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nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Dim 9 Oct - 10:34

Les "indignés" sont arrivés à Bruxelles
FRANCE INFO - 06:30
Ils sont plusieurs dizaines à Bruxelles depuis hier, arrivés à pied de différents pays européens. Ils veulent débattre, échanger sur "comment changer le système", pour rendre la société plus juste. Une grande manifestation est prévue samedi prochain, toujours dans la capitale belge.
Deux mois après avoir quitté la Puerta del Sol, à Madrid, les indignés espagnols ont donc touché au but : Bruxelles, pour manifester samedi prochain devant le Parlement Européen. Mais les "indignados" ne sont pas seuls : leur mouvement a essaimé dans toute l’Europe, et même au-delà (Israël, Etats-Unis...) ; et des jeunes venus de France, de Belgique mais aussi d’Angleterre et de Grèce les ont rejoints à Bruxelles.

Au total, environ 150 personnes, qui ont installé hier soir leur campement place Elizabeth, avant d’être délogés par la police. Retour prévu samedi prochain.

Les indignés à Bruxelles : reportage de Gaëlle Joly (1'12")

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Ven 14 Oct - 9:39

"We are the 99 percent"
FRANCE INFO - HIER, 21:20

"We are the 99 percent..." ("Nous sommes les 99%"), c’est le slogan de ceux qui manifestent depuis un mois à New York et dans plusieurs villes américaines. C’est le slogan du mouvement "Occupy Wall Street".

Les 99%, c’est la majorité de la population : celle qui survit alors qu’une petite minorité contrôle l’ensemble de l’économie et donc le monde ; les 99%, c’est ceux qui se partagent les rares miettes de ce que veulent bien leur laisser les plus riches.

"We are the 99 percent", c’est surtout le nom d’un blog photo où les oubliés de la croissance peuvent témoigner. Il suffit de raconter sa vie sur une feuille de papier, de se prendre en photo avec et de poster la photo.



Il y a par exemple cette petite fille qui tient une pancarte plus grande qu’elle. On peut y lire ceci : "En Virginie, un quart des enfants de mon âge ne mange pas à sa faim." Il y a aussi cette chômeuse qui raconte qu’elle ne peut pas se payer le traitement contre le cancer dont elle a besoin, faute d’argent. Des témoignages comme ceux-là, il y en a des centaines sur le blog. Et ils se terminent tous par cette phrase "I am the 99 percent". "Je fais partie des 99%".

"We are the 99 percent", c’est aussi le titre d’une chanson, mise en ligne sur YouTube par des rappeurs de Floride qui espèrent en faire l’hymne du mouvement...

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Ven 14 Oct - 19:25

Les "Indignés" veulent refaire le monde
FRANCE INFO - 18:32
Cinq mois après la naissance de leur mouvement en Espagne, les Indignés veulent lui donner une dimension internationale. Ils appellent à plus de 700 manifestations ce samedi dans 71 villes dans le monde.
Qui sont les Indignés ? Ont-ils des propositions concrètes ? De quelle manière peuvent-ils peser face au pouvoir de la finance mondiale ?
Direction Madrid, où ce mouvement avait commencé le 15 mai par l’occupation d’une place durant des semaines, la Puerta del Sol.



De New York à Francfort, en passant par Londres, Bruxelles ou Zurich, leurs cibles sont symboliques : des hauts lieux de la finance mondiale, responsables, selon eux, de la pauvreté et de la crise économique.
Les Indignés vont manifester aujourd’hui à Wall Street, la bourse de New York, dans le quartier de la City, le cœur financier de Londres, devant la Banque centrale européenne à Francfort ou encore à Zurich, capitale mondiale des banques. Bruxelles, capitale européenne, est le point d’arrivée d’une marche qui a traversé durant des mois l’Espagne et la France.

C’est à Madrid que le mouvement était né le 15 mai. Pendant un mois, les Indignés avaient occupé une place, la Puerta del Sol. Le mouvement a pris ensuite de l’ampleur, surtout dans les pays frappés de plein fouet par la crise économique.

Que veulent les Indignés ? Revenir aux sources de la démocratie, c’est-à-dire redonner le pouvoir de décision aux peuples, alors qu’aujourd’hui c’est la finance qui dirige le monde.

Mathieu de Taillac, correspondant de France Info en Espagne, a été le premier journaliste de la rédaction à aller à la rencontre des Indignés, au printemps. Il répond de Madrid aux questions des abonnés à L’Eco, l’hebdomadaire économique pour les ados.

(Ré)écoutez France Info junior consacré aux Indignés (3'49")

BONUS : encore plus de questions-réponses à écouter avec Mathieu de Taillac (4'47")

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Ven 14 Oct - 21:23

Le 15 octobre - Ensemble pour la Terre
http://15octobre.net/


Le 15 octobre des gens du monde entier descendront dans les rues et sur les places. De l’Amérique à l’Asie, de l’Afrique à l’Europe, ces personnes se mobilisent pour réclamer leurs droits et exiger une vraie démocratie. Il est temps de nous réunir dans une action mondiale non-violente.

Le pouvoir en place travaille au profit de quelques-uns en ignorant aussi bien la volonté de la majorité que le prix humain et environnemental que nous payons. Cette situation intolérable doit cesser.

Unis d’une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens, et aux élites financières qu’ils servent, que c’est à nous, le peuple, de décider de notre avenir.

Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers, qui ne nous représentent pas.

Le 15 octobre nous nous rencontrerons dans les rues afin d’initier le changement mondial que nous voulons. Nous allons manifester pacifiquement, débattre et nous organiser jusqu’à l’obtenir.

Il est temps de nous unir. Il est temps pour eux de nous écouter.


Peuples du monde,

mobilisez-vous le 15 Octobre!





Democratie Reelle Maintenant
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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Sam 15 Oct - 9:18

"Unis pour un changement global", les "Indignés" manifestent dans le monde entier
FRANCE INFO - 06:41
Cinq mois après la naissance spontanée de leur mouvement sur la Puerta del Sol à Madrid (Espagne), les "Indignés" veulent faire de ce 15-Octobre une journée symbolique. Plus de 700 rassemblements sont organisés dans quelque 71 villes, devant des hauts lieux de la finance.
Inspirés par Stéphane Hessel (Indignez-vous), ils veulent changer le système et permettre aux peuples de décider de leur avenir.



Après 1.500 km à pied de Madrid à Bruxelles, les "Indignés" sont rassemblés à la veille de leur 15-Octobre © RADIO FRANCE / Nathanaël Charbonnier

De New York à Madrid, en passant par Bruxelles et Francfort, les "Indignés" espèrent mobiliser des centaines de milliers de manifestants.
Plus de 700 rassemblements sont annoncés dans 71 villes, pour beaucoup devant des hauts lieux de la finance : Wall Street, la City à Londres, la Banque centrale européenne à Francfort ou encore Zurich, l’eldorado mondial des banques.
A Bruxelles, un grand rassemblement est prévu pour fêter l’arrivée de la gigantesque marche partie de Madrid, 1.500 km à pied à travers l’Espagne et la France.
A Paris, plusieurs manifestations convergeront, en fin d’après-midi, vers l’Hôtel de Ville.


100.000 à 200.000 manifestants sont attendus à Rome : Qui sont les ’Indignés’ italiens ? Reportage d’Anaïs Feuga, envoyée spéciale permanente de France Info à Rome (1'14")

Le mot d’ordre a été largement diffusé sur les réseaux sociaux : "United for Globalchange" (Unis pour un Changement Global). Pourfendeurs du pouvoir de la finance, dénonciateurs de la précarité mondiale qui gagne du terrain avec la crise, les "Indignés" veulent changer le monde. Plus question de déléguer à des hommes politiques ou des partis, ils veulent peser, chacun à sa place : "Désormais c’est nous, les gens, qui allons décider de notre avenir", proclame le manifeste publié sur le site 15october.net.


Leurs cibles : les symboles de la finance et toutes les structures politiques existantes
© RADIO FRANCE / Nathanaël Charbonnier

Le mouvement est né le 15 mai à Madrid sur la Puerta del Sol, occupée durant un mois. Il a pris de l’ampleur dans les pays les plus durement frappés par la crise. Il a gagné les Etats-Unis.
Mais ses audiences restent très diverses : en France par exemple, la mobilisation a été assez modeste. L’absence de leader charismatique, le rejet de toute forme de structure politique, la démocratie participative poussée à l’extrême font douter de sa viabilité.
Cette journée du 15-Octobre pourrait être un tournant pour l’avenir du mouvement.


En France, le mouvement peine à mobiliser. Quelques éléments d’explication avec Jean-Baptiste, un "Indigné" français (0'41")

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  niouze le Sam 15 Oct - 16:22

C’est du jamais vu dans l’histoire de l’humanité. 85 pays et 981 villes vont entrer dans la révolte au même moment, pour des raisons communes. Ce sont des millions des personnes qui -pour la plupart ne manifestent jamais- seront sur les places à crier leur indignation, leur colère face à un système qui ne leur convient plus. Face aux banques et aux politiciens, face aux 1% qui dirigent le monde, ils vont faire savoir que c’est nous, le peuple, qui voulons décider de notre avenir. Mais ce n’est pas tout, ces indignés, ces 99% vont se rassembler tous ensemble, pacifiquement, pour exiger et construire un changement global.
a suivre partout sur http://actualutte.info/2011/10/14/historique-85-pays-et-981-villes-entrent-dans-la-revolte-ce-samedi/

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  niouze le Sam 15 Oct - 18:01

De Madrid à Francfort, les groupes de manifestants contre le pouvoir de la finance et la précarité liée à la crise ont répondu présents samedi pour une journée de mobilisation internationale.

