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un quinquennat à gauche ???

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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  Ex-Chab le Lun 8 Juin - 12:53

et il arrivera car ils sont trop vampires pour laisser suffisamment de pains et de jeux.
pas faux, mais j'ai bien peur que tout mouvement s'arrète une fois un minimum de pain et de jeu assuré (ou promis) par la "nouvelle" "élite" issue de la "révolution" (360°...)

Nyark nyark a écrit:Sauf qu'on trouve toujours des victimes expiatoires : les Arabes, les Juifs, les Roms, tous ceux qui "profitent" du système et qui prennent pour les autres.
et pas que... le système offre/demande trouve toujours une "minorité", virtuelle ou non, pour satisfaire le besoin d'ennemi.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Lun 8 Juin - 13:02

- vu l'amplitude des pb à venir ça va pas etre simple de pouvoir stabiliser une classe moyenne planétaire ...
- du coup bien sur ils vont "devoir" (^^) imposer un totalitarisme pour notre bien ....
- mais c'est bien la premiere amplitude citée qui peut boucler la boucle.
- et mm si ça va pas etre simple, qques milliers contre x milliards ..., je perds pas totalement espoir, leurs "moyens" seront contrebalancés par leur inaptitude à l'adaptation aux difficultés.

de ttes façons on sera tous en camps, rien que pour ce forum ... XD !!!

salut nouvel ex Wink
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 9 Juin - 8:09

Loi Macron, le choix du « toujours moins »
« Toujours moins ». Moins d’Etat, moins de protection sociale, moins de droits syndicaux, moins de règles pour les entreprises, moins de contrôle public.
Le chantage est identique : il faut supprimer tout ce qui fait obstacle à l’enrichissement des plus riches et à la mainmise des actionnaires sur les entreprises.
Depuis la Libération, aucun gouvernement n’a à ce point injecté de potions libérales dans le corps social.
Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que des Français, à trop souffrir, finissent par bouder les urnes, quand ils ne se laissent pas séduire par l’extrême droite.
>>>
http://www.monde-diplomatique.fr/2015/04/BULARD/52833
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 9 Juin - 11:00

Aéro-Valls
L’heure de vol du Falcon 7X étant évaluée environ à 5 000 euros selon Europe 1, l’addition du match se monte environ à 20 000 euros (comptons une heure de vol de Poitiers à Berlin, et ajoutons le coût des vols Villacoublay-Paris et retour, que Valls aurait pu éviter en empruntant le TGV, qui relie excellemment la capitale pictocharentaise à Paris).

20 000 euros, le montant ne vous rappelle rien ? Mais si, c’est exactement la moité du montant des dépenses de taxis pour lesquelles Saal a dû démissionner de son poste, et se trouve aujourd’hui poursuivie. Aux dernières nouvelles, le parquet de Paris n’a pas ouvert d’information contre Manuel Valls.

On objectera qu’aucun texte n’interdisait formellement à Valls d’aller applaudir son cher club catalan aux frais des contribuables français. Mais si (bis). Il y a bien un texte. On peut le consulter facilement en ligne sur un obscur site Internet, celui de l’Elysée. C’est une charte élaborée par le mouvement anticorruption Anticor, et signée (c’est indiqué en dessous) par les membres de l’actuel gouvernement. Laquelle charte, donc, stipule (article 5) :

« Les moyens mis à la disposition des ministres sont réservés à l’accomplissement de leur mission. Seules les dépenses directement liées à l’exercice des fonctions sont prises en charge par l’Etat. »


Ce texte n’a, il est vrai, aucune valeur contraignante. Il est là pour faire joli.
>>>
http://rue89.nouvelobs.com/2015/06/08/aero-valls-259610
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mer 10 Juin - 9:47

CDD : Valls propose l’inverse d’Hollande en 2012
Au tout début de son quinquennat, à l’été 2012, lors de la première conférence sociale, le président de la République avait eu des mots très durs contre le recours au CDD. Il avait suggéré que le nombre de CDD en France était trop important, près de 80% des embauches se font effectivement en CDD.
François Hollande avait demandé de mettre un terme à cet excès et atténuer le phénomène. Il faut que "le CDI redevienne la norme", avait insisté le ministre du Travail d’alors, Michel Sapin. Or, les déclarations de Manuel Valls disent l’inverse. Le recours au CDD a été ce mardi, facilité.
>>>
http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/cdd-valls-propose-l-inverse-d-hollande-en-2012-690150



tetes de vampires ....
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mer 10 Juin - 10:19

