont très forts. Et depuis que le régime syrien réprime durement le mouvement de contestation et les manifestants, un vaste réseau de solidarité s'est mis en place comme en témoigne cet autre responsable local d'Ersal, Abou Hassan : "A chaque fois qu'il y a une attaque de l'armée syrienne contre les villes de Homs et de Kousseir les blessés sont acheminés ici. Nous déployons des efforts énormes pour leur apporter toute l'aide nécessaire. Cela explique pourquoi le régime veut se venger des habitants de Ersal".

Ersal, base arrière de l'armée syrienne libre ?

Il y a environ un mois, des voix se sont élevées au Liban, notamment le ministre de la Défense, accusant des membres d'Al Qaida de passaier par Ersal pour entrer en Syrie. Les responsables de la ville ont toujours nié ce genre de complicité. En revanche, il est fort possible que des Libanais hostiles à Bachar el Assad fassent passer des armes par la frontière très poreuse ce qui pourrait expliquer que les Syriens aient décidé de mener des opérations punitives...

On dit aussi que des membres de l'armée syrienne libre viennent à Ersal pour se reposer quelques jours avant de repartir au combat. Nous n'avons pas pu en rencontrer car les autorités locales font tout pour cacher cette réalité et ne pas attiser un peu plus les tensions.

Des vergers zone de guerre

Autre conséquence, économique celle là, pour les habitants d'Ersal : les agriculteurs n'osent plus aller sur leurs terres qui longent la frontière. Cet homme, par exemple, possède 400 arbres fruitiers. Père de 10 enfants, il a peur aujourd'hui d'aller ramasser ces fruits qui font vivre toute sa famille : "Il y a des batailles qui se déroulent chez eux. C'est possible que les Syriens doutent de certaines personnes qui sont chez nous. Je ne sais pas ce qui leur passe par la tête. Si on va là-bas on n'est sûr de rien. Ils peuvent nous tirer dessus de loin. A la limite on pourrait leur dire : écoutez, nous voulons simplement nous occuper de nos cerisiers. Mais il est possible qu'ils ne le comprennent pas".

600 familles syriennes réfugiées à Ersal

Le village d'Ersal accueille également beaucoup de réfugiés syriens qui sont arrivés au fur et à mesure que les combats se sont intensifiés en Syrie. Quelques 600 familles sont logées dans des maisons que des habitants d'Ersal leur prêtent. Nous avons rencontré trois familles qui partagent un rez-de-chaussée de 20 mètres carrés. Ils ont fui la ville de Kousseir, régulièrement bombardée par l'armée syrienne. L'un d'entre eux est arrivé il y a trois jours avec sa femme et ses quatre enfants. Ils ont mis 48 heures pour rejoindre Ersal, aidés par des membres de l'Armée syrienne libre. "La situation empire jour après jour. Il faut dire que dès le départ, ils n'avaient pitié de personne mais maintenant ils sont en train de bombarder et de brûler les maisons avec des enfants à l'intérieur. Il n'y a pas d'autres solutions que l'intervention militaire ou celle de Dieu.... Vous savez, ça fait 15 mois que nous assistons à des réunions des pays arabes. Il y a eu les observateurs, le plan de Kofi Annan, mais rien n'y fait."

"Nous voulons honnêtement en finir et je pense que seule l'intervention militaire peut mettre fin à cet engrenage" - Un réfugié syrien

Son cousin veut également que la communauté internationale se décide à mettre en place des couloirs humanitaires et surtout qu'il y ait des frappes ciblées... "Nous voulons que l'intervention armée se fasse en ciblant tous les symboles de ce régime. Nous sommes un peuple simple. Nous n'avons aucun sentiment confessionnel. Nous voulons tout simplement en finir avec ce régime et vivre ensemble, tranquillement, toutes communautés confondues, comme les Syriens vivaient avant, comme nos ancêtres, sans sentiment confessionnel."

Ce sentiment confessionnel progresse pourtant en Syrie, ce qui fait craindre des règlements de compte de nature à plonger le pays dans une guerre civile généralisée. Le monde entier redoute un tel scénario mais les Libanais qui seraient parmi les premiers à en subir les conséquences.
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Message  ivo le Ven 19 Oct - 20:09

Un chef des forces de sécurité visé dans l'attentat de Beyrouth ?
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Une voiture piégée a fait huit morts et plusieurs dizaines de blessés vendredi dans un quartier à l'est du centre de la capitale libanaise. D'après la chaîne libanaise Al Jadid,un chef des forces de sécurité a été tué dans l'attentat. L'attaque n'a pas encore été revendiquée. Elle a secoué le siège d'un parti chrétien opposé au régime syrien.