• Des incidents à Rome
Des dizaines de milliers de manifestants, inspirés par les «indignés» de Wall Street et d'Espagne, ont défilé ce samedi à Rome, dont le centre-ville avait été bouclé par la police. «Une seule solution, la Révolution !», «Nous ne sommes pas des biens dans les mains des banquiers», pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants.


À Rome, plusieurs voitures ont été incendiées. Crédits photo : ALBERTO PIZZOLI/AFP
D'après les médias italiens, leur nombre pourrait atteindre entre 100 et 200.000 personnes. Les plus grands monuments de la capitale ainsi que quatre stations de métro ont été fermés pour l'occasion, et 1500 policiers ont été mobilisés. Deux hélicoptères ont survolé la zone.

Mais la mobilisation des forces de l'ordre n'a pas suffi à empêcher des débordements. Des groupes d'inconnus masqués de noir ont ainsi fracassé les vitres de banques et mis le feu à plusieurs voitures en plein centre de Rome. Les forces de l'ordre ont chargé et lancé l'assaut alors que des centaines d'éléments incontrôlés lançaient fumigènes, coktails molotov et bouteilles. En outre, une annexe du ministère de la Défense a été en partie incendiée. Les pompiers avaient du mal à arriver sur les lieux, se frayant un passage parmi les dizaines de milliers de personnes qui manifestaient.

• Plusieurs milliers devant la BCE en Allemagne
À Francfort, dans l'ouest de l'Allemagne, c'est le siège de la Banque centrale européenne (BCE) qui a cristallisé la mobilisation. Environ 5000 à 6000 personnes se sont rassemblées sur la place qui fait face à l'institut monétaire européen et sur laquelle se dresse un grand sigle de l'euro bleu et jaune. Sur les pancartes on pouvait lire «Ne bradons pas la démocratie à la BCE» ou encore «Brisons la dictature du capitalisme».

• Julian Assange à Londres

À Berlin, un couple brandit une pancarte qualifiant le capitalisme de «crime en bande organisée» Crédits photo : Axel Schmidt/AP
À Londres, quelque huit-cents protestataires, dont le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, se sont rassemblés dans la City, le coeur financier du pays, sur les marches et le parvis de la Cathédrale Saint-Paul non loin du London Stock Exchange, la Bourse britannique. «Nous soutenons ce qui se passe ici parce que le système bancaire à Londres est le bénéficiaire d'argent issu de la corruption», a lancé le fondateur de WikiLeaks. Les manifestants brandissaient des banderoles proclamant «Pas de coupes», en référence à la politique drastique d'austérité du gouvernement britannique, ou encore «Goldman Sachs est l'oeuvre du diable».

La police londonienne, sévèrement critiquée pour son manque de réactivité lors des émeutes au mois d'août dernier, a mis en place un important dispositif, avec des cordons policiers et des véhicules encerclant les manifestants largement pacifiques. Des heurts mineurs avec la police se sont produits alors que des manifestants, pour certains masqués, tentaient de se diriger vers le London Stock Exchange.

• Ailleurs en Europe et dans le monde


Aux Pays-Bas, un millier de manifestants se sont rassemblés à La Haye, autant sur la place de la Bourse à Amsterdam, et environ 500 sur la Paradeplatz à Zurich, place emblématique de la finance suisse.

Samedi matin, quelques centaines de manifestants avaient également défilé dans les grandes villes d'Asie, comme Tokyo, Sydney et Hong Kong. À Johannesburg, une cinquantaine de personnes se sont donné rendez-vous devant la plus importante Bourse d'Afrique, portant des pancartes avec les mots «A bas le capitalisme», «Que le peuple partage les richesses».

À New York, le mouvement Occupy Wall Street, qui s'est nourri aux Etats-Unis du chômage des jeunes et de l'accroissement des inégalités, et occupe un parc depuis le 17 septembre, a appelé à un rassemblement à Times Square.

(Avec agences)

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  niouze le Sam 15 Oct - 18:07

Des indignés mettent Rome à sac
AFP

Mis en ligne le 15/10/2011

Une colonne de fumée s'élevait en début d'après-midi aux abords du Colisée.
Des groupes d'inconnus ont fracassé les vitres de banques et mis le feu à des voitures, peu après le début de la manifestation des "indignés" samedi après-midi en plein centre de Rome, ont constaté les journalistes de l'AFP.
Les incidents se sont produits tout près du Colisée où des dizaines de milliers de personnes manifestent dans le cadre de la journée mondiale de protestation lancée contre la précarité liée à la crise et le pouvoir de la finance.

Peu après le démarrage de la manifestation, des petits groupes non contrôlés ont fracassé les vitrines de deux banques via Cavour à l'aide de panneaux de la circulation, avant de prendre la fuite et se mêler à la foule des manifestants.

D'autres ont mis le feu à deux voitures. Une colonne de fumée s'élevait en début d'après-midi aux abords du Colisée où les pompiers ont aussitôt été dépêchés sur place.

Selon l'agence italienne Ansa, des manifestants ont tenté de retenir un autre groupe de perturbateurs violents, masqués de noir en leur jetant des bouteilles.

Le centre-ville avait été bouclé dès le matin par la police qui redoutait des débordements, à l'image d'incidents violents qui avaient fait des dizaines de blessés en décembre 2010 en plein centre-ville.

La police charge les manifestants

La police a commencé à charger les manifestants samedi après-midi dans le centre de Rome où des incidents violents se poursuivaient, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Les forces de l'ordre ont lancé l'assaut alors que des centaines d'éléments incontrôlés, masqués de foulards noirs, lançaient fumigènes, coktails molotov et bouteilles contre les forces de l'ordre. D'autres éléments ont continué à incendier des voitures et ont pénétré et jeté des fumigènes dans un bâtiment officiel, à deux pas du Colisée, tandis que des dizaines de milliers de personnes continuaient à manifester pacifiquement
.

Une annexe du ministère de la Défense incendiée

Des éléments incontrôlés ont mis le feu à une annexe du ministère de la Défense.

Peu avant 17H00 (15H00 GMT), des flammes s'échappaient du bâtiment autour duquel se trouvaient encore une centaine d'inconnus cagoulés de noir qui ont mis le feu également à deux voitures. Les pompiers avaient du mal à arriver sur les lieux, se frayant un passage parmi les dizaines de milliers de personnes.
http://www.lalibre.be/actu/international/article/692145/des-indignes-mettent-rome-a-sac.html


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Message  Invité le Sam 15 Oct - 18:52

À chaud comme ça, je parlerais bien de provoc...

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Sam 15 Oct - 19:20

La première journée planétaire de manifestation des Indignés
FRANCE INFO - 19:01
Des cortèges peu fournis en France, mais un rassemblement monstre à Rome - et des incidents violents en fin de journée.
Près de 1.000 personnes à la City de Londres, dont Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks ; des milliers à Francfort devant la Banque centrale européenne, dont le futur président dit comprendre le mouvement.
Ce sont quelques-uns des instantanés de cette journée indignée du 15 octobre... Des rassemblements étaient prévus aujourd’hui dans 951 villes de 82 pays.


C'est à Bruxelles que des marcheurs européens se sont retrouvés aujourd'hui.
© RADIOFRANCE/ Nathanaël Charbonnier

Combien étaient-ils, les Indignés, aujourd’hui ? Difficile, sinon impossible, de faire le compte. Pas moins de 951 villes, de 82 pays, accueillaient des rassemblements... Etat des lieux, impressionniste forcément.

Honneur à Bruxelles

Manifestation monstre à Rome. Plus de 100.000 personnes dans les rues. Et des débordements, forcément - qui n’ont rien à voir avec l’état d’esprit des Indignés. La police a chargé, alors qu’elle était visée par des fumigènes et des cocktails Molotov. Une annexe du ministère de la Défense a même été incendiée.
Loin, très loin donc des slogans de manifestation : Peuples du monde, levez-vous, ou encore Descends dans la rue, crée un nouveau monde

Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, avec les Indignés de la City de Londres. Quelque 800 personnes s’étaient rassemblées dans le cœur financier de Londres, mais la police les a fermement contenu à distance de la Bourse.
Et Julian Assange de lancer : “nous soutenons ce qui se passe ici parce que le système bancaire à Londres est le bénéficiaire d’argent issu de la corruption”.

Plus de 5.000 manifestants devant la Banque centrale européenne, à Francfort. Rassemblés devant le symbole d’un système financier jugé “irresponsable”, et incapable de juguler la crise.
Et les manifestants ont reçu le soutien inopiné du gouverneur de la Banque d’Italie, qui doit prendre la tête de la BCE le mois prochain. Mario Draghi a estimé que “les jeunes avaient raison d’être indignés. Ils sont en colère contre le monde de la finance. Je les comprends.”

