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flicage total du net

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Re: flicage total du net

Message  niouze le Ven 17 Juin - 20:08

sa pourrait etre aussi dans today's jokes
La Hadopi avertit la mère du président du Parti Pirate
Julien L. - publié le Mercredi 20 Avril 2011 à 11h03 - posté dans Société 2.0
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Parti Pirate, Hadopi, Riposte graduée

Le président du Parti Pirate annonce que sa mère a été attrapée par la riposte graduée. La recommandation Hadopi indique qu'elle a piraté illégalement le film Le Mytho sur Emule. Or, Paul Da Silva assure qu'il s'agit d'un faux positif dans la mesure où ce client P2P n'était pas installé et que le WiFi était verrouillé par une clé WEP.

Les parents des membres du Parti Pirate n'ont décidément pas de chance. Alors que la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet (Hadopi) avait déjà averti en février dernier les parents de l'ancien candidat du Parti Pirate dans les Yvelines, c'est au tour de la mère du président du mouvement, Paul Da Silva, de se retrouver happée par la riposte graduée.

Sans surprise, Paul Da Silva décide à son tour de médiatiser l'affaire. Il explique sur son blog que sa mère a reçu un courrier électronique intitulé 'recommandation Hadopi'. Le fils, rompu à ces problématiques, décide alors de prendre l'affaire en main et contacte la Haute Autorité par téléphone. Il apprend que le piratage est supposé avoir eu lieu le jeudi 31 mars à 7h49 sur Emule.

Or, le président du Parti Pirate français indique que l'ordinateur de sa mère fonctionne sous Ubuntu. Emule n'est pas installé sur la machine, seul Transmission - un client BitTorrent sous licence libre - est présent. Après vérification, le frère de Paul Da Silva n'utilise pas non plus Emule et n'était de toute façon pas devant l'ordinateur - alors éteint - à cette heure matinale.

"J'ai été vérifier sur place ce week-end. La clé en place est une clé WEP pour des raisons de compatibilité avec un des ordinateurs. Le PC sous Windows n'a pas l'air infecté par un virus (scan antivirus + surveillance du réseau avec Wireshark) et un nmap n'a pas révélé de machine connectée à la Freebox à son insu" commente Paul Da Silva.

"L'adresse IP présente dans le mail ne correspond pas à celle relevée ce week-end (dégroupage total et IP fixe avec FreeWifi activé). J'attends les oeuvres supposées partagées et on demandera le procès-verbal d'infraction. Mais ça commence à sérieusement sentir le faux positif !" lance-t-il. Il s'avère que le film en question est Le Mytho, un film sorti en salles en 2011 et mettant en scène Adam Sandler et Jennifer Aniston. Un film inconnu pour la famille Da Silva.

S'il s'agit effectivement d'un faux positif, c'est un scénario bien sombre qui se profile pour la Haute Autorité. En plus de médiatiser l'affaire, le Parti Pirate pourrait chercher à contester le procès-verbal devant les tribunaux administratifs. La riposte graduée recevrait alors un coup sévère, puisque la société nantaise TMG chargée de collecter les adresses IP n'a reçu aucune procédure de certification validant la méthode actuellement mise en œuvre.

Comme nous l'expliquions alors dans le cas de Maxime Rouquet, le fait de repérer un téléchargement illégal prouve soit qu'il y a absence totale de sécurisation, soit qu'il y a inefficacité du moyen de sécurisation mis en place. Il n'est pas possible de savoir à distance si cette inefficacité est causée par un manque de diligence de l'abonné (qui est l'un des critères de la négligence caractérisée) ou un manque de sécurisation lui-même.

http://www.numerama.com/magazine/18601-la-hadopi-avertit-la-mere-du-president-du-parti-pirate.html

_________________
"Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça." coluche
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Lun 20 Juin - 20:09

Levée de boucliers contre un projet gouvernemental pour filtrer internet
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h1iDOq1dLVEvskKm8q0m4ZdQMyHA?docId=CNG.2c21ba7803eea01d091028cd36c20b5c.321
PARIS — Un projet de décret gouvernemental autorisant les autorités à filtrer voire bloquer des sites internet sans passer par la justice suscite une levée de boucliers dans la communauté numérique française qui craint une dérive vers l'arbitraire et la censure.

Le texte controversé, qui émane du ministère de l'Economie numérique, doit permettre l'application de l'article 18 de la loi sur la Confiance dans l'économie numérique (LCEN), votée en 2004.
Il prévoit que les autorités administratives puissent de leur propre chef mettre en demeure l'éditeur d'un site, l'hébergeur ou le cas échéant les fournisseurs d'accès internet, de faire cesser toute "activité" comportant à leurs yeux un "risque sérieux et grave d?atteinte à l?ordre public".

Saisi de ce projet le 12 juin, le Conseil national du numérique (CNN) mis en place le mois dernier par l'Elysée a publié lundi un avis négatif estimant que "toute mesure de blocage ne peut intervenir qu?au terme d?un débat contradictoire sous l?appréciation et le contrôle préalable du juge".
"L?autorité publique ne peut être en mesure d?obtenir le blocage d?un contenu diffusé sur internet que par voie judiciaire", assène-t-il.
"Le ministre de l'Economie numérique, Eric Besson, a décidé de saisir le CNN sur ce texte en étant parfaitement conscient des difficultés posées", ont répondu ses services en évoquant un simple "document de travail" soumis pour avis au Conseil, qui sera reçu mercredi à Bercy.
"Plusieurs demandes du CNN semblent d'ores et déjà pouvoir être prises en compte", a-t-on ajouté.
Le Conseil national du numérique a reçu l'appui de la députée UMP Laure de la Raudière, auteur avec son homologue PS Corinne Erhel d'un rapport remis en avril sur la neutralité de l?internet et des réseaux qui préconisait "d'encadrer strictement les obligations de blocage de l'internet" et surtout de prévoir "l?intervention systématique du juge" avant tout blocage.
"Je suis défavorable à toute mesure qui mette en place des obligations de filtrage ou de blocage sur internet sans passer par un juge", a déclaré à l'AFP Mme de La Raudière.
Le secrétaire général de l?Association de services internet communautaires (ASIC), Benoit Tabaka, rappelle lui qu'"il faut qu'il y ait un recours préalable au juge et que le filtrage ne soit vraiment que la solution ultime, c'est ce que nous avions dit au moment du vote de la loi LOPPSI".
Guillaume Buffet, co-président de Renaissance numérique, un centre d'études sur la net-économie, dénonce pour sa part dans ce projet de décret "un élément de plus pour montrer du doigt l'internet et son écosystème comme responsable de tous les maux de la terre, sans aucune donnée objective".
"En France, les problématiques de justice relèvent du juge et il y a un principe de séparation des pouvoirs. Pourquoi faudrait-il que ce soit différent pour internet?", s'interroge-t-il
Le CNN s'inquiète aussi que le projet de décret gouvernemental ait "vocation à offrir aux autorités administratives des pouvoirs d?injonction à l?encontre de toute +activité de commerce électronique+", ce qui selon la définition de la LCEN, concerne tous les acteurs d'internet.
Pour le porte-parole de l'association La Quadrature du Net, Jérémie Zimmermann, le texte "vise à donner au gouvernement un pouvoir de censure sur tous les sites et contenus du Net qui serait totalement disproportionné.
Il doit "à tout prix être rejeté", a-t-il estimé, dénonçant "une dérive extrêmement inquiétante, dans la droite ligne des politiques sécuritaires du gouvernement en matière d'Internet".

bienvenue en chine ...
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Mer 29 Juin - 17:57


Surfer sur internet, ça laisse des traces ! Faites-en l'expérience




16 juin 2011






Les
sites internet exploitent les informations issues de votre navigation
et de vos recherches pour personnaliser leurs offres et leurs services.
Cette collecte de données se fait le plus souvent à votre insu. Dans sa
rubrique "vos traces", la CNIL propose d'expérimenter les principales
techniques de profilage à travers de nouvelles démonstrations.





Sur
internet, vos activités, vos préférences, et vos déplacements laissent
des traces de votre passage. La conservation de ces données est
nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du réseau ou poursuivre
les auteurs d'activités illégales. Mais elle permet également
d'analyser en détail l'ensemble de votre parcours sur internet. Votre
adresse IP, votre navigateur, les mots clés que vous avez saisis, les
sites que vous visitez sont analysés par les sites internet et les
régies publicitaires dans le but d'en apprendre toujours plus sur vous
et sur vos habitudes. A travers toutes ces traces, c'est une image de
vous-même qui se dessine, un profil de vos goûts, vos activités, votre
mode de vie, votre niveau de revenu. De ce profil, les régies
publicitaires déduisent la publicité la mieux adaptée au consommateur
que vous êtes.



