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la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Sam 7 Mai - 11:59

les flics et ... les juges ....


Bayonne : un prévenu neutralisé avec des gaz lacrymogènes
FRANCE INFO - 09:59
Le jeune homme, un toxicomane de 19 ans, devait comparaître jeudi pour des vols à l’arraché devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Bayonne. Devant son état d’agitation dû au manque, le président du TGI a ordonné qu’il soit neutralisé à l’aide de gaz lacrymogènes. La décision suscite la polémique.
Une affaire "gravissime", des procédés "inhumains et déshumanisants" : Marie Hélène Ville, qui présidait l’audience de jeudi au TGI de Bayonne, ne cache pas son indignation. Le jeune homme qui devait comparaître ce jour-là a en effet été aspergé avec du gaz lacrymogène par des policiers, sur ordre du président du TGI.

Le prévenu se trouvait alors dans sa geôle, au sous-sol du tribunal, dans un état d’extrême agitation, visiblement dû au manque. "Quand quelqu’un pose un problème médical, on demande l’assistance d’un médecin, on n’utilise pas une mesure de répression", estime Marie-Hélène Ville.

Le président du TGI Alain Tessier Flohic estime pour sa part avoir choisi cette solution pour qu’il puisse comparaître, expliquant qu’il fallait "soit le ramener à la raison", "soit lui faire administrer une piqûre de tranquillisants par un médecin, mais en ce cas il n’aurait plus été en mesure de se défendre." "On ne pouvait pas imaginer qu’il était en état de manque ", affirme Alain Tessier Flohic, qui dit "avoir été obligé d’employer la force strictement nécessaire " face à un prévenu qui se jetait contre les portes.

Pour Alain Tessier Flohic, les gaz lacrymogènes était la solution la plus adaptée. (0'38")

Or, si une assistance médicale est prévue lors des gardes à vue, ce n’est pas le cas quand les prévenus sont dans des geôles en vue d’une comparution immédiate. "Il s’agit d’un vide juridique ", déplore l’avocate du jeune homme Me Myriam Unal, qui dénonce elle-aussi une mesure "utilisée sans retenue." Me Myriam Unal considère que les policiers "avaient les moyens d’agir autrement", face à un toxicomane en phase de sevrage "qui n’avait peut-être pas pris des doses suffisantes."

Après le gazage, le jeune homme, torse nu, hurlait de douleur en s’épongeant les yeux. L’audience a alors été suspendue, et la magistrate président l’audience a contacté le service médical d’urgence. L’homme sera rejugé mardi à 14 heures.


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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Mer 11 Mai - 0:01

pas de violence physique dans cette vidéo (qui date du mois de fevrier) juste un manque total d'humanisme qui me fait gerber ....
police fascisme même combat

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Mer 11 Mai - 20:56

Jeune mort à Woippy: Non-lieu pour les policiers requis par le parquet
http://www.20minutes.fr/article/722181/jeune-mort-woippy-non-lieu-policiers-requis-parquet-
JUSTICE - Il était décédé lors d'une course-poursuite en janvier 2010...

Le parquet de Metz a indiqué ce mercredi avoir requis un non-lieu pour trois policiers municipaux mis en cause dans la mort d'un jeune circulant à scooter lors d'une course-poursuite en janvier 2010 à Woippy (Moselle). Les familles des victimes continuent d'affirmer que les jeunes qui se trouvaient sur le deux-roues ont été matraqués au sol et que les policiers ont fait usage d'un flashball, mais se font peu d'illusion sur l'issue du procès.

«On ne sait toujours pas la vérité sur cette histoire»

Les trois jeunes, pris en chasse après avoir volé un scooter en janvier 2010, circulaient sans casque et à grande vitesse. Le conducteur a perdu le contrôle de l'engin et a percuté un poteau. Le jeune homme est décédé, et ses deux passagers ont été grièvement blessés dans l'accident. L'enquête et un témoin auraient écarté la thèses selon laquelle le 4x4 des policiers aurait percuté le scooter.

«En général, les juges d’instruction suivent les décisions du parquet. Et je peux déjà annoncer, dès lors, qu’on fera appel devant la chambre de l’instruction car on ne sait toujours pas la vérité sur cette histoire», a indiqué dans le Républicain Lorrain Virginie Weber, l'avocate de l'un des jeunes garçons. «Il y a, depuis le début, une présomption de culpabilité à l’encontre des victimes. Et une présomption d’innocence pour les policiers. C’est toujours compliqué de mettre en cause des membres des forces de l’ordre», a-t-elle conclu.

police kills ??
kill the police !!
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Sam 4 Juin - 11:49

Témoignage : Les Dérives de la Police
http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/temoignage-les-derives-de-la-30462
Entretien datant de 2005 (mais qui semble toujours autant sinon plus d’actualité) avec un ancien policier ayant passé 20 ans dans la police qui essaie de dénoncer ces dérives.
Télécharger la Vidéo :
http://www.archive.org/download/pierre_bourdieu_television_1996/entretien_1996_tv_censure_etc.avi

commentaires:

en voila d’autres des interviews de flics ou d’anciens flics,tout aussi instructives :

http://www.dailymotion.com/video/x2ea4d_interview-d-un-ancien-crs_news

et

http://www.dailymotion.com/video/xf3f5c_racisme-aux-frontieres-une-policier_news

et encore bien d’autres,sur les abus multiples,qui vont du délit d’outrage utilisé pour arrondir les fins de mois de flics sans scrupules,a la torture,voir a des morts suspectes chez les gardés a vue.
C’est en raison de son étroite collaboration avec les nazis que la police française s’est vue remettre la fourragère rouge qu’elle porte avec fièrtée lors des cérémonies officielles...
Des grédins peu résistants et en général au QI en dessous de la moyenne,c’est simple lorsque tu en vois un,tu t’attends à tout sauf de l’intélligence.
Quand on ajoute à cela
qu’ils sont de plus en plus dangereux de nos jours ,tu es tranquille quelque part,arrive un flic ou deux,tout de suite tu te sents en insécurité,un comble ! et je caricature à peine.
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Mer 22 Juin - 19:07

Violences policières à Calais : un rapport et des vidéos
Par Zineb Dryef | Rue89 | 22/06/2011 | 18H14


Depuis la fermeture de Sangatte, les militants de No Border, un réseau associatif européen qui lutte pour la liberté de circulation, soutiennent les migrants de Calais : une petite centaine de personnes, venues d'Asie centrale et d'Afrique de l'est, réparties dans différents squats et campements précaires de la ville.

Depuis juin 2009, les No Border ont systématisé le « cop watching », cette pratique qui consiste à surveiller les interventions policières, à les filmer, les consigner, les diffuser.


En avril dernier, Rue89 et Les Inrocks publiaient des vidéos tournées par les No Border. On pouvait voir les policiers, à l'aube, tenter de réveiller les migrants avec de la musique africaine. D'autres images, pas forcément spectaculaires, illustraient le harcèlement quotidien dont peuvent être victimes les migrants : surveillance permanente, utilisation non-justifiée de gaz lacrymogène, etc.
Saisine du Défenseur des droits de l'homme

Après deux ans passés à amasser quantité de films, de photos et de témoignages, les No Border – en association avec une dizaine d'organisations dont l'Acat, Emmaüs International, la FIDH, la LDH, le Gisti, le Mrap, le Syndicat de la magistrature, etc. – ont décidé de saisir le Défenseur des droits de l'homme au sujet de la situation des migrants de Calais.