Le retour à Madrid. C’est de là que tout est parti, au printemps. Des dizaines de milliers de personnes ont retrouvé ce soir les avenues du centre de Madrid, pour converger vers la place de la Puerta del Sol.


Dans la manifestation bruxelloise...
© RADIOFRANCE/ Nathanaël Charbonnier

Les Indignés français ne mobilisent pas les foules. Au pays de Stéphane Hessel, les Indignés étaient à peine un millier à Paris, 500 à Toulouse et Grenoble, une centaine à Marseille et Lyon.
Faible affluence, due selon les chercheurs à la place du syndicalisme en France, qui canalise déjà les revendications sociales...

Occupy Wall Street ne désarme pas. Des milliers de personnes ont manifesté en fin d’après-midi, dans le quartier de la finance, à New York. Des manifestants qui veillaient à n’occuper que les trottoirs - la chaussée leur étaient interdite...

Des manifestations sont également recensées à Lisbonne, Sarajevo ou Stockholm.
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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  Invité le Sam 15 Oct - 19:27

Faible affluence, due selon les chercheurs à la place du syndicalisme en
France, qui canalise déjà les revendications sociales...
Ouais, ben la dernière "journée d'action" syndicale (le 11 octobre) n'a pas non plus mobilisé les foules. Je crois plutôt qu'ils attendent les élections. Mélenchon-chon-chon, je vous jure y en a qui y croient. Si si...

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Dim 16 Oct - 10:19

Mobilisation de milliers d'"indignés" à travers le monde
dimanche 16 octobre 2011 09h09
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE79F00320111016
ROME (Reuters) - Des milliers d'"indignés" se sont mobilisés samedi à travers le monde à l'appel du mouvement Occupy Wall Street pour dénoncer l'impunité dont bénéficient à leurs yeux banques et monde politique face aux sacrifices consentis par les populations pour cause d'austérité.

Inspirés par les révolutions arabes et les "indignados" précurseurs de Madrid, les premiers manifestants ont défilé en Nouvelle-Zélande et dans quelques régions d'Asie, suivis par les Européens, avant de laisser la place aux New-Yorkais.

Selon le réseau 15october.net, qui recense les appels à manifester, des rassemblements étaient prévus dans 951 villes à travers 82 pays.

La plupart des rassemblements sont restés relativement limités, à l'exception notable de Rome où un cortège de dizaines de milliers de manifestants s'est étiré sur plusieurs kilomètres.

La manifestation a basculé dans la violence quand plusieurs centaines d'émeutiers ont affronté les forces de l'ordre dans le centre de la capitale.

Environ 40.000 personnes se sont également mobilisées au Portugal, une moitié à Lisbonne, l'autre à Porto, deux jours après l'annonce par le gouvernement de centre droit de nouvelles mesures d'austérité.

MOBILISATION LIMITÉE EN FRANCE

En France, où se tenait parallèlement la réunion des ministres des Finances du G20, au pays de Stéphane Hessel, auteur d'"Indignez-vous", qui a donné son nom au mouvement à travers le monde, la mobilisation est restée limitée.

Ceux qui se surnomment "les 99%" et ne tolèrent plus la "cupidité" des 1% les plus favorisés se sont néanmoins fait entendre à Paris, où ils étaient un millier devant l'Hôtel de ville, et dans une trentaine de villes de province.

En Espagne, des rassemblements nocturnes étaient prévus dans une soixantaine de villes. La foule s'est massée à la nuit tombée sur la Puerta del Sol, à Madrid, où les "indignados" avaient entamé leur mouvement en mai dernier, et des milliers de personnes se sont aussi rassemblées à Barcelone.

En Grèce, 4.000 manifestants se sont à nouveau donné rendez-vous sur la place Syntagma, point central des manifestations qui se succèdent depuis des mois contre la cure d'austérité sans précédent que connaît le pays.

"Ils ont ruiné notre monde, tout ce que le peuple a conquis", a déclaré une enseignante de 56 ans, Maria Kolozi.

En Allemagne, les défilés ont rassemblé des milliers de contestataires à Berlin, Hambourg, Leipzig, et devant le siège de la Banque centrale européenne à Francfort. Des manifestants se sont également groupés sur Paradeplatz, la grande place de Zurich, capitale financière de la Suisse.

A Londres, quelque 2.000 personnes se sont réunies devant la cathédrale St Paul, dans la City.

Joe Dawson, un ancien développeur de produits à la banque Barclays âgé de 31 ans, était accompagné de ses deux enfants de 10 et 8 ans pour leur montrer que "le peuple a une voix".

"Je ne suis plus passif désormais, et je ne veux pas qu'ils le soient. J'ai quatre emplois à temps partiel. Je prends n'importe quoi", a-t-il expliqué.

Le fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange, s'est adressé à la foule. "J'espère que ce mouvement aboutira au même processus que ce que nous avons vu à New York, au Caire et en Tunisie", a-t-il dit.

LIQUIDÉS

A New York, 5.000 personnes ont défilé en direction de Times Square, où des indignés campent depuis le 17 septembre. "On a été liquidés, les banques ont été secourues !", ont-ils scandé.

La police a annoncé l'arrestation de 69 personnes, dont 42 ont été interpellées pour avoir bloqué un trottoir. Certains ont fait valoir le manque de place entre le cordon de policiers anti-émeutes qui se dressait face à eux et les autres manifestants qui se pressaient derrière.

Cinq mille personnes ont également défilé dans les rues de Los Angeles avant un rassemblement devant l'Hôtel de Ville.

Le mot d'ordre Occupy Wall Street a été lancé cet été sur internet par les activistes du collectif Adbusters (littéralement les Casseurs de pub), un groupe créé à Vancouver qui combat le capitalisme et détourne les codes de la société de consommation.

"Nous étions inspirés par ce qui s'est produit en Tunisie et en Egypte. Nous avions le sentiment que l'Amérique était mûre pour vivre son propre Tahrir", explique Kalle Lasn, co-fondateur du groupe, évoquant la place du Caire devenue l'hiver dernier l'épicentre de la contestation contre le régime d'Hosni Moubarak.

A Melbourne, où était donné le coup d'envoi de cette journée de mobilisation mondiale, un millier de personnes se sont réunies sur une place du centre-ville.

Quelque 2.000 manifestants, des représentants de la communauté aborigène, des syndicalistes et des militants communistes, se sont également rassemblés à Sydney.

Les manifestations sont restées limitées à quelques centaines de personnes en Asie, de Tokyo à Manille, Taipeh ou Hong Kong.

Avec les rédactions de Reuters; Henri-Pierre André, Marine Pennetier, Jean-Stéphane Brosse et Jean-Philippe Lefief pour le service français


