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blancs comme neige ^^

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blancs comme neige ^^

Message  ivo le Jeu 29 Sep - 17:59

petit sujet dédié à ces messieurs des services de l'état, preux chevaliers de la pureté, etc et tralala ... ^^


Dernière édition par ivo le Jeu 29 Sep - 18:04, édité 1 fois
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Jeu 29 Sep - 18:03

Stupéfiants et corruption dans la police: le n°2 de la PJ de Lyon en garde à vue
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/stup%C3%A9fiants-et-corruption-dans-la-police-le-n%C2%B02-de-la-pj-de-lyon-en-garde-%C3%A0-vue-9
Le N.2 de la police judiciaire de Lyon a été placé en garde à vue jeudi dans le cadre d'une enquête pour corruption, trafic international de stupéfiants et blanchiment d'argent qui pourrait éclabousser d'autres policiers et devenir un "scandale" de grande ampleur.

Michel Neyret, 55 ans, adjoint à la Direction interrégionale de la PJ de Lyon, a été interpellé jeudi matin chez lui, placé en garde à vue et devait être transféré en milieu de journée à Paris dans le cadre de ce dossier suivi par la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Paris.

Selon une source proche du dossier, "une proche" du commissaire Neyret a également été placée en garde à vue. On ignorait son identité et sa qualité.

Selon des sources policières, qui évoquent et prédisent un "scandale" ou une "onde de choc" dans la police notamment, d'autres fonctionnaires de police "voire des magistrats" pourraient ou devaient être "rapidement mis en cause". Certains pourraient être interpellés à leur tour et placés en garde à vue, dans cette affaire qui a des liens "avérés avec le grand banditisme".

L'affaire ne date pas d'hier et a été traitée par la JIRS parisienne et la "police des polices", dans la plus grande discrétion, depuis plusieurs semaines, selon ces sources.

Elle vise un trafic international de stupéfiants, vraisemblablement une filière colombienne ou sud-américaine de cocaïne qui est au coeur de l'enquête.

Au fil de leurs investigations et des écoutes, toujours selon les sources policières et selon les tout premiers éléments d'enquête qui est "évolutive", les juges parisiens de la JIRS et la "police des polices" ont mis en évidence des "liens entre le grand banditisme" en cause dans cette affaire, et des policiers, commissaires et officiers.

Certains ont "été balancés par le milieu du grand banditisme", selon l'une des sources qui incitait pour cette raison "à la prudence" avançant qu'il s'agit de "truands français et italiens". L'enquête pourrait donc "réserver des surprises" et "s'étendre" par exemple à Nice ou à Marseille, a-t-on ajouté.

Des comptes bancaires à destination de la Suisse, vraisemblablement alimentés par l'argent de la drogue, ont été découverts, orientant également l'enquête vers du possible blanchiment.

M. Neyret, qui a été en poste à la PJ de Nice, "doit s'expliquer" sur tous ces aspects, a-t-on ajouté.
Preuve de la gravité du dossier, le directeur central de la police judiciaire, Christian Lothion, s'est rendu à Lyon jeudi.

Si les faits sont avérés, des "têtes vont tomber", prédisent des sources. Il y a "sans doute des brebis galeuses dont on entend parler depuis pas mal de temps" mais "attention à ne pas se précipiter", avertissent-elles, "on marche sur des oeufs".
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Ven 30 Sep - 13:44

Corruption à Lyon : trois autres chefs policiers en garde à vue
FRANCE INFO - 10:56
Trois autres chefs policiers sont en garde à vue dans une enquête pour corruption et trafic de stupéfiants. Hier, c’est le directeur adjoint de la police judiciaire de Lyon qui a été interpellé à son domicile par la ‘’police des polices’’. Michel Neyret est toujours entendu à Paris sur une possible aide apportée à des trafiquants et une présumée participation à des malversations.

Au lendemain du placement en garde à vue du N°2 de la PJ lyonnaise, trois autres chefs policiers sont entendus ce matin. Deux d’entre eux sont des commissaires : le patron de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la PJ lyonnaise, et le chef de son antenne grenobloise. Le troisième, un commandant, est l’adjoint de ce dernier.

Hier, un homme d’une trentaine d’années, connu de la justice pour des faits d’escroquerie, a été arrêté à Cannes pour son implication dans le volet financier de l’affaire du numéro 2 de la police judiciaire lyonnaise. L’homme mettait notamment à la disposition du commissaire Michel Neyret des véhicules de luxe Ferrari ou Rolls Royce lors de ses séjours sur la Côte d’Azur. Il était en relation avec des trafiquants de drogue internationaux susceptibles d’avoir profité d’informations émanant du haut fonctionnaire.

Plusieurs hauts policiers en garde à vue dans une affaire de corruption et de trafic de stupéfiants Le point à Lyon avec Maurice Fuzier (0'30")

La réaction du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant (en déplacement en Alsace) (0'46")

Par ailleurs, la femme du commissaire Neyret a également été interpellée. Elle a été aussi placée en garde à vue à Paris dans les locaux de la brigade des stupéfiants.

L’enquête menée initialement par la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris (JIRS) portait sur un trafic international de stupéfiants passant par l’Amérique du Sud et impliquant des trafiquants français et italiens.


..... ^^
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Ven 30 Sep - 20:12

Affaire Neyret : le point sur les charges
FRANCE INFO - 19:24
Le numéro deux de la police judiciaire de Lyon, Michel Neyret, reste en garde à vue, avec trois autres policiers de haut rang, et son épouse. Les charges qui pèsent sur lui restent imprécises. Il serait impliqué dans un trafic de drogue international, aurait profité de la revente de drogue sous saisie, aurait peut-être trempé dans du blanchiment d’argent sale.
C’est le 27 novembre 2010 que Michel Neyret apparaît pour la première fois dans une enquête sur un réseau international de trafic de drogue. 110 kilos de cocaïne et 170.000 euros en liquide sont saisis dans un appartement de Neuilly-sur-Seine, en région parisienne. Il appartenait à un membre de la famille royale saudienne.

La brigade des stupéfiants de Paris interpèle trois hommes dans ce dossier, mais deux suspects, dont le chef du réseau, parviennent à s’enfuir. C’est en remontant vers la tête de ce réseau parti d’Amérique du Sud, d’où venait la drogue, que les enquêteurs tombent sur des noms de collègues, gravitant dans l’entourage des trafiquants.

