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finance[$] mondiale ....

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finance[$] mondiale ....

Message  ivo le Sam 23 Oct - 12:24

QE1, QE2… et la fête à laquelle vous devez absolument participer
http://www.moneyweek.fr/20101041497/conseils/economies/fed-etats-unis-greenspan/
Par Simone Wapler, le 14 octobre 2010

QE… Queen Elisabeth : vous voyez ce grand paquebot, vous entendez sa sirène, le quai s’éloigne, au large la mer moutonne, une brise légère se lève déjà, on annonce l’ouverture du buffet et un serveur vous tend une coupe de champagne…

STOP ! Arrêtez de rêver.

Non mais, sur quelle planète vivez-vous ! C’est LA CRISE, scrogneugneu. Revenez à la réalité.

QE = quantitative easing. Cette opération consiste pour la Banque centrale américaine à racheter des créances douteuses. La Fed donne du bel argent tout frais tout vert aux banques qui, en échange, lui refilent des mauvaises créances.

L’opération soulage les banques et les prêteurs comme les emprunteurs et soutient le marché immobilier américain.

C’est l’équivalent (plus sophistiqué) de l’impression de monnaie, de la création monétaire pure.

Le but est de soutenir l’économie américaine et l’immobilier américain.

Une première opération QE1 de 1 700 milliards de dollars s’est achevée en juin 2009.

Une mini-opération (QE1,5) – passée inaperçue – a été adoptée le 10 août. Là, le processus était un tout petit peu plus rusé : la Fed fourgue un bon du Trésor (du béton ça, tout le monde en veut) et reprend un crédit hypothécaire (juste avant que l’emprunteur ne meurt).

Le vrai QE2 devrait commencer en novembre et rajouter 1 000 milliards de dollars.

Pourquoi recommencer quelque chose qui ne marche pas ?
La Fed elle-même a conclu que le QE était sans effet sur l’économie. L’économiste Ed Yardeni vient d’analyser un rapport signé de Carpenter et Demiralp de la Fed.

Plus grave, ce rapport sème le doute dans le temple keynésien. Il remet en cause le modèle multiplicateur comme quoi 1 $ de dette publique peut créer 1,5 $ de croissance. Il est intitulé « Money, Reserves and the Transmission of Monetary Policy : Does the Money Multiplier Exists ?« .

Et figurez-vous un truc incroyable, cher lecteur : la réponse est NON, la multiplication monétaire n’existe pas. Enfin, pas dans la vraie vie.

« Et alors ? », me direz-vous. « Evidemment, nous le savions bien, puisque la dette publique n’arrête pas d’augmenter et qu’à chaque fois, on nous dit que c’est pour investir et que nous allons voir ce que nous allons voir… et que nous ne voyons rien ».

Oui, bien sûr, que nous le savons, mais pas les économistes !

Pour eux, c’est l’horreur absolue. Il convient de brûler dans un autodafé purificateur tous les manuels monétaires.

C’est la révolution. Les économistes pourraient être contraints d’adopter une véritable démarche scientifique : l’empirisme.

Selon ce principe, toute théorie – aussi séduisante soit-elle – doit être abandonnée si elle est infirmée par l’expérience.

Le QE n’a pas marché au Japon. Le QE n’a pas marché aux Etats-Unis. Il faut bien se rendre à l’évidence : les pertes ne s’épongent pas avec des dettes.
[1 227 milliards de dollars... remboursés avec votre assurance-vie !

Ce plan est machiavélique... mais bien réel. Pour renflouer les caisses vides, les gouvernements ont trouvé la solution. Se servir directement sur votre compte bancaire pour payer l'addition -- très salée -- de la crise financière !

Découvrez vite comment ce plan a été mis au point et surtout comment vous sortir indemne de cette arnaque sans commune mesure. C'est par ici.]

C’est plus compliqué que cela…

Si l’économie était une science, le keynésianisme aurait disparu depuis longtemps. Mais l’économie est une religion, avec ses prêtres, ses dieux, ses dévots, ses religions, ses chapelles. Dans ce genre de milieu, on accorde beaucoup de crédit aux pêcheurs repentis et convertis.

J’en ai justement un sous la main : Alan Greenspan ex-Grand Gouverneur de la Grande Banque Centrale de l’Empire Américain.

Même Greenspan dit que le QE c’est dangereux !

Je le cite dans une interview du 7 octobre dernier à la CNBC :

« La création monétaire doit correspondre à de la richesse créée. Si cette richesse n’a pas encore d’existence concrète, il doit s’agir d’une anticipation correcte de richesse à venir. La banque centrale n’a aucun droit à l’erreur : un mauvais calibrage initial provoquera à terme une inflation impossible à maîtriser« .

Mais – fichtre et diantre – en attendant le désastre final où va donc cet argent ?
Les banques n’ont aucune intention de prêter pour investir et encore moins de refinancer des emprunteurs qu’elles savent aux abois. Certes, par politesse, elles sont obligées de prendre quelques bons du Trésor lorsque la Fed en émet. On ne mord pas la main qui vous nourrit, même en finance.

Car, surtout, elles gagnent beaucoup d’argent dans les « activités pour compte propre ». Comprendre : investir sur les marchés.

Les traders de Wall Street salivent déjà à l’idée de QE2.

Donc, vous avez compris : cet argent sert aux banques à faire des bénéfices sur mes marchés.

Maintenant, mettez-vous à la place d’un trader. Ces types-là ne sont pas complètement stupides. Ils savent très bien que la reprise n’existe pas.

Ils savent très bien que les fusacqs (les opérations de fusion-acquisition) n’ont jamais engraissé les actionnaires, seulement les banques d’affaires et les juristes.

Ils savent très bien que les récents bénéfices des entreprises sont dus à des dégraissages jusqu’à l’os.

Ils savent très bien que, maintenant, pour que les entreprises dégagent encore plus de bénéfices, il faudrait qu’il y ait augmentation des chiffres d’affaires et que c’est mal parti. Les analystes ont revu leur prévision de croissance de chiffre d’affaires du S&P 500 à la baisse (de 7,9% à 7,7%).

Alors ? Quels marchés ?

Les Bourses émergentes, si l’on en croit la dernière note de la Société Générale qui souligne l’afflux de capitaux vers les actions (6,1 milliards de dollars) et les obligations (3,8 milliards de dollars) de ces pays. Et ça en trois semaines, juste à l’annonce du QE2.

Depuis le temps qu’on vous dit qu’il vaut mieux un livret A chinois qu’une Sicav monétaire truffée de produits douteux !

Et pour finir, connaissez-vous le dernier surnom de la Fed ? C’est Feddie par analogie avec Fannie Mae et Freddie Mac. Sauf que Feddie a maintenant beaucoup plus d’actifs douteux que Fannie et Freddie à la belle époque du subprime…

Le QE ça ne marche pas, même quelqu’un avec un QI voisin de celui de l’eau tiède le sait maintenant.