La rubrique "Vos traces"
propose d'expérimenter quelques unes des techniques mises en œuvre par
les différents acteurs du web. Faites l'expérience et découvrez
comment vous êtes pisté, tracé, profilé sur internet, et partez à la
reconquête de vos libertés numériques !


Géolocalisation via l'adresse IP




Il n'est pas nécessaire de disposer d'un GPS pour
être géolocalisé. La démonstration vous montre qu'il est possible, à
partir de votre adresse IP, de déterminer la ville depuis laquelle vous
vous connectez à internet.

Cookies et flash cookies




La démonstration montre comment il est possible,
par la combinaison de cookies et des cookies associés au logiciel
flash, de conserver des informations de navigation, même si les cookies
du navigateur ont été supprimés ou refusés par l'internaute.

Historique des sites visités




Votre navigateur conserve un historique des
adresses que vous avez entrées via la barre d'adresse. Même si l'accès
au contenu de cet historique n'est pas possible depuis un serveur, nous
vous montrons comment, en utilisant des moyens détournés, il est
possible d'identifier certains sites auxquels vous êtes connecté.


Publicité ciblée




Pour sensibiliser les internautes au
fonctionnement de la publicité ciblée, la démonstration montre le lien
qui existe entre la conservation des mots clés que vous tapez dans un
moteur de recherche, et l'affichage de certaines publicités sur
d'autres sites.





http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/surfer-sur-internet-ca-laisse-des-traces-faites-en-lexperience/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2&cHash=b3696226fd
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Jeu 30 Juin - 22:38

Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet par un décret qui
pourrait bloquer des sites et pages de recherche que nous utilisons
tous les jours. Mais un tollé national peut stopper cet assaut contre
la liberté d'expression.

Ce nouveau décret permettrait aux ministres de retirer tout contenu
internet menaçant selon eux "l'ordre public", sans passer par un juge.
C'est pourquoi un Conseil en charge de l'Internet créé par Sarkozy a
condamné cette mesure comme étant inconstitutionnelle, et les experts
internationaux sont en état d'alerte. Mais le décret pourrait malgré tout être adopté dans les prochains jours.

Le Président Sarkozy a montré au sommet du G8 qu'il soigne son image de
dirigeant moderne et de partisan d'internet. Ainsi, si nous sommes
suffisamment nombreux à exiger qu'il enterre ce projet de censure,
nous pourrons faire pencher la balance et empêcher qu'il ne mette la
main sur internet. Lançons un gigantesque appel national demandant à
Sarkozy de protéger la liberté d'internet. Cliquez dès maintenant pour signer la pétition urgente et faites suivre ce message à tous:

http://www.avaaz.org/fr/france_sauvons_internet/?vl


Dans le droit français, les contenus dit "manifestement illicites" comme la pédopornographie peuvent déjà être retirés sans contrôle judiciaire. Mais
si nous n'agissons pas, le nouveau décret donnerait à quelques
ministres des pouvoirs excessifs de censure arbitraire sur n'importe
quel contenu en ligne
. Il obligerait les hébergeurs et les
fournisseurs d'accès internet à retirer ou filtrer tout contenu
qualifié notamment d'"atteinte à l'ordre public et à la protection des
personnes", une définition très large menaçant l'expression libre.


L'ONU estime que les mesures de filtrage sont excessives et
inefficaces et vient de condamner les lois françaises sur l'internet.
Et Reporters Sans Frontières a placé la France dans la liste des "pays
sous surveillance" qui recense les violations de la liberté
d'expression autour du monde. Enfin le Conseil National du Numérique
récemment installé par Sarkozy a indiqué que le blocage de sites violait la liberté d'expression protégée par la Constitution française et ignorait l'intérêt du public.


Nous savons que le Président Sarkozy souhaite apparaître comme un ami
de l'internet. Il a récemment créé le Conseil National du Numérique et
organisé le premier Sommet du G8 de l'internet. Mais il ne peut pas
gagner sur les deux tableaux. Ensemble, nous pouvons lui montrer ce que signifie être un réel défenseur de la liberté d'internet et de la libre expression.
Appelons-le à retirer ce décret instaurant la censure d'internet et à
protéger nos droits -- signez la pétition et diffusez-la à tous vos
amis:

http://www.avaaz.org/fr/france_sauvons_internet/?vl


Dans le monde entier, des gouvernements tentent de censurer l’internet,
outil vital pour les soulèvements arabes pro-démocratie et permettant
d’exposer au grand jour les abus de pouvoir et la corruption dans tous
les pays de la planète. Cependant, de Italie à la Syrie et de l'Inde à
la Turquie, les membres d’Avaaz se mobilisent pour défendre cet espace
crucial de liberté et de communication mondiale. Rejoignons-les et
protégeons l'internet en France.


Avec espoir et détermination,


Alex, Benjamin, Stephanie, Emma, Mohammad, Ricken et le reste de l'équipe d'Avaaz



PLUS D'INFORMATIONS:




Levée de boucliers contre un projet gouvernemental pour filtrer internet, AFP:

http://avaaz.org/afp_filtrage_internet


Décret LCEN fustigé : le gouvernement suivra-t-il l'avis du CNN?, Numérama:

http://avaaz.org/numerama_cnn


La France, “pays sous surveillance” selon Reporters sans Frontières:

http://fr.rsf.org/surveillance-france,39712.html



L'ONU fustige la France et son Hadopi, Maxisciences:

http://avaaz.org/maxisciences_onu_hadopi



Nouveau rapport parlementaire dénonçant les mesures de blocage d’internet, OWNI:

http://avaaz.org/owni_filtrage




Le filtrage d'Internet, une mesure contestée en Europe, Le Figaro:
http://avaaz.org/lefigaro_filtrage_internet_europe


eG8, le coup de com' numérique de Nicolas Sarkozy, NouvelObs:

http://avaaz.org/nouvelobs_eg8


Communiqué du Conseil National du Numérique présentant son avis négatif:

http://j.mp/iMsj8K
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Re: flicage total du net

Message  spike le Ven 1 Juil - 0:48

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Re: flicage total du net

Message  ivo le Lun 4 Juil - 19:53

Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet par un décret qui pourrait bloquer des sites et pages de recherche que nous utilisons tous les jours. Mais un tollé national peut stopper cet assaut contre la liberté d'expression.

Ce nouveau décret permettrait aux ministres de retirer tout contenu internet menaçant selon eux "l'ordre public", sans passer par un juge. C'est pourquoi un Conseil en charge de l'Internet créé par Sarkozy a condamné cette mesure comme étant inconstitutionnelle, et les experts internationaux sont en état d'alerte. Mais le décret pourrait malgré tout être adopté dans les prochains jours.

Le Président Sarkozy a montré au sommet du G8 qu'il soigne son image de dirigeant moderne et de partisan d'internet. Ainsi, si nous sommes suffisamment nombreux à exiger qu'il enterre ce projet de censure, nous pourrons faire pencher la balance et empêcher qu'il ne mette la main sur internet. Lançons un gigantesque appel national demandant à Sarkozy de protéger la liberté d'internet. Cliquez dès maintenant pour signer la pétition urgente et faites suivre ce message à tous:

http://www.avaaz.org/fr/france_sauvons_internet/?vl

Dans le droit français, les contenus dit "manifestement illicites" comme la pédopornographie peuvent déjà être retirés sans contrôle judiciaire. Mais si nous n'agissons pas, le nouveau décret donnerait à quelques ministres des pouvoirs excessifs de censure arbitraire sur n'importe quel contenu en ligne. Il obligerait les hébergeurs et les fournisseurs d'accès internet à retirer ou filtrer tout contenu qualifié notamment d'"atteinte à l'ordre public et à la protection des personnes", une définition très large menaçant l'expression libre.

L'ONU estime que les mesures de filtrage sont excessives et inefficaces et vient de condamner les lois françaises sur l'internet. Et Reporters Sans Frontières a placé la France dans la liste des "pays sous surveillance" qui recense les violations de la liberté d'expression autour du monde. Enfin le Conseil National du Numérique récemment installé par Sarkozy a indiqué que le blocage de sites violait la liberté d'expression protégée par la Constitution française et ignorait l'intérêt du public.

