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Message  ivo le Sam 28 Jan - 9:09

Présidentielle au Sénégal : le chanteur Youssou Ndour retoqué, le président Wade accepté, violences à Dakar
fr info
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rejeté la candidature du chanteur Youssou Ndour à l'élection présidentielle de février. En revanche, il autorise le président Abdoulaye Wade à concourir pour son troisième mandat. Des violences ont éclaté à Dakar.

Le chanteur Youssou Ndour n'est pas autorisé à concourir pour l'élection présidentielle sénégalaise, qui doit avoir lieu en février. Ainsi en a décidé le Conseil constitutionnel. Dans le même temps, il autorise le président sortant Abdoulaye Wade, à briguer un troisième mandat, alors que la Constitution n'en permet que deux. Mais les partisans de Wade soulignent que cette modification est intervenue au cours de son premier mandat, et que par conséquent, il peut en faire encore un.

Le Conseil a par ailleurs validé les candidatures de trois anciens premiers ministres de Wade, devenus des opposants.

Dès l'annonce de la validation de la candidature du président Wade et du rejet de celle de Youssou Ndour, des jeunes rassemblés depuis des heures sur une place de Dakar à l'appel de l'opposition ont jeté des pierres sur les policiers qui ont riposté à coups de gaz lacrymogène et de matraque. Les jeunes ont également mis le feu à des pneus et des courses-poursuites entre eux et les policiers se sont engagées dans les rues adjacentes à la Place de l'Obélisque.

Un journaliste de l'AFP qui se trouvait au sein d'un groupe de manifestants a été frappé au visage par un policier.


Sénégal : l'opposition appelle à "marcher sur le palais" présidentiel
fr info
Le Mouvement du 23 juin (M23), réunissant les partis politiques de l'opposition et de la société civile qui s'opposent à Abdoulaye Wade, a appelé les Sénégalais à "marcher sur le palais de la République " pour déloger le président.

Dès l'annonce par le Conseil constitutionnel de la validation de la candidature du président Wade et du rejet de celle du chanteur Youssou Ndour, des actes de violences ont éclaté dans des quartiers de Dakar. Des violences qui auraient causé la mort d'un policier selon un commissaire de police.
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Re: senegal

Message  ivo le Jeu 2 Fév - 9:28

Heurts entre étudiants et forces de l'ordre au Sénégal
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/02/02/heurts-entre-etudiants-et-forces-de-l-ordre-au-senegal_1637574_3212.html
Des affrontements ont opposé mercredi 1er février sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a voulu sortir du campus dans la matinée pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes, selon des témoins. Il est mort des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

APOLITIQUE"

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se sont poursuivis jusqu'en fin d'après-midi. Les affrontements dans cette université entre étudiants et forces de l'ordre sont relativement courants, mais presque toujours liés à des questions concernant les bourses ou les conditions de vie scolaire. "On en a marre du régime Wade et de ses ministres devenus milliardaires à force de voler l'argent des Sénégalais", clamait l'un des protestataires. "On va lutter jusqu'à ce qu'il quitte le pouvoir", promettait un autre étudiant qui, à l'image de la plupart de ses camarades, se dit "apolitique". "Non à la candidature de Wade !" : de nombreux graffitis ont été inscrits à la peinture noire sur les façades blanches des immeubles de trois étages.

Quelques étudiants plus politisés et se réclamant de candidats de l'opposition dénonçaient le rôle des "corrompus" du Conseil constitutionnel, qui a validé vendredi dernier la candidature du chef de l'Etat sortant, 85 ans et au pouvoir depuis douze ans. L'annonce de cette validation avait été suivie de violences dans plusieurs quartiers de la capitale. Quatre personnes, dont un policier, sont mortes depuis lors en quatre jours dans ces violences liées aux tensions politiques à l'approche de la présidentielle.