Légion d'honnneur : Hollande décore le patron de Qatar Airways en loucedé
"Il n'est pas question de lier actions morales et actions économiques qui sont deux domaines différents", s'était justifié Jacques Chirac lorsqu'il avait remis la Légion d'honneur à Vladimir Poutine en 2006, déclenchant au passage une belle polémique. Eh bien, la morale ne s'est peut-être jamais autant effacée au profit des intérêts économiques alors que François Hollande a décoré de la Légion d'honneur le patron de l'entreprise nationale Qatar Airways dans une cérémonie qui, surtout, devait rester discrète.



En plein « Fifagate » et alors que le Qatar est fortement soupçonné de financer des organisations terroristes, on comprend que le président ait tenté de garder cette petite caresse secrète en direction d'une entreprise détenue à 100 % par le gouvernement qatari. Une société en pleine expansion qui dispose déjà de 84 Airbus (contre 62 Boeing) et est en attente de 186 nouveaux avions du constructeur européen basé à Toulouse (contre 150 nouveaux avions du constructeur américain). Dur de soigner son image à la fois auprès des Etats du Golfe et de l'opinion publique française.
>>>
http://www.marianne.net/legion-honnneur-hollande-decore-patron-qatar-airways-loucede-100234458.html
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Jeu 11 Juin - 10:07

Virer plus facilement pour créer plus d'emplois
le ministre de l’Economie s’est livré à un de ces impayables exercices de rhétorique qu’il maîtrise désormais parfaitement. Au carrefour de la novlangue et du jargon administratif, les mots sont sortis de leur coquille, employés à décrire l’inverse de ce qu’ils veulent dire, mais énoncés sur le ton de la foi.
>>>
http://www.marianne.net/virer-plus-facilement-creer-plus-emplois-doublepensee-macron-100234467.html



vous m'en couperez 50 cm svp.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Ven 12 Juin - 8:15

François Hollande doit retirer la légion d’honneur au PDG de Qatar Airways !
http://www.humanite.fr/francois-hollande-doit-retirer-la-legion-dhonneur-au-pdg-de-qatar-airways-576690#xtor=RSS-1
Le 05 juin 2015 nous avons appris par voie de presse que le Président de l'entreprise de transport aérien Qatar Airways, Monsieur Akbar al‐Baker avait reçu la Légion d'Honneur de la part du Président de la République Française, François Hollande.

Nous dénonçons cette décoration. Qatar Airways est connue dans le monde pour ses pratiques managériales qui bafouent les droits fondamentaux des individus et plus particulièrement ceux desfemmes.

La Fédération Internationale des ouvriers du Transport (ITF) à laquelle la CGT est adhérente, mène une campagne contre le traitement odieux exercé sur les femmes par Qatar Airways. 90% des 18000 employé(e)s de Qatar Airways sont des migrant(e)s, et en grande majorité des femmes. Les femmes sont licenciées lorsqu’elles sont enceintes, elles ne peuvent pas sortir du pays ou se rendresur un lieu de vacances sans autorisation de la compagnie. Elles sont traitées de prostituées par leur PDG Mr Akbar al Baker, elles sont surveillées constamment et n’ont pas le droit de sortir après 23h, leur chambres sont fouillées lorsqu’elles sont en vol etc…

De manière générale, il en va de même de la question des conditions de vie des salariés au Qatar qui sont traités comme des esclaves et où la syndicalisation pour se défendre est interdite (70000 salariés sont sans syndicat rien que pour les 3 compagnies du golfe, EtihadQatar Airways et Emirates).

LePrésident de la République n’a‐t‐il pas autre chose à faire que de décorer des esclavagistes ?

La France est‐elle là pour glorifier des individus qui se targuent publiquement que, s'il y avait des grèves dans leur pays, les grévistes seraient emprisonnés? (cf les "entretiens de Royaumont" des 6 et 7 Décembre 2014, devant le Premier Ministre et en réponse au citoyen Alexandre de Juniac, Président d'Air France KLM, sur le sujet de la grève des pilotes d'Air France).

Est‐ce l’avenir réservé à l’ensemble des salariés en France et en Europe par le Président Hollande, son gouvernement et le patronat ?

