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conditions de travail ...

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Message  ivo le Mar 11 Jan - 14:40

Suicide à La Poste de Vitrolles : la CGT tire la sonnette d’alarme
FRANCE INFO - 10:40
Le syndicat CGT de La Poste lance une alerte sur la dégradation des conditions de travail, après le suicide d’un postier à Vitrolles. Le cinquième suicide en un an dans ce département.
Selon la CGT, ce postier de Vitrolles, âgé de 56 ans, a laissé une lettre d’adieu à son épouse, qui "laisse entendre que son acte était lié à sa situation au travail (…) depuis la réorganisation" de son service. Une réorganisation "qui lui pesait beaucoup, avec un management axé sur la rentabilité maximale des salariés et du bureau" où travaillent une vingtaine de salariés.
Samedi après-midi, l’homme s’est donné la mort en se jetant sous un train.

La CGT de La Poste tire la sonnette d’alarme après un nouveau suicide dans les Bouches-du-Rhône – les explications de Jean-Luc Botella, représentant CGT (0'49")

Il s’agit du cinquième suicide d’un postier en un an dans les Bouches-du-Rhône. La CGT évoque également six autres tentatives.
"Tous les suicides que nous avons eus ont un lien étroit avec la façon dont se sentent les salariés aujourd’hui dans l’entreprise", affirme le secrétaire général de la CGT Jean-Luc Botella. "Nous tirons la sonnette d’alarme et nous souhaitons que la direction de la Poste prenne ses responsabilités. C’est le suicide de trop", poursuit-il.

De son côté, la direction de La Poste se refuse à établir un lien quelconque entre le suicide de cet employé et les conditions de travail. "La problématique du suicide est une problématique complexe, qu’il faut manier avec précaution (...) La problématique de la souffrance au travail est un axe majeur de la politique de santé au travail de la Poste depuis 1990", se défend un porte-parole de l’entreprise.

Le reportage d’Isabelle Dor (1'53")

En avril 2010, FO avait dénoncé une souffrance au travail chez les postiers, pouvant aller jusqu’au suicide. Une souffrance liée aux "restructurations tous azimuts", aux réductions d’effectifs et aux pressions de la direction, affirmait alors le syndicat.

Gilles Halais, avec agences
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Message  ivo le Jeu 20 Jan - 9:47

Emploi : des séparations vraiment à l’amiable ?
FRANCE INFO - 05:01
Ni licenciement, ni démission : enquête sur un nouveau mode de séparation entre les entreprises et leurs employés, la rupture de contrat dite "à l’amiable", officiellement dénommée "rupture conventionnelle du contrat de travail".
En deux ans et demi, depuis que la mesure a été lancée à l’initiative du MEDEF, presque 500.000 séparations de ce type ont été signées. En théorie donc, le patron et le salarié se séparent d’un commun accord.
Mais est-ce vraiment toujours le cas ?

500.000 ruptures conventionnelles du contrat de travail : des séparations vraiment à l’amiable ? L’enquête de Florent Guyotat (4'36")

Prenons un exemple : celui de cette jeune femme que nous appellerons Valérie (son prénom a été changé). Elle travaillait pour un cabinet d’expert comptable dans le Val d’Oise et elle a signé une rupture dite "à l’amiable" avec son patron. Mais elle affirme qu’elle était sous pression. "Mon patron, dit-elle, m’a forcé la main, c’était manifeste, il m’a expliqué que si je refusais de signer il ferait un licenciement pour faute et qu’il ternirait ma réputation dans la profession en criant sur les toits que j’étais une mauvaise employée".

Rupture à l’amiable : le témoignage de Valérie (nous avons déformé sa voix, pour garantir son anonymat) (3'10")

Alors ce genre d’abus est-il fréquent ? Oui, si l’on en croit David Métin, du syndicat des avocats de France, qui nous reçoit dans son cabinet à Versailles. Pour lui cette rupture conventionnelle est une porte ouverte aux dérives. Il s’agit parfois, dit-il de "licenciements déguisés" .

L’avocat David Métin : il y a des abus (2'21")

Les attaques aux prud’hommes restent très rares en matière de séparations à l’amiable : seulement une dizaine de contentieux recensés pour 500.000 dossiers signés ! Rien à voir avec les licenciements "traditionnels" qui sont beaucoup plus souvent contestés par les salariés.
C’est cela qui peut inciter certains employeurs à rechercher une rupture conventionnelle, plutôt qu’un licenciement, même ils restent obligés de verser une indemnité à leur salarié.

Ceux qui soutiennent cette mesure de rupture conventionnelle parlent de succès. Le président de l’association nationale des directeurs de ressources humaines, Jean-Christophe Sciberras, reconnaît qu’il utilise lui-même "de plus en plus" cette procédure de séparation à l’amiable dans son entreprise. Mais d’après lui les abus restent "marginaux".

