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blancs comme neige ^^

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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Jeu 6 Fév - 10:52

Un cadre de la préfecture de police de Paris soupçonné de corruption
Jean-Yves Adam, 60 ans, est depuis peu, chargé de mission auprès du directeur de la sécurité publique de l'agglomération parisienne. Il a toujours occupé de hautes fonctions à la Préfecture de police.
>>>
http://www.franceinfo.fr/faits-divers/un-des-cadres-de-la-prefecture-de-police-de-paris-en-garde-a-vue-1307445-2014-02-05
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Ven 7 Fév - 11:37

quand l'impunité est dans l'air ^^

Mis en examen, Pérol entend rester à la tête de Banque populaire-Caisse d'épargne
http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/02/07/francois-perol-entend-rester-a-la-tete-de-la-bpce_4362002_3234.html
La mise en examen pour prise illégale d'intérêts du président du directoire de la Banque populaire-Caisse d'épargne (BPCE), François Pérol, jeudi 6 février, n'aura pas d'incidence sur la gouvernance du groupe. Selon nos sources, M. Pérol devait annoncer, vendredi 7 février, qu'il conserve ses fonctions à la tête de la banque.

Jeudi, M. Pérol, secrétaire général adjoint de l'Elysée de 2007 à 2009, chargé des questions économiques, a été mis en examen pour prise illégale d'intérêt par le juge Roger Le Loire, ainsi que l'a révélé l'agence Reuters en début de soirée. M. Pérol avait été nommé en 2009, sous Nicolas Sarkozy, à la tête de BPCE.
La décision de M. Pérol de se maintenir à son poste rappelle celle qu'avait également prise, en juin 2013, Stéphane Richard, le président-directeur général d'Orange, qui avait lui été mis en examen dans l'affaire Tapie.

En 2013, M. Pérol avait pris soin de faire renouveler par anticipation son mandat à la tête du groupe, afin, avait-il alors affirmé, d'avoir pleine légitimité pour conduire le nouveau plan stratégique du groupe. Son mandat court désormais jusqu'au printemps 2017

quelle prévoyance ....
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Sam 8 Fév - 10:28

Mise en examen d'un cadre de la préfecture de police de Paris
fr info
Le haut responsable de la police parisienne arrêté mercredi a été mis en examen pour "corruption" et "abus de biens sociaux" ce vendredi. Il a été placé sous contrôle judiciaire très strict.

Jean-Yves Adam, haut responsable de la police parisienne a été mis en examen ce vendredi pour "corruption" et "abus de biens sociaux" et "violation du secret professionnel". Il avait été arrêté mercredi et a donc passé deux jours passés en garde à vue. Le juge a décidé un placement sous contrôle judiciaire très strict.

Jean-Yves a interdiction de quitter le territoire mais surtout interdiction d'exercer la fonction de policier. La sanction est lourde pour ce haut gradé de la préfecture de police de Paris. "L'enquête s'intéresse notamment à sa pratique des indulgences, c'est-à-dire des demandes de classement de procédures contraventionnelles", avait indiqué mercredi une source policière.

Enquête sur ses sociétés

Jean-Yves Adam est aussi soupçonné d'avoir consulté les fichiers de police à la demande de certains de ses amis. Un autre volet de l'enquête se concentre sur des sociétés dans lesquelles "il avait des participations" explique une source judiciaire, des sociétés liées à la course automobile et aux voitures de luxe.

Jean-Yves Adam, 60 ans, est depuis peu, chargé de mission auprès du directeur de la sécurité publique de l'agglomération parisienne. Il a toujours occupé de hautes fonctions à la Préfecture de police.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Mar 11 Fév - 9:22

Serge Dassault demande la levée de son immunité parlementaire
http://www.rfi.fr/france/20140211-serge-dassault-demande-levee-son-immunite-parlementaire/
Les magistrats qui enquêtent sur un possible achat de voix lors des municipales organisées à Corbeil-Essonnes en 2008, 2009 et 2010 veulent obtenir la levée de l'immunité parlementaire du sénateur Serge Dassault, ancien maire de cette ville. Une demande rejetée à deux fois. Mais ce lundi, l'élu a dit souhaiter la perte de son immunité.

L'attaque est paraît-il la meilleure défense. C'est en tout cas la stratégie que Serge Dassault semble désormais adopter. Le richissime homme d'affaires affirme être prêt à affronter une garde à vue malgré ses 88 ans. Cela lui permettra, assure-t-il, d'avoir accès au dossier et de répondre à ce qu'il qualifie d'accusations inventées de toutes pièces.

Un mouvement inattendu alors que les suspicions à l’égard du sénateur semblent de plus en plus lourdes. C’est d’abord le Conseil d'État qui a jugé « acquis » l'achat de voix lors du scrutin de 2008, entraînant l'invalidation de la réélection de Serge Dassault en tant que maire de Corbeil-Essonnes. La juridiction administrative l'avait même déclaré inéligible pendant un an.

Il y a eu ensuite l'ouverture d'une enquête pénale et la révélation par le site d'information Mediapart d'une vidéo dans laquelle l’avionneur reconnait avoir donné de l'argent à celui qui est présenté comme son relais dans les quartiers sensibles. Un homme désormais mis en examen, aux côtés de deux autres personnes, dont l'actuel maire de la ville, héritier politique de Serge Dassault. Les magistrats s'intéressent donc de près à l'homme fort de Corbeil-Essonnes. À partir de mercredi, ils devraient pouvoir le placer en garde à vue et perquisitionner à son domicile.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Mar 11 Fév - 10:14

Caisse noire de l'UIMM : l'ex-patron condamné à un an ferme
Denis Gautier-Sauvagnac a été condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis pour avoir détourné 16 millions d'euros en liquide vers une caisse "noire" de l'UIMM. Il devra également verser une amende de 375.000 euros. Le procureur avait requis deux ans avec sursis et 250.000 euros d'amende. L'avocat de Denis Gautier-Sauvagnac a annoncé son intention de faire appel.