Violences à Rome, interpellations à New York pour la journée mondiale des "indignés"
(AFP) – Il y a 5 heures
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i0HljGRXawU0RXfsfgXQGU7GY99A?docId=CNG.8deb286e1c76e7b8bf7f90cc2e8ae8e9.101
NEW YORK — D'Europe aux Etats-Unis en passant par le Chili, la première journée mondiale des "indignés" a réuni samedi des dizaines de milliers de personnes et a été marquée par des violences à Rome et des dizaines d'interpellations à New York.
Sous les slogans "Peuples du monde, levez-vous" ou "Descends dans la rue, crée un nouveau monde", les "indignés" avaient appelé à manifester dans 951 villes de 82 pays, selon le site 15october.net, contre la précarité liée à la crise et le pouvoir de la finance.
Samedi soir devant Times Square à New York, la police américaine a procédé à 71 interpellations à l'issue d'une manifestation anti-Wall Street qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes, selon un bilan de la police.
Les manifestants ont été immédiatement embarqués dans plusieurs fourgons de police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Plus tôt, la police à cheval avait repoussé des manifestants qui essayaient de pénétrer sur la place. Une personne avait été blessée en tombant à terre lorsque la foule paniquée s'était mise à courir.
"Chaque jour, chaque nuit, occupons Wall Street", "Nous sommes le peuple", "Nous voulons du travail", scandaient les manifestants.
A Washington, plusieurs milliers d'autres "indignés" ont fait cause commune pour manifester contre la "rapacité" de la finance, pour "l'emploi et la justice".
Quelque 300 manifestants se sont rassemblés en devant la Maison Blanche et le département du Trésor contre la "mafia financière", avant de rejoindre un autre rassemblement, fort de plusieurs milliers de personnes, réunies à l'appel d'une vingtaine d'organisations.
Plus de 10.000 Canadiens ont également manifesté, pancartes ou guitares en main, dont 5.000 à Toronto, dans le quartier financier.
Leurs exigences allaient d'une meilleure répartition des richesses à "la vérité derrière 9/11", ou à la "défense des droits des animaux".
En Europe, des violences spectaculaires ont éclaté à Rome, faisant 70 blessés, dont trois graves, en marge du défilé qui a réuni des dizaines de milliers de personnes, sous des pancartes proclamant "Une seule solution, la Révolution!" ou "Nous ne sommes pas des biens dans les mains des banquiers".
Des éléments incontrôlés ont envahi un hôtel de luxe, fracassé les vitrines de banques et mis le feu à une annexe du ministère de la Défense. Plusieurs voitures ont été incendiées.
En fin de journée, la place historique de la basilique Saint-Jean de Latran était transformée en champ de bataille. La police a chargé des centaines de jeunes qui lançaient fumigènes, cocktails Molotov et bouteilles contre les forces de l'ordre, tandis que les manifestants pacifiques quittaient la place les bras en l'air pour ne pas être confondus avec les casseurs.
A Athènes, épicentre de la crise financière européenne, plusieurs milliers de manifestants se sont massés en soirée devant le parlement, dans une ambiance bon enfant.
Au Portugal, autre pays durement touché par la crise, 50.000 personnes de tous âges ont défilé à Lisbonne, aux cris de "FMI dehors", rangées derrière une banderole proclamant "Stop troïka", en référence aux créanciers du Portugal (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international).
A Madrid, berceau du mouvement né le 15 mai, des dizaines de milliers de personnes ont convergé jusqu'à la Puerta del Sol, place emblématique que les "indignés" avaient occupée pendant un mois au printemps.
"Le problème, c'est la crise, révolte-toi", proclamait une grande banderole en tête de la marche. Dans la soirée, une marée humaine a envahi la place, où les manifestants se sont figés dans un "cri muet", symbole de l'oppression.
A Londres, où des heurts mineurs avec la police se sont produits à la mi-journée. 800 "indignés" se sont rassemblés dans la City et ont reçu le renfort inopiné du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, en liberté conditionnelle près de Londres en attendant une éventuelle extradition vers la Suède où il est poursuivi pour viol.
"Nous soutenons ce qui se passe ici parce que le système bancaire à Londres est le bénéficiaire d'argent issu de la corruption", a-t-il lancé sur les marches de la cathédrale Saint-Paul, où étaient massés les manifestants.
Les "indignés" ont bénéficié aussi de la compréhension du gouverneur de la Banque d'Italie, Mario Draghi, qui doit prendre la tête le mois prochain de la Banque centrale européenne.
"Les jeunes ont raison d'être indignés", a déclaré M. Draghi à des journalistes en marge de la réunion du G20 à Paris. "Ils sont en colère contre le monde de la finance. Je les comprends", a déclaré cet économiste de 64 ans, tout en déplorant les incidents de Rome.
Aux Pays-Bas, un millier de manifestants se sont rassemblés à La Haye, autant sur la place de la Bourse à Amsterdam, et un millier aussi sur la Paradeplatz à Zurich, place emblématique de la finance suisse, tandis que Paris a rassemblé plusieurs centaines d'"indignés".
Dans les Balkans, les rassemblements ont réuni environ 3.000 personnes à Zagreb et des centaines dans d'autres villes, dont Sarajevo et Belgrade.
Des rassemblements ont aussi eu lieu en Amérique latine. Plus de 5.000 "indignés" chiliens ont ainsi défilé à Santiago.
Les protestataires avaient ciblé les hauts lieux de la finance mondiale, telle la BCE à Francfort, devant laquelle 5.000 à 6.000 personnes se sont rassemblées.
"D'Amérique jusqu'en Asie, d'Afrique à l'Europe, les peuples se lèvent pour revendiquer leurs droits et réclamer une vraie démocratie", affirme le manifeste du 15 octobre.
"Les puissances travaillent pour le bénéfice de quelques-uns, ignorant la volonté de la grande majorité. Cette situation intolérable doit cesser", proclame encore le texte.


Des manifestants à Rome lors de la journée mondiale des "Indignés" le 15 octobre 2011 (AFP, Alberto Pizzoli)


Violences à Rome en marge de la manifestation des infignés, le 15 octobre 2011 (AFP, Alberto Pizzoli)


Manifestation d'"Indignés" à Times Square à New York le 15 octobre 2011 (AFP, Emmanuel Dunand)


Manifestation des "indignés" sur la place Puerta del Sol à Madrid le 15 octobre 2011 (AFP, Dominique Faget)



951 villes – 82 pays
autant de manifs "au meme moment" et pour une meme raison, c'est, je crois, une premiere historique.
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ivo

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  spike le Dim 16 Oct - 15:06

Nyark nyark a écrit:
Faible affluence, due selon les chercheurs à la place du syndicalisme en
France, qui canalise déjà les revendications sociales...
Ouais, ben la dernière "journée d'action" syndicale (le 11 octobre) n'a pas non plus mobilisé les foules. Je crois plutôt qu'ils attendent les élections. Mélenchon-chon-chon, je vous jure y en a qui y croient. Si si...
En même temps la manif du 11 elle était bancale dans son organisation, les syndicat ne s'étant pas mis d'accord. Personnellement du côté de SUD y eu aucun truc de fait (je suis encore sur les listes de diffusions).
Après la phrase que tu as tiré du texte me fait bien marré. En France environ 6% des gens sont syndiqués, ce qui fait quand même 94% qui pouvaient se sentir concernés... lol!
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spike

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  niouze le Lun 17 Oct - 13:20

2000 quand même a paris; même si on en parle pas; p'tet qu'ils auraient dù eux aussi bruler deux trois banques ^^,
des photos sur http://www.rue89.com/2011/10/16/journee-planetaire-des-indignes-lassemblee-de-paris-en-images-225622

edit : photo paris

et selon actulutte y aurait eu du gazage vers châtelet http://actualutte.info/2011/10/15/15oct-suivi-de-la-journee-mondiale-des-99/

et edit :
Comment les médias ont minimisé une mobilisation jamais vue dans toute l’histoire de l’humanité

Ce samedi 15 octobre, ils étaient des millions à prendre la rue, non pas à l’appel de syndicats ou de partis politique, mais en toute indépendance. Ils répondaient à l’appel des indignés lancé quelques mois auparavant à une journée internationale de mobilisation. La réponse a été à la hauteur de toutes les espérances, 85 pays et un millier de villes concernées, une première dans toute l’histoire de l’humanité !


Paris le 15 octobre - Photo Emmanuel Raoul
Face à ce soulèvement des peuples, on aurait pu penser que les médias ne pourraient pas passer à côté, c’était trop grand pour être minimisé. Et pourtant ils ont relevé le défis.. Hier soir, ce ne sont pas des milliers comme ils le disent mais des millions d’indignés qui ont été censurés.

Ils ne peuvent pas dire qu’ils n’étaient pas prévenus, les sites n’ont cessé de fleurir sur internet depuis quelques mois, les appels aussi. Pourtant c’est bien l’absence d’informations qui était au rendez vous hier soir.. Un vide pesant et qui ne pouvait être que volontaire.

Nous étions des millions !

Les médias minimisent fortement le mouvement. Dans les journaux télévisés, pas plus d’une minute y était consacrée, très loin de la une consacré au rugby qui prendra bien 5 minutes. On peut aussi lire en titre des articles publiés sur internet :

Mobilisation limitée pour les indignés du monde entier‎ (L’Express)

Le mouvement des « indignés » contre la crise et la finance mondiale a pris ce week-end une dimension planétaire, poussant dans la rue des dizaines de milliers de personnes. (AFP)


Des milliers d’ »indignés » se sont mobilisés à travers le monde (Reuters)

Des milliers ? Des dizaines de milliers ? Non. Des millions ! On a ainsi pu compter près d’un million de manifestants en Espagne (dont 400 000 à Barcelone, 250 000 à Madrid), des centaines de milliers en Italie (dont au moins 200 000 à Rome) où l’on ne retiendra d’ailleurs que les violences du black bloc, des centaines de milliers en Israël, plus de 100 000 au Portugal, des dizaines de milliers en Allemagne, Grèce, Etats Unis, Belgique, Pays Bas, des milliers en Australie, France, Suisse, Grande Bretagne, Pologne et dans des dizaines d’autres pays. Rappelons les, plus d’un milliers de villes dans le monde ont connu des manifestations !

Ces chiffres sont d’autant plus exceptionnels que les foules ne se sont pas déplacé à l’appel de syndicats, le mouvement est entièrement indépendant de tout syndicat ou partis politiques. Quand on sait à qui appartiennent la majorité des journaux, on comprend la censure qui s’est donc imposé d’elle même.. Bonne nouvelle, les indignés sont craints !

Raphaël Rezvanpour
http://actualutte.info/2011/10/16/comment-les-medias-ont-minimise-une-mobilisation-jamais-vue-dans-toute-lhistoire-de-lhumanite/

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  Groucho Marx le Lun 17 Oct - 19:05

madrid

http://occupystreams.org/item/occupy-madrid-ustream
londres


http://www.livestream.com/occupylondon2?utm_source=lsplayer&utm_medium=ui-content&utm_campaign=occupylondon2&utm_content=occupylondon2
berlin

http://www.livestream.com/undergroundreports
Amsterdam

ahhh que c beau de voir toute cette solidarite qui s'organise, des gens qui amenent de tout sur place, le campement qui commence a grossir, ils vont bientot investir Dam square! Des familles melangees a des squatteurs (quelques hippies aussi qui se croient repartis dans les annees 60 ha ha.... mais bon )
Et pour contrer les flics qui, je pense, vont utiliser l'escuse du manque d'hygiene et de toilettes pour essayer de les virer , des habitants de dam vont meme ouvrir leur appart

Bravo Amsterdam

dimanche matin:
Rotterdam et Den Haag continuent aussi yeah
Utrecht cherche desesperement de nouveau campeurs, sinon les 6 pauvres campeurs ont du soucis a se faire, ils vont pas resister longtemps lol

Dernier message de dam: "the police is super chill"..... hmmmm tout ca parait irreel, c quoi l'antourloupe? c quand qu''ils vont rammener les robocops??? c pas dans leurs habitudes, c a n'y rien comprendre lol mais on va pas se pleindre hein
Musique, spectacles de rues... prevus tous les soirs de la semaine
Une pensee pour eux quand meme, il fait 3 ou 4 degrees la nuit ici en ce moment....