Jean-Christophe Sciberras, de l’ANDRH, estime que cette rupture conventionnelle est un progrès (3'08")

L’inspection du travail, si elle a des doutes sur le consentement réel du salarié à quitter l’entreprise, a le pouvoir de refuser une rupture à l’amiable. Cela arrive dans environ 15 % des cas.
Mais certains syndicats restent perplexes sur l’efficacité des contrôles, et estiment qu’il faudrait les renforcer.

Pas question de noircir exagérément le tableau. Des dérives existent, mais d’autres juristes estiment que cette rupture conventionnelle a eu des effets positifs et qu’elle a permis d’officialiser des transactions entre salarié et employeur qui existaient déjà auparavant.

Pour François Taquet, professeur de droit social, il ne faut pas rejeter en bloc ce dispositif (1'00")

Il y a aussi des cas où la rupture à l’amiable entre le patron et le salarié correspond à une réalité.
Jean-Marie Tinghir, un ingénieur nantais, a quitté son employeur récemment. Il a convaincu son patron de le laisser partir pour monter sa propre société de conseil sur internet : "Je lui ai exposé mon projet, et il a accepté. Si j’avais démissionné de manière classique, sans cette procédure de rupture conventionnelle, je n’aurais pas pu toucher les allocations-chômage. Là, au contraire, j’ai pu bénéficier d’un revenu temporaire, cela m’a bien aidé pour me lancer dans mon projet", se réjouit ce jeune trentenaire.

Florent Guyota
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Message  niouze le Mar 22 Fév - 1:54

A peine syndiqués, déjà licenciés.La répression bat son plein à Centrapel
lundi 21 février 2011


A peine syndiqués, déjà licenciés... La répression bat son plein à Centrapel !

Quelques jours après la désignation de Slimane Bouarab comme responsable de la section CNT de Centrapel, tout nouvellement constituée, la direction licenciait déjà notre camarade faisant fi de la protection propre aux RSS.

Dans sa lancée et la volonté d’en finir avec la présence de la CNT dans l’établissement, elle n’hésite pas à convoquer cette fois-ci Jens Thys, le trésorier de la section CNT pour un Entretien Préalable de Licenciement.

Nous ne pensions pas que la création de notre section provoquerait un tel vent de panique au sein de la direction. Mais il est vrai que les élections professionnelles approchent... Emporté dans son élan, Centrapel contestait même la nomination de notre RSS au Tribunal d’Instance, pour ensuite se rétracter et demander un report, peu sûrs de leur procédure. Il est vrai que le droit syndical, ils ne connaissent pas trop. Comme le code du travail d’ailleurs. D’une manière générale, le droit s’arrête aux portes de Centrapel. Raison pour laquelle des salariés nous ont rejoints. Car à travers l’organisation syndicale, ce sont les salariés qui sont visés. Des salariés que l’entreprise souhaiterait voir corvéables à merci. Et surtout jamais revendicatifs. Il en est parfois autrement.

Et cela, elle ne le supporte pas. Sa seule réponse fut la répression. Par ces pratiques, Centrapel espère intimider le personnel et ainsi le priver des moyens de se défendre afin de porter chaque jour davantage atteinte à ses droits individuels et collectifs dans l’entreprise.

Les dirigeants de Centrapel doivent bien se mettre en tête, qu’avec ou sans Jens et Slimane, la CNT est à Centrapel et y restera.

La liberté syndicale est un droit.

La faire respecter est un combat.

Ce combat, nous le mènerons sans cesse, ici et ailleurs, car un coup contre l’un d’entre nous est un coup contre tous !

CNT PTT 75 ptt.paris@cnt-f.org

http://paris.indymedia.org/spip.php?article5837

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Message  spike le Sam 16 Avr - 17:22


Souffrance au travail ou aliénation ?

MARIE BOITTIN, étudiante Master journalisme Sciences Politiques Rennes

«Misère de situation ou misère de position». Le débat sur «la souffrance au travail, la faute aux managers ?» est lancé sur cette réflexion bourdieusienne. Jean Claude Delgenes, directeur général de Technologia et Cynthia Fleury, philosophe expliquent pourquoi pour la première fois la majorité de la population est convaincue « que la prochaine génération aura un avenir moins radieux ». Mais à qui la faute ? J.C Delgenes souligne la différence entre le management en amont et celui en aval, le premier étant plus puissant mais aussi plus discret. En effet, la philosophe insiste sur le formatage et la sélection, dès le plus jeune âge, effectuée en fonction des résultats scolaires : « Le destin des jeunes est scellé de plus en plus tôt, par la sélection des êtres, alors que l’on vit plus longtemps ». J.C Delgenes parle même de « fabrique des élites, des dirigeants souvent sans expérience et redoublant d’arrogance de par leur parcours ». La question de la souffrance au travail concerne dès lors tout particulièrement les jeunes touchés à la fois par la précarité et la misère de position tout autant que par les problèmes d’éducation : « Quant-on est enseignant, on répare les élèves » ajoute Cynthia Fleury. Pourtant le travail, selon la philosophe, « c’est aussi une émancipation et seulement une petite part d’aliénation ». Face à ce constat de dépersonnalisation plutôt dramatique, les Rennais présents dans la salle sont en quête de solutions : « Mais vous qui êtes experts, que pouvons-nous faire pour changer nos conditions et devenir acteurs ? » A cela, les deux professionnels démontrent de façon homogène « la nécessité de s’organiser pour les salariés et d’organiser un collectif » afin de lutter contre l’élimination du sujet « dessaisi d’assumer une part de la régulation ». Il faut remettre le débat et la question du travail au centre des discussions car « le prix du courage est moins élevé que le prix du manque de courage » termine Cynthia Fleury.
http://www.liberation.fr/economie/01012332077-souffrance-au-travail-ou-alienation
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Message  ivo le Ven 7 Oct - 8:40