Le tribunal correctionnel de Paris a eu la main lourde : il est allé au-delà des réquisitions du procureur qui, à l'audience en octobre dernier, avait demandé deux ans de prison avec sursis et 250.000 euros d'amende. Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex-patron de l'UIMM, la puissante fédération patronale de la métallurgie, a finalement été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, et 375.000 euros d'amende.

C'est donc le procès de la "caisse noire" de l'UIMM : 16 millions d'euros retirés en liquide, entre 2000 et 2007, des caisses de l'Epim, la structure d'entraide créée par l'UIMM pour apporter un "appui moral et matériel" en cas de conflit social.

Où est passé l'argent ? Le procès n'a pas vraiment permis de le savoir précisément. Denis Gautier-Sauvagnac affirmait que les syndicats en avaient bénéficié - sans dire lesquels, ni donner de nom : "Je ne peux trahir la confirance que m'ont faite ces personnes", expliquait-il. Les syndicats, eux, ont formellement démenti.

"Un système occulte"

Dans ses attendus, le tribunal a notamment estimé que Denis Gautier-Sauvagnac avait eu "une participation centrale, en connaissance de cause et pendant des années", au "fonctionnement d'un système occulte de distribution d'importants fonds en espèces alors même qu'il disposait de tous les pouvoirs pour mettre un terme à ces pratiques frauduleuses".

Un an ferme pour Denis Gautier-Sauvagnac : disproportionné, juge son avocat Me Jean-Yves Leborgne

Trois autres anciens dirigeants de l'UIMM ont été condamnés à des peines allant de deux mois à un an de prison avec sursis. L'UIMM, poursuivie en tant que personne morale, a écopé d'une amende de 150.000 euros.

L'avocat de Denis Gautier-Sauvagnac, Me Jean-Yves Le Borgne, dénonce "une peine démesurée", et annonce son intention de faire appel. L'UIMM aussi a décidé de faire appel.
>>>
http://www.franceinfo.fr/justice/caisse-noire-de-l-uimm-l-ex-patron-denis-gautier-sauvagnac-condamne-a-un-an-1313149-2014-02-10
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Le porte valises du baron Seillière paye la note
Ben voyons, si cela s'était produit dans une ville de banlieue parisienne, avec une personne ayant un nom moin "tape à l'oeil" je me demande de combien de décennies de prison il aurait écopé...? Y'en a qui vont au trou pour un morceau de viande volé au supermarché, et là 16 millions d'euros et le procureur ne demande que du sursis !! Il était complice ou quoi ?? Justice à 2 vitesses ??? Non non, justice à boite auto: fermez les yeux et laissez nous faire...
et 1 an = 0, les peines d'emprisonnements d'un an et moins ne sont pas appliquée car les prisons sont surchargés
pourquoi l'amande n'est elle pas de 16 millions ? Pourquoi, dans ce genre d'affaire le procureur demande t'il toujours des peines basses contrairement à ce qu'il se passe dans la petite délinquance. la justice est pourrie jusqu'à la moelle
et les 600 000 000 de fr d'avant ???
bon en gros ils ont acheté les syndicats pendant 50 ans et ils sont peinards.
une petite peine symbolique pour amuser la galerie.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Jeu 13 Fév - 9:06

Le Virus du blanchiment
Le point commun entre go fasteurs, hauts cadres de HSBC et architectes, avocats ou élus ayant pignon sur rue à Paris ? Le besoin de recycler leur cash, loin des yeux du fisc. Ce n'est pas un roman. C'est le dossier Virus, instruit au pôle financier du parquet de Paris
>>>
http://www.bakchich.info/societe/2014/02/12/le-virus-du-blanchiment-63103
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Ven 14 Fév - 12:02

Les 1 500 filiales « offshore » des entreprises du CAC 40
http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/02/13/cac-plus-de-1-500-filiales-offshore-pour-40-entreprises_4365506_3234.html
Les groupes du CAC 40 disposent de plus de 1 500 filiales dans les paradis fiscaux, selon une enquête publiée jeudi 13 février par la revue Projet. Ses auteurs assurent que, d'après leurs recherches, « la présence dans les paradis fiscaux n'a pas diminué depuis [...] 2009 ».
Les fleurons de la place française disposent d'exactement 1 548 sociétés dans des paradis fiscaux, selon les dernières publications de résultats des entreprises elles-mêmes (cotées, elles ont l'obligation d'indiquer à leurs actionnaires la liste complète de leurs filiales), données croisées avec celles des études faisant autorité (les travaux de l'association Tax Justice Network notamment) et la liste la plus récente des paradis fiscaux du Forum mondial sur la transparence.

« Avec 214 filiales offshore, BNP Paribas se place en tête suivie de LVMH (202), Kering (99), Crédit agricole (86) et Schneider Electric (75) », précise Projet.

Lire aussi : Crédit agricole, BNP Paribas... des banques françaises à l'ombre des "palmiers"

LE DEGRÉ DE CIVISME FISCAL DES MULTINATIONALES

Le procédé est simple, rappelle la publication jésuite : « Des filiales aux Iles Caïmans, au Luxembourg ou en Irlande présenteront des résultats fortement excédentaires, alors que les bureaux y seront peu peuplés, voire inexistants. » En l'occurrence, les terres de prédilection des entreprises tricolores sont des pays voisins : Pays-Bas, Belgique, Suisse et Luxembourg.