Mais rien ne vous interdit de prendre part à la fête des traders. Et la façon la plus simple et la plus sûre c’est d’investir dans la dette des entreprises des pays émergents.


Armez-vous contre
LE CASSE DU SIECLE


https://www.web-purchases.com/MWF/WMWFLA21/landing.html

LE TEMPS PRESSE : alors même que vous lisez ces lignes, l'argent que vous croyez bien à l'abri sur votre compte épargne ou votre assurance-vie est en train de
disparaître purement et simplement

Et si vous ne faites rien pour vous protéger aujourd'hui, vous risquez de perdre encore plus... tandis que cette gigantesque arnaque plonge le monde
dans le chaos économique et financier

Il y a une bonne nouvelle : vous pouvez vous protéger. Je vous montrerai comment dans ce message -- GRATUITEMENT.

En fait, grâce aux trois "Investissements Coffre-Fort" que je suis sur le point de vous révéler, vous pourriez même multiplier votre richesse par deux ou trois alors que la catastrophe s'installe.

Continuez votre lecture pour tout savoir...



Cher Investisseur Détroussé,

C'est un fait. Alors même que vous lisez ces lignes, l'argent que vous pensez bien à l'abri pour votre avenir et celui de votre famille est en réalité en train de servir...

- au renflouage de la Grèce (mais aussi d'autres Etats se trouvant dans une situation tout aussi désastreuse)...

- au sauvetage des grandes banques, dont il faut éponger les erreurs et les mauvais investissements au nom du "bien commun" -- qui est surtout le bien de l'élite financière et politique mondiale...

- et au gonflement de la bulle la plus gigantesque des 100 dernières années -- qui finira inéluctablement par un désastre tout aussi gigantesque.

Vous n'allez pas aimer ce que vous êtes sur le point de découvrir. Vous pourriez même être tenté d'ignorer mon message, comme la majorité des investisseurs, qui préfèrent jouer les autruches plutôt que de regarder les choses en face.

Il est essentiel que vous soyez prévenu. Parce que c'est votre compte en banque qu'on est en train de dépouiller. Votre assurance-vie. Votre épargne-retraite.

Heureusement, comme vous allez le découvrir dans quelques lignes, il existe des moyens de vous protéger... et même de sortir gagnant de cette crise. Avec mon équipe, nous avons trois Investissements coffre-fort qui vous permettront -- si tout se déroule comme nous le prévoyons -- de multiplier votre patrimoine par deux, voire trois, à mesure que la crise se développe.

Ces investissements sont si importants pour votre avenir financier que j'aimerais vous les révéler gratuitement -- je vous dirai dans quelques lignes comment les obtenir. Mais avant cela, voyons un peu comment nous en sommes arrivés là...



Une addition à 1 227 milliards de dollars...
... et c'est avec votre argent qu'elle est payée

C'est à l'été 2007 que la situation a commencé à dégénérer. A l'époque, rappelez-vous, la crise des subprime a éclaté. Des millions de ménages américains ont fait défaut sur le paiement de leurs dettes.

Cela a mis en difficulté les banques, qui avaient vendu des prêts inutiles à des gens qui ne pouvaient pas les rembourser. Et elles ne s'étaient pas arrêtées là : elles avaient aussi fait jouer l'effet de levier sur ces prêts, les avaient transformés en produits dérivés opaques, s'étaient livrées à toutes sortes de trafics entre banques, jouant avec les devises, les taux, les marchés -- bref, créant toutes les conditions pour une crise d'une ampleur sans précédent.

Evidemment, ça n'a pas raté : à l'automne 2008, nous avons assisté à une crise généralisée du système bancaire. A l'époque déjà, ce sont les investisseurs comme vous et moi qui avaient payé : plus de 50 000 milliards de dollars étaient partis en fumée en quelques semaines... et je ne parle là que des dégâts boursiers !

Devant la débâcle, qui s'est rapidement muée en crise économique comme on n'en avait plus vu depuis la Grande dépression, les autorités mondiales ont décidé d'intervenir en urgence. Elles ont mis en place des plans de relances gigantesques :

En France, le gouvernement a promptement débloqué 26 milliards d'euros sur deux ans.
Au niveau de l'Union européenne, ce sont 200 milliards d'euros qui ont été consacrés au renflouage des banques et de l'économie.
Aux Etats-Unis, plus de 1 000 milliards de dollars ont été consacré à la relance de la croissance et du système bancaire.

Mais avec des déficits qui se montaient déjà en 2008 à des sommes record de l'ordre de 438 milliards de dollars pour les Etats-Unis ou encore 49 milliards d'euros en France... Où les gouvernements ont-ils trouvé l'argent nécessaire pour financer ces relances astronomiques ?

Simple... ils se sont endettés. Et c'est de là qu'est parti le cercle vicieux dans lequel se trouve entraîné votre argent durement gagné aujourd'hui.



De votre compte en banque...
... à la Fed américaine

Lorsqu'il se retrouve à court de ressources, un gouvernement est forcé d'aller emprunter de l'argent -- chez ses propres citoyens, ou à l'étranger.

Pour cela, il émet des obligations, qu'il propose à l'achat -- et c'est là qu'entrent en scène les "primary dealers" et autres "SVT". C'est là aussi que se joue le sort de l'argent que vous pensez bien au chaud dans votre assurance-vie ou votre épargne.

Derrière ces noms barbares se cachent en fait les interlocuteurs de tout Etat cherchant un financement. On les appelle primary dealers aux Etats-Unis, SVT (spécialistes des valeurs du Trésor) en France, et d'autres noms encore selon le pays. Leur rôle est simple : acheter les obligations émises par les Etats... et les revendre ensuite aux enchères au plus offrant.

Dans le cas de l'Europe, par exemple, c'est la BNP Paribas, la Barclays, la Deutsche Bank et RBS Greenwich Capitals qui sont chargées d'acheter la dette US à la Fed, puis de la proposer en Europe.

Et à qui les primary dealers proposent-ils ces obligations ? Aux investisseurs institutionnels... aux banques... aux fonds de pension... aux assureurs... bref, à ceux-là même que vous avez chargés de faire fructifier votre épargne.

Le mécanisme est simple... et ahurissant :

Les actifs toxiques des banques ont été rachetés par les gouvernements -- Etats-Unis en tête. Pour sauver le système financier, renflouer les banques en difficulté et relancer l'économie, les gouvernements se sont endettés... venant emprunter les sommes qui leur manquaient -- aux banques !

Lesquelles engrangent au passage de jolis profits -- qui viennent gonfler non pas votre compte épargne... mais les bonus de fin d'années de leurs dirigeants.

