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"stupéfiants"

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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Mer 5 Fév - 11:06

Après les éthylotests, des autotests au cannabis en vente libre
fr info
Pour la première fois, des tests de depistage du cannabis vont être commercialisés dans 3.000 bureaux de tabac de toute la France. Des autotests destinés principalement aux fumeurs occasionnels avant de prendre la route. Mais aussi aux parents pour faire de la prévention auprès de leurs enfants.

Après les éthylotests, voici les autotests au cannabis. A partir de cette semaine, des tests de dépistage vont être vendus dans des bureaux de tabac de toute la France. 100.000 tests vont être disponibles dans 3.000 établisements. Commercialisés par une entreprise montpelliéraine, Elicole, ils seront vendus 3,5 euros. Il s'agit d'un test urinaire qui donne une réponse en moins de 5 minutes.

Fumeurs occasionnels et parents d'adolescents

L'objectif de ces autotests est double. D'abord permettre aux fumeurs de cannabis de s'autotester avant de prendre la voiture ou un véhicule. Le test s'adresse surtout aux fumeurs occasionnels car on peut être positif plusieurs jours après avoir fumé sans ressentir d'effets. Pour les fumeurs réguliers, Marc Elie, le dirigeant de la société Elicole, juge que l'autotest peut surtout permettre de se rendre compte que la substance active, le THC, est plus longue à être éliminée que l'alcool.

Enfin, l'autre objectif, selon Marc Elie, est de favoriser la prévention chez les adolescents. Les parents pourront, par exemple, proposer à leurs enfants de s'autotester de temps en temps afin de "maintenir un contrat de confiance" selon Marc Elie.

Dans l'Hérault, les autotests seront disponibles au bureau de tabac de Baillargues. Reportage de Paul Ferrier de France Bleu Hérault.

c'est franchement débile...puisque les effets du cannabis serons nul mais les traces positives ,car contrairement à l'alcole ,les traces persistent méme si les effets sont partis ,donc tout fumeur sera toujours positif méme si il est "clean"....feraient mieux de légaliser franchement ....toujours à la traine la France....sauf pour interdire.....
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Ven 7 Fév - 9:50

Cannabis, l’autre débat interdit
Les écolos dénoncent le retard français sur le cannabis. Leur proposition : autoriser son usage contrôlé pour sortir de l’impasse idéologique de la politique en matière de drogue. Etat des lieux avec la sociologue Anne Coppel.
>>>
http://www.lesinrocks.com/2014/02/06/actualite/cannabis-lautre-debat-interdit-11469856/
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Mar 18 Fév - 10:36


L'auto-test cannabis, en vente depuis le 5 février © Maxppp

Cannabis : le paradoxe des tests de dépistage en vente libre
http://www.franceinfo.fr/faits-divers/cannabis-le-paradoxe-des-tests-de-depistage-en-vente-libre-1322525-2014-02-17
Depuis deux semaines, des tests de dépistage du cannabis sont en vente dans des bureaux de tabac. Ils sont notamment destinés aux automobilistes qui veulent se rassurer avant de prendre le volant. Le syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM) lance l'alerte ce mardi : les tests donnent des résultats tardifs qui peuvent tromper le conducteur.

Des tests permettant l'auto-dépistage du cannabis sont en vente chez 3.000 buralistes depuis le 5 février. La phase d'essai pourrait être contrariée par l'alerte lancée par le syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM), au moins sur l'information donnée au client. L'appel à la prudence lancée sur l'utilisation s'adresse en particulier aux automobilistes. Selon le syndicat, le test les prévient tardivement des traces de cannabis. C'est un paradoxe qui peut s'avérer trompeur pour les conducteurs.

Les tests en vente sont différents de ceux de la police

Les forces de l'ordre utilisent des tests salivaires. Comme pour les analyses menées sur le sang, le résultat sur la présence de cannabis est donné très rapidement. En revanche, les kits d'auto-dépistage vendus à 3,50 euros dans certains bureaux de tabac mesurent la présence dans les urines, d'un dérivé du cannabis. Ce dérivé, l'un des métabolites du cannabis, transformé par l'organisme, peut mettre plusieurs heures à apparaître.

