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Tunisie >>>>>>>

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Message  ivo le Jeu 24 Mai - 10:07

Peine de mort requise contre l'ancien président tunisien Ben Ali
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Le procureur du tribunal militaire du Kef a requis la peine capitale à l'encontre de l'ancien président tunisien Zine El Abidine Ben Ali. Il est jugé par contumace pour complicité d'homicides volontaires.


L'ancien président tunisien Ben Ali est jugé par contumace par un tribunal militaire © Reuters Jacky Naegelen

L'ancien président Zine Ben Ali n'assiste pas à son procès devant le tribunal militaire du Kef, dans le nord-ouest du pays. Il a fui le pays en janvier 2011 pour se réfugier en Arabie saoudite pendant le printemps arabe qui a secoué le pays.

Zine Ben Ali a déjà été condamné par contumace à une lourde peine de prison pour divers chefs d'inculpation dont corruption et torture. Cette fois ci le procureur du tribunal militaire a réclamé la peine de mort. Il est jugé pour complicité d'homicides volontaires dans la répression en janvier 2011 du soulèvement populaire qui a abouti à sa chute.

Le procureur a également requis les sanctions "les plus sévères possibles" pour ses 22 co-accusés, dont deux ex-ministres de l'Intérieur. Les dignitaires du régime accusés d'avoir donné l'ordre de tirer lors de manifestations dans les villes de Thala et Kasserine. Au moins 22 personnes avaient été tuées. Lors du procès, qui a débuté à la fin de l'année dernière, aucun prévenu n'a reconnu avoir donné l'ordre de tirer. Les plaidoiries de la défense se poursuivent demain.

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Message  ivo le Ven 1 Juin - 19:50

Tunisie : la fin des débits de boisson à Sidi Bouzid
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Il n'y a plus d'alcool en vente libre à Sidi Bouzid, le berceau de la révolution tunisienne.

Les salafistes ont imposé leur loi, il y a quinze jours, faisant fermer les quatre débits de boissons autorisés. Une nouvelle démonstration de la force de frappe de ces islamistes radicaux de plus en plus présents en Tunisie.

Si les propriétaires des débits de boissons sont partis sans demander leur reste, ce n'est pas le cas de certains clients qui se sont présentés éméchés à la mosquée du centre ville où ils ont tiré des coups de carabine. Le dépôt d'alcool d'un grossiste local a été incendié dans la nuit et cinq de ses véhicules.

Plus d'alcool à Sidi Bouzid. Le reportage de Thibault Cavaillès - UN MONDE D'INFO
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Message  ivo le Mar 12 Juin - 12:56

De violents affrontements à Tunis
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Des groupes d'assaillants ont attaqué des locaux administratifs dans la nuit. Parmi eux, des salafistes. Ils ont incendié les locaux d'un tribunal et des postes de police. Les forces de l'orde sont intervenues à coups de gaz lacrymogènes.

Il y a eu 46 arrestations et sept policiers légèrement blessés. Selon le ministère tunisien de l'Intérieur, ces attaques seraient organisées.
Les tensions restent vives dans l'ouest de Tunis.
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Message  ivo le Mer 13 Juin - 9:42

Tunis sous le coup d'un couvre-feu, le premier depuis mai 2011
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Les autorités tunisiennes ont décrété un couvre-feu nocturne sur Tunis et dans quatre régions du pays. Elles espèrent ainsi lutter conter une vague de violences sans précédent dans tout le pays. Depuis lundi, des groupes de salafistes et des casseurs attaquent des postes de police et des bâtiments administratifs.

Les troubles seraient liés à une exposition dans la banlieue nord de Tunis, dont les oeuvres sont jugées offensantes pour l'Islam.

C'est la première fois depuis mai 2011 que la capitale tunisienne est soumise à un couvre-feu. Même si l'état d'urgence est toujours en vigueur depuis le soulèvement qui a renversé Ben Ali en janvier 2011.
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Message  ivo le Mer 13 Juin - 12:53

Ben Ali à nouveau condamné par contumace à 20 ans de prison
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C'est sa troisième condamnation depuis la révolution de Jasmin et sa fuite en Arabie Saoudite. L'ancien président tunisien écope de 20 ans de prison pour "incitation au désordre, meurtres et pillages" dans son pays.


Ben Ali en 2007, avant sa fuite, et ses condamnations à la pelle © Maxppp EPA

Le procès s'est tenu à Tunis en son absence. Zine El Abbidine Ben Ali n'était pas là non plus ce matin pour recevoir le verdict prononcé par le tribunal militaire. 20 ans de réclusion pour l'affaire dite de Ouardanine : quatre jeunes manifestants avaient été abattus par balles dans cette ville du Sahel tunisien en pleine révolution, à la mi-janvier 2011, alors qu'ils tentaient de s'opposer à la fuite de Kaïs Ben Ali, le neveu du président.

Ben Ali, et une quinzaine de membres des forces de sécurité, étaient donc jugés dans ce procès, pour avoir tiré sur la foule ce jour-là -ou donné l'ordre de le faire. Ses co-accusés ont été condamnés à des peines allant de 5 à 10 ans de prison.

Détournement de fonds, détention d'armes, complicité d'homicides...

Qu'en pense le président déchu ? Impossible de le savoir puisqu'il se cache en Arabie Saoudite depuis près d'un an et demi. Les condamnations par contumace se succèdent, mais ne l'atteignent pas.
- 20 juin 2011, il avait écopé avec son épouse de 35 ans de prison et 45 millions d'euros d'amende pour détournement de fonds publics.
- 4 juillet 2011, 15 ans de réclusion et plus de 50.000 euros d'amende pour détention d'armes, de stupéfiants et de pièces archéologiques.
- Ben Ali enfin attend sa condamnation dans une autre affaire, celle des martyrs de Thala et Kasserine. Il y est poursuivi pour complicité d'homicide volontaire. 22 manifestants avaient été tués dans cette région du centre du pays. La peine capitale cette fois a été requise.

Les violences salafistes en Tunisie sont "un prétexte" (dessinatrice tunisienne)
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Les émeutes à Tunis menées par des centaines de salafistes opposés à une exposition artistique à Tunis sont "un prétexte" estime une dessinatrice tunisienne sur France Info. Les salafistes jugent cette exposition insultantes pour les musulmans. Les autorités tunisiennes ont du décréter un couvre-feu dans la capitale et dans sept autres villes.