Lundi matin:
Heureusement y a les livestream qui marchent bien, ce matin j'ai assiste en directe a l'emeute de San Francisco c'etait assez impressionant de se retrouver comme ca dans le feu de l'action.

Je pense qu'ils reussiront tjs a trouver le moyen de diffuser les images. Youtube ou pas Youtube! mais bon, ca craint oui

Et ce qui est vraiment interessant avec livestream, c les intervention sur les chats, entre pays tout ca et tu sais direct si quelque chose se passe dans un autre Occupy
Y a une nana americaine sur le chat Hollandais qui racontait hier qu'il y a avait des mouvement de masses ou les gens voulaient fermer leur comptes bancaires et recuperer tout leur argent, mais ils se faisaient tous arreter par les flics...
san fransisco
http://www.livestream.com/occupyfdsf
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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  niouze le Lun 24 Oct - 12:23

Activisme
Naomi Klein occupe Wall street

Invitée à s'exprimer sur Occupy Wall Street par les manifestants new-yorkais mobilisés depuis 5 semaines, la journaliste altermondialiste Naomi Klein entrevoit dans ce mouvement une lutte légitime à même de durer, pacifiquement, et de questionner le système.


Naomi Klein, journaliste canadienne et auteur de La Stratégie du choc, était invitée à s’exprimer par le mouvement Occupy Wall Street, à New York. Selon elle, ce mouvement va durer, car le combat contre le système économique « injuste et hors de contrôle » prendra des années. Objectif : renverser la situation en montrant que les ressources financières existent, qui permettraient de construire une autre société.

J’ai été honorée d’être invitée à parler [le 29 septembre] devant les manifestants d’Occupons Wall Street. La sonorisation ayant été (honteusement) interdite, tout ce que je disais devait être répété par des centaines de personnes, pour que tous entendent (un système de « microphone humain »). Ce que j’ai dit sur la place de la Liberté a donc été très court. Voici la version longue de ce discours [publiée initialement en anglais dans Occupy Wall Street Journal].

Je vous aime.

Et je ne dis pas cela pour que des centaines d’entre vous me répondent en criant « je vous aime ». Même si c’est évidemment un des avantages de ce système de « microphone humain ». Dites aux autres ce que vous voudriez qu’ils vous redisent, encore plus fort.

Hier, un des orateurs du rassemblement syndical a déclaré : « Nous nous sommes trouvés. » Ce sentiment saisit bien la beauté de ce qui se crée ici. Un espace largement ouvert – et une idée si grande qu’elle ne peut être contenue dans aucun endroit – pour tous ceux qui veulent un monde meilleur. Nous en sommes tellement reconnaissants.

S’il y a une chose que je sais, c’est que les 1 % [les plus riches] aiment les crises. Quand les gens sont paniqués et désespérés, que personne ne semble savoir ce qu’il faut faire, c’est le moment idéal pour eux pour faire passer leur liste de vœux, avec leurs politiques pro-entreprises : privatiser l’éducation et la Sécurité sociale, mettre en pièces les services publics, se débarrasser des dernières mesures contraignantes pour les entreprises. Au cœur de la crise, c’est ce qui se passe partout dans le monde.

Et une seule chose peut bloquer cette stratégie. Une grande chose heureusement : les 99 %. Ces 99 % qui descendent dans les rues, de Madison à Madrid, en disant : « Non, nous ne paierons pas pour votre crise. »

Naissance d’un slogan et choix d’une cible

Ce slogan est né en Italie en 2008. Il a ricoché en Grèce, en France, en Irlande, pour finalement faire son chemin jusqu’à l’endroit même où la crise a commencé.

« Pourquoi protestent-ils ? » demandent à la télévision les experts déroutés. Pendant ce temps, le reste du monde demande : « Pourquoi avez-vous mis autant de temps ? », « On se demandait quand vous alliez vous manifester ». Et la plupart disent : « Bienvenus ! »

Beaucoup de gens ont établi un parallèle entre Occupy Wall Street et les manifestations « antimondialisation » qui avaient attiré l’attention à Seattle en 1999. C’était la dernière fois qu’un mouvement mondial, dirigé par des jeunes, décentralisé, menait une action visant directement le pouvoir des entreprises. Et je suis fière d’avoir participé à ce que nous appelions alors « le mouvement des mouvements ».

Mais il y a aussi de grandes différences. Nous avions notamment choisi pour cibles des sommets internationaux : l’Organisation mondiale du commerce, le FMI, le G8. Ces sommets sont par nature éphémères, ils ne durent qu’une semaine. Ce qui nous rendait nous aussi éphémères. On apparaissait, on faisait la une des journaux, et puis on disparaissait. Et dans la frénésie d’hyperpatriotisme et de militarisme qui a suivi l’attaque du 11 Septembre, il a été facile de nous balayer complètement, au moins en Amérique du Nord.

Occupy Wall Street, au contraire, s’est choisi une cible fixe. Vous n’avez fixé aucune date limite à votre présence ici. Cela est sage. C’est seulement en restant sur place que des racines peuvent pousser. C’est crucial. C’est un fait de l’ère de l’information : beaucoup trop de mouvements apparaissent comme de belles fleurs et meurent rapidement. Parce qu’ils n’ont pas de racines. Et qu’ils n’ont pas de plan à long terme sur comment se maintenir. Quand les tempêtes arrivent, ils sont emportés.

Être un mouvement horizontal et profondément démocratique est formidable. Et ces principes sont compatibles avec le dur labeur de construction de structures et d’institutions suffisamment robustes pour traverser les tempêtes à venir. Je crois vraiment que c’est ce qui va se passer ici.

Autre chose que ce mouvement fait bien : vous vous êtes engagés à être non-violents. Vous avez refusé de donner aux médias ces images de fenêtres cassées ou de batailles de rue qu’ils attendent si désespérément. Et cette prodigieuse discipline de votre côté implique que c’est la brutalité scandaleuse et injustifiée de la police que l’histoire retiendra. Une brutalité que nous n’avons pas constatée la nuit dernière seulement. Pendant ce temps, le soutien au mouvement grandit de plus en plus. Plus de sagesse.

Mais la principale différence, c’est qu’en 1999 nous prenions le capitalisme au sommet d’un boom économique frénétique. Le chômage était bas, les portefeuilles d’actions enflaient. Les médias étaient fascinés par l’argent facile. À l’époque, on parlait de start-up, pas de fermetures d’entreprises.

Nous avons montré que la dérégulation derrière ce délire a eu un coût. Elle a été préjudiciable aux normes du travail. Elle a été préjudiciable aux normes environnementales. Les entreprises devenaient plus puissantes que les gouvernements, ce qui a été dommageable pour nos démocraties. Mais, pour être honnête avec vous, pendant ces temps de prospérité, attaquer un système économique fondé sur la cupidité a été difficile à faire admettre, au moins dans les pays riches.

Dix ans plus tard, il semble qu’il n’y ait plus de pays riches. Juste un tas de gens riches. Des gens qui se sont enrichis en pillant les biens publics et en épuisant les ressources naturelles dans le monde.

Le fait est qu’aujourd’hui chacun peut voir que le système est profondément injuste et hors de contrôle. La cupidité effrénée a saccagé l’économie mondiale. Et elle saccage aussi la Terre. Nous pillons nos océans, polluons notre eau avec la fracturation hydraulique et le forage en eaux profondes, nous nous tournons vers les sources d’énergie les plus sales de la planète, comme les sables bitumineux en Alberta. Et l’atmosphère ne peut absorber la quantité de carbone que nous émettons, créant un dangereux réchauffement. La nouvelle norme, ce sont les catastrophes en série. Économiques et écologiques.

Tels sont les faits sur le terrain. Ils sont si flagrants, si évidents, qu’il est beaucoup plus facile qu’en 1999 de toucher les gens, et de construire un mouvement rapidement.
“To-do” de l’époque

Nous savons tous, ou du moins nous sentons, que le monde est à l’envers : nous agissons comme s’il n’y avait pas de limites à ce qui, en réalité, n’est pas renouvelable – les combustibles fossiles et l’espace atmosphérique pour absorber leurs émissions. Et nous agissons comme s’il y avait des limites strictes et inflexibles à ce qui, en réalité, est abondant – les ressources financières pour construire la société dont nous avons besoin.

La tâche de notre époque est de renverser cette situation et de contester cette pénurie artificielle. D’insister sur le fait que nous pouvons nous permettre de construire une société décente et ouverte, tout en respectant les limites réelles de la Terre.

Le changement climatique signifie que nous devons le faire avant une date butoir. Cette fois, notre mouvement ne peut se laisser distraire, diviser, épuiser ou emporter par les événements. Cette fois, nous devons réussir. Et je ne parle pas de réguler les banques et d’augmenter les taxes pour les riches, même si c’est important.