Une voiture piégée a explosé près de centre de Beyrouth faisant deux morts et 15 blessés. © Reuters

La voiture a explosé peu avant 15 heures ce vendredi sur la place Sassine dans le quartier chrétien de Beyrouth. Selon l'Agence nationale de l'information, l'attaque aurait fait huit morts et entre 78 et 96 blessés, selon les sources.

L'explosion a projeté des débris "à des dizaines de mètres" en pleine heure de pointe, selon le procureur général Hatem Madi. Les enquêteurs évoquent une charge explosive de 30 kg. D'après l'ONG Donner sang compter, les secours sur place sont en manque de sang pour soigner les nombreux blessés pris en charge dans les trois hôpitaux du quartier Achrafieh.

Donner Sang Compter@DSCLebanon
Achrafieh hospitals are in urgent need of donors from all blood types. Please head immediately there to donate #Sassine #beyrouth #Explosion
19 Oct 12 RépondreRetweeterFavori

Un chef des services de sécurité tué dans l'attaque

Le directeur des renseignements des forces de sécurité figure parmi les victimes de l'attaque. Le général Wissam el-Hassan qui était à l'origine des arrestations de responsables libanais pro-syriens accusés de vouloir destabiliser le pays.

"C'est le conflit syrien qui envahit le Liban. Cela fait six que nous craignions ce qui arrive". (Samy Gemayel, chrétien et député libanais)

L'attentat a eu lieu à quelques mètres des bureaux des Kataeb. C'est un parti chrétien d'opposition dirigé par l'ancien président Amine Gemayel.

Son fils Samy dit craindre sur France Info que "le conflit syrien envahit le Liban. C'est le coeur de la région chrétienne qui a été touchée. Une région très attachée à l'indépendance du pays".


Une journée de deuil national

Cela faisait cinq ans que la capitale libanaise n'avait été secouée par un attentat. Depuis plusieurs mois, les responsables politiques libanais s'écharpent sur la position à adopter vis-à-vis du régime de Bachar al Assad.

"Ces attentats terroristes sont injustifiables où qu'ils se produisent", a lancé le ministre syrien de l'information vendredi après-midi. Dans son communiqué, Damas dénonce un acte "lâche".

De son côté, d'après la chaîne libanaise LBC, le Premier ministre Najib Mikati aurait déclaré une journée de deuil national ce samedi.

L'attentat de ce vendredi à Beyrouth est la résultat de la crise syrienne, selon Samy Gemayel, chrétien et député libanais.

Le témoignage d'une mère de famille après l'explosion d'une voiture piégée à Beyrouth.

Une explosion a secoué Beyrouth ce vendredi faisant au moins huit morts. Les précisions sur place de Valérie Crova.


La place Sassine à Beyrouth peu après l'attentat à la voiture piégée © capture d'écran LBC

d'apres le jt fr2 à l'instant, les "violences" seraient en train de se multiplier dans tout le pays.
l'armée serait en train de se déployer partout également.
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Re: <<< LIBAN >>>

Message  ivo le Sam 20 Oct - 8:55

Saad Hariri accuse la Syrie d'être à l'origine de l'attentat au Liban
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Un attentat a fait plusieurs morts dans le centre de Beyrouth ce vendredi, dont le chef des renseignements de la police libanaise. L'opposition accuse le président syrien Bachar al-Assad. La Syrie réagit en condamnant un attentat "lâche" et "terroriste". François Hollande appelle à protéger le Liban de "toutes tentatives de déstabilisation".


Les soldats libanais au milieu du quartier chrétien frappé par l'attentat © Reuters

Huit morts et 86 blessés à Beyrouth, après un attentat à la voiture piégée. L'une des victimes : Wissam al-Hassan, le chef des renseignements de la police libanaise. L'opposition accuse la Syrie, ancien puissance de tutelle. Saad Hariri, le chef de l'opposition a été clair : "Nous accusons Bachar al-Assad d'avoir assassiné Wissam al-Hassan, le garant de la sécurité des Libanais".