Violences sans précédent à Tunis impliquant des groupes de salafistes et des casseurs © Reuters

Si les opposants ne sont pas contents,"'ils n'avaient qu'à porter plainte" a indiqué une dessinatrice tunisienne sur France Info.
Selon elle, ces violences sont "un pretexte". Il y a "eu instrumentalisation". C'est "une atteinte à la liberté d'expression".

Les affrontements ont éclaté dans la nuit de lundi à mardi à Tunis entre entre les forces de l'ordre et des centaines de salafistes. Les heurts ont démarré après le lancement d'une exposition artistique à La Marsa (banlieue nord de Tunis) qui s'est tenue du 2 au 10 juin.
Les oeuvres présentées ont été jugées offensantes pour l'islam.
Dans le Palais Abdellia, qui abrite l'exposition, des oeuvres ont été détruites et des tags fustigeant les "mécréants" ont été retrouvés sur les murs. Le mouvement salafiste radical "Ansar Al Charia appelle tous les Tunisiens à manifester dans tout le pays pour protester contre les atteintes à la religion", a déclaré Sami Essid, un proche du leader radical Abou Iyadh, issu de la tendance salafiste jihadiste.

Lundi et mardi soir, des rues ont été bloquées et des pneus incendiés. Les forces de sécurité qui sont intervenues à coup de grenades lacrymogènes et en tirant en l'air ont essuyé des jets de cocktails Molotov.
Des magasins ont été pillés et de nombreux commerces sont restés fermés hier matin. Les violences se sont poursuivies hier soir. Soixante-cinq policiers policiers ont été blessés dans ces heurts. 162 personnes ont été arrêtées.

Les violence en Tunisie sont "une atteinte à la liberté d'expression" estime une dessinatrice tunisienne sur France Info
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Message  ivo le Dim 23 Sep - 10:08

Tunisie : Ennahdha serre la vis aux salafistes... pour de bon ?
Le revirement a surpris les Tunisiens. Dans un entretien à l'AFP, Rached Ghannouchi le leader du parti islamiste Ennahdha affirme que les salafistes sont une menace pour son parti mais aussi les libertés et la sécurité dans le pays. Un virage à 180°: il y a quelques mois, il affirmait encore que les salafistes étaient nos enfants. Simple retournement de veste opportuniste, calcul politique ou prise de conscience du danger qui menace jusqu'à son parti ?
>>>
http://www.marianne2.fr/Tunisie-Ennahdha-serre-la-vis-aux-salafistes-pour-de-bon_a222770.html
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Message  ivo le Mer 26 Sep - 12:20

Bouthéina Gouia, une journaliste privée d'antenne
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En Tunisie, cette figure de la radio nationale dénonce sa mise à l'écart.

Bouthéina Gouia doit rester loin des micros. Jusqu'au mois d'août, elle animait "Sur le chemin de la vérité" et un autre programme intitulé "Entre rumeurs et informations". Ces deux émissions avaient été créées, l'an dernier, après la chute de Ben Ali. Elles viennent donc d'être supprimées. A 48 ans, Bouthéinia Gouia est mutée au service d'information générale de la radio nationale de Tunisie. Elle est au placard.

Cette nomination va lui rappeler des souvenirs. La journaliste a l'habitude d'être tenue à l'écart. Dans La Croix, Marie Verdier raconte qu'à l'époque de Ben Ali, Bouthéina Gouia subissait des mutations forcées. Elle était privée d'antenne pendant la journée. Elle avait droit au micro, mais seulement la nuit, entre minuit et trois heures du matin.

Puis la révolution est arrivée. Le 14 janvier 2011, le régime est tombé et tout est devenu différent. La radio nationale tunisienne a ouvert les ondes. Elle a décrit les premiers pas de la démocratie, les élections, l'arrivée des islamistes au gouvernement... Bouthéina Gouia, qui est connue pour son indépendance, est devenue en quelques mois un symbole de cette nouvelle ère.

Mais cette page est en train de se tourner. La liberté se restreint. Le 21 août dernier, Bouthéina Gouia a organisé à l'antenne un débat sur les nouvelles nominations à la tête des medias. Elle a mis en cause l'indépendance des nouveaux dirigeants. Aussitôt, les émissions de Bouthéina Gouia ont été supprimées. La journaliste est écartée.

Dans La Croix, dans l'article de Marie Verdier, Bouthéina Gouia persiste : "le gouvernement nomme des personnes qui lui sont redevables, y compris des proches de l'ancien régime". La presse écrite est concernée, elle aussi. Hier encore, la police a convoqué six journalistes du groupe de presse Dar Essabah qui est contrôlé par l'Etat. Les syndicats de la profession dénoncent la nomination du nouveau directeur, Lofti Touati, soupçonné de corruption, et jugé proche des islamistes au pouvoir. Au début du mois, des journalistes ont d'ailleurs fait greve. Les autorités, elles, récusent ces attaques. Un bras de fer est engagé.

Bouthéina Gouia, de son côté, ne renonce pas : "Je ne suis pas prête, dit-elle, à lire des poésies et à faire passer des chansons à l'antenne, comme au temps de Ben Ali".
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Message  ivo le Jeu 27 Sep - 9:17

Tunisie : une victime de viol accusée d'"atteinte à la pudeur"
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A Tunis, une femme est accusée d'"atteinte à la pudeur" par des policiers, après avoir été violée par ces derniers. Elle est convoquée devant un juge la semaine prochaine. Plusieurs ONG dénoncent la situation, et s'inquiètent de la condition des femmes dans la nouvelle Tunisie.


Manifestation contre l'article de la Constitution plaçant la femme comme "complémentaire de l'homme", finalement abandonné © Reuters Zoubeir Souissi

"Nous nous aimons : violez-nous", voilà le titre qui circule pour appeler à la mobilisation sur les réseaux sociaux, après la convocation d'une Tunisienne devant un juge d'instruction. La femme est accusée d'"atteinte à la pudeur" par ses violeurs présumés.