"IL DOIT PARTIR"

Par la voix de son ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, la France, ancienne puissance coloniale et l'un des principaux investisseurs étrangers dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, a appelé toutes les parties à la retenue et souhaité un changement de génération dans la vie politique sénégalaise. Il y a actuellement 18 000 Français au Sénégal, dont la moitié possède également la nationalité sénégalaise. Le chanteur sénégalais Youssou Ndour a demandé mercredi au gouvernement français de dire au président Abdoulaye Wade "qu'il doit partir", car la Constitution "ne lui permet pas de participer à l'élection" présidentielle du 26 février, sur RTL.

Lundi, William Burns, secrétaire d'Etat adjoint américain, avait déclaré que la candidature de Wade à un troisième mandat risquait de mettre en péril la démocratie et la stabilité au Sénégal. Le ministre sénégalais des affaires étrangères, Madicke Niang, a rejeté les critiques venues de l'étranger. "Si ces déclarations viennent vraiment des autorités citées par la presse, je voudrais dire à ces autorités que le Sénégal n'a rien à apprendre de personne en matière de démocratie", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
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Re: senegal

Message  niouze le Dim 19 Fév - 12:50

Plusieurs personnes ont été blessées dans de nouveaux affrontements samedi à Dakar entre policiers et jeunes qui tentaient, comme la veille, d'accéder à une place du centre-ville où devait se tenir une manifestation interdite de l'opposition contre un nouveau mandat du président Abdoulaye Wade.

Plusieurs personnes ont été blessées dans de nouveaux affrontements samedi à Dakar entre policiers et jeunes sénégalais qui tentaient, comme la veille, d'accéder à une place du centre-ville où devait se tenir une manifestation interdite de l'opposition contre un nouveau mandat du président Abdoulaye Wade. Des secouristes de deux organisations indépendantes ont parlé à l'AFP l'un de deux blessés et l'autre d'une dizaine de blessés, une source autorisée a évoqué quatre blessés secourus depuis le début de l'après-midi.

Par ailleurs, un jeune est mort après avoir été blessé vendredi soir à Kaolack (ouest du Sénégal) lors d'une manifestation organisée pour protester contre "la profanation" d'une mosquée de Dakar par la police. Ce décès porte à cinq le nombre de morts depuis fin janvier en lien avec la contestation de la candidature d'Abdoulaye Wade à la présidentielle du 26 février.

Pour la cinquième journée consécutive, l'opposition et la société civile, rassemblés au sein du Mouvement du 23 juin (M23), avaient décidé de maintenir une manifestation interdite contre la candidature de M. Wade. Des centaines de jeunes se sont retrouvés sur l'avenue Georges Pompidou menant à la Place de l'Indépendance où devait se tenir la manifestation. Ils ont jeté des pierres sur des policiers qui leur barraient l'accès, les policiers ont riposté à coups de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants et ont utilisé un canon à eau pour éteindre le feu à des barricades de fortune érigées sur l'avenue.

"L'irresponsabilité des forces de l'ordre"

Des scènes similaires se sont produites dans plusieurs rues du centre-ville, où tous les commerces avaient fermé, alors que de nombreux riverains regardaient la scène sur le pas de leur porte ou sur les trottoirs, certains se couvrant le nez pour se protéger du mélange âcre de fumée et de gaz lacrymogènes. Les gaz lacrymogènes n'ont pas épargné l'Hôtel de ville de Dakar où, selon le maire Khalifa Sall (opposition), 17 mariages étaient prévus samedi et ont été perturbés. "Ils jettent des grenades lacrymogènes ici, c'est l'irresponsabilité des forces de l'ordre", a-t-il dit à l'AFP.

Toutes les rues et avenues menant à la Place de l'Indépendance, dans le quartier administratif et des affaires du Plateau où se trouve le Palais présidentiel, ont été barrées par les forces de sécurité, qui ont empêché plusieurs candidats opposants d'y accéder, dont le maire Cheikh Bamba Dièye et les ex-ministres des Affaires étrangères Ibrahima Fall et Cheikh Tidiane Gadio. M. Dièye est néanmoins parvenu à se rendre sur la Place, où il s'est étendu à même l'asphalte, avant d'en être éconduit sans ménagement par des policiers.

