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Comment organiser la révolution?

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Comment organiser la révolution? - Page 8 Empty Re: Comment organiser la révolution?

Message  spike le Jeu 17 Juin - 18:49

EclipseFTS a écrit:Bien à moi d'ajouté mon pavé à l'édifice.

Pour organisé une révolution...

- Ne pas changer une société si l'on n'a rien de mieux à proposer :
Il s'agit donc de définir EN PROFONDEUR la société que l'on souhaite construire sous tous ses aspects, social, économique, écologique.
En gros pour moi la question n'est pas comment organisé une révolution mais pour remplacé notre société par quoi ?
Une fois la société éxistente sur le papier nous n'aurons pas de mal à convaincre d'autre personne de nous rejoindre si elle est réellement idéal.

- Mais si l'état résiste...
Personnellement je préconise dans ce cas une organisation selon le model défini par les Cahier de Turner (excellent roman pour organisé une révolution mais riche en saloprit d'idéologie raciste, faite très attention en le lisant cette merde corrompt l'esprit). Donc les Cahiers de Turner préconise la création d'une multitude de groupes locaux qui aide la population pour s'attiré ses faveurs, et chacun de ses groupes attaque une tête de l'hydre étatique. Si une cellule tombe il doit être fait en sorte qu'elle ne puisse donner d'informations sur les autres.
Enfin personnellement je la jouerais fine, j'attendrai une catastrophe naturel ou humaine avant de lancer l'assaut sur la société... Car il faut d'abord que les moutons perdent tout pour qu'ils puissent devenir des loups.

Je propose donc la création d'un topic dédié à une société nouvelle.

(voila peut être que je répète des choses déjà dites mais pas la fois de lire les 12 pages XD)

Oui tu trouvera quelques pistes dans le 12 pages précédentes.

Je pense pas que le problème soit sur la société que nous désirons, car je pense que sur ce point nous sommes tous d'accord.
Nous voulons une société où chacun trouvera sa place, basée sur l'entraide, la solidarité et la liberté totale où les citoyens prennent leur vie en main. Les décisions seraient entièrement prises par le peuple, qui sait mieux que quiconque ce qui est bon pour lui, et non prises par l'Etat et sa police qui font perdurer les injustices sociales. Nous voulons également que les Hommes vivent de ce qu'ils produisent, qu'ils ne soient pas soumis à un patron qui les exploitent. La liberté de chacun devra s'appliquer dans le respect de chacun et où le conformisme aura disparue.
En jargon plus direct, nous désirons la disparition de l'Etat, des flics, des classes sociales et de tout ce qui opprime l'Homme.

Non je pense que les divergences se situent dans la pratique:

-Pour faire la révolution doit on s'allier avec les communistes et les autres révolutionnaires? Certains sont pour et d'autres non.
-Comment rendre possible une société libertaire à grande échelle?
-Que faire des religieux et des pédophiles dans cette société?
-Une fois la révolution réussit, comment empêcher les bourgeois de reprendre le pouvoir?
-Comment prendre les décisions de manières justes?

TBC....
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Message  EclipseFTS le Jeu 17 Juin - 19:01

spike a écrit:
-Pour faire la révolution doit on s'allier avec les communistes et les autres révolutionnaires? Certains sont pour et d'autres non.
-Comment rendre possible une société libertaire à grande échelle?
-Que faire des religieux et des pédophiles dans cette société?
-Une fois la révolution réussit, comment empêcher les bourgeois de reprendre le pouvoir?
-Comment prendre les décisions de manières justes?
TBC....

Dans l'ordre...
- un pavé seul n'arrête pas une charge de CRS.
- en créant une succession de petite société libertaire qui partage entre elle.
- la religion n'est pas forcément un problème c'est la manière dont on la pratique qui peut l'être.
Pour ce qui est pédophile et compagnie, sois tu est en mesure de les exilés soit tu les butes, pas très humaniste comme vision hein ?
- en leurs apprenant à être heureux en les aidant à trouvé une place dans cette nouvelle société comme la réinsertion des taulards.
- ce n'est qu'une piste de réflexion : les indiens d'Amérique du sud organise de très long concile pour débattre des problèmes et trouver des compromis.
Cette méthode et applicable à petite échelle. Sur un grand territoire j'imagine très bien un suffrage universel grâce aux nouvelles technologie.
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Message  spike le Jeu 17 Juin - 19:20


- un pavé seul n'arrête pas une charge de CRS.

Ok. Perso le suis pour l'alliance en faisant gaffe pour que les événements de Kronstadt et de l'espagne en 1936 ne se répètent pas.


- en créant une succession de petite société libertaire qui partage entre elle.

Ok aussi. Il me semble que Guerin, in penseur anarchiste à réfléchit dans ce sens. Faut que je me renseigne. A développer donc...


- la religion n'est pas forcément un problème c'est la manière dont on la pratique qui peut l'être.