Un agent d’entretien de la LGV Méditerranée se suicide après son licenciement
france-info
Un agent d’entretien de la LGV Méditerranée, âgé de 43 ans, s’est suicidé mercredi dans la Drôme après avoir appris qu’il était révoqué de l’entreprise, a annoncé la CGT-cheminots.

Selon le syndicat, l’homme a été licencié après une suite de décisions disciplinaires. L’agent d’entretien s’est donné la mort en se jetant sur les rails au passage d’un TGV deux heures après l’annonce de son licenciement.

Cinquante de ses collègues ont exercé leur droit de retrait.
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Message  Invité le Ven 7 Oct - 13:28

ivo a écrit:Un agent d’entretien de la LGV Méditerranée se suicide après son licenciement
france-info
Un agent d’entretien de la LGV Méditerranée, âgé de 43 ans, s’est suicidé mercredi dans la Drôme après avoir appris qu’il était révoqué de l’entreprise, a annoncé la CGT-cheminots.

Selon le syndicat, l’homme a été licencié après une suite de décisions disciplinaires. L’agent d’entretien s’est donné la mort en se jetant sur les rails au passage d’un TGV deux heures après l’annonce de son licenciement.

Cinquante de ses collègues ont exercé leur droit de retrait.

C'est dégueulasse. Les pourritures... conditions de travail ... 663206
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Message  ivo le Lun 12 Mar - 11:40

Nouveau suicide à La Poste
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/03/12/97002-20120312FILWWW00411-nouveau-suicide-a-la-poste.php
Un cadre de La Poste en arrêt maladie a été retrouvé pendu dimanche à la plate-forme courrier de Trégunc (Finistère), dix jours après le suicide d'un autre cadre qui s'est défenestré à Rennes, a annoncé l'AFP qui cite des sources syndicales.

Selon un communiqué du syndicat des cadres CGC le postier, "ancien directeur d'établissement à la direction du courrier Ouest Bretagne, était en arrêt longue maladie depuis le mois de novembre dernier" mais est revenu dans un établissement de La Poste "pour accomplir son terrible geste".

Le syndicat s'alarme "une nouvelle fois de la situation de "mal-être" qui existe dans l'entreprise et appelle la direction de La Poste à prendre en toute urgence toutes les mesures nécessaires pour empêcher que de nouveaux drames se produisent".
C'est le deuxième suicide d'un cadre en Bretagne en dix jours.

Le 29 février Jeremy Buan, cadre supérieur, s'est suicidé en se jetant du dernier étage de La Poste à Rennes. Dans une lettre de désespoir, il exprimait son "anxiété professionnelle" et son incapacité à vivre dans un "tel contexte opprimant".
Trois enquêtes sont en cours. Le 15 septembre 2011, une salariée de 52 ans s'était suicidée à Paris après un congé longue maladie pour dépression.

L'inspection du travail avait conclu à "une faute caractérisée" de l'entreprise et mis en cause pour "homicide involontaire" le PDG de La Poste, Jean-Paul Bailly, et le chef d'établissement du Centre financier. Après le suicide de M. Buan, le 6 mars, La Poste s'est engagée à ouvrir le dialogue sur le bien-être au travail, une mesure jugée inadaptée par les syndicats qui attendent des solutions concrètes.
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Message  ivo le Ven 11 Mai - 19:33

La justice reconnaît la "faute inexcusable" de Renault après le suicide d'un salarié
fr info
La cour d'appel de Versailles a reconnu hier la "faute inexcusable" du groupe Renault après le suicide d'un employé du constructeur. Le salarié avait mis fin à ses jours en 2007 au Technocentre Renault de Guyancourt.

Selon la Cour d'appel de Versailles, le suicide en 2007 d'un salarié travaillant comme technicien informatique sur le Technocentre de Guyancourt dans les Yvelines est "dû à la faute inexcusable" de Renault. La cour a rendu son jugement hier. En novembre 2010, le tribunal des affaires de sécurité sociale de Versailles avait écarté en première instance cette "faute inexcusable " du constructeur automobile.