Je parle de changer les valeurs sous-jacentes qui régissent notre société. Il est difficile de résumer cela en une seule revendication, compréhensible par les médias. Et il est difficile également de déterminer comment le faire. Mais le fait que ce soit difficile ne le rend pas moins urgent.

C’est ce qui se passe sur cette place, il me semble. Dans la façon dont vous vous nourrissez ou vous réchauffez les uns les autres, partageant librement les informations et fournissant des soins de santé, des cours de méditation et des formations à « l’empowerment ». La pancarte que je préfère ici, c’est : « Je me soucie de vous. » Dans une culture qui forme les gens à éviter le regard de l’autre et à dire : « Laissez-les mourir », c’est une déclaration profondément radicale.

Quelques réflexions finales. Dans cette grande lutte, voici quelques choses qui ne comptent pas :

- Comment nous nous habillons,
- Que nous serrions nos poings ou faisions des signes de paix,
- Que l’on puisse faire tenir nos rêves d’un monde meilleur dans une phrase-choc pour les médias.

Et voici quelques petites choses qui comptent vraiment :
- Notre courage,
- Notre sens moral,
- Comment nous nous traitons les uns les autres.

Nous avons mené un combat contre les forces économiques et politiques les plus puissantes de la planète. C’est effrayant. Et tandis que ce mouvement grandit sans cesse, cela deviendra plus effrayant encore. Soyez toujours conscients qu’il y a aura la tentation de se tourner vers des cibles plus petites – comme, disons, la personne assise à côté de vous pendant ce rassemblement. Après tout, c’est une bataille qui est plus facile à gagner.

Ne cédons pas à la tentation. Je ne dis pas de ne pas vous faire mutuellement des reproches. Mais cette fois, traitons-nous les uns les autres comme si on prévoyait de travailler ensemble, côte à côte dans les batailles, pour de nombreuses années à venir. Parce que la tâche qui nous attend n’en demandera pas moins.

Considérons ce beau mouvement comme s’il était la chose la plus importante au monde. Parce qu’il l’est. Vraiment.

Naomi Klein, le 6 octobre 2011

http://owni.fr/2011/10/24/naomi-klein-occupe-wallstreet-occupywallstreet-new-york/

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Message  niouze le Jeu 3 Nov - 14:51

Violences lors de manifestations anti-Wall Street à Oakland, le port fermé


OAKLAND (Etats-Unis) - Le quatrième port des Etats-Unis, Oakland, sur la côte californienne (ouest), était fermé jeudi depuis la veille en raison d'une manifestation de contestataires anti-Wall Street qui a dégénéré et donné lieu à des dizaines d'arrestations, ont indiqué les autorités.

Les opérations maritimes sont fermées au port d'Oakland. Elles reprendront quand la sécurité sera garantie, avait indiqué mercredi en début de soirée la direction du port situé dans la baie de San Francisco.

Nous espérons que le travail pourra reprendre demain (jeudi) et que les employés du port pourront gagner leurs postes de travail sans incident, avait-elle ajouté dans un communiqué.

Dans la nuit, des groupes de quelques dizaines de manifestants masqués ont commencé à jeter des pierres et des bouteilles dans le centre ville, occupé un bâtiment vide et mis le feu à une barricade, se heurtant alors à la police en tenue anti-émeute, qui a utilisé des gaz lacrymogènes.

CNN diffusait jeudi des images montrant des manifestants au visage masqué jetant des pierres contre les forces de l'ordre au milieu de nuage de lacrymogènes et de feux de poubelles.

Plusieurs dizaines de militants ont été interpellés dans la nuit, indiquait jeudi le Los Angeles Times.

La semaine précédente, des affrontements entre des manifestants du mouvement Occupez Wall Street, qui avaient installé depuis 15 jours des tentes au coeur de la ville, et la police d'Oakland avaient fait un blessé chez les contestataires.

Des milliers de personnes ont participé mercredi à de nouvelles manifestations pour dénoncer l'intervention policière et appeler à une grève de solidarité, déployant des banderoles disant financez nos écoles et nos services, pas les banques!, ou appelant à célébrer la mort du capitalisme.

Le port a jugé plus prudent de renvoyer ses employés à la maison et a annoncé sa fermeture lorsque des groupes de manifestants ont marché sur les installations portuaires et commencé à bloquer plusieurs terminaux.

Les manifestants avaient défilé pacifiquement tout au long de la journée, en dehors de quelques actes de vandalisme isolés contre des agences bancaires et d'un bref moment de tension entre un cordon de police et des contestataires.

Mercredi soir, les manifestants ont reflué vers le centre ville, où un nouveau campement, fort d'une cinquantaine de tentes, a été dressé près de la mairie.

Les autorités portuaires espéraient rouvrir le grand port, par lequel transitent pour quelque 39 milliards de dollars de marchandises chaque année, dans le courant de la journée de jeudi

(©AFP / 03 novembre 2011 14h07)
http://www.romandie.com/news/n/_Violences_lors_de_manifestations_anti_Wall_Street_a_Oakland_le_port_ferme031120111411.asp

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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Sam 5 Nov - 13:12

RASSEMBLEMENT À LA DÉFENSE - Deux « indignés » légèrement blessés
http://info.france2.fr/france/deux--indignes--legerement-blesses-71124359.html

Une quinzaine d'indignés ont campé dans la nuit du 4 au 5 novembre dans le quartier d'affaires de la défense.
JOHANNA LEGUERRE / AFP

Deux manifestants ont été légèrement blessés dans la nuit de vendredi à samedi au cours d¿un rassemblement à la Défense.
Les deux blessés légers sont deux hommes. L’un est âgé de 21 ans, il s’est blessé aux cervicales à la suite d’une chute. Il a été conduit à l’hôpital de Neuilly-sur-Seine, d’où il est sorti à minuit. Le second a été légèrement incommodé par l'éclatement accidentel d'un aérosol lacrymogène.

Une quinzaine de personnes ont passé la nuit dans le quartier d’affaires parisien de la défense. Ils espéraient y rester jusqu’à 14h ce samedi, afin d’organiser un nouveau rassemblement « d’indignés ». Allongés sur des sacs de couchage ou emmitouflés dans des couvertures, ils se trouvaient au pied de la Grande Arche de la Défense et étaient encerclés par des policiers et des gendarmes mobiles.

"On a passé la nuit sur place malgré la pluie. Cela n'a pas été facile parce qu'on nous a retiré nos tentes, nos bâches et nos couvertures de survie Et quand nous avons tenté de nous abriter sous l'Arche, les forces de l'ordre nous ont bloqués au bas des escaliers", a expliqué à l'AFP Jean-Jacques Zimmermann, un enseignant de 53 ans, venu de Neuilly-sur-Seine.

Dans un communiqué publié samedi, les mouvements Démocratie réelle Paris, Indignés de la Bastille, Uncut France, Occupy Paris et les Pas de Noms appellent à un nouveau rassemblement à 14h. Vers minuit vendredi soir, 200 indignés campaient encore dans le quartier d'affaires, alors qu'ils n'avaient obtenu l'autorisation de manifester que jusqu'à 21h00.
Les organisateurs avaient appelé à l'occupation de la Défense "pour que cesse l'austérité, pour que vive la démocratie réelle et construire un autre monde".



Les Indignés contre l'austérité
Les peuples, en Europe et ailleurs, ne veulent pas payer pour la crise financière
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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  spike le Mer 9 Nov - 22:08


Nous publions un article très pertinent du Workers Solidarity Movement au sujet des mouvements d’occupation dans le monde occidental, et plus particulièrement de l’exemple de Dublin. Cet article a été traduit par le site Anarkismo.net puis publié chez les camarades de Libération Irlande.

Comment réagir face au mouvement « Occupons X, Y, Z » qui a explosé dans les rues de nombreuses villes à travers le monde, transformant des espaces publics en campements d’opposition? Certaines choses sont évidentes : premièrement, le fait que des milliers de personnes à travers le monde aient envahi des lieux publics pour exprimer leur colère contre le système financier est indéniablement une bonne chose.

Ayant campé près de la Banque centrale, sur la rue Dame [à Dublin], samedi, je peux également témoigner du fait que ces manifestations dégagent un optimisme et une espérance qui font si souvent défaut aux parades cérémonielles du milieu militant « énervé ». Mais il y a également, à mon avis, de sérieux problèmes politiques qui empêchent ce mouvement de dépasser son état de « camping radical » et de devenir un véritable mouvement de résistance de la base contre les mesures d’austérité. L’analyse qui suit est basée sur ma propre expérience sur le terrain, rue Dame, et sur les occupations aux États-Unis, couvertes par les médias. Évidemment, toute tentative de discuter d’un mouvement aussi diversifié et fluide comme d’un tout ne peut être qu’approximative et réductrice. Cet article, non-exhaustif, vise à esquisser ce qui me semble être les tendances principales émergeant de ce mouvement, et devrait être lu en gardant cette perspective en tête.