Comment Mr Hollande, au nom de la France, pays des droits de l'Homme avec comme devise Liberté Egalité Fraternité,peut‐il décorer le président directeur général d'une entreprise dont les principes vont à l'encontre de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, des conventions de l’OIT et desfondements même de notre République et de notre Constitution ?

Comment le Président François Hollande peut‐il mettre en valeur la parité homme femme dans l’attribution de la Légion d’ Honneur et faire fi des droits de la Femme ?

C'est la finance qui dirige le monde et cela doit changer. À ce titre, les fabricants d'esclaves n'ont pas d'honneurs à recevoir, surtout pas de la France.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Ven 12 Juin - 8:25

Indemnités de licenciement : les hochets du patronat
http://www.humanite.fr/indemnites-de-licenciement-les-hochets-du-patronat-sm-576677#xtor=RSS-1
Communiqué du syndicat de la magistrature suite aux annonces du gouvernement sur l'emploi et, notamment sur le plafonnement des indemnités de licenciement.



Le cynisme du double langage atteint des paroxysmes : le dimanche on fustige les « plaintes permanentes » du Medef pour rassembler le parti, le lundi on veut le satisfaire en décidant le plafonnement des « indemnités » de licenciement.

Parmi l’ensemble des mesures de régression sociale que ce gouvernement a accumulées, celles qui ont été annoncées hier pourraient ne faire figure que de énième et affligeante tentative d’inverser une courbe du chômage décidément résistante. Elles seraient alors, en quelque sorte, banalisées par la succession de celles qui les ont précédées.
Pourtant, avec le plafonnement des « indemnités » de licenciement un cap est franchi. Rarement l’amputation assumée des droits élémentaires des salariés n’aura été aussi flagrante. Rarement la chimère du « frein à l’embauche » n’aura permis d’afficher aussi crûment l’option libérale et les choix de classe qu’elle exige.

Contrairement à ce que laisse entendre une communication maîtrisée, il ne s’agit pas de plafonner le montant d’« indemnités » forfaitaires dues à l’occasion de n’importe quel licenciement. Ce à quoi le gouvernement s’attaque, c’est en réalité « aux dommages-intérêts », autrement dit la réparation du préjudice que le salarié licencié « sans cause réelle et sérieuse » est contraint de demander à un juge. Peu importe, désormais, qu’il ait été abusivement licencié et peu importent les conséquences, évidemment différentes pour chacun, de ce licenciement, sa qualification, son âge, le temps passé à retrouver un emploi ... : un forfait, chichement compté et inséré dans une fourchette, suffira bien pour tous.
Tel serait en effet l’objectif : forfaitiser pour donner aux employeurs une prévisibilité érigée en impératif parce qu’elle serait indispensable à la vie des affaires. Et pour accréditer cette option, les éléments de langage distillés ici et là font entendre que la variabilité des indemnités allouées par les juges serait devenue « un vrai sujet ». Comprenons bien : il s’agirait donc, pour mettre les employeurs qui entendent s’affranchir du code du travail à l’abri d’un « insupportable » aléa judiciaire, de leur permettre d’évaluer par avance ce que leur coûtera la violation de la loi. Et ce faisant, pour le salarié, forfaitiser l’entrée dans le chômage, forfaitiser la perte de revenus, forfaitiser le trouble de la famille, forfaitiser l’angoisse de la précarité.

Peut-être cette mesure finira-telle par se heurter, à l’issue de longs et épuisants débats judiciaires, au droit de l’Union européenne qui impose une réparation intégrale du préjudice subi. Peut-être, même, le Conseil constitutionnel y verra-t-il ce qu’elle est réellement : une atteinte disproportionnée aux droits des victimes. Mais le scandale demeurera, dans les esprits, de cette nouvelle trahison des engagements de justice sociale.