La scène s'est déroulée le 3 septembre. Selon le ministère de l'Intérieur tunisien, la jeune femme et son petit ami ont été appréhendés par trois policiers dans une "position immorale". Deux des agents ont alors violé la victime pendant que le troisième retenait le fiancé menotté. Les trois policiers ont été incarcérés.

Mais les policiers accusent maintenant la victime d'"atteinte à la pudeur", passible de six mois d'emprisonnement. La Tunisienne est donc convoquée par un juge. L'audition a été reportée au 2 octobre, soit mardi prochain. Un appel à manifester devant le tribunal de Tunis a été lancé.

"La victime devient l'accusée"

"Les deux agents ont commis un crime mais ça n'empêche pas qu'elle était dans une position illégale" avec son petit ami, a commenté un représentant du ministère de la Justice. "Dans cette affaire, nous nous sommes comportés comme il fallait (...). Les trois agents ont été arrêtés tout de suite", a également réagi le ministère de l'Intérieur tunisien.

Plusieurs ONG, parmi lesquelles l'Association tunisienne des femmes démocrates et la Ligue tunisienne de défense des droits de l'Homme, dénoncent avec virulence la situation. Cette procédure transforme "la victime en accusée" et vise "à la terroriser et à l'obliger, elle et son fiancé, à renoncer à leurs droits", selon les ONG.

"Cette affaire est très dangereuse et est révélatrice de la situation que nous vivons en ce moment. Dans un pays en transition démocratique la victime est présentée comme un criminel. [...] Les policiers peuvent se permettre tous les dépassements et toutes les violences et s'en sortir innocents", dénonce également une jeune Tunisienne sur son blog.

Des Tunisiennes harcelées pour leur tenue

La députée Karima Souid, membre d'Ettakatol, un parti de gauche allié aux islamistes, s'est désolidarisée du gouvernement suite à cette affaire. "Je me désolidarise complètement de ce gouvernement. L'affaire du viol et la convocation de la victime ce matin est la goutte d'eau qui vient de faire déborder le vase", écrit-elle, lançant à la coalition tripartite au pouvoir "Je vous vomis !"

Depuis l'arrivée des islamistes d'Ennahda au pouvoir, plusieurs ONG dénoncent le comportement de la police à l'égard des femmes. Les Tunisiennes sont régulièrement harcelées pour leur tenue vestimentaire ou lors de sorties nocturnes sans un homme. Plus globalement, les associations s'interrogent quant au promesses du gouvernement pour améliorer la condition des femmes dans le pays.

Au mois d'août, un large mouvement de protestation avait eu lieu suite au projet d'inscrire dans la nouvelle Constitution la "complémentarité" des sexes et non l'égalité. Ce projet de texte a été abandonné lundi.
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Message  ivo le Dim 30 Sep - 9:35

Tunisie: manifestation sans incident des diplômés chômeurs dans Tunis
(AFP) – Il y a 11 heures
TUNIS — Des centaines de Tunisiens ont manifesté samedi à Tunis pour réclamer du travail et appelé à la chute du gouvernement dirigé par les islamistes du parti Ennahda, a constaté une journaliste de l'AFP.

A l'appel de l'Union des diplômés chômeurs (UDC), les manifestants se sont rassemblés devant le siège de la centrale syndicale (l'Union générale des travailleurs tunisiens, UGTT) avant de défiler sur l'avenue Habib Bourguiba, artère principale de la capitale hautement surveillée par la police.
La marche soigneusement encadrée par un dispositif policier comprenant des unités anti-émeutes se déroulait sans incident, les manifestants étaient tenus à distance de l'ambassade de France protégée par des barbelés et des véhicules militaires depuis la publication de caricatures de Mahomet en France.

"Travail, liberté, dignité!", "Où sont tes promesses, gouvernement menteur", "Ni peur, ni terreur, la rue appartient au peuple", "Le peuple veut la chute du gouvernement", scandaient les manifestants.
"Y en marre d'attendre des promesses sans lendemain"
, a déclaré à l'AFP Majid Rihaï, un diplômé de l'université, âgé de 28 ans.
D'autres jeunes enveloppés dans des drapeaux, rouge et blanc, de la Tunisie ont dénoncé la nonchalance du gouvernement. "Ce gouvernement ne prend pas nos problèmes au sérieux et ne parle du chômage que pour nous instrumentaliser", a renchéri Amira Sassi, 25 ans.

Dans un communiqué, l'UDC a réclamé la publication des listes de candidats admis dans des concours d'embauche dans la fonction publique et de confier le recrutement à une instance autonome pour "garantir la transparence et mettre fin au népotisme".
Le gouvernement a lancé un programme d'emploi pour 25.000 personnes dans la fonction publique, en plus de milliers d'autres dans le secteur privé.
Le taux de chômage est tombé à 17,6% en septembre 2012 contre 18,9% durant l'année 2011 (14% en 2010), les diplômés formant le tiers de quelque 750.000 demandeurs d'emploi dans le pays.
Ce taux de chômage national cache d'importantes disparités régionales allant de 50% dans des régions déshéritées enclavées à moins de 6% sur la côte centre-est nantie.

La manifestation non autorisée par le ministère de l'Intérieur, selon les organisateurs, était la première a avoir lieu dans Tunis depuis les violences qui ont marqué les protestations contre un film islamophobe devant l'ambassade des Etats-Unis le 14 septembre.
Les autorités tunisiennes avaient été alors prises de court et les affrontements ont fait quatre morts parmi les manifestants issus pour la plupart de la mouvance salafiste.

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Message  ivo le Ven 19 Oct - 9:16

révélations dans Marianne sur l'implantation des djihadistes en Afrique du Nord...
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Avec un cocktail redoutable et bien connu : des camps d'entraînements djihadistes où passent des jeunes fanatisés, des combattants formés à la guérilla et ensuite disséminés dans tout le pays, des stocks d'armes prêtes à sortir du désert : il ne manque plus qu'une étincelle, un ordre, l'ordre d'instaurer un Etat islamique... Ce sombre tableau, il est dressé dans Marianne, et ce pays où une nouvelle révolution, une révolution islamique se prépare, ce n'est pas la Libye ou la Syrie, mais bien la Tunisie de l'après Ben-Ali.