« L'on s'arrangera en revanche pour que la filiale française ou indienne, plus fortement imposée, évite d'afficher des bénéfices trop élevés », ajoute l'étude. Des pratiques qui n'amenuisent pas seulement la contribution fiscale de l'entreprise mais grignotent aussi l'intéressement des salariés aux bénéfices.

L'étude admet que cet inventaire ne suffit pas à « mesurer le degré de civisme fiscal des entreprises multinationales ». Avoir une filiale ou des comptes à l'étranger ne constitue pas en soi une tentative d'évasion fiscale ; c'est le cas, en revanche, quand le montage est volontairement complexe, masquant manifestement son véritable bénéficiaire.

La solution pour lever le doute, insistent depuis plusieurs années les militants en faveur de la transparence, serait de publier non seulement le nombre de filiales et leur localisation mais aussi des données plus complètes sur leur nombre de salariés, leur chiffre d'affaires et leurs bénéfices.

PARTIE VISIBLE DE L'ICEBERG

Car ces quelque 1 500 filiales « offshore » pourraient n'être que la partie visible de l'iceberg. Par exemple, France Télécom annonce 400 entités, mais n'en liste que 32. Danone publie les noms de 99 filiales sur 252 annoncées, Capgemini 124 sur 136, Legrand 34 sur 157, Veolia Environnement 106 sur 2 728 et Vivendi 57 sur 690.

« Vingt-trois sociétés du CAC 40 ne publient pas la liste complète des entités qu'elles consolident dans leurs comptes [y compris des groupes dans lesquels l'Etat possède une participation, comme EADS, GDF Suez ou France Télécom] », regrettent les auteurs de l'étude.

Parmi les grands groupes français, seuls ceux ayant une activité bancaire seront (à partir du 1er juillet 2015) tenus de donner les détails complets de leur structure, bénéfices compris.

Le Parlement français a certes adopté le principe d'une transparence pour tous les secteurs au-delà des banques, mais avec une réserve importante : les autres pays de l'Union européenne doivent adopter une mesure identique pour qu'elle devienne effective en France. « La transparence pays par pays figurera-t-elle parmi les contreparties du pacte de responsabilité ? », s'interroge la revue militante.

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) étudie également cette possibilité d'étendre le principe de transparence au-delà du secteur bancaire, « mais des lobbies font tout pour en amoindrir la portée », avance Projet. La consultation publique que l'institution a ouverte sur le sujet se clôt à la fin de ce mois.

Mathilde Damgé

L'échange automatique de données en marche
L'OCDE a choisi sa norme d'échange automatique de données fiscales, qu'elle espère voir adoptée par le plus grand nombre de pays pour lutter contre l'évasion fiscale.
L'échange automatique de données va plus loin que des coopérations reposant sur la bonne volonté des différents pays concernés. Il doit débuter fin 2015.
La norme présentée jeudi est inspirée du système d'échange automatique de données opéré par les Etats-Unis. La loi américaine FATCA (Foreign account tax compliance act), qui a marqué un tournant dans la lutte contre l'évasion fiscale dans le monde, force les établissements financiers étrangers à informer le fisc américain sur leurs clients imposables aux Etats-Unis, sous peine de sanctions financières.
Toutefois, là où FATCA prend pour base la nationalité américaine des entreprises ou des particuliers, la norme de l'OCDE s'appuiera sur le critère de résidence.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Ven 14 Fév - 12:23

Biens mal acquis : le jeu trouble de la Société générale en Afrique
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/14/biens-mal-acquis-le-jeu-trouble-de-la-societe-generale-en-afrique_4366407_3224.html
L'affaire dite des « biens mal acquis » prend une nouvelle dimension. Elle se concentre désormais sur le rôle joué par le secteur bancaire français dans l'acquisition, par certains chefs d'Etat africains ou leurs proches, d'un important patrimoine possiblement financé par le détournement des richesses de leur pays. Les juges Roger Le Loire et René Grouman, chargés d'enquêter sur les avoirs détenus en France par les familles dirigeantes de la Guinée équatoriale, du Congo-Brazzaville et du Gabon, s'intéressent à la Banque de France, et surtout à la Société générale, par la filiale dont cette dernière détient 46 % des parts, la SGBGE, basée en Guinée équatoriale.

Il apparaît, d'après les documents auxquels Le Monde a eu accès, que la Société générale a autorisé des conditions de travail très dangereuses pour son personnel expatrié, tout en permettant le transfert en France d'importantes sommes d'argent au profit du clan Obiang, qui règne sur la Guinée-Equatoriale. Or, les enquêteurs – ou plutôt l'enquêteur, car un seul policier français travaille sur ce dossier pourtant sensible – ont recueilli des témoignages révélant que ces sommes provenaient notamment de commissions illégales perçues sur le marché du bois par l'actuel vice-président de la Guinée équatoriale, Teodorin Obiang – visé par un mandat d'arrêt –, fils du président en exercice, Teodoro Obiang.

RENOIR OU DEGAS, DISQUES D'OR DE MICHAEL JACKSON

Cet argent a permis l'achat, pour un total de 110 millions d'euros, d'oeuvres d'art de tous ordres : tableaux de Renoir ou Degas, objets précieux de la collection Bergé - Saint Laurent, et jusqu'aux disques d'or ayant appartenu au chanteur Michael Jackson. Une fabuleuse collection qui garnissait les trois étages de l'hôtel particulier du 42, avenue Foch, propriété du clan Obiang. Un lieu somptueux, où, d'après les témoignages des employés de M. Obiang, des valises remplies de billets circulaient pour satisfaire tous les désirs du maître des lieux, où défilaient les représentants de maisons de haute couture et les prostituées…