Elle demande par ailleurs au gouvernement, où le Hezbollah jour un rôle prédominant de démissionner. En réponse, le Hezbollah, allié du régime syrien, a dénoncé l'attentat comme une "tentative de porter atteinte à la stabilité et à l'unité nationale".

De son côté la Syrie à réagi par une déclaration de son ministre de l'Information sur la télévision officielle, "ces attentats terroristes sont injustifiables où qu'ils se passent".

Damas déjà pointé du doigt

La Syrie avait déjà été soupçonnée d'avoir orchestré une série d'attentats et d'assassinats entre 2005 et 2008. Durant cette période, des personnalités politiques hostiles à Damas étaient mortes dont l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, le père de Saad.

Les renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI), dont faisait parti le chef tué dans l'attentat de ce vendredi, avaient joué un rôle important dans la recherche des responsables.

Ils ont également participé à l'arrestation d'un partisan du régime syrien en août dernier. Une affaire d'explosifs qui devaient être placés dans le nord du pays. Pour le dirigeant druze Walid Joumblatt, Bachar Al-Assad a voulu se venger car l'affaire avait capoté.

"Le Liban ne peut pas rester indéfiniment en sécurité par rapport à ce qui se passe en Syrie (...) il y a des partis libanais qui sont en train de prendre position dans la crise syrienne" (Samy Gemayel, député libanais)

Vendredi, après l'annonce de la mort du général Wissam al Hassan, musulman sunnite, des membres de cette communauté religieuse ont manifesté dans plusieurs régions du Liban. Ils ont barré les rues avec des pneus enflammés.

Pour le député maronite libanais Samy Gemayel, joint par France Info, le pays ne pourra pas "rester indéfiniment en sécurité". Le conflit syrien a des retombées de plus en plus graves sur la situation politique libanaise. "Il y a des partis libanais qui sont en train de prendre position dans la crise syrienne, comme le Hezbollah qui a envoyé des soldats pour combattre aux côtés du président Assad", raconte Samy Gemayel. Selon lui, l'attentat, au cœur de la région chrétienne, est très ciblé, "cette région est connue pour sa défense du Liban dans toutes les étapes difficiles de l'histoire" du pays, "c'est un symbole qui a été touché", celui de "la persévérance des Libanais à défendre leur pays contre toute occupation".

L'attentat de ce vendredi à Beyrouth est le résultat de la crise syrienne, selon Samy Gemayel, chrétien et député libanais.

Réactions internationales

François Hollande a appelé les responsables politiques libanais à protéger le pays "des tentatives de déstabilisation, d'où qu'elles viennent".

Dans un communiqué, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a lui déclaré que "plus que jamais", il était "important que le Liban reste à l'écart des tensions régionales".

Les États-Unis ont condamné un "attentat terroriste injustifiable". Le Vatican parle lui d'une "violence absurde".
>>>
http://www.franceinfo.fr/monde/le-plus-france-info/quand-la-crise-syrienne-deborde-au-liban-voisin-643295-2012-06-12
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Re: <<< LIBAN >>>

Message  ivo le Sam 20 Oct - 10:32

La presse libanaise craint "le pire" après l'attentat de Beyrouth
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/10/20/la-presse-libanaise-craint-le-pire-apres-l-attentat-de-beyrouth_1778464_3218.html

Veillée aux chandelles "contre le terrorisme" près de la place Sassine où a eu lieu l'attentat, à Beyrouth, vendredi. | AFP/PATRICK BAZ

Au lendemain de l'attentat à la voiture piégée qui a fait huit morts dans le centre de Beyrouth, dont le chef des renseignements de forces de sécurité intérieure (FSI), la presse libanaise était unanime samedi 20 octobre pour dire que le pays devait s'attendre au "pire".

Le général Wissam al-Hassan était le "fer de lance contre le régime syrien" rappelle le quotidien An-Nahar, en raison de son rôle d'enquêteur dans de nombreux attentats qui ont secoué le Liban depuis 2005 et dans lequel Damas a été pointé du doigt. Il avait notamment dirigé l'enquête qui a conduit, en août, à la mise en examen de l'ancien ministre Michel Samaha et de deux Syriens, poursuivis pour complot en vue de faire exploser des bombes préparées en Syrie dans le but d'"inciter à la violence religieuse" au Liban.