Dans son arrêt, la Cour d'appel de Versailles a estimé que Renault n'avait pas pris "les mesures nécessaires pour préserver ce salarié du danger auquel il était exposé en raison de la pénibilité avérée de ses conditions de travail et de la dégradation continue de celles-ci".

Les juges pointent notamment les supérieurs hiérarchiques du salarié qui n'ont jamais "cherché à améliorer ses conditions de travail et n'ont jamais contrôlé ses horaires de travail", estimés par l'Inspection du travail à 10 à 12 heures par jour en janvier 2007, ce qui présentait "un caractère excessif".

Trois salariés du Technocentre de Renault s'étaient donné la mort en février 2007. Le parquet de Versailles avait ouvert une enquête préliminaire qui avait été classée sans suite en janvier 2009.
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Message  ivo le Ven 2 Nov - 13:23

Un guichetier de La Poste se suicide dans l'Aisne
2 commentaires
Juste avant de se pendre mercredi, dans son bureau de La Fère, le guichetier a envoyer un courriel pour expliquer son geste. Pour dénoncer une hiérarchie aveugle, et le manque de reconnaissance dont il souffrait. Un CHSCT se tient ce vendredi.
>>>
http://www.franceinfo.fr/societe/un-guichetier-de-la-poste-se-suicide-dans-l-aisne-789201-2012-11-02
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Message  ivo le Ven 8 Mar - 10:24

dossier le monde

La souffrance au travail à son paroxysme ?
Le 13 février, Djamal Chaar, chômeur en fin de droits, s'est immolé par le feu devant le Pôle emploi de Nantes. Le 4 mars, à Pau, un salarié de France Télécom a mis fin à ses jours dans les mêmes conditions. Le 6 mars, une nouvelle tentative d'immolation a eu lieu dans l'agence Pôle emploi de Bois-Colombes.
Faut-il analyser ces actes de désespoir comme un "drame personnel", tel que le président Hollande a qualifié le suicide de Djamal Chaar ? Ne s'agit-il pas aussi d'une déstructuration sociale qui frappe les milieux les plus précaires ? Dans une société en crise, où l'Etat est en mutation, se donner la mort revient-il à faire acte de protestation publique contre les dérives du management au travail ?




Détresse des salariés au travail et chômage sont liés", par Michel Debout, professeur de médecine, président de l'association Bien-être et société

Pôle emploi, une institution à repenser, par Yves Clot, titulaire de la chaire de psychologie du travail du Conservatoire national des arts et métiers

Les pathologies psychiques de l'individu naissent de tensions sociales", par Alain Ehrenberg, sociologue, directeur de rechercheau CNRS et à l'EHESS

Le suicide relève aussi du fait social, par Nicolas Renahy, directeur de recherche à l'INRA de Dijon (Centre d'économie et sociologie appliquées à l'agriculture et aux espaces ruraux)

Stigmatisation des salariés, par Danièle Linhart, sociologue du travail ; directrice de recherche émérite au CNRS
>>>
http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/03/07/la-souffrance-au-travail-a-son-paroxysme_1844531_3232.html
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Message  ivo le Sam 9 Mar - 10:34

Comme un suicide à La Poste
On sait qu’elle s’appelait Pauline. Elle avait 21 ans. Elle était factrice en CDD en Haute-Loire, à Monistrol-sur-Loire. Et le 15 février, on l’a retrouvée pendue chez ses parents. Voilà ce que l’on sait. Est-elle « une suicidée de La Poste », inaugurant un feuilleton qui pourrait prendre le relais des suicides à France Télécom ?
>>>
http://www.rue89.com/2013/03/08/comme-un-suicide-la-poste-240368
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Message  ivo le Mer 5 Juin - 10:28

Un employé de France Télécom retrouvé pendu sur son lieu de travail
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/05/un-employe-de-france-telecom-retrouve-pendu-sur-son-lieu-de-travail_3424276_3224.html
Un employé de France Télécom a été découvert mercredi 5 juin au matin pendu dans les locaux de l'agence où il travaillait, à Roubaix.
Le corps de l'employé, âgé d'une quarantaine d'années, a été retrouvé peu après 7 heures du matin, à l'ouverture des locaux. La mort remonterait à mardi, selon les premiers éléments.

Une lettre a été trouvée dans le véhicule de l'employé, relève La Voix du Nord.

Au début du mois de mai, Le Parisien révélait un fac-similé d'un compte rendu d'une réunion de 2006 de l'association des cadres de l'entreprise où l'ancien président directeur général Didier Lombard évoquait de manière crue les suicides au sein du groupe.