La Société générale pouvait-elle ignorer la provenance de cet argent ? La banque n'a pas souhaité réagir à nos informations, se réfugiant derrière le secret bancaire. Mais il semble que cette position soit difficilement tenable, si l'on en croit les auditions des anciens responsables de la SGBGE. Christian Delmas, dirigeant de la SGBGE de 2003 à 2007, l'a certifié aux enquêteurs, le 11 octobre 2013 : « J'ai remonté des informations à l'oral (…). Tout le monde au sein de la Société générale connaissait cette situation particulière. »

Jean-Marie Navarro, son successeur, a vécu un enfer, d'août 2007 à novembre 2009, comme directeur général de la SGBGE, structure modeste composée de cinq agences dans le pays. « Mon courrier était lu avant que j'en prenne possession », se souvient-il le 13 novembre 2013, devant les policiers. M. Navarro avait pour instruction de reprendre en main la SGBGE. Les Obiang ne l'entendent pas ainsi. L'oncle du président, ministre de la sécurité, le place en garde à vue durant sept heures, l'accusant d'avoir organisé un hold-up. L'employé souhaite aussi « engager certaines actions contre l'ancienne maîtresse du président ». Il reçoit dans la foulée « un appel menaçant de la présidence (…). J'allais avoir de très sérieux ennuis. » Des hommes, armes au poing, se présentent dans les locaux de la banque.

« DES COMMISSIONS DE L'ORDRE DE 20 % »

Il faut le mettre au pas, car la SGBGE gère les comptes de la Somagui, détenue par la famille présidentielle. Cette société perçoit les commissions sur le marché du bois. Les autorités publiques françaises sont au courant. Henri Deniaud, ambassadeur de France en Guinée équatoriale de 2004 à 2008, le confirme aux enquêteurs en avril 2013 : « Il était de notoriété que Teodoro fils percevait des commissions sur les ventes de bois de son pays (…). Le taux de commission imposé par le pouvoir était de l'ordre de 20 %. »

Du coup, l'argent irrigue les comptes Obiang, à jet continu. « Il y avait des transferts venant de la BEAC d'origine publique qui créditaient le compte du fils du président, Teodorin (…). Le manque de respect vis-à-vis d'un membre de la famille Obiang concernant un refus d'exécuter une opération financière était synonyme de prison », rapporte M. Navarro. Selon ce dernier, le flux identifié concerne des « millions d'euros ».

Avant chaque déplacement en France, « Teodorin effectuait des retraits en espèces importants avant de prendre son jet privé ». Parfois, c'est un responsable de la SGBGE qui se déplace à son domicile, avec des mallettes contenant 200 000 euros.

En avril 2006, la SGBGE permet le transfert de 22 millions d'euros. En juin 2006, c'est d'une somme de 25 millions d'euros dont il est question. Des montants, transitant par la Banque de France, destinés à acquérir un jet privé et une résidence à Malibu, pour M. Obiang. Selon M. Navarro, « soit ces transferts ont été cachés à la direction générale de la Société générale, soit ils ont été validés par cette même direction ». Et l'ancien dirigeant de conclure : « J'avais parfaitement conscience d'être dans un système… »

« UN CLIMAT DES AFFAIRES PESANT »

Pour mieux cerner les responsabilités de la banque, les enquêteurs se sont déplacés dans les locaux parisiens de la Société générale, où ils ont notamment saisi un rapport de l'inspection générale, en date du 19 août 2010, ayant trait à la SGBGE. Il en ressort un bilan désastreux, avec ce commentaire personnel de M. Navarro : « Je rajouterai un climat des affaires pesant avec pour le dirigeant de l'entité des menaces à peine voilées pour sa sécurité s'il s'oppose à la vision locale. »

Cette « vision locale » se manifeste par la présence dans l'organigramme de la SGBGE de deux directeurs adjoints, âgés d'à peine 30 ans, membres de la famille présidentielle, qui font mettre à leur nom les cartes grises des véhicules de fonction ou téléphonent aux Etats-Unis avec leurs portables professionnels. En 2007, la SGBGE perd 4,1 millions d'euros. La mission d'audit préconise donc une cession de la SGBGE à court terme.

Lire aussi : En Guinée équatoriale, racket d'Etat sur le commerce du bois

Quatre ans plus tard, cela n'a pas été réalisé. Et pour cause, selon M. Navarro, car un départ exposerait le personnel expatrié « à des réactions très dangereuses en matière de sécurité (…). Nous étions jusqu'à mon départ un point de passage pour certaines opérations personnelles de la présidence (…). Cette situation présente un risque compte tenu des frasques du fils aîné du président (…) au comportement pouvant être très violent et qui agit en toute impunité dans ce pays ».

Contacté par Le Monde, le conseil de M. Obiang, Me Emmanuel Marsigny, conteste cette vision des choses : « Je ne vois pas d'éléments probants liés aux prétendues commissions imposées par mon client. En Guinée équatoriale, il est légal pour un fonctionnaire d'être à la tête d'une société privée contractant avec l'Etat. » Il assure que Teodorin Obiang n'entend pas se soustraire à la justice.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Sam 15 Fév - 11:31

Eva Joly : “Comment les supérieurs de Kerviel pouvaient-ils ignorer ses activités ?”
http://www.lesinrocks.com/2014/02/12/actualite/eva-joly-11472464/
A la veille du pourvoi en cassation de Jérôme Kerviel, l’ancienne candidate des Verts, et ex-juge d’instruction, estime que “de nombreuses questions restent en suspens” dans ce dossier.

Le pourvoi en cassation de Jérôme Kerviel est examiné le 13 février. Sa condamnation en appel à trois ans de prison ferme et à 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts a de grandes chances d’être confirmée. Si c’est le cas, pensez-vous que ce jugement soit équitable ?