Non-politique, incohérence, (néo)libéralisme

Le mouvement « Occupons X, Y, Z » a, depuis son apparition, affiché une aversion extrême à l’idée d’être perçu comme « politique ». Certaines applications de cette tendance, comme l’interdiction des bannières de partis politiques, sont une réaction pragmatique et compréhensible face à la propension qu’ont certains partis de récupérer ce genres d’événements en les submergeant de leurs drapeaux, leurs bannières et leur vente de journaux. Mais cette prétention anti-politique du mouvement, du moins du côté des noyaux organisateurs et du collectif Adbusters, qui a lancé le premier appel à occuper Wall Street, est aussi idéologique : une synthèse étrange de post-gauchisme anti-organisationnel (qui conçoit toute organisation politique formelle, par exemple les syndicats, comme étant nécessairement oppressive) et de néolibéralisme post-politique (qui considère l’opposition gauche-droite comme non pertinente depuis la chute du mur de Berlin).

Suite à des décennies de gouvernance néolibérale et de propagande médiatique tendant à extirper la politique et l’idéologie hors du discours public, pour mieux consacrer le consensus libéral-capitaliste comme étant « au-dessus de la politique », et réduire les questions politiques à des affaires techniques devant être gérées par des spécialistes, ce n’est peut-être pas surprenant, mais c’est néanmoins décourageant, de voir cette dépolitisation se refléter dans les formes contemporaines de résistance.

Ceci s’est le plus évidemment affiché dans la non-volonté du mouvement d’essayer de s’entendre sur des positions cohérentes et communes, au-delà de quelques points d’unité de base sans une analyse sous-jacente de la société. Au lieu de cela, l’espace occupé est utilisé par des individus pour exprimer un éventail d’idées incohérentes et souvent mutuellement contradictoires, qui ne sont liées entre elles qu’en étant vaguement opposées au statu quo et aux élites politiques et financières.

Samedi dernier, j’ai parlé à des individus qui croient à n’importe quoi allant de la social-démocratie rawlsienne à l’anarchisme, en passant par des théoriques conspirationnistes paranoïaques crypto-antisémites (Nouvel ordre mondial, etc.), jusqu’au stalinisme. Évidemment, l’avantage de cette situation est que le mouvement est très inclusif – le seul pré-requis pour participer, c’est de sentir que les choses ne sont pas comme elles devraient être et que le secteur financier et l’État sont en quelque sorte à blâmer – mais cela implique aussi que les idées réactionnaires sont reçues de la même manière que les idées progressistes, plutôt que d’être solidement remises en question.

Dans la pratique, cela veut dire que les idées qui prennent l’avant-plan tendent à être celles qui sont déjà dominantes dans la société : les idées de la classe dominante. Dans le contexte américain, les messages dominants d’Occupy Wall Street ont été libéraux, réformistes et nationalistes : ceux qui constituaient la menace la moins grande pour le système. Par exemple, un appel à « faire travailler Wall Street pour les États-Unis » n’est, concrètement, pas si éloigné d’un appel à une exploitation accrue du Tiers-monde comme alternative à des mesures d’austérité.

Un appel à réformer les pratiques des banques pour contraindre « la cupidité des entreprises » est simplement un appel à stabiliser le capitalisme pour adoucir un peu l’exploitation qui en découle. Le problème est le capitalisme, pas l’échec des règlementations, ou la cupidité des corporations, ni un manque de patriotisme économique, et les importantes lacunes de ces analyses doivent être dénoncées plutôt que d’être accueillies sans esprit critique.

L’occupation irlandaise semble suivre un schéma similaire, avec une saveur anti-FMI/UE particulière. La théorie sur laquelle repose cette anti-politique, de ce que j’en comprends, est la suivante : deux personnes ne peuvent jamais subir l’oppression de la même façon, et toute tentative d’unir les gens sous un programme politique mène inévitablement à l’effacement des perspectives de certaines personnes. C’est une analyse en apparence assez satisfaisante, puisqu’elle crée un cadre dans lequel toutes les idées peuvent être comprises comme également valides puisque découlant toutes de l’expérience vécue, mais elle est extrêmement problématique.

Implicitement, elle nie la possibilité de parvenir à une compréhension inter-subjective (c’est-à-dire basée sur la reconnaissance mutuelle d’expériences partagées et la compréhension de celles qui divergent) de l’oppression par la discussion collective et le compromis, et s’effondre plutôt dans un relativisme naïf aux politiques vagues et pauvres, ce qui joue le jeu de ceux qui rejettent le mouvement en taxant ses membres d’être des « hippies » ne comprenant rien aux complexités du capitalisme. Dans tous les cas, c’est facile d’exagérer l’importance des perspectives subjectives et d’ignorer les facteurs objectifs qui façonnent l’expérience : les processus et les structures de la domination capitaliste.

Ramenez la classe ouvrière!

Une des victoires majeures du néolibéralisme, c’est l’éradication de la classe ouvrière de la conscience populaire. Un de effets de cette disparition est la prévalence dans certaines sections de la gauche de l’idée selon laquelle la classe ouvrière n’est plus pertinente pour comprendre le pouvoir dans le monde moderne – elle n’est qu’un concept désuet auquel s’accrochent quelques dinosaures de la vieille gauche. On voit cela se refléter dans l’idée du « 99% » qui s’est imposé comme slogan du mouvement et qui témoigne d’une mauvaise conception des classes sociales, la classe dirigeante n’étant plus qu’un pourcentage des plus riches de la société.

Si ça donne lieu à un slogan rassembleur – « Nous sommes 99%! » – c’est en revanche un bien mauvais critère pour l’appartenance à un mouvement anticapitaliste ou contre les mesures d’austérité. Pour parler franchement : il y a un énorme tas de capitalistes, de patrons et de patronnes, de gestionnaires, de gérantes et de gérants de banque, de PDG, de politiciennes et de politiciens, de flics, de gardiens de prison, de proxénètes, de trafiquants d’héroïne, etc., au sein du 99%.

Le concept de classe sociale n’est pas un système de classification des individus en fonction de leurs revenus, c’est une relation sociale entre les individus qui découle de l’organisation du travail dans le capitalisme. En d’autres mots, c’est la manière dont les personnes sont forcées d’interagir entre elles pour survivre et participer à la société capitaliste. L’oppression de classe n’est pas une petite cabale orchestrée par les très-très-riches de Wall Street, Washington ou de Leinster House [le parlement de Dublin], elle est dans chaque milieu de travail, chaque poste de police, chaque file d’attente au centre d’emploi, chaque salle d’audience, chaque prison et chaque territoire occupé par les forces armées occidentales, et elle ne peut être comprise raisonnablement qu’en tant que telle.

Conclusion

La nature radicalement démocratique des occupations fait en sorte que le mouvement peut évoluer de plusieurs façons différentes. Que ces occupations deviennent ou non d’authentiques mouvements de résistance dépend en partie d’à quel point la gauche radicale est prête à s’investir dans le mouvement, en participant aux actions, aux discussions et aux assemblées, pour réaffirmer l’importance d’une analyse de classe afin de comprendre et de s’opposer à l’oppression. Un obstacle a déjà été surmonté : les gens sont dans la rue, expriment leur mécontentement, se réapproprient l’espace public; il reste à voir ce qui en ressortira.


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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Sam 12 Nov - 10:36

Les anti-Wall Street appelés à lever le camp après une série de morts
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/11/12/les-anti-wall-street-appeles-a-lever-le-camp-apres-une-serie-de-morts_1602734_3222.html?google_editors_picks=true
Les autorités ont demandé vendredi 11 novembre aux militants anti-Wall Street d'évacuer leurs campements dans plusieurs Etats américains, après au moins quatre décès survenus cette semaine dans le sillage du mouvement "Occupy Wall Street". En Californie, sur le campement de la ville d'Oakland, un homme est mort par balle, après une querelle croyaient savoir les journaux locaux. Le site internet des militants a confirmé l'information, sans précision. Le Los Angeles Times indiquait cependant, citant la police, que la victime ne serait pas un membre du camp.
A la suite de ces faits, le maire d'Oakland, Jean Quan, a appelé les occupants à "quitter volontairement" les lieux, suivi par la police. "Vous avez envoyé au monde un message fort, maintenant il est temps de rentrer chez vous", a déclaré le syndicat de police dans un communiqué adressé aux anti-Wall Street. "Si vous partez aujourd'hui, calmement, de votre plein gré, vous montrerez que vous respectez votre ville et ses habitants".

Oakland, pendant populaire de San Francisco, situé de l'autre côté de la baie, avait été ces dernières semaines le théâtre d'échauffourées entre les militants et la police. Le port de la ville, l'un des plus importants des Etats-Unis, avait été momentanément fermé.

"LA PRÉSENCE DES TENTES NE PERMET PLUS LA SÉCURITÉ"

Un homme de 35 ans a également trouvé la mort par balles dans le camp d'"Occupy Burlington", une ville universitaire du Vermont (nord-est des Etats-Unis). La police a demandé la fermeture du camp, assurant que "la présence des tentes ne permet plus la sécurité". Elle a précisé que Joshua Pfenning était apparemment mort d'une blessure qu'il s'était lui même infligé, dans la nuit de mercredi à jeudi. Il avait beaucoup bu, a-t-elle précisé, ajoutant qu'il avait peu avant pointé son arme sur l'un des trois autres occupants de la tente.