Pratique, non ?

Le problème, c'est qu'en agissant ainsi, on n'a pas fait disparaître les dettes et les mauvaises créances. Au contraire ! Elles ont juste changé de mains -- elles sont passées du secteur privé au secteur public. Par le biais des émissions obligataires et des primary dealers, elles sont venues contaminer toute l'épargne mondiale.

Quand je vous parlais du Casse du Siècle, ce n'était pas des paroles en l'air. Et vous allez voir que ce n'est que la première phase de ce gigantesque cambriolage économique et monétaire. Mais avant que je vous en dise plus, permettez-moi de me présenter -- et de vous en dire un peu plus sur la raison pour laquelle je vous écris aujourd'hui.



Nos spécialistes avaient vu venir la crise actuelle !

Je suis William Bonner, président-fondateur du magazine MoneyWeek. Je dirige également les Publications Agora France, filiale d'Agora Inc., un groupe de presse spécialisé dans la finance et l'investissement. Au fil des ans, nous avons constitué un réseau international d'analystes, d'experts et de penseurs qui réfléchissent à la finance autrement, dans le refus de la langue de bois et du politiquement correct.

Et les événements économiques et boursiers auxquels nous assistons en ce moment, mon équipe et moi-même les avions prévus de longue date.

Dès 2004, par exemple, j'écrivais dans le livre L'inéluctable faillite de l'économie américaine que le système consistant à baisser les taux pour alimenter la consommation par le crédit facile et l'injection de liquidités ne pouvait que mener au désastre :

"Le capitalisme de consommation américain est condamné [...] Les tendances qui ne pouvaient pas durer sont en train de s'achever. Les consommateurs ne peuvent pas continuer à s'endetter. La consommation ne peut pas continuer à prendre une part de plus en plus importante du PIB. Les investissements en équipements et les bénéfices ne peuvent pas tomber beaucoup plus bas. Les étrangers ne continueront pas à financer les excédents de consommation des Américains [...], du moins pas au cours actuel du dollar".

Dans mon second livre, L'Empire des dettes, j'analysais dès 2006 l'effondrement de l'immobilier qui s'est produit en 2007 :

"Un krach du marché boursier s'accompagnerait des lamentations habituelles. Mais un krach de l'immobilier serait bien pire. Les ménages en sont arrivés à compter sur la hausse du rapport prêt-valeur de leur maison pour rester solvables. Privés de cette hausse, ils n'auraient plus qu'à épargner et réduire leur consommation. Ce qui conduirait à toutes les choses négatives que la Fed s'est donné tant de mal et de déshonneur à éviter : la récession, le chômage, les faillites, les saisies et la chute des prix".

La suite devait nous donner raison ; et bien des événements que nous anticipions se sont déroulés exactement comme nous l'avions prévu. Nous avions parlé bien avant les autres de la hausse de l'or -- de l'explosion de la bulle des dot.com... de la baisse du dollar... et bien d'autres choses encore.
Plus récemment, il y a un an presque jour pour jour, j'avertissais les lecteurs de MoneyWeek d'un danger imminent pour leurs finances.
A l'époque, les marchés étaient encore en plein marasme boursier -- avec un plus bas atteint en mars 2009 pour le CAC 40. Mais comme je le disais à mes lecteurs, nous n'en étions qu'au début d'une crise qui compterait trois phases... et se solderait par une arnaque financière d'une ampleur sans précédent.

La première phase, nous l'avions vue venir depuis bien longtemps : la crise des subprime à l'été 2007 puis l'effondrement des marchés en 2008. Nous avons su nous y préparer en investissant dans l'or dès le début des années 2000. Cela nous a permis de multiplier notre capital par quatre.

La deuxième phase est en train de prendre fin : il s'agit d'un rebond fictif qui a attiré des centaines de milliers dans un piège en train de se refermer alors même que vous lisez ce message -- celui de la fausse croissance et de la reprise économique inventée de toutes pièces par nos dirigeants.

Là encore, grâce à nos conseils, nos lecteurs ont pu profiter de cette période pour engranger des gains de l'ordre de 142,42%, 69,85%, 110,12%... et bien d'autres encore. Ils ont également pu renforcer leur portefeuille et prendre des mesures pour affronter...

... la troisième phase -- qui commence tout juste. Trois bombes financières sont en train de provoquer une catastrophe à côté de laquelle le krach de 2008 -- et la récession actuelle -- sembleront être une partie de plaisir.

Croyez-moi, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Le pire est loin d'être passé. Mais comme je vous le disais il y a quelques lignes, les moyens de vous protéger existent.

Je vous enverrai un rapport gratuit vous expliquant -- en détails -- comment survivre et prospérer durant la plus grande crise financière de votre vie. Ce "plan ORSEC" pour votre argent vous présentera trois étapes qui pourraient vous permettre de doubler votre investissement alors que l'économie coule à pic. Il s'appelle simplement la Stratégie X². Mais attention : vous devez réagir rapidement -- ou vous serez dépassé par les événements.

Parce que comme je vous le disais plus haut, cette catastrophe est non seulement connue des autorités financières et politiques de la planète entière -- elles y participent activement.



Il ne reste plus qu'une seule solution...

Nous sommes actuellement à un point de rupture. Rappelez-vous la manière dont les événements s'enchaînent :

1.

Crise bancaire en 2008 : les Etats interviennent massivement pour sauver les banques et relancer l'économie.
2.

Ce faisant, ils s'endettent dans des proportions dantesques. Les banques leur "renvoient l'ascenseur" en facilitant le financement de cet endettement.
3.

La dette gouvernementale continue d'augmenter, étouffant peu à peu les Etats ; avec la chute de la Grèce, on commence à entendre des craquements et des grondements inquiétants dans les fondations du système économique mondial.

Les chiffres sont clairs. Le total des engagements du gouvernement américain se monte à 1 150 milliards de dollars. La dette publique américaine représente déjà plus de 70% du PIB national... et les Américains sont dans la dette jusqu'au cou au niveau individuel.

Et ne croyez pas que ce soit mieux en Europe ! En Angleterre, le ratio dette/PIB est de près de 50%... En Italie, on est à plus de 103%, tandis qu'en France, on en est déjà à 67% du PIB !

Comme vous pouvez le constater sur la carte ci-dessus, qui montre le ratio dette/PIB des divers pays du monde, les économies occidentales basculent dans le rouge... et la situation ne va pas s'améliorer dans les années qui viennent, bien au contraire. Le G20 se retrouvera bientôt avec plus de dette que de PIB.

Ne vous y trompez pas. C'est là une menace gigantesque qui pèse sur l'économie mondiale. Mais il existe un moyen de vous en protéger... et même de la transformer en gains.



Investissement coffre-fort n°1 :
Transformez le prochain krach obligataire en gains !