Des écoutes téléphoniques sont mises en place. L’un des policiers impliqué est Michel Neyret, 55 ans, et un parcours de “grand flic”. C’est ce volet de l’enquête, mené en toute discrétion par la police des polices, l’IGS, et la JIRS, la juridiction interrégionale spécialisée de Paris qui aboutit à l’interpellation de Neyret et de sa femme, ainsi que de trois autres chefs de la police de Lyon et de Grenoble.

Michel Neyret, mythique numéro deux de la police lyonnaise, reste en garde à vue. Le point sur les charges avec Anne Lamotte. (1'02")

Ces écoutes, qualifiées d’“accablantes” par un syndicaliste policier, font ressortir des faits de trafic d’influence et de corruption. Neyret aurait négocié des “arrangements” avec le réseau, qui lui auraient permis de bénéficier de voyages. Mais il ne serait pas en revanche pas lié à ce trafic international de stupéfiants.

Neyret n’en est pas moins soupçonné d’enrichissement personnel, mais il serait lié à un volet plus local. Il est soupçonné d’avoir largement pioché dans les stocks de drogue mis sous scellés par les policiers lors des saisies. Il aurait notamment détourné de grandes quantités de cannabis pour rémunérer ses informateurs. L’un des enregistrement relate que Neyret aurait par exemple donné 10 kilos de cannabis à un informateur ayant eu sa voiture endommagée.

Il aurait également remis en circulation une partie de la drogue saisie, en échange d’un pourcentage sur les ventes.

Les trois autres policiers mis en cause se verraient quant à eux reproché d’avoir commis des actes délictueux sous la houlette de Michel Neyret.

D’autres charges pèsent sur cette légende de la police, encore dans l’ombre. D’autres policiers et des magistrats pourraient être mis en cause.

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Re: blancs comme neige ^^

Message  niouze le Dim 2 Oct - 17:24

Le flic soupçonné de trafic de drogue, star de « Zone interdite »
Par François Krug | Rue89 | 29/09/2011 | 19H05






Le directeur adjoint de la PJ de Lyon est suspecté d'être mêlé à un trafic de drogue international et d'avoir des liens avec le grand banditisme. Début septembre, il était pourtant le héros d'un numéro de « Zone interdite » sur M6. Ce flic à l'ancienne y affirmait sa détermination à lutter contre le banditisme.
Michel Neyret a été interpellé et mis en examen ce jeudi matin. Ce grand flic lyonnais est suspecté de corruption dans le cadre d'un trafic international de stupéfiants. Les enquêteurs auraient découvert des « liens entre le grand banditisme » et plusieurs policiers.

Le grand banditisme, c'était justement le thème de l'émission « Zone interdite », le 4 septembre. Et pour illustrer la difficile lutte de la police contre les gangsters, M6 avait notamment choisi… Michel Neyret. Ce flic à l'ancienne apparaît à plusieurs reprises dans le reportage, dont voici la bande-annonce (à partir de 30' », voir l'émission dans son intégralité).



Dans le reportage, devant un stock de fusils d'assaut saisis par les policiers, Michel Neyret explique ainsi que leur apparition dans les banlieues peut être interprétée comme « une déclaration de guerre ouverte aux services de police ».

« Pas d'états d'âme pour Michel Neyret »
C'est aussi lui qui conclut le reportage, dans le décor du palais de Justice de Lyon, en expliquant que les jeunes gangsters devront s'attendre à « une réponse policière forte ». Le commentaire de M6 sonne étrangement aujourd'hui :

« Pas d'états d'âme pour Michel Neyret. Plus que jamais, à chacun son camp : le banditisme d'un côté, de l'autre la loi et l'ordre. »

Michel Neyret avait aussi séduit le cinéma. Il a conseillé Olivier Marchal pour son prochain film, « Les Lyonnais ». Sur RTL, le cinéaste − lui-même ancien policier − a expliqué :

« Le bonhomme était un super-poulet, aimé et respecté de tous les flics de Lyon et de Paris […], avec des méthodes à l'ancienne qui ont prouvé leur efficacité. »

Illustration : Michel Neyret, capture d'écran de « Zone interdite » (M6).
http://www.rue89.com/2011/09/29/le-grand-flic-interpelle-heros-de-zone-interdite-sur-m6-224279

flic-bandit-M6 même combat ^^

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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Lun 3 Oct - 17:24

Le commissaire Neyret mis en examen pour "corruption" et "trafic de stupéfiants"
FRANCE INFO - 16:22
A l’issue de ses 96 heures de garde à vue dans les locaux de la "police des polices", le numéro 2 de la PJ de Lyon a été présenté à deux juges d’instruction. Et mis en examen pour "corruption, trafic d’influence, association de malfaiteurs et trafic de stupéfiants". Un juge des libertés et de la détention doit maintenant statuer sur son incarcération, réclamée par le procureur.
"Il s’est expliqué clairement sur son métier, un métier dont il est très fier", a déclaré sur les marches du Palais Me Aurélie Sauvayre, l’un de ses avocats. Ajoutant que son client était "combatif" et qu’il s’était battu toute sa carrière contre "la criminalité organisée".

Au cours de ces quatre jours de garde à vue, le commissaire a notamment reconnu avoir été invité sur la Côte d’Azur par de présumés truands, et avoir bénéficié d’"avantages", dont "des voyages à Marrakech".
A l’issue de sa garde à vue, le commissaire Neyret a été présenté aux deux juges d’instruction chargés de ce dossier, et mis en examen pour "corruption, trafic d’influence, association de malfaiteurs et trafic de stupéfiants".

Reste au juge de la détention et des libertés à statuer sur son éventuel placement en détention, qui a été requis par le parquet.

Dix kilos de cannabis pour un "tonton"
Du côté de l’enquête, l’on indique avoir mis au jour un "système de drogue détournée afin de rémunérer les indicateurs". Les soupçons nés sur la base d’écoutes téléphoniques se sont confirmés : le commissaire Neyret aurait "prélevé" de la résine de cannabis avant le placement de la drogue sous scellés ou avant sa destruction, afin de rémunérer ses "tontons", voire de la revendre.
Selon l’une des écoutes, il se serait engagé à fournir 10 kilos de cannabis à l’un de ses indics.

Quatre autres policiers étaient, ce matin encore, en garde à vue : le patron de l’antigang de Lyon, le chef de l’antenne grenobloise de la PJ et son adjoint, et un autre commandant de la PJ. Trois d’entre eux pourraient être présentés demain aux deux juges d’instruction chargés de ce dossier.
Deux autres policiers ont été relâchés hier, mais de nouveaux interrogatoires devraient être menés dans les prochaines heures par la "police des polices" afin de mesurer l’ampleur des "prélèvements" de drogue.