L'image de France Télécom a souffert d'une série de suicides en 2008 et en 2009, pour laquelle l'opérateur a été mis en examen pour "harcèlement moral" en juillet 2012.
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Message  ivo le Sam 21 Sep - 8:36

Travailleurs saisonniers, la ronde infernale
Longtemps venus du Maroc et de la Tunisie, les saisonniers agricoles n’ont commencé que récemment à réclamer justice pour les abus dont ils ont été victimes en France. Mais la « migration circulaire de travail » prônée par l’Union européenne change la donne. Transitant par l’Espagne, les travailleurs temporaires latino-américains remplacent peu à peu la main-d’œuvre maghrébine.
>>>
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/HERMAN/48736
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Message  ivo le Dim 2 Fév - 9:36

A La Poste, « des gens un peu inadaptés »
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/07/BURGI/49361
Hier peu fréquents et rarement médiatisés, les suicides sur le lieu de travail deviennent de plus en plus nombreux, surtout dans les grandes entreprises. En cause, l’intensification des tâches et, bien souvent, l’isolement, alors que les collectifs se brisent sur la mise en concurrence des salariés. A La Poste, l’hécatombe continue sans que les dirigeants s’en émeuvent.

Entre mai 2009 et mai 2013, au moins quatre-vingt-dix-sept employés de La Poste se sont suicidés ou ont tenté de le faire. Le décompte élaboré par des postiers, encore très largement méconnu, n’est pas exhaustif, mais il est vérifiable. Cette hécatombe coïncide avec l’accélération de la restructuration à marche forcée de l’entreprise, devenue société anonyme de droit privé en mars 2010.

L’ouverture à la concurrence des services postaux, orchestrée depuis 1992 par la Commission européenne et imposée aux Etats membres de l’Union par trois directives (1997, 2002 et 2008), a toujours été en phase avec les projets des « élites » économiques et politiques françaises. Dans les années 1960, les modernisateurs pensaient déjà que le statut de fonctionnaire pourrait être « vidé progressivement de son sens par une politique des petits pas (1) ». Cinquante ans plus tard, les petits pas ont cédé la place à la machine à broyer.

Entre 2009 et 2011, vingt-cinq mille six cents emplois (2) ont été supprimés à La Poste. C’est plus que les vingt-deux mille programmés entre 2006 et 2009 par le président-directeur général (PDG) de France Télécom - Orange, M. Didier Lombard. Ses méthodes ayant provoqué une précédente vague de suicides, celui-ci a été mis en examen en juillet 2012. A La Poste, M. Jean-Paul Bailly, nommé PDG en 2002, a préparé la libéralisation en modifiant profondément l’organisation des services, les métiers et les conditions de travail (3). D’un même mouvement, il a planifié une diminution drastique des effectifs, sans plan social, notamment grâce au non-remplacement, ou presque, des départs à la retraite.

Or la distribution du courrier, principal métier du groupe, exige de la main-d’œuvre. Une stratégie de sous-traitance a éliminé près de dix mille bureaux de poste en les remplaçant par des « points poste » chez des commerçants ou des agences postales communales. En vendant son patrimoine, le groupe espère récolter 1 milliard d’euros en 2015. De même, une vaste opération de modernisation de l’outil de traitement du courrier (tri mécanisé) a réduit le temps des travaux de préparation et permis d’augmenter celui consacré à la tournée des facteurs, en nombre réduit. Mais, malgré ces gains de productivité, le sous-effectif demeure.

Report des coûts sur la Sécurité sociale

Des réorganisations permanentes sont imposées aux salariés, sans que soient pris en compte les situations réelles de travail, leurs effets physiques et psychiques, le stress. Les efforts des agents ne sont pas plus reconnus : promotions remises à d’éternels lendemains, formation professionnelle déficiente, déclassements, pressions à la démission... Selon le rapport de la commission dite « du grand dialogue », mise en place en 2012 par M. Bailly et présidée par l’ancien secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) Jean Kaspar, près de mille huit cents personnes sont « en recherche de poste », principalement des cadres et des cadres supérieurs dont le poste a été supprimé. Les dépassements d’horaires de travail non rémunérés sont quotidiens, alors que le salaire des postiers, de l’aveu même de M. Bailly, « n’a rien de mirobolant » ; ils n’ont « rien à défendre hormis La Poste », comme lui-même le note (4).

Même si tous les métiers sont concernés, la médecine du travail constate dans le secteur du courrier et dans celui des colis le grand nombre d’affections liées à certains gestes et postures, comme la station debout prolongée ou la manutention de charges lourdes — activités dont les effets sont aggravés par le manque de pauses, d’alternance dans les tâches, et par une durée excessive du travail. De même, le dépistage des maladies à caractère professionnel met au jour une quantité écrasante de syndromes anxiodépressifs, de troubles du sommeil, de souffrances mentales et de syndromes d’épuisement professionnel (burn-out).

Ces pathologies ont un coût important pour l’entreprise : absentéisme et accidents du travail, restrictions de capacités et, au-delà, démotivation des salariés, sans oublier la qualité nécessairement dégradée des services. Leurs coûts financiers sont reportés sur la Sécurité sociale, tandis que les conséquences sociales sont transférées sur les agents eux-mêmes.

