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Sur les rives du Jourdain

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Message  ivo le Sam 12 Mai - 17:16

Vers un dénouement dans la grève de la faim des détenus palestiniens en Israël
fr info
Une solution semble être en vue dans le conflit des prisonniers palestiniens qui sont en grève de la faim en Israël. Ils protestent contre leurs conditions de détention. Des responsables palestiniens ont annoncé samedi que la grève de la faim de plusieurs centaines de prisonniers pourrait prendre fin prochainement après de probables concessions israéliennes sur leurs revendications.

Amin Shoman, chef du haut comité pour les prisonniers palestiniens, et un responsable du Club des prisonniers palestiniens ont déclaré s'attendre à ce qu'Israël annonce "dans les heures qui viennent" ses réponses aux revendications des centaines de prisonniers en grève de la faim.

Les détenus réclament essentiellement l'abolition de l'isolement carcéral et de la détention administrative, qui permet l'incarcération sans inculpation ni jugement pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment, ainsi que l'autorisation des visites pour les prisonniers originaires de Gaza.
Amin Shoman, chef du haut comité pour les prisonniers palestiniens dit s'attendre à ce que les services pénitenciers israéliens annoncent qu'ils faciliteront les visites des familles de Gaza, autoriseront les prisonniers à reprendre leurs études et lèveront les mesures d'isolement contre 17 détenus. Deux prisonniers ont déjà été transférés hors de leur cellule d'isolement hier, a-t-il ajouté.

Selon l'administration pénitentiaire israélienne, 1.550 détenus palestiniens sont actuellement en grève de la faim.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Sam 26 Mai - 10:27

L'afflux de clandestins africains divise Israël
http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/25/01003-20120525ARTFIG00377-l-afflux-de-clandestins-africains-divise-israel.php?google_editors_picks=true

Des centaines de personnes se sont retrouvées mercredi dans le quartier d'Hatikva, au sud de Tel-Aviv, pour manifester contre les immigrants illégaux africains. Crédits photo : RONI SCHUTZER/AFP


Une manifestation qui a dégénéré en violences xénophobes à Tel-Aviv choque l'opinion.

Une manifestation d'habitants de Tel-Aviv qui protestaient contre les immigrants illégaux africains a dégénéré mercredi soir en incidents violents qui ont choqué l'opinion israélienne. Des magasins ont été mis à sac, et plusieurs personnes d'origine africaine ont été molestées dans le quartier d'Hatikva, au sud de Tel-Aviv.


La manifestation a commencé par le défilé de plusieurs centaines d'habitants de ce quartier populaire pour réclamer l'expulsion d'immigrés clandestins et de demandeurs d'asile. Plusieurs députés du Likoud participaient à ce défilé. La situation a dégénéré quand plusieurs dizaines de jeunes gens ont agressé un militant des droits de l'homme israélien et un journaliste qui assistaient à la manifestation. Les violences se sont ensuite propagées rapidement, prenant de court la police. Des commerces appartenant à des propriétaires d'origine érythréenne ou éthiopienne ont été saccagés, des vitrines brisées, des poubelles incendiées. Des automobilistes africains ont été attaqués et les vitres de leurs véhicules brisées. Un minibus a été aussi assailli par les émeutiers, aux cris de «Soudanais dehors!»

La police a arrêté une dizaine de personnes impliquées dans ces violences. L'immigration clandestine en provenance d'Afrique, notamment d'Érythrée ou du Soudan, s'est considérablement accrue au cours des dernières années. Israël est l'un des rares pays développés accessible par voie terrestre, et les autorités estiment à environ 60.000 le nombre de ces immigrés en situation illégale. Beaucoup de ces migrants passent par la frontière désertique entre Israël et le Sinaï égyptien. Le gouvernement israélien a mis en chantier une barrière le long de cette frontière, dont les travaux doivent s'achever à la fin de l'année.

Recrudescence de la criminalité

Un grand nombre de ces immigrants vivent dans des conditions précaires dans les quartiers populaires du sud de Tel-Aviv, notamment près de la gare routière dans le quartier de Shapira. Certains campent dans la rue et dans les espaces publics. Les habitants les rendent responsables d'une recrudescence de la criminalité et dénoncent l'inaction de la police. Ces derniers mois, plusieurs viols et agressions, certains attribués à des immigrants africains, ont suscité une atmosphère de psychose collective.

Le ministre de l'Intérieur, Eli Yishai, du parti orthodoxe séfarade Shass, a réclamé l'arrestation et l'expulsion des migrants illégaux. «Il faut mettre ces illégaux dans des centres de détention puis les renvoyer chez eux, car ils viennent prendre le travail des Israéliens et il faut protéger le caractère juif de l'État d'Israël.»

Un centre de détention est en construction dans le Néguev, mais l'expulsion des immigrants clandestins est compliquée par le fait qu'Israël n'entretient pas de relations diplomatiques avec le Soudan, et qu'un grand nombre des clandestins sont des demandeurs d'asile fuyant des régions en guerre. Israël ne leur accorde généralement pas un statut de réfugiés, mais un asile temporaire, qui ne les autorise pas à travailler légalement. Beaucoup de commentateurs ont dénoncé la dérive populiste et xénophobe d'une partie de la classe politique israélienne.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Jeu 31 Mai - 20:14

les emmurés d'Al-Walaja
http://www.polkamagazine.com/18/le-mur/cisjordanie-les-emmures-d-al-walaja/820
Neuf mètres de hauteur aux endroits les plus sensibles. A terme: 709 kilomètres de long. Le premier bloc a été posé il y a dix ans. Le mur de séparation entre Israéliens et Palestiniens déroule son ruban de béton et de barbelés entre les deux peuples, bouleversant la géographie, l’économie et la vie quotidienne. Dans le village d’Al-Walaja, près de Jérusalem, une mère de famille s’interroge: “Les enfants pourront-ils encore aller à l’école à Bethléem?”


Al-Walaja, Cisjordanie, mars  2012
Deux jeunes filles palestiniennes longent le mur de séparation pour se rendre au lycée. Une fois l’ouvrage terminé, le village où elles habitent sera entièrement encerclé. Ne restera qu’un seul passage, qui sera étroitement surveillé.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Lun 4 Juin - 10:24

Israël: Un foyer d'immigrés africains incendié
http://www.20minutes.fr/ledirect/946237/israel-foyer-immigres-africains-incendie
Un foyer d'immigrés érythréens a été incendié ce lundi en Israël, où les violences contre les personnes en provenance d'Afrique se multiplient. La police a qualifié cet incendie survenu dans un quartier juif de Jérusalem d'acte criminel. L'inscription «Quittez le quartier» a été retrouvée sur les murs du bâtiment.

«Deux personnes ont été légèrement blessées par inhalation de fumée et hospitalisées», a dit Micky Rosenfeld, porte-parole de la police. «Une équipe d'enquêteurs a été spécialement constituée et la police recherche des suspects.»

Une loi entrée en vigueur dimanche en Israël prévoit jusqu'à trois ans d'emprisonnement pour les immigrés clandestins.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Jeu 14 Juin - 10:01

Les expulsions d'immigrés clandestins africains en Israël commenceront dimanche
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/06/13/les-expulsions-d-immigres-clandestins-africains-en-israel-commenceront-dimanche_1717956_3218.html

A Eilat, où sont installés quelque 15 000 immigrés, des agents de l'immigration ont procédé mardi 12 juin à des contrôles d'identité dans la rue. | AFP/MENAHEM KAHANA

Les autorités israéliennes commenceront l'expulsion des immigrants africains, pour la plupart des Sud-Soudanais, en situation irrégulière sur leur sol, dimanche 17 juin, a annoncé mercredi le ministère de l'intérieur israélien. "Nous en avons environ cent cinquante pour le moment" sur le premier vol, a précisé une porte-parole.
Selon le ministère, près de trois cents immigrés clandestins ont accepté une proposition de "retour volontaire" assortie d'une incitation de 1 000 euros par adulte et d'environ 240 euros par mineur. En outre, au moins deux cent soixante-dix étrangers en situation irrégulière ont été appréhendés depuis trois jours dans le cadre d'une opération spéciale en vue de leur expulsion.


Le gouvernement israélien a décidé de renvoyer quinze cents Sud-Soudanais en situation irrégulière dans leur pays après avoir reçu le feu vert de la justice, la semaine dernière. Cette mesure a été étendue aux deux mille ressortissants de la Côte d'Ivoire également en situation irrégulière, a ajouté la porte-parole.