+1 là aussi. A mon sens, liberté de culte si ils n'embêtent personne, solution radicale si cela occasionne des guerres.
Je pense que pour les pédophiles et les gens ayant des difficultés on pourrait créer des centres ouverts où on les soignent vraiment. Ce qui n'est pas le cas des prisons et des hôpitaux psy actuellement.
Ce pense que c'est la société qui crée des frustration (notamment sexuelle) donc cela ne sera plus trop un pbpour les pédophiles à mon avis. A développer.



en leurs apprenant à être heureux en les aidant à trouvé une place dans cette nouvelle société comme la réinsertion des taulards.

J'y crois pas!


ce n'est qu'une piste de réflexion : les indiens d'Amérique du sud organise de très long concile pour débattre des problèmes et trouver des compromis.
Cette méthode et applicable à petite échelle. Sur un grand territoire j'imagine très bien un suffrage universel grâce aux nouvelles technologie.

Je sais pas. A développer aussi je pense.
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Message  EclipseFTS le Jeu 17 Juin - 19:50


en leurs apprenant à être heureux en les aidant à trouvé une place dans cette nouvelle société comme la réinsertion des taulards.

J'y crois pas!

[quote]

Mais en faite personnellement je pense que la soif de gain c'est comme la pédophilie. Sois t'est capable de les réinséré en changeant leurs valeurs soit...
Mais si la nouvelle société et vraiment bien foutu y'aura pas de pb de réinsertion.
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Message  niouze le Jeu 28 Mai - 12:17

doute sur l'emplacement .... hesite aussi avec "danger de l'écologie" vu que c'est aussi sur le theme des pro de l'écologie 
 
Une profonde colère : redécouvrir ce que nous avons perdu en chemin (Darren Fleet & Stefanie Krasnow )

Dans un monde meilleur, il n’y aurait aucune raison d’écrire ceci. Dans ce monde-là, les sacs en plastique seraient interdits, les beaufs arrêteraient de conduire leurs odieux Ford F-350s et les yogis des quartiers tendance arrêteraient de penser que leurs SUV hybrides peuvent sauver la planète. Mais ce n’est pas le monde dans lequel nous vivons.