Cette affaire relance le débat sur la gestion des indicateurs de police, désormais strictement règlementée depuis 2004. Certains estimant que les compensations prévues par la loi pour monnayer des informations ne sont pas à la hauteur de ce que réclament les "balances".
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Re: blancs comme neige ^^

Message  spike le Lun 3 Oct - 18:28



Le parquet requiert le placement en détention du n°2 de la PJ de Lyon

Le numéro deux de la police judiciaire de Lyon Michel Neyret a été mis en examen lundi dans l’enquête pour corruption et trafic d’influence qui secoue la police depuis plusieurs jours et a mis au jour un système de détournement de drogue pour rémunérer les indicateurs.

Après quatre jours de garde à vue, M. Neyret doit désormais être présenté à un juge des libertés et de la détention qui décidera d’un éventuel placement en détention provisoire, requis par le parquet.

«Cette mise en examen est logique. M. Neyret a été constant dans ses déclarations», a déclaré l’un de ses avocats, Me Aurélie Sauvayre.

L’avocate n’a pas précisé les chefs de mise en examen dans cette enquête ouverte pour corruption active et passive, trafic d’influence, association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, détournement de biens et violation de secret professionnel.

M. Neyret «est combatif, confiant, constant, il réaffirme, confirme ce qu’il a dit. Il est très fier de son métier de policier et a envie de s’expliquer. Il a des choses à dire», a-t-elle ajouté. «Son principal souci c’est son travail, ce qu’il a fait dans sa carrière dans le souci de lutter contre la criminalité», a-t-elle encore dit.

Sur la base d’écoutes, les enquêteurs soupçonnent notamment M. Neyret d’avoir détourné du cannabis avant son placement sous scellés ou sa destruction afin de rémunérer des informateurs ou pour le revendre, avait indiqué vendredi une source judiciaire.

Un «système de drogue détournée afin de rémunérer les indicateurs» a été confirmé par les interrogatoires lors des gardes à vue, a confié lundi à l’AFP une source proche de l’enquête.

D’autres auditions de policiers de la PJ sont prévues lundi à l’Inspection générale des services (IGS - police des polices) chargée de cette enquête, a ajouté cette source, afin de corroborer ces éléments et «en mesurer l’ampleur».

«Voyage à Marrakech»

Parallèlement, cinq autres policiers étaient toujours en garde à vue lundi, dont le patron de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Lyon, le chef de l’antenne grenobloise de la PJ et son adjoint, un commandant.

M. Neyret a concédé devant l’IGS avoir été «imprudent». «Il a expliqué qu’à la question +Est-ce que j’ai donné des informations que seul un policier pouvait avoir?+, la réponse est oui», avait indiqué dimanche une source proche du dossier.

Michel Neyret «a en particulier été questionné sur ses relations avec deux hommes», réputés proches du milieu lyonnais, écroués après avoir été mis en examen dans cette affaire notamment pour corruption, selon une autre source proche du dossier.

Le premier, Stéphane Alzraa, est soupçonné d’avoir mis à disposition du commissaire Ferrari et Rolls Royce lors de séjours sur la Côte d’Azur.

Le second, Gilles Benichou, est une figure de la nuit lyonnaise qui joue un petit rôle de policier dans le film de l’ex-flic Olivier Marchal, «Les Lyonnais», qui sort fin novembre.

Un proche du milieu lyonnais, Michel Zaragoza, devait également être présenté aux juges d’instruction lundi. Il est actuellement hospitalisé aux urgences médico-judiciaires de l’Hôtel-Dieu à Paris.

Le commissaire Neyret a reconnu avoir été invité par de présumés truands sur la Côte d’Azur et avoir bénéficié d’«avantages» dont «un voyage à Marrakech qui semble avoir été payé par Benichou», selon une source proche du dossier.

L’entourage du commissaire a assuré dimanche que les faits n’ont pas pu aller au-delà de la «rémunération» d’indicateurs et nié tout trafic de drogue.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a dimanche, évoqué un «séisme dans la police nationale» si les faits reprochés aux policiers venaient à être avérés.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/societe/01012363463-le-parquet-requiert-le-placement-en-detention-du-n-2-de-la-pj-de-lyon
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Re: blancs comme neige ^^

Message  niouze le Mer 5 Oct - 12:20

Affaire Neyret : le chef de la PJ de Grenoble mis en examen et laissé libre
FRANCE INFO - HIER, 18:58
Le chef de l’antenne grenobloise de la PJ, Christophe Gavat, a été mis en examen aujourd’hui pour "détournement de scellés" et "vol", et laissé en liberté par les juges parisiens. Cette décision intervient dans le cadre de l’enquête sur une affaire de corruption présumée, qui ébranle ces derniers jours le monde policier. Hier, Michel Neyret, le numéro deux de la PJ de Lyon a été mis en examen et écroué.
Combien de têtes tomberont dans cette affaire ?
Aujourd’hui, c’est au tour du chef de l’antenne grenobloise de la PJ d’être mis en examen (et laissé libre) pour "détournement de scellés" et "vol".

Les enquêteurs soupçonnent en fait Christophe Gavat d’avoir récupéré de la résine de cannabis pour rémunérer un informateur. Une action qu’il aurait mené à la demande du numéro deux de la PJ de Lyon, Michel Neyret, lui même mis en examen et écroué hier (notamment pour corruption, trafic d’influence, association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, détournement de biens et violation de secret professionnel).

La police française ébranlée par une affaire de corruption. Le chef de l’antenne grenobloise a été mis en examen, à son tour, aujourd’hui. Face à cette situation les réactions se multiplient. Dernière en date celle de Christian Lothion, le grand patron et directeur central de la PJ. Il répond à Frank Cognard. (1'59")

Trois autres policiers mis en cause dans cette affaire devaient être présentés aux juges cet après-midi. Il s’agit du patron de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), de l’adjoint du chef de l’antenne de grenobloise et d’un membre de la brigade des stupéfiants.

Autre conséquence de cette affaire : la mutation prochaine du numéro un de la PJ de Lyon (et donc supérieur hiérarchiques de Michel Neyret), Claude Catto. "Je m’en vais. Dans 15 jours, je suis parti", a-t-il annoncé aujourd’hui. Claude Catto qualifie ce départ de "normal", et assure qu’il ne s’agit pas d’une "sanction", rappelant qu’il n’est pas impliqué dans cette affaire. Et cela vaut mieux, sachant qu’il va être muté à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, la "police des polices").