Lire L'immigration clandestine, source de tension et de division en Israël

Lire La communauté d'Afrique noire en Israël stigmatisée

Près de deux cents agents israéliens sont chargés de retrouver les Sud-Soudanais et les Ivoiriens afin de procéder à leur expulsion. Les ressortissants d'autres pays comme l'Erythrée et le Soudan, qui constituent la majorité des clandestins, ne sont pour l'instant pas concernés.

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, s'est félicité mercredi lors d'une visite dans la ville côtière d'Eilat (Sud), où vivent quelque quinze mille immigrés légaux et clandestins, de la progression des efforts "pour résoudre le problème des migrants clandestins". Il a cité "la construction de la clôture entre l'Egypte et Israël (...) et la loi votée au Parlement destinée à punir plus sévèrement les employeurs d'immigrants clandestins".

Lire Israël va créer un camp de rétention d'immigrés clandestins

La présence en Israël de quelque soixante mille clandestins, la plupart venus de la Corne de l'Afrique via le Sinaï égyptien, a provoqué en mai des violences racistes, qui ont divisé le pays. Israël érige actuellement une clôture de 250 km de long de la frontière égyptienne pour tenter d'empêcher ces infiltrations. Quelque 170 km sont déjà construits et l'ouvrage devrait être achevé d'ici à la fin de l'année.


Immigration en Israël
Israël : un tribunal autorise l'expulsion de clandestins sud-soudanais
Israël poursuit sa campagne d'arrestation de clandestins pour les expulser
Israël passe à l'offensive contre les immigrés clandestins africains

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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Lun 18 Juin - 13:46

L'armée israélienne recherche un commando infiltré
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Israël recherche les membres d'un commando qui se sont infiltrés dans le sud du pays. Trois ou quatre de ses hommes ont tué un Israélien employé à la construction d'une clôture de sécurité le long de la frontière avec l'Egypte. Les incidents se multiplient dans ce secteur depuis plusieurs jours.


L'incident s'est produit le long de cette clôture érigée par Israël pour renforcer sa sécurité © Radio France Gregory Philipps

Selon le général Yohav Mordehaï, porte-parole de l'armée, un "groupe de terroristes" s'est infiltré en territoire israélien, dans un secteur situé entre 20 et 30 km au sud de la bande de Gaza, à environ 2 km de la frontière égyptienne. Ce commando a tiré sur un convoi de véhicules transportant des Israéliens qui construisent une clotûre de 250 km de long. Un ouvrier a été tué.
Les soldats dépêchés sur place ont tué deux des activistes et recherchent les autres membres du commando qui se sont infiltrés en Israël. Les trois ou quatre hommes de ce commando "ont utilisé des engins explosifs" et très certainement "des roquettes anti-chars'' a précisé le général Mordehaï.

Si Israël a décidé d'ériger une clôture le long de sa frontière avec l'Egypte c'est pour tenter d'endiguer l'afflux d'immigrés africains qui viennent chercher du travail et aussi pour renforcer la sécurité sur son territoire.

Cet incident, survenu quelques heures seulement après la victoire revendiquée par les Frères musulmans à l'élection présidentielle égyptienne, risque d'alimenter les inquiétudes d'Israël sur la sûreté de sa frontière au Sud et la situation sécuritaire dans le Sinaï.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Lun 30 Juil - 18:56

Syrie : la population israélienne se précipite sur les masques à gaz
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La semaine dernière, le régime syrien reconnaissait pour la première fois posséder des armes chimiques. L'annonce a provoqué une vague d'inquiétude en Israël, où les centres de distribution de masques à gaz enregistrent des records d'affluence.


Distribution de masques à gaz dans un centre commercial près de Jérusalem, ce lundi. © Radio France Grégory Philipps

"Prendre son masque, c'est faire le choix de la vie". Le slogan est imprimé sur les uniformes des employés des centres de distribution de masques de gaz. Voilà deux ans qu'ils distribuent régulièrement des kits de survie à la population, depuis que les autorités israéliennes ont décidé d'équiper tout le pays par mesure de précaution.

Depuis la semaine dernière, ces distributions connaissent un succès inhabituel. "Au lieu de 2.000 demandes quotidiennes, nous avons distribué près du double ces deux derniers jours" explique un porte-parole de la Poste israélienne, chargée de gérer l'opération. Des budgets ont été débloqués pour pouvoir équiper plus rapidement la population.

Damas menace d'utiliser des armes chimiques en cas d'intervention étrangère

En cause : l'inquiétude liée à la situation en Syrie. "Il faut être prêts à toute éventualité quand on entend ce qui se passe là-bas" explique un habitant de la banlieue de Jérusalem, venu chercher six masques pour lui et sa famille. La semaine dernière, Damas a reconnu pour la première fois posséder des armes chimiques, menaçant de les utiliser en cas d'intervention militaire étrangère.

Les autorités israéliennes s'inquiètent surtout du devenir de ces armes en cas de chute du régime de Bachar al-Assad. En cas de "transfert d'armes chimiques syriennes au Hezbollah", a affirmé le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, Israël agira de façon "immédiate" et aussi "dure que possible".

La population israélienne afflue aux distributions de masques à gaz - reportage à Jérusalem de Grégory Philipps
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Lun 10 Sep - 9:20

Israël songerait à lancer une impulsion électromagnétique sur l'Iran
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/09/09/israel-songerait-a-lancer-une-impulsion-electromagnetique-sur-l-iran_1757695_3218.html?google_editors_picks=true

Israël réfléchirait à lancer une impulsion électromagnétique (IEM) sur l'Iran pour paralyser l'ensemble de ses réseaux de transports et de communications, et arrêter ainsi le développement de son programme nucléaire, a affirmé dimanche le Sunday Times.
Le journal cite le spécialiste américain des questions de défense Bill Gertz qui, le 29 août, dans sa chronique vidéo sur le site conservateur The Washington Free Beacon, a fait part "d'inquiétudes croissantes" rapportées par les services secrets américains "sur le déclenchement par Israël d'une frappe sur l'Iran grâce à une explosion nucléaire en haute altitude destinée à perturber tous les appareils électroniques du pays".

Récemment encore, un auteur américain, Joe Tuzara, a écrit dans le journal de droite israélien Israel National News que l'accélération du développement d'armes nucléaires par l'Iran pourrait déclencher une attaque préventive d'Israël à l'IEM. "L'explosion ne créerait ni souffle ni radiation au sol, mais l'approvisionnement en nourriture se tarirait et les communications deviendraient pratiquement impossibles, ce qui aboutirait à un effondrement économique", écrit-il.

De son côté, Uzi Rubin, qui avait collaboré au développement du bouclier antimissiles d'Israël, observe dans le Sunday Times "qu'il est hors de question d'utiliser un engin nucléaire, même pour un usage non létal comme une IEM". "Il y a des méthodes pour créer une IEM depuis le sol", ajoute-t-il cependant.

Le potentiel destructeur des IEM, une onde de choc puissante créée par l'interaction entre l'explosion et le champ magnétique terrestre, a été constaté dans les années 1950 et 1960 comme effet secondaire d'explosions nucléaires à haute altitude. Il est également possible d'en produire une à partir d'un générateur de micro-ondes, au sol.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Mer 26 Sep - 9:02

Ces Israéliens qui disent non à la guerre
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Le dossier du nucléaire iranien est au cœur de l'Assemblée générale des Nations-Unies. Depuis des mois, le chef du gouvernement israélien Netanyahou met en garde contre le danger que représente le programme nucléaire de Téhéran et évoque une possible opération militaire contre les sites nucléaires iraniens. A Jérusalem, Tel-Aviv et Holon, rencontre avec des israéliens inquiets qui disent non à une guerre avec l'Iran.