Eva Joly – Je pense que Jérôme Kerviel n’a pas disposé du meilleur procès possible. Tout se passe comme si il était le coupable idéal qui permettait de ne pas aller au fond des choses. Pour moi, de nombreuses questions restent en suspens. Au vu des informations dont on dispose et qui mériteraient d’être creusées, il est difficile d’imaginer que l’ancien trader junior soit le seul responsable et que la banque ignorait ce à quoi il se livrait. Ce point est déterminant. Or le minimum pour savoir quel était le degré de connaissance de la Société Générale n’a pas été fait. Si la justice entérine sa responsabilité, elle délaisse l’exigence de vérité.

Vous êtes une ancienne juge d’instruction, notamment dans des affaires financières. Selon vous, l’instruction de cette affaire a-t-elle été bien menée ?

Il faut bien comprendre que dans ce genre de dossiers, tout est fait pour que la complexité technique rende opaque l’entrelacs des responsabilités. Ce qu’on appelle les aveux de Kerviel ont joué à mon sens un rôle important. Dès lors qu’il a avoué, le réflexe a été de croire la version de la banque qui aurait pourtant dû être examinée et davantage remise en question. Dans les dossiers financiers aucune déclaration ne peut être prise pour argent comptant, si j’ose dire. Et, en l’espèce, le cas est exemplaire : ces aveux ont été recueillis par la banque et retranscrits par la seule banque ! Mais Mediapart a révélé que les bandes comportaient des silences – des coupes ? Au final, il semble que ce soient plus de deux heures d’explications qui manquent. A tel point que la défense a porté plainte pour faux et usage de faux. L’employeur de Kerviel, la banque, raconte sa version : selon elle, c’est l’histoire d’une fraude qu’elle ignorait. Le rôle de la justice est d’établir l’exact déroulé des faits.

Jérôme Kerviel ne nie pas ses responsabilités mais il a toujours clamé que sa hiérarchie était au courant de ses prises de risques. Ce que la hiérarchie, intéressée en bonus sur les gains de ses traders, nie. Pensez-vous que la position de la Société Générale soit plausible ?

Que savait la banque ? C’est ce que l’instruction aurait dû établir avec certitude, et qui de mon point de vue n’a pas été fait. Si on avait saisi les boîtes mails de la hiérarchie, on en saurait certainement davantage. Comment les supérieurs de Kerviel pouvaient-ils ignorer ses activités ? L’élément clef de cette affaire est qu’il n’y a pas eu d’expertise. Kerviel a été condamné à la mort civile en s’appuyant sur un tableau produit par la banque. Il ne faut jamais oublier ce que George Soros m’a dit un jour : “Pour nous les spéculateurs, tout ce qui peut être fait le sera.” Avoir fait porter tout le poids des pertes sur Kerviel sans expertise, c’est du jamais vu dans les annales internationales. Le délit d’abus de confiance pour lequel il est condamné n’existe pas si on prouve que la banque connaissait l’énormité de ses opérations antérieures. Sa condamnation pénale n’était possible que si la banque prouvait qu’elle ne savait pas. Je ne m’explique pas que des juges d’instructions chevronnés aient passé outre l’expertise.

Quels points l’expertise aurait-elle pu approfondir ?

Pour chaque transaction, la banque doit consigner ce qu’on appelle des appels de marge. Le responsable du bureau de surveillance des marchés chez Eurex a confirmé qu’ils étaient bien déposés, et pour des montants colossaux, en espèce et en obligations. Le service en charge ne pouvait donc pas ne pas voir que ce trader plaçait et jouait bien plus que tous les autres réunis. Chacun doit comprendre que pour réaliser ses gains Kerviel dépassait allègrement les plafonds auxquels il avait droit en théorie. La banque n’en n’aurait rien su ? Quand même, il y a une part de folie dans ces chiffres : en janvier, au moment où la banque dit “s’apercevoir” des positions prises par Kerviel, il a placé 50 milliards d’euros, soit quelques milliards de plus que l’ensemble des fonds propres de la banque. Que cela soit passé inaperçu est inconcevable : il y a soit une grande incompétence soit un grand laisser-faire.

D’autant plus, que certains mouvements de trésorerie ne sont que partiellement gérés par Kerviel, comme les dépôts d’obligations. Le témoin Philippe Houbé, courtier de la Fimat, a vu passer les ordres et alertes de Kerviel. Il sait que beaucoup de monde était au courant dans la banque. Il a dit à la barre qu’il y a eu des virements d’autres traders sur le compte de Kerviel. A l’audience, la juge Mireille Filippini aurait pu demander un complément d’enquête. Mais tout s’est passé comme si on n’avait pas voulu entendre ce témoin. Toutes les expertises ont été refusées. C’est problématique.

Avez-vous le sentiment que Kerviel paye pour la Société générale, renflouée en 2008 par Christine Lagarde à hauteur de 1,7 milliard que la banque a pu déduire de ses impôts du fait des pertes dues au trader ?

On est en droit de se le demander. Prétendre aux 1,7 milliard supposait que la banque ne soit pas impliquée elle-même dans la fraude. Il y avait un enjeu très important pour elle à ne pas être condamnée pour défaillance de contrôle grave. La jurisprudence Alcatel du Conseil d’Etat stipule qu’“une société ne peut bénéficier d’une déduction fiscale suite à une fraude si la société a failli dans ses contrôles ou fait preuve de carence manifeste”. Le fisc a offert ces 1,7 milliard d’euros en réduction d’impôts alors que la jurisprudence du Conseil d’Etat ne l’autorisait pas. Interrogé à ce sujet, Moscovici avait promis de faire toute la lumière mais il se retranche désormais derrière le secret fiscal. Ce qui est totalement inadmissible, il s’agit d’emploi de fonds publics. Je ne vois pas comment en ces temps de recherche d’économies on peut faire l’impasse sur une telle somme et la recherche des responsabilités. Convenons que notre démocratie ne va pas bien, quand six ans après, il est toujours impossible de savoir qui a autorisé cette opération en violation de la jurisprudence Alcatel, et pourquoi ? Une certaine idée de la justice et la capacité de résistance de nos sociétés aux forces de l’argent se joue avec le procès Kerviel.

