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Libye

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Re: Libye

Message  spike le Mer 6 Juil - 11:38


Les rebelles libyens ont lancé tôt mercredi 6 juillet une offensive contre les forces loyales à Mouammar Kadhafi stationnées à Goualich, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tripoli.

"Nous attendions avant de lancer cette attaque, nous avons finalement eu le feu vert de l'Otan ce matin (mercredi) et l'offensive a commencé", a déclaré un membre du comité révolutionnaire de Zenten, au sud de Tripoli.

D'intenses échanges de tirs d'artillerie, de canons et de mortiers ont lieu dans le secteur de Goualich entre les insurgés et les forces pro-Kadhafi et des avions de l'Otan survolaient également la zone, sans pour autant bombarder.

Carrefour stratégique

La rébellion libyenne avait affirmé dimanche qu'elle se préparait à une offensive majeure dans les 48 heures pour reprendre des secteurs au sud de Tripoli perdus au profit des forces du régime.

Les insurgés cherchent notamment à reprendre Bir Al-Ghanam, un carrefour stratégique à quelque 50 km au sud de Tripoli, afin d'être à portée de canon de la capitale libyenne.

Le Nouvel Observateur -AFP
http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/monde/20110706.OBS6546/libye-offensive-des-rebelles-au-sud-de-tripoli.html
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Re: Libye

Message  spike le Sam 16 Juil - 15:02


La rébellion libyenne se prépare à reprendre Brega
Reprendre l'important port pétrolier actuellement aux mains des forces de Kadhafi permettrait aux rebelles, désormais reconnus par le groupe de contact, de se fournir en hydrocarbure et surtout d'en exporter.

Les insurgés, galvanisés par la reconnaissance internationale de leur représentation politique, se préparaient samedi à progresser sur le front Est en prenant la cité pétrolière de Brega après y avoir réussi une incursion vendredi soir.

Le porte-parole de l'armée insurgée à Benghazi, "capitale" de la rébellion dans l'Est, Mohammed Zawi, avait annoncé vendredi soir qu'une unité de reconnaissance de 50 rebelles était entrée dans la ville par le nord (photo), avant de se replier peu avant minuit.

En raison de la difficulté à combattre en terrain désertique, Mohammed Zawi avait estimé que les combattants des deux parties allaient creuser des abris pour passer la nuit. "Demain, nous pourrons prendre Brega, à la grâce de Dieu", avait-il ajouté.

Cette incursion en profondeur dans un territoire tenu par près de 3000 militaires loyaux au colonel Kadhafi est intervenue environ 32 heures après le déclenchement par les rebelles d'une offensive sur trois axes pour reprendre Brega.

Tandis que la position avancée des rebelles au nord se trouvait à quatre kilomètres du centre-ville, une deuxième unité rebelle attaquant par l'est se heurtait à une vive résistance à 10-20 kilomètres de la ville. "La plupart des troupes de Kadhafi semblent se trouver dans le centre-ville", selon Mohammed Zawi.

Au sud de Brega, où les insurgés avaient initialement gagné du terrain en enregistrant de lourdes pertes, l'armée régulière les a vigoureusement repoussés.



Les insurgés tentaient également de dégager plus d'une centaine de mines disséminées aux alentours de la ville, afin de faciliter les manœuvres de l'artillerie lourde.

Au moins dix rebelles ont été tués dans cette offensive autour de Brega et 172 blessés, la plupart touchés par des mines, contrairement aux combats précédents, où l'artillerie lourde provoquait les plus lourds dégâts, selon des sources médicales.

"Nous avons reçu cinq nouveaux blessés ce matin (samedi), tous touchés par des mines", a précisé Ahmed Dinari, médecin dans un hôpital proche d'Ajdabiya.

Allongé sur un lit d'hôpital, Ali Saleh, 19 ans, a raconté comment il a été blessé au genou quand son blindé, engagé dans la colonne centrale des rebelles, a heurté une mine dans la matinée. "Nous étions tout près de Brega à environ 3 heures du matin quand nous avons reçu l'ordre de l'Otan de nous replier. Nous reculions quand notre blindé à touché une mine qui a détruit les chenilles", a-t-il expliqué.

L'Otan a pour sa part annoncé avoir détruit vendredi 14 objectifs militaires des pro-Kadhafi dans des bombardements aériens sur cette ville.

Jeudi, les rebelles avaient annoncé avoir dépassé le point à mi-chemin à 40 km entre Brega et le carrefour routier d'Ajdabiya sur lequel ils butaient depuis des semaines, et avoir saisi une dizaine de véhicules militaires de l'armée régulière.

Brega, enjeu financier

La ville a changé de mains plusieurs fois pendant la guerre civile en Libye, qui va entrer dans son cinquième mois.

Reprendre l'important port pétrolier à la pointe sud-est du Golfe de Syrte actuellement aux mains des forces du colonel Mouammar Kadhafi améliorerait nettement la situation financière des rebelles, en plus de les fournir en hydrocarbure.

En effet, les membres du groupe de contact sur la Libye réunis vendredi à Istanbul ont pleinement reconnu la rébellion afin de lui apporter l'aide financière qu'elle réclame.

"Le groupe de contact a aussi encouragé les participants à fournir une aide financière substantielle au Conseil national de transition (CNT) dans le contexte des lois existantes, y compris à travers des mécanismes autorisant les entités contrôlées par le CNT à exporter des hydrocarbures", affirme la déclaration commune du groupe.

Le colonel Kadhafi, dont le groupe de contact a réclamé le départ, a défié une nouvelle fois vendredi la communauté internationale dans un message relayé par haut-parleurs à des milliers de ses partisans rassemblés à Zliten, une ville visée par les rebelles à 150 km à l'est de Tripoli (photo et vidéo).(Louafi Larbi / Reuters)

"Reconnaissez un million de fois le soi-disant CNT, cela n'a aucune portée pour le peuple libyen qui va piétiner vos décisions", a martelé le dirigeant libyen.

"J'ai avec moi cinq millions de Libyens prêts au martyre. Je ne leur ai pas encore donné le feu vert pour marcher sur vous, je vous donne une dernière chance de cesser vos opérations et je demande aux traîtres de Benghazi de se rendre ou de se sauver du pays", a également menacé Mouammar Kadhafi.

Le front Ouest, où les rebelles ont subitement fait avancer la ligne de front ces derniers jours, étant quant à lui relativement calme samedi, alors que la ville de Zenten était privée d'eau courante, selon une journaliste de l'AFP sur place.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/monde/01012349342-la-rebellion-libyenne-se-prepare-a-reprendre-brega
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Re: Libye

Message  spike le Mer 20 Juil - 0:23


Sarkozy va recevoir mercredi des rebelles libyens à l’Élysée
Les représentants des rebelles libyens de Misrata seront en compagnie de Bernard-Henri Levy pour une rencontre à huis clos.

Par LIBÉRATION.FR


Un rebelle à Benghazi devant une affiche remerciant la France et son président, le 1er juin 2011. (REUTERS)

Le Président Sarkozy va recevoir demain à l'Elysée des représentants des rebelles libyens de Misrata, en compagnie de Bernard-Henri Levy.

La rencontre sera à huis clos mais les opposants libyens donneront mercredi après-midi une conférence de presse dans un grand hôtel à Paris.

Le président français s'entretiendra avec le général Ramadan Zarmuh et avec le colonel Ahmed Hashem, ainsi qu'avec Souleiman Fortia, représentant de la ville de Misrata au sein du Conseil national de transition (CNT), l'organe représentatif de la rébellion.

La France a été le premier pays à reconnaître le CNT comme «représentant légitime» du peuple libyen, le 10 mars, jour où le chef de l'Etat avait déjà reçu, à l'Elysée, trois de ses émissaires.

Bernard-Henri Lévy s'est lui rendu plusieurs fois en Libye, notamment dans la ville de Misrata, pour soutenir l'insurection. La troisième ville la plus importante du pays, située à l'ouest de la capitale Tripoli, est l'objet de violents combats depuis plusieurs mois entre les forces rebelles et les troupes de Kadhafi.

Alors que dans l'hexagone le coût de la guerre fait polémique et que l'Assemblée a voté son prolongement la semaine dernière, les rebelles ont affirmé lundi avoir repris le terminal pétrolier de Brega, étape décisive sur la route de Ras Lanouf puis de Syrte.





http://www.liberation.fr/monde/01012349881-sarkozy-va-recevoir-mercredi-des-rebelles-libyens-a-l-elysee
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Re: Libye

Message  spike le Mar 26 Juil - 19:37


Libye: Paris et Londres en quête d'une porte de sortie
Alors que la campagne libyenne semble s'enliser, France et Grande-Bretagne sont prêtes à se montrer moins exigeantes vis-à-vis de Mouammar Kadhadfi.

Désireux d'achever une aventure militaire qui s'apparente de plus en plus à une impasse, Paris et Londres disent désormais que Mouammar Kadhafi pourrait rester en Libye s'il quitte tout pouvoir. Une telle perspective, aveu d'impuissance, reste toutefois difficile à concrétiser.

"Il y a une pression du côté français pour essayer de trouver une solution politique", note Denis Bauchard de l'Institut français des relations internationales (Ifri). En évoquant la possibilité que le dirigeant libyen reste dans son pays après avoir quitté le pouvoir, "les Britanniques vont dans le même sens que la France, chef de file dans cette affaire", ajoute-t-il.

«Kadhafi peut rester en Libye sous conditions»

Lundi, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a souligné que le mieux pour les Libyens était que Kadhafi quitte le pays. Mais "la décision appartient en dernier ressort au peuple libyen", a-t-il ajouté, allusion à ce qu'il reste dans son pays alors que la Grande-Bretagne voulait jusqu'à présent un départ pour l'étranger.

Quelques jours auparavant, son homologue français Alain Juppé avait ouvert la porte au maintien du colonel en Libye, lequel a toujours exclu de quitter son pays. "L'une des hypothèses envisagées, c'est qu'il séjourne en Libye, mais à une condition, c'est que très clairement il se mette à l'écart de la vie politique libyenne", a dit le ministre français à la chaîne de télévision LCI.

Le dernier ralliement en date et non des moindres à un maintien de Kadhafi en Libye est venu du chef du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil. "Kadhafi peut rester en Libye sous conditions", a déclaré au Wall Street Journal le chef des insurgés en soulignant qu'il appartiendra dans ce cas aux rebelles de décider de son lieu de résidence et qui le surveillera. La semaine dernière, les insurgés de Misrata, ville clé pour la rébellion, avaient affirmé pour leur part que "le peuple libyen n'acceptera pas que Kadhafi reste en Libye".

Un exil serait compliqué

Tant Paris que Londres ont assuré mardi n'avoir pas assoupli leur position à l'égard de Kadhafi. Alors qu'avait été évoqué au début du conflit en mars un possible exil du chef d'Etat libyen dans un pays d'accueil africain, l'entourage d'Alain Juppé a souligné que Paris n'avait pas changé de ligne.

Pas de modification non plus du côté de Londres, a assuré une source diplomatique britannique à l'AFP, répondant aux journaux britanniques The Times (conservateur) et The Guardian (progressiste) qui évoquaient mardi "un changement de position significatif" de Londres sur cette question.

Un exil de Mouammar Kadhafi est de facto devenu plus compliqué avec le mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité qui pèse à son encontre.

Son éventuel maintien en Libye serait extraordinairement difficile à concrétiser, relève-t-on de source diplomatique française. Il faudrait négocier sa situation dans le moindre détail, lui assurer une protection contre un acte vengeur, comme lui garantir de ne pas être inquiété par la justice internationale ou celle de son pays.

Sortie «les pieds devant»

A cet égard, les précédents que sont en train de constituer l'ex-président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, objet déjà de trois procès, comme Hosni Moubarak pour l'Egypte, reclus dans un hôpital, ne plaident pas dans cette direction.

Une des seules sorties possibles pour Kadhafi, "c'est les pieds devant", tranche, provocateur, un diplomate français sous couvert d'anonymat, en balayant tout autre issue à une guerre de plus en plus coûteuse et que vient de qualifier "d'impasse" le chef d'état-major interarmées américain Michael Mullen. Même si ce dernier continue de tabler à terme sur une victoire de l'Otan.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/monde/01012351113-libye-paris-et-londres-en-quete-d-une-porte-de-sortie
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Re: Libye

Message  ivo le Lun 1 Aoû - 18:03

La France transfère 259 millions de dollars aux insurgés libyens
france-info
Le gouvernement français a mis 259 millions de dollars à la disposition du Conseil national de transition libyen, qu’elle reconnaît comme gouvernement légitime du pays. L’argent provient du dégel des fonds libyens du régime du colonel Khadafi. “Le CNT pourra désormais bénéficier de ces fonds pour des achats à caractère humanitaire, dans le respect des règlements européens”, précise le Quai d’Orsay.
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Re: Libye

Message  spike le Lun 22 Aoû - 17:41


Libye: le chef des rebelles espère la capture de Kadhafi «vivant»
EN DIRECTLes rebelles contrôlent la plus grande partie de la capitale libyenne. Kadhafi, toujours retranché, est acculé. Son fils Seif al-Islam a été arrêté.