Cela "ne va pas nous arrêter, Abdoulaye Wade ne pourra pas nous arrêter. Il peut barrer toutes les rues de Dakar, bloquer toutes les voies, sortir les chars de combat, ça ne nous arrêtera pas", a affirmé M. Gadio à l'AFP, dénonçant un "forcing contre (le) peuple".

Vendredi, une dizaine de personnes, dont un policier, avaient été blessées au Plateau lors de violences similaires, exacerbées par le geste d'un officier de police qui a lancé des grenades lacrymogènes à l'intérieur d'une mosquée de la confrérie musulmane des Tidianes située dans cette zone.

La colère des Tidianes

Une manifestation de colère contre ce fait a eu lieu à Kaolack (ouest) où un jeune homme est mort dans des circonstances non précisées par la police, la presse locale affirmant qu'il avait été touché par une grenade lacrymogène. Des actions de vengeance ont été menées à Tivaouane (ouest), une des cités saintes des Tidianes, où la mairie a été saccagée et incendiée. Le maire de la ville, El-Hadj Malick Diop, de la mouvance présidentielle, a mis en cause des jeunes opposants "manipulés".

Le ministre de l'Intérieur Ousmane Ngom a rencontré samedi Serigne Mansour Sy, calife général de la confrérie des Tidianes à Tivaouane, pour tenter de calmer les esprits. Le porte-parole du calife a appelé les fidèles "au calme et à la sérénité". Des ONG de défense des droits de l'Homme ont déploré les violences, en dénonçant des "dizaines d'arrestations" depuis trois jours. Elles ont exhorté les autorités "à cesser immédiatement la répression en cours".

Sept jeunes du mouvement Y'en a marre opposé à un nouveau mandat de M. Wade, qui avaient été arrêtés jeudi à Dakar ont été inculpés de "participation à une manifestation non autorisée" et mis en liberté et seront jugés le 22 février, selon leur collectif. 13 autres demeurent toujours à la police.

Elu en 2000, réélu en 2007, M. Wade se dit sûr de remporter la présidentielle au premier tour. Le M23 estime qu'il a épuisé ses deux mandats légaux et juge illégale sa nouvelle candidature, ce que contestent ses partisans qui soulignent que des réformes de la Constitution lui donnent le droit de se représenter.

C'est dans ce climat de vive tension que quelque 23.000 militaires et paramilitaires ont commencé à voter à la présidentielle samedi, jusqu'à dimanche.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Sénégal : plusieurs blessés à Dakar, un mort à Kaolack | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20120219101949/violences-abdoulaye-wade-repression-dakarsenegal-plusieurs-blesses-a-dakar-un-mort-a-kaolack.html
Arrêt sur image : Le candidat à la présidentielle Cheikh Bamba Dièye agressé par les policiers
Publié le 18 février, 2012 à 23:52 Par: Mame Thierno Badji |

Les mots ne pourront jamais décrire cette image. Mais essayons. La photo montre le candidat de Fsd/Bj couché sur la chaussée après avoir été attaqué et agressé par des policiers qui lui interdisaient de tenir une manifestation à la place de l’Indépendance. Ce que lui autorise la loi électorale sénégalaise et le Cena. Le jeune candidat s’en est sorti avec un traumatisme crânien
http://actu-senegalaise.senego.com/arret-sur-image-le-candidat-a-la-presidentielle-cheikh-bamba-dieye-agresse-par-les-policiers

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Re: senegal

Message  ivo le Lun 20 Fév - 10:53

Les heurts font deux nouveaux morts au Sénégal
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/02/20/002-senegal-violences-manifestations-morts.shtml


À une semaine du premier tour des élections présidentielles au Sénégal, de nouveaux affrontements ont fait deux morts dimanche lors de manifestations demandant le retrait de la candidature du président sortant Abdoulaye Wade.

Un protestataire a été tué dans la ville de Kaolack, ainsi qu'un autre en banlieue de la capitale Dakar, ce qui porte à six le nombre de décès survenus depuis trois semaines, selon l'agence de presse officielle du pays.

Les manifestants protestent contre la décision du Conseil constitutionnel du Sénégal de permettre au président sortant de briguer un troisième mandat au scrutin du 26 février.