La situation est simple : le système bancaire et financier mondial tout entier utilise les obligations d'Etat comme réserves bancaires et base monétaire.

Ca fonctionne... tant que personne ne fait faillite.

Le problème, c'est que nous nous trouvons désormais au pied du mur.

Les banques et l'économie ont été renflouées par les Etats. Puis, lorsque les petits états, écrasés par cet de sauvetage, se sont trouvés en difficulté, les pays plus grands sont intervenus pour leur sauver la mise.

Mais ils sont eux aussi en train de perdre pied, noyés dans des déficits qui vont en s'accroissant. La Grèce n'était qu'un avant-goût de ce qui attend les grandes nations du monde. Des fissures apparaissent. Les agences de notation commencent déjà à émettre des doutes sur la qualité de la dette anglaise, espagnole, portugaise... et même américaine. Les investissements étrangers diminuent aux Etats-Unis. Qui leur sauvera la mise ?

C'est inévitable : dans les années -- sans doute dans les mois qui viennent -- nous allons assister à un krach obligataire. La faillite des gouvernements ne pourra que se généraliser -- d'autant que, comme nous le verrons dans quelques lignes, les autorités, dans cette situation désespérée, auront recours à remède encore pire que le mal. Et une fois encore, c'est des Etats-Unis que viendra le coup fatal.

Mais tout n'est pas noir. Je ne vous l'apprends pas : les crises font naître des opportunités. Et les crises exceptionnelles font naître des opportunités exceptionnelles -- comme celle qu'a dénichée mon équipe : un moyen de transformer l'effondrement obligataire américain en profits.

C'est le premier de nos "investissements coffre-fort" -- et il porte bien son nom : il vous permettra de littéralement renverser la baisse des obligations souveraines américaines. Ce qu'elles perdent, vous le gagnerez. Et non seulement ça, mais vous le DOUBLEREZ. Si elles chutent de 10%... vous gagnez 20% ! Sachant qu'on s'attend à voir les T-Bonds US s'effondrer dans les mois qui viennent... je pense pouvoir dire sans trop de risques que vous pourriez multiplier votre mise par deux -- tout en protégeant votre portefeuille.

Cette recommandation ultra-précieuse, c'est la première étape de la Stratégie X². Comme je vous l'expliquais au début de ce message, j'aimerais aujourd'hui vous offrir ce rapport exclusif en cadeau. Je vous expliquerai comment le recevoir à la fin de ce message, mais avant cela, voyons un peu le dernier étage -- le plus grave -- de cette crise sans précédent dans l'histoire.



Quand les gouvernements ont recours à l'arme ultime...

Les Américains ne sont pas idiots. Ils savent qu'ils ne peuvent pas financer éternellement des emprunts aussi colossaux. S'ils essayaient, cette immense demande d'argent ferait certainement grimper les taux d'intérêt -- ruinant ainsi tous leurs s. En fait, les prêteurs étrangers réduisent déjà leurs engagements ; la proportion de dette US entre des mains étrangères chute rapidement.

Mais les Américains réservent une bien mauvaise surprise aux à leurs créanciers. Devant la dette qui enfle démesurément, ils ont une réponse aussi évidente que dangereuse : l'inflation.

Le gouvernement américain a déjà commencé à faire marcher la planche à billets, augmentant sa masse monétaire à une vitesse record.

Et à partir de là, c'est inéluctable : plus il y a de monnaie en circulation, plus la valeur individuelle de chaque billet et de chaque pièce diminue. Et au rythme où la masse monétaire mondiale augmente en ce moment, ce ne sera pas les 2% qu'on veut nous faire gober actuellement... pas 5%... pas même les 14% connus dans les années 70... mais des taux insensés -- pensez à l'Argentine en 2002... au Zimbabwe en 2008... à la République de Weimar dans les années 30.

Rappelez-vous que le moteur de ce phénomène est aux Etats-Unis... et qu'il a une raison claire et évidente de créer de l'inflation : c'est un moyen d'échapper à ses dettes.

Les investisseurs du monde entier perdront aussitôt toute confiance dans le système financier, et dans toutes les formes de richesse papier (ou électronique). Aucune autre devise n'est vraiment prête à prendre la place du dollar en tant que devise de réserve mondiale.

Durant un sérieux effondrement du billet vert, selon toutes probabilités, toutes les devises perdraient leur valeur. Il en résulterait une hausse fulgurante des prix mondiaux des actifs tangibles. L'hyperinflation se répandrait au reste de la planète comme une traînée de poudre.

Si cela se produit, les seules personnes qui préserveront leur richesse (et gagneront de l'argent) seront celles qui possèdent un investissement bien particulier...



Investissement coffre-fort n°2 :
Le seul véritable abri anti-inflation !

Traditionnellement, cet investissement prend de la valeur durant les périodes d'inflation élevée et de dévaluation monétaire. Durant les années 70 inflationnistes, il représentait l'un des meilleurs investissements. Dans les années 90, quand l'inflation était basse, il a vu sa demande fondre comme neige au soleil... et a littéralement disparu de la scène financière pendant des années.

Mais depuis que les prix ont atteint un plancher en 1999, il a vu sa valeur plus que quadrupler. En tant que réserve de valeur traditionnelle pour une grande partie de l'Asie, cet investissement profite d'une demande en hausse alors que cette partie du monde se développe. Et pendant ce temps, en Occident, son statut de placement "en lieu sûr" attire de plus en plus d'investisseurs.

Je l'appelle "l'investissement anti-crise" parce qu'il peut gagner de la valeur dans les périodes d'inflation comme des les périodes de récession. Si les banques centrales laissent l'inflation grimper (en maintenant les taux d'intérêt au plancher), les devises perdront de la valeur par rapport à lui. Mais si les banques augmentent trop leurs taux d'intérêt (déclenchant une récession), notre remède à la crise conservera bien plus sa valeur que les actifs papier, si bien que son prix grimpera.

En d'autres termes, ce placement fournit une assurance contre toutes sortes de maux économiques. Il est destiné à connaître une évolution considérable dans les années qui viennent. Son cours pourrait doubler... puis doubler encore à mesure que l'inflation et la panique gagnent les marchés.

Et là encore, nos spécialistes ont trouvé un moyen pas comme les autres de profiter de son envolée -- un moyen qui vous permettra même de multiplier la hausse de cet investissement à l'épreuve des crises. Ce moyen, j'aimerais vous le présenter dans un rapport exclusif, que j'ai intitulé Stratégie X². Il vous révélera une analyse approfondie de la situation actuelle, ainsi que nos trois Investissements coffre-fort, triés sur le volet par notre équipe de spécialistes de l'investissement.