Nous savons que le Président Sarkozy souhaite apparaître comme un ami de l'internet. Il a récemment créé le Conseil National du Numérique et organisé le premier Sommet du G8 de l'internet. Mais il ne peut pas gagner sur les deux tableaux. Ensemble, nous pouvons lui montrer ce que signifie être un réel défenseur de la liberté d'internet et de la libre expression. Appelons-le à retirer ce décret instaurant la censure d'internet et à protéger nos droits -- signez la pétition et diffusez-la à tous vos amis:

http://www.avaaz.org/fr/france_sauvons_internet/?vl

Dans le monde entier, des gouvernements tentent de censurer l’internet, outil vital pour les soulèvements arabes pro-démocratie et permettant d’exposer au grand jour les abus de pouvoir et la corruption dans tous les pays de la planète. Cependant, de Italie à la Syrie et de l'Inde à la Turquie, les membres d’Avaaz se mobilisent pour défendre cet espace crucial de liberté et de communication mondiale. Rejoignons-les et protégeons l'internet en France.

Avec espoir et détermination,

Alex, Benjamin, Stephanie, Emma, Mohammad, Ricken et le reste de l'équipe d'Avaaz

PLUS D'INFORMATIONS:

Levée de boucliers contre un projet gouvernemental pour filtrer internet, AFP:
http://avaaz.org/afp_filtrage_internet

Décret LCEN fustigé : le gouvernement suivra-t-il l'avis du CNN?, Numérama:
http://avaaz.org/numerama_cnn

La France, “pays sous surveillance” selon Reporters sans Frontières:
http://fr.rsf.org/surveillance-france,39712.html

L'ONU fustige la France et son Hadopi, Maxisciences:
http://avaaz.org/maxisciences_onu_hadopi

Nouveau rapport parlementaire dénonçant les mesures de blocage d’internet, OWNI:
http://avaaz.org/owni_filtrage

Le filtrage d'Internet, une mesure contestée en Europe, Le Figaro:
http://avaaz.org/lefigaro_filtrage_internet_europe

eG8, le coup de com' numérique de Nicolas Sarkozy, NouvelObs:
http://avaaz.org/nouvelobs_eg8

Communiqué du Conseil National du Numérique présentant son avis négatif:
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Re: flicage total du net

Message  Invité le Jeu 28 Juil - 19:50

Google+ fait la chasse aux pseudonymes

Les pseudonymes ne sont pas les bienvenus sur Google+. Depuis le lancement de sa nouvelle plate-forme sociale, Google fait la chasse aux profils n'affichant pas la véritable identité. Une politique de fermeté qui cache peut-être un autre objectif : créer une base de données "propre" qui puisse à terme être monnayée auprès des annonceurs.


Cette politique a été confirmée par Google France. Interrogée par nos confrères de Zdnet, la firme de Mountain View a déclaré que les "comptes Google+ créés par des entreprises ainsi que des particuliers employant des pseudonymes sont regardés de près". L'entreprise estime que sa plate-forme est destinée à accueillir des individus bien réels et pas des profils plus ou moins fLes amateurs de surnoms, pseudonymes et autres petits sobriquets sont prévenus. Google ne laissera pas se développer le moindre faux profil sur son nouveau réseau social. La société américaine tient à ce que Google+ soit utilisé par des internautes utilisant leur véritable identité afin d'assurer l'authenticité des profils. En conséquence, de nombreux comptes ont été suspendus ces dernières semaines.
Cette politique a été confirmée par Google France. Interrogée par nos confrères de Zdnet, la firme de Mountain View a déclaré que les "comptes Google+ carfelus.

Google n'étant pas à l'abri d'une erreur, une page a été mise à disposition des internautes souhaitant signaler une fermeture abusive. Celle-ci permettra aux internautes de prévenir la société qu'un profil a été suspendu à tort. La réactivation du profil semble se faire au cas par cas. Selon Google, la désactivation du compte Google+ n'a aucune incidence sur les autres services en ligne de la société.

Dans la mesure où il est question d'un réseau social, la politique de Google a du sens. Il est nettement plus simple de retrouver un individu qui utilise sa véritable identité plutôt qu'un pseudonyme. Cependant, de nombreuses personnes utilisent justement des noms d'emprunt ou des noms d'usage, que ce soit pour des raisons personnelles ou professionnelles.

Les décisions de Google dans ce domaine cachent peut-être un autre objectif, moins avouable. Avec un nombre d'utilisateurs estimé à 20 millions, Google+ attire d'ores et déjà l'attention des annonceurs. En se constituant une base de données exempt de faux profils, Google pourrait faire monter les enchères auprès des publicitaires... et dégager de nouvelles rentrées d'argent sur le dos des internautes.

http://www.numerama.com/magazine/19411-google-fait-la-chasse-aux-pseudonymes.html
(en réalité posté par abFab sur pxrz)

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Re: flicage total du net

Message  ivo le Mer 21 Sep - 10:40

Biométrie comportementale : la reconnaissance de la frappe au clavier autorisée dans le cadre de démonstrations
http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/biometrie-comportementale-la-reconnaissance-de-la-frappe-au-clavier-autorisee-dans-le-cadre-de/
Au cours de sa séance du 23 juin 2011, la CNIL a examiné un nouveau type de biométrie reposant sur la reconnaissance de la frappe au clavier. Elle a autorisé une société à mettre en œuvre cette technologie à des fins de démonstration auprès de clients potentiels.
La biométrie comportementale permet d'identifier un individu en utilisant une ou plusieurs de ses caractéristiques non physiques (par exemple, sa manière de frapper au clavier, le maniement de sa souris ou sa démarche). Sa mise en œuvre doit être préalablement autorisée par la CNIL (article 25-I-8° de la loi informatique et libertés).
Le 23 juin 2011, la CNIL a autorisé pour la première fois un dispositif biométrique reposant sur la reconnaissance de la frappe au clavier. Ce dispositif s'appuie sur les variations de la durée séparant la frappe de deux touches du clavier d'un ordinateur lors de la saisie d'un identifiant et d'un mot de passe. Cette authentification vient donc s'ajouter à celle reposant sur le secret (identifiant / mot de passe) connu de l'utilisateur.
Contrairement à d'autres types de biométrie, la reconnaissance de la frappe au clavier ne nécessite pas de matériel particulier. Aucun lecteur biométrique n'est en effet nécessaire. Il suffit de disposer d'un clavier, d'un ordinateur et du logiciel de reconnaissance biométrique installé sur un serveur.
La CNIL est particulièrement vigilante sur le risque de dispersion des données biométriques, que son origine en soit accidentelle ou malveillante. Lors de l'examen de la demande d'autorisation, elle s'est assurée que seules les données des personnes volontaires seraient traitées, et que ces données seraient supprimées à l'issue de la démonstration.
La Commission a vérifié que plusieurs mesures de sécurité seraient déployées pour assurer la confidentialité des données :
le résultat de l'analyse des données de frappe sera chiffré afin de garantir sa confidentialité ;
chaque société qui mettra en œuvre la solution disposera d'une clef de chiffrement personnelle ;
la base de données du démonstrateur sera hébergée par la société démonstratrice et non par un prestataire ;
la société s'assurera qu'aucun logiciel ou dispositif matériel permettant d'enregistrer puis de simuler les caractéristiques de la frappe clavier d'une personne, notamment à son insu, ne sera installé sur le poste informatique utilisé.
Enfin, l'autorisation a été délivrée pour une finalité limitée : la démonstration du fonctionnement du dispositif à de potentiels clients. La biométrie comportementale par frappe au clavier peut être utilisée, en complément d'un traditionnel identifiant / mot de passe, pour renforcer l'authentification d'une personne et lui permettre d'accéder à des applications Internet ou à un système d'information (par exemple, l'intranet d'une entreprise).
Dans la mesure où ce type de biométrie peut présenter des risques (par exemple, l'enregistrement puis la simulation des caractéristiques de la frappe clavier d'une personne, à son insu notamment par le biais de mouchards pour clavier), la CNIL examinera attentivement les prochaines demandes d'autorisation qui lui seront soumises.


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Re: flicage total du net

Message  ivo le Lun 7 Nov - 20:41

une nouvelle excuse pour le flicage .......
il faut proteger les petits nenfants ...



Le manque de régulation sur Internet, "un problème sérieux" (CSA)
fr info
Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel vient de présenter sa nouvelle campagne sur la protection du jeune public. Elle tente de mieux s'adapter aux nouveaux modes de consommation des images. Mais Michel Boyon, président du CSA, regrette que les contenus en provenance du web, de plus en plus regardés par les jeunes téléspectateurs, ne fassent l'objet d'aucune régulation.