Thomas Vallotton, porte-parole du SJBM développe ainsi ce paradoxe : rassuré, un conducteur qui n'est pas prévenu peut se mettre au volant alors que le cannabis non décelé fait pleinement son effet. Et un automobiliste peut se croire "positif" plusieurs jours après le test, alors que les effets du cannabis sont largement atténués.

"Le test n'est positif que trois à six heures après la consommation" (Thomas Vallotton du Syndicat des Jeunes Biolologistes)

Selon le syndicat des jeunes biologistes médicaux, l'information doit aussi être clarifiée pour les automobilistes qui veulent récupérer leur permis après un retrait. Il est alors nécessaire de réaliser un test en laboratoire. S'ils utilisent auparavant un test vendu dans les bureaux de tabac, ils devront bien calculer leur abstinence...

de l'inutilité et débilité à l'état pur .......
ça ne sert qu'à une chose: préparer les esprits au dépistage généralisé.
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Mer 22 Oct - 10:43

Un nouveau test contre les drogues au volant: ce que ça change
http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/21/tests-drogues-au-volant_n_6020788.html?utm_hp_ref=france&ir=France
Une nouvelle façon de détecter si les conducteurs ont consommé de la drogue va être testée dès le mois de décembre. Cette annonce de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (mildeca) désigne dix départements pour une période de test. Pendant six mois, les Alpes-Maritimes, la Dordogne, la Haute-Savoie, le Nord, la Loire-Atlantique, l’Ile-et-Vilaine, la Gironde, la Moselle, les Yvelines et Paris mettront en place un nouveau dispositif de dépistage.

Plus rapide que l'ancien, le but est simple : multiplier les contrôles, et renforcer la prévention des accidents de la route liés à la consommation de stupéfiants.

Selon le code de la route, un conducteur peut être dépisté à n'importe quel moment, sans qu'il y ait de raison apparente. Le dépistage est rendu obligatoire dans les cas d'accidents mortels ou entraînant des blessures, au même titre que le dépistage de la prise d'alcool. Mais dans le cas du dépistage des drogues, le processus est différent. Plus long, plus complexe, il semble avoir eu du mal jusqu'alors à avoir un effet préventif.

Avec la nouvelle méthode mise en place par la mildeca, cela pourrait changer. En rendant les tests plus simples à réaliser, il est du coup possible de les rendre plus fréquents.

Qu'est-ce qui va changer avec ce nouveau dispositif ?

La méthode avant tout. Jusqu'ici, la procédure de dépistage se déroule en deux temps. D'abord, la personne interpelée effectue un test salivaire ou urinaire. Dans le cas d'un test urinaire, seul un médecin ou une personne habilitée peut le pratiquer. Cette étape permet de révéler si la personne a consommé ou non des stupéfiants. Si le test se révèle positif, la personne en cause doit se soumettre à un test sanguin, pour déterminer si elle était sous l'emprise des stupéfiants pendant qu'elle conduisait. Quoiqu'il en soit, la personne contrôlée positive encourt des sanctions.

Par ailleurs, les tests salivaires, lancés en 2008 par Michelle Alliot-Marie ont essuyé beaucoup de critiques. Ils étaient considérés comme peu fiables. Le docteur Patrick Mura, président de la Commissions des conduites addictives au Centre hospitalier universitaire de Poitiers prévenait à l'époque : "il faudrait que ces tests soient deux à trois fois plus sensibles".

Il s'agit donc, avec ce nouveau dispositif, de renforcer la fiabilité des tests salivaires, et "d'éviter aux agents des forces de l'ordre et aux conducteurs de passer par la nuit aux urgences en cas de test positif" explique Danièle Jourdain Menninger, présidente de la mildeca à l'AFP.