Clara Beaudoux, avec agences


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Re: blancs comme neige ^^

Message  niouze le Mer 5 Oct - 19:14

L'ex-convoyeur de fonds veut faire rouvrir son dossier, traité en partie par Michel Neyret.

Du fond de sa cellule à la prison de Corbas, entre deux séances de musculation, Toni Musulin n'a rien raté des différents épisodes de l'affaire Neyret à la télévision. Les deux hommes se connaissent bien : Michel Neyret, l'ex n°2 de la PJ lyonnaise, qui a été mis en examen lundi pour 12 motifs dont "trafic de stupéfiants", "association de malfaiteurs", "détournement de scellés" ou encore "violation du secret professionnel" fait partie des policiers qui ont arrêté le convoyeur de fonds, le 16 novembre 2009.

La même équipe de la police judiciaire lyonnaise avait retrouvé dans un box une grande partie du butin, 9 millions d'euros sur les 11,5 millions d’euros du casse. Or, 2,5 millions d’euros n'ont jamais été retrouvés.

Des requêtes en nullité devant la justice ?

Aujourd'hui, Toni Musulin, condamné à cinq ans de prison, met en cause les pratiques présumées de Michel Neyret dans son dossier. "Toni Musulin a toujours dit qu'il n'avait pas détourné les 2,5 millions d'euros. Au cours de l'instruction, mon client a demandé une reconstitution, un recomptage des billets. Cela n'a pas été fait et c'est ce qu'il demande aujourd'hui", confie au micro d'Europe 1 l'un de ses avocats, Me Hervé Banbanaste. Dès le mois prochain, le conseil déposera une nouvelle demande de remise en liberté de son client et espère faire rouvrir le dossier.

Au-delà du cas Musulin, plusieurs avocats lyonnais, spécialistes de la procédure, épluchent les affaires dans lesquels Michel Neyret est intervenu ces derniers mois. Objectif ? Fragiliser certains dossiers, voire déposer des requêtes en nullité devant la justice. Des requêtes qui n'ont aucune chance d'aboutir, selon les autorités policières, fustigeant l'opportunisme des avocats.
http://www.europe1.fr/France/Quand-Tony-Musulin-surfe-sur-l-affaire-Neyret-752051/

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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Sam 22 Oct - 10:18

Affaire du Carlton de Lille : le commissaire Lagarde mis en examen
FRANCE INFO - HIER, 22:24
Le commissaire Jean-Christophe Lagarde a été mis en examen ce vendredi pour proxénétisme aggravé en bande organisée et recel d’abus de biens sociaux par les juges d’instruction chargés de l’affaire en lien avec l’hôtel Carlton de Lille, ont annoncé ses avocats. Il a été laissé libre sous contrôle judiciaire.
Après l’affaire Neyret, un autre “grand flic” se retrouve mis en examen, dans l’affaire du Carlton de Lille cette fois. Le commissaire Jean-Christophe Lagarde a été mis en examen ce vendredi pour proxénétisme aggravé en bande organisée et recel d’abus de biens sociaux par les juges d’instruction qui l’entendaient. Il a été laissé libre, sous contrôle judiciaire. C’est la 7ème mise en examen dans ce dossier.

“Le commissaire Lagarde a toujours expliqué qu’il n’avait commis aucune infraction dans cette affaire et il maintient ce soir n’avoir commis aucune des infractions qui lui sont reprochées”, a déclaré à la presse l’un de ses avocats, Me Olivier Bluche. Le fait d’impliquer le commissaire Lagarde “était au coeur du système de défense d’un certain nombre de protagonistes de cette affaire qui avaient cru bon d’associer son nom à cette affaire”, a ajouté Me Bluche.

Un nouveau "grand flic" mis en examen : le commissaire Lagarde, dans l’affaire du Carlton de Lille. Sur place, les précisions de Cécile Bidault. (0'52")

Placé en garde à vue jeudi par l’Inspection générale de la police (IGPN), les enquêteurs avaient cherché à déterminer dans quelle mesure Jean-Christophe Lagarde avait été impliqué dans l’organisation de déplacement de prostituées et de parties fines dans un hôtel parisien avec la participation supposée de Dominique Strauss-Kahn.

Un des avocats du commissaire Lagarde, Me Julien Neveux, répète que son client n’a commis aucune des infractions qui lui sont reprochées. (0'34")

Le nom du commissaire Lagarde avait également été mentionné parmi les participants à des voyages à Washington avec également des rencontres avec DSK. “Il va mieux. Vous imaginez bien que la garde à vue en règle générale n’est facile pour personne. Encore moins pour un commissaire de police, devant ses propres hommes. (...) C’est effectivement très pénible. Il a su faire face, il a fait preuve de beaucoup de dignité”", a déclaré son autre avocat, Me Julien Neveux.

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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Jeu 27 Oct - 12:21

Affaire du Carlton : le patron de la police du Nord en garde à vue
FRANCE INFO - 12:08
Ce nouvel épisode de l’affaire dite du Carlton de Lille ébranle un peu plus la police du Nord. Après la mise en examen du commissaire Lagarde la semaine dernière, c’est au tour du directeur de la Sécurité publique du Nord Jean-Claude Menault d’être placé en garde à vue ce matin.
La police des polices souhaiterait l’entendre sur son voyage à Washington chez DSK, et sur ses relations avec d’autres protagonistes de cette sulfureuse affaire.

C’est à Paris que Jean-Claude Menault est interrogé depuis ce matin par l’Inspection générale de la police nationale. Les agents de l’IGPN veulent l’entendre sur ce fameux voyage à Washington où aurait été organisée une rencontre entre Dominique Strauss-Kahn et des prostituées.
Un voyage en compagnie de son subordonné, le commissaire divisionnaire Jean-Christophe Lagarde, mis en examen la semaine dernière pour proxénétisme aggravé en bande organisée et recel d’abus de biens sociaux. Lui a été placé sous contrôle judiciaire et suspendu de ses fonctions.

Outre avoir croisé DSK aux États-Unis, Jean-Claude Menault, 62 ans, pourrait avoir conseillé aussi l’ancien patron du FMI et ancien favori de la présidentielle sur les questions de sécurité en vue de 2012. Pour autant, Dominique Strauss-Kahn nie toute implication délictueuse dans ce dossier. Et dès son nom cité dans le dossier, il a demandé à être "entendu le plus rapidement possible par les juges" pour mettre fin à ces "insinuations et extrapolations hasardeuses et [...] malveillantes".