Auparavant, cet ancien responsable de la sécurité de Rafic Hariri avait aussi dirigé la partie libanaise de l'enquête sur le meurtre de l'ancien premier ministre, tué avec 21 autres personnes dans un attentat commis en février 2005 à Beyrouth. Ses recherches avaient conclu à une implication de la Syrie et du Hezbollah, allié libanais de Damas.

Lire : Le général Wissam Al-Hassan, un proche de Saad Hariri, tué dans l'attentat

Le chef des renseignements des FSI était un proche du chef de l'opposition Saad Hariri. Vendredi soir, l'ancien premier ministre, ainsi que le dirigeant druze Walid Joumblatt ont accusé nommément le président syrien Bachar al-Assad d'être derrière l'attentat.

Ce que les journaux considèrent comme un "assassinat", le premier du genre depuis 2008, a "transporté le Liban d'une rive à une autre, avec tous les dangers qui guettent la stabilité et la sécurité", poursuit An-Nahar quotidien proche de l'opposition libanaise, hostile à Damas. "Les répercussions politiques commencent à prendre des dimensions exceptionnelles", estime le journal.

"La paix civile en danger" titrait pour sa part As-Safir, qualifiant le général assassiné d'"artisan de la sécurité". "Demain ne sera pas comme hier. L'assassinat de Wissam al-Hassan ne sera pas un fait passager. Il transporte le Liban d'une période où il attendait le pire à une période où il vit le pire des dangers", renchérit le quotidien.

RÉUNION URGENTE ET JOURNÉE DE DEUIL

Le conseil des ministres libanais doit tenir une "réunion urgente" samedi en présence des différents services de sécurité, au lendemain de l'appel de l'opposition à la démission du gouvernement, où le Hezbollah chiite, allié de Damas joue un rôle prédominant. Une journée de deuil a été décrétée pour samedi.

Cet attentat a été condamné unanimement, y compris par la Syrie. Le ministre syrien de l'information, Omrane al-Zohbi, a dénoncé un acte "lâche" et "terroriste". "Ces attentats terroristes sont injustifiables où qu'ils se produisent", a ajouté le ministre, cité par l'agence officielle Sana.

CONDAMNATION UNANIME

Le Conseil de sécurité de l'Onu a réaffirmé sa "condamnation sans réserve de toute tentative de déstabiliser le Liban par des assassinats politiques" appelant "tous les Libanais à préserver l'unité nationale" face à de telles menaces et invitant tous les partis libanais à "poursuivre le dialogue national".

A Washington, la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland, a condamné "dans les termes les plus forts ce qui semble être un acte terroriste". "Nous avons dit depuis des semaines et des mois que nous redoutions une montée des tensions, notamment communautaires, au Liban, qui résulterait d'un débordement du conflit en Syrie", a rappelé la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland.

Le président français François Hollande a appelé les responsables libanais à protéger leur pays de "toutes les tentatives de déstabilisation, d'où qu'elles viennent".
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Message  ivo le Sam 20 Oct - 20:00

L'attentat de Beyrouth créé un séisme politique au Liban
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Au lendemain de l'assassinat du général Wissam al-Hassan dans un attentat à Beyrouth, le Liban replonge dans la tourmente. Le gouvernement s'est réuni en urgence samedi et le Premier ministre Najib Makiti a renoncé temporairement à quitter son poste, "dans l'intérêt national". Alors que le régime de Bachar al-Assad est pointé du doigt, la peur d'une propagation de la crise syrienne s'empare du pays.


Le Président du Liban Michel Sleimane et son Premier ministre Najib Mikati en route vers une réunion d'urgence du gouvernement © Reuters

Le gouvernement libanais est sur le qui-vive. Vendredi, un attentat à la voiture piégée a fait huit morts et 86 blessés à Beyrouth. Parmi les victimes, le chef des renseignements de la police libanaise, Wissam al-Hassan, musulman sunnite et bête noire de la Syrie. Et c'est justement le régime syrien qui est accusé par certains responsables politiques libanais d'être impliqué dans cet attentat.

Séisme politique

Quelques heures après cet attentat, l'opposition a demandé la démission du gouvernement, où le Hezbollah chiite, allié de Bachar al-Assad, joue un rôle prédominant. Samedi, le Premier ministre, Najib Mikati a expliqué avoir accepté , à la demande du chef de l'État, Michel Sleimane, de garder son poste temporairement "dans l'intérêt national" du pays a précisé le Premier ministre.