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Message  ivo le Sam 15 Fév - 14:04

Les archives papier de l'ancien secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, ont disparu
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/15/les-archives-papier-de-l-ancien-secretaire-general-de-l-elysee-claude-gueant-ont-disparu_4367231_3224.html
Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l'Elysée de François Hollande, est formel dans cette lettre de trois pages qu'il adresse, le 22 mai 2013, au juge Roger Le Loire : « Le fonds d'archives papier de M. Claude Guéant n'a pas été reversé aux Archives nationales, et il n'en a pas été trouvé trace dans les locaux de la présidence de la République. » En d'autres termes, les écrits et notes de travail de celui qui fut, pendant près de quatre ans, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l'Elysée sont, à ce jour, introuvables.
La disparition de ces documents est pour le moins fâcheuse. Ces archives auraient pu être une mine d'information pour tout citoyen qui aurait voulu relire les épisodes de la Ve République sous M. Sarkozy.

Elles auraient surtout pu renseigner le magistrat du pôle financier, qui enquête sur le rôle joué par François Pérol dans le cadre de la fusion des Caisses d'épargne et des Banques populaires. L'ex-secrétaire général adjoint de l'Elysée, chargé des affaires économiques auprès de M. Sarkozy, est suspecté d'avoir participé aux négociations qui ont abouti à la création de la banque, avant d'être propulsé à la tête du groupe aussitôt celui-ci créé, en février 2009.

Lire aussi : François Pérol reconduit à la tête de BPCE jusqu'en 2016

Au juge qui l'a mis en examen, le 6 février, pour « prise illégale d'intérêts », M. Pérol a juré n'avoir été qu'un simple « conseiller » du chef de l'Etat et n'avoir joué aucun « rôle exécutif » dans cette affaire.

Lire aussi : Mis en examen pour prise illégale d'intérêts, M. Pérol entend rester à la tête de BPCE

Le versement des notes et écrits des collaborateurs de la présidence de la République au fonds des Archives nationales est pourtant l'usage à chaque changement de présidence. Le 3 avril 2012, peu avant la présidentielle, Christian Frémont, le directeur du cabinet de Nicolas Sarkozy, a d'ailleurs rappelé à tous les « membres du cabinet et chefs de service », que « tous les messages professionnels importants doivent être imprimés et versés dans des dossiers papier ou enregistrés dans un répertoire nommé “Archives nationales” ». Cette note concerne les données numériques. Peut-il en être autrement pour les documents papier ?

« Comme vous le savez, j'ai quitté l'Elysée à la fin de février 2011. Je ne me suis donc pas trouvé en situation de gérer le suivi des archives de la présidence après l'élection présidentielle, a répondu succinctement Claude Guéant au Monde. Mais je crois me souvenir qu'il y a de toute façon un archiviste à l'Elysée. »

RENDEZ-VOUS FRÉQUENTS

A défaut d'avoir parcouru les écrits du supérieur de François Pérol, les enquêteurs ont fait « parler » la loge d'honneur de l'Elysée. Chaque fois qu'un visiteur se présente rue du Faubourg-Saint-Honoré, le jour, l'heure et la raison de sa venue sont enregistrés. Or, le juge a relevé que, entre l'été 2007 et le début de l'hiver 2009, les dirigeants des Caisses d'épargne et des Banques populaires, et leurs conseils, ont été fréquemment reçus par François Pérol et Claude Guéant.

Charles Milhaud, ex-patron des Caisses d'épargne, s'est entretenu à cinq reprises avec le conseiller économique de Nicolas Sarkozy entre le 30 juillet 2007 et le 9 février 2009 et quatre autres fois avec Claude Guéant. François Sureau, son avocat et ami de l'époque, a décroché un rendez-vous avec M. Guéant et au moins quatre avec M. Pérol. On compte 13 entrevues entre M. Pérol et le président des Banques populaires, Philippe Dupont, entre le 19 juin 2007 et le 19 février 2009.

Etait-ce, comme l'assure le collaborateur de M. Sarkozy, à simple titre d'information, ou parce que ce dernier œuvrait activement à la fusion des deux réseaux bancaires ?

Des e-mails et des courriers anonymes arrivés opportunément sur son bureau ont aussi permis au juge d'y voir plus clair. Dans un pli adressé à son nom et posté le 6 mai 2013, un petit mot tapuscrit l'informe que « dans l'affaire de prise illégale d'intérêts de François Pérol, Bernard Comolet, Philippe Dupont, Bruno Mettling, Alain Lemaire et Dominique Ferrero (…) peuvent relater les événements précisément ». Le juge Le Loire n'a pas manqué d'interroger tous ces anciens dirigeants des Caisses d'épargne et des Banques populaires.
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Lun 17 Fév - 9:35

Archives Guéant : Placé dénonce un "scandale d'Etat"
http://www.franceinfo.fr/justice/archives-gueant-place-denonce-un-scandale-d-etat-1321465-2014-02-17
Les archives de Claude Guéant, quand il était secrétaire général de l'Elysée entre 2007 et 2011 sous Nicolas Sarkozy, ont mystérieusement disparu. Le chef de file des sénateurs écologistes veut une commission d'enquête parlementaire.

C'est l'actuel secrétaire général Pierre-René Lemas qui le révèle dans une lettre datée de mai 2013, un courrier adressé au magistrat du pôle financier Roger Le Loire, qui enquête sur une affaire concernant l'ancien bras droit de Claude Guéant : François Pérol.