Ce rapport, vous pouvez recevoir en cadeau en agissant dès aujourd'hui. Je vous donnerai tous les détails dans quelques lignes, mais avant cela, j'aimerais que vous preniez conscience d'une chose extrêmement importante : elle pourrait faire la différence entre tout perdre... ou au contraire tout gagner... dans les mois et les années qui viennent.



Saisissez les opportunités

Voyez-vous, tous ces changements, toutes ces situations, font naître des opportunités. Mais encore faut-il être capable d'identifier ces opportunités pour pouvoir en profiter. C'est là que nous intervenons. Jour après jour, les spécialistes de MoneyWeek mènent l'enquête dans les coulisses de l'économie et de la finance, pour vous aider à décrypter l'actualité y adapter vos investissements. Avec eux, toutes les semaines, vous découvrirez les secteurs les plus prometteurs, les idées d'investissement les plus profitables, et les stratégies patrimoniales les plus sûres.

Par exemple, n'aimeriez-vous pas :

* Savoir quelles entreprises et quels secteurs sont les plus prometteurs pour les années à venir -- et comment vous positionner pour profiter de leur envolée ?

* Optimiser vos investissements immobiliers tout en évitant les pièges qui guettent les propriétaires actuellement ?

* Réduire vos impôts et votre ISF en profitant des avantages liés à votre situation personnelle ?

* Comprendre ce qui se passe dans les coulisses de l'économie et de la finance pour pouvoir enfin prendre vos finances en main sans dépendre de votre banquier ?

Tout cela est possible...

L'investissement doit être repensé. Il faut être au-dessus de la mêlée pour s'en sortir. Les valeurs spéculatives, junk bonds, et autres produits à haut risque sont délaissés au profit de placements sûrs et tangibles. Des biens qui ne "s'évaporent" pas subitement en temps de crise. Déjà d'importants flux monétaires ont déserté la bourse.

Tout ce qui suit est très important. L'an dernier, notre équipe internationale d'analystes financiers a fait gagner beaucoup d'argent à tous ceux qui ont bien voulu suivre leurs recommandations.

Certains de leurs conseils ont battu le marché. Les résultats sont éloquents : au cours de l'année 2009, nous avons engrangé des gains de...

... 106,68% sur Cegedim, le leader européen en matière de collecte de données médicales...
... 102,22% grâce à GEA, une société française spécialiste des systèmes de paiement pour péages autoroutiers...
... 57,10% avec SAIPEM, spécialiste italien de la construction pour l'industrie pétrolière...
... 68,33% grâce au site internet Rue du Commerce, spécialisé dans la vente en ligne.

Et nous ne nous contentons pas d'investir en France ou dans la Zone euro ; nos investissements sûrs et simples à l'étranger nous ont rapporté des plus-values de...

... 122,09% avec BYD Company, un fabricant chinois de batteries pour les secteurs automobile et électronique...
... 72,31% grâce au célèbre éditeur de bandes-dessinées Marvel...
... 57,33% sur Intuitive Surgical, spécialiste américain du matériel médical et chirurgical...

Sans parler des gains de 55,31%... 52,17%... 49,73%... 40,83%... 43,56%... 48,87%... 57,33%... et d'autres plus-values plus "modestes", que je ne détaillerai pas ici.

Mais aujourd'hui, le monde a changé de façon spectaculaire. Et aujourd'hui, notre recommandation sera toute différente...



80% de conseils gagnants... 23,4% de performance moyenne... des gains de plus de 100%...
... alors que le CAC 40 perdait 13,8% sur la même période !

Leurs conseils ont battu le marché à plate couture : la performance des conseils de MoneyWeek est de 23,4% -- en tenant compte des gains ET des pertes... A comparer avec à celle du CAC 40, qui a perdu plus de 13% sur la même période !

Comment avons-nous fait pour parvenir à un résultat aussi incroyablement profitable ?

Simplement grâce aux conseils simples et affûtés de notre spécialiste. Pas de système tape-à-l'oeil, pas de jargon incompréhensible, pas de chiffres et de graphiques fumeux et compliquée. Simplement des principes que Warren Buffett ne renierait pas : recherche de valeur sur la durée et non simples "gros coup" boursiers... analyse minutieuse des chiffres et des fondamentaux... prises de risques calculées... et positionnement sur des valeurs de faible capitalisation -- ce qui augmente vos chances de voir le cours s'envoler littéralement en quelques mois.

Et cette approche offensive mais sûre porte ses fruits -- il suffit de voir quelques exemples de résultats :

... 142,42% grâce à GEA, une société française spécialiste des systèmes de paiement pour péages autoroutiers...
... 69,85% avec Sperian Protection, leader dans le domaine de la sécurité...
... 65,34% sur Cegedim, spécialiste des services de l'informatique médicale...
... 110% avec Vallourec, qui équipe le secteur industriel et de l'énergie...

Sans parler de gains plus modestes de 33,30%... 27,92%... 16,45%... 15,64%... 21,98%... 35,13%... et de nombreux autres que je ne détaillerai pas, sous peine de vous assommer sous les chiffres !

Attention, je ne voudrais pas vous donner une fausse impression, toutefois : comme pour tout investissement, des pertes sont inévitables... mais à MoneyWeek, nous nous assurons que les gains dépassent de loin les moins-values potentielles : les positions prises toutes les semaines par notre spécialistes comptent pas moins de 80% de gagnants.

Nous avons un autre principe essentiel : il ne suffit pas de gagner de l'argent... il faut aussi savoir ne pas en perdre. C'est pour cela que toutes les semaines, notre spécialiste vous indique aussi les secteurs et les entreprises à éviter à tout prix. En 2008, par exemple, il vous aurait recommandé de vous délester de Crédit Agricole -- à raison, puisque quatre mois plus tard, le titre était toujours en perte de 25%.

Secteur bancaire, assurances, secteur automobile... tous ces pièges à moins-values, nos lecteurs ont pu les éviter alors que le krach de 2008/2009 laminait les portefeuilles des investisseurs.

Aujourd'hui, notre toute dernière recommandation sera tout aussi essentielle pour vos investissements, parce qu'elle concerne notre...



Investissement coffre-fort n°3 :
Protégez-vous contre la chute des actions

Je vous le disais plus haut, nous sommes à un tournant pour l'économie mondiale. Les autorités financières et politiques ont réussi à s'acheter un petit temps de répit en 2009. Et si nous prévoyons une inflation galopante dans les mois et les années qui viennent, nous sommes également d'avis que cette inflation ne profitera PAS aux actions boursières.

Elle ira plutôt gonfler les prix des matières premières et des actifs tangibles... sur lesquels nous vous aiderons bien sûr à vous positionner au fil des numéros de MoneyWeek.

Pourtant -- je vais peut-être vous surprendre -- il existe un moyen de vous positionner sur des entreprises profitables sans prendre de risques... sans mettre votre argent durement gagné dans des actions ultra-volatiles... et en engrangeant des intérêts sûrs et réguliers.