Des Israéliens manifestent régulièrement (ici, le 12 août dernier) contre la guerre sous les fenêtres d'Ehud Barak à Tel Aviv © Reuters Nir Elias

Dans les derniers sondages, six Israéliens sur dix se disent opposés à toute opération militaire contre Téhéran, si elle a lieu sans le soutien des Etats-Unis. Parmi ces opposants à la guerre, il y a un petit groupe qui régulièrement va manifester, souvent le dimanche soir, devant le domicile du ministre de la Défense, Ehud Barak, à Tel-Aviv. Les manifestants ne sont pas très nombreux. En revanche, sur internet, une campagne pour la paix fait un tabac. Elle est l'œuvre d'un jeune graphiste de Tel-Aviv Roni Edry. La première version de cette campagne s'appelle "Israël Loves Iran" et compte déjà 80.000 fans sur sa page Facebook. La seconde campagne qui rencontre aussi beaucoup de succès s'appelle "Not ready to die in your war".


Roni Edry, initiateur des campagnes "Israel Loves Iran" et "Not ready to die in your war" © Radio France Grégory Philipps

Des opposants au sein du gouvernement ?

Au sein même du gouvernement, les débats sont vifs. Le parti religieux Shass a déjà fait savoir qu'il était très réticent. Et même le ministre de la Défense, Ehud Barak, semble désormais hésiter. Il y a des divergences aussi à l'état-major sur l'opportunité d'attaquer militairement l'Iran, et dans les différents services de renseignements. Ces désaccords ont été révélés par la presse il y a une quinzaine de jours. "Mais au final, c'est Netanyahou lui-même qui tranchera et qui prendra la décision", estime Ely Karmon, expert en contre-terrorisme à l'université d'Herzlia.

L'inquiétude des israéliens d'origine iranienne

La communauté regroupe environ 250.000 personnes sur un pays de huit millions d'habitants. Il s'agit de juifs venus d'Iran et installés ici après avoir fait leur "alyah", leur "montée" en Israël. La petite communauté s'inquiète évidemment d'un éventuel conflit avec son pays d'origine. "Je suis né là-bas en Iran, c'est ma patrie, mais désormais je vis ici", raconte Kamal, le directeur d'un journal en persan, édité à Holon près de Tel-Aviv. "Je suis 50% iranien, et 50% israélien. Cette situation m'inquiète vraiment, car je pense que si une guerre débute, elle sera très dure. Peut-être la troisième guerre mondiale".

Finalement, les principaux opposants à une opération militaire contre Téhéran sont à l'extérieur du pays. Ce sont les Américains. Obama et Hillary Clinton sont contre et continuent de préférer la voie diplomatique et les sanctions pour régler ce problème. Seulement, Netanyahou considère que les Iraniens auront la bombe d'ici six à sept mois, et qu'il y a urgence. A plusieurs reprises, le premier ministre de l'état hébreu a laissé entendre que s'il le fallait, Israël pourrait très bien prendre seul la décision d'une éventuelle action.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Ven 28 Sep - 8:57

Israël réclame à l'ONU "une ligne rouge" sur le nucléaire iranien
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Le Premier ministre israélien veut que les Nations unies empêchent Téhéran de continuer ses avancées vers l'arme atomique sous peine de frappe préventive. Une position rejetée par Barack Obama. De son côté l'Iran menace de riposter en cas d'attaque.


A l'ONU, Benjamin Netanyahu a préparé une pancarte pour montrer l'urgence d'agir sur le dossier du nucléaire iranien. © Reuters Lucas Jackson

"Le temps presse, il est très tard. L'avenir du monde est en jeu." Benjamin Netanyahu est une nouvelle fois montée au créneau jeudi sur le dossier du nucléaire iranien à la tribune de l'ONU. Le Premier ministre israélien a réclamé la mise en place d'une "ligne rouge" afin d'empêcher Téhéran de se doter de l'arme atomique.

La menace de frappes préventives

Et pour montrer l'urgence de la situation, il avait préparé une pancarte représentant une bombe, expliquant que l'Iran en était à 70% d'enrichissement de son uranium. "Ils n'ont besoin que de quelques mois, peut-être quelques semaines, avant la première bombe", s'est alarmé Benjamin Netanyahu. Et si la Communauté internationale ne fait rien pour empêcher cela, Israël menace de lancer des frappes préventives.

"Riposter avec la force nécessaire" (Téhéran)

"La République islamique d'Iran est assez forte pour se défendre et se réserve le droit de riposter avec toute la force nécessaire à toute attaque", a vivement réagi un peu plus tard la délégation iranienne, dans une réponse imprévue jeudi soir à New York. Le représentant iranien a également affirmé que le programme nucléaire de son pays était "exclusivement pacifique et en pleine conformité avec les obligations internationales".

Dialogue et sanction

Un discours auquel ne croient pas vraiment les membres du Conseil de sécurité de l'ONU. Ils se sont réunis pour tenter de trouver un moyen de faire plier Téhéran. Les Etats-Unis rejettent la position israélienne et affirment privilégier la double voie : négociation et les sanctions. Pékin préfère uniquement parler de dialogue et règlement diplomatique.

Benjamin Netanyahu a marqué l'Assemblée générale de l'ONU avec ce discours sur le nucléaire iranien. Aurélien Colly.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Lun 5 Nov - 10:39

Netanyahu a-t-il ordonné de préparer une attaque contre l'Iran ?
Voilà des années que le programme nucléaire iranien inquiète à la fois Israël et les pays occidentaux, qui redoutent malgré les démentis de Téhéran qu'il dissimule un volet militaire. Ce que l'Etat hébreu considère comme une menace pour sa propre existence. Au point que les rumeurs d'une possible attaque israélienne contre l'Iran se sont multipliées (lire : Une guerre avec l'Iran ? Israël prévoit un conflit de 30 jours). Une chaîne de télévision privée israélienne, la "2", affirme aujourd'hui que l'ordre de préparer une telle attaque a déjà été donné... en 2010. Sans être, à l'époque, suivi d'effet.
>>>
http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/netanyahu-a-t-il-ordonne-de-preparer-une-attaque-contre-l-iran-7627622.html
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Mar 6 Nov - 9:19

Nétanyahou se dit "prêt, s'il le faut" à déclencher une attaque contre l'Iran
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/11/05/le-pouvoir-politique-israelien-a-essuye-le-refus-de-l-armee-sur-l-iran_1785674_3218.html?google_editors_picks=true
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, s'est déclaré "prêt, s'il le faut" à déclencher une attaque contre les sites nucléaires iraniens, dans une interview lundi 5 novembre au soir à la télévision israélienne. Cette interview a été diffusée à la veille de l'élection présidentielle aux Etats-Unis alors que M. Nétanyahou a pressé, en vain, ces dernières semaines, l'administration Obama de fixer une "ligne rouge" au régime de Téhéran afin d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

"Je suis bien sûr prêt, s'il le faut, à presser sur le bouton" pour lancer une attaque contre les installations nucléaires de l'Iran, a déclaré M. Nétanyahou à la chaîne de télévision israélienne Channel 2, en parlant d'une attaque conventionnelle et non nucléaire. Le premier ministre répondait à une journaliste qui lui avait demandé : "Etes-vous vraiment prêt à presser sur le bouton ?" pour attaquer l'Iran. "J'espère que ce ne sera pas le cas. En fin de compte, la responsabilité repose sur le premier ministre, et tant que je serai premier ministre, l'Iran n'aura pas l'arme nucléaire. S'il n'y a pas d'autre moyen, Israël est prêt à agir", a insisté M. Nétanyahou.

REFUS DE L'ARMÉE

Plus tôt dans la journée, un documentaire programmé lundi par Channel 2 a révélé que le premier ministre et son ministre de la défense, Ehoud Barak, se sont heurtés en 2010 à un refus des deux principaux responsables de la sécurité sur une possible attaque contre les sites nucléaires iraniens.

D'après cette enquête, dont des extraits ont été diffusés dans la matinée, le général Gabi Ashkenazi, alors chef d'état-major des forces armées, et Meir Dagan, qui dirigeait à cette époque le Mossad, les services de renseignement israéliens, auraient soulevé des objections à l'ordre donné par Nétanyahou et Barak de placer l'armée en alerte de type "F-Plus", signifiant la possibilité d'une opération imminente.

ERREUR STRATÉGIQUE

Interviewé dans le cadre de l'enquête, Ehoud Barak rapporte les propos de Gabi Ashkenazi sur le fait que Tsahal n'avait pas la capacité opérationnelle de mener avec succès une frappe contre le programme nucléaire iranien, soupçonné de dissimuler un projet de conception et de fabrication de la bombe atomique. Le général Ashkenazi aurait également confié à des proches que même si l'armée israélienne était en mesure de mener une telle attaque l'entreprendre constituerait une erreur stratégique.