Cette disparition provoque déjà des réactions : c'est un "scandale d'Etat" pour le chef de file des sénateurs verts, Jean-Vincent Placé, du jamais vu. Les archives des ministres et de leurs conseillers doivent obligatoirement être versées au fonds des archives publiques.

Jean-Vincent Placé a frappé fort et vite, le chef de file des sénateurs écologistes veut une commission d'enquête parlementaire et le patron des sénateurs socialistes le soutient. François Rebsamen compte aussi sur la justice pour mettre tout cela au clair.

Car tous les courriers, toutes les notes de travail de Claude Guéant se sont envolés. Ce sont quatre ans de l'histoire de l'Elysée qui ont disparu. Entre 2007 et 2011, il était le secrétaire général de Nicolas Sarkozy, tous les dossiers sensibles passaient par lui, y compris celui qui intéresse le magistrat du pôle financier qui réclame ces archives pour établir le rôle de François Pérol dans la fusion des caisses d'épargne et des banques populaires. Le bras droit de Claude Guéant est ensuite devenu le patron du groupe.

Cette disparition d'archives est une première depuis que Valéry Giscard d'Estaing l'a mis en place en 1979, le système de conservation impose à chaque président sortant de livrer tous ses documents papiers et numériques aux archivistes. Avant, les conseillers partaient avec leurs cartons sous le bras. Claude Guéant affirme qu'il n'a rien emporté. Celui qui est responsable risque de la prison, une amende et même la privation de ses droits civiques.
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Message  ivo le Mer 19 Fév - 9:49

Bernard Squarcini : la part d’ombre des années Sarkozy
En réalité, le Squale n’en est pas à son coup d’essai. Au delà de l’affaire des fadettes, son procès est aussi celui d’un système mis en place sous Sarkozy et totalement verrouillé durant son quinquennat. Pour prendre la mesure de cette dérive, il faut remonter à 2008, date de la création de la toute-puissante DCRI. Une structure totalement opaque composée de 4 000 fonctionnaires et sanctuarisée par le secret défense, où tout est fait pour éloigner les curieux, magistrats, parlementaires et surtout journalistes.
Quand Sarkozy est élu à l’Elysée, le maître espion devient un personnage central du dispositif présidentiel. De fait, jamais un directeur du renseignement n’était apparu aussi proche d’un chef de l’Etat. En public, le patron de la DCRI ne manque pas une occasion de rappeler l’ampleur de la menace terroriste, des anarcho-autonomes de Tarnac aux nouvelles filières djihadistes. En coulisse, il s’acharne à déminer le terrain pour son patron. Dans l’affaire Woerth-Bettencourt donc, mais aussi dans le dossier libyen, sans doute le plus embarrassant pour Nicolas Sarkozy
. Les Inrocks ont déjà raconté comment le numéro un du contre-espionnage a contribué en 2012 à l’exfiltration de Bachir Saleh, le banquier de Kadhafi, alors recherché par Interpol. Une opération menée avec l’aide d’ un autre personnage trouble de la galaxie sarkozyste, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri.
Tous les mardis après-midi, il retrouve le premier cercle sarkozyste pour évoquer les dossiers en cours. Des réunions organisées rue de Mirosmenil, au QG de l’ancien président. Toujours très bien informé, le Squale continue également à se rendre au siège de la DCRI et rencontre régulièrement son successeur, Patrick Calvar.
Comme beaucoup d’anciens favoris, il se verrait bien revenir dans la course en cas de retour de Nicolas Sarkozy en 2017. En attendant, il ne manque pas une occasion de distiller ses informations sur la situation en Syrie, les ratés de l’affaire Merah ou les dangers courus par la France en Centrafrique. Sans oublier quelques tuyaux sur la Corse, bien entendu
.
>>>
http://www.lesinrocks.com/2014/02/18/actualite/bernard-squarcini-la-part-dombre-des-annees-sarkozy-11475741/
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Message  ivo le Jeu 20 Fév - 9:52

Une garde à vue sur mesure pour Serge Dassault
Le sénateur UMP et ancien maire de Corbeil-Essonne est entendu par la Police judiciaire à Nanterre depuis mercredi matin. Il s'agit de l'enquête sur un système présumé d'achats de voix électorales. Etant donné son âge, 88 ans, Serge Dassault bénéfice d'une garde à vue aménagée. L'élu est rentré dormir chez lui.
>>>
http://www.franceinfo.fr/justice/une-garde-a-vue-sur-mesure-pour-serge-dassault-1324923-2014-02-19
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Message  ivo le Mer 26 Fév - 9:00

Achats de voix présumés : un listing accable Dassault
Le quotidien Libération affirme ce mardi avoir eu accès à un listing découvert par les enquêteurs dans la résidence de Serge Dassault à Corbeil-Essonnes. Ce listing de 130 noms détaille les faveurs dont auraient bénéficié des électeurs et prouverait qu'il y a bien eu des achats de voix.
>>>
http://www.franceinfo.fr/justice/achats-de-voix-presumes-un-listing-accable-dassault-1331681-2014-02-25
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Re: blancs comme neige ^^

Message  niouze le Jeu 27 Fév - 11:08

finalement oui le fn est bien un parti comme les autres ^^ (juste plus raciste homophobe et surtout anti aide social ^^ )

L'escroquerie à Pôle emploi du trésorier du micro-parti de Marine Le Pen
25 février 2014 |  Par Marine Turchi
Trésorier de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, jusqu’en mars 2012, Olivier Duguet a été condamné en juin 2012 à six mois de prison avec sursis dans une affaire d'escroquerie au préjudice de Pôle emploi dont le montant s'élève à plus de 100 000 euros.