Car qui peut croire que cette prime au licenciement injustifié, en forme d’inexplicable cadeau, favorisera l’emploi ? Certainement pas le Medef en tout cas, dont le chef a déjà cyniquement annoncé que cette mesure, qu’il avait pourtant réclamée, « ne suffira pas », prenant ainsi date pour la prochaine étape : la réforme du contrat de travail.
Jusqu’à quand le gouvernement continuera-t-il de courir derrière ces revendications, fasciné par d’illusoires promesses d’embauche comme autant de hochets qu’un patronat insatiable agite sous son nez ?
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mer 17 Juin - 11:10

Menton, Paris, Calais : le changement, en pire !
Pour ces apprentis sorciers, dans une période où le Front national donne le tempo en matière de sécurité et d’immigration, il s’agit d’apparaître comme plus répressifs que la droite et l’extrême droite. Mais ils vont devoir courir de plus en plus vite pour rattraper les deux sprinters du racisme d’Etat que sont Marine le Pen et Nicolas Sarkozy. Jusqu’où sont-ils prêts à aller, puisque Sarkozy veut maintenant rouvrir le débat sur le droit du sol, principe intangible de la République depuis deux siècles ?
>>>
http://blogs.rue89.nouvelobs.com/chez-noel-mamere/2015/06/16/menton-paris-calais-le-changement-en-pire-234686

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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Sam 20 Juin - 10:21

Circulez, il n'y a rien à débattre !
Et de deux ! Valls a dégainé, une nouvelle fois, le 49-3. Apparemment, le fait que cette loi ne soit pas le même que celui qui a été présenté en première lecture à l'Assemblée nationale ne pose guère de problème à nos chers hiérarques. Quelques "peccadilles", disent-ils, telle l'introduction par amendement gouvernemental du plafonnement des indemnités prud'homales dans le cadre de licenciements abusifs. Nous voilà donc entrer de plain-pied dans la modernité hollandaise !
>>>
http://www.marianne.net/circulez-il-n-y-rien-debattre-100234769.html

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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  niouze le Mar 7 Juil - 12:02


Macron compare le FN à Syriza

En visite à Marseille, ce lundi, le ministre de l'Économie a déclaré que le Front national n'était qu'"une forme de Syriza à la française".

http://www.lepoint.fr/politique/macron-compare-le-fn-a-syriza-06-07-2015-1942879_20.php

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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  niouze le Mer 15 Juil - 10:41

Les lois Macron et Rebsamen sont à peine votées que la prochaine vague de régressions sociales se profile
par Thomas Clerget 15 juillet 2015
[*]Discrètement, le gouvernement prépare déjà une nouvelle offensive contre le droit du travail, dans la foulée des lois Macron et Rebsamen. Les milieux patronaux en rêvent depuis longtemps : que les règles de travail négociées dans l’entreprise, là où la pression sur les salariés est la plus forte, puissent s’imposer à la loi et aux conventions collectives. Ce rêve est-il sur le point de devenir réalité ? Pour plancher sur la question, le gouvernement vient de créer une commission, en partie composée d’ « experts » proches des milieux néolibéraux. Leur rapport est attendu pour la rentrée. Sous prétexte de simplifier le Code du travail, ce rapport pourrait être annonciateur de nouvelles régressions pour les salariés.
Le gouvernement a décidé d’enclencher la vitesse supérieure sur les « réformes » du marché du travail. Les lois Macron et Rebsamen sont à peine adoptées, qu’une nouvelle dérégulation d’ampleur est en préparation. Présentée le 4 mai dernier, une commission « accords collectifs et travail », surnommée « mission Combrexelle » du nom de son président, est actuellement à pied d’œuvre à la demande du Premier ministre. Son objectif ? Produire, pour la rentrée, un rapport dont les préconisations devront inspirer une réforme pour donner plus de place aux accords collectifs – c’est à dire les accords de branche et surtout d’entreprise – dans la définition des règles qui encadrent le travail et le lien de subordination des employés à leurs employeurs. Sous couvert de bon sens et de pragmatisme – le « dialogue social de terrain » serait plus adapté à la réalité des entreprises – le projet s’attaque en fait à l’un des piliers du droit social français, suivant l’une des revendications les plus anciennes du Medef.
Dans le code du travail, deux principes jouent un rôle crucial. La « hiérarchie des normes », d’abord, consacre la primauté de la loi : cette dernière s’impose aux conventions de branche qui s’imposent, elles-mêmes, aux accords d’entreprise. En vertu du second, appelé « principe de faveur », une règle négociée au niveau d’une branche ou d’une entreprise ne peut être que davantage favorable aux salariés. En clair, si une convention de branche fixe le salaire horaire minimum à douze euros, un accord d’entreprise, dans le même secteur, ne pourra prévoir un salaire inférieur à cette somme. En revanche, rien n’interdit d’aller au delà, par exemple à treize euros. Logique, à moins de rendre la loi ou les accords de branche caducs. En principe, donc, ces règles garantissent les mêmes droits pour tous les salariés, et préviennent le dumping social au sein d’une même branche d’activité.