Alors qu'aucune revendication n'a été rendue publique, des manifestations de colère ont éclaté dans la communauté sunnite. Tandis que plusieurs routes ont été coupées par des hommes armés, les forces de sécurités libanaises ont renforcé le dispositif de contrôles routiers et le gouvernement s'est réuni en urgence après cet attentat qui ravive les souvenirs de la sanglante guerre civile de 1975-1990.

Vers un nouveau cycle de violences?

De son côté, la presse libanaise craint que le "pire" soit à venir quatre ans après le dernier attentat du genre. Pour le quotidien An-Nahar, cet attentat a "transporté le Liban d'une rive à une autre, avec tous les dangers qui guettent la stabilité et la sécurité". As-Safir affichait en titre "la paix civile en danger" pendant que le quotidien francophone L'Orient Le Jour estimait que le général Hassan était "sans conteste le fonctionnaire le plus précieux, le plus indispensable, dans un Liban en proie de puis des années aux atteintes du terrorisme politique".

Pour le Beirut Star, les auteurs du drame sont animés par la volonté de faire plonger le Liban dans un cycle de nouvelles violences. "Si l'objectif était de détourner l'attention des événements qui se produisent en Syrie, alors il faudra s'en souvenir et empêcher toute tentative visant à ramener le Liban vers la tension et les luttes intestines", poursuit le journal.

La peur d'une propagation de la crise syrienne

En dépit des nombreuses accusations, Omrane al Zoabie, ministre syrien de l'Information, dénonce un "acte terrorriste" et déclare que le régime syrien condamne "cette explosion terrorriste et toutes ces explosions où qu'elles se produisent. Rien ne les justifie".

Véritable guerre civile, la crise en Syrie fragilise le Liban, divisé sur l'attitude à adopter à l'égard de son puissant voisin qui, longtemps, a pesé sur sa politique intérieure. Et l'inquiétude qui gagne le pays vaut aussi dans les capitales occidentales, hostiles au régime de Bachar al-Assad, qui craignent que cette guerre civile ne déborde des frontières syriennes.

Pour Augustus Richard Norton, spécialiste du Proche-Orient à l'université de Boston, il est trop tôt pour dire qui a commis l'attentat de vendredi. "Cependant, il ne fait aucun doute que la mort d'Hassan donnera le sourire à Bachar al-Assad et à ses comparses", ajoute-t-il.

Quelle est l'ambiance ce matin dans les rues d'Achrafié où s'est produit l'attentat ? Reportage de Valérie Crova à Beyrouth
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Message  ivo le Dim 21 Oct - 9:19

La paix civile menacée au Liban
http://www.lefigaro.fr/international/2012/10/20/01003-20121020ARTFIG00349-la-paix-civile-menacee-au-liban.php
Au lendemain de l'attentat perpétré à Beyrouth, le Liban est partagé entre la colère et la crainte d'un embrasement interne. Des appels à manifester ont été lancés en marge des obsèques dimanche de Wissam al-Hassan.

À Beyrouth

Les appels au calme se multiplient au Liban depuis l'attentat à la voiture piégée qui a coûté la vie vendredi au général Wissam al-Hassan. Ses obsèques se dérouleront dimanche à Beyrouth. Il sera inhumé à coté de Rafic Hariri, place des Martyrs où le fils de l'ancien premier ministre a appelé les Libanais à défiler en masse. Car au-delà de l'assassinat lui-même et de ses nombreuses victimes, c'est la paix civile qui est menacée répètent à l'unisson des responsables politiques de tous bords.

Le chef des services de renseignement des Forces de sécurité intérieure est une cible très symbolique sur la scène libanaise et régionale. Originaire de Tripoli, la principale ville sunnite du nord du Liban où le soutien à la rébellion anti-Assad est le plus fort, il était proche de Saad Hariri, le leader des sunnites. Il dirigeait le service de renseignement le plus actif dans l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri et, en plus du démantèlement de réseaux du Mossad au Liban, il venait de remporter une bataille contre Damas en arrêtant la main dans le sac l'ancien ministre libanais Michel Samaha sur le point de commettre des attentats pour le compte du régime syrien.

Quiconque connaît la sociologie politique libanaise savait que son élimination serait interprétée comme une provocation supplémentaire par la communauté sunnite, touchée une nouvelle fois à la tête. Des l'annonce de sa mort, des manifestations de colère se sont tenues dans les quartiers de la capitale et les régions du Liban où elle est majoritaire et où le ressentiment contre Damas et ses alliés libanais emmenés par le Hezbollah chiite est à son comble.