La nouvelle procédure peut intégralement s'effectuer sur le bord de la route. A l'aide d'un coton-tige, un premier échantillon salivaire est prélevé. S'il se révèle positif, un deuxième test est effectué dans la foulée du premier. Il est ensuite envoyé en laboratoire et permet de confirmer le premier prélèvement, et de déterminer quelle substance a été consommée. Le test peut être effectué directement par les forces de l'ordre et ne nécessite plus l'intervention d'un personnel médical. Deux méthodes différentes d'analyse de la salive seront pratiquées, afin de pouvoir à terme, remplacer le test sanguin par le test salivaire.

Pendant la phase d'essai, l'ancienne méthode continue d'être en vigueur. Elle permettra de mener une étude comparative pour mesurer l'efficacité et la fiabilité de ce nouveau dispositif, qui devrait voir le jour à partir de juin 2015.

Multiplier les tests pour renforcer la prévention

Les accidents mortels sont régulièrement liés aux stupéfiants. "Un cyclomotoriste sur trois impliqué dans un accident mortel est positif aux stupéfiants, un motocycliste sur cinq et un conducteur de voiture sur sept" explique Danièle Jourdain Menninger. Elle déclare également que "plus de 23% des conducteurs impliqués dans des accidents mortels de la route sont sous l'emprise de stupéfiants".

Chiffres à l'appui, la présidente de la mission interministérielle dénonce un manque de contrôles. En effet, seulement 144.000 dépistages de stupéfiants sont effectués chaque année en France sur la route, contre 10,8 millions pour l'alcool.

Outre la mortalité routière liée à la consommation de stupéfiants, il y a les sanctions qui accompagnent ces pratiques à risque.

La mildeca rappelle que la conduite après consommation de drogue est un délit différent de la conduite sous l'emprise de l'alcool. En effet, un test positif à la prise de stupéfiants constitue un délit en soi, même si le conducteur n'est pas "sous l'emprise" de la drogue au moment où il conduit.

Jusqu'à 6 mois de retrait de permis pour un flagrant délit, 4500 euros d'amende et deux ans d'emprisonnement. Soit la peine encourue en cas de conduite après usage de stupéfiants. Une peine, qui peut facilement aller jusqu'à sept ans d'emprisonnement en cas de blessure ou d'homicide involontaire, avec une amende jusqu'à 100.000 euros selon le code de la route.

>>>>
http://www.securite-routiere.gouv.fr/connaitre-les-regles/reglementation-et-sanctions/drogues
http://www.drogues-info-service.fr/?Le-depistage-et-la-circulation
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/08/11/1241790_les-tests-salivaires-antidrogue-sont-ils-fiables.html
http://www.20minutes.fr/societe/1464931-20141021-tests-depister-stupefiants-volant-vont-etre-experimentes-dix-departements
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=02289A2E179F084BA4EB10F93C2BA6E1.tpdjo06v_2?idArticle=LEGIARTI000006841073&cidTexte=LEGITEXT000006074228&dateTexte=20090330
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Sam 6 Déc - 11:32

Des tests de salive contre les drogues au volant
http://www.bfmtv.com/societe/des-tests-de-salive-contre-les-drogues-au-volant-850944.html
Gendarmes et policiers expérimentent un nouveau test pour intensifier la lutte contre la consommation de drogues au volant. Objectif: gagner du temps lors des contrôles.

La consommation d'alcool n'est pas le seul danger au volant. Gendarmes et policiers souhaitent aussi intensifier la lutte contre la consommation de stupéfiants. A cet effet, ils ont expérimenté jeudi et vendredi deux nouvelles méthodes de prélèvement salivaire, moins "chronophages" qu'une prise de sang.

Le testeur, un bâtonnet plat glissé pendant trente secondes sous la langue, est formel. Trait rouge: présence de cannabis. "Comme 9 dépistages positifs sur 10", souligne le gendarme Aurélien Page, qui participait jeudi à l'opération menée sur trois points de contrôle autour de Bonnières-sur-Seine (Yvelines).