Lors de cette réunion de 2010 avec la direction politique d'Israël, le chef d'état-major aurait aussi fait valoir que le simple fait de relever le niveau d'alerte des forces armées était susceptible de déclencher des réactions en chaîne potentiellement incontrôlables. De son côté, Meir Dagan, qui depuis son départ de la direction du Mossad a publiquement exprimé son opposition à une attaque unilatérale contre l'Iran, aurait accusé lors de cette même réunion Nétanyahou et Barak de vouloir déclencher une guerre sans autorisation du conseil des ministres.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Mer 7 Nov - 9:56

Israël annonce une relance de la colonisation
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/11/06/israel-annonce-une-relance-de-la-colonisation_1786537_3218.html
Est-le fait du hasard ? Toujours est-il que la concomitance de l'élection présidentielle américaine et l'annonce, mardi 6 novembre, par le gouvernement israélien, de la construction de 1213 nouveaux logements de colons à Jérusalem-Est, assure à ce dernier une large immunité en termes de réprobation internationale. Il n'y a pas si longtemps, une telle relance du programme immobilier dans les territoires censés constituer un jour l'Etat palestinien, aurait provoqué une avalanche de condamnations, tant à Washington que dans les capitales européennes.
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n'aura pas manqué de remarquer que l'annonce, fin octobre, de la construction de quelque 1500 logements en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, n'avait suscité aucune réaction d'une administration Obama immergée dans la campagne électorale américaine, pas plus que celle de la création – pour la première fois en sept ans –, de deux nouvelles colonies juives non autorisées.

Tout se passe comme si les dirigeants israéliens avaient décidé de mettre les bouchées doubles avant l'annonce des résultats d'un scrutin peut-être susceptible de changer la tonalité des relations israélo-américaines : s'il est réélu, Barack Obama exercera-t-il davantage de pressions sur Israël, afin de l'amener à une attitude plus conciliante vis-à-vis des Palestiniens ? Sans surprise, ceux-ci ont dénoncé, mardi, cette fuite en avant vers la colonisation, laquelle justifie, selon eux, leur démarche politique aux Nations unies.

CHRONIQUE D'UN AFFRONTEMENT ANNONCÉ ?

"Cela nous motive à réclamer tous nos droits en allant à l'ONU pour obtenir le statut d'Etat non membre", a commenté Nabil Abou Roudeina, porte-parole de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne. Chronique d'un affrontement annoncé ? Alors que M. Nétanyahou réunissait mardi son cabinet de sécurité afin d'envisager une série de sanctions pour répliquer à l'initiative palestinienne, son ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, mobilise les ambassadeurs israéliens en Europe, avec pour objectif de les inciter à délégitimer la démarche de M. Abbas auprès de l'ONU.

Les Israéliens sont d'autant plus encouragés dans cette voie qu'ils ont successivement obtenu le soutien des "grands" pays de l'Union européenne, tels la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la France et l'Italie, lesquels font de facto chorus avec la position des Etats-Unis (et d'Israël). En substance : la reconnaissance d'un Etat palestinien ne peut être que l'aboutissement de négociations directes israélo-palestiniennes.

Le cas de la France est à cet égard exemplaire. Lors de la visite de M. Nétanyahou à Paris, le 31 octobre, le président François Hollande avait repris presque mot pour mot les propos de son hôte : la France souhaite "la reprise – sans conditions – des négociations" entre Israéliens et Palestiniens, et constate "la tentation de l'Autorité palestinienne d'aller chercher à l'Assemblée générale des Nations unies ce qu'elle n'obtient pas dans la négociation".

CONFORTÉ DANS SA DÉTERMINATION

C'était là un double camouflet pour les Palestiniens : d'abord parce qu'ils demandent l'arrêt de la colonisation pour reprendre des négociations avec Israël (ce que M. Nétanyahou qualifie de "conditions") ; ensuite, parce que M. Hollande semblait signaler ainsi son opposition à la démarche onusienne. A l'aune de l'une des propositions du candidat socialiste à la présidence de la République – "je soutiendrai la reconnaissance internationale de l'Etat palestinien" -, on mesure le chemin parcouru...

Les Palestiniens ont tiré de cet aggiornamento diplomatique de l'Europe, et de la détermination israélienne, la conclusion qu'ils n'ont plus rien à perdre. "Peu importe les pressions auxquelles nous faisons face, nous ne reviendrons pas sur notre décision", a assuré Saëb Erakat, principal négociateur palestinien, ajoutant : "nous ne cherchons pas la confrontation avec l'Amérique ou à isoler Israël, mais à isoler les colonies et l'occupant israélien, et à affirmer le principe de deux Etats".

Mahmoud Abbas ne peut que se sentir conforté dans sa détermination par la réaction de M. Nétanyahou aux propos qu'il a tenus à la chaîne 2 de la télévision israélienne. Au cours de cette interview, qualifiée d'"ouverture politique" par de nombreux observateurs et responsables politiques israéliens, M. Abbas a pris deux engagements, l'un clair, l'autre plus ambigu : le premier est qu'il ne laissera pas se développer une troisième Intifada et un retour à la violence tant qu'il présidera l'Autorité palestinienne ; le second est qu'il ne peut envisager de revenir vivre dans sa maison d'enfance de Safed (au nord d'Israël), puisque celle-ci est aujourd'hui située en Israël.

M. ABBAS NE RENONCERA "JAMAIS AU DROIT AU RETOUR"

Cette remarque, trop vite interprétée comme un renoncement au droit au retour des réfugiés palestiniens – l'un des principaux enjeux du conflit –, a déclenché une cascade de réactions contradictoires : le président israélien Shimon Péres, ainsi que le ministre israélien de la défense, Ehoud Barak, ont salué les déclarations "courageuses" de M. Abbas. M. Nétanyahou et le Hamas, pour des raisons différentes, les ont au contraire fustigées, le premier ministre dénonçant la duplicité du président de l'Autorité palestinienne, et le second l'accusant de brader un droit historique du peuple palestinien.

En Israël, l'ancien premier ministre, Ehoud Olmert, et l'ancienne présidente du parti Kadima (centre-droit), Tzipi Livni, ont immédiatement accusé M. Nétanyahou de torpiller, une fois de plus, les chances de relancer le processus de paix. Mahmoud Abbas a été obligé de faire une mise au point, assurant qu'il ne renoncera "jamais au droit au retour". L'incident doit être ramené à sa juste proportion : MM. Barak et Olmert, ainsi que Mme Livni, cherchent à marquer des points contre M. Nétanyahou, dans le cadre de la campagne électorale israélienne.

De même, Mahmoud Abbas ne cache pas qu'il souhaite peser, à sa manière, sur l'issue du scrutin : lorsque, le 14 octobre, il a assuré qu'en 2008 deux mois de négociations supplémentaires avec M. Olmert (alors premier ministre) auraient suffi pour conclure un accord de paix, il n'ignorait pas qu'il donnait un coup de pouce à l'intéressé, qui hésite toujours à se lancer dans la campagne électorale pour tenter de reconquérir son poste de premier ministre. Quant au droit au retour des réfugiés palestiniens, il ne peut être abandonné à ce stade, pour une raison simple : c'est un élément essentiel de l'inévitable marchandage politique qui se déroulera lorsque les négociations israélo-palestiniennes auront repris.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Dim 11 Nov - 20:45

apres gaza, la syrie.
ou comment mettre obama au pied du mur en 2 jours ....

Israël tire en direction de la Syrie en guise d'avertissement
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Pour la première fois depuis 1973, l'armée israélienne a procédé ce dimanche à des coups de semonce vers la Syrie. Un avertissement après la chute d'un obus syrien sur un poste contrôlé par Israël sur le plateau du Golan.
>>>
http://www.franceinfo.fr/monde/israel-tire-en-direction-de-la-syrie-en-guise-d-avertissement-798853-2012-11-11
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Mar 15 Jan - 9:21

Les Indignés israéliens se lancent en politique
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Alors que l'économie du pays affiche une croissance solide, les problèmes de logement et de pouvoir d'achat continuent de gangréner la société israélienne.


Stav Shaffir, égérie du mouvement social de l'été 2011, candidate à la Knesset sur la liste travailliste © Radio France - Grégory Philipps

De la tente à la Knesset.