Dans notre monde, lorsque les choses tournent mal, la majorité d’entre nous vit dans trop de confort pour se sentir concernée, et est trop polie pour oser s’exprimer. Avec tant de choses en jeu, nous devons redécouvrir ce que nous avons perdu en chemin : notre colère.
Je suis ici-bas depuis assez longtemps, et tout ce que je puis dire c’est que tout n’a fait qu’empirer. La déforestation. L’extinction des espèces. La surpêche. La fonte des glaciers. Les émissions de CO2 qui battent des records. Nous avons obtenu quelques victoires symboliques par ci par là, mais globalement c’est un échec total. C’est pourquoi cet article sort du cercle des un-monde-meilleur-est-possible-peace-and-love-nous-somme-tous-dans-le-même-bateau-soyez-le-changement-que-vous-voulez-voir, qui est devenu le cachet d’une génération entière d’activistes professionnels.
Je suis un enfant de la « génération prise de conscience », celle qui a grandi en apprenant à réduire, réutiliser et recycler. Je me souviens avoir découvert le réchauffement climatique au lycée dans les années 90. À l’époque on appelait ça l’effet de serre. La majeure partie de mes connaissances environnementales provient de vidéos que l’on nous diffusait en cours, sur les pluies acides, l’agriculture sur brûlis dans l’Amazonie et le trou dans la couche d’ozone. Il y avait aussi ce slogan « penser global, agir local » placardé sur les murs de notre salle de cours d’études sociales. Ceux d’entre nous qui se préoccupaient de tout croyaient religieusement en ce mantra, même si à ce moment-là, presque tout, autour de nous — les fournitures scolaires, nos vêtements, même la nourriture dans nos estomacs — provenait de l’autre côté d’un océan.
Alors que nous apprenions à être plus consciencieux dans nos choix de consommation, le bazar global fut chambardé par l’OMC, l’ALENA et les régimes commerciaux du GATT, éliminant concrètement toute possibilité que nous avions de faire des choix véritablement écologiques. Avant même que nous ayons atteint l’âge de comprendre notre empreinte carbone, elle était déjà 10 fois supérieure à celle d’un enfant du monde en développement. En parallèle, nos livres d’histoire étaient remplis de citations inspirantes de Gandhi, de Martin Luther King et de Mandela, tous insistant sur le fait que le changement, même sous forme de révolution était quelque chose de sentimental, de doux, de facile, de positif. La première fois que les flics ont menacé de nous arrêter lors d’une manifestation environnementale, nous nous sommes faits dessus. Il s’avère que la positivité a ses limites. Et c’est exactement pour cela que nous sommes dans un tel pétrin.
Comment organiser la révolution? - Page 8 113_deepanger_img
Il n’y a rien de pire que les râleries interorganisationnelles, particulièrement entre les activistes environnementaux et les ONG. Nous avons l’air d’une bande d’enfants maltraités, évacuant nos frustrations les uns sur les autres, alors que nous devrions nous unir et diriger notre attention ailleurs. Mais puisque nous n’avons pas le courage et l’audace de faire front collectivement, nous nous chamaillons entre nous; c’est notre seul moyen d’évacuer la rage d’impuissance que nous ressentons tous. Qu’à cela ne tienne, je dois le dire : à chaque fois que je vois un de mes héros écologistes grimper à bord du train institutionnel pour dire quelque connerie sur le fait qu’ il n’y ait pas de camp dans la lutte climatique — sur le fait que le pessimisme est un affront à l’imagination — mon cœur se brise.
Récemment, l’auteur écologiste à succès, intervenant de TED, anthropologue et envoyé spécial pour National Geographic, Wade Davis, a fait exactement cela. Dans une interview pour un journal de Vancouver, il se remémorait fièrement le temps où il était consultant en énergie pour les entreprises, en disant, « dans tous ces conflits pour les ressources, il n’y a pas d’ennemis, il n’y a que des solutions ». Ce genre de platitudes bien-pensantes, face à un problème si violent, est notre pire problème.
Si nous voulons sérieusement entraver l’horizon toujours plus apocalyptique qui se profile, nous devons remettre en question la marque de fabrique des sentiments bien-pensants qui ont submergé ma génération. Nous devons dire merde aux présentations TED, avec leur optimisme sincère mais creux. Merde aux gourous de la positivité qui prétendent que le monde n’est pas en train de mourir, mais seulement en train de changer. Et merde aux environnementalistes qui veulent la jouer gentil avec les lobbys du pétrole et de l’énergie, en disant des choses telles que: « vous n’allez pas arrêter les sables bitumineux. Il est naïf de penser que vous le pouvez », comme l’a récemment proclamé Davis. Ce genre de raisonnement ressemble beaucoup à celui de ces âmes apeurées qui pensaient que l’apartheid était trop ancré pour être vaincu, que le lobby du tabac était trop riche pour être affronté, que l’austérité était trop figée pour trembler — qu’il n’y a rien que vous, ou moi, ou nous puissions faire face à une industrie multimilliardaire. En réalité, rien n’est inéluctable sur cette Terre.
L’an dernier, j’ai assisté stupéfait aux prises de paroles audacieuses d’un groupe d’universitaires radicaux des premières nations, lors d’une conférence universitaire à Vancouver intitulée changements de pouvoir mondiaux. Plutôt que de répondre avec des standards universitaires — « c’est problématique » — lorsque confrontés à une question sociale, ils ont eu le courage de monter au créneau. L’un d’entre eux tout particulièrement, le Dr Glen Coulthard, des Dénés de Yellowknife, qui a présenté un exposé expliquant que les activistes en première ligne des luttes régionales, climatiques et écologiques, au Canada, étaient fatigués qu’on leur dise qu’il ne fallait pas qu’ils s’énervent; qu’étant donné les processus de colonisation, de vol et d’exploitation en cours, la colère était non seulement une réponse naturelle, mais aussi la seule réponse morale.
Il faisait allusion à une colère renaissante. Une profonde colère. Le genre de colère qui renverse les tables, qui défend les faibles contre les forts, qui préfère mourir plutôt que vivre à genoux. La plupart des écologistes classiques n’apprécient pas ce genre de langage. Cela signifie que vous devez faire plus que signer une pétition. Cela signifie que vous ne pouvez pas considérer les minuscules concessions des corporations comme des victoires. Cela signifie que vous devez vous lâcher un peu.
Dans notre culture, la colère est considérée comme impolie, brutale, violente et impitoyable. Elle est politiquement incorrecte. Elle met mal à l’aise. Nous craignons la colère comme nous craignons une passion obsessionnelle, et un érotisme ostensible. La colère est sombre et sale, mais la colère profonde est une forme d’empathie, de responsabilité, et même d’amour.
Les psychologues expliquent que la colère est une réponse naturelle et appropriée aux comportements violents, aux situations où nos limites ont été franchies. N’avoir aucun impact sur si oui ou non l’écocide se produira — et se voir demander de participer à un gentil et calme débat sur si oui ou non les sables bitumineux devraient s’étendre — est une violation de nos limites. Et pourtant, nous sommes censés sourire et garder l’épanouissement en tête comme si la positivité était le but du mouvement.
La grande ironie, c’est qu’en dépit de l’appel à la raison de notre civilisation, il y ait une profonde irrationalité, un angle mort fatal bloquant émotions et bon sens. Nous sommes si profondément ancrés dans le déni vis-à-vis de ce qui arrive à notre planète, que nous risquons notre propre extinction.

À moins que l’humanité ne surmonte le déni, à moins que nous ne commencions à nous mettre en colère — une putain de colère — nous ne serons jamais capables de faire face au défi posé. Nous ne serons jamais capables de nous soulever pour affronter la réalité planétaire… nous ne serons jamais capables de combattre… et nous ne serons jamais capables de vaincre.

Darren Fleet & Stefanie Krasnow


Traduction: Nicolas Casaux
Édition & Révision: Héléna Delaunay

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