« Moderniser en profondeur notre système de relations sociales »



En pratique, les dérogations sont nombreuses. Rendues possibles, d’abord, par les lois Auroux en 1982, puis par les lois Aubry sur les 35 heures, enfin par les réformes successives des gouvernements Raffarin, Fillon et Ayrault, elles concernent essentiellement l’organisation du temps de travail, et parfois les salaires. Ainsi, depuis 2008, la durée minimale de repos journalier, légalement fixée à onze heures, peut, dans certains secteurs, être ramenée à neuf heures par accord de branche ou d’entreprise. Concernant les rémunérations, la loi du 14 juin 2013, transcription législative de l’Accord national interprofessionnel (ANI, lire ici), autorise, en cas de difficultés économiques, une réduction des salaires par simple accord d’entreprise – les fameux accords de maintien de l’emploi, étendus par la loi Macron.
Aujourd’hui, loin de restreindre le domaine des règles soumises à la dérogation, le Premier ministre entend « engager une réflexion nouvelle pour élargir la place de l’accord collectif dans notre droit du travail ». Une place « encore trop limitée », écrit Manuel Valls dans sa lettre de mission adressée à Jean-Denis Combrexelle, le président de la commission. Le champ concerné reste restreint, et les partenaires sociaux ne se saisissent pas suffisamment de la souplesse que la loi leur donne pour déroger au cadre réglementaire. (…) Je souhaite que vos propositions ne se limitent pas à des aménagements du cadre législatif actuel, mais ouvrent des perspectives nouvelles et audacieuses, capables de moderniser en profondeur notre système de relations sociales. » La dérogation deviendra-t-elle la règle et le respect de la loi l’exception ?

Emmanuel Macron : « Autoriser les entreprises à déroger aux règles »



« Il s’agit d’une demande récurrente du Medef, constate Marie-Laure Morin, ancienne conseillère à la chambre sociale de la Cour de cassation. Le patronat veut élargir la négociation d’entreprise sur le modèle anglo-saxon. Aux États-Unis, les règles de travail sont négociées dans chaque entreprise, dans le cadre d’un contrat collectif. » En 2014, le Medef publiait un « Livre jaune » programmatique, qui réaffirmait cette priorité : « Le cœur de la définition des règles sociales doit être l’entreprise. Cela suppose une révolution importante car aujourd’hui, c’est la loi qui fixe ces règles. » Autre indice des intentions gouvernementales : Emmanuel Macron n’annonçait-il pas la couleur, à la veille de son entrée au ministère de l’Économie ? « Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération. C’est déjà possible pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas l’étendre à toutes les entreprises, à condition qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés ? »
Auprès des syndicats, la mission Combrexelle passe mal. C’est d’abord le calendrier qui surprend, puisque la commission travaille et auditionne en plein examen parlementaire de la loi Rebsamen qui porte, déjà... sur le dialogue social ! « Ce n’est pas logique, s’agace Marie-Alice Medeuf-Andrieux, secrétaire confédérale chez Force ouvrière (FO). Ce point avait été abordé, puis mis de côté pendant la discussion sur le dialogue social. » Suite à l’opposition des syndicats, « le gouvernement a voulu reprendre la main », estime la juriste Marie-Laure Morin, auditionnée le 6 juillet par la commission. Sa composition est perçue comme « très orientée ». « Il y a surtout des juristes et des pseudo-économistes, déplore Julien Gonthier, du syndicat Solidaires-industrie. Ces gens ne connaissent pas grand chose au fonctionnement d’une entreprise. En tous cas, ils ne sont pas inspirés d’un grand progressisme »