Depuis la fin janvier, le Mouvement du 23 juin (M23), qui rassemble opposition politique et groupes de la société civile, tente ainsi de mobiliser la rue pour contester ce qu'il qualifie de « coup d'État constitutionnel ».

Les affrontements de dimanche sont les plus intenses à survenir depuis le début des troubles, certains contestataires ayant réussi à prendre le contrôle de plusieurs rues dans le centre-ville de Dakar, tout près d'une mosquée que les policiers avaient bombardée de grenades lacrymogènes vendredi.

Les échauffourées entre les opposants au président Wade et les forces de sécurité sénégalaises s'étaient poursuivies samedi, alors qu'une centaine de jeunes ont jeté des pierres sur des policiers qui barraient l'accès à la place de l'Indépendance et qui ont riposté à coups de gaz lacrymogènes. Des dizaines de personnes ont été blessées.

Dimanche soir, le ministre de l'Intérieur, Ousmane Ngom, a présenté ses excuses à la population et a demandé aux Sénégalais musulmans de pardonner l'incident survenu près de la mosquée, qu'il a qualifié de « bavure policière ».

Nombre de mandats présidentiels
Au coeur de la dispute se retrouve le nombre de mandats présidentiels permis par la Constitution. Lorsque Abdoulaye Wade a été élu en 2000, la Constitution ne prévoyait aucune limite au nombre de mandats. Mais un an plus tard, le président a modifié la loi pour imposer un maximum de deux mandats présidentiels.

Alors que l'opposition juge sa candidature anticonstitutionnelle, le président Wade soutient que les changements apportés en 2001 ne sont pas rétroactifs, et que son « premier » mandat devrait être considéré comme étant celui qui a débuté après l'entrée en vigueur de la loi, soit lorsqu'il a été réélu, en 2007.
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Message  ivo le Mer 22 Fév - 9:44

Sénégal : nouvelles violences à Dakar, Youssou Ndour légèrement blessé
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De nouveaux heurts ont opposé mardi soir des centaines de partisans de l'opposition aux forces de l'ordre dans les rues de Dakar. Le président Wade, candidat dimanche à sa propre succession, interdit les manifestations. Son principal opposant, le chanteur Youssou Ndour, a été légèrement blessé.


De nouveaux incidents ont éclaté mardi soir dans le centre-ville de Dakar entre manifestants et policiers © Radio France Delphine Gotchaux

Youssou Ndour a été touché par un projectile à la jambe gauche. "Mais il ne souhaite pas en faire une affaire d'Etat", lance tout net le porte-parole des "Fekké ma ci boolé" ("Concernés"), mouvement créé par le chanteur.

De nouveaux heurts, violents, ont opposé mardi soir des centaines de manifestants aux forces de l'ordre dans le centre-ville de Dakar. Le rassemblement avait été interdit par le président Abdoulaye Wade. Des tirs de gaz lacrymogènes répondaient aux jets de pierres sur les policiers.

L'opposition conteste au chef de l'Etat sortant, un cacochyme octogénaire au pouvoir depuis l'an 2000, le droit de briguer un troisième mandat consécutif. Wade fait valoir que la réforme constitutionnelle qui limite à deux le nombre de mandats consécutifs, ne s'applique pas à lui puisqu'elle est entrée en vigueur après son arrivée au pouvoir.
L'élection présidentielle a lieu dimanche.


L'opposition et les manifestants sénégalais contestent au président sortant le droit de briguer un troisième mandat © Radio France Delphine Gotchaux
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Re: senegal

Message  ivo le Jeu 23 Fév - 13:59

Le Sénégal sous tensions à quelques jours de la présidentielle
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Le premier tour de l'élection présidentielle sénégalaise aura lieu dimanche. La candidature du président sortant, Abdoulaye Wade, qui brigue un troisième mandat, cristallise les frustrations d'une jeunesse en colère.

Delphine Gotchaux a recueilli pour France Info des témoignages à Dakar, où la jeunesse manifeste tous les jours pour exprimer son refus d'une nouvelle candidature pour Abdoulaye Wade.