Au total, huit personnes sont poursuivies dans cette affaire. Outre le commissaire divisionnaire, trois dirigeants de l’hôtel Carlton de Lille, des hommes d’affaires locaux et un avocat Emmanuel Riglaire. Cinq ont été écroués.
Une affaire instruite à Lille, mais la chambre criminelle de la Cour de cassation doit examiner dans les jours à venir une demande de dessaisissement des juges d’instruction lillois.
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Message  ivo le Jeu 3 Nov - 19:24

Bobigny : de la prison avec sursis requise en appel contre des policiers
france-info
Six à douze mois de prison avec sursis : les réquisitions du parquet en appel sont bien moins lourdes que la peine prononcée en première instance à l’encontre des sept policiers accusés d’avoir menti pour masquer une bavure, et surtout d’avoir accusé un homme à tort de tentative d’homicide.
Les faits remontaient à septembre 2010 : une course-poursuite à Aulnay-sous-Bois qui s’était soldée par la blessure à la jambe d’un agent de police... à cause d’un collègue.


En première instance, trois policiers avaient reconnu avoir dressé un faux procès-verbal. Mais leur condamnation avait provoqué l’ire de leur corporation. Les policiers avaient alors bruyamment manifesté devant le tribunal de Bobigny, soutenus implicitement par le ministre de l’Intérieur de l’époque de l’époque Brice Hortefeux. Celui-ci s’était alors fait remonter les bretelles par le Premier ministre François Fillon.

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Message  ivo le Sam 12 Nov - 9:49

Michel Neyret aurait vendu des fiches de police à des malfrats, selon Paris-Match
fr info
L'hebdomadaire affirme que l'ancien numéro deux de la police lyonnaise a non seulement "sorti" des fiches Interpol, mais en aurait aussi vendu certaines pour des sommes allant jusqu'à 50.000 euros pièce.

Et une révélation de plus accablant le commissaire Neyret, mis en examen et écroué depuis le 3 octobre pour "corruption et association de malfaiteurs". Paris Match avait déjà affirmé qu'il avait mis de côté 108 fiches de la PJ et d'Interpol pour les livrer à des membres du grand banditisme. Mais l'hebdomadaire révèle désormais que cet échange s'avérait un "juteux business".

Paris Match affirme en effet que certaines de ces fiches se sont monnayées jusqu'à 50.000 euros. L'hebdomadaire publie le détail de deux d'entre elles.

attendons une eventuelle confirmation ...
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Message  ivo le Sam 12 Nov - 10:16

Les comptes à Genève accablent le flic Neyret
http://www.tdg.ch/comptes-geneve-accablent-flic-neyret-2011-11-10

La police des polices multiplie les découvertes qui donnent à l’ex-superflic lyonnais les traits d’un ripou

L’image du «flic à l’ancienne» de Michel Neyret s’efface peu à peu pour faire place à celle du ripou. Le rapport de la police des polices, remis aux juges cette semaine, accable l’ex-No 2 de la police judiciaire à Lyon, écroué depuis le 3 octobre à la prison de la Santé. Ses rapports avec deux figures du milieu, Stéphane Alzraa et Gilles Bénichou, sont au cœur de cette enquête. Lors d’écoutes réalisées en juillet, Stéphane Alzraa demande d’ouvrir cinq comptes pour y déposer des sommes de 1 et 7 millions d’euros au bénéfice de Neyret. Un voyage de l’épouse du commissaire à Genève en septembre pour finaliser l’opération accréditerait cette piste qui fut, dans un premier temps, écartée.

Lors d’une audition de Neyret par l’Inspection générale des services (IGS), dont fait état le quotidien Le Parisien, Michel Neyret lui-même confirme que «Gilles (ndlr: Bénichou) avait l’idée d’ouvrir un compte en Suisse au moment où j’aurais quitté mes fonctions». Des perquisitions avaient eu lieu fin septembre dans des banques de Genève à ce sujet.

Michel Neyret n’aurait donc pas seulement franchi les limites de la légalité pour le bien des enquêtes. Les bœufs-carotte – le nom que l’on donne aux policiers de l’IGS – multiplient les découvertes troublantes. Il y a d’abord l’absence de mouvements sur ses comptes bancaires depuis le début de l’année (moins de 500 euros en cinq mois) que Neyret justifie par un héritage du côté de sa femme, que celle-ci dément. La montre Cartier offerte à son épouse, payée 28 000 euros, qui provenait en fait d’un cadeau de Gilles Bénichou. Et puis il y a les deux voyages à l’œil au Maroc au printemps dernier: le premier fut payé par un important trafiquant de cocaïne. Et enfin les séjours sans payer en Corse et près de Cannes dans une villa de Stéphane Alzraa. Sans parler des voitures de luxe prêtées par le même.

Quand Nicole Neyret – l’épouse qui s’est éloignée de lui après trente ans de vie commune – parle de lui comme d’un «flic véreux corrompu par les frères Gilles et Albert Bénichou», cela n’aide pas sa défense. Les inspecteurs de l’IGS explorent encore d’autres pistes dans cette affaire, qui a déjà conduit à la mise en examen de huit personnes dont quatre collègues de Neyret. La première concerne des homicides. La seconde, une vaste opération de blanchiment d’argent dans une escroquerie au remboursement de TVA sur la Bourse des émissions carbone, commise au préjudice du fisc français.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  niouze le Mer 11 Jan - 17:58

alors la sa en devient drôle ...ou pas
La police des polices, au cœur d'un scandale judiciaire
| 11.01.12 | 10h46 • Mis à jour le 11.01.12 | 10h46




Un scandale sans précédent ébranle la Préfecture de police de Paris. Selon une enquête menée par Le Monde, l'Inspection générale des services (IGS), la "police des polices", a sciemment truqué, en 2007, une procédure portant sur un éventuel trafic de titres de séjour au service des affaires réservées. Cela afin de nuire, à l'approche de l'élection présidentielle, à Yannick Blanc, alors directeur de la police générale, à son adjoint Bruno Triquenaux et à Christian Massard, un policier affecté à la sécurité de l'ex-ministre de l'intérieur Daniel Vaillant. Trois hommes jugés trop éloignés du pouvoir sarkozyste, et très proches du Parti socialiste pour deux d'entre eux.
Au total, quatre fonctionnaires ont été injustement mis en examen, M. Blanc ayant "seulement" été placé en garde à vue. Tous les cinq ont été suspendus à la suite de cette affaire montée de toutes pièces – un "chantier", dans le jargon policier. Ils ont été innocentés en janvier 2011 par la cour d'appel de Paris. Et, désormais, la justice enquête sur… l'enquête de l'IGS. Quatre juges d'instruction parisiens mènent six enquêtes distinctes sur la "police des polices", par ailleurs épinglée dans l'affaire des fadettes du Monde. L'institution policière, déjà mise en cause dans les affaires Neyret et Carlton, est durablement déstabilisée.