Selon les révélations de Marianne, la Tunisie abrite aujourd'hui au moins deux camps d'entraînement jihadistes, et à Tunis, c'est un secret de polichinelle. Malgré les mises en garde des diplomates européens, aucune réaction des autorités tunisiennes. Pourquoi ne pas porter la question sur la place publique, parce que selon un diplomate cela reviendrait à dire que la transition politique en Tunisie est très mal partie et aucun pays européen ne souhaite en prendre la responsabilité.

En attendant, on s'inquiète, et même on en fait des cauchemars chez le grand voisin algérien. A Alger, la frontière avec la Tunisie est devenue un sujet de préoccupation majeur. Chaque jour, des informations confirment le danger : un jour, l'armée tunisienne informée par l'Algérie vient de mettre la main sur un véritable arsenal enterré dans les sables du désert. Un autre jour, les Algériens démantèlent un important réseau jihadiste venu de Tunisie. Et récemment, l'armée algérienne serait tombée sur des missiles sol-air venus de Libye par la Tunisie.

Malik Aït-Aoudia décrit aussi dans Marianne une incroyable "foire aux guerriers" qui s'est tenue en mai dernier à Kairouan : sous les drapeaux du califat islamique, une foule de candidats au jihad prêts à s'enrôler qui scandait le slogan "Obama, nous sommes tous des Oussama !".

Que feront les centaines de jihadistes tunisiens si la France soutient une guerre au Mali contre Al-Qaïda ? A Tunis, un an après la victoire électorale islamiste, veut-on ou peut-on encore faire face à la menace jihadiste ? Question posée dans Marianne...
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Message  ivo le Mer 24 Oct - 9:53

Tunisie: tensions un an après les élections, le pouvoir appelle au dialogue
De Kaouther LARBI (AFP) – Il y a 14 heures
TUNIS — Les dirigeants tunisiens ont plaidé pour l'appaisement dans le pays qui marquait mardi le premier anniversaire de l'élection de l'Assemblée nationale constituante (ANC) dans un climat de tensions croissantes émaillées de violences.
"Nous ne pouvons rien construire sur la base de la haine et de la remise en cause de l'autre", a souligné devant l'ANC le président Moncef Marzouki, appelant les partis à cesser de se "diaboliser" les uns les autres.
Le Premier ministre, l'islamiste Hamadi Jebali, a appelé les forces politiques à assumer leur "responsabilité historique" et à ne pas "pousser la situation vers la crise, la surenchère et la violence".
L'anniversaire des premières élections libres de l'histoire de la Tunisie intervient dans un climat délétère, avec notamment la mort la semaine dernière à Tataouine (sud) d'un opposant dans des affrontements entre partisans des islamistes d'Ennahda, qui dirigent le gouvernement, et leurs adversaires.
Autre signe de ces divisions profondes, des députés d'opposition ont boycotté les discours des dirigeants tunisiens devant l'ANC.
La principale centrale syndicale, l'UGTT, avait tenté le 16 octobre d'organiser un "dialogue national", mais Ennahda et le parti de M. Marzouki l'ont boycotté. En retour, l'opposition a rejeté la proposition du pouvoir d'organiser des élections le 23 juin 2013, et aucun calendrier pour l'adoption de la Constitution n'a émergé.
Dans ce contexte, des renforts de l'armée et de la police ont été déployés en nombre à travers le pays où l'état d'urgence est en vigueur depuis la révolution de janvier 2011 qui a chassé du pouvoir le président Zine El Abidine Ben Ali.
"Les voix du chaos"
Aucune manifestation unitaire pour célébrer le 23 octobre n'a eu lieu, alors qu'une partie des opposants juge que le gouvernement a perdu mardi sa légitimité, l'Assemblée ayant échoué à adopter comme promis dans un délai d'un an la nouvelle Constitution.
Symboliquement, l'Assemblée a débattu du préambule de la future loi fondamentale, un premier débat en plénière qui ne concernait cependant pas l'organisation des pouvoirs qui est le sujet de nombreux désaccords.
"Les voix qui parlent de la fin de la légitimité du gouvernement sont les voix du chaos", a dénoncé Rached Ghannouchi, le chef d'Ennahda, dans une déclaration à l'AFP.
Des centaines de manifestants pro-pouvoir et d'opposition ont manifesté toute la journée devant l'ANC en s'invectivant, avant de quitter les lieux dans le calme, alors que les manifestations sont régulièrement dispersées sans ménagement ou dégénèrent en affrontements avec la police.
Ce 1er anniversaire a aussi été l'occasion pour le chef salafiste jihadiste Abou Iyadh de s'attaquer, dans une vidéo diffusée sur internet, au pouvoir tunisien.
"Peuple, tu commences aujourd'hui à sentir, à toucher la réalité des courants laïcs, soumis à la volonté de puissances étrangères qui veulent te contraindre à l'apostasie", a dit le chef du groupe "Ansar al-charia" (Partisans de la loi islamique), soupçonné d'avoir orchestré l'attaque de l'ambassade des Etats-Unis le 14 septembre (quatre morts).
Enfin, Amnesty international a exprimé ses doutes sur l'engagement en faveur des droits de l'Homme des autorités tunisiennes.
"Les progrès réalisés en matière de droits humains après le renversement de Ben Ali sont battus en brèche par l'équipe gouvernementale au pouvoir, qui suscite des doutes sur son engagement en faveur de réformes", a relevé l'ONG.
Dans son rapport intitulé "la Tunisie, un pas en avant, deux pas en arrière", elle a souligné que "les restrictions à la liberté d'expression se sont durcies" sous prétexte "de maintien de l'ordre public et moral".
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Message  ivo le Jeu 1 Nov - 8:54

Tunisie: l'état d'urgence prolongé de 3 mois après des violences salafistes
http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121031.AFP3723/tunisie-l-etat-d-urgence-prolonge-de-3-mois-apres-des-violences-salafistes.html

La présidence tunisienne a prolongé mercredi de trois mois, jusqu'en janvier 2013, l'état d'urgence, semblant signifier une détérioration des conditions de sécurité dans le pays, au lendemain d'affrontements entre forces de l'ordre et islamistes radicaux. (c) Afp

TUNIS (AFP) - La présidence tunisienne a prolongé mercredi de trois mois, jusqu'en janvier 2013, l'état d'urgence, semblant signifier une détérioration des conditions de sécurité dans le pays, au lendemain d'affrontements entre forces de l'ordre et islamistes radicaux.