La lecture des articles est réservée aux abonnés.
Marine Le Pen, habituée à cibler les « profiteurs du bas » et la « fraude sociale », qu'elle attribue à « une explosion de l'immigration », a confié les finances de son micro-parti à un comptable mis en cause pour une escroquerie à Pôle emploi. Ancien du GUD (Groupe Union Défense), Olivier Duguet a été condamné le 6 juin 2012 à une peine de six mois de prison avec sursis pour « escroquerie » au préjudice de Pôle emploi.

http://www.mediapart.fr/journal/france/250214/lescroquerie-pole-emploi-du-tresorier-du-micro-parti-de-marine-le-pen

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Message  niouze le Jeu 27 Fév - 11:13


La villa Balkany au Maroc a coûté 2,75 millions d'euros

27 février 2014 | Par Fabrice Arfi

Le palais des “Mille et une Nuits” des époux Balkany à Marrakech a coûté à l’achat pas moins de 2,75 millions d’euros, d’après des actes notariés obtenus par Mediapart. La justice les soupçonne d'en être les propriétaires cachés par le biais de sociétés logées dans des paradis fiscaux. L'achat de la villa a été réglé par « virements de l'étranger », d'après le notaire.



La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le palais des “Mille et une Nuits” dont les époux Balkany ont fait leur cocon ensoleillé à Marrakech depuis plusieurs années a coûté à l’achat pas moins de 2,75 millions d’euros (hors travaux et droits d’enregistrement), d’après des actes officiels marocains obtenus par Mediapart. La justice soupçonne aujourd'hui le député et maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany (UMP), et sa femme Isabelle, qui est aussi sa première adjointe, d'être les propriétaires cachés de cette demeure par le biais de sociétés logées dans des paradis fiscaux.

mediapart

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Re: blancs comme neige ^^

Message  niouze le Jeu 27 Fév - 12:49

et on en fini plus ....

Par Mélanie Delattre et Christophe Labbé





Les militants UMP qui ont cotisé pour le Sarkothon ne diront pas merci à Bygmalion. Au moment où Copé leur demandait de renflouer les caisses du parti de 11 millions d'euros, l'agence de communication appartenant à deux de ses anciens collaborateurs venait d'empocher de l'UMP huit millions d'euros pour avoir organisé les meetings de la campagne 2012.

Selon des documents dont Le Point a eu connaissance, Event & cie, la filiale événementielle de Bygmalion, a profité de la période faste de la présidentielle pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appels d'offres. Lors des meetings, les frais de traiteur, de retransmission vidéo et d'éclairage atteignaient parfois le double des tarifs habituels !

Le Point a enquêté sur ce que certains au sein du parti qualifient de véritable "hold-up" : entre 2010 et 2012, alors que les finances de l'UMP sombrent dans le rouge, la petite boîte de com connaît, elle, une santé florissante... Dès la création de Bygmalion en 2008, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale puis secrétaire général du parti, multiplie les commandes auprès de l'agence de com de ses amis Bastien Millot et Guy Alves, qui ont travaillé plus de dix ans à ses côtés, d'abord à la mairie de Meaux, puis à son cabinet chaque fois où il a été ministre.

L'ancien chef de cabinet de Copé au centre d'un montage financier

Mais le plus troublant, c'est l'origine même de Bygmalion. En épluchant les statuts de la société, Le Point a découvert un montage financier particulièrement sophistiqué avec un actionnaire resté caché pendant trois ans : une SARL logée au Luxembourg...

Derrière cette mystérieuse société se dissimule le holding familial d'Emmanuel Limido, un gestionnaire de fonds très lié au Qatar. Coïncidence : en 2006 et 2007, Jean-François Copé, alors ministre du Budget, avait donné son feu vert pour la vente au Qatar de deux joyaux immobiliers de l'État. Dans ces deux transactions, l'intermédiaire n'était autre que le fonds d'investissement dirigé par Emmanuel Limido. Ce dernier avait entre les deux transactions embauché le chef de cabinet de Jean-François Copé, Guy Alves, devenu depuis patron de Bygmalion. Un étonnant mélange des genres que Le Point révèle dans son article sur l'argent de l'UMP et la galaxie Copé...
Une enquête exclusive à découvrir dans le numéro 2163 du Point en vente cette semaine





Est-ce la première conséquence de nos révélations ? Toujours est-il que, selon Le Midi libre, Jean-François Copé a annulé mardi soir le meeting auquel il devait se rendre jeudi à l'espace Pitot à Montpellier. Officiellement, l'UMP chercherait désormais une salle d'une plus grande capacité d'accueil que les (environ) 250 places disponibles à l'espace Pitot...

http://www.lepoint.fr/politique/exclusif-8-millions-regles-par-l-ump-a-des-amis-de-cope-27-02-2014-1796074_20.php

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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Sam 17 Mai - 9:47

MAM rattrapée par un opposant tunisien
Cette semaine, Marianne, publie le témoignage édifiant d’un opposant tunisien à Ben Ali, victime d’une tentative d’extradition en décembre 2010, alors que Michèle Alliot-Marie était ministre des Affaires étrangères. Cet opposant nous dévoile surtout une rencontre avec le « Sarkoboy » Boris Boillon, ancien ambassadeur de France en Tunisie, qui serait intervenu pour qu'il abandonne ses poursuites contre la responsable de l'UMP…
>>>
http://www.marianne.net/MAM-rattrapee-par-un-opposant-tunisien_a238794.html
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Re: blancs comme neige ^^

Message  ivo le Mar 20 Mai - 8:06

Senat : petits arrangements entre élus ?
Enquête. La justice enquête sur de possibles détournements de fonds opérés au profit de plusieurs sénateurs UMP. Les soupçons portent sur près de 400 000 € ponctionnés dans les caisses du Sénat.
>>>
http://www.leparisien.fr/politique/senat-petits-arrangements-entre-elus-20-05-2014-3855957.php
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