À l'été 2011, Israël a connu un mouvement social sans précédent. Face à la crise du logement et aux prix exorbitants des loyers, des milliers d'Israéliens ont campé plusieurs semaines durant sur l'avenue Rothschild de Tel-Aviv.

Le 3 septembre, un demi-million de personnes était dans les rues des grandes villes pour la plus grande manifestation sociale de l'histoire du pays.

Un an et demi est passé. Deux des leaders de ce mouvement se présentent en bonne place sur la liste du Parti travailliste. Mais les problèmes de logement et de pouvoir d'achat demeurent. Paradoxal alors que l'économie israélienne se porte bien (avec en 2012 une croissance à 3,3%).


3 septembre 2011 à Tel-Aviv, la plus grande manifestation sociale de l'histoire du pays © Radio France Grégory Philipps

de la rue au parlement ...
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Lun 21 Jan - 8:57

Les confessions des espions du Shin Bet
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Ce documentaire explosif fait beaucoup de bruit et provoque de vifs débats en Israël à la veille des élections législatives. Dans The Gatekeepers, six anciens patrons du Shin Bet racontent trente années de lutte antiterroriste. Mais surtout ils disent publiquement leurs doutes et reprochent aux dirigeants du pays leur manque de stratégie et leur absence de volonté de dialogue avec les Palestiniens.

Ils sont des hommes de l'ombre, qui parlent peu. Ils ont été, chacun leur tour de 1980 à 2011, les grands patrons du Shin Bet, les services de sécurité intérieure, l'équivalent israélien du FBI. Pour son film The Gatekeepers, le réalisateur Dror Moreh les a convaincus de raconter trente années de lutte anti-terroristes et de combats contre les terroristes palestiniens. Le résultat est stupéfiant. Grâce à ses témoignages, on voit défiler toute l'histoire contemporaine israélienne de 1967 à aujourd'hui.

Mais si ce film fait l'effet d'une bombe en Israël, c'est que ces hommes n'hésitent pas à remettre publiquement en cause la politique sécuritaire que mène l'état hébreu dans les territoires palestiniens. "On gagne toutes la batailles mais nous perdons la guerre", estime Ami Ayalon qui dirigea le service de 1996 à 2000. Ces anciens patrons du Shin Bet sont unanimes : les dirigeants israéliens n'ont pas de stratégie.

Reprendre le dialogue

"Et il est temps, affirment-ils, de reprendre le dialogue avec le voisin palestinien. Et Avraham Shalom (1980-1986) de préciser : "Avec tout le monde,Avec le Hamas. Avec l'Iranien Ahmadinejad. Il n'y a pas d'autre alternative que de négocier."

The Gatekeepers est sorti il y a deux semaines en Israël, fait salles combles et office de pavé dans la mare à la veille des élections législatives. Dans la presse, Youval Diskin (patron du Shin Bet de 2005 à 2011) s'en est d'ailleurs ouvertement pris au Premier ministre Benyamin Netanyahu, le jugeant "incapable de mener à bien une offensive contre l'Iran".

Le documentaire de Dror Moreh est sélectionné pour les Oscars, sortira bientôt en salles aux Etats-Unis et sera diffusé en France sur Arte courant mars
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Jeu 31 Jan - 19:17

Le rapport de l'ONU sur les conséquences de la colonisation israélienne en Cisjordanie
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Le rapport des experts de l'ONU sur l'occupation des territoires palestiniens dénonce la poursuite de la colonisation qui ressemble à une annexion rampante, la ségrégation entre colons israéliens et palestiniens.

Une cinquantaine d'experts indépendants ont enquêté sur les conséquences de la colonisation israélienne en Cisjordanie. Ils réclament l'arrêt de ce processus et le retrait progressif de tous les colons israéliens vivant dans les territoires palestiniens.

Le gouvernement de l'État hébreu estime que la question de la colonisation ne pourra se régler qu'à travers la négociation et que ce rapport sape tous les efforts de paix.

"Peut-être que ce qui sera utile c'est d'avoir un peu poussé pour que des négociations s'engagent", explique Christine Chanet , auteur du rapport de l'ONU.

L'interview de Christine Chanet , auteur du rapport de l'ONU. - UN MONDE D'INFO

Les Palestiniens de leur côté font un pas de plus vers l'installation de leur État. Jusqu'ici les documents officiels mentionnaient l'autorité palestinienne.

Mais depuis quelques jours, les documents officiels portent le sceau de l'État. Une décision qui faite suite à la reconnaissance de la Palestine comme un État non membre des Nations Unies.

La Palestine, un Etat. Le reportage de Grégory Philipps - UN MONDE D'INFO
commentaire:
Il manque des roupettes au bon endroit à l'ONU pour discuter avec l'état juif, l'organisation n'en a ni les moyens,ni la volonté ! leurs rapports coûtent chers et ne servent strictement à rien ! ça changera le jour où les ricains auront perdu leur leadership militaire mondial, d'ici là, les palestiniens auront certainement disparu de Palestine ; progressivement les nouveaux colons vont les mettre dehors de chez eux, sans que personne ne trouve rien à redire, ni les états prétendument démocratiques, ni la presse aux ordres du lobby, ni les organisations bidons, chargées de faire respecter un ordre mondial plus humain ! Les palestiniens n’existent pas, c'est un peuple d'ombres, si ils se révoltent on les tue, tout simplement ; Israël est le gauleiter payé par les ricains, pour surveiller les champs pétroliers, avec 300 têtes nucléaires en réserve, au cas où ! vous voulez lutter ? demain leurs religieux radicaux, vont devoir faire l'armée comme tout le monde, attention aux dérapages et aux fusils d’assaut qui restent coincés ! le pire est à venir.

La colonie de Revava, dans le centre d'Israël © Maxppp
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Sam 2 Fév - 12:16

Bouche cousue
http://radiofrance-blogs.com/gregory-philipps/2013/01/31/bouche-cousue/
No comment. Pas un mot. Pas de confirmation. Bouche cousue.
Ni l’armée, ni le gouvernement israélien ne souhaitent commenter les informations d’hier sur un probable raid aérien mené plus tôt à l’aube par les F15 et les F16 de l’état hébreu en territoire syrien.
La presse israélienne, soumise à la censure militaire, se voit contrainte de citer des journaux étrangers pour évoquer ce ou ces raid(s). Il(s) aurai(en)t visé, selon le régime de Damas, un centre de préparation militaire situé en banlieue de la capitale syrienne. D’autres sources évoquent la destruction d’un convoi d’armement (sans doute des missiles SA-17) qui s’apprêtait à franchir la frontière libanaise, et qui aurait pu terminer aux mains du Hezbollah.



Il faudra des mois, peut-être des années pour savoir précisément ce qui s’est passé hier matin et de quelle manière l’aviation israélienne a pénétré en territoire syrien, et avec quels objectifs. Ainsi, les autorités israéliennes n’ont encore jamais commenté le bombardement en 2007 de l’installation nucléaire d’al-Kibar dans le nord de la Syrie. Or, il y a quelques mois, le magazine américaine New Yorker, publiait une enquête formidable sur le déroulé de cette opération de 2007. A la relecture de cet article de David Makovsky, on imagine mieux comment la décision d’envoyer des avions au-dessus de la Syrie a été prise il y a un peu plus de 48 heures par le gouvernement et l’état major israélien. Cet article avait été évoqué et résumé sur ce blog. Papier publié le 11 septembre 2011 :

…/… le magazine américain New Yorker raconte comment l’état hébreu a décidé il y a cinq ans, en 2007, de bombarder une mystérieuse installation nucléaire située dans le nord-ouest de la Syrie. L’opération a jusqu’ici été tenue secrète et jamais commenté par des officiels israéliens, même si tout le monde s’accorde sur le fait que ce sont bien des F16 israéliens qui ont détruit le site d’al-Kibar. Dans ses mémoires, le président Bush avait même évoqué cette opération. En Israël en revanche, elle est toujours soumise à la censure militaire.

Ce qui est nouveau et absolument passionnant dans cet article de David Makovsky (ancien correspondant politique du Haaretz et du Jerusalem Post, aujourd’hui membre du Washington Institute for Near East Policy), c’est que l’auteur raconte comment les israéliens ont découvert l’existence de ce site d’al-Kibar, comment cette attaque a été décidée, par qui, et pour quelles raisons. Il reconstitue enfin avec brio le déroulement de l’opération militaire. Ce long papier se lit comme un roman d’espionnage. En voici un rapide résumé.