Sentiment anti-Hezbollah

La volonté d'en découdre se reflète de plus en plus dans le discours des élus locaux ou des faiseurs d'opinion dont les prises de position se veulent plus radicales que celles de Saad Hariri. Alors que l'ancien premier ministre accusait dès vendredi soir Bachar el-Assad d'avoir commandité l'assassinat de Wissam al-Hassan, l'activiste Saleh el-Machnouk va plus loin, en dénonçant «les tueurs du Hezbollah» au motif qu'il «en a assez de cet impératif de préserver la paix civile qui nous empêche de dire la vérité tout en enterrant nos bien-aimés.»

Même colère chez Nadim Koteich, éditorialiste de la chaîne Future TV (appartenant à Saad Hariri), pour qui il faut faire face aux «Michel Samaha qui sont parmi nous» en référence à l'ancien ministre arrêté en août. Sans désigner ouvertement le Hezbollah, il appelle à ne plus participer aux conférences du dialogue national réunissant tous les partis libanais car «ce serait couvrir par avance le prochain assassinat».

Mais c'est précisément parce que le sentiment anti-Hezbollah est à son comble qu'une partie encore majoritaire de la classe politique libanaise - y compris dans les rangs de l'opposition à la Syrie - craint l'éclatement d'une confrontation entre sunnites et chiites.

«Bachar el-Assad serait le principal bénéficiaire de la déstabilisation du Liban. Elle détournerait l'attention de ce qui se passe en Syrie», explique le politologue Ghassan el-Azzi. C'est la raison pour laquelle tout est fait pour éviter un tel scénario. «Les principaux acteurs locaux et régionaux n'en veulent pas.»

Samedi, le premier ministre libanais Najib Mikati a exprimé samedi son désir de quitter son poste mais y a renoncé temporairement «dans l'intérêt national». «J'ai assuré au président de la République que je n'étais pas attaché au poste de chef de gouvernement. (Il) m'a demandé de rester car il ne s'agit pas d'une question personnelle mais de l'intérêt national», a dit Mikati à la presse après une réunion d'urgence du conseil des ministres.
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Message  ivo le Lun 22 Oct - 20:07

Liban : l'armée investit plusieurs quartiers de Beyrouth
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L'armée a pris position dans les quartiers sunnites de la capitale libanaise ce lundi pour "rétablir la sécurité et préserver la paix civile". Depuis l'attentat de vendredi dernier contre le chef des renseignements libanais, les accrochages se multiplient sur fond de tension politique.

Cela ressemble à une tentative de reprise en main après quatre jours de tension suite à la mort du chef des renseignements libanais dans un attentat à la voiture piégée. Ce lundi, des véhicules de transports de troupes et des chars de l'armée libanaise se sont déployés dans plusieurs quartiers sunnites de Beyrouth.

Barrages routiers et échanges de tirs

Un déploiement qui fait suite à la mise en place de plusieurs barrages routiers érigés par des hommes armés et cagoulés. L'opération d'évacuation a donné lieu à plusieurs échanges de tirs. Toutes les routes ont été dégagées dans la journée.

L'armée est "déterminée à rétablir la sécurité et préserver la paix civile", explique un communiqué diffusé lundi. "Les développements des dernières heures ont montré sans l'ombre d'un doute que la nation traverse des moments très critiques. La sécurité est une ligne rouge, de même que les atteintes aux institutions officielles et aux intérêts publics et privés", avertit-elle.

Le Premier ministre confirmé dans sa fonction

L'opération militaire concernait notamment les bastions des partisans de Saad Hariri. Dimanche soir, le chef de l'opposition a pointé la responsabilité de la Syrie, mais pas seulement : il faut "renverser le gouvernement de manière pacifique et démocratique". Un peu plus tôt, après les obsèques du général sunnite Wissam al-Hassan, près de deux cents manifestants avaient tenté de marcher sur le siège du gouvernement. Suite à l'attentat, le président libanais a confirmé Nijab Mikati au poste de Premier ministre.