500 commentaires
Par LIBÉRATION.FR



L'essentiel

Les insurgés, qui ont lancé une offensive samedi soir sur la capitale, ont atteint dans la nuit de dimanche à lundi la place Verte, un lieu symbolique où les partisans du régime avaient l'habitude de se rassembler. De violents combats se déroulent toujours ce lundi autour de la résidence du dirigeant Mouammar Kadhafi à Tripoli. Son fils Seif al-Islam, porte-parole du régime, a été arrêté.




--> A lire: le reportage de notre envoyée spéciale à Zaouia (zone abonnés)

--> A suivre sur Twitter, la liste établie par le New York Times. Sans oublier les comptes sélectionnés par la rédaction de Libé.fr. Internet semble avoir été rétabli à Tripoli...

--> Repères : la chrono des événements depuis le début de l'insurrection en février.

17h15. La télévision d'Etat, c'est fini. Les rebelles ont pris le contrôle lundi à Tripoli des locaux de la télévision d'Etat, qui a cessé d'émettre dans la journée, selon un porte-parole militaire de la rébellion depuis Benghazi (est).

"Toutes les chaînes de la télévision d'Etat ont cessé d'émettre (à Tripoli). Nos combattants ont pénétré dans ses locaux et en ont pris le contrôle", explique Mohamed Zawiwa.

17 heures. Le danger des snipers. La ville de Tripoli n'est pas encore sécurisée et des combats se déroulent toujours. Comme le raconte la journaliste d'Al-Jazeera dans la vidéo ci-dessous, les snipers de Kadhafi sont présents et les rues très dangereuses.





16h45. Un attentat libyen déjoué à Tunis? Un colonel libyen chargé par le régime Kadhafi de perpétrer un attentat contre une ambassade arabe à Tunis s'est rendu vendredi dernier à l'armée tunisienne, annonce un représentant tunisien du ministère de la Défense.

16h30. Non à la vengeance. Le chef du Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion en Libye, évoque sa possible démission pour protester contre les actes de vengeance perpétrés selon lui par certains combattants rebelles sur le terrain.


"Je salue l'action des chefs des révolutionnaires, j'ai confiance en leur parole, mais certains actes de quelques-uns de leurs hommes m'inquiètent", selon Moustapha Abdeljalil.

"Ce pourrait être la raison ou la cause de ma démission", met-il en garde.

16h15. Les prix du pétrole montent à l'ouverture des échanges à New York. L'entrée des rebelles dans Tripoli nourrit l'espoir d'une reprise proche des exportations du pays.

(Des posters de Kadhafi jetés à terre au consulat de Libye à Athènes, le 22 août, Reuters)

16 heures. L'Egypte et le Koweit annoncent qu'ils reconnaissent l'entité politique des rebelles libyens, le CNT (Conseil national de transition), comme le gouvernement légitime de la Libye.

15h45. Les Etats-Unis confiants. La victoire finale des rebelles libyens contre le régime Kadhafi se dessine clairement et ne fait plus de doute, estime le principal diplomate américain chargé du monde arabe.

"Ce qui est clair, c'est que les rebelles ont le vent en poupe, qu'ils gagnent, et que ce n'est plus qu'une question de temps avant que Kadhafi ne doive quitter le pouvoir, avant qu'il ne perde entièrement le pays", pour le secrétaire d'Etat-adjoint Jeffrey Feltman.

15h30. Le chef du Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion en Libye, affirme que l'époque de Mouammar Kadhafi était "révolue" et espère que ce dernier serait capturé "vivant", au moment où des combats se poursuivaient à Tripoli.

Lors d'une conférence de presse à Benghazi, fief des rebelles dans l'Est libyen, Moustapha Abdeljalil a dit ignorer où se trouvait M. Kadhafi pour le moment, expliquant que plusieurs secteurs de la capitale n'étaient pas encore sous contrôle des rebelles dont celui abritant la résidence du colonel libyen.

15 heures. La Ligue arabe "totalement solidaire" des rebelles libyens. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Arabi indique dans un communiqué sa "totale solidarité avec les efforts en cours menés par le Conseil national de transition (CNT)", organe politique de la rébellion, et lui "souhaite de réussir à mener à bien une nouvelle ère et à préserver l'intégrité régionale de la Libye ainsi que sa souveraineté et son indépendance".

Par ailleurs, le CNT annonce qu'il n'y aura pas de bases de l'Otan en Libye après une chute du régime Kadhaf.

14h45. Aide cruciale des Occidentaux. Pour Pascal Le Pautremat, de la revue Défense de l'Institut des hautes études de Défense nationale (IHEDN), «de toute évidence, la rébellion ne serait pas arrivée où elle est aujourd'hui sans l'intervention et l'action occulte, discrète, officieuse, à la fois des forces spéciales et d'éléments des services secrets occidentaux, notamment anglais et français, avec l'appui constant des actions aériennes de l'Otan. On sait très bien que la qualité combattante des insurgés n'est pas du tout à la hauteur des enjeux. Sans l'aide des Anglais et des Français, jamais les rebelles ne seraient arrivés aussi vite à Tripoli.»

14h30. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi appelle Kadhafi, son ex-allié, à se rendre pour "épargner à son peuple de nouvelles souffrances".

Il lui demande "de mettre fin à toute résistance inutile", dans un communiqué du gouvernement.

14h15. La Russie attend un changement "imminent" de régime en Libye.

14 heures. Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) va tenir une réunion d'urgence ce lundi consacrée à la situation en Libye, au lendemain d'une offensive majeure lancée par les rebelles dans la capitale Tripoli, annonce à l'AFP le porte-parole de la commission de l'UA Noureddine Mezni.

"Le principal objectif est d'engager des discussions avec toutes les parties en Libye, engager un dialogue pour trouver des solutions pacifiques à cette situation", déclare-t-il.



13h20. A voir la carte interactive du Guardian pour suivre les combats en cours, cliquez ici.



13 heures. L'entreprise British Petroleum, qui a dû suspendre en début d'année le lancement d'une campagne d'exploration pétrolière en Libye, espère y redémarrer ses activités dès que la situation le permettra, et en a informé le CNT, déclare un porte-parole du groupe britannique.

BP est présent en Libye depuis un accord d'exploration pétrolière conclu en 2007 avec la compagnie pétrolière nationale libyenne, la NOC, mais n'a encore procédé à aucun forage.

12h40. Les réactions des Occidentaux se multiplient. Le Premier ministre britannique David Cameron appelle comme la France le colonel Kadhafi à "arrêter le combat sans condition". Selon lui, il doit "montrer clairement qu'il renonce à contrôler la Libye."

De son côté, le ministère polonais des Affaires étrangères se félicite déjà de la "chute du régime" de Mouammar Kadhafi, alors que les combats continuent.

12h20. "La France propose une réunion extraordinaire du Groupe de contact au plus haut niveau dès la semaine prochaine à Paris", annonce Alain Juppé au cours d'une conférence de presse.

"Tout est en train de basculer. C'est un grand sujet de satisfaction. La France a pris des risques calculés. La cause était juste", assure-t-il, appelant les derniers fidèles de Mouammar Kadhafi à déposer les armes.

12h10. Le secrétaire d'Etat britannique aux Affaires étrangères Alistair Burt s'est dit "confiant" dans le Conseil national de transition, estimant qu'il était "bien préparé" pour faire face à la situation.

"Le plus important et le plus urgent est de rétablir l'ordre, de s'assurer qu'il y a de la nourriture et de l'énergie, tout ce qui permet aux gens de continuer à vivre au quotidien".

12 heures. Le Conseil national de transition (CNT) formé par les rebelles à Benghazi va être transféré à Tripoli, indique à Londres le chargé d'affaires libyen, qui dirige l'ambassade libyenne à Londres.

"Le CNT va bientôt se déplacer de Benghazi à Tripoli et ils vont nommer un nouveau gouvernement de transition qui va gouverner le pays, et servir le peuple dans toutes les villes", selon Mahmoud Nakouh à des journalistes devant l'ambassade libyenne à Londres.





11h45. Selon la journaliste de Reuters Missy Ryan sur Twitter, présente à Tripoli, les soldats et les snipers de Kadhafi sont toujours autour de l'hôtel international Rixos. Il n'est donc pas encore possible pour les journalistes de sortir.



11h30. A lire le reportage de l'AFP, les habitants de Tripoli entre peur et jubilation.

11h15. La Cour pénale internationale (CPI) discute avec les rebelles libyens du transfèrement de Seif al-Islam, indique à l'AFP le porte-parole du CPI, Fadi El-Abdallah.

"La Cour dans son ensemble est impliquée", déclare M. Abdallah.

11 heures. La Chine déclare "respecter le choix du peuple libyen" selon le ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué sur son site internet.

10h45. Le régime du colonel libyen Mouammar Kadhafi ne contrôle "pas plus de 10% à 15%" de la ville de Tripoli, déclare le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini à la chaîne de télévision en continu Sky TG24.

"Autour de l'aéroport, qui est une zone clé, les dernières formes d'agression (de la part des forces loyales à Kadhafi, ndlr) sont en train d'être éliminées, des francs-tireurs (du régime, ndlr) sont arrêtés et dans certains cas ils se rendent", poursuit le chef de la diplomatie italienne.

Selon M. Frattini, "de toute évidence l'arrestation des fils de Kadhafi a été un élément décisif".

10h30. La "fin du régime de Kadhafi" se rapproche, déclare le porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton. «Kadhafi doit quitter le. pouvoir immédiatement et éviter que le sang ne soit davantage versé

10 heures. L'Afrique du Sud n'a pas envoyé d'avions en Libye pour permettre à Mouammar Kadhafi de quitter le pays, affirme la ministre des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane, contrairement aux «rumeurs».


9 heures Le Premier ministre britannique David Cameron rentre à Londres, abrégeant ses vacances en Cornouailles, pour tenir une réunion d’urgence du Conseil national de sécurité sur la Libye.

8h30 Mouammar Kadhafi serait encore dans sa résidence de Bab Al-Aziziya à Tripoli, assure à l'AFP sous couvert d'anonymat un diplomate dans la capitale libyenne, qui l'a rencontré au cours des deux dernières semaines.

7h30 Violents combats autour de la résidence de Mouammar Kadhafi à Tripoli. Des affrontements ont également lieu dans le sud de la capitale, où le reporter de l'AFP rapporte des bruits d'affrontements à l'arme légère et à l'arme lourde, sans pouvoir déterminer avec exactitude la provenance des tirs. Des tirs de kalachnikovs sont également entendus tout près de l'hôtel Rixos, où est logée la presse internationale.

6 heures A Washington, une centaine de Libyens rassemblés devant la Maison Blanche prient, crient, agitent des drapeaux des rebelles et chantant en choeur: «La Libye est libre, merci Sarkozy, thank you Obama.»


Les événements de la nuit

- Peu après 4 heures, quatre puissantes explosions secouent Tripoli, survolée par des avions. L'Otan annonce y avoir détruit 22 objectifs militaires. Le porte-parole de la rébellion Ahmed Jibril affirme qu'une opération est en cours à Tripoli, baptisée «opération sirène», pour isoler Kadhafi jusqu'à obtenir sa capitulation ou son départ. Déclenchée samedi soir, l'opération «se déroule en coordination entre le CNT et les combattants rebelles dans et autour de Tripoli». «L'Otan y est également impliquée», selon lui.

Dans un message sonore diffusé par la télévision officielle, Mouammar Kadhafi exhorte ses partisans à «marcher par millions» pour «libérer les villes détruites». Le porte-parole du régime affirme que des milliers de soldats professionnels et de volontaires sont prêts à défendre Tripoli, où des explosions et des échanges de tirs nourris se poursuivent.

Dans la matinée, des rebelles, venus par la mer de l'enclave côtière de Misrata (est de Tripoli) infiltrent la capitale. Ils prennent le contrôle d'une caserne, où ils s'emparent d'armes et de munitions, et libèrent plusieurs dizaines de détenus de la prison de Maya, non loin de la caserne. Le quartier populaire de Tajoura, dans la banlieue est de Tripoli, passe sous contrôle rebelle de même que celui de souk Al-Jomaa (témoins).

Les télévisions commencent à diffuser des images de Tripoli, montrant une foule en liesse, agitant des drapeaux rouge, noir et vert, aux couleurs de la rébellion, sur la place Verte au coeur de la ville.

ABC news

Images aussi de la Place verte aux mains des rebelles sur Al Jezira :



A Benghazi, des dizaines de milliers d'habitants en délire ont envahi les rues pour célébrer la fin prochaine du régime. «Bye Bye le frisé!», «Dieu est grand!», scande la foule en liesse.