Salvatore Sagues est chercheur à Amnesty International en charge de l'Afrique de l'Ouest. Il nous explique que le sentiment dominant est la déception, après les attentes de sa première victoire en l'an 2000. Wade représentait à l'époque une alternance nouvelle et le signe d'une forme de maturité politique pour le pays depuis son indépendance.

50% de la population a moins de 20 ans, et cette jeunesse se sent marginalisée pour deux raisons : la corruption généralisée, "le mérite ne compte plus" et l'enrichissement indécent d'une classe proche du pouvoir en place. L'égalité des chances n'existe pas explique Salvatore Sagues :

"La principale préoccupation de la population sénégalaise : la restauration de l'état de droit et de la justice pour tous."

La candidature d'Abdoulaye Wade pose surtout un problème légal. Il a modifié la constitution sur ce sujet en 2001 et estime que ce changement ne peut pas s'appliquer à ce cas précis. Son âge, plus de 85 ans, est aussi un frein pour une population si jeune.

Salvatore Sagues est plutôt pessimiste quant à la suite des évènements. L'absence d'opposition construite et d'un programme d'alternance peut conduire à un blocage absolu de la vie politique sénégalaise.

Enfin, pour un pays n'ayant jamais connu de coup d'état et à l'armée républicaine depuis l'indépendance, le danger de réveiller des véléités de pouvoir chez les militaires est réel.
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Message  ivo le Sam 25 Fév - 9:09

Présidentielle sous tension au Sénégal
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Les Sénégalais sont appelés aux urnes dimanche pour élire leur président. Une élection sous tension avec la campagne électorale qui a été émaillée d’incidents. Les manifestations des opposants au président Wade, candidat à sa propre réélection se sont succédé.

Depuis le début du mois de janvier, la campagne a été émaillée d’incidents et de violences qui ont fait au moins six morts. L’opposition, réunie sous la bannière du Mouvement du 23 juin (M23) évoque les chiffres de 15 morts et 539 blessés. Depuis plus d’un mois elle conteste au président Abdoulaye Wade, âge de 85 ans, le droit de briguer un troisième mandat.

La plus grande inquiétude règne désormais sur le scrutin de dimanche. Amnesty international s’est dite « inquiète de la menace de violences ». L’opposition juge "impossible" la tenue de l’élection sans pour autant appeler à un report. De son côté Abdoulaye Wade a lancé un appel aux jeunes de son parti leur demandant de veiller à ce que ses opposants ne puissent pas "saboter le scrutin".

En dépit de la contestation, Abdoulaye Wade reste le favori du scrutin. Il a en face de lui une opposition divisée. 13 autres candidats briguent également le poste, dont deux de ses anciens Premiers ministres. Plus de cinq millions d’électeurs sont appelés aux urnes.
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Re: senegal

Message  ivo le Sam 25 Fév - 18:58

L'Union africaine propose un compromis pour la présidentielle sénégalaise
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Abdoulaye Wade devra quitter le pouvoir dans deux ans s'il est réélu. Voilà le compromis que propose l'Union africaine pour faire baisser les tensions au Sénégal.

L'ex président nigérian Olusegun Obasanjo est à l'origine de cette feuille de route. En réaction le Mouvement du 23 juin (M23), qui rassemble plusieurs partis d'opposition sénégalais, est méfiant : "Reste à savoir quelles garanties nous aurons pour qu'il parte effectivement dans deux ans."

À Paris, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, estaime que "la durée excessive de l'exercice du pouvoir peut poser problème" au Sénégal.

vaut mieux lire ça qu'etre aveugle .......
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Re: senegal

Message  ivo le Dim 26 Fév - 19:49

Jour d'élection présidentielle au Sénégal : Abdoulaye Wade hué
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Bien avant l'ouverture des bureaux de vote, les files d'attente s'étaient allongées. A la mi-journée, le président Wade a voté, sous les huées. Pas d'incident majeur à souligner.