Quatre heures pour une prise de sang

En temps normal, la personne dépistée positive aurait gagné un court séjour à l'hôpital de Mantes-la-Jolie, situé à 15 km, pour confirmer ce dépistage par une prise de sang et un examen médical. "Là-bas, on n'est pas prioritaire, car ce n'est pas une urgence", explique Christophe Greneche, commandant de l'escadron de sécurité routière des Yvelines. "On y passe trois heures, quatre heures, parfois plus. Pendant ce temps, on n'est plus disponible s'il survient un accident important."

Cette étape coûteuse et "chronophage", Christophe Greneche espère la supprimer grâce à ces deux nouvelles méthodes de prélèvement salivaire réalisées sur place et en cours d'expérimentation par les forces de l'ordre.

Dans la première, la seringue laisse place à une brosse venant frotter l'intérieur de la joue du contrevenant. "C'est là que se trouvent les cellules épithéliales, où vient se fixer le THC", le principe actif du cannabis, explique le commandant Olivier Le Roux, directeur du Centre de recherche, d'expertise et d'appui logistique (Creal). L'autre procédé, similaire au dépistage en vigueur, vise à recueillir de la salive. Il pourrait être plus efficace pour déceler "la cocaïne et les amphétamines", indique Olivier Le Roux.

La salive, aussi fiable que le sang?

Pour les besoins de l'expérimentation et le respect de la procédure, un médecin de Versailles a été dépêché sur place pour réaliser, au préalable, la traditionnelle prise de sang. Charge ensuite aux blouses blanches de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), à Rosny-sous-Bois, d'analyser et de comparer les échantillons.

L'objectif: prouver que la salive est aussi fiable que le sang et ainsi s'épargner la case piqûre à l'hôpital. "Les études scientifiques ont montré qu'on retrouvait dans la salive les mêmes éléments que ceux qu'on pouvait retrouver dans le sang", assure François Heulard, responsable physique-chimie à l'IRCGN. "On a développé une méthode qui permet d'atteindre des seuils de sensibilité extrêmement bas", ajoute-t-il. Et prévient les petits malins "qui mettraient des produits masquants dans la bouche": "on doit pouvoir adapter les modalités de prélèvement pour se prémunir de toutes les tricheries".

Ces tests seront menés jusqu'au 1er juin 2015 dans huit autres départements: Alpes-Maritimes, Dordogne, Gironde, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Moselle, Nord et Haute-Savoie. Une fois généralisé, après modification du code de la route, ce nouveau protocole permettra une "augmentation automatique" des contrôles de stupéfiants sur les automobilistes, affirme le lieutenant-colonel Philippe Bartolo, de l'Unité de coordination de lutte contre l'insécurité routière (Uclir).

>>>>>>>>>

Contre l’usage de stupéfiants sur les routes. Expérimentation d’un nouveau dépistage en décembre
http://www.securite-routiere.gouv.fr/medias-outils/espace-presse/publications-presse/contre-l-usage-de-stupefiants-sur-les-routes.-experimentation-d-un-nouveau-depistage-en-decembre
21 octobre 2014
Dès décembre, début de l’expérimentation dans 10 départements du deuxième test salivaire pour confirmer l’usage de stupéfiants au volant.

Le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017 a prévu, pour améliorer le dépistage de l’usage de stupéfiants parmi les usagers de la route, l’expérimentation d’une nouvelle technique de prélèvement salivaire par les forces de l’ordre sur le bord des routes.
Actuellement, la recherche de stupéfiants chez les conducteurs relève d’un protocole long et coûteux :
d’abord un dépistage salivaire réalisé par les forces de l’ordre ;
en cas de dépistage positif, présentation du conducteur devant un médecin qui effectue un prélèvement sanguin destiné à confirmer le résultat du test ;
enfin, le prélèvement sanguin est envoyé en laboratoire aux fins de recherches et de résultats.
Une expérimentation sur six mois visant à remplacer l’actuel prélèvement sanguin par un second prélèvement salivaire de contrôle, effectué immédiatement par les forces de l’ordre, débutera le 1er décembre 2014.
Dix départements ont été retenus pour expérimenter ce deuxième test salivaire : les Alpes Maritimes (06), la Dordogne (24), la Gironde (33), l’Ille-et-Vilaine (35), la Loire-Atlantique (44), la Moselle (57), le Nord (59), la Haute-Savoie (74), les Yvelines (78) et Paris (75).