(Photo Esam Al-Fetori / Reuters)

- L'Otan et plusieurs capitales occidentales déclarent s'attendre à la chute prochaine du régime. Le régime du colonel Mouammar Kadhafi a atteint «le point de non-retour» et le «tyran» libyen doit partir pour éviter un bain de sang, affirme le président américain Barack Obama.

- Seif al-Islam, un des fils du colonel Mouammar Kadhafi qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité commis en Libye, a été arrêté, confirme le procureur de la Cour Luis Moreno-Ocampo (lire ici).

- Mahmoud Jibril, l'un des principaux responsables du Conseil national de transition (CNT), appelle les combattants rebelles à s'abstenir de toute vengeance à Tripoli et a met en garde contre des "poches" de résistance pro-Kadhafi dans la capitale.
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Re: Libye

Message  spike le Mar 23 Aoû - 11:29



Kadhafi reste introuvable
L'essentiel

La rébellion, entrée dimanche à Tripoli dont elle contrôle maintenant la majeure partie, a proclamé révolue l'ère de Muammar Kadhafi. Mais les combats se poursuivent pour la prise des derniers quartiers et pour traquer Kadhafi, qui reste retranché. Signe de la confusion, son fils et dauphin désigné Seif al-Islam, qu'on croyait aux mains des rebelles est apparu libre, tandis qu'un autre fils, Mohamed, s'est également échappé.

Pendant ce temps, la communauté internationale se prépare à l'après-Kadhafi. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a convoqué un sommet cette semaine, le Groupe de contact se réunira jeudi à Istanbul et un sommet du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine est prévu vendredi à Addis Abeba.

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Re: Libye

Message  spike le Mer 24 Aoû - 1:03



e quartier général de Kadhafi est tombé
LE RÉCIT DE LA JOURNÉELe complexe fortifié de Bab al-Aziziya est désormais sous contrôle des insurgés. Mais Kadhafi et ses fils sont toujours introuvables.

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Par LIBÉRATION.FR


De la fumée au-dessus du quartier de Bab Al-Aziziya , le 23 août à Tripoli. (REUTERS)
L'essentiel

La rébellion, entrée dimanche à Tripoli dont elle contrôle maintenant la majeure partie, a proclamé révolue l'ère de Mouammar Kadhafi. En fin d'après-midi ce mardi, elle semble avoir enfin pris le contrôle du complexe fortifié de Kadhafi, un des symboles du pouvoir. Le leader lybien est toujours introuvable.

Pendant ce temps, la communauté internationale se prépare à l'après-Kadhafi. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a convoqué un sommet cette semaine, le Groupe de contact se réunira jeudi à Istanbul et un sommet du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine est prévu vendredi à Addis Abeba.

--> A lire, le reportage de notre envoyée spéciale Isabelle Hanne à Tripoli (édition abonnés).

--> A (re)lire, le récit de la journée de lundi. Et tous nos acticles, interviews, reportages dans notre dossier Libye.

--> A suivre sur Twitter, la liste établie par le New York Times. Sans oublier les comptes sélectionnés par la rédaction de Libé.fr.

--> Repères: la chrono des événements depuis le début de l'insurrection en février ; le règne de Kadhafi en images.

19h20. Kadhafi, toujours introuvable. Les rebelles libyens contrôlententièrement mardi soir le quartier-général de Mouammar Kadhafi à Tripoli, mais ils n'ont pas trouvé trace du dirigeant libyen ou de ses fils, selon le porte-parole militaire de la rébellion.

"Bab al-Aziziya est entièrement sous notre contrôle, le colonel Kadhafi et ses fils n'étaient pas sur place", indique le colonel Ahmed Omar Bani, qui s'exprimedepuis Benghazi, la capitale rebelle dans l'est du pays. "Personne ne sait où ils sont".

19h15. Le régime du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi vit "ses derniers jours" mais "ce n'est pas encore la fin", avertit le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, peu après la prise de contrôle par la rébellion du quartier général de Kadhafi à Tripoli.

"Ils vivent leurs derniers jours mais ce n'est pas encore la fin", déclare M. Hague sur la BBC et Sky News. "Je pense qu'il s'agit d'une victoire historique, qu'ils aient pu pénétrer dans le quartier général". "Mais, de la même manière, nous avons tous appris ces derniers mois à ne pas nous laisser emporter par l'actualité", poursuit-il, soulignant que des "problèmes gigantesques" pourraient encore surgir.

19 heures. Une vidéo des insurgés à l'intérieur du complexe fortifié.



18h45. Les rebelles se sont emparés des armes présentes à Bab al Azizyia selon le site proche des insurgés, Libya 17th february 2011.

18h30. La statue symbolisant la résistance de Kadhafi contre les avions américains dans les années 80 est escaladée par des civils et des rebelles.



(Capture d'écran d'Al-Jazeera)

Par ailleurs, le compte Twitter de l'agence de presse AP explique qu'une tête a été déboulonnée sur l'une des statues de Kadhafi et que les gens dansent autour, ce qui rappelle notamment la chute de Saddam Hussein à Bagdad.

18h15. Nicolas Sarkozy et Barack Obama sont convenus lors d'un entretien téléphonique, de "poursuivre leur effort militaire" en faveur des rebelles libyens jusqu'à la chute du colonel Kadhafi, qu'ils ont jugée "inéluctable et proche", annonce l'Elysée.

Lors de cette conversation, les présidents français et américain "se sont félicités des progrès décisifs accomplis au cours des derniers jours par les forces du CNT (Conseil national de transition) et ont estimé que la fin du régime de Kadhafi était désormais inéluctable et proche", indique la présidence dans un communiqué.

18 heures. Le reporter d'Al-Jazeera Abdul Athim annonce qu'il est à l'intérieur du complexe fortifié, contrôlé par les rebelles, et que des civils sont à l'intérieur.

Des centaines de rebelles ont lancé un assaut sur la résidence du dirigeant libyen trois jours après être entrés dans la capitale, bastion du régime.

"Les rebelles ont défoncé les murailles en béton de l'enceinte et ont pénétré dedans. Ils ont pris Bab al-Aziziya (QG de Kadhafi), entièrement, c'est fini", indique un correspondant de l'AFP.

On ignore pour le moment la situation du dirigeant libyen et de ses proches. Les tirs sont intenses, "c'est une scène incroyable", ajoute-t-il.

Il souligne que les rebelles à Tripoli ont reçu dans l'après-midi de mardi le renfort de combattants venus de l'enclave de Misrata qui les ont aidés à s'attaquer au fief du dirigeant libyen.

Vous pouvez suivre aussi ici le live vidéo d'Al-Jazeera.

17h35. Les rebelles libyens ont pris le contrôle du quartier-général de Mouammar Kadhafi à Tripoli après plusieurs heures de combats acharnés, a constaté un correspondant de l'AFP. Selon la chaîne Al-Arabiya, le drapeau des rebelles flotte sur l'un des bâtiments.

Des centaines de rebelles ont lancé un assaut sur la résidence du dirigeant libyen trois jours après être entrés dans la capitale.

17h30. Les rebelles libyens affirment avoir pris le contrôle de l'une des entrées du complexe résidentiel de Mouammar Kadhafi à Tripoli, où de violents combats se poursuivent en début de soirée, selon leur porte-parole militaire.

"Nos forces assiègent Bab al-Aziziya (résidence du colonel Kadhafi dans la capitale), nous avons pris le contrôle de l'une des entrées", déclare-t-il à l'AFP le colonel Ahmed Omar Bani.

17 heures. Le Conseil national de transition en Libye (CNT), organe politique de la rébellion, a expliqué à la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton contrôler 80% de Tripoli.

"Je viens de parler avec le président" du Conseil national de transition, Moustapha Abdeljalil, "qui me dit que 80% de Tripoli est contrôlé par le CNT", explique Ashton à Bruxelles. "Mais il s'attend à ce que cela prenne un peu de temps pour aller plus loin" dans le contrôle de la capitale libyenne.

Par ailleurs, le terminal pétrolier de Ras Lanouf serait tombé aux mains des rebelles.



16h45. Une vidéo de l'agence de presse AP montre les combats en cours.



16 heures. Sur cette vidéo, derrière le correspondant d'Al-Jazeera, on peut voir une fumée noire qui s'élève au-dessus du complexe fortifié de Kadhafi.



15h45. Le président sud-africain Jacob Zuma défend le position de l'Union africaine (UA) dans la crise libyenne mais affirme que l'utilisation de la force par l'OTAN avait sapé ses efforts de médiation.

"Je ne pense pas que nous puissions en aucune manière avoir le sentiment que l'Union africaine a échoué à traiter la question de la Libye", estime M. Zuma --qui fait partie du groupe spécial de médiation de l'UA pour la Libye--, en marge d'une rencontre avec son homologue ghanéen John Atta Mills.

"Je pense que le point que nous soulevons, c'est que ceux qui ont beaucoup de capacités, même la capacité de bombarder des pays, ont vraiment sapé les initiatives de l'UA et les efforts pour régler le problème libyen".

L'hypothèse d'un exil de Kadhafi en Afrique du Sud a été plusieurs fois évoquée ces dernières semaines.

15h30. Selon la BBC qui cite la radio des rebelles, les forces de l'opposition ont réussi à entrer dans la forteresse de Kadhafi par l'une des portes principales.

Le quartier de Bab al-Aziziya résonne actuellement des tirs de mortier, d'artillerie et de roquettes, ainsi que du grondement des avions de l'Otan qui ont intensifié leurs raids aériens. Une colonne de fumée épaisse et noire s'échappe du complexe, selon l'AFP.

15h15. Les rebelles libyens avançent ce mardi vers le port pétrolier de Ras Lanouf, en direction de la ville de Syrte, enfonçant le front Est dont les forces pro-Kadhafi se sont retirées, annonce à l'AFP un porte-parole militaire de la rébellion, Mohamed Zawiwa.

"Nos combattants ont avancé de plus de 40 kilomètres au-delà de Brega. Nous avons dépassé la localité de Bishr, nous serons ce soir à Ras Lanouf".





15 heures. Kadhafi, "pas une cible" de l'Otan. Selon le porte-parole de l'opération Protecteur unifié, le colonel canadien Roland Lavoie, "L'Otan ne vise pas des individus. Kadhafi ne constitue pas une cible". Au cours d'une conférence de presse au QG de l'opération de l'Alliance atlantique en Libye, à Naples, dans le sud de l'Italie, il précise qu'il ne sait pas où se trouve le leader libyen.


14h45. Depuis le début des bombardements, l'Otan largue des tracts sur Tripoli. Al-Jazeera en a récolté plusieurs. Le premier ci-dessous déclare qu'il faut rester le plus loin possible des activités militaires et il appelle les «officiers, soldats et combattants du régime» à «ne plus prendre part aux combats» et à «retourner dans leur famille».


Le second s'adresse à tous les combattants étrangers qui ont «été impliqués dans des actes de violence contre des civils libyens innocents» et leur demande de «quitter le pays maintenant». Le billet qui brûle est là pour rappeler que l'argent de Kadhafi ne sert plus à rien.

14h30. Kadhafi se trouve toujours à Tripoli indique son fils, Seif al-Islam, à des journalistes.

"Kadhafi et toute la famille sont à Tripoli", dit-il après être passé avant l'aube à l'hôtel Rixos à Tripoli où sont logés les journalistes étrangers. Il n'a pas précisé le lieu exact où se trouvait son père dans la capitale libyenne.



14h00. Pour Oana Lungescu, la porte-parole de l'Otan, "La fin est proche. Pour le régime de Kadhafi, il s'agit du dernier chapitre".



13 heures. Les élus américains appellent la rébellion libyenne à arrêter et extrader le seul condamné dans l'attentat de Lockerbie qui avait fait 270 morts, pour la plupart des Américains, en 1988.

(Kadhafi et Abdelbaset al-Megrahi en 1975, AFP)

Abdelbaset al-Megrahi, condamné en 2001 à la prison à vie pour son implication dans l'attentat, avait été libéré pour des raisons humanitaires le 20 août 2009, après que des médecins eurent diagnostiqué un cancer de la prostate en phase terminale qui ne lui aurait laissé que trois mois à vivre.



12h45. Le royaume de Bahreïn annonce qu'il reconnait le Conseil national de transition (CNT), organe politique des la rébellion, comme le "représentant légitime" du peuple libyen.


12h30. Selon le correspondant d'Al-Jazeera, les «rebelles ne sont qu'à 500 mètres de Bab-al-Aziziya», l'ensemble fortifié de Kadhafi où le leader lybien est peut-être retranché.

12h15. Pour Franco Frattini, Mouammar Kadhafi et ses fils devraient être jugés par la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, "Ils seront certainement capturés, c'est une question de peu de temps." déclare le ministre dans une interview à la radio Radioanchio.



(Un rebelle le 23 août à Tripoli, AFP)

12 heures. La Cour pénale internationale (CPI) n'a "jamais" eu la confirmation de l'arrestation, annoncée dans la nuit de dimanche à lundi, de Seif Al-Islam, le fils de Mouammar Kadhafi recherché pour crimes contre l'humanité, indique le porte-parole de la Cour.