Jour d'élection au Sénégal... scrutée à la loupe par les observateurs étrangers. Reportage à Dakar de Delphine Gotchaux

La foule des grands jours au Sénégal. En ce jour d'élection, les files d'attente étaient bien longues, devant les bureaux de vote, dès potron-minet. Bien avant l'ouverture.

Le scrutin est observé à la loupe. Thijs Berman est le chef des observateurs de l'Union européenne

Il y avait aussi foule dans le quartier du Point E, à Dakar. Mais, cette fois, pour attendre l'actuel président. Abdoulaye Wade a voté à la mi-journée, sous les huées. Manifestement les sifflets ont été plus importants que les applaudissements.

Venu en famille, le président, accompagné de son fils Karim, de sa fille Sindiély, et du ministre de l'Intérieur Ousmane Ngom, n'est pas resté longtemps. Une fois le bulletin dans l'urne, il est reparti. Sans faire de déclaration.
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Re: senegal

Message  ivo le Lun 27 Fév - 8:56

Forte mobilisation au Sénégal pour le premier tour de la présidentielle
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Les Sénégalais se sont massivement déplacés aux urnes pour le premier tour de la présidentielle. Le vote s’est déroulé dans le calme après une campagne électorale marquée par des violences. Le président sortant, candidat contesté Abdoulaye Wade, est allé voter sous les huées.

C’est l’une des images marquantes de ce scrutin : le président Abdoulaye Wade, candidat à sa réélection hué par des centaines d’opposants au moment du vote. Des huées, mais pas de violences pour des élections qui se seront déroulées dans le calme. Loin des manifestations de ces dernières semaines qui ont fait entre six et 15 morts.

La candidature d’Abdoulaye Wade pour un troisième mandat est contestée et jugée anticonstitutionnelle par les opposants. Ils estiment que le président sortant, âgé de 85 ans, n’avait pas le droit de se représenter. Ses partisans estiment au contraire qu’il avait le droit de le faire.

Selon les différents observateurs, la participation a été importante, sans qu’aucun chiffre ne soit pour l’instant communiqué. De nombreuses files d’attentes se sont formées devant les bureaux de vote. "Je trouve que c'est réjouissant de voir tant de citoyens sénégalais qui sont là pour aller voter, qui attendent leur tour calmement", a déclaré Thijs Berman, chef des observateurs de l'Union européenne.

Les résultats officiels provisoires sont attendus mardi mais de premières estimations devraient être disponibles dès lundi. Abdoulaye Wade s’est déjà dit persuadé d’avoir "une majorité écrasante".


Sénégal : les résultats de la présidentielle s'annoncent serrés
fr info
Seule certitude, à l'heure qu'il est : la participation au scrutin a été élevée, autour de 60%. Les résultats provisoires partiels ne seront publiés que demain, dans la journée, mais on s'oriente vers un second tour.

Le dépouillement a commencé, au Sénégal. Et il s'annonce serré... Reportage d'Omar Ouahmane

De longues files d'attente devant les bureaux de vote et, au final, une forte participation : 60%, selon la Commission électorale nationale autonome. Qui précise que ce chiffre n'est fondé que sur des données partielles, et qu'il va évoluer.

Cette même Commission se félicite aussi que le vote se soit déroulé "dans le calme et dans la discipline" à travers le pays, en dépit "de l'énervement, quelques troubles et malheureusement une attaque contre un camion chargé du transport du matériel électoral", sans préciser de lieux.

Aucun résultat ne sera rendu public avant au moins demain : on attend des résultats provisoires partiels, au niveau départemental. Les résultats provisoires globaux seront communiqués, au plus tard, vendredi.

Sans les attendre, le bureau de campagne de l'opposant au président sortant, l'ancien président de l'Assemblée, Macky Sall, a communiqué des estimations dès hier soir. 34 à 36% pour Wade, 32 à 34% pour Sall ; des chiffres basés sur des résultats partiels, sans autre précision...