.Dans un document (PDF) remis à Dominique Baudis, tout juste nommé ce mercredi en Conseil des ministres, ils dénoncent les « violences policières à leur encontre ».

Il s'agit de la première saisine de cette autorité qui remplace le Médiateur de la République, le Défenseur des enfants, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) et la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS). Ils doivent rencontrer le défenseur des droits « en début de semaine prochaine ».

Ce rapport de 42 pages – diffusé dans sa version intégrale par Rue89 et Les Inrocks – fait état d'une répression « systématique » :

« La brutalité et le harcèlement à Calais sont des armes délibérées utilisées au service des politiques française, britannique, et européenne d'immigration. L'idée est simple : dissuader les réfugiés de s'approcher de la frontière entre la France et le Royaume-Uni en les condamnant à une vie infernale. »

Extraits

Violence

« Dans un cas, des militants ont vu un homme se faire frapper, et sa tête claquée contre la fenêtre d'un fourgon, pour avoir demandé la permission de finir de se brosser les dents avant d'entrer dans le fourgon de ramassage (30 novembre 2010) et dans un autre exemple, un homme a été jeté à terre et frappé pour avoir demandé à chercher ses vêtements (8 avril 2010). »

« Dans certains incidents que nous avons documentés, il semble probable qu'aux blessures subies aux moments des fuites devant la police, s'ajoutent les blessures et les décès lors des tentatives de franchissement de la Manche.

Même si toutes les blessures ne sont pas directement imputables à des actes de la police, elles relèvent toutes d'un climat de violence suscitant une peur permanente lié à l'usage continuel de la force par celle-ci. » (Voir la vidéo d'une agression des policiers envers les migrants)


Harcèlement

« Voici une procédure typique : les réfugiés sont interpellés soit lors d'un raid, soit dans la rue ; ils sont emmenés à Coquelles (à 5 kilomètres environ) et détenus pendant quelques heures ou toute la nuit – ou parfois juste quelques minutes ; ils peuvent être interrogés ou pas, ou leurs empreintes peuvent être prises ; ils sont relâchés sans la moindre inculpation ; ils font les 8 kilomètres ou plus à pied jusqu'à leur lieu de vie ; la même chose arrive le lendemain, ou quelques heures plus tard.

Quelques réfugiés sont transférés du commissariat au centre de rétention en attendant l'expulsion, mais ce n'est qu'une minorité des cas. Il n'est pas rare que les réfugiés de Calais soient arrêtés de manière répétée jour après jour, ou plus d'une fois dans la même journée. »

« Sur cinq mois, d'avril à août 2010, nous avons enregistré 1 054 arrestations, une moyenne d'un peu plus de 210 par mois. En fait, cela est sans doute une sous-estimation vulgaire du tota l : le véritable nombre pourrait avoir été le double. »

« Une stratégie étonnante consiste en l'utilisation de tactiques rappelant les “PsyOps” de l'armée américaine, telles que les privations de sommeil, en conduisant la nuit dans “l'Africa House” tous feux allumés et en diffusant de la musique très fort. » (Voir la vidéo de voitures de police pleins phares, musique très forte)


Maltraitance

« Mis à part arrêter les gens, c'est monnaie courante que les policiers acteurs de ces rafles lacèrent ou abattent les tentes, qu'ils brisent des fenêtres et même qu'ils renversent l'eau ou bien la contaminent, qu'ils aspergent les draps et les couvertures de gaz lacrymogène, ou bien qu'ils détruisent ou volent des biens. Ceci est la réalité quotidienne. »

« C'est devenu courant lors des rafles policières sur les squats et les jungles que les réserves de nourriture soient détruites, que l'eau soit vidée ou contaminée, que les containers d'eau soient détruits et que les ustensiles de cuisine soient détruits ou volés.


Parce que les campements sont souvent loin des sources d'eau, les réfugiés doivent marcher de longues distances en portant de l'eau pour boire, pour faire la cuisine, et pour laver. Les attaques policières sur les stocks d'eau et les containers sont donc une méthode brutale et dévastatrice qui sape la santé et l'hygiène des migrants, ainsi que leur énergie. »

Racisme

« Un réfugié soudanais nous a informés qu'après la rafle du 14 mai 2010 sur “l'Africa House”, des CRS ont raillé des Africains en faisant des cris de singe. »


http://www.rue89.com/2011/06/22/violences-policieres-a-calais-un-rapport-et-des-videos-210372

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Sam 25 Juin - 21:36

Fête de la musique à Lyon : chanter peut entraîner de graves violences policières

Publié le 25 juin


"Le lendemain matin de la fête de la musique vers 5h alors que mes amis et moi rentrions à nos domiciles, nous avons subi des violences policières entrainant de lourdes conséquences : fractures, ITT, plainte pour outrage et appel à l’émeute, etc...
Nous nous sommes faits violentés pour avoir chanté « Les enfants de Cayenne » des Amis d’ta femme, dans le métro station Gerland..."

Témoignage et vidéo.

Ce n’est pas la pre­mière fois que des per­son­nes se font arrê­ter pour ce genre d’action.. sou­ve­nons-nous de l’ his­toire des per­son­nes qui chan­taient « Hécatombe » de Brassens, sur les places publi­ques...

Témoignage : Les « enfants de cayenne » pro­vo­quent encore des vio­len­ces poli­cière a ger­land.

22 juin, fête de la musi­que. Je dis bien fête ! Après avoir passé la soirée avec mes amis au bou­le­vard électro à Gerland, nous déci­dons de ren­trer chez nous.

Il est envi­ron 5 heures du matin lors­que nous arri­vons à l’entrée du métro Gerland. Nous sommes quatre amis, l’ambiance est bonne enfant. Nous com­men­çons à chan­ter quel­ques chan­sons paillar­des. Au bout de quel­ques minu­tes, l’un de mes amis entame cette vieille chan­son « les enfants de Cayenne » des amis d’ta femme. Maudite liberté d’expres­sion !

Dés sa chan­son finie, deux poli­ciers arri­vent brus­que­ment vers nous et com­men­cent à tirer mon ami par le bras, sans aucune expli­ca­tion.

Stupeur dans le métro : « Mais qu’est-ce qui ce passe, qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Pourquoi m’emme­nez vous ? » Toujours aucune réponse. Se fai­sant tirer vio­lem­ment dans les esca­liers, nous déci­dons de réagir. Sa copine le tire dans un sens, les poli­ciers de l’autre. J’essaye de dis­cu­ter avec eux pour calmer la situa­tion et je me fais bra­quer avec un flash ball à bout por­tant sur la poi­trine.

Nous sommes rejoints par quel­ques per­son­nes et tou­jours la même ques­tion : « pour­quoi ? » Là on me répond qu’il a insulté les blon­des !?
Même les autres usa­gers sont indi­gnés, cer­tains repren­nent la chan­son, d’autres blo­quent le départ du métro en gar­dant les portes ouver­tes.
Après quel­ques minu­tes d’alter­ca­tion, nous sui­vons notre ami qui se fait emme­ner dans les bureaux TCL en com­pa­gnie d’un seul agent de police. Il me semble que ceci est inter­dit mais quand on a le pou­voir... Moins de cinq minu­tes après, l’agent res­sort en tenant notre ami par le cou en criant devant une quin­zaine d’agents des forces de l’ordre et des usa­gers qui étaient dans la sta­tion :

« Maintenant tu vas t’excu­ser auprès de tous mes col­lè­gues ! ».