Le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, pilier du système sarkozyste, est visé par l’une des procédures. Il a été interrogé le 15 décembre 2011 en qualité de témoin assisté, un statut hybride entre celui de témoin simple et de mis en examen. Tout comme un autre préfet, ancien patron des renseignements généraux, Pascal Mailhos. Ils ont tous deux été les signataires des arrêtés de suspension visant les fonctionnaires injustement accusés. Il leur est notamment reproché de s’être appuyés sur des éléments judiciaires dont ils n’auraient pas dû avoir connaissance. Ils ont soutenu que des éléments concrets visant les agents des affaires réservées avaient été obtenus par l’IGS.

Ces derniers n’ont pas fait mystère, lors de leurs interrogatoires, des multiples services qui leur étaient demandés en tant que fonctionnaires délivrant des titres de séjour, et même des relations qu’ils entretenaient avec des demandeurs, allant parfois jusqu’à s’offrir mutuellement des présents. Sans jamais, comme l’a assuré la cour d’appel, avoir franchi la ligne jaune.

En toute discrétion, les magistrats, menant eux-mêmes les investigations, ont mis au jour de nombreuses irrégularités : plusieurs procès-verbaux ont été truqués, des retranscriptions d’écoutes téléphoniques caviardées, des déclarations déformées, sans parler des pressions sur des témoins… Jusqu’au patron de l’IGS, Claude Bard, qui ira tirer des chèques sur son compte personnel pour défrayer un "expert" venu de nulle part. Ils ont auditionné des témoins évoquant la "censure" à l’IGS, et la mainmise de la hiérarchie sur toutes les procédures. Au final, une incroyable série d’anomalies, d’autant plus choquantes qu’elles émanent du service censé contrôler la légalité des actes des policiers.

Les procédures ont été lancées par les multiples plaintes déposées par Me David Lepidi, l’avocat des fonctionnaires mis en cause à tort. Elles visent notamment des faits de "faux en écritures publiques" – un crime passible de la cour d’assises –, "violation du secret de l’instruction", "dénonciation calomnieuse" et autres "violences volontaires". Par ailleurs, Me Lepidi a saisi par courrier le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) du cas de la juge Michèle Ganascia, qui a procédé aux mises en examen injustifiées des quatre fonctionnaires sur la base de l’enquête tronquée de l’IGS.

Outre l’institution policière, l’affaire pourrait aussi se révéler embarrassante pour Nicolas Sarkozy, à l’époque ministre de l’intérieur puis président de la République. Dans une note du 1er mars 2010 destinée à la justice, Yannick Blanc expliquait qu’il ne faisait aucun doute que "seul le biais politique" permettait de comprendre pourquoi l’IGS s’était "ingéniée, contre toute vraisemblance, à [l’impliquer] et à impliquer Daniel Vaillant, via son officier de sécurité, dans une affaire de corruption et de trafic d’influence parfaitement imaginaire".

Lui aussi visé par la manipulation, le maire (PS) du 18e arrondissement de Paris et député Daniel Vaillant a résumé son sentiment dans un courrier adressé le 31 mars 2011 à l’ex-procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal : "En prononçant directement des non-lieux au bénéfice de tous les fonctionnaires mis en cause, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a ramené cette affaire à sa dimension réelle, celle d’un montage policier destiné à complaire au pouvoir politique dans le contexte de l’élection présidentielle de 2007."

Gérard Davet et Fabrice Lhomme
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/01/11/la-police-des-polices-au-c-ur-d-un-scandale-judiciaire_1628115_3224.html

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Message  niouze le Jeu 2 Fév - 12:42

[Narcotrafic] La gendarmerie travaille à Mayotte




Posted on 1 février 2012 by juralib



Mayotte : le juge, les gendarmes et les indics

Le parquet de
Mayotte et la gendarmerie tentent de freiner l’enquête d’un juge
d’instruction mettant en cause des fonctionnaires pour « trafic de
drogue ».


L’histoire est un éternel recommencement à
Mayotte. Le juge d’instruction Hakim Karki qui, selon nos informations,
s’apprêterait à mettre en examen la semaine prochaine des gendarmes
pour « trafic de drogue », se heurte au parquet de Mayotte. Philippe
Faisandier, le procureur de Mayotte, traînerait des pieds pour délivrer
au magistrat instructeur un réquisitoire supplétif, sésame indispensable
à l’élargissement de son enquête et condition préalable à la mise en
cause des fonctionnaires. Le juge chargé au départ d’enquêter sur le
décès de Roukia, une lycéenne de 18 ans morte par overdose, soupçonne
aujourd’hui certains gendarmes d’avoir organisé sur l’île une partie du
trafic de stupéfiants dont serait issue l’héroïne fatale à la jeune
fille. Des fonctionnaires qui appartiennent tous au groupement
d’intervention régional (GIR), une structure créée dans l’île en 2008
pour lutter contre les trafics en tous genres et regroupant policiers,
douaniers, agents fiscaux et gendarmes.


Le procureur de Mayotte vient de renvoyer
le juge Karki à sa copie en lui demandant de motiver plus précisément
sa demande. Ce qui laisse présager la décision du procureur.

Interventions de la gendarmerie

Déjà en août dernier, une guéguerre avait
opposé le magistrat instructeur au procureur ainsi qu’à la direction
générale de la gendarmerie nationale. Le parquet général avait demandé
le dépaysement du dossier, mais s’était fait retoquer par la Cour de
cassation. À l’époque, les avocats du dossier — partie civile comme
défense à l’exception de ceux du GIR — avaient publiquement soutenu
Hakim Karki. Auparavant, le procureur de Mayotte avait refusé au
magistrat instructeur l’élargissement de son enquête au trafic de
stupéfiants, tout en lui demandant d’extraire notamment du dossier des
écoutes compromettantes entre un maréchal des logis et son indic. Ce que
refusait le juge, considérant que ces éléments participaient à la
manifestation de la vérité.