Ce qui semble de plus en plus sûr, c'est que le triomphe de la réélection du président Wade n'a pas eu lieu. Et qu'on se dirige, très certainement, vers un second tour Wade-Sall.
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Re: senegal

Message  niouze le Jeu 1 Mar - 0:59

Y en a marre !
Sénégal : « Nous continuerons à surveiller le régime ! »

Par Dorothée Thiénot (28 février 2012)

Célèbre dans tout le pays pour ses chansons engagées, le rappeur Thiat, du groupe Keur-Gui, est l’un des leaders du collectif Y’en a marre, version africaine des Indignés européens. Au lendemain du 1er tour de l’élection présidentielle, il dresse pour Basta ! la liste des défis que la contestation démocratique devra relever après le scrutin, quel que soit le vainqueur.


Votre credo est « Tout sauf Wade ». Si le Président sortant, Abdoulaye Wade (33 % au 1er tour), est battu par son ancien dauphin Macky Sall (25 %), comment se poursuivra votre combat ?

C’est maintenant que le combat commence. Contre Wade, nous avons mené un combat démocratique, un principe que notre pays avait acquis de longue date, et que Wade a foulé du pied. Nous allons continuer de combattre la corruption et l’impunité, qui retardent notre pays. Nous voulons faire appel à la Cour pénale internationale contre Wade, confisquer ses biens, ceux de certains de ses ministres qui se sont enrichis avec l’argent des Sénégalais. Que ces nouveaux riches de l’alternance, ou de « l’alternoce », parce qu’ils ont bien fait la noce, voient leurs biens confisqués. Et que les cinq pantins du Conseil constitutionnel, qui ont avalisé la candidature de Wade pour un troisième mandat (alors que la Constitution s’y oppose, ndlr) soient démis de leurs fonctions et ne soient plus en mesure d’exercer. Il faut ramener l’éthique et la dignité dans la justice, s’assurer de son indépendance.



Il y a ce danger que des candidats lâchent du lest, essaient de suivre le vainqueur (le libéral Macky Sall avait entériné la plupart des réformes qui ont poussé les Sénégalais dans la rue, avant de quitter le gouvernement, ndlr) [1], et que l’on assiste à une continuité de l’opportunisme. Nous continuerons donc à surveiller le régime. Nous ne ferons pas la même erreur qu’avec Wade, que l’on a élu puis regardé faire, les bras croisés. Des républicains doivent être capables de revendiquer leurs droits. Le peuple ne se laissera pas faire.

Maintenant qu’un deuxième tour est inévitable, qu’attendez-vous du nouveau Président ?

Tout est à revoir. D’abord, il faudra réajuster notre économie, réorganiser l’appareil d’État, veiller à ce que la séparation des pouvoirs soit effective. Nous avons besoin d’une justice indépendante, d’une société civile plus présente, et d’une assemblée multipartite. Le futur Président devra remettre sur pied notre agriculture, en privilégiant un retour à l’agriculture paysanne, pas industrielle, en encourageant une politique dans laquelle le paysan pourra travailler sa terre, faire vivre sa famille. Que les vendeurs ambulants qui galèrent à Dakar puissent retourner dans leurs villages. Cela doit être la même chose dans les secteurs de la pêche et de l’élevage.

Tout le secteur culturel doit être revu, avec la mise en place d’infrastructures neuves, que l’État se donne les moyens de faire vivre l’art sénégalais partout dans le pays. Pour l’enseignement, nous avons besoin d’universités de qualité, d’améliorer les conditions de vie des étudiants, de favoriser l’accès aux bourses d’études, d’orienter plus intelligemment les bacheliers. Qu’on ait enfin assez de professeurs dans le primaire et le secondaire. Et la santé ! Nous avons besoin de plus de médecins, de lutter contre des maladies d’un autre âge qui touchent encore le Sénégal, de donner des moyens aux hôpitaux pour assurer les soins les plus élémentaires. Qu’on ait des ambulances qui fonctionnent, avec tous ces accidents de la route... Que l’on intègre la médecine traditionnelle. Bref, tout le secteur de la santé est à refaire.