"Le président de la république provisoire Moncef Marzouki a décidé mercredi de prolonger de trois mois l'état d'urgence à compter du 1er novembre 2012", a indiqué l'agence officielle TAP.

L'état d'urgence, qui confère des pouvoirs d'intervention accrus aux forces de l'ordre et à l'armée, est en vigueur en Tunisie depuis janvier 2011 et la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali à l'issue d'une révolution.

Depuis juillet, il n'était prolongé que par tranche d'un mois. Les autorités assuraient que cela témoignait d'une amélioration des conditions de sécurité.

Cette décision intervient au lendemain d'affrontements entre les forces de l'ordre et des militants islamistes radicaux qui avaient attaqué deux postes de la garde nationale dans un quartier de la banlieue de Tunis de La Manouba.

Selon le bilan officiel, un assaillant a été tué par balles et deux agents ont été blessés. Une source policière interrogée par l'AFP et plusieurs médias tunisiens font cependant état de deux morts.

Le gouvernement, dominé par les islamistes d'Ennahda, assure être déterminé à lutter contre ce type de violences, alors que l'opposition l'accuse de faire preuve de laxisme voire de complaisance à l'égard des salafistes jihadistes.

Le ministère de l'Intérieur a averti mercredi que les forces de sécurité allait recourir à "tous les outils permis par la loi", laissant entendre que des balles réelles seraient utilisées le cas échéant.

Il a aussi affirmé avoir déployé de vastes renforts dans le quartier de Douar Hicher, où les violences ont eu lieu mardi.

Cependant, sur le terrain, aucun dispositif de sécurité renforcé n'était visible dans la journée et des dizaines de personnes semblant appartenir à la mouvance salafiste, certains armés de couteaux, étaient rassemblés dans les rues selon une journaliste de l'AFP.

Certains ont assuré se préparer à de nouveaux affrontements. "On ne va pas laisser le meurtre d'hier sans réaction", a affirmé l'un d'eux.

Un autre, âgé d'une vingtaine d'années, a reconnu que les violences avaient été déclenchées par l'interpellation de plusieurs salafistes, estimant "que ce n'est pas une raison pour tirer dans la tête d'un Tunisien".

Ennahda, qui se pose en partisan d'un islamisme politique modéré, a pour sa part réagi à ces heurts de manière ambiguë.

Il a appelé "au calme" et noté que "l'Etat a le droit de faire face à toute menace à la paix sociale" tout en disant "prier" pour "le citoyen tunisien" mort dans l'attaque des postes de police.

Les salafistes jihadistes, une branche rigoriste de l'islam sunnite, sont considérées comme responsables de nombreux coups d'éclats, certains sanglants, depuis la révolution de 2011.

Les évènements de mardi sont les plus graves impliquant cette mouvance depuis l'attaque le 14 septembre de l'ambassade des Etats-Unis (quatre morts parmi les assaillants, des dizaines de blessés).

Une centaine de personnes suspectées d'avoir participé à ces heurts en représailles à un film islamophobe diffusé sur internet ont été arrêtés depuis, mais leur chef présumé, Abou Iyadh, est toujours en fuite.

La Tunisie peine à se stabiliser depuis la révolution. Des manifestations motivées politiquement, religieusement ou par des revendications économiques et sociales dégénèrent régulièrement en violences.

Ainsi le 18 octobre, un responsable du parti d'opposition Nidaa Tounès à Tataouine (sud) est mort en marge d'affrontements entre ses partisans et des manifestants proches des islamistes au pouvoir.
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Message  ivo le Ven 14 Déc - 11:21

TUNISIE • Vers une seconde révolution
Des citoyens qui se sentent abandonnés, des brutalités policières, un gouvernement qui campe sur ses positions : comme un air de déjà-vu, deux ans après la chute de Ben Ali.
>>>
http://www.courrierinternational.com/article/2012/12/06/vers-une-seconde-revolution
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Message  niouze le Ven 18 Jan - 13:14

tunisie la révolution n'est pas fini http://juralib.noblogs.org/2013/01/17/le-peuple-veut-une-nouvelle-revolution-apres-la-greve-generale-du-16-janvier-2013-au-kef/
voir autre article compilé par le juralib aussi

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Message  ivo le Mer 6 Fév - 12:47

Tunisie : incidents après l'assassinat d'un haut responsable de l'opposition
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Le chef du parti des Patriotes démocrates, parti laïque, Chokri Belaïd, a été tué alors qu'il sortait de chez lui. Son frère accuse les islamistes au pouvoir d'être responsable du meurtre... Des centaines de manifestants se sont spontanément rassemblés devant le ministère de l'Intérieur et dans plusieurs villes du pays. Le président tunisien a écourté sa tournée internationale.


Chokri Belaïd, lors d'un meeting du Front populaire à l'automne dernier © Maxppp

"J'emmerde tout le mouvement Ennahda et j'accuse (son chef) Rached Ghannouchi d'avoir fait assassiner mon frère". Illustration du climat de violence qui règne en Tunisie depuis quelques mois, ces propos d'Abdelmajid Belaïd "à chaud", après avoir appris l'assassinat de Chokri Belaïd.

Le chef du parti des Patriotes démocrates - un parti laïque d'opposition qui avait rejoint la coalition dite du "Front populaire", qui se pose en alternative au pouvoir en place - a été abattu ce mercredi matin, alors qu'il sortait de son domicile. Touché de deux balles, selon son épouse.

Manifestation spontanée d'opposants

Le Premier ministre, du parti Ennahda, a vigoureusement condamné l'attentat. Hamadi Jebali a dénoncé "un acte criminel, un acte de terrorisme, pas seulement contre Belaïd mais contre toute la Tunisie". Pour sa part, le président tunisien a décidé d'écourter sa tournée internationale pour rentrer d'urgence à Tunis. Moncef Marzouki a dénoncé "l'odieux assassinat" d'un opposant.