Mépris de la direction

La direction de l’entreprise n’ignore rien de tout cela. Le rapport Kaspar décrit cette dégradation des conditions de travail. Toutefois, soucieux de présenter une version « équilibrée » des faits, il n’explicite pas son lien avec la stratégie du groupe, jugée « légitime ». Les témoignages du personnel harcelé n’ont pas été pris en compte, pas plus que les propositions des syndicats n’ont été annexées. Le rapport préconisait l’ouverture de huit chantiers de négociations. Le scénario a déjà été expérimenté à France Télécom : après une pause, les réorganisations ont repris de plus belle, avec les conséquences que l’on sait. Annoncé en fanfare, le résultat le plus tangible du rapport, un recrutement de quinze mille postiers sur trois ans, au lieu de dix mille, ne pourra compenser les départs, au moins deux fois plus nombreux.

Depuis 2009, un dispositif d’évaluation et de suivi du stress professionnel (DESSP) et un questionnaire complémentaire sont déployés dans les services pour identifier et évaluer les risques pathogènes, physiques et psychiques (stress, violences internes et externes). Ce protocole a le mérite d’exister, mais son efficacité en termes de prévention est nulle. Et pour cause : les risques psychosociaux liés à l’organisation du travail — réorganisations et changements permanents, notamment — ne sont ni identifiés ni traités. Cette carence a été déterminante dans la mise en examen de M. Lombard (5).

Les suicides sont facilement imputés aux « fragilités personnelles » de « gens un peu inadaptés », soutenus par des « syndicats minoritaires » (Sud) dont les modes de protestation, estime M. Bailly, ne se saisiraient plus que de « faits divers » et joueraient sur « l’émotion et la médiatisation ». Selon lui, « tous les baromètres sont rassurants : relation au travail, satisfaction, fierté d’appartenir à l’entreprise (6) ».

Noëlle Burgi et Antoine Postier
Respectivement chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique - Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ; et pseudonyme d’un cadre supérieur de La Poste.
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Message  ivo le Mer 5 Fév - 11:25

Il s’est suicidé et son histoire tient en quelques mots sur un écran SNCF
Vendredi 17 janvier, un homme s’est jeté sous le RER A. Il travaillait chez Orange. Ce matin-là, notre journaliste n’a pas pu rejoindre la rédaction. A cause de ce qu’on appelle « un accident de voyageur ».
>>>
http://rue89.nouvelobs.com/2014/02/04/sest-suicide-histoire-tient-quelques-mots-ecran-sncf-249612
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Message  ivo le Sam 10 Mai - 11:24

Un nouveau médecin du travail réduit au silence
http://www.marianne.net/Un-nouveau-medecin-du-travail-reduit-au-silence_a238632.html
L’Ordre des médecins a infligé un blâme au docteur Jean Rodriguez, après la plainte d’un employeur. La faute du psychiatre ? Avoir établi un lien entre l’état de santé mentale d’une patiente et ses conditions de travail. Depuis quelques temps, pressions et sanctions s’abattent sur les défenseurs de la santé au travail, mettant en péril leur existence même.

La souffrance au travail n’existe pas. Ceux qui se risquent à dire le contraire en seront pour leurs frais. Pour avoir établi un lien entre l’état de santé mentale d’une salariée et ses conditions de travail, le docteur Jean Rodriguez, psychiatre à l’hôpital de Montfavet (Vaucluse) a été puni par l’Ordre des médecins. L’homme a écopé d’un blâme, l’une des sanctions les plus graves, parce qu’il a fait son boulot : « éviter toute altération de la santé physique ou mentale des travailleurs du fait de leur travail ».

L’affaire remonte à la fin de l’année 2011. Le praticien, qui anime des groupes de parole sur le harcèlement au travail dans son établissement hospitalier, reçoit une salariée d’un magasin Zôdio (groupe Mulliez, aussi propriétaire des supermarchés Auchan). Estimant que celle-ci souffre d’un stress post-traumatique, il rédige deux certificats dans lesquels il fait état de harcèlement moral subi au travail.

Licenciée pour inaptitude début 2013, la salariée a attaquée Zôdio aux prud’hommes et produit les écrits du docteur Rodriguez. L’employeur n’a pas apprécié. Il a donc saisi l’Ordre des médecins pour faire taire cet empêcheur de travailler en rond — une procédure rendue possible par la modification d’un décret du code de la santé publique en 2007. « Nous contestons deux certificats médicaux établis par le docteur Jean Rodriguez », indiquent ainsi les avocats de la société Zôdio dans une lettre au président du Conseil départemental de l’Ordre des médecins du Vaucluse. « Nous souhaiterions que son auteur soit rappelé à l’ordre ou sanctionné par votre conseil pour manquement au code de déontologie de votre profession et que vous enjoigniez le docteur Jean Rodriguez de rédiger de nouveau le certificat conformément au code de déontologie médicale », poursuivent les avocats pour qui il s'agit de certificats de complaisance.