Et tou­jours la même ques­tion : « pour­quoi ? »
Au même moment, une autre alter­ca­tion com­mence un peu plus loin entre une jeune femme et quel­ques agents de police. Cela attire l’atten­tion de tout les poli­ciers. Pendant ce temps, mon ami est relâ­ché, sa copine se rap­pro­che de lui et l’attire vers nous pour partir . Tout se passe très vite, un agent rat­trape mon ami, le tire vers lui et le plaque vio­lem­ment au sol après lui avoir fait une clé de bras.

Celui-ci n’oppo­sait pour­tant aucune résis­tance. Nous nous rap­pro­chons tous rapi­de­ment et sou­dain je sens que l’on m’attrape à la gorge par l’arrière, balayette.

En un ins­tant, je me retrouve au sol, un genou sur la gorge et une bombe lacry­mo­gène poin­tée sur moi. Il me lâche, le temps de me rele­ver, mon ami est menotté et embar­qué dans un véhi­cule de police. La voi­ture part, en quel­ques minu­tes, tout rede­vient calme.


22 juin 18h : Notre ami sort enfin de garde à vue, le bras dans le plâtre à cause de la clé de bras,résul­tat frac­ture du méta­carpe de l’index droit (qui néces­si­tera tout de même à court terme une opé­ra­tion avec une mise en place de bro­ches).

Une plainte sera dépo­sée contre lui pour outrage et inci­ta­tion à l’émeute. Moi, je ne m’en sors pas trop mal, trois jours d’ITT, un gros héma­tome sur le coude et le dos en vrac.

Quand ces agres­sions poli­ciè­res vont donc t-elle cesser ???

Voici la vidéo qu’un ami a filmé lors de l’alter­ca­tion, elle montre les vio­len­ces subies.


http://rebellyon.info/Fete-de-la-musique-a-Lyon-chanter

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  spike le Dim 3 Juil - 12:11


Une vingtaine de jeunes attaquent le commissariat de Champigny
Dans la foulée, la police a procédé à l'interpellation de neuf personnes.


Neuf personnes âgées de 15 à 20 ans ont été interpellées et placées en garde à vue samedi soir après s’en être pris au commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne).

Vers 22h30 samedi soir, une vingtaine de jeunes munis de mortiers, de barres de fer et de «divers projectiles» ont attaqué le commissariat de Champigny, s’en prenant aux locaux et aux fonctionnaires de police présents. «Aucun policier n’a été blessé» lors de l’attaque, selon cette source policière.

Les jeunes, tous originaires de Champigny, protestaient contre la mise en place sur la commune il y a quelques semaines d’une unité de police spéciale chargée de patrouiller pour mettre fin «aux divers trafics», a indiqué à l’AFP cette source policière. «En mesure de représailles, ils s’en sont pris au commissariat local», a précisé cette source.

Après l’arrivée de renforts, les policiers ont procédé à l’interpellation de neuf personnes qui ont été placées en garde à vue au commissariat de Champigny-sur-Marne, chargé de l’enquête.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/societe/01012346816-une-vingtaine-de-jeunes-attaquent-le-commissariat-de-champigny
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Jeu 18 Aoû - 11:39


Trafic de drogue à Mayotte : trois gendarmes et un policier face à la justice




Trois gendarmes et un policier du GIR (Groupe d’intervention régional) de Mayotte, soupçonnés d’avoir couvert un trafic de drogue,
doivent comparaître devant le juge d’instruction de Mamoudzou, Hakim
Karki, ce mardi 27 juillet 2011 pour répondre des faits qui leur sont
reprochés.






Les trois hommes sont suspectés d’avoir maquillé un trafic
d’héroïne en provenance de l’île comorienne d’Anjouan au travers des
saisies fictives. Et ce, dans le but d’améliorer les statistiques…, les "
sacro-saintes statistiques !!! ", s’indignent plusieurs médias.


Selon La Lettre de l’Océan Indien, cette affaire a mis en émoi le commandement de la gendarmerie pour l’Outre-mer, mais aussi l’état-major parisien de la gendarmerie
nationale, ainsi que le gouvernement, qui ont déjà bien du mal à
s’expliquer suite à la mise en cause de la politique de sécurité par la
Cour des comptes.

http://www.linfo.re/-Faits-divers,372-/Trafic-de-drogue-a-Mayotte-trois-gendarmes-et-un-policier-face-a-la-justice
j'ajoute de plus que comme a leur habitudes les haut gradé cherche a couvrir leur petit (gros ?) délinquant sous leur ordres en intimidant le juge ....voir


Trafic de drogue à Mayotte: Le patron de la gendarmerie outre-mer à Paris met la pression sur le juge mahorais










L'affaire de trafic de drogue à Mayotte impliquant deux gendarmes et un
policier du Groupe d'intervention régional et en lien direct avec la
mort par overdose d'une jeune mahoraise, Roukia
(lire : Des policiers et gendarmes de Mayotte trafiquants de drogue
), a traversé les mers et commence à inquiéter en haut lieu. Hier, le
Parisien publiait un article au titre évocateur autant que provocateur :
"Les Ripoux de Mayotte embarassent la gendarmerie".
"Je me demande donc sincèrement s’il ne serait pas prudent de remettre à plus tard de telles convocations"

Le journal local y explique que le général de division Jean-Régis
Véchambre, le patron de la gendarmerie outre-mer à Paris, a envoyé deux
mails au juge d’instruction en charge de l'affaire sur l'île aux
parfums, Hakim Karki. Dans le premier mail daté du 5 juillet, l'officier
explique au juge d'instruction qu'il trouverait "prématuré" l'éventuelle convocation des deux gendarmes et du policier puisque deux enquêtes internes sont en cours.


Nouveau message le lendemain et alors que les convocations sont parties. "Je ne vous cache pas ma surprise", aurait écrit le général Véchambre. Ce dernier évoque l’atteinte à "l’image de la justice" ou la nécessaire "cohésion" qui doit régner entre les acteurs de la chaîne pénale face aux "défis majeurs de sécurité", concluant : "Je me demande donc sincèrement s’il ne serait pas prudent de remettre à plus tard de telles convocations", révèle le Parisien. Deux mails qui sonnent comme deux pressions directes envers un juge d'instruction.

"Un déni de justice innacceptable"

Parralèllement à cette révélation, hier, les avocats de la Défense ont
publié un communiqué pour s'opposer au dépaysement de l'enquête à la
Réunion. Début août, le procureur général de la cour d'appel de la
Réunion, Denis Robert-Charreau, a annoncé son intention de demander à la
Cour de cassation la délocalisation de l'enquête.

Pour Me
Mansour Kamardine, l'avocat de la famille de Roukia, mais aussi Me Saïd
Larifou, Me Nadjim Ahamada et Me Catherine Preaubert, une telle demande "sonne comme un déni de justice innacceptable" puisque une délocalisation aurait pour effet de "provoquer
une inégalité et une discrimination devant la justice entre (leurs)
clients, sans revenus, et les gendarmes eux aussi mis en examen dans
cette affaire"
.

Les avocats de la Défense demandent au contraire "l'élargissement
de la mission du juge d'instruction de Mayotte pour continuer ses
investigations sur les faits nouveaux apparus à l'occassion de son
instruction"
. La Cour de cassation se prononcera en septembre sur la délocalisation, ou non, de l'enquête.