A l'annonce de la mort de Chokri Belaïd, des centaines de personnes ont commencé à se réunir devant le ministère de l'Intérieur, à Tunis. Les manifestants y scandent des slogans hostiles au parti islamiste. On signale également l'attaque de locaux d'Ennahda, et des manifestations dans plusieurs villes.
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Message  ivo le Mer 6 Fév - 19:49

Tunisie : flambée de violence et appel à la grève générale
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Plusieurs locaux d'Ennahda, le parti islamiste au pouvoir, ont été saccagés ou incendiés. Des rassemblements spontanés se sont formés. Les manifestants pointent du doigt la responsabilité des islamistes dans la mort de Chokri Belaïd, abattu à la sortie de son domicile. Quatre partis d'opposition suspendent leur participation à la Constituante, et appellent à la grève générale pour jeudi.


Des centaines de personnes se sont spontanément regroupées derrière l'ambulance transportant le corps de Chokri Belaïd © SIPA - Hammi

Tout un symbole... La foule a tenté de prendre d'assaut, à la mi-journée, le siège de la police de Sidi Bouzid ; la police a répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes. C'est de Sidi Bouzid que la révolte était partie, après l'immolation par le feu d'un vendeur ambulant, en décembre 2010. Ils étaient 200 devant la police ; 2.000 autres ont manifesté dans le calme.

A Tunis, la foule a convergé vers le ministère de l'Intérieur - à la mi-journée, ils étaient 4.000 -, à tel point que les forces de sécurité ont dû boucler le quartier. Avant de faire aussi usage de gaz lacrymogènes, qui ont vidé la place en quelques minutes.
Un peu plus tard, des manifestants ont tenté d'ériger des barricades sur l'avenue Bourguiba, sans succès : la police a chargé.

Devant l'hôpital du quartier Ennasr de Tunis, où la dépouille de Belaïd se trouvait, des centaines de personnes se sont également rassemblées. Manifestement très remontées, elles criaient :

"Le peuple veut une nouvelle révolution !"

La colère s'est propagée comme une traînée de poudre, dès que le peuple a appris l'assassinat de l'un des principaux opposants au pouvoir islamiste.

Chokri Belaïd a été tué en sortant de chez lui, ce mercredi matin, abattu de trois balles tirées à bout portant. Le tireur, habillé d'un burnous, ce manteau traditionnel avec une capuche pointue, a pris la fuite sur la moto d'un complice, selon les explications données par le ministre de l'Intérieur.

Chokri Belaïd, c'était le secrétaire général du parti des Patriotes démocrates, qui avait rejoint la coalition de gauche dite du "Front populaire" - qui se pose en alternative au pouvoir en place.

Le président tunisien s'étonne que l'opposant ait été tué aujourd'hui, le jour où il rendait visite aux députés européens.

Le Premier ministre Hamadi Jebali a très clairement condamné cet acte. Sans pour autant dissiper le malaise...

"C'est un acte criminel, un acte de terrorisme pas seulement contre Belaïd mais contre toute la Tunisie" (Hamadi Jebali)

Car, une fois la stupeur passée, le frère du défunt, Abdelmajid, a été on ne peut plus clair sur les responsabilités : "j'accuse Rached Ghannouchi d'avoir fait assassiner mon frère". Ghannouchi est le chef d'Ennahda, le parti islamiste au pouvoir.

La colère des manifestations était clairement dirigée contre Ennahda. Les locaux du parti ont été saccagés, voire incendiés, dans plusieurs villes du pays - à Mezzouna près de Sidi Bouzid, à Gafsa dans le centre.

Grève générale en vue

Quant à Hamma Hammami, le chef du Front populaire, il a accusé "des partis politiques qui veulent enfoncer le pays dans l'anarchie. Le gouvernement et le pouvoir assument la responsabilité de ce crime odieux, car les menaces contre Chokri et d'autres ne datent pas d'aujourd'hui."

L'opposition, très remontée, appelle d'ores et déjà à la grève générale pour demain, jeudi - pour les obsèques de Chokri Belaïd. Elle annonce aussi avoir suspendu sa participation à l'Assemblée constituante.

Le centriste Mahmoud Ben Romdhane, du parti Nida Tounes, craint carrément une guerre civile

commentaire:
Des tunisiens rassemblés devant l'ambassade de Tunisie en France se sont fait gazés par des CRS, WillisFromTunis y était et c'est grâce à elle et son mari resté en Tunisie que je suis informée. pourquoi n'en parlez-vous pas ?
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Message  ivo le Jeu 7 Fév - 9:06

résumé:


...
situation quasi insurectionnelle en Tunisie
...
Le Premier ministre tunisien a annoncé mercredi soir la formation d'un "gouvernement de compétences nationales sans appartenance politique", suite à la vague de violences déclenchée par l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd mercredi matin. Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes causant la mort d'un policier, et des locaux d'Ennahda, parti islamiste au pouvoir, ont été saccagés ou incendiés. Un appel à la grève générale est lancé dès jeudi.
...
Aucun autre bilan de ces affrontements n'a été annoncé pour le moment.
...
Radia Nasraoui, la présidente de l'association tunisienne contre la torture a entendu parler d'une liste d'opposants à assassiner.
...
La Tunisie au bord du chaos
...
nouveau cycle de violences dans un pays déjà miné par une crise politique, sociale et économique.


Echange de tirs à Gafsa dans le centre de la Tunisie © Reuters

A Tunis mercredi © Mohamed Hammi/Sipa

commentaire:
Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, il est normal que des extrémistes religieux essaient de prendre le pouvoir comme en Égypte! L islamisme et l obscurantisme des frères musulmans représente un danger réel pour tout le Maghreb. L existence des frères musulmans justifierait à elle seule la reprise du pouvoir par des militaires ! La véritable démocratie étant étrangère par essence à l Islam le choix est simple: soumission ou combat. C est au peuple Tunisien de choisir ! Il semble d'ailleurs que ce choix ait été fait
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Message  ivo le Jeu 7 Fév - 20:08

Journée sous tension en Tunisie
fr info
Quatre partis d'opposition ont appelé jeudi à la grève générale dans le pays ; des heurts ont été signalés dans le bassin minier, à Gafsa. A Tunis, une manifestation a eu lieu pour réclamer la chute du régime. Le principal syndicat appelle à la grève générale pour demain vendredi. La France fermera ses écoles, par précaution, vendredi et samedi.