11h55. Misrata toujours sous les bombes. Les forces loyales à Mouammar Kadhafi ont tiré lundi trois missiles Scud depuis les environs de Syrte, bastion du régime et ville d'origine du dirigeant libyen, en direction de Misrata contrôlée par les rebelles, a indiqué mardi l'Otan, en dénonçant un acte "irresponsable".

"Nous pouvons confirmer les informations concernant le tir de trois missiles sol-sol Scud depuis la zone de Syrte", déclare à l'AFP la porte-parole de l'Otan, Oana Lungescu.

11h45. De violents combats à la roquette et à l'artillerie lourde ont lieu autour du complexe résidentiel du colonel Kadhafi dans le quartier de Bab-al-Aziziya à Tripoli, selon un journaliste de l'AFP.

Le complexe est situé non loin de l'hôtel Rixos où sont logés les journalistes étrangers. L'établissement a été secoué vers 09H00 GMT (11H00 locales) par une forte explosion à proximité créant un mouvement de panique parmi les reporters.

11h20. L'Otan indique que les forces loyales à Kadhafi ont tiré lundi trois missiles Scud depuis les environs de Syrte, bastion du régime et ville d'origine du dirigeant libyen, en direction de Misrata contrôlée par les rebelles.

La porte-parole de l'Otan, Oana Lungescu, dénonce un acte "irresponsable" et précise que les missiles "ont touché la région côtière de Misrata, très probablement en mer ou sur la côte", apparemment sans faire de dégâts ou de victimes.

11 heures. L’ancien président croate, Stipe Mesic, proche de Mouammar Kadhafi, assure que le dirigeant libyen serait prêt à se retirer "complètement" de la vie politique si les frappes de l’Otan cessent. Mesic affirme que Kadhafi lui a dit cela la semaine dernière dans un "message verbal personnel".

"Je peux confirmer que le colonel Kadhafi était prêt à se retirer complètement de la vie politique et publique, avec un engagement ferme qu’il n’y aurait pas d’entrave à la mise en place du multipartisme et des réformes, mais à la condition préalable d’une cessation des frappes de l’Otan", annonce Stipe Mesic.

10h45. L'arrivée à Tripoli d'un bateau parti de Benghazi pour évacuer des migrants de la capitale libyenne, a été retardée pour des raisons de sécurité, a annoncé mardi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Le bateau devait arriver en principe mardi après-midi. Il a la capacité d'évacuer 300 migrants, soucieux de quitter au plus vite Tripoli.

10h30. La victoire des insurgés en Libye contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi "n'est pas complète" et l'Otan doit rester en alerte et aller au bout de sa mission, déclare le chef de la diplomatie Alain Juppé sur Europe 1.

Le ministre des Affaires étrangères précise que la France était convenue de la nécessité de "maintenir la pression" en Libye, lors d'une conférence-audio lundi avec les Américains, les Britanniques, les Allemands, les Turcs et des pays arabes notamment.



9 heures. Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, déclare que la victoire des insurgés n'était pas "aboutie" mardi matin en Libye, où les combats se poursuivaient, notamment à Tripoli.

"En Libye, c'est une situation qui n'est pas totalement aboutie, tant s'en faut", déclare-t-il sur France Inter, se montrant plus prudent que la veille. "Les insurgés ont repris en totalité Brega (...) Misrata et Zlintan (est de Tripoli) sont toujours zones de combat".

"Sur Tripoli même, il y a des combats très forts dans des parties sensibles, notamment autour du port, mais le dispositif de Bab Al-Aziziya, qui est le grand quadrilatère contrôlé par Kadhafi et son état-major avec un mur d'enceinte fortifié n'est pas attaqué à cet instant", souligne le ministre.



Les événements de la nuit :



(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

- Les rebelles libyens ont continué d'envoyer des renforts par la mer vers Tripoli depuis leur enclave côtière de Misrata, 200 km plus à l'est. Dans la capitale, les rebelles, qui traquent toujours Kadhafi, hésitent sur la manière d'avancer: rapidement à travers de grandes avenues exposés aux tirs des snipers, ou lentement à travers le labyrinthe de ruelles sans savoir qui les attend au tournant.

- Coup de théâtre : on découvre que Seif al-Islam, un des fils du colonel Mouammar Kadhafi, n'a pas été arrêté et se trouve à Tripoli, où il a été accueilli par quelques sympathisants (photo Paul Hackett / Reuters). Des journalistes, dont un de l'AFP, l'ont rencontré dans le complexe résidentiel du dirigeant libyen. (Lire ici)



Dans la nuit de dimanche à lundi, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo avait affirmé avoir reçu «des informations confidentielles selon lesquelles», Seif al-Islam, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pour crimes contre l'humanité commis en Libye, avait été arrêté par les rebelles.

- Mohamed Kadhafi, l'un des fils du colonel Mouammar Kadhafi, arrêté dimanche par les rebelles à Tripoli, est quant à lui parvenu à s'échapper, a annoncé une source haut placée au sein de la rébellion, sous couvert d'anonymat.

- Côté diplomatique, les déclarations se poursuivent. L'ère du régime de Mouammar Kadhafi «touche à sa fin», a déclaré le président américain Barack Obama, exhortant le dirigeant libyen à renoncer «expressément» au pouvoir. Des proches du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi ont tenté de négocier avec l'administration américaine jusqu'au début de l'offensive rebelle contre Tripoli, a fait savoir le département d'Etat.
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Re: Libye

Message  spike le Mer 24 Aoû - 11:47


Kadhafi appelle les habitants à «nettoyer Tripoli des rats»
Après la perte de son complexe fortifié, le dirigeant libyen reste introuvable mais parle toujours. Dans un message audio diffusé ce mercredi matin, il affirme s'être baladé incognito dans la capitale.

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Les rebelles libyens ont pris mardi le contrôle du quartier général de Mouammar Kadhafi à Tripoli, portant un coup sévère au régime déjà chancelant, mais le dirigeant libyen, resté introuvable, a affirmé dans la soirée s’être retiré «pour des raisons tactiques».

«Les rebelles ont défoncé les murailles en béton de l’enceinte et ont pénétré dedans. Ils ont pris Bab al-Aziziya (QG de Kadhafi), entièrement. C’est fini», a déclaré un correspondant de l’AFP qui se trouvait à l’intérieur de l’enceinte avec les rebelles.

Kadhafi, lui, semble prêt à jouer la carte de la provocation jusqu'au bout. Dans un message audio diffusé ce mercredi matin, il appelle les habitants à «nettoyer des rats» la ville des rebelles et raconte qu'il s'est baladé dans les rues de Tripoli, «incognito». «Je me suis promené incognito, sans que les gens me voient, et j'ai vu des jeunes prêts à défendre leur ville», a affirmé le «Guide» de la révolution libyenne dans ce message. Il n'a pas précisé quand il avait effectué cette «promenade».

Hier soir, il avait déjà déclaré que «Bab el-Aziziya n’était plus qu’un tas de décombres (…) et nous nous en sommes retirés pour des raisons tactiques» dans un message sonore diffusé par la chaîne de télévision al-Orouba et repris par le site internet d’Al-Libiya, la chaîne de son fils Seif al-Islam, qui a cessé d’émettre.

Son porte-parole, Moussa Ibrahim, a même lancé un appel aux volontaires pour rejoindre les rangs des partisans de Kadhafi, assurant que 6.500 s’étaient déjà présentés ces dernières heures et que le régime allait «transformer la Libye en un brasier» si les bombardements se poursuivaient.

Par ailleurs, deux puissantes explosions, vraisemblablement dues à un bombardement aérien, ont retenti dans Tripoli mercredi tôt le matin alors qu'un avion de l'OTAN survolait la capitale libyenne, a constaté un journaliste de l AFP.

A l’intérieur de Bab al-Aziziya, immense complexe dont la plupart des bâtiments ont été touchés par les frappes de l’Otan, des centaines de rebelles ont crié victoire en déchirant allègrement les portraits du colonel Kadhafi et en s’emparant d’un stock d’armes.

Un rebelle juché sur une sculpture représentant un poing empoignant un avion, symbole des attaques aériennes américaines sur le complexe en 1986, s’est employé à briser cet emblème du pouvoir.

Mais après la tombée de la nuit, au moins 5 obus de mortier sont tombés sur le complexe, obligeant chacun à fuir dans le dédale de ruines. Selon un combattant rebelle, l’attaque venait du quartier d’Abou Slim, l’un des derniers fidèles au colonel Kadhafi.

«Nous allons l’encercler demain et si Dieu le veut, nous allons le prendre. Après, nous devrons prendre la route de l’aéroport», a-t-il expliqué. «Mais aujourd’hui, nous faisons la fête. C’est une grande victoire».



Un peu plus de six mois après le début de la révolte en Libye, toute la ville a explosé de joie à l’annonce de la prise de la résidence de Kadhafi, des familles entières sillonant les rues en voiture et créant d’énormes embouteillages dans un vacarme de klaxons et de tirs.

L’ambiance était aussi euphorique à Benghazi, la «capitale» des rebelles à un millier de kilomètres à l’est. «Aujourd’hui, c’est le premier jour de ma vie, le premier jour où je suis heureux», a ainsi assuré Taher Tmimi, sa fillette sur les épaules, au milieu d’une foule en liesse sur la corniche.

400 morts à Tripoli

«La transition commence immédiatement» pour construire une «Libye nouvelle», a annoncé le numéro deux de la rébellion, Mahmoud Jibril. «Nous construisons désormais une Libye nouvelle, avec tous les Libyens comme des frères pour une nation unie, civile et démocratique».

Le Conseil national de transition (CNT), organe politique des rebelles, va progressivement déménager à Tripoli à partir de jeudi, a annoncé son président, Moustapha Abdeljalil.

Mais la bataille a coûté cher: selon M. Abdeljalil, les combats ont fait plus de 400 morts et 2.000 blessés depuis trois jours à Tripoli.

Près de 600 soldats partisans de Kadhafi ont été capturés, mais le mystère restait entier quant à la situation du «Guide» libyen.

Interrogé par la chaîne France 24 sur le lieu où il pourrait se trouver, M. Abdeljalil a répondu: «Dieu seul le sait (…). J’imagine qu’il a quitté Tripoli».

Mais il a insisté: «La bataille n’est pas finie, elle s’achèvera avec l’arrestation de Kadhafi (…). Et j’espère que Kadhafi va être capturé vivant, afin qu’il puisse être jugé et que le monde puisse connaître ses crimes».

Dans la nuit de mardi, Seif Al-Islam, l’un des fils du colonel Kadhafi qui avait été donné comme prisonnier par les rebelles, s’était présenté devant quelques journalistes à Tripoli, fanfaronnant et indiquant que son père était toujours dans la capitale.

Mahmoud Jibril a assuré mardi que l’annonce erronée de l’arrestation de Seif Al-Islam était due à un manque de communication et n’était pas le fait du CNT mais il a reconnu qu’elle avait beaucoup aidé la rébellion «politiquement et militairement».

Plus à l’est, les rebelles libyens ont resserré mardi leur étau sur Syrte, région d’origine et bastion du colonel Kadhafi, où des négociations ont été entamées avec les tribus locales pour obtenir une reddition pacifique de la ville.

Syrte dernier bastion

Par l’ouest, des rebelles venus de l’enclave de Misrata ont annoncé se trouver à une centaine de kilomètres de Syrte. Par l’est, les rebelles qui avaient pris Brega ont fait un bond de 80 km et se sont emparés du port pétrolier de Ras Lanouf, à 130 kilomètres à l’est.

Les pro-Kadhafi ont tiré mardi soir plusieurs missiles Scuds depuis les environs de Syrte en direction de Misrata, où de puissantes explosions ont été entendues, selon les rebelles de cette ville.

Le président français, Nicolas Sarkozy, et son homologue américain, Barack Obama, sont convenus de «poursuivre leur effort militaire» jusqu’à ce que «Kadhafi et son clan» déposent les armes, a annoncé la présidence française.

Les Etats-Unis ont aussi indiqué travailler à débloquer dans les prochains jours «entre 1 et 1,5 milliard de dollars» d’avoirs libyens gelés pour venir en aide aux rebelles libyens.

M. Jibril a annoncé la tenue mercredi à Doha d’une réunion internationale sur une assistance humanitaire urgente de 2,5 milliards de dollars qui serait versée avant la fin du mois au CNT pour qu’il puisse payer les salaires des fonctionnaires et répondre aux besoins les plus urgents de la population.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a demandé à M. Abdeljalil d’oeuvrer pour la «réconciliation» en Libye. Ce dernier a lancé un nouvel appel contre toute velléité de vengeance, afin d’éviter le chaos.

(Source AFP)
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Re: Libye

Message  spike le Sam 27 Aoû - 12:21


IBYE. Les rebelles prennent le contrôle du poste-frontière avec la Tunisie

Des voitures blindées, qui pourrait transporter de hauts responsables libyens, voire Kadhafi lui-même, est passé en Algérie, selon l'agence officielle égyptienne.