"C'est vital que les institutions et l'action gouvernementale se maintiennent afin d'assurer la stabilité, la sécurité et la justice au Liban" ont déclaré ce lundi le président Michel Sleiman
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Re: <<< LIBAN >>>

Message  ivo le Sam 8 Juin - 8:46

Au Liban, l’armée prend la situation en main
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130607-liban-armee-prend-situation-main
Ces dernières semaines, de violents combats ont opposé pro et anti-régime syrien sur le sol libanais. La capitale Beyrouth a même été ciblée par des tirs de roquettes. Les militaires libanais dénoncent un complot dont le but est d’entraîner le pays dans « une guerre absurde ».

L’armée libanaise avertit : elle répondra aux armes par les armes. Dans un communiqué publié ce vendredi 7 juin, le ton est donné. Pas question de laisser le pays du Cèdre se transformer en front arrière du conflit syrien.

Si la révolte syrienne a gagné Beyrouth ces derniers jours, il y a des mois que Tripoli, au nord du pays, est divisée. D’un côté, les chiites partisans de Bachar el-Assad ; de l’autre, les sunnites hostiles au régime syrien. Les deux communautés se tirent dessus à balles réelles. Elles ont transformé leur ville en un véritable champ de bataille.

Mais dans ce pays profondément marqué par sa propre guerre civile de 1975 à 1990, l’armée veut à tout prix mettre un terme à la contagion syrienne. Le spectre d’un retour en arrière, d’un conflit confessionnel, inquiète au plus haut point.

Depuis le début de la révolte syrienne, c’est la première fois que l’armée libanaise fait preuve d’autant de fermeté. Il faut dire que l’implication du parti chiite libanais Hezbollah aux côtés du gouvernement syrien complique davantage la situation.
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Message  ivo le Dim 9 Juin - 8:44

Liban: à Tripoli, des combats entre l'armée et les miliciens font des dizaines de morts
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130608-liban-armee-rebelles-violences-assad
Tripoli est un accès de fixation, une ville où la division des Libanais entre partisans des rebelles syriens et fidèles du président Bachar el-Assad se traduit par de violents combats. Ces heurts ont fait des dizaines de morts et de blessés. Les miliciens sunnites et alaouites s'affrontent alors que l’armée a pris les choses en main pour ramener l'ordre dans la ville.

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Le risque de propagation des incidents à d’autres régions s’est aggravé ces derniers jours à cause des combats dans la région syrienne de Qousseir. C’est cette peur d’un embrasement général qui a poussé l’armée à agir.

Après s’être contentées de s’interposer entre les protagonistes, les troupes régulières ont décidé de sévir. Des milliers de soldats, appuyés par des unités d’élite, se sont déployées dans la ville, ont perquisitionné les dépôts d’armes aussi bien dans les quartiers contrôlés par les miliciens sunnites que dans le fief des combattants alaouites.

Bataille triangulaire

Une sorte de bataille triangulaire a eu lieu dans la ville, y compris dans des quartiers jusque-là épargnés. Les miliciens sunnites et alaouites s’affrontent et en même temps tirent sur les militaires. Ceux-ci ne se contentent plus de riposter, mais passent à l’attaque pour chasser les combattants des rues, arrêter ceux qui résistent et rétablir le calme.

Avant de passer à l’acte, l’armée libanaise a publié un communiqué dramatique. Elle a mis en garde contre un complot visant à entraîner le Liban dans une guerre absurde et a prévenu qu’elle répondra aux armes par les armes. C’est désormais chose faite.
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Message  ivo le Jeu 13 Juin - 9:21

Beyrouth lance un avertissement inédit à Damas, après un raid aérien dans l'est du Liban
L’armée libanaise a déclaré qu’elle riposterait immédiatement à toute nouvelle violation par l’armée syrienne du territoire national. Cette sévère mise en garde est intervenue quelques heures après un raid aérien sur Arsal, une localité sunnite à l’est du Liban, favorable aux rebelles syriens. «Un hélicoptère syrien a tiré deux roquettes en direction de la grand-place du village, deux personnes ont été blessées», a précisé l'armée libanaise.
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http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130613-liban-syrie-riposte-arsal-provocation
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Message  ivo le Dim 8 Sep - 8:29

Liban : l'ambassade américaine à Beyrouth évacue son personnel non-essentiel
Washington a ordonné, le 6 septembre, l'évacuation du personnel non-essentiel de son ambassade à Beyrouth, en raison de la tension autour de la Syrie. Les Etats-Unis ont recommandé également à leurs ressortissants de ne pas se rendre au Liban ainsi qu'en Turquie.
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http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130907-liban-ambassade-americaine-beyrouth-evacue-son-personnel-non-essentiel
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