Mardi 16 Août 2011 - 12:00




http://www.zinfos974.com/Trafic-de-drogue-a-Mayotte-Le-patron-de-la-gendarmerie-outre-mer-a-Paris-met-la-pression-sur-le-juge-mahorais_a31340.html?com

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Jeu 25 Aoû - 16:06

pas eu temps de lire autre que le titre
http://rebellyon.info/Arrestation-musclee-et.html

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Lun 3 Oct - 16:26

quand des policiers menacent de baffes et de coup de pied au cul
Par Laure Heinich-Luijer | Avocate | 03/10/2011 | 16H08





Deux jeunes filles de 14 ans ont volé deux vélos dans un jardin privatif, dont l'entrée, en travaux, était libre. Inconnues des services de police, elles reconnaissent immédiatement les faits. Les vélos sont restitués et le propriétaire, ne constatant aucune dégradation, ne souhaite pas déposer plainte. Les mineures sont placées en garde à vue – et réduites à ce statut.

Seulement, quand on ne discerne pas les individus, on ne discerne pas non plus les mesures à leur appliquer. Traquant les objets dangereux que le gardé à vue ne peut conserver, les policiers se sont acharnés sur l'une des jeunes filles pour lui ôter son piercing nasal.


Après tout, si un homme a pu cacher des explosifs dans ses chaussures, on doit bien pouvoir en mettre dans un piercing. On imagine aisément la violence de la scène mais il est difficile de la qualifier juridiquement : la tentative de retrait d'un piercing est-elle une atteinte aux biens ou une atteinte aux personnes ?

Prélèvement d'ADN
Les policiers effectuent ensuite un prélèvement biologique afin d'inscrire les jeunes filles au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) sur lequel elles seront désormais connues pour vol en réunion.

En effet, l'article 706-55 du code de procédure pénale permet de prélever l'ADN des présumés innocents dans les cas suivants :

les infractions de nature sexuelle,
les crimes contre l'humanité,
les crimes et délits d'atteinte à la vie,
les actes de torture et de barbarie.
Jusqu'à ce moment de la liste, même si l'on est idéologiquement contre la constitution d'un tel fichier, on peut en percevoir la justification au regard du caractère exceptionnel du trouble à l'ordre public.

Du crime contre l'humanité au vol de vélo
Néanmoins, la liste de l'article 706-55 se poursuit : les infractions de violences volontaires, de menaces, de trafic de stupéfiant, d'atteinte aux libertés […], de vols, d'extorsions, d'escroquerie, de destructions, de dégradations, de détérioration ( ! ), de menaces d'atteintes aux biens […] !

Voilà comment on passe en quelques lignes du crime contre l'humanité au vol de vélo. On sait que la politique pénale actuelle demande aux juges de s'affranchir de l'individu (peines planchers, suppression de l'excuse de minorité, rétention de sûreté) pour juger uniquement en raison des qualifications juridiques.

Que reste-t-il quand, comme dans cet article, toutes les qualifications se confondent ? Il ne reste de la justice qu'un fichier qui serait mieux nommé automatique qu'automatisé.

Elle mériterait une bonne paire de baffes
On notera quand même que, probablement par pure omission du législateur, n'entrent pas dans la liste exhaustive de l'article 706-55 ces délits dont pourtant l'actualité regorge :

abus de biens sociaux,
abus de confiance,
financement occulte,
fraude électorale,
ou atteinte au secret des correspondances.
Les puissants ne donnent pas leur argent, ils ne donnent pas leur ADN non plus.

L'une des jeunes filles en garde à vue s'énerve (devant la démesure ? devant la justice à deux vitesses ? ) et, selon le procès-verbal de police :

« Les insultes pleuvent. Expliquons à la demoiselle qu'un tel comportement ne pouvait lui être que préjudiciable et qu'elle mériterait une bonne paire de baffes et un bon coup de pied au cul eu égard à l'attitude qu'elle adoptait vis-à-vis de toute autorité qui lui était imposée. »

Menace de coup de pied au cul : voilà qui justifie une inscription au Fnaeg.
http://www.rue89.com/derriere-le-barreau/2011/10/03/quand-des-policiers-menacent-de-baffes-et-de-coup-de-pied-au-cul-2245

y a des coups de pied au cul qui se perdent mais moi c'est bien les soi disant défenseurs de l'ordre publique à qui je les administrerait mais bon je ne suis qu'un simple citoyen bien loin de ses "braves force de l'ordre " qui protege (comprendre menace) le bon citoyen des dangereuses gamines de 14ans qui envahissent nos rue

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Ven 7 Oct - 19:56

Trois infirmière blessées à Lyon après une manifestation : les syndicats demandent des comptes
FRANCE INFO - 19:23
Les syndicats SUD et CGT demandent des comptes à la fédération des établissements hospitaliers, au lendemain du grave accident qui a marqué une manifestation de personnels soignants hier à Lyon. Les trois infirmières, tombées dans un trou après qu’une grille ait cédé, sont toujours hospitalisées. Selon les syndicats, l’intervention des CRS munis de gaz lacrymogènes serait à l’origine de l’accident.
L’accident s’est produit hier dans le cadre d’une manifestation de salariés du secteur médico-social. Un millier de personnes étaient rassemblées à la Cité internationale à Lyon à l’occasion du 36ème congrès de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne (FEHAP).
Vers 11h30, les CRS sont intervenus pour, semble-t-il, disperser les manifestants, au moyen de gaz lacrymogènes. Trois employées de la Mutualité Française Loire, incommodées par les fumée, ont alors décidé de se reculer pour se laver les yeux. En revenant, elles ont marché sur une grille d’aération qui a cédé, et ont fait une chute de trois mètres.

Toutes les trois ont été hospitalisées. Le pronostic vital de l’une d’elles est engagé.

Trois femmes qui participaient a une manifestation devant le siège de la fédération des établissements hospitaliers ont fait une chute. C’est l’intervention des CRS qui semble avoir mal tourné, Rémi Brancato. (1'08")

Au lendemain de cet accident, les syndicats SUD et CGT s’en prennent à la fédération des établissements hospitaliers, semble-t-il à l’origine de l’intervention des CRS.

Bernard Thibault, secrétaire national de la CGT en visite a Lyon, demande des comptes : "ce n’est pas une situation normale et j’attends des explications sur les raisons qui ont amené les forces de l’ordre à cette attitude à l’origine de l’accident". Le syndicat va examiner la possibilité de porter plainte.
Le préfet du Rhône, lui, justifie l’usage des gaz lacrymogènes.
Enfin, la secrétaire d’État chargée de la Santé, Nora Berra, elle, demande au maire de Lyon Gérard Collomb de faire la lumière sur l’accident. "Je m’interroge, a pointé celle qui est aussi conseillère municipale de Lyon : pourquoi cette grille n’était-elle pas scellée ?"

pour ceux qui n'ont pas vu les images ... comme d'hab ...
il ne se passe rien les infirmieres sont tres tres tranquilles, pas un mot plus haut que l'autre.
et comme d'hab, ces charognes puantes de robocops qui jouissent de tabasser impunément des femmes et des gosses, se mettent tt d'un coup à taper et gazer.
pour le fun.
il est vraiment temps de tous les brûler.
vivants et tres tres tres lentement....
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Sam 5 Nov - 13:32