Ce moyen, c'est la dernière étape que nous vous détaillerons dans notre rapport exclusif Stratégie X². En agissant dès aujourd'hui, vous pourrez continuer à faire des gains grâce aux entreprises qui surmonteront la crise, alors que d'autres investisseurs ne pourront qu'assister, impuissants, à la débâcle générale.

C'est le dernier Investissement coffre-fort que nous vous détaillerons dans notre rapport exclusif Stratégie X² -- et en agissant dès aujourd'hui, vous pourrez vous protéger efficacement contre la chute des actions boursières... alors que d'autres investisseurs ne pourront qu'assister, impuissants, à la débâcle générale.



Ce n'est pas tout ce que nous pouvons apporter
à vos investissements

L'équipe de MoneyWeek est sans cesse à la recherche des meilleures occasions de placements et prend sa tâche très au sérieux. C'est justement ce que vous attendez d'eux.

MoneyWeek peut vous guider dans vos recherches. Je suis sûr que c'est un élément très appréciable pour un investisseur comme vous. Car...

Je suis certain que nous partageons un seul et même objectif.

J'ai décidé de vous adresser ce message pour une seule raison : je crois que vous détenez un pouvoir... le pouvoir d'entreprendre, de penser et d'agir librement, de prendre des risques, de construire... or ce pouvoir est en voie rapide de disparition... "L'assistanat" est aujourd'hui le sport le plus en vogue !

En anticipant l'avenir, les tendances et les évolutions, vous saurez où investir, quels seront les créneaux porteurs de demain. Vous pourrez tirer parti d'investissements bien pensés, soigneusement sélectionnés par notre équipe d'experts financiers. Et nous voulons que vous puissiez le faire sans prendre le moindre risque. Comme je vais vous l'expliquer dans un instant, vous pourrez lire MoneyWeek à votre rythme et voir si nous tenons nos promesses avant de vous engager.



Les meilleures opportunités d'investissement
directement dans votre boîte aux lettres

MoneyWeek est une source unique de conseils financiers pratiques et d'informations destinées à vous permettre d'optimiser vos investissements. Nous ne nous contentons pas de fournir des nouvelles et de l'information financière -- nous vous montrons comment mettre cette information en application, rapidement et facilement. Le but est simple : vous aider à augmenter et protéger votre argent, pour que vous puissiez, en fin de compte, assurer l'avenir de votre famille et profiter d'un style de vie toujours plus prospère.

Et pour y arriver, notre équipe d'experts passe constamment les marchés au peigne fin, à la recherche d'opportunités exceptionnelles à vous révéler. Et ils sont loin d'être novices en ce domaine, puisque parmi ces opportunités, vous découvrirez...

*

Les pays qui ont le vent ne poupe pour les années qui viennent. Alors que l'Occident s'enfonce dans le marasme, quelques émergents pourraient bien tirer leur épingle du jeu... et je ne parle pas de la Chine ! MoneyWeek suivra de près la montée en puissance de ces nouvelles forces sur l'échiquier mondial.
*

Comment investir dans une matière première qui est plus précieuse que le pétrole, absolument irremplaçable et qui se fait de plus en plus rare !
*

Les forêts ont échappé à la folie spéculative... et elles pourraient vous offrir un rendement stable et sûr dans ces temps troublés -- grâce à nos conseils, vous pourrez vous positionner en toute simplicité sur "le bois".
*

Ces entreprises sont à la pointe de l'énergie alternative -- et leur technologie sera de plus en plus demandée à mesure que la crise énergétique s'aggrave. Nos experts vous dévoileront lesquelles, et comment en profiter.

Mais avant que je vous explique comment vous inscrire, permettez-moi de vous en dire plus sur tout ce que vous obtiendrez avec MoneyWeek...



Gagnez du temps et de l'argent
avec des conseils d'experts de la finance

A partir de maintenant, toutes les semaines, vous avez rendez-vous avec une équipe d'experts financiers qui vous guideront dans vos choix d'investissement.

Et nous ne vous laisserons pas vous débattre dans l'océan d'informations qui inonde les investisseurs actuellement. Des informations essentielles, des opinions claires, des conseils précis, des stratégies pensées pour vous aider à faire croître et protéger votre argent, dans tous les domaines : voilà ce que vous trouverez dans chaque numéro de MoneyWeek.

Mais ce n'est qu'un début...

- Nous nous chargeons d'éplucher pour vous les conseils de la presse financière ; nous en faisons ensuite un résumé du pire et du meilleur... pour que vous puissiez choisir en toute objectivité ce que vous voulez mettre dans votre portefeuille boursier.

- Vous découvrirez également un guide hebdomadaire complet des valeurs recommandées par d'autres grandes publications financières. Plus besoin de multiplier les abonnements pour engranger des plus-values : vous avez toutes les informations dans un seul magazine.

- Nous vous apportons aussi sur un plateau l'actualité financière et économique mondiale : chaque semaine, nos spécialistes passent au peigne fin la presse étrangère -- Etats-Unis, Allemagne, Angleterre, Europe, Chine... Mon équipe décrypte les principales tendances, celles qui compteront vraiment pour vos investissements dans les semaines et les mois qui viennent.

Vous gagnez ainsi du temps -- et de la perspective -- tout en bénéficiant des meilleurs conseils. Nous ne nous contentons pas d'éplucher et résumer la presse (ce qui est déjà un travail immense en soi) : nous vous expliquons comment appliquer les idées d'investissement qu'on y trouve.

Mais je dois vous dire que MoneyWeek n'est pas seulement une source de conseils d'investissement. Nous vous apportons des informations qui peuvent vous aider dans tous les aspects de votre vie financière.

Comment dépenser votre argent de manière optimale... comment consolider votre sécurité financière en diversifiant votre épargne au-dehors des marchés financiers... comment profiter d'un mode de vie plus luxueux...

A MoneyWeek, nous consacrons tous nos s à vous fournir...



Une source complète d'informations pratiques
pour vous aider à profiter de toute une vie de prospérité

49 semaines par an, MoneyWeek vous révèle des stratégies et des informations conçues pour vous aider à maîtriser votre vie financière -- qu'il s'agisse d'acheter une maison ou de choisir une assurance-vie, d'épargner pour votre retraite ou de payer les études de vos enfants.

Nous vous aiderons également à réduire votre facture d'impôts avec de nombreuses stratégies, tactiques et astuces fiscales que vous pourrez utiliser pour protéger votre argent durement gagné. Tout ça dans des conseils simples, clairs et faciles à appliquer.