Selon le New Yorker, l’état hébreu suspecte dès la fin de l’année 2006 le régime syrien de s’être lancé dans la fabrication d’un programme nucléaire. A l’époque, les services de renseignement font état d’un mystérieux bâtiment en construction dan la région de Deir-Al-Zour. Le 7 mars 2007, à Vienne en Autriche, des agents du Mossad parviennent à pénétrer à l’intérieur de l’appartement d’Ibrahim Othman, qui n’est autre que le patron de l’agence atomique syrienne. Othman est à Vienne pour prendre part à une réunion de l’AIEA. Les agents israéliens s’introduisent chez lui, sans aucune trace d’effraction, copient le disque dur de son ordinateur, et y trouvent une douzaine de photos en couleur du site suspect. Selon Makovsky, on voit clairement sur ces images des ouvriers nord-coréens, ce qui confirmerait que Pyongyang est en train d’aider Damas à construire un réacteur nucléaire. Les agents du Mossad en tirent la conclusion que la seule raison d’être de cette installation, située près des frontières turques et irakiennes, est de fabriquer une bombe atomique.

Dès le lendemain, le patron du Mossad Meir Dagan vient rendre compte au premier ministre de l’époque Ehud Olmert. Et il insiste : « il faut agir vite, plus nous attendons, plus nous prenons le risque en cas d’attaque de contaminer le fleuve Euphrate tout proche, avec des substances radioactives ». Le chef du gouvernement israélien lance alors toute une série de consultations. Chez lui, à sa résidence, plutôt que dans son bureau de premier ministre, pour ne pas attirer l’attention. Il prend aussi l’avis de ses prédécesseurs : Peres, Netanyahu, et Barak. Les chefs des différents services de renseignement sont aussi consultés. Une réunion a lieu chaque vendredi, dans le plus grand secret.

Le 18 avril 2007, selon le New Yorker, Israël décide d’informer la Maison Blanche. Rapidement, les experts américains semblent persuadés que les documents et photos présentés par le Mossad sont authentiques. Et c’est le message qu’ils font passer au président des Etats-Unis Georges W. Bush.

Dans les semaines qui suivent, Olmert tente à plusieurs reprises de convaincre Bush et son vice-président Cheney, de mener l’opération militaire contre le site syrien. « Sinon, menace-t-il, Israël devra y aller seul ».

Le 13 juillet, Bush téléphone à Olmert et lui fait savoir que si son administration décide d’aller bombarder la Syrie, elle devra d’abord en informer le congrès US et expliquer qu’elle se fonde, pour prendre cette décision, sur des informations émanant des services de renseignements israéliens. L’état hébreu tient-il vraiment à ce que tout ceci soit rendu public ?

Pendant ce temps là, à Tel-Aviv, l’état-major commence à échafauder des plans pour une éventuelle attaque. Les israéliens misent sur le fait que si l’opération militaire est rapide et discrète, Bachar Al Assad ne répondra pas militairement, car il ne voudra pas reconnaître qu’il était en train de développer un programme nucléaire.

Au même moment, des forces spéciales israéliennes sont déjà entrées clandestinement dans le nord de la Syrie, effectuent des prélèvements du sol à proximité du site, et photographient les installations à moins de 1500 mètres.

Dans le courant de l’été, Ehud Barak remplace Amir Peretz au poste de ministre de la Défense. Dans les semaines qui suivent, pas moins de six réunions du cabinet israélien sont consacrées à ce sujet.

Le 1er septembre 2007, l’aide de camp d’Ehud Olmert informe la Maison Blanche que l’aviation israélienne est prête pour une attaque.

Le 5 septembre, dernière délibération du cabinet de sécurité. A un ministre près, le cabinet vote pour une opération militaire.

Aux alentours de minuit, quatre avions F16 et quatre avions F15 décollent de la base militaire de Ramat David dans le nord d’Israël. Les appareils survolent les cotés méditerranéennes, puis longent la frontière turco-syrienne. Olmert, Barak et Tzipi Livni suivent toute l’opération depuis le quartier général de l’armée à Tel-Aviv. Peu avant une heure du matin, les pilotes déclenchent l’opération qui porte le nom de code « Arizona ». 17 tonnes de bombes sont larguées sur le site d’al-Kibar. On estime que 10 à 35 ouvriers sont tués dans l’explosion.

Quelques minutes plus tard, Olmert appelle Bush : « juste pour vous dire que quelque chose qui existait n’existe plus ».
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Mer 13 Fév - 13:53

En Israël, le mystère du "prisonnier X"
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Le gouvernement israélien essaie d'étouffer la mort d'un mystérieux détenu, surnommé "le prisonnier X". Il demande aux médias de ne pas en parler, malgré les révélations de la chaîne australienne ABC.


Ben Zygier © Maxppp

C'est de la censure. Le gouvernement israélien ne veut pas entendre parler de cet homme. Il essaie d'imposer le silence. Mais la mort du "prisonnier X" pourrait devenir un affaire d'Etat.

Pour comprendre, il faut remonter au mois de juin 2010. A l'époque, un site d'information israélien
http://www.ynetnews.com/home/0,7340,L-3083,00.html
révèle qu'un certain "monsieur X" est détenu dans le plus grand secret, à la prison d'Ayalon, près de Tel Aviv : "une personne sans nom, sans identité, placée en isolement total". Pourquoi ? Mystère. Aucune information ne filtre. L'association israélienne des droits de l'homme proteste. Elle demande des explications. Le gouvernement ne les donne pas. Il n'a qu'une réponse : il exige le retrait de l'article sur le site qui a révélé l'affaire. Pendant plus de deux ans, le dossier s'enlise.

Jusqu'à hier, et jusqu'à ce coup de théâtre en Australie. La chaine ABC
http://www.abc.net.au/news/2013-02-12/australia-suspected-of-mossad-links-dies-in-israeli-jail/4514806
dévoile l'identité du prisonnier X. Selon ABC, cet homme s'appelait Ben Zygier, il était australien, il avait 34 ans, il travaillait pour le Mossad, les services secrets israéliens. Il a été retrouvé pendu, dans sa cellule. Que savait-il ? Qu'avait-il fait ? Là encore, mystère.


En Israël, ces révélations font l'effet d'une bombe. Le cabinet du premier ministre, Benjamin Netanyahu, convoque les responsables des grands media. Il leur demande de se taire. Les media acceptent. Les sites d'information suppriment toute référence à l'enquête d'ABC. Mais l'affaire rebondit au parlement. Plusieurs députés interpellent le gouvernement. Ils posent des questions, publiquement : "Etes vous au courant ? Confirmez vous le fait que ce ressortissant australien s'est suicidé en prison sous un faux nom ?". Ils interpellent aussi le gouvernement sur la censure : est-il normal d'essayer d'empêcher la publication d'une information embarrassante pour Israël ? Le gouvernement est gêné. Le ministre de la justice répond que "tout cela mérite examen".

Dans cette affaire, il y a beaucoup plus de questions que de réponses. Tout le monde se demande ce que le gouvernement essaie de cacher. Une chose est sure : la presse israélienne a décidé de ne plus se laisser faire. Ce matin, l'histoire du "prisonnier X" est à la une du journal Haarezt. Le quotidien pose des questions sur le fond de l'affaire. Il dénonce aussi la censure du gouvernement. Il parle d'une "tentative pathétique", à l'heure d'internet et des réseaux sociaux.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Sam 16 Fév - 9:29

Israël : Pourquoi le "détenu X" a-t-il été emprisonné ?
la presse évoque la possibilité de révélations gênantes sur l'utilisation de passeports australiens par le Mossad, que cet agent s'apprêtait à faire.
>>>
http://www.franceinfo.fr/monde/israel-pourquoi-le-prisonnier-x-a-t-il-ete-emprisonne-894017-2013-02-15
un détenu au secret absolu qui se suicide pour une histoire de passeport ... mais c'est bien sur !!! ^^


Prisoner X et la censure militaire
http://radiofrance-blogs.com/gregory-philipps/2013/02/14/prisoner-x-et-la-censure-militaire/
On évoquait il y a quelques jours ici la censure militaire en vigueur dans l’état Hébreu, à propos d’un raid aérien mené par Israël et visant des installations syriennes (raid confirmé à demi-mots par le ministre de la Défense Ehud Barak). Nouvel épisode avec l’affaire Prisoner X et les révélations de la chaîne de la télévision australienne ABC. Nous allons revenir sur cette affaire digne des plus grands romans d’espionnage mais il est peut-être bon avant toute chose de rappeler ce qu’est ce bureau de la censure militaire.