Décès d'un usager du RER tombé dans le coma après son interpellation à Paris
(AFP) – Il y a 2 heures
PARIS — L'usager du RER tombé dans le coma après son interpellation jeudi à Paris est décédé et son autopsie devait avoir lieu samedi matin, a-t-on appris de source policière.
Cet homme, interpellé à la gare du RER E Haussmann-Saint-Lazare, est décédé vendredi après-midi, a-t-on précisé de même source.
Sept personnes ont été entendues dans l'enquête de l'Inspection générale des services (IGS, "police des polices"), a-t-on ajouté, sans donner de détails sur leur identité et sans pouvoir préciser si elles étaient toujours en garde à vue samedi matin.
Un agent de la Surveillance générale (Suge) de la SNCF, ayant participé à l'interpellation, avait été placé en garde à vue jeudi soir, avait indiqué vendredi à l'AFP une source proche du dossier.
Selon Le Parisien, les six autres personnes entendues sont deux policiers de la Brigade des réseaux ferrés (BRF), deux agents de la société de sécurité privée Securitas et deux employés de la SNCF.
Selon les premiers éléments, jeudi peu avant 7H00 du matin, un usager du RER âgé de 35 ans avait actionné une borne d'appel d'urgence, alors qu'un homme se montrait "agressif avec les autres usagers", avait expliqué vendredi la source proche du dossier.
Trois contrôleurs de la SNCF s'étaient rendus sur place et un agent de la Suge, venant de quitter son service, avait aperçu la scène et décidé de les rejoindre.
"Afin de maîtriser l'individu, qui se montrait assez virulent, l'agent a alors frappé l'usager de deux coups de matraque télescopique aux jambes", selon cette source.
Trois policiers de la BRF, appelés en renfort, étaient arrivés sur place quelques instants après et "c'est au moment de lui passer les menottes que l'homme s'est évanoui".

L'usager, connu des services de police, avait été transporté dans un hôpital parisien.


tous les entendus ont été remis en liberté ...........................................
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Sam 5 Nov - 20:19

>>>>>>>>>>>>



Interpellé par la police, il meurt d'un infarctus
fr info
L’usager du RER interpellé jeudi par la police et décédé le lendemain est mort d'un infarctus, selon l'expertise médico-légale pratiquée sur le corps aujourd'hui.

Sa mort soudaine avait entraîné le placement en garde à vue des agents de la SNCF et des policiers qui avaient procédé à son interpellation jeudi matin. Ils ont tous été libéré hier dans la soirée, leurs témoignages ne permettant pas aux enquêteurs de conclure à un usage excessif de la force lors de l'interpellation. Une nouvelle expertise doit avoir lieu pour définir les causes de l'infarctus.


ils se mettent à 7 sur un mec qui n'a rien fait, 25 ans, en pleine forme, et qui fait subitement un infractus en pissant le sang de la tete .................



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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Lun 9 Jan - 20:51

A Clermont-Ferrand, l'homme dans le coma à la suite de son interpellation est mort
LEMONDE.FR | 09.01.12 | 18h49 • Mis à jour le 09.01.12 | 20h06




Quelque 500 à 600 personnes défilent le 7 janvier 2012 à Clermont-Ferrand en soutien à un homme de 30 ans arrêté de façon "musclée" la nuit du réveillon, décédé lundi après plusieurs jours de coma.AFP/THIERRY ZOCCOLAN

L'homme tombé dans le coma depuis son interpellation mouvementée lors de la nuit de la Saint-Sylvestre est mort lundi 9 janvier, a annoncé son avocat, alors que plusieurs centaines de membres des forces de l'ordre sont déployées par crainte de nouvelles violences dans son quartier de Clermont-Ferrand.
Cette annonce fait craindre des violences dans le quartier de la victime, La Gauthière, sous tension depuis cette interpellation mouvementée. La préfecture du Puy-de-Dôme a annoncé lundi le maintien du dispositif de sécurité, renforcé ce week-end à Clermont-Ferrand, avec quelque 420 fonctionnaires de police et de gendarmerie déjà mobilisés la nuit dernière. Dans la nuit de dimanche à lundi, trois personnes ont été interpellées et quelques voitures brûlées. Un niveau de vandalisme "nettement inférieur aux nuits précédentes", selon la préfecture. Entre vendredi et dimanche, ce sont en effet une cinquantaine de véhicules qui sont partis en fumée. Six personnes avaient été interpellées, et leur garde à vue a été prolongée dimanche soir.



Face aux dégradations, qui durent depuis quatre nuits, le préfet du Puy-de-Dôme, Francis Lamy, avait averti qu'il ne laisserait "pas s'installer de zone de non-droit à Clermont-Ferrand". Dimanche, le dispositif de sécurité a donc été considérablement renforcé : deux cent cinquante hommes étaient prévus sur le terrain, mais "on est monté au cours de la nuit jusqu'à quatre cent vingt", épaulés par deux hélicoptères, selon la préfecture.


UNE INTERPELLATION "MUSCLÉE"

Ces événements font suite à l'interpellation "musclée", durant la nuit de la Saint-Sylvestre, de Wissam El-Yamni, un homme de 30 ans, dans le quartier de la Gauthière, classé "zone urbaine sensible". Selon la version des forces de l'ordre, l'homme s'en était pris aux policiers, lançant des projectiles sur leur véhicule. Très "excité", il était, toujours selon eux, sous l'emprise de cannabis, d'alcool et de cocaïne. Après une course-poursuite, il aurait été plaqué au sol, menotté puis conduit au commissariat. Il est tombé dans le coma après un malaise cardiaque durant son transport selon la police. Il n'avait pas d'antécédents médicaux. Wissam El-Yamni présentait des fractures et des lésions au cou lors de l'arrivée des secours.

"L'interpellation a été musclée car l'homme était très excité", a admis le procureur. Après enquête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), une information judiciaire pour coups et blessures volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique a été ouverte vendredi par le parquet de Clermont-Ferrand, visant deux fonctionnaires de police qui ont procédé à l'arrestation. Mais après le décès de la victime, "la qualification pénale va changer" et sera requalifiée en "violences ayant entraîné la mort", selon l'avocat de la famille, évoquant un "dossier criminel d'une particulière gravité". "Je vais demander à ce qu'un maximum de témoins soient entendus par les magistrats instructeurs", a-t-il ajouté.

Claude Guéant a assuré qu'il avait "demandé une enquête à l'IGPN", afin que "l'administration et la justice (aient) tous les éléments pour savoir exactement ce qui s'est passé". Le ministre de l'intérieur a jugé, lundi, que l'interpellation "difficile"de Wissam El-Yamni n'était "pas le fait des policiers". "Je me garderais d'avoir le moindre avis sur cette question. La seule chose que je voudrais dire, c'est que s'il y a eu une interpellation difficile, ça n'est pas le fait des policiers", a déclaré le ministre en marge d'une visite à Sevran, dans la Seine-Saint-Denis.

TÉMOIGNAGES

Un reportage de Mediapart (lien payant) rapporte le témoignage d'une personne qui a assisté à la scène de sa fenêtre. Elle raconte : "On l'a vu couché sur le ventre, les menottes dans le dos avec une patrouille de police. On s'est dit 'c'est bon, il s'est fait attraper, encore un qui va commencer la nouvelle année en garde à vue'. Sauf que suite à ça, nous avons vu une dizaine de voitures de police arriver, en une minute, dont quatre banalisées. Les policiers sont descendus, ils ont mis de la musique à fond, de la funk, et ont démuselé les deux chiens. Ils étaient chauds, ils ont fait un décompte 'Trois-deux-un go' et ils lui ont mis des coups."