La direction générale de la gendarmerie
nationale est intervenue, quant à elle, à plusieurs reprises. Elle a
d’abord muté le responsable de l’enquête sur la mort de la lycéenne. Ce
lieutenant de la section de recherche de la gendarmerie de Mayotte,
décrit comme expérimenté et loyal au juge, avait notamment placé sur
écoutes son collègue du GIR. Une trahison, sans doute. Officiellement,
sa hiérarchie lui aurait reproché de ne pas lui avoir suffisamment rendu
compte de l’enquête. Par ailleurs, le chef du GIR avait écrit au
directeur de cabinet pour que celui-ci retire leur carte de séjour aux
deux indics comoriens jugés trop bavards. Enfin le général de brigade
Jean-Régis Vechambre, commandant la gendarmerie d’outre-mer, avait
personnellement adressé le 5 juin dernier un e-mail au juge pour le
dissuader de convoquer les gendarmes afin de les mettre en examen. « Il
me semble peut-être prématuré de lancer, à l’égard de tant des personnes
en cause que du chef du GIR, des convocations. » Et le général de
proposer au juge de « venir en parler de vive voix ». Une demande restée
sourde.

Mises en examen

Le lendemain, mauvaise tête, le magistrat
instructeur adressait aux fonctionnaires du GIR ses convocations. D’où
un nouvel e-mail du général au juge : « Au-delà de la sympathie que j’ai
pour vous, Mayotte est face à des défis majeurs de sécurité, qui
exigent de tous les acteurs une grande cohésion. Il me paraît essentiel
que notre énergie soit tournée face à ces défis et non dans des voies
qui pourraient être perçues comme de l’autodestruction, au moins au
stade actuel de l’enquête. » Le juge n’a pas vraiment apprécié les
conseils : il a versé les deux e-mails au dossier d’instruction et mis
en examen les fonctionnaires au cours de l’été. Trois d’entre eux — deux
gendarmes et un policier — l’ont été pour « transport, cession ou offre
de produits stupéfiants », et deux d’entre eux pour « homicide
involontaire ».

Tout commence le 14 janvier 2011. Mathias
B., un Mzungu (un « Blanc », déjà condamné à trois ans de prison pour
trafic de stupéfiants), sniffe chez lui de la poudre avec Roukia, sa
petite amie. La jeune lycéenne de 18 ans ne s’en relève pas. Pris de
panique, Mathias se débarrasse du corps pour faire croire à un meurtre.
Mais il est finalement confondu. Devant le juge d’instruction Hakim
Harki, qui le met en examen pour « homicide involontaire », le jeune
homme donne rapidement le nom de ses deux fournisseurs de drogue :
Daniel M. et Saïd A. M. Deux Comoriens en situation irrégulière qui se
révèlent être des indics immatriculés au GIR. Mis à leur tour en examen,
ceux-ci reconnaissent avoir vendu de la poudre à Mathias. Mais, manque
de chance pour le GIR, cette poudre serait passée, selon les indics,
entre les mains de plusieurs de ses fonctionnaires. D’après eux, Daniel
M. serait allé trouver son agent de référence au GIR pour lui parler
d’un grossiste intéressé par l’envoi de poudre à Mayotte. « Qu’il en
envoie une petite quantité. On doit la tester », lui aurait répondu le
gendarme. Quelques semaines plus tard, un gendarme les aurait convoqués à
la gendarmerie et leur aurait restitué la drogue, jugée de mauvaise
qualité. La poudre remise « était dans une enveloppe de gendarmerie »,
explique au juge l’indic que l’on surnomme Saha dans le milieu. Il
affirme que c’est bien celle qu’il a vendue à Mathias comme étant de la
cocaïne. Mais voilà, ce n’était pas de la cocaïne, mais de l’héroïne.

« Le GIR avait ses propres bateaux »

Bref, une histoire d’indic qui finit mal.
Un accident regrettable dû à la malchance et à la négligence ? C’est
pire, semble-t-il. Interrogé le 21 juillet par le juge d’instruction,
Saha révèle un système ahurissant mis en place par le GIR. Selon lui, le
groupement organiserait lui-même le trafic de drogue. « Si je connais
quelqu’un qui a de la stup, je vais voir mon chef, mon contact. Je lui
explique que je connais quelqu’un qui a de la stup et il me dit
d’essayer de savoir la quantité, l’endroit où il dort, ce qu’il fait,
comment cela arrive à Mayotte, et après, on va voir. Le GIR avait ses
propres bateaux et avec ses propres commandants. »

— Vous voulez dire que le GIR s’occupe de rentrer en contact avec vos interlocuteurs ? demande le juge à l’indic.

— J’ai fait quatre grosses affaires, mais
une seule fois sur des produits qui venaient d’Anjouan (une île de
l’archipel des Comores), après je suis allé voir le GIR et c’est eux qui
ont contacté le commandant du bateau. Le GIR avait des contacts à
Anjouan, j’ai dit au mien que j’attendais sur la plage et le GIR a
organisé le transport de mon contact avec les produits stupéfiants et
ils ont interpellé la personne sur une plage.

Écoutes accablantes

En réalité, selon l’indic, le GIR avait
ses propres passeurs. Il choisissait les plages où ils devaient arriver.
Quand ils arrivaient, le fournisseur était arrêté, mais pas les
passeurs, qui repartaient. Selon l’indic, l’affaire se serait passée fin
2009. Contre celle-ci, Saha aurait gagné un numéro d’immatriculation
d’indic : 16501188.

— Le jour où j’ai fait une deuxième opération, on m’a payé 500 euros, précise l’indic.

— Qu’est-ce que cela vous a rapporté de travailler pour le GIR ? demande le juge.

— Le GIR m’a fait plusieurs fois des
récépissés de carte de séjour. J’ai réussi, grâce à ces récépissés, à
aller voir ma famille aux Comores. (…) Un jour, j’avais un retard de
loyers de deux mois, j’étais dans la misère et je suis allé voir Jérémy
[son contact au GIR]. (…) Il m’a donné un peu de stupéfiants pour régler
mes problèmes, mais il a dit de ne pas le dire à ses collègues ou à
n’importe qui.

Les affirmations de Saha ont été
accréditées par d’autres indics du GIR qui en comptabilise
officiellement plusieurs dizaines. Par ailleurs, les écoutes diligentées
depuis par le juge d’instruction sont accablantes pour les
fonctionnaires. Notamment cette conversation entre le maréchal des logis
Daniel P. et un indic, interceptée le 10 mai 2011.

— C’est quoi comme marchandise ?

— Il y a trois sortes. Il y a du blanc, du chocolat et de l’herbe.

— C’est quoi comme blanc ?

— C’est de la cocaïne.

— Tu as combien de kilos ?

— À peu près dans les dix kilos.

— C’est combien le kilo ?

— 2200.

— Si tu peux me le faire à 2000, ce serait pas mal.