Fini le temps où les enfants regardaient les programmes sur le téléviseur du salon, au vu et au su de tous. Désormais, selon le CSA, les jeunes téléspectateurs ont un accès de plus en plus solitaire aux images. Ils sont seuls quand ils regardent la télé dans leur chambre, seul quand ils visionnent des films sur leur ordinateur. Et c'est donc plus compliqué de vérifier qu'ils ont accès uniquement à des programmes adaptés à leur âge.

D'où cette nouvelle campagne, qui fera son apparition sur les écrans le 20 novembre prochain et qui s'adresse non seulement aux parents, comme les précédentes campagnes, mais aussi directement aux plus jeunes

Dans ces spots, on ne parle pas de "télévision", mais d'"écrans", parce que le CSA veut s'adapter à l'évolution des usages. Smartphones, ordinateurs, tablettes, télévision connectée : les images sont désormais partout. Sur le même équipement, coexistent désormais deux mondes autrefois distincts : les programmes des chaînes de télé, qui sont très réglementés en France, et les contenus du web, qui sont eux dérégulés, mondialisés et sur lesquels le CSA n'a aucune emprise."Ces images arrivent sur les écrans sans le moindre suivi, sans la moindre régulation" regrette Michel Boyon, président du CSA. "C'est un problème sérieux sur lequel il faut se pencher avant qu'il ne devienne grave. L'opinion publique est en faveur de la protection de l'enfance, elle sera en faveur d'un minimum de régulation sur Internet", plaide le gendarme en chef de l'audiovisuel.

En attendant que le gouvernement ou les autorités européennes donnent éventuellement suite à l'appel de Michel Boyo, le CSA joue la carte de la sensibilisation : les deux spots seront diffusés sur toutes les chaînes, aux heures de grande écoute, au moins jusqu'à la mi-décembre.
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Sam 12 Nov - 13:42

LOPPSI: C’EST PARTI POUR LE ROUND 3
http://owni.fr/2010/12/15/loppsi-cest-parti-pour-le-round-3/
En ces temps troubles WikiLeaksiens, le projet de loi de sécurité intérieure Loppsi sombrerait presque dans l’oubli. Presque, car son retour à l’Assemblée Nationale, précédé de la récente sortie du ministre en charge de l’Économie numérique Éric Besson pour entraver l’hébergement de WikiLeaks, donnent une nouvelle coloration aux velléités de filtrage du gouvernement; l’un des points brûlants du texte.

Du côté des opposants au projet, les voyants sont clairement passés au rouge: l’Exécutif cherche bel et bien à contrôler Internet en court-circuitant bien davantage que le contenu pédopornographique visé par le projet de loi. Bluetouff, le 5 décembre dernier, expliquait ainsi:

L’affaire Wikileaks devrait naturellement s’inviter dans les débats de l’Hémicycle et j’ai bien peur que l’on ne se mette à reparler de technologies de reconnaissance de contenu ou encore plus stupide, d’un gros bouton rouge pour couper l’Internet.

C’est donc peu dire que la seconde discussion de la Loppsi à l’Assemblée Nationale, qui a débuté hier à 16h15 et se poursuivra jusqu’au 21 décembre, se déroulera dans un climat délétère. Et WikiLeaks n’est que l’énième boulet qui vient plomber un projet de loi déjà chancelant.

Maintes fois retardé -présenté le 27 mai 2009 en Conseil des Ministres, mais traînant depuis des années dans les tiroirs de l’Exécutif-, le document, qui aborde de front vidéo-surveillance protection, couvre-feu pour les mineurs et blocage des sites, est critiqué de toute part: trop large, trop vite expédié; le voilà qualifié de “fourre-tout sécuritaire” par l’opposition.

Sur le plan des libertés numériques, il s’est également attiré les foudres de la Cnil, qui préconise “une vigilance particulière” pour certaines de ses mesures jugées “particulièrement intrusives”. Dans le collimateur du gardien des données personnelles, la mise en place de mouchards (art.23) et la conservation de certaines informations personnelles; auxquelles viennent s’ajouter, dans le lot des mesures qui s’appliquent au réseau, la qualification en délit de l’usurpation d’identité (art.2), la privatisation des données libres (art.43) et le filtrage des sites diffusant des images de mineurs “présentant un caractère manifestement pornographique” (art.4).

Internet, tout feu, tout flammes

C’est le gros morceau Internet de la Loppsi. L’article 4, qui prévoit le blocage des sites présentant des “images ou représentations de mineurs à caractère pornographique” par les fournisseurs d’accès à Internet, est au cœur d’une véritable épreuve de force basque, à laquelle prend part chaque parlementaire, et ce, comme il est d’usage en matière de réseaux, au-delà des traditionnels clivages partisans. Résultat: malgré une petite dizaine de lignes, l’article se voit affublé de rien de moins que 21 amendements.

Premier point chaud: la figure du juge. Éconduit par les sages lors de la saga Hadopi, le gouvernement a une nouvelle fois tenté de sucrer l’autorité judiciaire, au bénéfice de l’administrative. Selon la version initiale du texte, c’est l’Office de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) qui était seul en charge de “notifier” les opérateurs de l’existence d’un site au contenu répréhensible, afin que ces derniers en “empêchent l’accès sans délais”.

Lorsque les nécessités de la lutte contre la diffusion des images ou des représentations de mineurs relevant des dispositions de l’article 227-23 du code pénal le justifient, l’autorité administrative notifie aux personnes mentionnées au 1 les adresses internet des services de communication au public en ligne entrant dans les prévisions de cet article, et auxquelles ces personnes doivent empêcher l’accès sans délai.
Article 4. I-1, 27 mai 2009

Une nouvelle tentative d’éviction qui est très mal passée auprès de l’opposition et de certains membres de la majorité, tels Lionel Tardy ou Laure de La Raudière, sensibles aux problématiques relatives à un Internet neutre, ouvert et libre. Non seulement synonyme d’un affaiblissement considérable d’une procédure pourtant lourde de conséquences, l’absence d’un juge risque également de froisser le Conseil Constitutionnel, plaident ces parlementaires, au nom du même principe qui était venu tacler le projet Création et Internet: l’accès au réseau est une liberté fondamentale, partie prenante de la liberté de communication et d’expression; seul le juge peut l’entraver.

Sans compter que le texte sur les jeux en ligne, qui comporte un volet filtrage, considérait également cette nécessité. Pourquoi alors, comme le faisait valoir Lionel Tardy lors du premier passage de la Loppsi dans l’hémicycle, faire une différence de traitement ?

En janvier, cette volée d’argument avait suffi à amender le texte, qui s’était alors vu doté de l’autorité judiciaire, contre l’avis du rapporteur Eric Ciotti et, a fortiori, du gouvernement. Mais profitant de son passage au Sénat en septembre, les partisans de la version gouvernementale ont fait place nette en supprimant, une nouvelle fois, le juge. Motif ? “Lorsque la maison brûle, on ne demande pas au juge l’autorisation d’envoyer les pompiers”, avait lancé le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux en soutien aux sénateurs.

Rebelote donc pour les députés; les opposants au texte repartent aujourd’hui au front, mobilisant la même salve d’arguments

Le filtrage ? Une mesure “inefficace, contreproductive, dangereuse”

Au-delà de la réinsertion de l’autorité judiciaire (amendements 4, 62, 96, 95 et 42), les contradicteurs du texte reviennent également sur le principe même de filtrage, depuis longtemps sur la sellette, tant du côté des associations de défense de droits sur Internet, que de certaines organisations de protection de l’enfance. Ainsi l’Ange Bleu, qui n’hésite pas à prendre le contre-pied de la loi, jugeant la mesure de filtrage “dangereuse, inefficace et contre-productive”.

Inefficace en raison de la nature mouvante d’internet et des possibilités de contournements déjà existants.
Contreproductive en cela qu’elle ne pourra que renforcer le trafic de la pédopornographie en le reléguant aux marges du réseau, d’où il pourra prospérer.
Dangereuse pour l’exercice démocratique en cela qu’elle nous fait prendre un risque non négligeable à l’encontre des contenus légitimes.

Un argumentaire auquel les députés sont attentifs, pointant du doigt les “risques de surblocage”, susceptibles d’aboutir au bannissement de sites dont le contenu n’est en aucun cas pédopornographique. Et face aux résultats pessimistes des études d’impact, corroborées par l’échec de dispositifs similaires en Australie (qui a abouti au blocage de Wikipedia) et en Allemagne (qui a tout simplement fait machine arrière), nombre d’entre eux réclament la mise en place d’une période expérimentale, ainsi que d’un droit de regard du Parlement sur les performances du filtrage à la française.