Cet accord de « coopération » entre patrons de presse et l’Etat-major israélien est hérité du mandat britannique. Il stipule que certains sujets, avant d’être publiés, doivent impérativement passer entre les mains de la censure militaire. La liste des informations sensibles et soumises à cet examen comprend 41 points : le nucléaire, la sécurité des troupes, l’immigration des juifs en provenance des pays arabes, la localisation des impacts de roquettes tirées depuis la bande de Gaza, etc. Selon la revue française Média,
http://www.revue-medias.com/la-censure-d-un-commun-accord,319.html
« chaque jour les trois grands quotidiens que sont le Yedioth Ahronoth, Maariv et Haaretz envoient entre 40 et 50 informations différentes au bureau de la censure…/… En général, 10% de ces articles sont retouchés ». Le bureau est ouvert 7/7, 24/24. Il faut généralement entre deux et trois heures pour obtenir un feu vert, ou bien une modification, ou une interdiction de publication. Chaque média israélien est soumis à cette censure militaire tout comme les correspondants étrangers. A chaque renouvellement de notre carte de presse délivrée par le Government Press Office (document indispensable pour pouvoir travailler), nous devons signer un document stipulant que nous acceptons de soumettre nos informations « sensibles » à ce bureau de la censure militaire. Celui qui n’accepterait pas cette règle risque au mieux le retrait de son visa, au pire une peine de prison.
Voici ce document :



Étonnamment, personne ne se plaint vraiment ici de ce système. Pour trois raisons : « au moins les choses sont claires, m’expliquait il y a quelques jours un confrère israélien. En France, vous n’avez pas de censure militaire mais l’armée ou le ministère de la Défense communiquent beaucoup moins d’informations » (syndrome de la grande Muette). Ensuite parce que tous les israéliens (qui ont fait l’armée ou qui comptent un membre de leur famille parmi les militaires) sont conscients de l’importance vitale pour ce pays des questions de sécurité. Peut-être aussi parce que à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, cette censure militaire parait de plus en plus dépassée et caduque. Facilement contournable. Et c’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec l’affaire de ce Prisoner X.

Mardi, la chaîne de télévision australienne ABC diffuse un numéro exceptionnel de son programme « Foreign Correspondent » consacré à l’histoire d’un homme connu en Israel sous le nom de Prisoner X. Il y a deux ans, en 2010, le site israélien Ynet révèle cette affaire et affirme qu’un mystérieux détenu est emprisonné dans le plus grand secret dans la prison ultra-sécurisée de Ramleh près de Tel-Aviv, sans que l’on connaisse ni son identité, ni sa nationalité, ni les raisons de son incarcération. Mais l’information est retirée du site internet dans l’heure qui suit sa publication. Le député israélien du parti Meretz Nissan Horowitz affirme que, à l’époque, il a tenté d’en savoir plus sur l’identité de cet homme, surnommé Prisoner X mais que l’administration pénitentiaire n’a pas donné suite à sa requête.

Qu’a donc révélé ABC mardi ?



Selon cette émission
(que vous pouvez découvrir ici: http://www.abc.net.au/foreign/content/2013/s3688787.htm),
Prisoner X s’appelait Ben Zygier. Cet avocat juif originaire de Melbourne, serait arrivé en Israël sous le pseudonyme de Ben Alon. Il aurait ensuite vécu dans le pays, épousé une israélienne avec laquelle il aurait eu deux enfants. Recruté par le Mossad (institut de renseignement et des opérations spéciales), il aurait effectué plusieurs missions à l’étranger (Iran, Syrie, Liban) avant d’être finalement arrêté puis incarcéré dans le plus grand secret dans la prison de Ramleh dans l’aile spécialement bâtie pour héberger Yigal Amir, l’assassin de Rabin. L’homme est incarcéré dans la cellule la plus secrète et protégée du pays, décrite ici par Haaretz ( http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/inside-yigal-amir-and-prisoner-x-s-prison-cell-which-was-designed-to-prevent-suicides.premium-1.503550 ): même ses gardiens ne savent ni son nom ni ce qui lui est reproché. Malgré une surveillance 24 heures sur 24, l’australien se serait pendu dans sa cellule en décembre 2010. C’est le rapatriement de sa dépouille de Tel-Aviv à Melbourne qui a alerté les journalistes d’ABC.

Pendant presque 48 heures, les médias israéliens n’ont pas eu le droit d’évoquer l’affaire. Mardi à la mi-journée, le bureau du Premier ministre convoque même une réunion d’urgence des patrons de presse israéliens leur demandant de « s’abstenir de publier des informations relatives à un incident qui pourrait embarrasser le gouvernement ». Les journaux ne sont pas autorisés à reproduire les informations provenant de médias étrangers. A la Knesset, trois députés d’opposition interpellent le ministre de la Justice sur ce mystérieux Prisoner X et font une première fois voler en éclat le black-out imposé par la censure militaire. Entre temps sur Twitter, Facebook et les réseaux sociaux circulent des informations sur ce Ben Zygier, ses premières photos, celles de sa famille, et l’on peut découvrir le reportage réalisé par les journalistes d’ABC.

Mercredi, le bureau de censure autorise finalement les médias à utiliser « ce qui a été publié à l’étranger, mais l’interdiction reste totale concernant les raisons de la détention de ce ressortissant australien ».

Hier soir tard enfin, le ministère de la Justice adresse à tous les journalistes ce communiqué, un texte de six paragraphes approuvé par les autorités :



Texte dans lequel il est confirmé que « un israélien possédant une double nationalité (non précisée) a bien été détenu au secret pour des raisons de sécurité avant d’être retrouvé mort dans sa cellule il y a deux ans ». L’enquête a conclu au suicide.

Aucune confirmation en revanche de l’identité de ce Prisoner X ? Tant de questions restent en suspens : qui était cet homme ? Travaillait-il pour le Mossad ? Pourquoi la révélation de certaines informations liées à Prisoner X serait-t-elle embarrassante pour les autorités israéliennes ? Pourquoi a-t-il été arrêté en 2010 et placé au secret ? Que sait-on sur les circonstances de sa mort ? Et enfin la censure militaire peut-elle encore être en vigueur à l’heure où même les informations les plus sensibles circulent à la vitesse de la lumière sur les réseaux sociaux ? Cette affaire qui mêle espionnage, secret d’Etat, révélations, et tensions diplomatiques entre Israël et l’Australie est passionnante et devrait continuer à faire la une des médias ici pendant quelques semaines. Censure ou pas.

Dernière minute : selon plusieurs médias israéliens ce soir, Ben Zygier était, avant son arrestation, sur le point de révéler aux services secrets australiens les méthodes du Mossad. Et notamment le fait que certains de ses agents utilisent des passeports australiens.
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Lun 18 Fév - 19:48

Israël : le Parlement enquête sur le "prisonnier X"
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Alors que la presse australienne révèle de nouveaux éléments sur les raisons probables de l'incarcération en 2010 du "prisonnier X", la Knesset israélienne a accepté d'ouvrir une enquête pour faire la lumière sur l'affaire. Ce détenu, qui s'appellerait Ben Zygier et serait un ancien agent du Mossad, avait été retrouvé pendu dans sa cellule fin 2010.


La prison d'Ayalon, près de Tel-Aviv, où le "prisonnier X" a été retrouvé pendu fin 2010 © Reuters - Nir Elias

Une sous-commission de la Knesset va mener l'enquête. Après les remous occasionnés par les révélations de la presse australienne sur l'identité du "prisonnier X," retrouvé mort dans sa cellule fin 2010, le Parlement israélien a annoncé dimanche, dans un communiqué, qu'il a "décidé d'examiner de façon approfondie tous les aspects de cet incident".

Pourtant, quelques heures plus tôt, le premier ministre Benjamin Netanyahu avait demandé qu'on ne parle pas trop de cette affaire. "Laissez les services de sécurité poursuivre normalement leur travail afin que nous puissions continuer à vivre dans la sécurité et la tranquillité", avait-il déclaré.