L’Ordre a obtempéré, pas le docteur Rodriguez. « Je ne me suis pas contenté de reproduire les dires de la patientes, j’ai fait un diagnostic », explique le médecin mis en cause. « Le diagnostic a été confirmé par le médecin traitant, puis par le médecin du travail. Tout le monde est d’accord mais personne n’a le droit de le dire ! ».

De fait, depuis quelques temps, les défenseurs de la santé au travail sont priés de se taire. En janvier, Dominique Huez, médecin du travail à la centrale nucléaire de Chinon, recevait un avertissement de la part de son Ordre régional pour des faits similaires. La société Orys, un sous-traitant d’EDF, avait saisi le conseil des médecins, qui s’était joint à la plainte. L’entreprise reprochait au docteur Huez d’avoir manqué de « prudence » et « circonspection » dans la rédaction d’un certificat médical faisant le lien entre la dépression d’un salarié et l’organisation de son travail.

Deux autres médecins du travail, les docteurs Elisabeth Delpuech et Bernadette Berneron, ont également eu affaire à leurs pairs, saisis par des employeurs. D’autres, apeurés, intimidés, auraient renié leurs écrits pour les rendre plus « conformes » aux attentes du patronat. « A quoi sert la législation sur la souffrance au travail si on nous interdit de la combattre ? », s’interroge Jean Rodriguez.

Dans sa décision rendue la 11 avril dernier, la Chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins de Paca et Corse reproche à Jean Rodriguez d’être « personnellement engagé dans des actions menées aux côtés d’organisations syndicales ayant pour objectif de combattre “la souffrance psychique au travail” »… Il est vrai que de la part d'un médecin du travail, c'est une faute impardonnable que de vouloir... « combattre la souffrance au travail » !
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Message  niouze le Sam 12 Juil - 17:46


"Tous ces moments de couple, de famille, que nous avons perdus, toutes ces nuits ensemble que nous ne rattraperons jamais... Ces vacances qu'on n'arrive pas à poser en même temps, ces Noël ou ces réveillons sans lui, ces moments où il finit tard et où je m'inquiète, cette pression quotidienne qu'on lui inflige et qui s'éparpille dans notre maison, le mépris de sa hiérarchie, les intimidations des syndicats, les remarques des usagers, les insultes.
Il est simplement conducteur de train. Avec modestie, dévotion, intelligence et fatalité, il conduit vos trains. Il se lève parfois à 2h30 pour chauffer ceux qui vous amèneront au boulot le matin. Il se couche parfois aussi tard pour vous ramener chez vous quand vous rentrez de soirée. Il peut commencer à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans aucune régularité. Et ça le samedi, le dimanche, les jours fériés, les jours de fête...
conditions de travail ... Original.72739.demi
Non, il n'y a pas de jours de "rattrapage".
Non, la prime de charbon n'existe plus depuis 1970.
Non, les jours de grève ne sont pas payés.
Non, il n'est pas payé plus lorsqu'il travaille le dimanche ou les jours fériés.
Non, il ne travaille pas moins de 35 heures par semaine.
Non, il n'y a pas non plus toutes ces primes fantaisistes qui dépassent mon imagination et dont je n'ai sans doute pas encore entendu parler (il paraitrait que le trajet entre la maison et la gare serait compris (et payé) dans le temps de travail des cheminots ! les gens débordent d'imagination...).
Quand il n'est pas là, il dort dans des hôtels ou des foyers miteux et bruyants. Il dort peu et mal. Il mange comme il peut des sandwichs à droite à gauche quand il a le temps. Son sommeil, son alimentation, tout est déréglé. Et que dire du stress permanent, des pressions et des responsabilités... Il va mourir jeune.

l'articel en entier http://www.arretsurimages.net/articles/2014-07-11/Tout-ce-qu-on-a-on-l-a-parce-qu-on-mange-des-coquillettes-carrefour-discount-depuis-7-ans-id6901

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Message  ivo le Mar 16 Sep - 6:15

SMIC, 35 heures, jours fériés : le détail des propositions du patronat
un document de travail rédigé par le Medef, qui propose plusieurs mesures visant à « créer un million d’emplois » :

- supprimer deux jours fériés par an ;
- déroger au salaire minimum pour les «  populations les plus éloignées de l’emploi » en complétant la perte de - pouvoir d’achat par des aides sociales ;
- remonter les seuils sociaux ;
- revoir la durée légale du travail ;
- faire ouvrir les commerces le soir et le dimanche ;
- créer un contrat de projet, sur le modèle des « contrats de chantier » dans le bâtiment ;
- accroître le contrôle de la recherche d’emploi ;
- transformer le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) en baisse de charges en 2017 ;
- supprimer la taxe sur les salaires et la taxe sur les transactions financières.
>>>
http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0203774374767-smic-35-heures-jours-feries-les-pistes-du-patronat-1042266.php