Les rebelles ont pris vendredi 26 août le contrôle du principal poste-frontière avec la Tunisie, nouveau succès majeur contre le régime moribond de Mouammar Kadhafi, mais les appels se multiplient contre les actes de vengeance, notamment à Tripoli où les accrochages se poursuivent.

Après plus de six mois de combats acharnés, les deux camps dans le conflit étaient accusés d'exactions telles qu'exécutions sommaires, tortures ou tabassages.

Les rebelles ont annoncé jeudi l'installation de leur gouvernement à Tripoli, même si Mouammar Kadhafi reste introuvable et que des poches de résistance rendent la sécurité encore incertaine dans la capitale.

Kadhafi en Algérie ?

Un convoi de six Mercedes blindées, qui pourrait transporter de hauts responsables libyens, voire Mouammar Kadhafi lui-même, est passé vendredi de Libye en Algérie par la ville-frontière de Ghadamès, a affirmé l'agence officielle égyptienne Mena, citant une source militaire libyenne rebelle dans cette ville.

"On pense qu'elles (les voitures) transportent de hauts responsables libyens, possiblement Kadhafi et ses fils", a déclaré cette source.

A l'ouest de Tripoli, où des combats se déroulaient pour la maîtrise de la route reliant Tripoli à la Tunisie, les rebelles ont hissé leur drapeau au poste-frontière de Ras Jdir. "Il n'y a pas eu de véritable clash, les loyalistes ont pris la poudre d'escampette", a déclaré une source gouvernementale tunisienne.

Au plan diplomatique, le Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion, a reçu de nouveaux soutiens. Mais l'Union africaine a refusé de reconnaître sa légitimité, tandis que l'Algérie voisine a fait part de sa "stricte neutralité".

"Il y a encore des combats (...). Donc nous ne pouvons pas dire que (le CNT) est la force qui est légitime maintenant", a déclaré le président sud-africain Jacob Zuma, s'exprimant au nom de l'UA.

L'UA a appelé à un "gouvernement de transition incluant toutes les parties".

Dans la capitale, la violence avait décru vendredi, après les combats, parfois intenses, depuis mardi. Quelques coups de feu ont résonné au loin, parfois une explosion. Mais rien de comparable aux jours précédents.

"Quelques poches de résistance"

Selon Abdel Nagib Mlegta, responsable des opérations militaires de la rébellion à Tripoli, l'insurrection contrôle "95%" de la capitale, où il ne reste que "quelques poches de résistance", autour de l'aéroport ainsi que dans les quartiers de Salaheddine et d'Abou Salim.

Amnesty International a appelé à l'arrêt des tortures et mauvais traitements, pratiqués, selon les témoignages, tant du côté des rebelles que des loyalistes.

L'organisation a aussi fait état d'exécutions sommaires de "nombreux prisonniers" mardi et mercredi dans deux camps près de Tripoli utilisés par la brigade dirigée par l'un des fils du colonel Kadhafi, Khamis.

Selon Abdel Nagib Mlegta, des gardes ont tué à la grenade plus de 150 prisonniers avant de s'enfuir de Bab al-Aziziya, le QG de Mouammar Kadhafi, lors de sa prise mardi par les rebelles.

Parallèlement, 17 patients ont été évacués d'un hôpital de Tripoli, où au moins 80 personnes sont décédées apparemment faute de soins parce que des pro-Kadhafi avaient pris l'établissement et tenu le personnel soignant à distance pendant six jours.

Dans le quartier d'Abou Salim, des cadavres de combattants pro-Kadhafi pourrissaient au soleil, dont plusieurs ligotés, tués par balle dans le dos. Des exécutions sommaires, ont confirmé plusieurs rebelles.

Appels à la fin des représailles

Des journalistes de l'AFP ont assisté à des tabassages d'une violence extrême de partisans présumés du régime, qui n'ont dû leur survie, peut-être temporaire, qu'à la présence des médias.


"Il ne doit pas y avoir de représailles", a exigé vendredi soir la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, après une rencontre avec le groupe du Caire réunissant les Nations unies, l'UA, la Ligue arabe et l'UE.

Lors des premières prières du vendredi sans Kadhafi à Tripoli, les fidèles ont écouté les prêches des imams appelant au calme et à la clémence.

"La révolution libyenne est un miracle (...). Dieu a brisé nos chaînes", a lancé Cheikh Wanis Mabrouk, un imam célèbre parmi les rebelles de l'Est pour ses diatribes contre le régime, lors de son premier prêche dans la capitale.

L'imam a lancé un appel contre les tentations de vengeance, de pillage, de désobéissance, de luttes intestines ou de "gloriole".

"Cette révolution a été celle de la liberté et de l'islam, alors il ne doit pas y avoir de revanche", a-t-il insisté devant un millier de fidèles.

"L'Otan ne doit pas baisser la garde"

Pour le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, la victoire des rebelles ne sera acquise que "lorsque toute menace de violence contre les populations civiles aura été écartée et lorsque Kadhafi aura été neutralisé".

"L'Otan ne doit pas baisser la garde", a-t-il ajouté dans une interview au quotidien Le Parisien samedi.

Sur le front Est, les pro-Kadhafi, qui avaient reculé de plus d'une centaine de km il y a quelques jours, résistent encore à Ben Jawad, à 140 km à l'est de Syrte, bombardant les rebelles lancés sur leurs talons mais bloqués à Ras Lanouf, une vingtaine de kilomètres plus à l'est.

Les forces britanniques ont bombardé avant l'aube "un important bunker-quartier général" à Syrte, 360 km à l'est de Tripoli, terre natale de Kadhafi. Les rebelles soupçonnent qu'il puisse s'y cacher.

L'Otan a aussi annoncé avoir détruit 29 véhicules militaires près de Syrte. La ville "a toujours été un bastion du régime, et maintenant, ce qu'il reste de ce régime l'utilise pour lancer des attaques", a dit un responsable de l'Alliance atlantique.

Selon lui, les derniers pro-Kadhafi sont "prêts à tout".

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110827.OBS9277/libye-les-rebelles-prennent-le-controle-du-poste-frontiere-avec-la-tunisie.html
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Re: Libye

Message  spike le Dim 28 Aoû - 15:07



Libye: les rebelles affirment être à 30km du fief de Kadhafi
Le commandant des combattants de Misrata a déclaré que la ville Ben Jawad avait été prise.

Les rebelles libyens affirment se trouver dimanche à 30 km à l'ouest de Syrte, fief de Mouammar Kadhafi, dont ils se sont rapprochés à 100 km côté est après avoir pris Ben Jawad, devant laquelle ils piétinaient depuis mardi, selon un important chef militaire rebelle.

A l'est, "nous avons pris Ben Jawad aujourd'hui", et à l'ouest, "les thowar (combattants révolutionnaires) de Misrata sont à 30 km de Syrte", a déclaré à l'AFP Mohammed al-Fortiya, commandant des combattants de Misrata, ville rebelle qui avait été assiégée pendant des mois par les forces pro-Kadhafi.

Après avoir beaucoup avancé en début de semaine dans l'Est, les rebelles étaient bloqués depuis mardi devant Ben Jawad, une localité qu'ils n'avaient jamais réussi à dépasser lors des multiples évolutions du front au début du conflit en février et mars.

Dernier grand bastion de Mouammar Kadhafi, qui est né dans cette région, Syrte est désormais prise en étau entre des forces rebelles venues de Benghazi à l'est, et de Misrata à l'ouest.

Des négociations sont en cours avec les leaders tribaux de Syrte, à 360 km à l'est de Tripoli, en vue d'une reddition de la ville, selon diverses sources.

"Nous négocions avec les tribus pour que Syrte se rende pacifiquement", a confirmé M. al-Fortiya, précisant que les discussions n'impliquaient que les leaders tribaux et qu'à sa connaissance, aucun contact n'était établi avec Mouammar Kadhafi ou ses proches.

Les rebelles, qui se sont fixé pour priorité l'arrestation de Mouammar Kadhafi et de ses fils, après 42 ans d'un pouvoir sans partage, estiment que l'ancien "Guide" a pu se réfugier à Syrte.

(source AFP)
http://www.liberation.fr/monde/01012356587-libye-les-rebelles-affirment-etre-a-30km-du-fief-de-kadhafi
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Re: Libye

Message  ivo le Mer 31 Aoû - 11:20

Une entreprise française, filiale de Bull, aidait Kadhafi à espionner les opposants
FRANCE INFO - HIER, 18:01
Selon le Wall Street Journal, une filiale du groupe informatique français Bull, Amesys, a aidé le régime libyen de Mouammar Kadhafi à espionner ses opposants. Cette société d’ingénierie spécialisée dans les systèmes sécuritaires, a permis à l’ancien dictateur d’intercepter et de surveiller les appels téléphoniques et les courriels circulant sur le web.


Une entreprise française, filiale de Bull, au service de Kadhafi
© AFP/Jean-Loup Gautreau

D’après le Wall Street Journal, la société Amesys qui appartient à Bull depuis janvier 2010 a équipé fin 2009 le centre de surveillance d’internet de Tripoli avec un système d’analyse du trafic internet (“deep packet inspection”, DPI).
Le DPI est un système qui permet d’analyser le contenu, les données qui circulent sur le web, de censurer des “paquets” de données. Selon le journal, début 2011, des dirigeants libyens ont à nouveau approché Amesys pour augmenter les capacités du pouvoir de filtrage d’internet, ainsi que d’autres sociétés comme une filiale du constructeur aéronautique américain Boeing, Narus, spécialisée dans les logiciels de protection contre les attaques internet, indique le journal économique.

Amesys a équipé le centre de Tripoli avec le système Eagle, qui permet notamment d’observer le trafic du réseau internet et de surveiller les courriels. L’entreprise explique sur son site le fonctionnement du système. Pour l’instant, Bull n’a pas souhaité faire de commentaires.

Le DPI a déjà été utilisé dans différents pays pour censurer le web, surveiller les réseaux sociaux. Notamment en Egypte, en Chine. En France, le DPI a aussi été envisagé
.
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Message  spike le Mer 31 Aoû - 16:01



Libye: l'Otan frappe Syrte et Bani Walid
AU FIL DE LA JOURNÉEL'Otan a accentué ses frappes sur Syrte, région d'origine du de Mouammar Kadhafi, et Bani Walid, une localité au sud-est de Tripoli où le «Guide» aurait pu trouver refuge selon la rébellion.

Par LIBÉRATION.FR

Au cours de la journée de mardi, les forces de l'Otan ont notamment détruit douze véhicules armés, trois chars et une installation radar aux abords de Syrte ainsi qu'un dépôt de munitions et trois lanceurs de missiles sol-sol près de Bani Walid. Au total, les forces alliées ont effectué 38 frappes mardi.

Mouammar Kadhafi est toujours introuvable et les rumeurs continuent à le donner comme s'étant réfugié dans la région de Syrte, dont il est originaire.

Selon les rebelles, Mouammar Kadhafi pourrait également se trouver à Bani Walid, à 100 km au sud-est de Tripoli, ou dans les environs de la capitale.

L'agence italienne Ansa, citant des «sources diplomatiques libyennes autorisées», a affirmé cette semaine que le «Guide» se trouverait à Bani Walid, avec ses fils Saadi et Seïf al-Islam.

La localité de Bani Walid est considérée comme fidèle au colonel Kadhafi. Bani Walid, qui se trouve dans le district de Misrata, est un des fiefs de la tribu des Warfalla, une des plus puissantes du pays et qui compte environ un million de personnes.

Les Africains sub-sahariens en situation de risque

Les personnes suspectées d'avoir combattu au sein des forces loyalistes, en particulier les Noirs et les Africains sub-sahariens, sont en situation de «grand risque» en Libye, s'alarme Amnesty International qui a constaté des cas de mauvais traitements.

«Lors de visites dans des centres de détention à Zawiyah et Tripoli aujourd'hui, Amnesty a appris qu'entre un tiers et la moitié des détenus étaient des Africains sub-sahariens», dit l'organisation, qui indique aussi avoir été témoin lundi de scènes lors desquelles «des Libyens noirs étaient pris pour cible à Tripoli» par des forces anti-Kadhafi.

Amnesty salue les appels du Conseil national de transition à «traiter les détenus avec dignité et à ne pas mener d'actes de représailles (...) Mais le conseil doit faire plus pour s'assurer que ses combattants ne maltraitent pas les détenus».

Rome débloque 500 millions d'euros pour le CNT

Le gouvernement italien a débloqué 500 millions d'euros en faveur de la Libye, a annoncé mercredi le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, soit un chiffre supérieur aux 350 millions annoncés par Rome la semaine dernière.

La France espère obtenir d'ici à la fin de la semaine l'autorisation du Conseil de sécurité de l'ONU de débloquer 1,5 milliard d'euros d'avoirs libyens gelés dans les banques françaises afin d'aider la rébellion libyenne.