Des experts obsédés par l’« obésité » du code du travail



La commission regroupe, de fait, des experts habitués à naviguer entre public et privé, certains affichant des orientations ouvertement néolibérales. Après avoir été directeur adjoint du cabinet de Martine Aubry, Yves Barou, actuel président de l’AFPA [1], a intégré la direction RH de l’entreprise Thalès. Longtemps membre du Conseil d’analyse économique, Michel Didier est quant à lui président du Coe-Rexecode, un « institut privé d’études économiques » proche du Medef. Il est aussi membre du très libéral Cercle des économistes, tout comme Pierre Cahuc, favorable à la réduction du « coût » du travail et à l’assouplissement des conditions de licenciement. Dans la commission, on trouve aussi, pêle-mêle, le président du groupe Alpha (un cabinet de conseil en relations sociales), Pierre Ferracci, la DRH de Lafarge France, une ex-DRH enseignant désormais en business school, ou encore le juriste Paul-Henri Antonmattei, fervent soutien de François Bayrou lors de la dernière présidentielle. Voilà qui promet !
La participation d’Antoine Lyon-Caen, auteur avec Robert Badinter d’un ouvrage et d’une tribune qui viennent de faire du bruit, est encore plus remarquée. Dans Le travail et la loi, les deux juristes – habituellement classés à gauche – dénoncent la « complexité croissante » et l’« obésité » du code du travail. Ils proposent de réduire ce dernier à 50 principes fondamentaux. Enfin, c’est le pedigree du président de la commission, Jean-Denis Combrexelle, qui laisse perplexe. Dans les milieux syndicaux, le conseiller d’État est décrit comme le « Talleyrand » du ministère du travail [2] : De Jospin à Raffarin, en passant par de Villepin ou Ayrault, le haut-fonctionnaire, ancien directeur général du travail (DGT), survit à tous les gouvernements ! [3]

« A force de déroger, on fait du code du travail un véritable gruyère »



« Jean-Denis Combrexelle est le chantre de la "négociation administrée", explique Julien Boeldieu, inspecteur du travail et secrétaire national de la CGT Travail, emploi et formation professionnelle (CGT-TEFP). On négocie, et l’administration valide après-coup, comme pour les plans sociaux depuis l’ANI. On glisse d’une logique de contrôle à une logique d’accompagnement, avec une faveur aux employeurs. » En parallèle, la multiplication des « assouplissements » affaiblit la norme légale. « Chaque gouvernement enfonce un ou plusieurs coins dans le code du travail, poursuit Julien Boeldieu. On multiplie les dérogations, les droits se différencient selon les secteurs d’activité, les entreprises, les territoires. » Peu à peu, « on instaure une inégalité de traitement, une concurrence de fait entre entreprises et entre salariés », insiste Marie-Alice Medeuf-Andrieux, de FO.
La mission Combrexelle va-t-elle confirmer cette tendance ? « Sous couvert de simplification, l’objectif est de poursuivre l’inversion de la hiérarchie des normes et du principe de faveur. On veut définir un socle de droit minimal, et renvoyer le reste aux accords de branche et d’entreprise, craint Julien Boeldieu. En fait, la simplification est un faux débat, car le code du travail est complexe par nature. Il ne s’agit pas seulement du travail du législateur, mais aussi du résultat de luttes sociales sédimentées. Si on simplifie la base légale, on va produire de la jurisprudence ce qui, pour le coup, est une véritable source de complexité. » « A force de déroger, on fait du code du travail un véritable gruyère, confirme l’ancienne magistrate Marie-Laure Morin. On fait de la déréglementation par sur-réglementation ! »

La loi, une limite au pouvoir considérable des employeurs ?



Serait-ce une manière de rogner, lentement mais sûrement, un siècle d’émancipation sociale ? Jusqu’aux premières lois sociales, à la fin du XIXe siècle, les règles de travail sont fixées par le règlement intérieur de l’entreprise, et sont donc imposées par la direction. Avec la légalisation des syndicats et la création d’une administration du travail, la loi vient fixer des limites à ce pouvoir considérable, tout en harmonisant les droits des salariés sur le territoire national. Les premières lois touchent le travail des enfants, l’hygiène et la sécurité, les temps de repos. Cet encadrement public, réalisé au nom de l’intérêt général, est très tôt combattu par le patronat. Ce dernier y voit une ingérence insupportable, et dénonce une entorse à la propriété privée des entreprises (sur l’histoire des mouvements sociaux,lire ici).
Cette position sera longtemps la ligne des organisations patronales. Elle s’est bien-sûr atténuée, officiellement du moins. Cependant, l’heure est à la mondialisation des marchés, à la recherche, coûte que coûte, de compétitivité pour les entreprises. Il faut « assouplir », « faciliter », « réduire le coût du travail ». La loi serait une source de « rigidité », et l’entreprise le lieu idéal pour une redéfinition des normes de travail. Il faut « faire une plus grande place à la négociation collective et en particulier à la négociation d’entreprise, pour une meilleure adaptabilité des normes aux besoins des entreprises ainsi qu’aux aspirations des salariés », explique Manuel Valls. Mais qui dit négociation, dit acteurs sur un pied d’égalité. Et dans l’entreprise, les salariés sont-ils vraiment en capacité de négocier ?