Le quotidien régional La Montagne retrace également le fil des événements cette nuit de la Saint-Sylvestre : selon eux, les policiers seraient arrivés vers 2h30, à la suite d'un coup de téléphone les alertant de la présence au sol d'un homme inanimé. Or, lorsqu'ils arrivent, nul homme au sol mais quelques jeunes assis sur un banc, dont Wissam El-Yamni, qui leur lance des projectiles. Après une course-poursuite, "il est mis au sol par le chien, menotté, placé dans le véhicule puis aspergé avec une bombe de gaz lacrymogène", raconte le quotidien.

Samedi après-midi, environ cinq cents à six cents personnes ont défilé silencieusement à Clermont-Ferrand pour réclamer justice pour la victime. Les organisateurs avaient demandé qu'il n'y ait "pas de violence" dans la soirée.



Francis Lamy, avait averti qu'il ne laisserait "pas s'installer de zone de non-droit à Clermont-Ferrand".
la zone de non droit est deja la lorsqu'on laisse ses chiens de gardes assassiner


Dernière édition par niouze le Mar 10 Jan - 11:34, édité 1 fois

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  Invité le Lun 9 Jan - 21:27

Reçu aujourd'hui :

"Notre ami et camarade Denis frappé par la police pour avoir sifflé l'Internationale :
.
Victime dans la nuit du 5 au 6 janvier d'une agression policière
extrêmement violente, qui pourrait avoir des conséquences graves sur sa
santé : en compagnie de deux camarades d"Act Up, il était interpellé par
la BAC et emmené au au commissariat
du 3ème arrondissement de Paris
pour des motifs futiles, et sans
qu'il
n'ait à aucun moment résisté à son interpellation. Prenant prétexte que
notre camarade sifflait "l'Internationale" un policier chargé de la
gestion des "gardés" à vue s'est précipité sur celui-ci. Les coups
portés par ce policier furent d'une telle violence que Denis, atteint
d'une fracture du plancher de l'oeil, devra subir dans les prochains
jours une intervention chirurgicale délicate, car le nerf majeur qui
"gère" la sensibilité du visage" est aujourd'hui touché.
Les deux
militants d'Act up qui venaient prendre des nouvelles ont été virés du
commissariat.
Cette affaire, est grave. Si elle débute par un banal
contrôle, les coups portés ensuite, à froid, au commissariat en font une
"bavure" qui dénote un climat particulièrement lourd au sein de la
police."



http://www.mediapart.fr/journal/france/090112/un-homme-frappe-dans-un-commissariat-pour-avoir-siffle-linternationale

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Mer 11 Jan - 10:31

et allé un de plus il commence fort l'année les condé ; comptez psa sur moi pour pleurer lorsqu'il ce feront buter ou ce suiciderons : ACAB


AFP, Mise à jour : mercredi 11 janvier 2012 10:24

Seine-Saint-Denis: un jeune meurt d'une crise cardiaque lors d'un contrôle de police


Un jeune homme est décédé d'une crise cardiaque mardi soir lors d'un contrôle de police dans le hall d'un immeuble à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où le calme était revenu mercredi matin après une nuit tendu


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/*




AFP/Archives




Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime, âgée de 25 ans, se trouvait dans le hall d'un immeuble avec une dizaine d'autres personnes lorsque des policiers en patrouille ont décidé d'effectuer un contrôle à la recherche de stupéfiants. "Cette personne a été vraisemblablement victime d'un arrêt cardiaque au moment de ce contrôle", a-t-on précisé de source policière.

D'après le préfet de Seine-Saint-Denis Christian Lambert, interrogé sur Europe 1, le jeune homme a été "menotté" pendant le contrôle, mais "sans aucune violence".

Durant leur patrouille mardi soir, des policiers en civil s'étaient vu proposer du cannabis par trois jeunes, qui les avaient pris pour des clients potentiels, selon la radio citant des sources policières.

Pendant le contrôle de police, "les trois personnes étaient assises, menottées, mais le menottage s'était passé sans aucune violence, ce qui est bien précisé d'ailleurs par les deux amis du décédé", a déclaré le préfet.

"Pendant l'attente et les vérifications, un des jeunes, qui a 25 ans, fait un malaise, les policiers lui font le bouche à bouche et les premiers soins et ensuite appellent les pompiers", a-t-il rapporté.

D'après la préfecture de Seine-Saint-Denis, "les pompiers sont aussitôt arrivés sur place pour lui porter secours", sans réussir à le réanimer. "La victime avait des problèmes de santé (...) Elle s'était rendue mardi après-midi à l'hôpital pour un examen de cardiologie", a précisé la préfecture, citant les propos des amis de la victime aux pompiers.

Selon ses camarades, la victime avait également pris du Viagra, un médicament destiné à lutter contre les troubles de l'érection et déconseillé en cas de problèmes cardiaques.

Le calme régnait mercredi matin dans la cité d'immeubles de brique rouge, a constaté l'AFP, après une nuit tendue autour de l'immeuble où les faits se sont déroulés. Des feux ont été allumés sur la chaussée, rapidement éteints par les pompiers, et de nombreux policiers ont été déployés dans le quartier, où l'éclairage public a été coupé, d'après un autre journaliste de l'AFP.

Des groupes de jeunes s'étaient rassemblés au pied des barres d'immeubles, hautes de quatre à cinq étages, mettant en cause le rôle de la police dans le décès.

"Il leur a dit qu'il était malade, mais ils l'ont poussé. Ce n'est pas normal d'interpeller des jeunes dans ces conditions. Ils ont tué un jeune innocent", a affirmé à l'AFP Saïd, un jeune de la cité qui assure - sans qu'il ait été possible de le vérifier - avoir été présent lors du contrôle.

"Les jeunes sont en colère, je les comprends", a confié à l'AFP une habitante de la cité, Aïcha Oubrahim. "Normalement, c'est plutôt une cité calme, ce n'est pas le Bronx. Mais quand on fait un contrôle violent, c'est de la provocation".

"Le contrôle de police s'est passé normalement", a assuré de son côté la préfecture.

L'Inspection générale des services (IGS, la police des polices) n'avait pas encore été saisie mardi soir "mais devrait l'être prochainement", a-t-on appris de même source.

Ce drame intervient après l'interpellation "musclée" de Wissam El-Yamni, 30 ans, décédé après son interpellation houleuse dans la nuit de la Saint-Sylvestre dans un quartier sensible de Clermont-Ferrand, sous tension depuis.

Par ailleurs, sept policiers avaient été condamnés à des peines de six mois à un an de prison ferme fin 2010 à Bobigny pour avoir menti et accusé à tort un homme dans le cadre d'un course-poursuite à Aulnay-sous-Bois.



http://news.fr.msn.com/m6-actualite/seine-saint-denis-un-jeune-meurt-dune-crise-cardiaque-lors-dun-contr%c3%b4le-de-police
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  Invité le Mer 11 Jan - 12:44

Je te conseille de lire "Le Bloc" de Jérôme Leroy. Tu comprendras vite le rapport et pourquoi le fait d'enflammer les banlieues ne leur fait pas vraiment peur, bien au contraire...
Et qu'il y ait des morts dans le camp des keufs ne les dérangera pas non plus, là aussi bien au contraire.

Derrière leur cirque électoral qui confine de plus en plus au ridicule le plus pathétique, le fascisme avance à pas de géant...

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Mer 11 Jan - 13:52

merci je pense que je vais éssayer de me le procurer : mais oserai tu dire que la police aurais des instructions pour foutre le feux au banlieux dans le seul but de mettre le FN en avant et de créer une collusion entre ceux ci et l'ump dans le seul but de faire élire un umpfn ....