Les banques françaises hébergent 7,6 milliards d'euros d'avoirs libyens, a fait savoir l'Elysée, qui estime à une «cinquantaine» de milliards de dollars le total des avoirs issus de l'ancien régime du colonel Mouammar Kadhafi déposés dans les banques internationales.

Le comité des sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé mardi la demande de Londres de débloquer 1,6 milliard de dollars d'avoirs libyens gelés afin d'apporter une aide humanitaire à Tripoli, après avoir obtenu l'accord de la Chine, qui jusqu'à présent s'y opposait.

La France, qui espère débloquer un total de 5 milliards d'euros d'avoirs libyens, avait déjà débloqué début août une enveloppe de 259 millions de dollars (182 millions d'euros) qui, selon le Quai d'Orsay, ont été mis à la disposition du CNT pour des achats humanitaires.

Conférence à Paris sur la Libye

L'émissaire russe Dmitri Marguelov participera jeudi à Paris à la conférence des «amis de la Libye», qui doit préparer l'après-Kadhafi, ont rapporté les agences russes.

La Chine, qui n'a pas officiellement reconnu le Conseil national de transition, sera elle aussi représentée jeudi à Paris, mais par un vice-ministre des Affaires étrangères, en tant qu'«observateur». Le pays a choisi un niveau de représentation inférieur à la conférence qui doit préparer l'instauration d'un Etat de droit en Libye et sa reconstruction.

Une soixantaine de délégations sont attendues à cette conférence coprésidée par le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron, à laquelle assistera le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

Si la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre canadien Stephen Harper feront le déplacement, la plupart des pays devraient être représentés par leur ministre des Affaires étrangères: les Etats-Unis ont ainsi annoncé la participation de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.
http://www.liberation.fr/monde/01012357142-au-debut-de-la-guerre-la-libye-pretait-encore-de-l-argent-via-le-fmi
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Message  ivo le Jeu 1 Sep - 11:14

Brut: accord secret entre les rebelles libyens et la France
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/09/01/04016-20110901ARTFIG00440-brut-accord-secret-entre-les-rebelles-libyens-et-la-france.php
Le CNT aurait promis d'accorder 35% des nouveaux contrats pétroliers à la France, selon une lettre consultée par Libération. Les réserves du pays sont estimées à près de 44 milliards de barils.

La France pourrait tirer profit de son engagement en Libye. Alors que «la conférence des amis de la Libye», qui doit sonner la fin des opérations militaires dans le pays, s'ouvre ce matin à Paris, un document dévoilé par Libération indique qu'un accord secret sur le pétrole aurait été passé entre la France et les nouvelles autorités libyennes.

Dans une lettre datée du 3 avril, soit 17 jours après l'adoption par l'ONU de la résolution sur une aide aux insurgés, les rebelles libyens auraient promis d'accorder 35% du pétrole brut produit par le pays aux Français «en échange d'un soutien total et permanent» au Conseil National de Transition (CNT), l'autorité créée par les rebelles libyens.

Or, les ressources pétrolières du pays sont particulièrement importantes. Les réserves pétrolières de la Libye sont estimées à 44 milliards de barils, souvent considérées comme sous-exploitées. Jusqu'au début de cette année, la Libye produisait environ 1,6 million de barils de pétrole par jour, ce qui la classait au 17e rang mondial. En 2010, la France était le deuxième acheteur de pétrole libyen, derrière l'Italie, avec plus de 15% de son or noir importé de Tripoli.

Les États récompensés «en fonction du soutien»


Si l'accord en tant que tel n'était pas connu, le CNT n'a toutefois pas caché que la priorité pour la reconstruction et l'attribution des contrats pétroliers serait donnée aux pays qui ont soutenu le mouvement de révolte. À ce titre, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, a indiqué au micro de RTL ne pas avoir «connaissance de cette lettre et ignorer l'existence d'un accord formel» avant d'ajouter ce que je sais c'est que le conseil de transition a dit très officiellement que, dans la reconstruction de la Libye, il s'adresserait de manière préférentielle à ceux qui l'ont soutenu. Ça me parait assez logique et assez juste.» Le numéro un du Conseil national de transition, Moustapha Abdeljalil a recémment indiqué que les États seraient récompensés «en fonction du soutien» apporté aux insurgés.

Ainsi, dans la bataille économique qui s'annonce, les deux grands gagnants devraient être la France et le Royaume-Uni. Les deux pays sont en effet à l'initiative de la résolution 1973 de l'ONU qui a permis le recours à la force contre les forces de Kadhafi.
Total pourrait ainsi jouer un rôle de poids dans le redémarrage de la production pétrolière en Libye. Un chantier de taille puisque depuis le début des conflits, la production a littéralement chuté : elle représentait moins de 100.000 barils par jour au mois de juillet. De son côté, BP, qui a dû suspendre ses projets dans le pays en début d'année, a dit vouloir reprendre ses explorations.

Le groupe italien Eni devrait lui aussi continuer à être très présent sur le terrain. Le principal producteur étranger de pétrole en Libye sous le régime Kadhafi a déjà débloqué une aide de 350 millions d'euros pour la reconstruction libyenne. L'italien, dont les contrats de production pétrolière ont été conclus jusqu'en 2042, a en outre annoncé fin août la reprise de ses activités en Libye et le retour de ses employés.

Le CNT risque par ailleurs de se montrer méfiant à l'égard des compagnies de Russie, Chine ou Brésil, car les gouvernements de ces pays étaient opposés à la guerre contre le régime de Kadhafi.

LIRE AUSSI :

» Redistribution du pétrole libyen en vue

» «La France a gagné le respect du Pentagone»
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Message  spike le Jeu 1 Sep - 18:38



Kadhafi affirme qu'il ne «se rendra pas» et «poursuivra le combat»
AU FIL DE LA JOURNÉEKadhafi se serait réfugié dans un de ses derniers bastions, Bani Walid. Une soixantaine de pays se réunissent cet après-midi à Paris pour une conférence sur la Libye.

Kadhafi appelle à «poursuivre la résistance»

L'ex-homme fort de Libye Mouammar Kadhafi, en fuite, a appelé ce jeudi ses partisans à "poursuivre la résistance", estimant qu'il y a des "divergences" entre les rebelles et l'Otan, dans des extraits d'un message audio diffusés en bandeau par la télévision Arrai, qui a annoncé que le message sonore serait diffusé ultérieurement

"Nous ne nous rendrons pas. Nous ne sommes pas des femmes et nous allons poursuivre le combat", a-t-il indiqué.

"Même si vous n'entendez pas ma voix, poursuivez la résistance" (...) "Il y a des divergences entre l'Alliance de l'agression (l'Otan) et ses agents (les rebelles)", a-t-il ajouté selon la chaîne.

Le vice-président du CNT a déclaré lui ce jeudi que Mouammar Kadhafi pourrait se trouver à Bani Walid, mais que ces informations n'étaient pas encore confirmées.

"Nous avons des informations selon lesquelles Mouammar Kadhafi serait à Bani Walid depuis deux jours, mais ces informations ne sont pas totalement confirmées", a déclaré Abdel Hafiz Ghoga, tout en faisant état de la présence de combattants rebelles et d'accrochages près de cette ville au sud-ouest de Tripoli.

Mercredi, les rebelles et pro-Kadhafi s'affrontaient sporadiquement sur la route entre Zliten, à l'est de Tripoli, et Bani Walid, 70 km plus au sud, considérée comme un bastion du colonel Kadhafi.

Située dans le district de Misrata, Bani Walid est l'un des fiefs de la tribu des Warfalla, une des plus puissantes du pays et qui compte environ un million de personnes.

L'Otan a accentué ses frappes sur Bani Walid et sur Syrte, autre bastion de Kadhafi à 360 km à l'est de Tripoli sur la côte. Mercredi, son fils Saïf al-Islam a appelé à la résistance.

Selon les rebelles,, "Il n'y aura pas d'attaque sur Syrte pour le moment. Nous poursuivons nos efforts pour négocier et entrer pacifiquement dans la ville", a-t-il ajouté. "Les négociations se déroulent avec les leaders tribaux. Nous cherchons une solution pacifique pour tous les Libyens". L'ultimatum fixé par les insurgés pour qu'ils se rendent avant samedi sous peine d'opérations militaires a été prolongé d'une semaine.

L'Afrique du Sud mécontente

L'Union européenne a levé ses sanctions à l'encontre de 28 "entités économiques" libyennes afin d'aider au redémarrage de l'économie du pays, a annoncé la chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton.

L'Afrique du Sud est elle "mécontente" de l'intervention militaire de l'Otan en Libye et n'assistera pas à la conférence de Paris consacrée à la reconstruction du pays nord-africain ce jeudi, a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma.

"Si des mesures militaires devaient être utilisées, c'était pour aider à protéger les populations qui, d'après ce qu'on avait compris, auraient été tuées", a-t-il dit au cours d'un point de presse.

"Mais au lieu de protéger, ça a été les bombardements, la couverture (aérienne) permettant à l'autre groupe (les rebelles, ndlr) d'avancer", a-t-il ajouté.

A quelques heures de la conférence de Paris organisée sous l'égide de la France et de la Grande-Bretagne, fers de lance des frappes aériennes, Jacob Zuma a aussi répété que le processus de reconstruction en Libye devait être conduit dans le cadre de l'Union Africaine (UA) et de l'ONU.

La Russie, autre allié de Kadhafi, a finalement reconnu ce jeudi la rébellion libyenne comme autorité au pouvoir. Six mois après avoir accueilli le sommet qui a lancé l'intervention militaire contre le "guide" libyen, Nicolas Sarkozy a convié à 17h00 (15H00 GMT) à l'Elysée, avec le Premier ministre britannique David Cameron, une soixantaine de pays avec l'ambition affichée de concrétiser politiquement la victoire militaire qui a précipité la fin du régime.
http://www.liberation.fr/monde/01012357381-kadhafi-pourrait-se-trouver-a-bani-walid
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Re: Libye

Message  spike le Ven 2 Sep - 11:53



Libye : le CNT dévoile son calendrier électoral
Le Conseil national de transition a exposé son plan de route : élection d'une assemblée constituante dans huit mois, présidentielle et législatives d'ici vingt mois.

Une assemblée constituante sera élue dans environ huit mois et des élections présidentielle et législatives seront organisées d'ici 20 mois en Libye, affirme ce vendredi le représentant en Grande-Bretagne du Conseil national de transition (CNT), Guma al-Gamaty.

«Nous avons établi un plan de route précis avec une période de transition de 20 mois», a déclaré Guma al-Gamaty à la radio BBC, en révélant les détails du calendrier électoral du CNT.

Le CNT en place pour huit mois

«Durant huit mois, le CNT dirigera la Libye avant qu'une assemblée élue par le peuple» ne prenne les commandes du pays pour rédiger une Constitution, et «au bout d'un an (...), des élections seront organisées», a-t-il ajouté.

«Donc, nous avons huit mois et un an avant des élections finales à la fois parlementaires et présidentielle. Et avec un peu de chance, après environ 20 mois, le peuple libyen aura élu les dirigeants qu'il souhaite», a encore déclaré ce responsable du CNT, l'organe politique de la rébellion libyenne.

Coup d'envoi de la transition

Pour Gamaty, «le processus de transition a débuté», même si des combats se poursuivent entre les rebelles et des forces loyales à Mouammar Kadhafi, toujours en fuite.

«Dans la mesure où Tripoli est stabilisé et sûr - ce qui est quasiment le cas maintenant - et que la plupart des autres villes du pays le sont aussi, les Libyens peuvent entamer le processus de transition».

Le colonel Kadhafi «se cache, il est isolé», ajoute le représentant. Pour lui, il s'agit «seulement d'une question de temps avant qu'il ne soit arrêté, à moins qu'il ne soit tué s'il résiste».

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/monde/01012357577-libye-le-cnt-devoile-son-calendrier-electoral
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Message  spike le Jeu 8 Sep - 11:33


Libye: les insurgés demandent au Niger d'empêcher l'entrée de Kadhafi

Le nouveau pouvoir libyen a demandé mercredi au Niger d'empêcher l'entrée sur son territoire de l'ex-dirigeant Mouammar Kadhafi, toujours introuvable, mais qui a fustigé les "mensonges" sur une fuite éventuelle de sa part dans ce pays.

Dans un message sonore diffusé dans la nuit de mercredi à jeudi par la chaîne de télévision Arrai, basée à Damas, Mouammar Kadhafi a dénoncé "la guerre psychologique et les mensonges" à propos des spéculations sur son éventuelle fuite au Niger voisin.

"Il ne leur reste plus que la guerre psychologique et les mensonges. Ils ont dit dernièrement qu'on a vu Kadhafi dans un convoi vers le Niger", a déclaré Mouammar Kadhafi dans son premier message depuis plusieur jours, avant d'ironiser: "Combien de convois de contrebandiers, de marchandises et de gens entrent dans le désert chaque jour vers le Soudan, le Tchad, le Mali ou l'Algérie. Comme si c'était la première fois qu'un convoi traverse vers le Niger !".