L'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) et l'Institut national de police scientifique (INPS) seront chargés d’analyser les prélèvements qui seront fournis par les forces de l'ordre. Les résultats obtenus permettront d’établir la fiabilité du nouveau protocole, avant sa généralisation.
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Jeu 5 Fév - 8:51

Légalisation du cannabis : un texte en débat pour la première fois au Sénat
il est temps de "légaliser sous forme contrôlée le cannabis. Cela va aller de la production jusqu'à la vente par licence. Tout sera contrôlé : la qualité, la quantité, le nombre de fois que l'on va en acheter dans la semaine."
>>>
http://www.franceinfo.fr/actu/societe/article/le-cannabis-en-debat-au-senat-va-depenaliser-esther-benassa-640195
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Ven 6 Fév - 10:29

Cannabis: débat fumeux au Sénat
David Rachline, 26 ans, un des premiers sénateurs du Front National à être arrivé au Sénat suite aux élections de 2014, a quant à lui tout bonnement affirmé que “les cocaïnomanes ont toujours commencé par le cannabis"
>>>
http://www.lesinrocks.com/2015/02/05/actualite/cannabis-debat-fumeux-au-senat-11559811/
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Sam 12 Sep - 9:09

Tabac, alcool, drogues : les addictions coûtent 250 milliards par an
fr info
Une étude inédite a calculé le coût social des drogues, licites ou non , en France. Elle prend en compte les vies humaines perdues, les violences, les pertes de production liées à cet usage, et les dépenses publiques de prévention ou de soins. Alcool et tabac coûtent chacun 120 milliards, très loin devant les drogues illicites, 8,8 milliards.

Très chères addictions... C'est une étude inédite qu'a réalisé l'économiste Pierre Kopp pour l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, et financée par la Direction générale de la santé. Une étude sur le coût social des drogues, licites ou non. En se basant sur les chiffres de l'année 2010, il apparaît que l'alcool et le tabac ont chacun coûté 120 milliards d'euros ; les drogues illicites sont loin derrière, à 8,8 millions.

Comment arriver à ce chiffre ? En prenant en compte le coût des vies humaines perdues ou handicapées à cause de l'usage du tabac, de l'alcool et des drogues illicites, des comportements antisociaux, des violences et de la perte de production liés à cet usage, ainsi que les dépenses publiques de prévention, de répression et de soins.

En 2010, le nombre de consommateurs d'alcool à risque était de 3,8 millions et celui des fumeurs quotidiens de 13,4 millions, alors que le nombre de consommateurs réguliers de drogues illicites était évalué à 300.000.

800.000 années de vie perdues

Selon des données sanitaires, plus de 800.000 années de vie ont été perdues en raison des pathologies liées à la consommation d'alcool, plus de 680.000 à cause du tabagisme et plus de 40.000 à cause de l'usage de drogues illicites. On peut aussi dire que, cette année-là, l'alcool a tué 49.000 personnes, le tabac 79.000 et les drogues 1.600.

Cette année-là, les dépenses nettes de l'Etat liées aux drogues se sont élevées à 22 milliards d'euros, dont près de 5 milliards pour l'alcool, près de 15 milliards pour le tabac et plus 2,3 milliards pour les drogues illicites. Cela représente 5,8% des dépenses publiques, soit près d'un tiers du déficit budgétaire.
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Ven 2 Oct - 9:36

Drogues au volant: après une expérimentation concluante, des tests salivaires plus performants généralisés
http://www.huffingtonpost.fr/2015/10/02/drogues-au-volant-nouveaux-tests-salivaires_n_8226422.html
L'alcool et la vitesse tuent sur les routes, la drogue aussi. Pour répondre à la hausse de la mortalité routière, Manuel Valls réunit ce vendredi 2 octobre un comité interministériel de sécurité routière (CISR). Quatre ans après le dernier comité de ce type, une série de nouvelles mesures pour lutter contre les comportements à risque doit être annoncée.
La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) a confirmé au HuffPost que, parmi ces annonces, figure la généralisation de nouveaux tests salivaires pour détecter l'usage de drogues au volant. Après une expérimentation concluante, menée entre décembre 2014 et juin 2015 dans onze départements, ces tests devraient être utilisés sur tout le territoire dans le courant de l'année 2016, précise Danièle Jourdain Menninger, présidente de la Mildeca.