Le risque de censure devient ici très réel.
Extrait de l’amendement n° 42.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/2827/282700042.asp

L’identité numérique en question, l’open data sur le gril

En marge des questions de blocage, le volet numérique de la Loppsi aborde également les questions d’usurpation d’identité sur le web, ainsi que le statut des données publiques, et suscite toujours la même réaction du côté de l’opposition: le sentiment d’être face à des questions essentielles traitées par-dessus la jambe.

C’est pourquoi les députés de la Gauche Démocrate et Républicaine, dont Noël Mamère, réclament purement et simplement la suppression de l’article 2, qui cherche à qualifier en délit l’usurpation d’identité sur Internet .

Le présent article, susceptible d’une interprétation particulièrement large du fait de l’imprécision et de l’incohérence de sa rédaction, générerait une insécurité juridique préjudiciable notamment à la liberté d’expression.
Les auteurs de cet amendement en demandent donc la suppression.

Même constat alarmiste du côté de l’open data, dont les partisans se mobilisent contre “la fermeture des données publiques”. L’article 30ter du projet de loi instaure en effet une procédure surprenante pour les personnes désirant accéder à des informations publiques: un contrôle de “comportement”. Il s’agit d’une enquête administrative pour l’instant réservée aux personnes souhaitant accéder à des zones sécurisées ou à des produits dangereux.

Dangereux, l’accès aux données publiques? Dans une lettre ouverte signée par une trentaine d’organisations internationales, Regards Citoyens précise que l’article 30ter va à l’encontre de “ jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme [qui] a réaffirmé [les] conditions [d'accès à l'information du secteur public] en reliant le droit d’accès à l’information au droit à la liberté d’expression, droits qui ne sauraient être entravés d’aucune contrainte discriminatoire par les autorités publiques ».



Nous resterons en veille sur les discussions ayant cours dans l’hémicycle jusqu’au 21 décembre
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Dim 13 Nov - 9:41

Quand la CIA surveille Facebook et Twitter
http://www.commentcamarche.net/news/5857152-quand-la-cia-surveille-facebook-et-twitter
L'agence de renseignement américaine dispose d'une cellule dédiée aux sites web et aux réseaux sociaux. De quoi poser la question sur la surveillance des citoyens.

La CIA, l'agence centrale de renseignement américaine, s'intéresse de près aux réseaux sociaux, Twitter et Facebook en tête.
L'agence de presse AP révèle que cette cellule, baptisée "Open Source Center" ("centre des sources ouvertes"), a été créée à la suite des attentats du 11 septembre. Chaque jour, plusieurs centaines de personnes (le nombre exact est classé secret défense) tentent de prendre le pouls de l'opinion publique dans les différentes régions du monde, de la Chine au Pakistan.
Surnommée les "bibliothécaires vengeurs", les membres de cette cellule surveillent ainsi différents forums de discussions, mais aussi les médias locaux (sites web de journaux, radios et télévisions). Après la Révolution Verte en Iran en 2009, la cellule a commencé à se pencher sur les réseaux sociaux, en particulier Twitter et Facebook. "La CIA suit jusqu'à 5 millions de tweets par jour", raconte AP.
L'occasion de suivre des crises, comme lors du Printemps arabes, en direct. L'occasion aussi de "mesurer" l'impact des actions américaines à l'étranger. "Les médias sociaux dans des endroits comme l'Egypte [ont pu] changer la donne et être une menace pour le régime", résume Doug Naquin, directeur de la cellule de la CIA.

"Facebook : la plus terrible machine d'espionnage"
De quoi poser une question plus large sur la surveillance des citoyens par les services de renseignements.
"Facebook est la plus terrible machine d'espionnage jamais inventée"
, critiquait en mars dernier Julian Assange, fondateur de WikiLeaks. "Nous avons ici la base de données la plus complète du monde sur les gens, leur nom, leurs relation, leur adresse, leur emplacement, ainsi que leurs communications avec leurs proches, le tout accessible par les services de renseignements américains", ajoute-t-il.
"Qui veut vivre dans un monde où le gouvernement peut écouter toutes les communications dans le cadre d'aucune enquête sur un crime ?", s'interroge sur CNet Greg Nojeim, avocat pour le Center for Democracy and Technology. A terme, "les gens ne vont plus communiquer librement. Imaginez comment votre conversation avec un ami intime changerait si vous saviez que quelqu'un d'autre l'écoute. C'est ce qui est en cause. C'est ce qui doit être protégé", estime l'avocat.
De l'aveu d'un gendarme interrogé par "le Nouvel Observateur", "tous les suspects font désormais l'objet d'un recherche sur Google, Facebook et autres. De nombreuses informations sont librement accessibles à tous, aux internautes comme aux enquêteurs".
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Ven 18 Nov - 17:42

pas fan d'avaaz mais info à diffuser ...

Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d'une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz!

Si cette nouvelle loi entrait en vigueur, Les États-Unis pourraient obliger les fournisseurs d'accès à Internet à bloquer tout site suspecté de violer la législation sur le droit d'auteur ou sur les marques, ou de ne pas suffisamment contrôler l'activité de ses utilisateurs. Comme une très grande partie des serveurs et installations de l'Internet mondial est située aux États-Unis, leur liste noire s'attaquerait à l'Internet libre pour nous tous.

Le vote est attendu d'un jour à l'autre, mais nous pouvons contribuer à arrêter cette attaque. Des membres du Congrès font tout pour défendre la liberté d'expression et nous indiquent qu'un tollé mondial pourrait renforcer leur position. Faisons résonner nos voix des quatre coins du monde et lançons de toute urgence une pétition mondiale sans précédent appelant les décideurs aux États-Unis à rejeter le texte et à stopper la censure d'Internet. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition, puis diffusez-la aussi largement que possible, notre message sera remis en mains propres à des membres clés du Congrès des États-Unis avant le vote décisif.

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl

Depuis des années, le gouvernement américain condamne des pays comme la Chine et l'Iran qui répriment les utilisateurs d'Internet. Mais aujourd'hui, l'impact de cette nouvelle loi de censure aux États-Unis pourrait être bien pire, avec le blocage pur et simple de sites auxquels aucun utilisateur dans le monde n'aurait plus accès.

L'an dernier, une loi de censure d'Internet similaire avait été enterrée avant d'atteindre le Sénat des États-Unis, mais elle est de retour sous une forme différente. Des lois sur le droit d'auteur existent déjà et sont appliquées par les tribunaux. Mais cette nouvelle loi va beaucoup plus loin en permettant au gouvernement et aux grandes entreprises d'exercer un pouvoir énorme sur les fournisseurs de services et les moteurs de recherche, obligés de bloquer des sites internet sur la base de simples allégations de violation du droit, sans procès ni aucune déclaration de culpabilité!

Les défenseurs de la liberté d'expression aux États-Unis ont déjà sonné l'alarme, et plusieurs Sénateurs clés tentent de rallier suffisamment de soutien pour arrêter cette loi dangereuse. Nous n'avons pas de temps à perdre. Mobilisons-nous à leurs côtés pour faire en sorte que les législateurs américains préservent le droit à un Internet libre et ouvert comme moyen essentiel pour les peuples du monde d'échanger des idées, communiquer et oeuvrer ensemble à la construction du monde que nous voulons tous. Signez ci-dessous pour stopper la censure aux États-Unis et sauver Internet tel que nous le connaissons:

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl

Ces derniers mois, du Printemps arabe au mouvement mondial "Occupy", nous avons vu de nos propres yeux comment Internet peut galvaniser les gens, unifier et changer le monde. Aujourd'hui, si nous agissons ensemble, nous pouvons arrêter cette attaque contre la liberté d'Internet. Nous l'avons déjà fait: au Brésil et en Italie, les membres d'Avaaz ont remporté de grandes victoires dans la lutte pour l'Internet libre. Portons la lutte au niveau mondial et mobilisons-nous pour mettre en échec la plus grave menace de censure à laquelle Internet n'ait jamais fait face.