Dans l'Utah, la police de Salt Lake City a elle aussi ordonné l'évacuation d'un campement d'Occupy après la mort d'un homme dans la nuit de jeudi à vendredi. La victime est apparemment décédée d'une intoxication au monoxyde de carbone, combinée à une surdose de stupéfiants. Mardi, un homme avait déjà été retrouvé mort dans sa tente à "Occupy New Orleans", en Louisiane, selon le site des protestataires. L'homme de 53 ans, serait mort au moins deux jours auparavant, pour des raisons encore inexpliquées.
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Message  ivo le Sam 12 Nov - 19:44

Plusieurs milliers "d'indignés" allemands dans les rues
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A Berlin et à Francfort ils étaient plusieurs milliers à manifester aujourd'hui dans les rues allemandes pour dénoncer les excès de la spéculation financière et demander au gouvernement le démantellement des grandes banques.

A Francfort, siège de la Banque centrale européenne (BCE), ils étaient 9.000 selon la police à manifester pacifiquement devant les locaux de l'institution. A Berlin, les "indignés" ont formé une chaîne humaine pour encercler une partie du quartier des ministères.

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Message  ivo le Mar 15 Nov - 11:03

La police évacue les manifestants anti-Wall Street
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/11/15/la-police-essaie-d-evacuer-les-manifestants-anti-wall-street_1603724_3222.html
La police a commencé à évacuer tôt, mardi 15 novembre, des manifestants anti-Wall Street d'un square de New York où avait commencé ce mouvement national de protestation, ont annoncé des manifestants. Ils étaient environ deux-cents sur place.
"Liberty Square (Zuccotti Park), siège d'Occupy Wall Street depuis deux mois et lieu de naissance de 99 % du mouvement qui s'est étendu dans tout le pays et dans le monde, est en train d'être évacué par une importante unité de police", selon un communiqué des manifestants, information relayée par les médias américains, comme CBS News et NBC News.

Casqués, mais sans équipement anti-émeute, les policiers faisaient monter les manifestants dans des camions tandis que d'autres commençaient à démanteler les tentes et les panneaux installés par les militants.

Le bureau du maire de New York a, pour sa part, publié un communiqué sur twitter indiquant que les occupants de Zuccotti Park devaient quitter temporairement les lieux et enlever les tentes et les bâches. Ils pourront y revenir après le nettoyage des lieux. Cette expulsion intrevient alors que les manifestants avaient annoncé qu'ils souhaitaient faire fermer la Bourse américaine, jeudi 16 novembre.

ÉVACUATION À OAKLAND

A quelque 4 700 kilomètres de là, la police d'Oakland, près de San Francisco, est intervenue lundi à l'aube pour démanteler un campement installé par des militants anti-Wall Street. Les manifestants avaient rejeté vendredi un appel à lever leur camp de toile, installé sur une place faisant face à l'hôtel de ville, après plusieurs échauffourées avec les forces de l'ordre au cours des dernières semaines. La police a procédé à trente-deux arrestations.

Le mouvement d'Oakland, inspiré par le mouvement Occupy Wall Street à New York qui a, depuis le mois de septembre, essaimé dans de nombreuses villes américaines, entend dénoncer les inégalités sociales et la cupidité des banques et des marchés financiers. Les policiers, agissant sur ordre de la municipalité, ont mis en place des barrières autour du lieu occupé par les protestataires. Environ deux cents d'entre eux se sont rassemblés dans les rues en scandant "Honte !" à l'adresse des forces de l'ordre.
Ces dernières ont fait preuve d'une certaine retenue, contrairement à leur première intervention du 25 octobre émaillée par de graves échauffourées.

http://www.livestream.com/occupynyc


NEW YORK - La police évacue le square des anti-Wall Street à New York
http://www.20minutes.fr/monde/823476-police-evacue-square-anti-wall-street-new-york
NEW YORK - Des centaines de policiers sont intervenus tôt mardi pour évacuer le campement d'Occupy Wall Street à New York, et les tentes sur le square Zuccotti ont été arrachées, a constaté l'AFP.

L'accès au square était interdit, le quartier bouclé, et le square complètement barricadé derrière des barrière métalliques.

La police a diffusé à plusieurs reprises par haut-parleur un message enregistré, invitant les manifestants anti-Wall Street à retirer leurs tentes et tout leur matériel.

"Tout doit être enlevé immédiatement. Si vous refusez d'enlever vos tentes et de partir, vous serez sujet à arrestation. Une fois que tout aura été enlevé, vous pourrez revenir".

Vers quatre heures du matin (O9h00 GMT), la plupart des campeurs avaient quitté le square et les installations avaient été enlevées. Il ne restait plus qu'un petit groupe, au centre du square, encerclé par d'importantes forces de police. Une des manifestantes, hagarde, brandissait un drapeau américain.

"Nous avons fait une chaîne humaine, mais nous ne voulions pas de violence", a expliqué à l'AFP Mia Costa, 22 ans, après avoir quitté le square.

"Mais certains veulent rester et se faire arrêter" a-t-elle ajouté.

"Cela ne fait que commencer", a-t-elle ajouté. "Nous allons nous retrouver à Foley square", à quelques centaines de mètres, a-t-elle ajouté.

Les policiers, assistés d'employés municipaux vêtus de vert ont entièrement démantelé les tentes et les installations des manifestants, qui dormaient sur place depuis le 17 septembre.

Une dizaine de protestataires ont été arrêtés, et embarqués dans une camionnette de police, a constaté l'AFP.

A deux rues du square, derrrière des barricades et un important dispositif policier, plusieurs centaines de personnes étaient massées, scandant des slogans hostiles au maire Michael Bloomberg.

Celui-ci avait au début des opérations publié un court communiqué, demandant aux manifestants d'évacuer le square.

"Les occupants du parc Zuccotti doivent partir temporairement et enlever les tentes et matelas. Ils pourront revenir une fois le parc nettoyé", a précisé le maire.

"Nous sommes les 99%", "police, protège les 99%", scandaient les manifestants. "Le monde regarde", criaient certains.

La tension était palpable, alors que des dizaines d'employés municipaux déversaient les tentes, sacs de couchage et autre objets appartenant aux manifestants dans de grandes bennes. Plusieurs camions poubelles étaient également présents sur le square.

Dans un tweet, Occupy wall Street a fait état de bulldozers arrivant sur place.

Depuis le 17 septembre, ceux qui avaient lancé le mouvement anti-wall Street qui s'est ensuite propagé dans plusieurs autres villes américaines, avaient installé un véritable village de toile sur le square : les manifestants avaient monté leur cuisine, bibliothèque, infirmerie, et même un centre de distribution de vêtements chauds.

Cette opération policière intervient après celles menées contre d'autres campements similaires aux Etats-Unis, dont celui d'Oakland lundi en Californie.

Plus au nord, à Portland, dans l'Oregon, la police avait également délogé dimanche une cinquantaine de manifestants qui campaient dans deux parcs de la ville.

Les manifestants d'Occupy wall Street à New York, qui dénoncent le trop grand pouvoir de la finance et les inégalités, avaient prévu une journée entière de protestation jeudi, date anniversaire des deux mois du mouvement.

Ils avaient notamment prévu d'occuper la bourse de Wall Street, situé à quelques centaines de mètres de leur campement.

Mais après plusieurs problèmes de sécurité, et au moins trois décès, les autorités ne cachaient plus leur impatience vis-à-vis des manifestants, tant à New York qu'à Oakland ou Portland.


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Re: nous sommes TOUS des arabes [revoltes dans le monde]

Message  ivo le Mer 16 Nov - 9:17

Quand les Indignés campent à la Défense (Web reportage)
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Le 4 novembre, des "Indignés" se sont installés sur l'esplanade de la Défense, devant la Grande Arche. Leur campement a été démantelé par la police cette nuit. Notre reporter a pu rencontrer ces hommes et ces femmes qui s'endormaient sur des cartons, avant que les forces de l'ordre n'interviennent. Au-dessus de leurs têtes, des banderoles dénoncent le pouvoir de la finance et réclament la réappropriation de l'espace public par les citoyens.

Les hautes tours du quartier d'affaire s'élancent dans le ciel. Pendant plus de dix jours des "indignés" ont tenu leur camp sur cette esplanade, symbole de la finance parisienne. Cette nuit, la police est intervenue pour le démanteler. Mais aucune interpellation n'a eu lieu et les indignés tentent de le reconstituer.

Sur leur page Facebook, hors d'atteinte de la police, chaque jour dans toute la France, ils témoignent de leur engagement à "dénoncer le pouvoir de la finance" et à "se battre pour la liberté d'expression dans l'espace public".

De jour en jour les températures se font plus hivernales. Plus de tentes, elles ont été "embarquées par les forces de l'ordre", raconte Guillaume, l'un des porte-parole du mouvement. La fatigue commence à marquer les visages. Mais si la mobilisation est modeste (en moyenne une centaine de personnes présentes), elle semble résister au découragement. Pour preuve, la cuisine faite de palettes a été reconstruite pour la quatrième fois.

"Des employés nous donnent de la nourriture en sortant du bureau" (Guillaume)

Ils semblent tous bien petits face à ces hautes tours. Mais ils savent que dans plus de mille villes dans le monde, d'autres "indignés" réclament comme eux un vrai partage des richesses pour tous. Et cette globalité du mouvement, c'est là toute leur force.
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