Et s'il est très agréable d'économiser de l'argent et de voir vos investissements augmenter plus rapidement que vous ne l'auriez imaginé... il y a mieux encore. A mesure que votre patrimoine grandit et s'améliore, vous pourrez vous offrir des luxes que vous considériez autrefois comme hors de votre portée. Là encore, MoneyWeek sera là pour vous aider.

A la fin de chaque numéro de MoneyWeek, vous découvrirez en effet des astuces et des conseils pour mieux dépenser votre argent. Vous pourrez par exemple...

Trouver des voyages exclusifs aux meilleurs prix. Partez en safari photo dans la savane africaine. Prenez des leçons de cuisine en Andalousie. Construisez des château de sable en Corse. Parcourez le monde... à des prix étonnamment bas.

Dénicher la maison de vos rêves. Nous vous montrerons comment mettre la main sur des propriétés stupéfiantes -- de somptueux riads marocains à des châteaux restaurés en Normandie en passant par des lofts de prestige dans les plus grandes villes du monde. Vous pouvez avoir la maison dont vous avez toujours rêvé, pour moins cher que vous le pensez.

Vous offrir la voiture qui vous correspond. Que vous vouliez un intérieur raffiné, une carrosserie à couper le souffle, la consommation minimum ou la puissance pure, nous vous aiderons à trouver le véhicule qui vous va.

En fait, il n'y a vraiment aucun aspect de votre vie financière où MoneyWeek ne puisse pas vous aider. Et je pense qu'une fois que vous l'aurez découvert, vous le considérerez comme un outil inestimable pour obtenir et profiter de la vie que vous avez toujours voulue. Et pour vous le prouver, je voudrais vous offrir de l'essayer GRATUITEMENT.

Mais avant que je vous explique comment vous inscrire, permettez-moi de vous présenter un dernier avantage que vous obtiendrez avec MoneyWeek...



Pour vous souhaiter la bienvenue parmi
les lecteurs de MoneyWeek, recevez EN CADEAU
le rapport exclusif sur Stratégie X²

Permettez-moi de vous envoyer en cadeau un rapport complet sur Stratégie X². Nous l'avons élaboré en nous basant sur des années d'expérience et de recherches sur l'économie et la finance. Et je dirais que les informations contenues dans ce rapport vous permettront à elles seules de surmonter la crise actuelle... voire d'en sortir gagnant, avec des gains à trois chiffres.

Rappelez-vous que la situation actuelle comporte trois composantes :

1.

La première devrait voir un krach obligataire majeur -- probablement avant la fin de l'année 2010. Notre Investissement coffre-fort n°1 vous permettra de vous protéger contre cet événement qui bouleversera la donne économique mondiale.
2.

La deuxième concerne une vague d'inflation spectaculaire -- qui viendra doubler (ou plus) les cours de notre Investissement coffre-fort n°2 : nous vous révélerons comment multiplier cette hausse pour des gains encore plus intéressants.
3.

La troisième concerne les actions boursières, qui devraient connaître une nouvelle vague de baisse. Grâce à l'Investissement coffre-fort n°3, vous pourrez transformer cette dégringolade... en une coquette plus-value.

Nous vous expliquerons tout cela plus en détails dans le rapport sur la Stratégie X² que vous recevrez en répondant à cette offre -- mais n'attendez pas pour agir : sur les marchés, le temps presse !



Pour vous, est-ce que 2010 se terminera sur des gains considérables... ou sur la disparition de votre épargne ?
C'est aujourd'hui que vous pouvez décider !

Les mois qui viennent ne seront pas faciles pour l'investisseur moyen.

Les banques ont encore des problèmes. Les marchés ne semblent rien avoir retenu des leçons du passé. Le chômage et les conditions économiques ne vont pas en s'améliorant. Les gouvernements sont à court de solutions... et la bulle de dette qu'ils ont créée menace de s'effondrer.

Mais je ne me fais aucune inquiétude pour les lecteurs de MoneyWeek. Au contraire... Parce qu'il y a encore beaucoup d'investissements -- et de profits -- à faire dans cette période d'incertitude... à condition d'avoir les bonnes informations et de savoir comment les appliquer.

Toutes les semaines dans MoneyWeek, vous trouverez des moyens inédits et passionnants de faire des gains... alors que les investisseurs mal avisés luttent pour limiter leurs pertes.
Voilà pourquoi j'ai une proposition sérieuse à vous faire.

Réservez dès maintenant vos trois numéros GRATUITS de MoneyWeek et votre rapport gratuit Stratégie X² en cliquant sur Je Commande ci-dessous.

Lisez tous ces numéros. Regardez les astuces, les conseils, les articles, le dossier de la semaine. Voyez ce que toutes ces informations pourraient faire pour vos finances -- mais aussi pour votre connaissance des marchés.

Si vous pensez que cela ne vous rapportera rien... si vous pensez que vous n'apprécierez pas de lire le magazine... si vous pensez que vous ne deviendrez pas un investisseur plus avisé grâce à nous... vous n'avez aucune obligation de continuer.

Par contre, si vous pensez que MoneyWeek vous sera profitable -- et je suis certain que ce sera le cas -- j'aimerais vous faire une offre vraiment difficile à refuser...



Des informations inestimables... moitié moins cher !

Le prix annuel au numéro de MoneyWeek est de 147 euros pour une année (soit 49 numéros hebdomadaires).

Mais je voudrais vraiment que vous profitiez de MoneyWeek sans que le prix soit un obstacle. Voilà pourquoi j'aimerais vous proposer un tarif spécial de 14 euros pour 13 numéros, grâce au prélèvement automatique ou à la carte bancaire -- soit une économie de 61% sur le prix au numéro.

Vous pouvez aussi choisir de payer par chèque et profiter de toute une année de MoneyWeek pour juste 65 euros (soit 55% de réduction).

Quelle que soit l'option de paiement que vous choisissez, pour moins de 18 centimes d'euros par jour, vous pouvez profiter d'informations et de conseils qui pourraient transformer votre avenir financier.

Permettez-moi d'insister -- c'est une invitation vraiment hors du commun.

Pour tout investisseur individuel qui veut sérieusement augmenter ET protéger son capital, c'est une opportunité en or d'engranger des gains en 2010... et après.

J'espère que vous en profiterez. Rappelez-vous -- votre rapport spécial Stratégie X² et trois numéros gratuits de MoneyWeek vous sont acquis quoi que vous décidiez ensuite.

Cliquez sur Je Commande pour voir tout ce que MoneyWeek peut faire pour votre argent dans les mois qui viennent. Mais n'attendez pas : l'avenir s'annonce difficile pour l'investisseur individuel. La décision que vous prendrez aujourd'hui peut faire une différence majeure pour vos investissements demain.