"Nous sommes prêts à Tripoli et partout à intensifier les attaques contre les rats et les mercenaires, qui sont une bande de chiens", a encore lancé l'ancien homme fort du pays, qui a assuré que "l'OTAN va être vaincu", car "ses capacités matérielles ne lui permettent pas de continuer" à intervenir.

"Kadhafi a très bon moral"

A Tripoli, le numéro deux du Conseil national de transition (CNT), Mahmoud Jibril, est arrivé mercredi dans la capitale, pour la première fois depuis sa chute.

Mais le CNT a répété que le transfert du "gouvernement" ne se ferait qu'"après la libération totale de la Libye".

Les combattants du CNT attendaient pendant ce temps la fin samedi de l'ultimatum fixé aux forces pro-Kadhafi à Sebha (centre), Syrte (360 km à l'est de Tripoli) et Bani Walid (170 km au sud-est de Tripoli), selon le CNT.

Au moment où les nouvelles autorités tentent de faire tomber les derniers bastions du leader déchu, la localisation de Mouammar Kadhafi faisait encore l'objet de multiples rumeurs.

"Je peux vous dire que j'ai parlé avec Kadhafi très récemment. Il est en Libye, a très bon moral, se sent fort, n'a pas peur et espère mourir en combattant contre les occupants", a affirmé à l'AFP Michane al Joubouri, patron d'Arrai, seul média encore en contact avec lui. "Son fils Seif al-Islam est dans le même état d'esprit".

Depuis la chute de Tripoli, Arrai a diffusé plusieurs messages sonores du colonel Kadhafi affirmant qu'il ne se rendrait pas et était prêt à une longue bataille même si le pays "brûle".

Convoi

Mardi, le passage d'un important convoi de véhicules civils et militaires de Libye à Agadez (nord du Niger) avait alimenté les spéculations sur une fuite de l'ex-"Guide". Le CNT avait indiqué qu'"environ 200 voitures" étaient passées au Niger, précisant: "Ce genre de convoi transporte généralement Kadhafi ou l'un de ses fils".

Le Niger avait expliqué qu'il s'agissait d'"un petit groupe", accueilli "pour des raisons humanitaires", et dont l'ex-dirigeant ne faisait pas partie. Il avait précisé que "M. Kadhafi représenterait un problème" pour le pays.

Mercredi soir, Niamey a réaffirmé que "M. Kadhafi n'est pas en territoire nigérien", soulignant suivre de près la situation en Libye, "en concertation avec le CNT".

Les Etats-Unis non plus "ne croient pas" que Mouammar Kadhafi était dans le convoi, selon le département d'Etat.

Fathi Baja, chargé des affaires politiques au CNT, a déclaré qu'une délégation du CNT s'était rendue mercredi au Niger pour demander au pays de sécuriser ses frontières et d'empêcher toute tentative de Mouammar Kadhafi ou de sa famille d'y entrer. Il a ajouté que les proches de Kadhafi passés au Niger devaient être remis à la Libye.

Le Niger a répondu dans la soirée, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Mohammed Bazoum, qu'il répondrait "au cas par cas".

"Nous n'avons eu personne qui soit venu ici et qui a été réclamé par le CNT. Le jour où on nous demandera une éventuelle extradition, nous donnerons une réponse appropriée", a déclaré M. Bazoum à Alger en marge d'une conférence régionale sur le Sahel.

Le sort de Mouammar Kadhafi continue de préoccuper les Etats-Unis. "Le fait que (Mouammar Kadhafi et ses fils) soient toujours en liberté où que ce soit en Libye ou hors du pays représente un danger qui menace les efforts du Conseil national de transition (CNT) pour instaurer un nouveau gouvernement", a déclaré à Washington l'ambassadeur américain en libye, Gene Cretz.

Violents combats dans la Vallée rouge

Sur le terrain, à 60 km à l'est de Syrte, région natale du dirigeant en fuite, les combattants du CNT ont atteint les portes de la Vallée rouge, principale ligne de défense des pro-Kadhafi, a constaté un journaliste de l'AFP.

De violents combats se déroulaient autour de la localité de Bousaada, à 4 km de la Vallée rouge, prise par les pro-CNT mercredi soir.

Le front ouest de Syrte était en revanche très calme mercredi.

Aucun combat n'a été signalé non plus à Bani Walid, où des négociations sont en cours depuis plusieurs jours pour une reddition pacifique de la ville.

"Les négociations hier ont été réussies et nous attendons le feu vert du CNT pour pénétrer" à Bani Walid, a indiqué le chef des négociateurs, Abdallah Kenchil. "Les anciens ont rejoint la révolution".

Selon lui, l'un des fils de Kadhafi, Seif al-Islam, se trouve toujours dans le secteur. "Il y a été aperçu mais il va et vient (...) Ce n'est pas parce qu'il a quitté la ville qu'il a quitté le secteur".

Exactions contre les populations noires

L'Union africaine a appelé de son côté le CNT à se "désolidariser" des exactions commises contre les populations noires en Libye.

A l'ONU, le Conseil de sécurité discutera vendredi d'une mission de trois mois en Libye pour aider à réformer police et justice, et préparer des élections.

Après plus de six mois de guerre, l'économie est ravagée mais stable, a assuré le "ministre" intérimaire de l'Economie, Abdallah Chamia.

Toutefois, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ne prévoit "pas avant" 2013 un retour des exportations de pétrole à leur niveau d'avant le soulèvement.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/monde/01012358632-libye-les-insurges-demandent-au-niger-d-empecher-l-entree-de-kadhafi
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Message  ivo le Ven 9 Sep - 11:14

Libye : les services secrets occidentaux collaboraient avec le régime de Kadhafi
France Info - 09:17
L’ONG Human Rights Watch a découvert que les services secrets occidentaux collaboraient avec Tripoli, notamment pour venir en Libye interroger des prisonniers soupçonnés de terrorisme. L’actuel chef militaire de la rébellion à Tripoli affirme avoir été interrogé en Libye par les services français, alors qu’il était en prison. Human Rights Watch demande une enquête internationale.

Le régime de Kadhafi révèle peu à peu ses secrets, depuis la chute de Tripoli. Le dernier en date a été mis au jour par l’ONG Human Rights Watch qui a pu pénétrer les locaux des anciens services secrets de Mouammar Kadhafi.

Elle y a découvert des documents prouvant que les services secrets occidentaux collaboraient à Tripoli avec Moussa Koussa, chef des services libyens, très proche de Kadhafi. Une collaboration qui leur permettait notamment de venir interroger des prisonniers suspectés de terrorisme et enfermés en Libye.

L’actuel chef militaire de la rébellion à Tripoli, Abdelhakim Belhadj, un temps prisonnier des geôles de Kadhafi affirme avoir été interrogé en Libye par les services français.

Human Rights Watch demande une enquête internationale sur les relations entre les services secrets du monde et Tripoli.
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Message  Invité le Ven 9 Sep - 11:40

ivo a écrit:Libye : les services secrets occidentaux collaboraient avec le régime de Kadhafi
France Info - 09:17
L’ONG Human Rights Watch a découvert que les services secrets occidentaux collaboraient avec Tripoli, notamment pour venir en Libye interroger des prisonniers soupçonnés de terrorisme. L’actuel chef militaire de la rébellion à Tripoli affirme avoir été interrogé en Libye par les services français, alors qu’il était en prison. Human Rights Watch demande une enquête internationale.

Le régime de Kadhafi révèle peu à peu ses secrets, depuis la chute de Tripoli. Le dernier en date a été mis au jour par l’ONG Human Rights Watch qui a pu pénétrer les locaux des anciens services secrets de Mouammar Kadhafi.

Elle y a découvert des documents prouvant que les services secrets occidentaux collaboraient à Tripoli avec Moussa Koussa, chef des services libyens, très proche de Kadhafi. Une collaboration qui leur permettait notamment de venir interroger des prisonniers suspectés de terrorisme et enfermés en Libye.

L’actuel chef militaire de la rébellion à Tripoli, Abdelhakim Belhadj, un temps prisonnier des geôles de Kadhafi affirme avoir été interrogé en Libye par les services français.

Human Rights Watch demande une enquête internationale sur les relations entre les services secrets du monde et Tripoli.

Noooon !!! Mais qu'est-ce que tu me dis là ?...

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Re: Libye

Message  spike le Jeu 15 Sep - 14:29


Sarkozy en Libye: «Nous l'avons fait parce que c'était juste»
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Nicolas Sarkozy à son arrivée à Tripoli jeudi avec le chef du CNT, Mustafa Abdul Jalil et le Premier ministre Mahmoud Jibril. (REUTERS)
Le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il n'y avait «aucun calcul» vis-à-vis des richesses de la Libye dans l'aide de la France à ce pays, assurant: «Nous l'avons fait parce que c'était juste».

«Il n'y a aucun calcul», «aucun accord», «aucun dessous de main quant aux richesses de la Libye, nous ne demandons aucune préférence, aucun passe-droit. Nous avons fait ce que nous pensions faire parce que c'était juste», a martelé le président français à Tripoli, lors d'une conférence de presse commune avec avec le Premier ministre britannique David Cameron et les deux principaux dirigeants du CNT. Ce qui a été dit dans certains médias est «faux, c'est une manipulation», a-t-il affirmé.

Le chef de l'Etat a ajouté que le colonel Mouammar Kadhafi, qui se cache depuis la prise de Tripoli par la rébellion, était «un danger» et qu’il y avait donc «un travail à terminer» dans ce pays.

Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron sont arrivés jeudi à Tripoli pour une visite qualifiée d’«historique», sept mois après le début de la rébellion que leur deux pays ont soutenu contre le régime de Kadhafi, toujours en fuite.

Il s’agit de la première visite de hauts dirigeants étrangers à Tripoli depuis la chute de la capitale le 23 août.

Dispositif de sécurité

A Tripoli, un important dispositif de sécurité a été mis en place pour la visite, ont constaté des journalistes de l’AFP. Un hôtel du centre-ville habité par des journalistes a été isolé par un cordon de sécurité et des policiers français s’y sont déployés. Les contrôles sur la route de l’aéroport de Mitigua, est de la capitale, ont été particulièrement renforcés.

Mouammar Kadhafi, toujours en fuite, s’est montré combatif dans des messages diffusées régulièrement via une chaîne basée en Syrie mais selon Jeffrey Feltman, sous-secrétaire d’Etat américain chargé du Proche-Orient qui a effectué une visite à Tripoli, «il est presque devenu sans importance».

Offensives sur les bastions pro-Kadhafi

Sur le terrain, les troupes pro-CNT se préparaient à lancer les offensives annoncées depuis plusieurs jours sur les bastions pro-Kadhafi de Bani Walid (170 km au sud-est de Tripoli), Syrte (360 km à l’est de Tripoli) et Sebha (centre), qui ont montré leur capacité à résister et même à contre-attaquer.

Un énorme convoi de pick-up surmontés d’armes lourdes se trouvait mercredi matin sur la côte ouest de Syrte prêt pour l’offensive sur Syrte, selon une correspondante de l’AFP.

La moitié du convoi était massé à Tawarga, au sud de la troisième ville de Libye, Misrata, avancerait le long de la côte, ont indiqué des commandants.

L’autre moitié attaquerait depuis le sud par le désert du côté de la localité de Waddane dans l’oasis de Djofra pour isoler Syrte de l’autre principal bastion pro-Kadhafi, Sebha, la plus grande ville du Sud, ont-ils ajouté.

«Ce convoi, je ne pourrais pas vous donner un chiffre exact, mais il est composé de quelque 500 véhicules ou plus», a indiqué à l’AFP Fawzy Sawawy, un commandant de la Brigade des Montagnes, Tawarga. «Nous allons encercler et libérer Syrte», a-t-il affirmé. «Nous voulons sécuriser la route de Ras Jadid (à la frontière tunisienne - extrême ouest) à Salloum (à la frontière égyptienne - extrême est).»

Dans son dernier message, le colonel Kadhafi a accusé l’Otan de «terrorisme et de destructions indescriptibles à Syrte», selon la chaîne Arraï basée en Syrie qui diffuse régulièrement ses messages.

Entre-temps, le département d’Etat a annoncé que le Niger, qui a accueilli 32 proches du colonel Kadhafi, a assuré à Washington avoir interdit de voyage un de ses fils, Saadi (38 ans) qui se trouve à Niamey, «en conformité (…) avec la résolution 1970 du Conseil de sécurité de l’ONU».

(Source AFP)

http://www.liberation.fr/monde/01012359952-sarkozy-attendu-jeudi-a-tripoli

"Un danger" accueillit en grande pompes, tapis rouges compris il y a quelques temps en France par Sarkozy....
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Re: Libye

Message  spike le Ven 16 Sep - 14:13



Libye: onze combattants pro-CNT tués dans la bataille de Syrte
Syrte est la dernière grande ville de Libye qui résiste encore contre les insurgés.