Chômage de masse et chantage à l’emploi



Le contexte de chômage de masse s’avère lourdement défavorable aux salariés : « Si la direction fait du chantage à l’emploi, la négociation est terminée », estime Julien Gonthier du syndicat Solidaires. « Dans l’entreprise, les salariés sont fragilisés, les délégués du personnel exposés », souligne encore Marie-Alice Medeuf-Andrieux. C’est précisément l’une des raisons d’être du code du travail. Le rapport salarial est un rapport de subordination, qui bride, voire rend impossible, les velléités de revendication individuelles mais aussi collectives. La loi permet, de ce point de vue, la construction d’une norme plus émancipée d’un tel lien de dépendance économique.
Dès lors, quelle doit être la place des accords collectifs ? Les positions syndicales divergent sensiblement. Sur une ligne de compromis, la CFDT se montre plutôt favorable à un élargissement de la négociation collective et à l’adaptation des normes, « dans un cadre protecteur défini par la loi », selon les besoins des branches et des entreprises. « A défaut d’accord, la loi s’applique », précise Marylise Leon, secrétaire nationale au dialogue social. Pour Solidaires et au sein de plusieurs instances de la CGT [4], la hiérarchie des normes et le principe de faveur ne sont pas négociables : « Il vaudrait mieux supprimer les dérogations inutiles pour les entreprises », estime Julien Boeldieu à la CGT. Chez FO, « on est accrochés à la branche », ose Marie-Alice Medeuf-Andrieux. Le syndicat défend la hiérarchie des normes, tout en donnant la priorité à la négociation nationale et en acceptant l’accord d’entreprise, « s’il est dans l’intérêt des salariés ».

Renforcer la présence syndicale... ou bien l’étouffer ?



Dans le même temps, la loi Rebsamen, indissociable de la mission Combrexelle, vient affaiblir la représentation syndicale (voir également notre article). « L’enjeu, c’est au contraire de renforcer la présence syndicale, estime Julien Gonthier. De donner aux délégués les moyens de mieux représenter les salariés. La mission Combrexelle s’intéresse au référendum en entreprise. Mais je pense que c’est un moyen pour contourner les syndicats. » La loi Rebsamen permettra bientôt la fusion des institutions représentatives du personnel, ainsi qu’un regroupement des obligations d’information et de négociation avec les représentants salariés. « Jusqu’à présent, le Comité d’entreprise était consulté avant tout projet de réorganisation, poursuit Julien Gonthier. Désormais, l’information arrivera après-coup. Quand on casse les outils qui permettent de comprendre le fonctionnement de l’entreprise, alors on casse la négociation collective. »
Depuis son arrivée à Bercy, Emmanuel Macron n’a qu’une obsession : « Nous devons continuer à réformer en profondeur le marché du travail », répète-t-il à l’envie. S’agit-il de renforcer la représentation syndicale ? « L’important, c’est que la loi précise les règles générales et [donne] davantage de place aux accords de branche et d’entreprise, donc aux partenaires sociaux. Cela suppose que les organisations syndicales s’adaptent à l’évolution de leurs responsabilités. » Non content de déréguler le marché du travail, c’est à dire de dégrader nos conditions de travail et d’existence, l’ancien banquier d’affaires chez Rothschild, qui pourra se targuer d’avoir employé trois fois l’article 49-3 de la Constitution pour imposer sa dernière loi, compte aussi expliquer aux syndicats comment ils doivent « s’adapter ». Ces derniers seront-ils en mesure de résister à la révolution menée au pas de course par un exécutif qui n’a plus de socialiste que le nom ?
Thomas Clerget





[*]
http://www.bastamag.net/Apres-les-lois-Macron-et-Rebsamen-comment-le-gouvernement-prepare-deja-une

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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mer 9 Sep - 9:13

Hollande déborde l’ex-UMP sur sa droite
la bonhommie de Hollande le camoufle, mais quand on met tous les éléments bout à bout, jamais sans doute depuis 1986 un gouvernement n’était allé aussi loin à droite économiquement. Ce que Chirac et Sarkozy n’avaient pas osé cumuler, le Parti socialiste le met en place…
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http://www.gaullistelibre.com/2015/09/impots-droit-du-travail-hollande.html
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Sam 3 Oct - 10:23

privatisation du public et des finances publiques ...