Pourquoi organiser un tel trafic ? C’est
la question que souhaiterait aujourd’hui poser aux fonctionnaires le
juge d’instruction Hakim Karki…

Leur presse (Jean-Michel Décugis, LePoint.fr), 1er février 2012.



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Message  ivo le Jeu 15 Mar - 12:07

Le président des huissiers du Rhône mis en examen
fr info
Gilbert Bénichou, 46 ans, est soupçonné d'avoir détourné au mons 1,5 million d'euros de fonds. Il a été mis en examen pour "abus de confiance aggravé" ce samedi.

Le président de la chambre des huissiers de justice du Rhône a expliqué qu'il rencontrait des diffiicultés financières dans le cadre de son travail. Depuis trois ou quatre ans, il aurait donc prélevé de façon ponctuelle une partie des fonds qui lui étaient confiés, pour les besoins de son étude à Lyon mais aussi pour son usage personnel.

Une enquête préliminaire avait été ouverte suite à la plainte d'un particulier.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  niouze le Mer 21 Mar - 0:47

Un avocat lyonnais, David Metaxas, en garde à vue dans l'affaire Neyret

(AFP) – Il y a 3 heures

LYON — Me David Metaxas, jeune avocat lyonnais connu pour sa proximité avec Michel Neyret, a été placé en garde à vue dans le cadre de l'affaire de corruption présumée de l'ex-numéro deux de la PJ de Lyon, a-t-on appris mardi de source bien informée, confirmant une information du Progrès.

"David Metaxas a été placé en garde à vue en milieu de journée et transféré à Paris", a précisé cette source à l'AFP.

Le journal régional Le Progrès a révélé mardi soir sur son site internet que les juges parisiens en charge du dossier Neyret, "basé sur de nombreuses écoutes téléphoniques -ouvert notamment pour corruption, trafic d'influence et violation du secret professionnel- semblent vouloir s'intéresser aux relations entre le jeune pénaliste très médiatique et le commissaire, ex-numéro 2 de la PJ de Lyon".

Après avoir été entendu à l'IGPN (la police des polices) à Lyon, Me Metaxas a été transféré à Paris en vue d'une présentation aux magistrats. Les juges parisiens Patrick Gachon et Hervé Robert sont en charge du dossier Neyret.

Soupçonné d'avoir fourni des renseignements à des personnes réputées proches du milieu lyonnais, Michel Neyret, avait notamment été mis en examen pour corruption, trafic d'influence, association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, détournement de biens et violation de secret professionnel. Il est écroué depuis octobre 2011 à la prison de la Santé à Paris.

Au moment de l'interpellation de Michel Neyret fin septembre 2011, Me Metaxas avait été dans un premier temps pressenti pour le défendre avant que le prévenu ne choisisse d'autres avocats.

Dans une conférence de presse donnée dans son cabinet le 30 septembre 2011, David Metaxas avait expliqué son retrait en disant: "Je ne suis pas l'homme de la situation". Il avait au passage dénoncé les méthodes de Michel Neyret: "Le flic était détestable mais l'homme est brisé aujourd'hui".

Loin de ces déclarations d'alors, David Metaxas avait récemment confié à l'AFP à quel point l'avait affecté le placement en détention de son "ami" Michel Neyret, qui fréquentait les mêmes soirées lyonnaises que ce jeune avocat ambitieux, connu pour son goût des dossiers médiatiques ou touchant au grand banditisme.

"Surnommé +La robe noire du milieu+ et détesté de ses confrères, l'avocat de 35 ans est le pénaliste qui monte à Lyon", écrivait le 8 janvier 2012 La Tribune de Genève, résumant bien les rapports entre M. Metaxas et le monde judiciaire.

Avocat depuis 2002, ce pénaliste ("avocat de défense pénale, criminal defense lawyer", peut-on lire sur son site davidmetaxasavocat.com) est un ancien collaborateur de l'avocat Alain Jakubowicz, par ailleurs président de la Licra.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gimVdY6vtBEu-89sprNlAalOahQA?docId=CNG.e9f42055040ca9d434135089da7264e7.421

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Message  ivo le Jeu 3 Mai - 16:06

Dix mois de prison avec sursis pour Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Sarkozy
fr info
Reconnu coupable d'abus de confiance et d'abus de biens sociaux, Thierry Gaubert a été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix mois de prison avec sursis, et à une amende de 10.000 euros. Il a été reconnu coupable dans une affaire de détournements de fonds issus du 1% logement.

Le tribunal est resté en-deçà des réquisitions du parquet, qui avait demandé un an avec sursis et 50.000 euros d'amende.

Les soucis judiciaires ne sont pas terminés pour Thierry Gaubert : il a été mis en examen, à l'automne dernier, pour "recel d'abus de biens sociaux" et "subornation de témoins", dans l'enquête sur un éventuel financement occulte de la campagne de Balladur, en 1995.
petit sursis, petite amende, pouquoi se gener hein ?? .......................................................
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Jeu 10 Mai - 19:04

Un an de prison ferme pour un ex-vice-président socialiste de Basse-Normandie
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Jugé pour avoir détourné de l'argent, essentiellement via ses activités d'avocat, Philippe Bonneau a été condamné à 3 ans de prison, dont un ferme, en correctionnelle à Caen.

Conseiller régional de 2004 à 2011, l'ex-élu doit également payer plus de 39.900 euros en tout à une dizaine de victimes parties civiles, dont 27.400 euros environ au Crédit Mutuel de Normandie, banque dont il était l'avocat aux Prud'hommes. Il doit aussi verser 4.200 euros environ à JEM 2014, groupement d'intérêt public qui organise les Jeux équestres mondiaux en Basse-Normandie en 2014.

Lors de l'audience, le prévenu avait expliqué s'être retrouvé en difficulté
financière alors qu'il s'investissait beaucoup dans ses activités "exaltantes" d'élu à la région et que ses revenus officiels d'avocat diminuaient.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Sam 2 Juin - 9:29

Lyon : deux policiers mis en examen et écroués pour viol
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Deux policiers de Lyon ont été mis en examen pour "viol par une personne dépositaire de l'autorité publique" et écroués vendredi, sur décision du parquet de Lyon.

"Les deux fonctionnaires de police ont contrôlé sur la voie publique une jeune femme qui se livrait occasionnellement à la prostitution et auraient exercé des contraintes à l'égard de cette personne pour se faire consentir des relations sexuelles" a expliqué une source proche de l'enquête. Arguant que la jeune femme était "consentante", les deux policiers ont nié les faits qui leur étaient reprochés.
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