Lors de la révélation des éléments nouveaux par la presse australienne mardi dernier, les services du Premier ministre avaient convoqué les responsables des médias israéliens pour leur demander ne pas en parler. Un embargo qui avait finalement été rompu.

Ben Zygier allait-il divulguer des informations sur le Mossad ?

L'information qui a mis le feu aux poudres, c'est l'identité de ce "prisonnier X" : il s'agirait de Ben Zygier, un Australien, agent du Mossad (les services du renseignement israélien). De nombreux médias ont fait le rapprochement entre l'arrestation de cet homme, en février 2010, et l'assassinat d'un cadre militaire du Hamas à Dubaï un mois plus tôt. A l'époque, l'Australie s'était indignée d'apprendre que les agents du Mossad utilisaient des passeports australiens.

La télévision ABC, à l'origine des révélations, affirme désormais que Ben Zygier faisait bien partie d'un groupe de trois personnes ayant changé d'identité – et de passeport – à plusieurs reprises. Il aurait notamment formulé une demande de visa italien. Zygier avait, toujours selon ABC, rencontré des agents du renseignement australien auxquels il aurait parlé des missions qu'il effectuait pour Israël. Le Mossad, apprenant l'existence de ces contacts, aurait pu craindre qu'il divulgue des informations majeures sur une opération à venir en Italie.

La diplomatie australienne a également ouvert une enquête pour tenter d'éclairer les zones d'ombres de l'affaire.
>>>
Le Mossad suspecté de l’assassinat d’un responsable du Hamas
fr info
Les services secrets israéliens sont sur la sellette après la mort le 20 janvier dernier de Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh. Ce commandant du Hamas, suspecté de contrebande d’armes, a été assassiné à Dubaï dans sa chambre d’hôtel. Selon les experts l’opération porte la marque du Mossad. La France, l'Irlande et la Grande-Bretagne demandent des explications.

C’est un commando de onze hommes qui est suspecté d’avoir tué l’un des fondateurs de la branche armée du Hamas (mouvement islamiste palestinien) Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh, le 20 janvier dernier dans sa chambre d’hôtel de Dubaï. Une opération rapidement attribuée au Mossad, les services secrets israéliens. Pas de certitude pour l’instant, Israël dément, mais ce matin le chef de la police de Dubaï affirme avoir la conviction de l’implication du Mossad. Selon plusieurs experts des renseignements, cette opération porte bien la marque des services secrets israéliens.

L'opération semble de plus en plus s’apparenter à un fiasco. Principale erreur relevée par les spécialistes : les membres du commando ont copié les passeports de plusieurs citoyens européens résidant en Israël. Des citoyens complètement extérieurs à l’affaire qui se disent désormais inquiets pour leur vie. Le journal Harretz réclame déjà la démission du chef du Mossad Méir Dagan. Un homme réputé partisan de l'action directe et des "opérations de liquidation"

L’utilisation probable de ces faux passeports européens par les services secrets israéliens est en train de virer à la crise diplomatique. Aujourd’hui l’ambassadeur d’Israël en Grande-Bretagne est invité à s’expliquer au ministère des Affaires étrangères. Le Premier ministre Gordon Brown promet également une enquête exhaustive.

La France a de son côté accentué la pression pesant sur l'Etat hébreu en annonçant qu'elle allait demander "des explications à l'ambassade d'Israël" à Paris sur les circonstances du recours à un faux passeport français. L’Irlande vient également de convoquer l’ambassadeur d'Israël.

Baptiste Schweitzer, avec agences
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Mer 27 Fév - 10:05

Israël : l'UE recommande des sanctions financières contre la colonisation
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L'Union européenne condamne la colonisation israélienne à Jérusalem-Est occupé et annexé. Une colonisation qui menace, selon l'UE, une solution à deux États israélien et palestinien. L'UE recommande aux pays membres d'empêcher les transactions financières en faveur des implantations.


Construction d'une colonie à Har Homa, au sud de Jérusalem © Maxppp

La condamnation et la recommandation émanent d'un rapport des chefs de mission de l'UE à Jérusalem-Est et à Ramallah (Cisjordanie).

Un rapport qui préconise aux 27 États membres d'"empêcher les transactions financières, de les décourager et d'informer sur leurs conséquences problématiques, y compris en ce qui concerne les investissements étrangers directs, en faveur des activités, des infrastructures et des services dans les colonies".

La colonisation, une "menace pour une solution à deux États"

Ce rapport annuel, qualifie la colonisation à Jérusalem-Est de "plus grande menace pour une solution à deux États".

"Si l'application de l'actuelle politique israélienne continue, en particulier la colonisation, la perspective de Jérusalem comme future capitale de deux Etats, Israël et la Palestine, deviendra quasiment impraticable." (rapport de l'UE)

Pour les chefs de mission de l'UE, pour que la solution à deux États se réalise, "Jérusalem doit devenir la future capitale de deux Etats, Israël et la Palestine."

La colonisation est "systématique, délibérée et provocatrice", selon le texte, qui lui reproche de "saper la confiance entre les parties, mettre en péril les perspectives physiques de création d'un État palestinien viable et contigu et de rendre les compromis nécessaires à la paix plus difficiles à mesure que la population des colonies augmente."

Empêcher les transactions financières en faveur des implantations

Autre recommandation de l'Union européenne, celle d'empêcher les transactions financières en faveur des implantations.

Le rapport de l'UE va même plus loin en demandant de décourager ces transactions financières et d'informer sur leurs "conséquences problématiques". Une demande qui concerne également les investissements étrangers directs en faveur des activités, des infrastructures et des services dans les colonies.

La réaction de l'État Hébreu n'a pas tardé : "La mission d'un diplomate est de jeter des ponts et pas d'encourager la confrontation. Ces consuls ont donc échoué dans leur mission diplomatique", a déclaré le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor.

Jérusalem : 37% de Palestiniens

Malgré l'annexion proclamée de Jérusalem-Est et "bien que les Palestiniens constituent environ 37 % de la population de Jérusalem, la municipalité ne dépense pas plus de 10 % de son budget total dans les zones palestiniennes", relèvent les chefs de mission de l'UE.

Israël considère Jérusalem comme sa capitale "unifiée et indivisible". Mais la communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion en 1967 de la partie orientale occupée de la ville, où vivent 200.000 Israéliens dans des quartiers de colonisation juive, et dont les Palestiniens veulent faire la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.
wahou ...
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Re: Sur les rives du Jourdain

Message  ivo le Jeu 28 Fév - 9:41

Des migrants soudanais renvoyés dans la gueule du loup
http://www.courrierinternational.com/article/2013/02/27/des-migrants-soudanais-renvoyes-dans-la-gueule-du-loup
Un millier de Soudanais ont été expulsés d'Israël ces derniers mois à l'insu du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

"Au cours des derniers mois, Israël a renvoyé au moins mille migrants soudanais 'volontaires' vers leur pays d'origine", rapporte Ha'aretz. Or le Soudan et Israël sont ennemis, explique le quotidien : un Soudanais qui a posé le pied en Israël risque d'être sévèrement puni s'il retourne dans son pays d'origine.

La position du Soudan a cet égard est en effet claire : l'interdiction de se rendre en Israël est inscrite sur les passeports soudanais, et des membres du gouvernement se sont plusieurs fois prononcés sur le sujet, à l'instar du ministre des Affaires étrangères qui déclarait en 2007 que "pour un Soudanais, résider en Israël est un crime".

Les expulsions se sont faites dans le secret, poursuit Ha'aretz, et à l'insu du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Son représentant en Israël a réagi à cette nouvelle en déclarant que "déporter des Soudanais vers le Soudan serait la plus grave violation possible à la convention signée par Israël". L'article 33 de la convention relative au statut des réfugiés stipule en effet qu'"Aucun des Etats Contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée".

En l'espèce, cette règle a été contournée : les migrants soudanais n'ont pas été renvoyés directement dans leur pays d'origine, mais via un pays tiers - que le quotidien israélien a choisi de ne pas mentionner pour ne pas mettre ces personnes en danger.

Officiellement, les migrants ont "volontairement" décidé de regagner leur pays, mais cette affirmation a été rejetée par le HCR, qui a estimé qu'"une décision prise en prison ne pouvait pas être libre". Depuis peu, la loi israélienne permet en effet de détenir des demandeurs d'asile en prison pendant des années sans procès.
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