Avec espoir,

Luis, Dalia, Diego, Emma, Ricken, Aaron, Antonia, Benjamin et le reste de l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:

L'empire Hollywood attaque Internet (Owni)
http://owni.fr/2011/11/14/etats-unis-preparent-fin-internet-pipa-sopa-protect-ip-act/

Les géants du web US vent debout contre une loi sur le piratage (L'expansion)
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/les-geants-du-web-us-vent-debout-contre-une-loi-sur-le-piratage_270811.html

Ce mercredi, c'est la "Journée de la censure américaine" (NouvelObs)
http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20111116.OBS4632/ce-mercredi-c-est-la-journee-de-la-censure-americaine.html

Piratage : l'examen de la loi américaine débute sous un déluge de critiques (Numérama)
http://www.numerama.com/magazine/20593-piratage-l-examen-de-la-loi-americaine-debute-sous-un-deluge-de-critiques.html

Les États-Unis s'apprêtent à voter une nouvelle loi anti-piratage (Clubic)
http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/telechargement-illegal/actualite-458318-stop-online-privacy-act.html
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Mer 18 Jan - 12:17

USA : Wikipedia en grève contre une loi anti-piratage
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L'encyclopédie collaborative a mis en berne sa version anglophone pour toute la journée, afin de protester contre une loi anti-piratage examinée par le Congrès américain.

Wikipédia rejoint Google, Facebook, Yahoo, Twitter, eBay et AOL, dans leur lutte contre les lois anti-piratage aux Etats-Unis. Pour protester, l'encyclopédie collective a fermé ses pages en anglais ce mercredi pour 24h. D'autres sites affichent également leur mécontentement, comme Google (qui a mis en ligne une infographie à ce sujet), Boing Boing, ou Reporters sans frontières qui ferme sa version anglaise aussi pour 24h. Dans un communiqué, la fondation Wikipédia déclare :

"Si cette loi est adoptée, elle causera du tort à l'Internet gratuit et libre"


Tous ces géants du web sont vent debout contre les projets de loi SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect Intellectual Property Act), censés lutter contre la vente de produits américains piratés à l'étranger. L'industrie cinématographique et musicale soutient ces lois. Mais ses détracteurs indiquent qu'elles vont à l'encontre de la liberté d'expression, et risquent d'affaiblir la cyber-sécurité des sociétés.

Le texte le plus controversé est celui dit SOPA : il autorise les autorités fédérales à inscrire sur liste noire des sites accusés de distribuer des contenus piratés. Pour ses opposants, cela "donnerait au gouvernement américain le pouvoir de censurer l'Internet en utilisant des procédures similaires à celles employées par la Chine, la Malaisie ou l'Iran". Ils craignent que des sites de contenus générés par les internautes, comme Youtube ou Twitter, ne puissent plus exister.

Mais le week-end dernier, la Maison Blanche s'est désolidarisée de ce projet, indiquant qu'elle ne soutiendrait pas "une législation qui réduit la liberté d'expression, augmente les risques pour la sécurité cybernétique et sape le dynamisme et le caractère innovant de l'internet mondial".

Suivre le mouvement sur Twitter avec #BlackoutSOPA

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Re: flicage total du net

Message  Invité le Jeu 19 Jan - 23:19

Les États-Unis font fermer Megaupload

Megaupload, qui compte parmi les vingt sites les plus importants au monde, n'est plus accessible. Le site et les différents services satellite qui l'entourent semblent avoir été mis hors ligne après une action de la justice américaine. Celle-ci confirme l'ouverture d'une procédure criminelle de grande envergure.

Selon nos constatations, Megaupload n'est plus accessible en France, quelle que soit la ligne. Simple problème technique ? Il semblerait que la réponse soit plus grave, au moins pour le fameux Kim Dotcom, ses associés et ses employés. Le département de la Justice américain confirme l'ouverture d'une procédure criminelle à leur encontre. Il estime que Megaupload aurait engrangé plus de 175 millions de dollars grâce à des activités frauduleuses, et provoqué plus de 500 millions de dollars de manque à gagner auprès des ayant-droits.

« Cette action est justifiée par le cas de crime contre le copyright le plus important jamais identifié par les Etats-Unis et vise
directement le mésusage d'un site public de stockage et de distribution pour commettre et faciliter les crimes contre la propriété
intellectuelle
», annonce le DoJ.

Officiellement ouverte le 5 janvier dernier par un grand jury de l'état de Virginie, la procédure a conduit à l'arrestation, jeudi 19 janvier, de Kim Dotcom (qui se faisait également appeler Kim Schmitz), fondateur et patron de Megaupload, en Nouvelle Zélande. Deux de ses associés ont également été interpellés. Le DoJ évoque par ailleurs une liste de complices supposés qui n'ont pas encore été localisés. Il affirme que chacun d'entre eux risque de multiples peines de prison, allant de cinq à vingt ans, pour racket en bande organisée, conspiration en vue d'infractions au droit d'auteur ou blanchiment d'argent.

Plus de vingt mandats d'arrêt ont été lancés dans huit pays différents. Le FBI indique par ailleurs avoir saisi plus de 50 millions de dollars d'actifs, de matériel et de serveurs aux Etats-Unis, au Canada et au Pays-Bas, ce qui explique vraisemblablement pourquoi les différents sites Megaupload ne répondent plus. Ses infrastructures européennes étaient en effet hébergées chez Leaseweb (Pays-Bas), alors que ses serveurs américains logeaient dans les centres de données de Carpathia Hosting (état de Virginie). 18 noms de domaine associés à la « conspiration Megaupload » ont également été saisis.




L'exposé des charges établi par le FBI reprend certains des arguments régulièrement avancés par les détracteurs du service, comme le système qui vise à récompenser les uploaders ayant mis à disposition des fichiers très téléchargés. Ils reprochent également à Megaupload d'avoirparticipé à la construction d'un écosystème de sites tiers, recensant les fichiers hébergés par ses soins, lui évitant d'avoir à lui même fournir un moteur de recherche sur son propre service.

Est également soulignée l'absence de sanctions prises à l'encontre des utilisateurs du service qui y hébergeaient des fichiers illégaux. Les Feds remarquent que si Megaupload respectait la procédure de cease and desist(supprimer un fichier violant le droit d'auteur lorsque celui-ci était signalé par les ayant-droits), les comptes utilisateurs associés restaient quant à eux ouverts.


Quid du statut d'hébergeur ?

Régulièrement critiqué, Megaupload s'était jusqu'ici toujours retranché derrière son statut d'hébergeur pour justifier de la légalité de ses activités. C'est cette posture confortable que semble vouloir démolir l'exposé des charges mis au point par le FBI et le DoJ, en arguant du fait que Megaupload n'agissait pas comme un simple intermédiaire technique, mais bel et bien comme le promoteur et l'instigateur d'activités liées au téléchargement illégal.

Si les usages illégaux de Megaupload étaient manifestes, il est vrai que le service en tant que tel n'a rien d'illicite, tout comme un client P2P n'a rien d'intrinsèquement illicite. La société avait d'ailleurs argué du fait que son site était utilisé par des entreprises très
sérieuses pour stocker et diffuser leurs documents, et s'estimait jusqu'ici parfaitement à l'abri du DMCA (loi américaine qui définit et
protège, entre autres, le statut d'hébergeur).

En décembre dernier, Megaupload s'était lancé dans une vaste campagne de communication afin de faire connaitre ses services. Il s'était alors offert les services d'une brochette de stars qui, tout au long d'un clip musical, affirmaient à quel point elles étaient ravies d'utiliser (légalement) Megaupload. La maison de disques Universal avait bien maladroitement donné grand écho à cette manoeuvre, en demandant le retrait du clip en question des plateformes de partage, au motif que celle-ci enfreignait le droit d'auteur, ce qui n'était manifestement pas le cas.

Le 12 janvier dernier, un représentant de Megaupload, Emmanuel Gadaix, avait été entendu par le Sénat français (voir la vidéo).
Il y défendait la légalité du service, indiquant que celle-ci n'avait jamais été inquiétée par la justice, et dénonçait les fondements des deux lois Hadopi.

En parallèle de cette prise de parole, Megaupload avait annoncé son intention de révolutionner l'univers de la distribution de films et de musique, avec le lancement de nouveaux services comme Megabox, qui devaient permettre de profiter, légalement cette fois, de contenus musicaux ou vidéo. Il faudra attendre le résultat de la procédure en cours pour savoir si, oui ou non, ces services verront le jour. Les nombreuses alternatives à Megaupload restent, pour l'instant, parfaitement accessibles.

La fermeture de Megaupload intervient au lendemain d'une journée de contestation sans précédent sur le Web, visant à dénoncer les risques potentiels de deux projets de loi américains voulant lutter contre le téléchargement illégal, SOPA et PIPA (voir SOPA : Google vire au noir pour lutter contre la censure du Web).