300.000 heures de gagnées

L'intérêt de ce nouveau dispositif? Un gain de temps et d'argent. A l'heure actuelle, lors d'un contrôle de stupéfiants par les forces de l'ordre, un premier test salivaire avec une bandelette est effectué. Si celui-ci se révèle positif à l'une des quatre drogues qu'il détecte (cannabis, cocaïne, héroïne et amphétamines), le résultat doit être confirmé par une prise de sang qui sera analysée plus tard. Le conducteur doit donc être amené aux urgences.
Une étape très chronophage car elle mobilise deux agents pendant environ trois heures. En 2014, sur les 125.000 contrôles effectués avec le test de la bandelette, 50.000 se sont avérés positifs et ont donc nécessité une prise de sang. Au total, ces actes médicaux ont demandé 300.000 heures aux forces de l'ordre, sans compter les frais des prises de sang, pris en charge par la justice.

Avec les nouveaux tests salivaires, le passage par la case urgence est tout simplement supprimé. Lors d'un contrôle, dans le cas où le test à la bandelette est positif, les forces de l'ordre pourront procéder au prélèvement salivaire directement sur le lieu de l'infraction. Il sera ensuite envoyé à analyse et en cas d'usage avéré de drogues, le conducteur recevra une convocation au tribunal, comme c'est actuellement le cas avec la prise de sang. Pour rappel, conduire sous l'emprise de stupéfiants est passible de deux ans d'emprisonnement et de 4500 euros d'amende.

Augmenter le nombre de contrôles des stupéfiants

Ce dispositif, déjà employé en Espagne, a été testé sur 200 conducteurs volontaires, selon les recommandations du comité scientifique. A l'issue de l'expérimentation, durant laquelle un prélèvement sanguin et un prélèvement salivaire ont été effectués, les résultats entre les deux méthodes concordaient à plus de 99%.
Le temps économisé grâce à cette technique devrait donc être mis à profit pour augmenter le nombre de contrôles. "Aujourd'hui, il y a 125.000 contrôles liés à la drogue, contre 11 millions de contrôles pour l'alcool. Or, 14% des personnes impliquées dans un accident mortel sont sous l'emprise de stupéfiants", souligne Danièle Jourdain Menninger. "Par ailleurs, le risque de mortalité est multiplié par deux en cas de consommation de drogues, et par 15 lorsque drogue et alcool sont mélangés", poursuit-elle.
Cependant, avant que cette nouveauté n'entre en vigueur, il faut que la loi change. En effet, dans les textes, seul un test sanguin peut caractériser l'infraction. Les choses sont déjà en route puisque fin septembre, les sénateurs ont amendé la loi santé afin que les tests salivaires aient aussi valeur de preuve. "Après la modification de la base législative et le décret d'application, nous passerons à la phase de généralisation du dispositif", indique la présidente de la Mildeca. "Il faudra ensuite passer un appel d'offres pour équiper les forces de l'ordre, ce qui devrait être le cas d'ici à la fin de l'année 2016. Cela nous laisse le temps, en parallèle, de diffuser l'information mais également de continuer à faire de la prévention autour de cette question".
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Re: "stupéfiants"

Message  niouze le Mer 21 Oct - 13:42

Richard Branson divulgue un document de l'ONU qui prône la dépénalisation de l'usage de drogues