Les forces armées du Conseil national de transition (CNT) à Misrata ont indiqué vendredi avoir essuyé de lourdes pertes dans la bataille pour le contrôle du bastion pro-Kadhafi de Syrte avec au moins 11 morts et 34 blessés.

"Premiers chiffres: 11 martyrs et 34 blessés," indique le Conseil militaire de Misrata, la grande ville rebelle située au nord-ouest de Syrte, dans un communiqué.

Il fait état d'autre part de la capture de 40 combattants partisans de Mouammar Kadhafi.

Selon le Conseil militaire de Misrata, ses combattants ont lancé l'assaut sur trois fronts jeudi contre la ville méditerranéenne de Syrte, un des derniers bastions du colonel Kadhafi situé à 360 kilomètres à l'est de Tripoli.

"Nos révolutionnaires sont entrés à Syrte aujourd'hui (jeudi) par trois axes principaux", avait affirmé jeudi le Conseil militaire de Misrata."Il y a encore de la résistance mais nos combattants pourront la surmonter", avait pour sa part déclaré à l'AFP Fathi Bachaga, un porte-parole militaire.

Le CNT dans Syrte

Le Conseil militaire a ensuite affirmé que "les révolutionnaires de Misrata avaient atteint le centre-ville de Syrte", "contrôlaient désormais les entrées à la ville et commençaient à passer au peigne fin" le secteur pour débusquer les pro-Kadhafi.

Les forces venues du sud ont aussi encerclé un aérodrome, dont elles devaient encore toutefois prendre le contrôle, selon M. Bachaga.

Jeudi matin, des centaines de pick-up surmontés d'armes lourdes étaient partis de Misrata vers l'est en longeant la côte.

Au carrefour d'Abou Qarin, le convoi, de 900 véhicules selon le Conseil militaire de Misrata, s'était divisé pour encercler Syrte sur trois fronts.

Les forces pro-CNT ont été aidées par les frappes de l'Otan, qui ont touché huit cibles mercredi dans la région de Syrte.

Jeudi soir, le porte-parole du dirigeant déchu Moussa Ibrahim a assuré que les forces pro-Kadhafi étaient "très bien préparées" et étaient déterminées à "résister jusqu'à la victoire".

"Nous poursuivons notre résistance jusqu'à la victoire, la récupération de la Libye et sa libération totale de ce projet de colonisation. La bataille est loin d'être finie, nous avons toujours la capacité de résister et de vaincre", a-t-il dit lors d'une intervention par téléphone sur la chaîne Arraï basé en Syrie et qui diffuse régulièrement des messages de Mouammar Kadhafi.

"Nous avons des milliers (de combattants), des armes, des munitions, de l'argent et de la légitimité (...) et nous avons des milliers de volontaires bien préparés prêts sur tous les fronts et déterminés. Il ne nous reste plus que la voie de la victoire", a-t-il insisté.

"Il y aura des attaques de l'Otan sur les villes qui résistent, Syrte, Bani Walid et Sebha, ce sera des attaques sur plusieurs fronts et plusieurs axes, mais nous nous sommes très bien préparés sur ces axes et nous allons repousser cette agression", a-t-il promis.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/monde/01012360263-libye-onze-combattants-pro-cnt-tues-dans-la-bataille-de-syrte
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Re: Libye

Message  ivo le Lun 19 Sep - 12:53

"Mercenaires" et 4x4 furtif : questions sur l’implication de la France en Libye
FRANCE INFO - 11:49
Le site internet Médiapart révèle ce matin que la France aurait livré un 4x4 ultra-sophistiqué à Mouammar Kadhafi en 2008. Ce véhicule, entre autres fonctions, permettrait d’échapper aux radars.
Dans le même temps, un porte-parole des dernières forces kadhafistes affirme que 17 "mercenaires", principalement français, ont été capturés à Beni Walid. Le ministère français ne confirme pas.


La France a-t-elle permis à Mouammar Kadhafi de s’échapper, et dans le même temps, a-t-elle envoyé des “mercenaires” aux rebelles libyens ? Questions qui se posent ce matin à la lecture du site internet Médiapart. Selon lui, la France aurait livré en 2008 - avant la guerre en Libye donc - un 4x4 furtif au “guide” libyen. Ce véhicule Mercedes ultra-sophistiqué, d’un coût de 4 millions d’euros, permettrait entre autres “gadgets” dignes d’un James Bond d’échapper aux ondes radar. De là à penser que c’est à son bord que le colonel s’est mystérieusement évanoui dans les sables, il y a un pas qui n’est pas encore franchi, puisque l’information n’est pas confirmée.

La société Amesys, filiale de Bull, qui aurait fabriqué le 4x4, aurait également, selon la BBC et le Wall Street Journal, fourni des systèmes d’écoutes aux services secrets kadhafistes. Une information non confirmée également.

Selon Médiapart, la transaction aurait été menée par le milliardaire Ziad Takieddine, actuellement mouillé dans l’affaire des attentats de Karachi. Le contrat aurait été visé en 2007 par le ministre de l’Intérieur de l’époque... Nicolas Sarkozy.

Si la France pourrait avoir livré du matériel militaire au régime Kadhafi avant de lui faire la guerre, il est en revanche certain qu’elle ait envoyé du personnel aux rebelles du CNT pour former ses soldats. Ce sont ces militaires qui seraient retenus par les dernières forces loyales au colonel Kadhafi à Beni Walid. Là encore, rien n’est prouvé. Un porte-parole, cité par une chaîne de télévision syrienne, a affirmé qu’un groupe de 17 “mercenaires”, en majorité Français mais aussi Britanniques, aurait été capturé.

Le ministère français des Affaires étrangères n’a pas confirmé, affirmant au contraire n’avoir eu vent d’aucune disparition de ressortissant français en Libye. Par ailleurs, un porte-parole de l’Otan a démenti les informations de la télévision syrienne, affirmant qu’aucun militaire de l’Alliance Atlantique n’avait été capturé par les forces pro-Kadhafi.


Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi, lors d'une visite officielle du président français en juillet 2007.
© REUTERS / Pascal Rossignol
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Re: Libye

Message  spike le Mar 20 Sep - 17:35



Libye: Kadhafi parle, les rebelles progressent, le CNT s'installe
Dans un message enregistré, le colonel déchu dénonce la «mascarade» du nouveau régime. Sa ville natale, Syrte, pourrait tomber aux mains des pro-CNT dans quelques jours.

Le dirigeant déchu en fuite Mouammar Kadhafi a dénoncé mardi comme une "mascarade" le nouveau régime en Libye soutenu par la communauté internationale, en affirmant qu'il fera long feu, dans un nouvel enregistrement sonore.

Ces déclarations surviennent à quelques heures d'une rencontre à New York entre le président américain Barack Obama et Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition (CNT), issu de la rébellion qui a renversé le colonel Kadhafi, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

Sur le terrain, les combattants pro-CNT, qui harcèlent les soldats loyalistes à Syrte (360 km à l'est de Tripoli) depuis six jours et à Bani Walid (170 km au sud-est de la capitale), ont ouvert une nouvelle brèche dans le Sud désertique.

La «Brigade du bouclier du désert» progresse au sud

"Ce qui ce passe en Libye est une mascarade ne tenant que grâce aux bombardements aériens qui ne dureront pas éternellement", a déclaré M. Kadhafi, en allusion aux frappes de l'Otan appuyant l'ex-rébellion, dans cet enregistrement diffusé par la télévision arabe basée à Damas, Arraï. "Ne vous réjouissez pas et ne croyez pas qu'un régime a été renversé et qu'un autre a été imposé à l'aide des frappes aériennes et maritimes", a-t-il ajouté.

Les combattants pro-CNT sont entrés dans Sebha, fief de la tribu de Kadhafi, les Kadhadfa, à 750 km au sud de Tripoli, selon Mohamed Wardougou, le représentant de la "Brigade du bouclier du désert" à Benghazi (est).

Ils "ont pris l'aéroport, la citadelle et la caserne Farès", a-t-il assuré, ajoutant que "les combats se poursuivaient dans quelques quartiers" après la capture de 150 kadhafistes, dont le général Belgacem Al-Abaaj, chef des renseignements du régime de Kadhafi dans la région.

"Le contrôle de toute la région de Sebha est imminent", a-t-il ajouté en soulignant qu'il reste aux forces du CNT de prendre le contrôle du sud-ouest de la Libye notamment les villes d'Aoubari et de Ghat, à la frontière algérienne.

Les rebelles bientôt à Syrte

Sur le front Est de Syrte, les combattants continuent d'avancer et sont désormais à 25 km de Syrte. "Dans deux ou trois jours, nous serons dans Syrte", a assuré Moustapha ben Dardaf, commandant d'une brigade. Mardi, des tirs nourris des deux côtés se poursuivaient, a constaté un journaliste de l'AFP.

De leur côté, les combattants venus de l'Ouest cherchaient à consolider leurs positions et à dégager les principales artères dans la ville pour laisser partir les civils. "Il y a des tireurs embusqués dans une zone très peuplée à l'entrée du centre-ville", a déclaré Saleb Badi, un commandant pro-CNT.

"Nous avons reçu l'ordre d'arrêter d'avancer jusqu'à ce que nous puissions utiliser des armes lourdes contre les kadhafistes", a-t-il poursuivi. Les anti-Kadhafi évitent d'utiliser ces armes pour épargner les civils.

Seif al-Islam localisé ?

A Bani Walid, un journaliste de l'AFP a vu des véhicules pro-CNT sortant de la ville se positionner une vingtaine de km plus loin. Aucun commandant n'était dans cette zone pour préciser l'état des combats dans la vaste oasis au relief accidenté, interdite d'accès aux journalistes.

Selon des commandants sur le terrain, Seif al-Islam, le fils Kadhafi le plus influent, a été vu dans cette ville, où son père pourrait également se trouver. Mais le sort de Mouammar Kadhafi et de ses fils, dont trois sont en Algérie ou au Niger et deux seraient morts, a déjà donné lieu à plusieurs rumeurs.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé avoir distribué une aide alimentaire aux milliers de personnes ayant fui Bani Walid.

L'Otan, qui soutient militairement le CNT, a annoncé avoir touché lundi sept objectifs militaires à Sebha, bombardé Syrte et Bani Walid, y détruisant un centre de commandement militaire, et intensifié les tirs sur Waddan dans l'oasis de Djofra (200 km au sud de Syrte).

A New York, une réunion du groupe de contact international sur la Libye devait permettre au CNT de préciser ses besoins en matière de reconstruction et devait évoquer le report sine die de la formation d'un nouveau gouvernement de transition libyen faute d'accord sur sa composition.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/monde/01012360997-libye-kadhafi-parle-les-rebelles-progressent-le-cnt-s-installe
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Re: Libye

Message  ivo le Mar 20 Sep - 19:58

La révolution libyenne aurait fait 25.000 morts (CNT)
france-info
Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition (CNT) libyen a affirmé lors d’un sommet en marge de l’Assemblée générale de l’ONU que la révolution libyenne qui a renversé Mouammar Kadhafi avait fait 25.000 morts : “Nous avons perdu 25.000 martyrs, il y a le double de blessés”, a-t-il dit.

Il a remercié les Etats qui avaient aidé les révolutionnaires et a assuré que les nombreux membres de l’ancien régime arrêtés auraient droit à un procès équitable, pour ceux qui doivent être jugés.

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Re: Libye

Message  ivo le Mer 21 Sep - 19:35

Libye : l’intervention de l’Otan encore prolongée de trois mois
FRANCE INFO - 18:16
Quand la guerre en Libye s’arrêtera-t-elle ? C’est la deuxième fois que l’Alliance atlantique prolonge sa mission baptisée "Protecteur unifiée". Prolongation alors que les combats continuent contre les derniers bastions kadhafistes. Et Kadhafi en personne reste introuvable...
Une simple "décision technique", prise "très rapidement". Le Conseil de l’Atlantique Nord (qui dirige l’Otan) réuni à Bruxelles n’a pas hésité une seconde manifestement à prolonger son mandat en Libye de 90 jours supplémentaires, comme le 1er juin dernier.
Une mission qui se poursuivra "tant que les menaces sur les civils seront présentes", précise le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen. Qui affirme aussi, plus optimistes qu’en juin dernier, que "les jours de l’ancien régime sont comptés". D’ailleurs, il s’engage à ce que la mission s’arrête "dès que possible".

Cette mission dure depuis le 31 mars, et les avions alliés n’ont pas cessé de chercher à acculer les forces libyennes, en soutenant les attaques des insurgés et bombardant les positions stratégiques des Kadhafistes. En six mois, ils ont mené 8.751 opérations de bombardement.

Les poches de résistance, depuis la prise de Tripoli, tombent les unes après les autres. Les troupes du CNT, le Conseil national de transition désormais au pouvoir, ont pris deux oasis au Sud cette semaine. Mais se heurtent à la violente résistance des loyalistes à Syrte et Bani Walid. Ceux-ci ont même aujourd’hui pilonné la ville de Houn, dans la région de Djofra, au Sud. Des dizaines de personnes auraient été tuées.
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