On ne sait pas pour l'instant ce qu'il adviendra des fichiers légitimes et privés que certains utilisateurs stockaient sur
Megaupload
Source : http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/telechargement-illegal/actualite-470756-etats-unis-font-fermer-megaupload.html

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Re: flicage total du net

Message  niouze le Ven 20 Jan - 0:57

a priori anonymous a répondu ^^:
universalemusic.com en maintenance a l'heure ou je parle
http://justice.gov/ ne marche plus

RIAA.com
- MPAA.org
- Hadopi.fr
-Copyright.gov
-Utahchiefs.org idem

_________________
"Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça." coluche
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Re: flicage total du net

Message  ivo le Ven 20 Jan - 9:52

La justice américaine ferme le site Megaupload
fr info
Megaupload, le plus grand site de télechargements gratuits de films et de séries télévisées au monde est fermé et ses dirigeants ont été arrêtés. Le département de la justice américain reproche aux créateurs du site d'avoir enfreint les lois sur le copyright.

La justice américaine a fermé aujourd'hui 18 sites Web, dont Megaupload et Megavideo (streaming) dans le cadre d'une vaste procédure judiciaire.
Le FBI a arrêté 4 suspects en Nouvelle Zélande dont le fondateur du site de téléchargements gratuits, l’Allemand surnommé Kim Dotcom.


Selon le FBI, Megaupload est une entreprise criminelle organisée internationale qui serait responsable du piratage en ligne massif d’une grande variété de contenus protégés qui a généré 175 millions de dollars et causé plus de 500 millions de dollars de pertes aux ayants-droit.
Megaupload.com a plus de 150 millions de membres, 50 millions de visiteurs uniques et compte pour 4% de tout le trafic internet.

Les dirigeants du site Megaupload risquent jusqu'à 20 ans de prison.

En guise de représailles, des hackers ont lancé des attaques informatiques contre plusieurs gros sites américains comme celui de la Maison Blanche, le ministère de la Justice américain et Universal.
En France, impossible d'accéder au site d'Hadopi
.


Megaupload décapité par la justice américaine
fr info
Les Etats-unis ont fait fermer le célèbre site de téléchargement Megaupload. L'affaire fait l'effet d'une bombe sur Internet.


Megaupload
C'est un coup de tonnerre qui a déchiré le ciel d'Internet hier soir. Sans crier gare, la justice américaine a fait fermer les sites de la galaxie Megaupload, basée à Hong Kong, et arrêté son dirigeant ainsi que deux de ses associés qui se trouvaient en Nouvelle Zélande.

"Mega conspiracy"

Au total, sept personnes sont inculpées. Elles risqueraient cinq à vingt ans de prison. Megaupload est accusé d'avoir empoché plus de 175 millions de dollars en permettant le téléchargement illégal de musique et de films et causé plus de 500 millions de dollars de manque à gagner pour les ayant-droits. L'affaire est intitulée par le FBI : "Mega conspiracy".

180 millions d'inscrits

Megaupload était une institution. 13ème site mondial, 9ème plateforme de téléchargement vidéo en France selon le dernier pointage Médiamétrie, 180 millions d’utilisateurs dont une bonne part qui n'hésitaient pas à payer un abonnement pour bénéficier d'un service amélioré.

Megaupload et son petit frère Megavideo, sites de téléchargement direct et de streaming, ont connu un pic de popularité en France depuis la loi Hadopi qui ne lutte que contre le peer-to-peer.

En quête de respectabilité

Megaupload s'est toujours présenté comme une entreprise légale qui supprimait gentiment les vidéos illicites postées par les internautes lorsque les ayants droits le lui demandait. Elle s'était récemment offert un clip promotionnel avec des stars américaines de la chanson. La personnalité du fondateur, l'allemand Kim Schmitz allias Kim Dotcom, hacker et homme d'affaire flambeur, déjà condamné pour délit d'initié, pouvait cependant laisser songeur.

Cette action contre Megaupload intervient sur fond de protestation aux Etats-Unis contre le projet de loi anti-piratage SOPA même si cela n'aurait officiellement rien à voir.

Actions de représailles

Cette intervention judiciaire qui peut sembler légitime au premier abord n'est cependant pas du gout de tout le monde. Innombrables réactions depuis hier sur les réseaux sociaux. Indignation contre un acte qualifié de censure. Plusieurs sites, dont celui du FBI et même celui de l'Hadopi en France, ont fait l'objet d'attaques revendiquées au nom des Anonymous.

Ce qui surprend, c'est la brutalité et la soudaineté de l'intervention. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la justice américaine ne fait pas dans la dentelle. Alors qu'en France on continue de s'interroger sur la légitimé de notre bonne loi Hadopi, l'oncle Sam tape du poing sur la table sans crier gare et siffle la fin de la récré. Comment et sur quelle base juridique le FBI a-t-il pu liquider en quelques heures une société éclatée sur plusieurs continents avec des serveurs dans le monde entier ?

Reste à savoir si les internautes ne vont pas immédiatement se rabattre sur d'autres plateformes de téléchargement similaires à Mégaupload.

Acte d'accusation : http://www.scribd.com/doc/78786408/Mega-Indictment
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Re: flicage total du net

Message  niouze le Ven 20 Jan - 11:52

Cinq questions sur la fermeture du site Megaupload
Imanol Corcostegui | Rue89 Rue89



Mis à jour le vendredi 20 janvier 2012 à 11h10
Le FBI a fermé le site de partage de fichiers, fréquenté par plus de 25 millions de visiteurs par jour. Le fondateur et ses associés ont été arrêtés. Explicateur.

Jeudi soir, vers 23 heures, la nouvelle a choqué beaucoup d'internautes qui ne parlent que de ça sur les réseaux sociaux. Megaupload, le site de téléchargement direct le plus populaire, a été fermé par le FBI et sept personnes liées au réseau « Mega » sont sous le coup d'un mandat d'arrêt. Cinq questions pour y voir plus clair.
1
Megaupload, c'est quoi ?


Le logo de Megaupload

Pour les internautes qui ont l'habitude de télécharger ou regarder des films et séries en streaming, Megaupload est un site incontournable, parmi les cent plus consultés sur le Web, selon la plupart des classements.

Créé par un informaticien allemand, Kim Schmitz, dit « Kim Dotcom », le site Megaupload, comme Megavideo (qui a été fermé aussi), héberge de nombreux fichiers de films et de musique protégés par le droit d'auteur.

Le principe : le « direct download ». Chaque internaute peut déposer un fichier, qu'on peut ensuite télécharger gratuitement. Ce n'est pas du « peer-to-peer », où chacun donne un peu de sa connexion. Là, les fichiers sont stockés sur de puissants serveurs.

Selon ses administrateurs, Megaupload a toujours été d'accord pour supprimer les contenus illégaux sur demande et pour discuter avec l'industrie culturelle. Pour le FBI, le site favorise le téléchargement illégal et devait fermer.

Pour bénéficier d'une meilleure vitesse de téléchargement, il était possible de contracter des abonnements payants (200 dollars pour une connexion à vie) et beaucoup d'internautes utilisaient aussi le site pour héberger des fichiers personnels (photos de vacances) ou professionnels.
2
Comment s'est passée l'opération du FBI ?

C'est le département américain de la Justice qui a décidé d'intervenir. Dans un communiqué, il explique ce qu'il reproche au site :

le viol de droits d'auteur. Les autorités américaines évaluent le préjudice subi à 500 millions de dollars, tandis que Megaupload aurait empoché 175 millions de dollars.
tentative de racket ;
blanchiment d'argent.

Jeudi soir, le coup de filet a été gigantesque : dix-huit noms de domaine saisis ; 50 millions de dollars d'actifs saisis aussi sur des comptes à Hong Kong ; quatre personnes, dont « Kim Dotcom » arrêtées en Nouvelle-Zélande, et trois autres sous le coup d'un mandat d'arrêt.

Ont été arrêtés :

Kim Schmitz, dit « Kim Dotcom », 37 ans, le PDG et fondateur de Megaupload, basé à Honk Kong et en Nouvelle-Zélande ;
Finn Batato, directeur marketing, 38 ans, basé en Allemagne ;
Mathias Ortmann, 40 ans, basé en Allemagne et à Honk Kong, directeur technique, co-fondateur ;
Bram van der Kolk (« Bramos »), 29 ans, un Danois basé également en Nouvelle-Zélande, superviseur du développement.

Sous mandats d'arrêt :

Julius Bencko, 35 ans, basé en Slovaquie, graphiste ;
Sven Echternach, 39 ans, basé en Allemagne, directeur commercial ;
Andrus Nomm, 32 ans, basé en Estonie et en Turquie, développeur et chef de l'équipe de développement technique ;

Le fondateur de Megaupload et ses associés devant la justice néo-zélandaise

Les autorités américaines affirment aussi avoir saisi « une grosse vingtaine de voitures de luxe, dont une Maserati, une Lamborghini, et de nombreuses Mercedes-Benz », appartenant aux responsables du site.