Par Samuel Oakford



L'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) s'est trouvé plongé dans la controverse ce lundi après avoir tenté de se distancier d'un document officiel interne à l'agence onusienne qui plaide en faveur de la dépénalisation des stupéfiants.
Le texte — dont l'auteure est le docteur Monica Beg, chef du département HIV / SIDA de l'ONUDC à Vienne — devait être dévoilé ce dimanche 18 octobre, en concordance avec l'ouverture de la 24e International Harm Reduction Conference (sur les méfaits liés à la drogue) à Kuala Lumpur, à laquelle elle participe. Le document est intitulé « Briefing paper : Dépénalisation de l'usage et de la possession de drogues pour la consommation personnelle ».
Mais le document n'a finalement jamais été rendu public. Ce lundi, Richard Branson, le PDG de Virgin et défenseur d'une réforme en matière de drogue, a divulgué ce texte (disponible en fin d'article) sur son blog en se félicitant de ce « tournant rafraîchissant qui pourrait enclencher le long chemin vers la fin de l'inutile criminalisation de millions de consommateurs de drogues dans le monde. »
https://news.vice.com/fr/article/richard-branson-divulgue-un-document-des-nations-unies-qui-appelle-la-depenalisation-des-drogues

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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Ven 15 Jan - 8:15

Le Pr Dautzenberg pour la libéralisation de la consommation de marijuana
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Une prise de position qui va sans doute faire polémique : le professeur Bertrand Dautzenberg, éminent tabacologue, se prononce pour la libéralisation de la consommation de marijuana

La libéralisation de l'accès aux feuilles de cannabis, "serait préférable pour la santé publique", affirme le professeur Dautzenberg à France Info. Il estime qu’un joint qui mélange du tabac et du cannabis est plus nocif que de la feuille de cannabis pure. Et pour lui, la libéralisation ne ferait pas augmenter la consommation. Il avance l’exemple hollandais où elle est deux fois plus faible qu’en France. "Ce n’est pas en mettant tout le monde en prison qu’on va régler le problème", plaide le professeur Dautzenberg.

Et il appelle François Hollande à libéraliser l'accès aux feuilles de cannabis comme François Mitterrand avait autorisé les radios libres.
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Jeu 4 Fév - 10:54

Il est urgent d’ouvrir un débat dépassionné sur le cannabis
Le député socialiste Daniel Vaillant, ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin de 2000 à 2002, et biologiste de formation, avait remis au groupe socialiste à l’Assemblée un rapport en 2011 préconisant la légalisation contrôlée du cannabis. A la suite du pneumologue Bertrand Dautzenberg, qui a fait resurgir le débat fin janvier, il réaffirme sa position, et appelle à l’ouverture d’un grand débat public.
>>>
http://www.lesinrocks.com/2016/02/03/actualite/daniel-vaillant-lactualite-dun-debat-depassionne-sur-le-cannabis-est-incontestable-11803002/
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Re: "stupéfiants"

Message  ivo le Mer 7 Déc - 9:59

Les locataires condamnés pour possession de drogue pourront bientôt être expulsés
Un amendement adopté par la majorité socialiste sur un texte de loi en cours d'examen prévoit qu'à l'avenir, un bail pourra être résilié "de droit" par un propriétaire si l'un des occupants du logement a été condamné pour trafic ou même détention de drogue dans l'appartement, dans l'immeuble ou dans la cité.
Ce qui concerne potentiellement plus de 5 millions de consommateurs réguliers de stupéfiants.
l'expulsion ne concerne pas seulement le signataire du bail s'il est condamné mais quiconque vivant dans le logement. "C’est-à-dire les parents et les enfants qui n’ont pas été condamnés et n’ont donc pas à voir avec le trafic ou la consommation, mais qui subiront de plein fouet la sanction de l’expulsion"
Reste encore une question : comment diable le propriétaire, qui n'a légalement pas l'accès au casier judiciaire de son locataire, saura-t-il quand celui-ci sera condamné ? "Il y aura des plaintes des voisins, le propriétaire finira par l'apprendre"
>>>
http://www.marianne.net/les-locataires-condamnes-possession-drogue-pourront-bientot-etre-expulses-100248404.html
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