La police anti-émeute à Tunis © Reuters - Louafia Larbi

Des centaines de personnes qui affluent au domicile de Chokri Belaïd, pour lui rendre un dernier hommage : c'était jeudi matin à Tunis, dans le quartier de Djebel Jelloud. "J'accuse ce gouvernement de l'assassinat de mon mari", a publiquement répété Besma Khalfaoui, la veuve du célèbre opposant.

L'hommage des Tunisiens à Chokri Belaïd. Reportage de Camille Lafrance

Au lendemain de l'assassinat de Chokri Belaïd, la tension ne retombe pas dans le pays. Quatre partis ont appelé à la grève générale ce jeudi. L'UGTT, le principal syndicat, a lancé le même mot d'ordre pour vendredi, jour de grève générale et de "deuil national" selon lui : c'est en effet vendredi que les obsèques de Chokri Belaïd sont prévues.
D'après son entourage, le secrétaire général de l'UGTT, Hassine Abassi, a reçu des menaces de mort, après l'annonce de cette première grève générale depuis 34 ans.

Des avocats, des magistrats, des fonctionnaires du parquet et des syndicats d'enseignants universitaires ont aussi appelé à cesser le travail vendredi.

Par précaution, la France a appelé ses ressortissants (ils sont 25.000) à la prudence et a préféré fermer ses écoles vendredi et samedi (7.000 élèves sont concernés).

Le Premier ministre a eu beau annoncer, mercredi soir, la formation d'un gouvernement apolitique, pour tenter de calmer le jeu, ça n'a pas suffi. D'autant que les parlementaires d'Ennahda ont formellement rejeté vendredi cette proposition - tout cabinet doit être approuvé par l'Assemblée constituante, où le parti islamiste est majoritaire.

"Le peuple veut la chute du régime" (manifestants)

La Tunisie vit des heures troublées. Illustration à Gafsa, au centre du pays, au coeur du bassin minier. Des centaines de manifestants se sont violemment opposés jeudi à la police, devant le siège du gouverneur. Les manifestants, qui procédaient à des funérailles symboliques de Chokri Belaïd, ont lancé un cocktail molotov sur les policiers, qui ont répliqué par des tirs massifs de gaz lacrymogènes. Selon des témoins, sept personnes ont été blessées.

La police a également tiré des gaz lacrymogènes à Tunis, pour disperser les manifestants rassemblés près du ministère de l'Intérieur. Des manifestants qui scandaient : "Le peuple veut la chute du régime". Des affrontements similaires ont fait un mort dans les rangs de la police, mercredi. Par précaution, de nombreux commerces avaient baissé le rideau.

Dans la manifestation de Tunis, le reportage de Philippe Randé

Et à Siliana, dans le nord-est du pays, les manifestants ont aussi brûlé le siège du parti islamiste Ennahda.


Devant le domicile de Chokri Belaïd à Tunis, ce jeudi matin © SIPA Amine Landoulsi
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Message  ivo le Ven 8 Fév - 9:38

Tunisie : vers une escalade de la crise ?
fr info
Alors qu'ont lieu les funérailles ce vendredi de l'opposant politique assassiné en milieu de semaine, le principal syndicat tunisien appelle à la grève générale. De leur côté, les islamistes au pouvoir ont rejeté la formation d'un nouveau gouvernement de technocrates proposée par le Premier ministre. Une nouvelle journée de tension à suivre en direct sur France Info.


Vers une nouvelle journée de tension en Tunisie après l'assassinat d'un opposant mercredi © Reuters - Anis Mili

Journée cruciale ce vendredi en Tunisie. Deux jours après son assassinat, des centaines de Tunisiens sont attendus aux funérailles de l'opposant Chokri Belaïd dans le sud de Tunis. Au même moment, d'imposantes manifestations sont attendues dans les rues des principales villes du pays après l'appel à la grève générale lancée par l'UGTT, le principal syndicat égyptien avec ses 500.000 membres. La présidence et le ministère de l'Intérieur ont appelé les Tunisiens à manifester dans le calme, mais cela pourrait ne pas suffire.

L'ambassade de France appelle à la prudence

Dès jeudi, les professeurs, magistrats et avocats ont cessé le travail et le ministère de l'Enseignement a annoncé la fermeture des universités jusqu'à lundi. De violents heurts ont à nouveau éclaté ces dernières heures entre manifestants et forces de l'ordre. Face aux risques d'instabilité, l'ambassade de France a appelé ses 25.000 ressortissants à la prudence et a annoncé la fermeture des écoles françaises ce vendredi et samedi. Enfin, signe du degré de tension, la Ligue tunisienne des droits de l'Homme a demandé une protection rapprochée pour plusieurs personnalités politiques.

Vers une impasse politique

La crainte d'une flambée de violence s'est encore accentuée jeudi soir avec la fin de non recevoir du parti Ennahda à la proposition du Premier ministre tunisien saluée par la société civile. Les islamistes modérés refusent de considérer la formation d'un gouvernement de technocrates avancée par Hamadi Jebali, pourtant numéro deux du parti.

Même son de cloche du côté de la présidence tunisienne, qui assure ne pas avoir "reçu de démission du Premier ministre, ni les détails d'un cabinet restreint de technocrates" et qui rappelle que "tout changement au pouvoir doit se passer dans le cadre de la légalité représentée par l'Assemblée nationale constituante". Une assemblée dont Ennahda contrôle 89 sièges sur 217.
commentaire:
Attention en traversant : une dictature peut en cacher une autre ( proverbe maintenant bien connu au Maghreb)
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Message  ivo le Ven 8 Fév - 13:35

résumé

...
"Il y a un désenchantement dans ce pays. On n'a pas été préparé à cette révolution. C'était quelque chose qui nous est arrivé comme un évènement miraculeux. Quand on est pas préparé on tatonne. On ne voit pas où on voit..."
"On n'est pas au bord de la guerre civile, on est un peuple blessé qui se remet en marche, une marche qui peut être longue et parfois douloureuse."
...
Kamel Jendoubi, militant tunisien des droits de l'homme et président de l'Instance supérieure indépendante des élections
...
la révolution n'a jamais cessé. "C'est un processus révolutionnaire et ça dure très longtemps. C'est une autre étape. On a gagné la liberté et c'est un test pour la démocratie".
...c'est un rejet viscéral : au bout de ces deux années d'expérience, les gens ne supportent plus ce projet islamiste. Ils ont le sentiment qu'Ennahda avance masqué, qu'il utilise la démocratie comme instrument de conquête du pouvoir."
...
Abdelwahab Meddeb, écrivain, animateur de radio

le "direct" sur fr info >>>
http://www.franceinfo.fr/monde/tunisie-avant-les-obseques-de-l-opposant-tue-la-greve-se-poursuit-886237-2013-02-08
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Message  ivo le Ven 8 Fév - 19:58

résumé du "direct" de fr info:

...
Chokri Belaïd a été mis en terre.
...
Aucun représentant du gouvernement n'était présent à ces obsèques.
...