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  Invité le Mer 11 Jan - 17:55

Je vois que tu as vite compris mon propos... J'aimerais tant me tromper...

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  spike le Mer 11 Jan - 18:35

Comment faire l'économie de la lecture d'un bouquin Very Happy
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  Invité le Jeu 12 Jan - 23:28


Ça s'arrange...

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Dim 15 Jan - 12:21

Plus de 2.000 manifestants à Clermont-Ferrand, pour demander justice
fr info
La manifestation s’est déroulée dans le calme cet après-midi, à Clermont-Ferrand. Une foule estimée à 2.000 personnes demandait la "justice " et la "vérité" pour Wissam El-Yamni, ce chauffeur routier de 30 ans mort lors d’une interpellation musclée dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.

"Pour Wissam, la justice doit punir ses assassins", "prison pour les meurtriers de Wissam", pouvait-on lire sur les banderoles. Sa famille a été reçue vendredi par la juge d’instruction et une information judiciaire a été ouverte pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique".

Une autre manifestation organisée parallèlement par le Bloc identitaire (extrême droite) a été interdite par la préfecture, qui redoutait un trouble à l’ordre public. Le bloc identitaire voulait dénoncer le fait que "les forces de police soient une fois de plus accusées voire condamnées avant toute conclusion d’enquête".

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Lun 16 Jan - 9:30

Mort par asphyxie : sept policiers devant les juges
http://www.liberation.fr/societe/01012383638-mort-par-asphyxie-sept-policiers-devant-les-juges
En mai 2008 à Grasse, un homme de 22 ans est mort suite à une interpellation musclée.

Sept policiers sont convoqués lundi à partir de 9 heures devant le tribunal correctionnel de Grasse, pour homicide involontaire ou non-assistance à personne en danger, quatre ans après la mort par asphyxie du jeune Hakim Ajimi lors d’une interpellation musclée.

Les rapports d’expertise médicale ont conclu que le décès du jeune homme de 22 ans – le 9 mai 2008 – était dû à une asphyxie mécanique, résultat d’une compression thoracique et d’une clef de bras au cou pratiquées par deux policiers avec trop de force et durant trop longtemps.

L’avocat de la famille, Franck de Vita, rappelle qu’Hakim Ajimi a été entravé par des menottes aux pieds et aux mains, après avoir résisté à deux agents de la brigade anti-criminalité (Bac), alors qu’il rentrait chez lui à Grasse peu après une altercation avec son banquier.

Hakim Ajimi, qui avait blessé l’un des policiers, s’était retrouvé face contre le sol. Un policier avait pratiqué une clef d’étranglement, son collègue blessé s’était assis sur son dos à califourchon, ce qui était «totalement inutile», arguera l’avocat au cours du procès. Hakim Ajimi a ensuite été «jeté» sans ménagement, inconscient ou déjà mort, dans la voiture de police-secours. Cinq autres policiers devront répondre de «non-assistance à personne en danger».

Me Gérard Baudoux défend les deux policiers ayant immobilisé Hakim Ajimi qui comparaîtront pour «homicide involontaire» (chef passible de trois ans de prison). L’un d’eux est en outre accusé de «non-assistance à personne en danger» (passible de 5 ans). «Je ne vois pas ce que l’on peut reprocher à l’un ou à l’autre, ils n’ont fait qu’appliquer ce qu’on leur apprend à l’école de police», plaidera-t-il.

Les deux policiers de la Bac avaient notamment été blanchis en mai 2010, après une ordonnance de non-lieu rendue par des juges d’instruction. Mais le procureur de la République de Grasse Jean-Michel Cailliau avait fait appel. «Ce procès nous a toujours paru nécessaire», commente M. Cailliau, «la Cour d’appel a suivi notre opinion». «La question sera celle de la formation de tous ces personnels», précise-t-il.

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  ivo le Mer 18 Jan - 20:51

Mort par asphyxie de Hakim Ajimi: le parquet requiert de la prison avec sursis pour les policiers
fr info
En mai 2008, l'interpellation de Hakim Ajimi dans une rue de Grasse s'était terminée avec la mort du jeune homme.

Les rapports d'expertise médicale ont conclu que son décès s'expliquait par une lente asphyxie mécanique, résultat d'une compression thoracique et d'une clef d'étranglement au cou pratiquée par deux des policiers avec trop de force et trop longtemps.

Après avoir détaillé les nombreuses erreurs ayant entraîné la mort du jeune homme, le procureur a estimé que les policiers devaient tous être condamnés à des peines de prison avec sursis, jusqu'à deux ans pour celui qui a pratiqué la clef d'étranglement.




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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

Message  niouze le Dim 22 Jan - 23:01

chronique d'une police ordinaire toujours en liberté....
[La BAC travaille] Témoignages de violences policières à Besançon
Posted on 20 janvier 2012 by juralib

Je vous transmets des témoignages sur la soirée du 6 janvier 2012, devant le bar « La Cour des Miracles » où tout ce passait bien, jusqu’au moment où la police est intervenue…

« Fin de la soirée à la Cour des Miracles, il est 2 heures du matin, comme la loi le veut, fermeture de tous les bars à 2 heures du matin. Jusque là tout va bien, très bonne soirée, aucun problème dans le bar, on se retrouve tous devant pour parler, des gens s’en vont, nous ne sommes plus qu’une vingtaine. Une voiture arrive à notre hauteur, c’est vrai que nous bouchions la rue, mais ce n’était pas une raison. La voiture pousse un homme qui bouchait un peu le passage, il pousse le rétroviseur. Un homme sort de la voiture, prend l’homme par le bras (un peu violemment) et involontairement l’homme casse la vitre (et non pas une canette, comme l’expliquent nos chers médias qui bien sûr n’étaient pas là au moment des faits). L’homme se fait emmener dans la voiture. On ne savait toujours pas que c’était la BAC. Et d’un coup on a vu toujours le même homme sortir son talkie walkie, appeler des renforts, et, pour une fois, trois voitures (gendarmerie, et police nationale) sont arrivées en 30 secondes top chrono. Je ne les ai jamais vu aussi efficaces. Comme quoi ils n’étaient pas bien loin. Et là branle-bas de combat, un ami se fait embarquer sans aucune raison, je vais parler au policier, il me met une gifle, je tombe par-terre, et me met un coup de bombe lacrymo à 5 cm du visage. Une fliquette a voulu me tabasser avec sa matraque, mais vu que j’étais par-terre, elle m’a remis un coup de bombe sur le visage (et toujours pas à la distance réglementaire). Un policier a pris une amie par les cheveux, alors qu’elle voulait juste lui demander où était son appareil photo, mais n’a rien voulu savoir et lui a mis un coup de bombe lacrymo à même pas 2 cm de son visage, et l’a poussée par-terre. Un policier a même dit « La rue c’est moi, et c’est moi qui fait la loi » et hop tout le monde s’est refait gazer. Il y a un policier qui a sorti son flash-ball et a visé une personne à hauteur de visage. Certes nous étions pas tout roses, certains un peu plus éméchés que d’autres, il y a eu des insultes, je nie rien, mais j’ai rarement vu une violence pareille. Au départ, on voulait juste parler avec eux, et c’est parti en sucette. Il y avait des vidéos, et comme de par-hasard ils ont embarqués les gens qui filmaient, et ont effacé toutes preuves. Il faut attaquer fort pour la nouvelle année qui commence, et les élections qui arrivent. BRAVO LA FRANCE. »

Émilie, 21 ans, habitante de Besançon.