La vie chère et l’accès à l’eau et à l’électricité font partie des raisons qui ont poussé les Sénégalais dans la rue…

La mère de famille doit pouvoir remplir son panier au marché, même si le salaire de son mari est bas, au moins avec les produits de première nécessité. Il faudrait pour cela diversifier les semences, au lieu de s’en tenir à la culture du riz et de l’arachide, pour favoriser l’autosuffisance. L’autosuffisance, c’est quelque chose que l’on peut réaliser en trois ans. Aujourd’hui, presque tout est importé ! On a aussi besoin de baisser le coût du carburant (900 francs CFA le litre d’essence, soit 1,37 euro, ndlr). Agir contre les coupures d’électricité, que le pays entier soit électrifié. Et que tous les villages aient accès à l’eau potable.

Le pays doit se réapproprier ses richesses, en rouvrant les usines, en favorisant la liberté d’entreprise. Pas dans le sens d’un capitalisme sauvage mais en favorisant la politique d’investissement des jeunes de ce pays. Que l’exploitation des mines d’or de Sabodala (sous le contrôle de Teranga Gold Corporation, une société canadienne, ndlr) serve les Sénégalais. Idem pour l’eau : l’exploitation de l’usine Kirène (la marque sénégalaise détient 80 % du marché national, ndlr) n’a rien changé aux conditions de vie dans la région, où les habitants n’ont pas d’accès à l’eau potable. Et puis, se concentrer sur la construction d’infrastructures de nécessité : des routes, pas des statues !

Et sur le plan international ?

On veut en finir avec le baby-sitting. Le Sénégal a montré sa maturité, son niveau de démocratie. D’abord, il faut imposer un visa aux pays qui l’imposent à nos ressortissants. Qu’on se fasse respecter, qu’on arrête d’être les marionnettes de l’Occident, la poubelle mondiale. On a un potentiel énorme, une diaspora très riche intellectuellement : qu’elle revienne ! Au niveau de la politique extérieure, il faudra soigner et refaire l’image d’un pays qui s’est dégradée depuis douze ans. Arrêter avec les dettes, les emprunts. Redresser l’économie nationale et lutter contre la corruption nous permettra d’accéder à certaines instances. On a les moyens d’être la locomotive de l’Afrique de l’Ouest.

La France est aussi en pleine campagne présidentielle… Quel regard portez-vous sur ce qui s’y passe ?

J’espère que Sarkozy ne sera plus votre Président ! C’est le moindre mal que je vous souhaite. Ce qui ne veut pas dire que je vois mieux en face de lui... Sarkozy a démontré son manque de culture générale, en déclarant que l’Afrique n’était pas assez entrée dans l’Histoire ! La France est en mutation, c’est chaud de voir un pays comme celui-là souffrir du chômage, de la crise… Et puis, il faut arrêter de faire chier les minorités et les quartiers. Vos prisons sont pleines de Noirs et d’Arabes ! La France ne peut pas mépriser leur présence sur ses terres. Si c’est un pays libre, c’est grâce aux tirailleurs sénégalais, aux soldats des colonies qui se sont battus pour elle. Il faut arrêter de les traiter comme des torchons. Avoir plus de considération pour eux : pour les Français, tout simplement.

Partout, il faut chercher d’autres moyens de vivre. Je ne crois pas qu’un autre monde soit possible : la couche d’ozone est bousillée, la nature est en sursis... Un autre monde, ce n’est pas possible. Un nouveau type d’hommes, avec d’autres façons de vivre, oui : se calmer avec les produits chimiques, les déchets toxiques, la vente d’armes... On n’est pas des animaux. On ne peut pas revenir en arrière, mais on peut refaire les hommes.

Recueillis par Dorothée Thiénot


Notes

[1] Ministre des Mines, de l’Intérieur, Premier ministre, directeur de campagne, puis président de l’Assemblée nationale, Macky Sall a su s’entourer des plus proches du Président, avant de quitter le parti présidentiel à la suite de la nomination au gouvernement du fils du Président, Karim Wade. Le changement réclamé par les Sénégalais – « tout sauf Wade » – pourrait donc n’être qu’un changement cosmétique, l’idéologie portée par Macky étant proche de celle du Président sortant.
http://www.bastamag.net/article2162.html

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