Radars gérés par le privé : "C'est grave, les policiers ne s'occuperont plus de sécurité routière !"
fr info
Plus de radars sur les routes : c'est l'annonce forte de Manuel Valls. Ce qui coince chez les policiers, c'est que des prestataires privés puissent s'occuper des radars embarqués. "Aujourd'hui la police n'a plus les moyens d'assumer les missions qu'on devrait lui confier", s'emporte Nicolas Comte, le secrétaire général du syndicat Unité SGP.

Plus de radars sur les routes - des radars fixes, des radars embarqués, et même des leurres : c'est ce que l'on retiendra du Comité interministériel de sécurité routière du jour. Le problème c'est que, pour faire fonctionner les radars embarqués, policiers et gendarmes risquent de manquer d'effectifs. Le Comité interministériel a trouvé la parade : des prestataires agréés seront chargés de leur utilisation.

"C'est grave !" s'emporte Nicolas Comte, le secrétaire général du syndicat de policiers Unité SGP-FO. "J'ai l'impression qu'on n'aura plus à s'occuper de sécurité routière ! Ce qui pose problème, parce qu'on ne pourra pas avoir une meilleure sécurité routière en remplaçant les hommes par des machines. Aujourd'hui on voit bien qu'il n'y a plus de forces de police disponibles pour mener ne serait-ce que des patrouilles sur les routes !"

Quant à l'idée de "vouloir remplacer les policiers par des agents du privé qui se contenteront de rouler avec les radars n'est pas la solution". Les policiers, eux, ne font pas que rouler, "ils peuvent mener des missions de sécurité routière".
commentaires
C'est parti pour le grand n'importe quoi, mais d'abord est-ce légal? mais il y a quand même un point positif pour l'automobiliste: le verbalisateur n'étant pas assermenté, tout le monde pourra contester son PV, l'étalonnage de l'appareil, son positionnement etc... c'est surtout une bonne nouvelle pour les avocats qui vont être débordés de travail.
Il s'agit purement et simplement d'une privatisation d'une partie des prérogatives de la police et de la gendarmerie ! Et cela sous un gouvernement soit-disant "de gauche" ! C'est tout bonnement incroyable ! La politique de ce gouvernement est tellement liberale que même des fonctions régaliennes, de la responsabilité de l'état, sont vendues au privé. Ce dernier par définition, fera du bénéfice sur son activité ! Je me répète, cela est tout bonnement incroyable !
Vous ne vous en rendrez même pas compte que la sécurité (globale) sera assurer dans le futur par des entreprises privée
N'oublions pas que lorsque tout sera devenu privé nous serons tous devenus privé de tout.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Sam 10 Oct - 10:03

Santé : les riches préfèrent la France
Le ministère de la Santé et celui des Affaires étrangères veulent attirer de riches étrangers dans les hôpitaux français. Une marchandisation du soin qui inquiète les professionnels.
Les pouvoirs publics, la Fédération hospitalière de France, assurent, eux, que l’accueil de patients solvables, voire très solvables, ne se fera pas au détriment des autres. Malgré leurs dénégations, il y a un risque, réel, de voir s’instaurer, un peu plus encore, un hôpital à double vitesse : d’un côté, les riches, étrangers ou français d’ailleurs, traités plus rapidement et selon leurs exigences parce qu’ils payent plus ; de l’autre, les moins fortunés, obligés d’attendre des mois pour un rendez-vous. « C’est une hypocrisie totale de dire qu’il n’y aura pas de différence de traitement, s’agace André Grimaldi, diabétologue et défenseur de l’hôpital public et de ses valeurs d’égal accès aux soins. On a tous vu déjà des comportements invraisemblables de malades riches. » Des « pauvres » déprogrammés au profit de « riches », des infirmières et aides-soignants considérés comme des domestiques…
>>>
http://www.marianne.net/sante-les-riches-preferent-france-100237270.html


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Bretagne en danger?
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