« La soirée était très bon enfant, pas de rixe à l’horizon, le bar n’a pas commis d’erreur (fin du concert en accord la législation), le seul bémol serait effectivement l’impressionnante fréquentation de ce lieu ce soir-là qui a sans doute amassé tous ces jeunes et moins jeunes à l’entrée du bar et a empêché le dissipement de la foule à la fin des festivités. Ce qui a suivi a été pour le moins très choquant : deux voitures de police ont débarqué de part et d’autre du regroupement, l’une provenant de la rue Pasteur et l’autre de la rue du Lycée. Les forces de l’ordre n’ont eu comme point d’appel qu’un maigre affront entre deux hommes pour la casse involontaire d’une vitre conducteur alors que celui-ci forçait le passage pour passer au milieu de cet amas. Ce simple évènement a suffi au déclenchement d’une confrontation d’une extrême violence mais qui, selon mes faits, serait due à la provocation même des services des forces de l’odre vis-à-vis des jeunes présents. Ceux-ci n’ont pas hésité à sortir d’entrée de jeu, matraques, chiens féroces et bombes lacrymogènes semant la terreur au milieu du groupe. Des personnes ont été arrêtées pour avoir tenté de filmer cette scène d’une rare violence, d’autres encore ont été embarquées pour avoir ricané du déploiement de telles forces face à la passivité de l’évènement. Enfin pour ce qui est de la moitié de la population présente à ce moment-là nous avons eu l’honneur de recevoir en pleine face l’horrible gaz lacrymogène sans comprendre pourquoi ils avaient reçu pour ordre de nous l’infliger… Je suis encore à l’heure actuelle sous le choc de voir paraître un article de la sorte décrédibilisant une fois de plus la jeunesse et rendant raison aux pratiques de plus en plus aggressives des forces de l’ordre à notre égard ! Je m’insurge de voir la réalité des faits censurée par les autorités et maquillée par les médias pour finalement ne jamais laisser cette jeunesse qui va mal s’exprimer ! Merci la répression ! »

Chloé, étudiante à Besançon.


« Tout d’abord, commençons par le commencement. Fin de soirée au bar de la CDM (Cour Des Miracles), il est 2h15 du matin environ une trentaine de jeunes restent devant le bar à discuter (et non 70 jeunes comme le précise la police), lorsqu’une voiture arrive. Celle-ci tente de forcer le passage et un jeune pousse un autre contre cette voiture. En tombant contre la voiture, le jeune homme casse la vitre avec son coude (ce ne sont donc pas des canettes de bière qui ont été lancées contre celle-ci, comme l’indiquait la fameuse presse locale “ma commune”). Trois hommes sortent de cette voiture (à ce moment-là personne ne se doute que ce sont des agents de la BAC car ils ne portent pas de brassards et ne se présentent même pas en tant que tels). Nous pensions donc que ce n’était que d’autres jeunes. Ceux-ci interpellent le jeune homme “casseur” de la vitre toujours sans se présenter ce qui nous fait tout de suite penser qu’ils veulent l’emmener plus loin pour lui régler son compte car il avait cassé la vitre. Un ami décide de s’interposer et là nous voyons un des trois hommes de la voiture sortir un talkie walkie, ce qui nous fit tout de suite penser que ce n’était pas des jeunes comme nous mais bien des agents de la BAC en civil. Quelques secondes après leur appel au talkie walkie (et non quelques minutes), ce ne sont pas moins de trois voitures de la police qui arrivent (un miracle qu’ils arrivent aussi vite et en même temps : remarquez nous sommes devant la Cour des miracles : ça doit être ça) ce qui nous laisse présager qu’ils n’attendaient qu’une seule chose c’est de pouvoir intervenir !! Plusieurs agents de police interviennent (des insultes fusent de part et d’autre mais bon c’est leur métier, normal certains d’entre nous ont bu un peu plus que d’autres, on ne se le cachera pas, de plus c’est une sortie de bar et dans un bar on ne boit pas forcément que de l’eau mais), ceux-ci nous demandent de déguerpir de la rue (qui me semble être un lieu public et il n’y a pas de couvre-feu instauré à ma connaissance à Besançon). Ils interpellent deux ou trois personnes pour outrage à agents et là quelques-uns d’entre nous tentent de discuter avec eux mais ne veulent rien savoir et me disent à moi qui n’ai bu qu’une seule bière à cette soirée “On ne discute pas avec de la viande saoûle”, ce qui veut bien dire qu’on ne représente rien à leurs yeux (comment voulez-vous après qu’on puisse les respecter). Ensuite ils nous ont repoussés avec leur matraque, ont giflé une amie qui voulait discuter avec eux et vu qu’elle ne voulait pas se laisser intimider, elle y est retournée puis à ce moment-là ils ont commencé ils l’ont gazé à bout portant et en plein visage, ce qui n’est pas très légal me semble-t-il. Voyant cela certains ont voulu la défendre et se sont pris des coups de matraques et de gazeuses, un des policiers a même braqué son flash ball, à hauteur de visage d’une personne le menaçant de tirer si il ne reculait pas (sachant qu’on n’a pas le droit de viser au-dessus de la ceinture avec un tel engin). Un autre policier a crié : “La rue est à moi et la loi c’est moi” (digne d’un grand film américain) et après avoir gazé la rue complète nous nous sommes dispersés et un des policiers a rétorqué “c’est bon, on en a cinq on peut y aller” (après on nous dit qu’il n’y a pas de quota). Cet évènement a duré environ 45 minutes. »

Anthony, 28 ans.


« Dans la soirée du vendredi 6 janvier au samedi 7 janvier 2012, je me trouvais à la sortie du bar la Cour des Miracles, il devait être environ 2 heures, puisque le bar venait de fermer. Comme cela se passe souvent dans ces soirées, nous restons quelques minutes dehors le temps de “ratrouper” tout le monde, terminer les discussions entamées et se dire au revoir. J’étais donc en train de discuter avec des amis un peu à l’écart du bar dans la rue du Lycée sans faire attention à ce qui nous entourait, lorsqu’un ami, pas affolé mais inquiet, arrive et nous dit de s’éloigner rapidement. Il a toujours eu un sens très aigu de l’analyse de situation ! En quelques secondes cris et gaz lacrymogènes ont envahi la rue. Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose, je me suis éloignée rapidement. Quelques secondes après je croise une amie, en larmes, les yeux brûlés par les gaz lacrymogènes, qui me dit que les agents de police l’ont gazée car elle essayait de discuter avec eux pour éviter que son compagnon soit embarqué. J’ai tenté de la consoler puis elle m’a dit qu’elle ne retrouvait plus son appareil photo et qu’elle craignait l’avoir perdu, je suis donc allée voir les agents pour leur demander s’ils ne l’avaient pas vu, réflexe complètement idiot il est vrai, car ce n’était pas du tout le moment ! Je me suis approchée d’un agent, polie (moi, pas elle !) et je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase qu’elle m’adressait un regard méprisant et me disait, aboyait serait plus juste : “Dégages de là !”. Vu son regard je n’ai pas insisté. Ensuite nous sommes partis. »

Lucie, étudiante à Besançon.


bien entendu une fois encore la presse ce fait l'echo d'une tout autre histoire que j'invite a aller lire sur le site du juralib

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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas

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