Dans le communiqué, les autorités américaines assurent avoir travaillé en coopération avec la police des Pays-Bas et du Canada. Selon Numerama, les forces policières de huit pays auraient collaboré à l'opération.


Une coopération étonnante pour une telle affaire. Si elle est courante dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue par exemple, elle ne l'est pas pour faire fermer un site hébergé à Hong Kong.

Cette décision survient au lendemain d'une mobilisation de sites américains contre deux projets de loi Pipa et Sopa, qui visent à défendre les droits d'auteur, en facilitant le blocage des sites contrevenants sans intervention de la justice.
3
Quelles sont les représailles d'Anonymous ?

Immédiatement, des représailles ont été lancées. Le collectif d'activistes Anonymous a frappé, comme il a l'habitude de faire, en noyant les sites sous des requêtes de connexions, entraînant sa mise hors service.
Vidéo présentant les représailles d'Anonymous

Jamais autant de sites n'ont été touchés par des attaques d'Anonymous. Parmi eux :

le site du ministère américain de la Justice ;
celui de la branche américaine d'Universal Music ;
le site de l'industrie musicale américaine (RIAA) ;
en France, le site de la Hadopi, ainsi que UniversalMusic.fr.


Dans un communiqué, le Parti Pirate a exprimé « sa stupeur ». Maxime Rouquet, coprésident du Parti Pirate :

« Au lieu de doter l'industrie du droit d'auteur de toujours plus de moyens répressifs, et de traiter comme un réseau de mafieux toute plateforme qui génère du profit en diffusant des œuvres, il faudrait mettre en place un mécanisme simple et équitable pour que les auteurs et les artistes tirent profit de la diffusion commerciale de leurs œuvres. »

4
Quelles sont les réactions en France ?

En France, surtout depuis la mise en place de la loi Hadopi, Megaupload avait un succès énorme. Selon Le Figaro.fr, en novembre 2010, 7,4 millions de Français avaient consulté le site.

Nicolas Sarkozy a fait un communiqué pour exprimer sa satisfaction suite à cette décision :

« La mise à disposition illégale, par ce service, d'œuvres protégées par le droit d'auteur, permettait à ses promoteurs de réaliser des profits criminels sous la forme de recettes publicitaires ou d'abonnements de ses usagers. »

Le président de la République ajoute :

« La lutte contre les sites de téléchargement direct ou de streaming illégaux, qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des œuvres, constitue une impérieuse nécessité pour la préservation de la diversité culturelle et le renouvellement de la création. [...]

C'est le financement des industries culturelles dans leur ensemble qui est mis en cause par ce type d'opérateurs. [...] Le moment est donc venu d'une collaboration judiciaire et policière active entre Etats pour porter un coup d'arrêt à leur développement. »

Ces décisions arrivent alors que François Hollande a répété sa demande de mettre fin à la loi Hadopi. Nul doute que ce débat va pimenter le campagne présidentielle. Nicolas Dupont-Aignan s'est opposé sur Twitter au communiqué élyséen :

« Derrière les conditions et les circonstances de la fermeture du site américain Megaupload se joue en réalité le futur de la liberté d'expression sur Internet. »

5
Et maintenant ?

Les personnes arrêtées ont été inculpées par une chambre d'accusation de l'Etat de Virginie et risquent, selon le droit américain, jusqu'à vingt ans de prison. Seulement, comme le rappelle Clubic, la société Megaupload est juridiquement placée à Hong Kong et ne dépend donc pas du droit américain. Beaucoup de questions restent en suspens :

Que va-t-il advenir des fichiers privés que certains stockaient sur Megaupload ?
Nombre d'internautes qui avaient contracté un abonnement se plaignent sur les réseaux sociaux : « Et mon abonnement ? Vais-je être remboursé ? »
Quelles vont êtres les prochaines attaques d'Anonymous et de ses alliés, qui n'hésitent pas à parler du « début d'une cyber-guerre » ?

http://www.rue89.com/2012/01/20/cinq-questions-sur-la-fermeture-du-site-megaupload-228535

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Re: flicage total du net

Message  niouze le Ven 20 Jan - 12:40



ils ont le sens du spectacle quand même ^^

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Re: flicage total du net

Message  ivo le Ven 20 Jan - 12:43

sur la page Y.T.

Ceci est une alerte d'urgence concernant tous les citoyens des États-Unis. Le jour que nous avons tous attendu est malheureusement arrivé. Les Etats-Unis censure l'Internet. Notre évidente réponse est que nous ne nous assierons pas pendant que nos droits nous sont enlevés par le gouvernement, nous les préserverons. Ce n'est pas un appel aux armes, mais un appel à la reconnaissance et à l'action!

Le gouvernement des Etats-Unis a maîtrisé cette manière corrompue de nous donner un faux sentiment de liberté. Nous pensons que nous sommes libres et pouvons faire ce que nous voulons, mais en réalité nous sommes très restreint et limité quant à ce que nous pouvons faire, comment nous pouvons penser, et même comment notre éducation est obtenu. Nous avons été tellement distrait par ce mirage de liberté, que nous venons de devenir ce à quoi nous essayions d'échapper.

Pendant trop longtemps, nous avons été ralenti comme nos frères et sœurs ont été arrêtés. Pendant ce temps, le gouvernement a été intrigant, préparant les façons d'accroître la censure, avec l'aide des FAI, les blocages DNS, la censure des moteurs de recherche, de la censure de site, et plein d'autres méthodes qui s'oppose directement aux valeurs et idées des Anonymous, ainsi que celles des pères fondateurs de ce pays, qui croyaient en la liberté d'expression et de la presse!

Les Etats-Unis ont souvent été utilisé comme un exemple idéal de pays libre. Lorsque la seule nation qui est connue pour sa liberté et ses droits commencent à abuser de son propre peuple, c'est le moment ou vous devez vous battre, parce que d'autres vont bientôt suivre. Ne pensez simplement que parce que vous n'êtes pas un citoyen des Etats-Unis, cela ne s'applique pas à vous. Vous ne pouvez pas attendre que votre pays décide de faire de même. Vous devez l'arrêter avant qu'il ne se développe, avant qu'il ne soit accepté. Vous devez détruire ses fondations avant qu'il ne devienne trop puissant.

Le gouvernement Américain n'a t-il pas appris du passé? N'at-il pas vu les révolutions de 2011? N'a t-il pas vu que nous nous opposons où qu'il se trouve et que nous allons continuer à nous y opposer? Évidemment, le gouvernement des Etats-Unis pense qu'il est exempt. Ce n'est pas seulement un appel des Anonymous à l'action collective. Quel sera l'attaque DDOS à faire? Quels sites à défacer contre les puissances corrompues du gouvernement? AUCUN, c'est un appel pour un Internet mondial et une protestation physique contre les pouvoirs en place. Diffuser ce message partout. Nous n'en resterons pas la! Dites à vos parents, vos voisins, vos collègues, vos enseignants, et toute autre personne avec qui vous entrer en contact. Cela affecte toute personne qui désire la liberté de surfer anonymement, parler librement sans crainte de représailles, ou de protestation, sans crainte d'arrestation.

Aller à chaque réseau IRC, chaque réseau social, toute communauté en ligne, et leur dire l'atrocité qui est sur le point d'être commise. Si contestation il ne suffit pas, le gouvernement des Etats-Unis doit voir que nous sommes vraiment légion et quenous viendrons ensemble comme une seule force s'opposer à cette tentative de censure de l'Internet une fois de plus, et par la même de décourager tout autre gouvernement de continuer ou d'essayer.


Nous sommes Anonymous.
Nous sommes Légion.
Nous ne pardonnons pas la censure.
Nous n'oublions pas le déni de nos droits en tant qu'êtres humains libres.
Pour le gouvernement des Etats-Unis, vous devriez nous attendre


jt fr3 à l'instant.
megaupload sont de dangereux pirates.sarko applaudi et pas un mot sur l'anonym'réponse.
quels beaux médias en france ....


Dernière édition par ivo le Ven 20 Jan - 12:57, édité 1 fois
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Re: flicage total du net

Message  niouze le Ven 20 Jan - 12:51

sauf que depuis hier tout les internautes le sont au courant (et pas que les geek !)

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Re: flicage total du net

Message  niouze le Ven 20 Jan - 13:09



Very Happy

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