« Notre modèle social a vécu », selon le patron du Medef
>>>
http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/09/16/notre-modele-social-a-vecu-selon-le-patron-du-medef_4488029_3234.html
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Message  ivo le Jeu 18 Sep - 11:49

La France, pays où l'on travaille le moins ?
Revoilà le temps de travail. Le Medef s'apprête à rendre publiques une série de propositions pour relancer l'économie, très commentées avant même leur publication.
C'est ainsi qu'Hervé Mariton, député UMP de la Drôme et candidat à la présidence de son parti, a été amené lundi 15 septembre à évoquer la durée de travail des Français, sur i-Télé. Avec une « jolie » formule, qui emprunte de gros raccourcis:
« On est le pays où l'on travaille le moins dans la semaine, dans l'année et dans la vie »

1. La semaine de travail la plus courte d'Europe ?
C'EST FAUX.

2. Le temps de travail annuel le plus faible en Europe ?
C'EST FAUX.

3. Le pays où l'on travaille le moins dans la vie ?
C'EST FAUX.
>>>
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/09/18/la-france-pays-ou-l-on-travaille-le-moins_4489150_4355770.html
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Message  niouze le Jeu 18 Sep - 21:42

Faire entendre la révolte - communiqué occupant.e.s du Lutetia
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=7352

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Message  ivo le Mar 4 Nov - 8:20

Plus le gouvernement les nourrit, plus les patrons sont gourmands et rêvent d’un pouvoir absolu sur les salariés. Jeudi, dans le quotidien ultralibéral l’Opinion, le patron du Medef, Pierre Gattaz, a ainsi réclamé que la France sorte de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT), qui encadre le droit du licenciement. Ce texte ratifié par la France en 1989 interdit à un employeur 
de licencier sans un motif valable lié à « l’aptitude ou 
à la conduite » du salarié, ou bien à « la nécessité du fonctionnement » de l’entreprise. C’est ce texte qui, sur recours de FO, avait permis l’abrogation du CNE (contrat nouvelles embauches), créé par le gouvernement Villepin en 2005. Sans crainte du ridicule, le Medef prétend que libérer 
les licenciements permettrait… de créer des emplois.
http://www.humanite.fr/quand-gattaz-reve-dun-pouvoir-absolu-sur-les-travailleurs-apostrophe-556438

Pierre Gattaz s’attaque maintenant au code international du travail !
http://www.humanite.fr/pierre-gattaz-sattaque-maintenant-au-code-international-du-travail-cgt-556465
La semaine dernière, le président du Medef a demandé au gouvernement français de « sortir de la convention 158 de l'Organisation internationale du travail ».

Celle-ci, ratifiée par la France en 1989 oblige les employeurs à justifier les motifs du licenciement.
En reprenant le vieil adage patronal selon lequel « les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain
», Pierre Gattaz invite en fait le gouvernement français à suivre les pas du gouvernement de l’ultra-libéral Fernando Henrique Cardoso au Brésil qui fut le seul pays à ce jour à sortir de cette convention, en 1996.

La CGT relève que le Président Cardoso est celui qui a le plus violemment privatisé et dérégulé l’économie brésilienne, jusqu’à servir de référence à Jeffrey Sachs, père de la thérapie de choc et des plans d’ajustement structurel en Europe de l’Est dans les années 90. Son bilan sur le front de l’emploi est le plus mauvais qu’ait connu le Brésil.
Un modèle pour Gattaz, mais une démonstration de l’inefficacité des propositions du MEDEF !

Par cette nouvelle provocation, Pierre Gattaz cherche à régler ses comptes avec l’OIT qui, en novembre 2007 avait contraint le gouvernement de l’époque à sacrifier le Contrat Nouvellles Embauches, qui violait l’article 4 de la convention 158 justement sur cette question de la justification des motifs du licenciement.

Comme l’a relevé Bernard Thibault, membre travailleur du Conseil d’Administration du Bureau International du Travail, « le MEDEF prend désormais pour cible le code international du travail, en écho du patronat mondial qui s’attaque frontalement à l’OIT et à ses normes depuis plus de deux ans ».

La CGT condamne la position du Président du MEDEF qui insulte les engagements internationaux de la France.
Le patronat cherche à lever les derniers obstacles à la mise en concurrence des salariés entre eux en sacrifiant leurs droits les plus élémentaires et en les livrant à l’arbitraire et à l’injustice. Elle s’opposera résolument aux tentatives du MEDEF de s’attaquer aux normes et régulations du travail, en France comme au plan international.
Au moment où le chômage et la précarité des salariés est au plus haut ce ne sont certainement pas les fantasmes du Medef qui nous servirons à sortir de la crise.
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Message  ivo le Mer 3 Déc - 7:56

Justes causes et bas salaires
Gagner sa vie en servant un idéal : ce rêve conduit souvent les employés d’associations ou de mutuelles à accepter précarité et faibles rémunérations. Mais jusqu’à un certain point...
>>>
http://www.monde-diplomatique.fr/2014/04/DARBUS/50314
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