Meilleures salutations,

Bill Bonner
Président
MoneyWeek France

PS : Vous pouvez découvrir trois numéros de MoneyWeek entièrement gratuitement en cliquant sur Je Commande. Vous pourrez ensuite décider si vous voulez continuer à profiter de nos informations en vous abonnant. Et une fois que vous êtes abonné à plein temps, vous pouvez annuler votre abonnement à tout moment sur simple courrier.

PPS : Et surtout, en vous abonnant dès maintenant en cliquant sur Je Commande ci-dessous à MoneyWeek, vous recevrez en cadeau le rapport exclusif sur La Stratégie X², qui vous montrera comment survivre à la crise... et surtout en ressortir gagnant, grâce à nos trois Investissements coffre-fort. Mais n'attendez pas pour agir ! La crise est en train de prendre de l'ampleur, et votre épargne est en danger.





Dernière édition par ivo le Sam 23 Oct - 12:44, édité 1 fois
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Re: finance[$] mondiale ....

Message  ivo le Sam 23 Oct - 12:31

Le G20 veut s'engager contre les dévaluations compétitives
par David Lawder et Abhijit Neogy
http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE69M02A20101023?sp=true
GYEONGJU, Corée du Sud (Reuters) - Le communiqué de la réunion des ministres des Finances du G20 en Corée du Sud va faire état samedi d'un accord entre ses membres pour "s'abstenir de toute dévaluation compétitive" de leur monnaie, a-t-on appris de source proche des discussions du G20.

"Nous nous engageons tous à progresser sur la voie de taux de change déterminés par les marchés qui reflètent les fondamentaux sous-jacents (de nos économies) et à nous abstenir de toute dévaluation compétitive", noteront les économies avancées et émergentes regroupées au sein du G20, précise-t-on de même source.

La question des changes était au coeur des discussions qui se sont déroulées à Gyeongju, en Corée du Sud, pour préparer le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des pays du G20 les 11 et 12 novembre à Séoul.

De même source, on fait par ailleurs état d'un accord pour prôner la poursuite de politiques "favorables à la réduction des déséquilibres excessifs" mais la suggestion des Etats-Unis de réduire les déséquilibres des comptes courants en ramenant leur solde, déficit ou excédent, à moins de 4% du produit intérieur brut ne devrait pas être reprise dans le communiqué final.

Cette proposition visait à faire pression sur les pays dont les économies dégagent d'importants excédents commerciaux, à commencer par la Chine dont Washington estime que la devise, le yuan, est sous-évaluée, ce qui favorise ses exportations et déséquilibre la balance commerciale.

La Chine, mais aussi l'Allemagne, le Japon et d'autres pays exportateurs, lui ont réservé vendredi un accueil des plus froids. De source américaine, on soulignait samedi matin que le rejet d'un objectif chiffré en la matière n'avait rien de surprenant mais qu'en agissant de la sorte, l'administration américaine avait fait en sorte de poser les termes du débat.

La Chine, la Russie, l'Allemagne et l'Arabie saoudite ont toutes des excédents commerciaux qui dépassent ce seuil théorique. Le déficit commercial des Etats-Unis représente 3% de leur PIB.

Le G20, qui s'est imposé au plus fort de la crise financière et économique comme l'enceinte de référence pour tenter de remettre de l'ordre dans l'économie mondiale, a été salué pour avoir coordonné les plans de soutien à l'activité mis en oeuvre par les gouvernements à partir de fin 2008-début 2009.

Mais son unité est aujourd'hui éprouvée d'une part par la faiblesse de la croissance dans les pays les plus riches et, d'autre part, par le fait que certaines puissances émergentes sont tentées de préserver leur compétitivité en matière d'exportations en maintenant leur monnaie à des niveaux bas.

Autre motif de division, la question du rééquilibrage des droits de vote au sein du Fonds monétaire international (FMI) entre pays riches et pays émergents ne devrait pas être réglée par les ministres des Finances, avance cette source.

Au sein de la délégation américaine, on confirme s'attendre à ce que la réforme du FMI soit renvoyée au sommet de Séoul, en novembre.

Henri-Pierre André pour le service français
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Re: finance[$] mondiale ....

Message  Lib le Lun 3 Jan - 10:23

Les sombres prévisions de «Monsieur catastrophe»

Un déficit américain toujours au plus haut, des dirigeants européens qui ne comprennent pas la nature de la crise, mais aussi une guerre des monnaies: l'économiste qui avait prévu l'effondrement des subprimes reste pessimiste pour 2011.

Pour l'économiste Nouriel Roubini, surnommé «Monsieur catastrophe» par la presse anglo-saxonne, il n'y a rien de bon à attendre pour 2011. Celui qui avait anticipé la crise des subprimes énumère dans La Tribune les raisons de désespérer dans les douze prochains mois.

Aux Etats-Unis, même si l'hypothèse d'un retour en récession semble désormais exclu, il ne faut pas se réjouir pour autant. «Les prix de l'immobilier rechutent, la raréfaction du crédit se poursuit, le chômage va rester à un niveau élevé -nettement au-delà de 9%, les collectivité locales rencontrent des problèmes de financement et le processus de réduction de la dette fédérale est sans cesse retardé», écrit Nouriel Roubini. Résultat de ce dernier point, les taux d'intérêt pourraient repartir à la hausse, plombant la reprise.

En zone euro, l'économiste assène que «l'approche actuelle des dirigeants européens, qui consiste à prêter et à espérer qu'il ne s'agit que d'un problème de liquidité et non de solvabilité, ne va pas fonctionner». Conclusion de monsieur Catastrophe : la sortie éventuelle d'un ou plusieurs pays de la zone euro. Dans ce contexte, la croissance des pays développés ne devrait pas dépasser les 2,1%. Quant aux pays émergents, ils risquent au contraire la surchauffe et donc une hyperinflation assortie de bulle spéculatives. Avec le risque que les politiques de refroidissement ne conduisent à un atterrissage trop brutal.

«Guerre des monnaies»

Avec de tels écarts de croissance, «tous les ingrédients sont réunis pour une guerre des monnaies, des conflits commerciaux et un renforcement du protectionnisme», prédit Nouriel Roubini. Les prix des matières premières pourraient aussi s'envoler sur les six prochains mois de l'année, à cause de l'excès de liquidités sur les marchés. Si le monde réussit à faire face à ces défis au premier semestre, laisse espérer l'économiste, les six derniers mois de 2011 pourraient marquer un retour «dans le cercle vertueux de croissance».

Avant de s'alarmer, rappellons que toutes les prévisions de Nouriel Roubini ne se sont pas réalisées en 2010. L'économiste tablait par exemple sur une croissance «proche de zéro» en zone euro. Elle s'inscrira plutôt probablement entre 1,5 et 1,7%, grâce à la vigueur de l'économie allemande.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/01/03/04016-20110103ARTFIG00364-les-sombres-previsions-de-monsieur-catastrophe.php

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