La police a tout quadrillé
...
Des interpellations musclées aux alentours de l'avenue Bourguiba ont eu lieu ces dernieres heures
...
Selon le ministère tunisien de l'Intérieur, cité par l'AFP, quelque 40.000 personnes ont assisté aux funérailles, et 132 arrestations ont eu lieu à Tunis suite aux heurts entre manifestants et policiers.
...
"C'est une guerre entre l'Etat et les citoyens"
...
le Premier ministre tunisien réaffirme "Je m'en tiens à ma décision de former un gouvernement de technocrates et je n'aurai pas besoin de l'aval de l'Assemblée constituante"
...
"C'était marche ou crève, on doit combattre l'obscurantisme"

>>> 18:11Nous fermons ce direct, merci de l'avoir suivi.
et oui c'est fini ^^
suite ? sur twiter >>> https://twitter.com/EliseDeleve
230 personnes interpellées à #Tunis aujourd'hui après les heurts qui ont éclaté au cimetière et av Bourguiba (ministère intérieur tn)
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Message  ivo le Sam 9 Fév - 13:18

Les islamistes d'Ennahda appellent à manifester à Tunis cet après-midi
fr info
Nouvelle journée de tensions en Tunisie ? Au lendemain des obsèques de Chokri Belaïd qui ont rassemblé une marée humaine à Tunis, le parti Ennahda compte à son tour se faire entendre. Il appelle à une manifestation sur l'avenue Bourguiba, théâtre d'affrontements depuis plusieurs jours. L'armée reste déployée.


Tension à Tunis : l'avenue Bourguiba encadrée de barbelés © Maxppp

Pas question pour Ennahda de laisser l'opposition occuper le terrain. Après le rassemblement de plusieurs dizaines de milliers de personnes pour célébrer les funérailles de Chokri Belaïd vendredi et protester contre le pouvoir islamiste accusé de cet assassinat, les jeunesses du parti appellent à une manifestation ce samedi dès 14h.

Elise Deleve @EliseDeleve
#Tunisie Réponse à la manifestation d'hier : un rassemblement en soutien au parti islamiste Ennahda est prévu à 14h à Tunis
9:06 AM - 09 févr. 13

Une manifestation pour "défendre la légitimité de l"Assemblée nationale constituante" (où Ennahda est majoritaire), protester contre "la violence" et dénoncer "l'ingérence française" - allusion aux propos de Manuel Valls qui appelaient jeudi à "soutenir les démocrates" tunisiens.

>>> À relire Tunisie : marée humaine aux obsèques de Chokri Belaïd

Ces mots d'ordre, égrénés dans un communiqué, sont-ils de nature à tendre encore davantage la situation ? Cette manifestation sera sans doute un test pour la formation Ennahda, en porte-à-faux avec le Premier ministre Hamadi Jebali, pourtant venu de ses rangs. Celui-ci, au lendemain de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, avait annoncé la formation d'un gouvernement de technocrates, ce que la frange radicale du parti, incarnée par son leader Rached Ghannouchi, refuse.

>>> Lire aussi Abdelwahab Meddeb : "En Tunisie, seul 20% de la population soutient vraiment Ennahda"

Des heurts pendant la nuit

C'est donc une nouvelle journée explosive qui s'annonce, alors que le pays est toujours paralysé par la grève générale à l'appel de l'UGGT. Vendredi, la manifestation a quelque peu dégénéré. Le ministère de l'Intérieur tunisien a fait état de 132 arrestations et de dégâts sur les bâtiments publics et des locaux d'Ennahda en province. Les heurts d'ailleurs se sont poursuivis dans la nuit. Des manifestants ont incendié les locaux d'Ennahda et d'une ONG islamiste à Sidi Bouzid.

Dans ce contexte, l'armée reste déployée. Les écoles françaises restent fermées ce samedi et les universités tunisiennes aussi jusqu'à lundi.
commentaires:
Tant que la crique nord ne connaîtra pas la laïcité, il n y aura pas de solution véritable. Au delà des problèmes propre à la Tunisie, il y a comme partout une question de fond : celle de la séparation des pouvoirs. L islam est par semence incompatible avec la notion de démocratie. Des barbus restent des barbus n Afrique du nord comme d'ailleurs dans le reste de la région. La religion est une question de passion et non de raison. Il faut virer ENNAHDA comme il faut virer MORSI d Égypte. Il faut éliminer toute tentative de remettre en place un obscurantisme bien connu de ces régions. Il ne peut y avoir de stabilité sans laïcité. Tout le reste n est qu illusion. Tant que la religion sera affaire d état, il n y auras AUNCUN progrès possible
Cela risque de tournée à la guerre civil.
La démocratie tunisienne va montrer son vrai visage, il était temps, nous commencions à douter du printemps arabe, nous voila rassurés. @ Erik, attention quand c'est là, hic à prévoir ; la référence des arabes, c'est le Coran, vous n'êtes pas au courant ? vous devriez voyager un peu et écouter le muezzin, certains ont une très jolie voix, même si vous ne comprenez pas les sourates du Coran qui ne recèlent que des bonnes choses. L'empire colonial français,n'existe plus, il faudra vous y faire, Cdt.
@ Erik. Vos propos manquent de profondeur et sont l'exact inverse du discour des djihadistes par rapport aux usa. Les partis chrétiens démocrate ne posent aucun problème en Europe, pourtant les chrétiens sont à l'origine des croisades et de l'inquisition .


à noter que l'avenue Bourguiba est interdite aux manifestants ces derniers jours.
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