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Les prisons: questions.

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Une mutinerie de quelques prisonniers réprimée à la maison d'arrêt d'Amiens

Message  ivo le Sam 20 Juin - 13:50

Une mutinerie de quelques prisonniers réprimée à la maison d'arrêt d'Amiens
20/06/2009-[00:33] - AFP


LILLE, 20 juin 2009 (AFP) - Une mutinerie de dix-sept détenus de la maison d’arrêt d’Amiens a été réprimée, vendredi soir, par des équipes régionales d’intervention et de sécurité (Eris), a-t-on appris auprès d’un surveillant et de la préfecture.

L’intervention, qui s’est terminée peu après 23H00 "sans trop de difficultés", selon un porte-parole de la préfecture, s’est soldée par le transfert dans d’autres établissements pénitentiaires de trois détenus, les "meneurs" du groupe. Les détenus n’ont pas opposé de résistance lors de l’arrivée des Eris, selon Luc Rody, secrétaire régional du syndicat CGT pénitentiaire, qui a indiqué que tout s’était "bien passé". Les détenus, âgés en moyenne de 25 à 30 ans, sont restés dans la cour de la prison, après la fin de la promenade prévue pour 17H00, refusant de revenir dans leurs quartiers, pour réclamer entre autres des réfrigérateurs dans leurs cellules, ainsi que des heures de promenade supplémentaires, selon Luc Rody. La maison d’arrêt d’Amiens compte plus de 700 détenus pour quelque 320 places, selon la CGT.
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Les prisons: questions.

Message  spike le Jeu 17 Sep - 13:58

Voici une liste de questions que j'ai posé à G Mouesca, sans avoir de réponse, malgré son accord pour que je lui en mes questions. Donc je vous les poses ici. J'en ai supprimé certaines car elles le concernaient plus particulèrement. Merci de votre aide!

1-J’ai toujours entendu dire que 80% des personnes incarcérées le sont pour des délits liés à la pauvreté. Est-ce encore vrai aujourd’hui ?

2-Que pourra-t-on faire des 20% restant (violeurs, pédophiles, …) si on décide d’abolir les prisons ?

3-Combien y a t-il de médecins (généralistes et autres) dans les différents types de prisons ?

4-Quels sont les différents statuts de détenus qui existent ?(détenus de droits communs, politiques…)

5-En 1981 la France retire l’appellation de « prisonniers politiques ». Quels étaient les intérêts et les buts de cette décision ?

6-Dans le même temps les QHS sont abolit. Quels sont les différences théoriques et pratiques entre les QHS et les QI ?

7-Quel est le traitement quotidien que dans subir un détenu en QI ?

8- Quel est le traitement quotidien que dans subir un détenu au mitard ?

13-Les prisons actuelles sont-elles toujours construites sur le modèle du panopticon ?

14-Selon les différents types de prisons, quelles sont les tailles des cellules, sont-elles toujours individuelles ?

15-Par rapport à l’extérieur de combien est l’augmentation du prix des objets vendus en cantines ?

16-Quelle est la différence entre le salaire maximum d’in détenu et le Smic ?

17-Que pensez-vous de l’appel lancé en 2006 par certains prisonniers de la centrale de Clairvaux qui demandent le rétablissement de la peine de mort pour les prisonniers ayant une perpétuité « réelle » ?

18-Dans l’interview que vous accordez au fanzine de l »Anarcho-Punk Fédération vous dites beaucoup aimer les Bérus. Mais ils chantent « vivre libre ou mourir »… Qu’est-ce qui vous a permis de tenir durant votre emprisonnement ?

19-Dans une interview vous dites « Une étude scientifique réalisée il y a une quinzaine d’années a montré qu’au-delà de cinq ans d’emprisonnement, on devient étranger à la société, et qu’au-delà de quinze ans, on devient étranger à soi-même », quel est le nom de cette étude et comment puis-je y avoir accès ?

20-Savez-vous comment puis-je me procurer : « SÉNAT. Rapport de la commission d’enquête sur les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires. Session 1999/2000. Président : Jean-Jacques HYEST. Rapporteur : Guy-Pierre CABANEL » et l’enquête des états généraux de la condition pénitentiaire réalisée en 2006 ?

21-D’après vous de quand peut-on dater l’apparition de la prison ?

22-Si je souhaite aider l’OIP que puis-je faire ?
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Re: Les prisons: questions.

Message  Invité le Lun 21 Sep - 23:14

Je pense avoir une réponse à la question n°20 ici et pour la 2è partie (je pense que tu devais déjà connaître, mais je te mets quand même le lien)

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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Mar 22 Sep - 1:01

Merci!
Entre temps j'avais trouvé le rapport du Sénat, par contre l'autre je l'avais pas!
Merci c'est cool! cheers
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Enquête sur des abus contre les détenus de Valenciennes

Message  ivo le Mer 30 Sep - 11:39

Enquête sur des abus contre les détenus de Valenciennes
France Info - Hier, 18:19


C’est une information de France Bleu Nord : un rapport de l’Inspection Générale des Services Pénitentiaires (IGSP) pointe de graves dysfonctionnements à la maison d’arrêt de Valenciennes.
Cinq surveillants et deux cadres de l’établissement sont mis en cause.

L’enquête de l’IGSP a été diligentée à la suite de plaintes, déposées par les avocats de 11 détenus de la maison d’arrêt, pour des abus divers. Cela va de la privation de promenade ou de téléphone jusqu’à la violence excessive contre un détenu, en passant par la prise de sanctions sans respect de la procédure réglementaire.
Des abus à la maison d’arrêt de Valenciennes : le reportage de Frédéric Denis (2'01")


Cinq surveillants sont mis en cause à des degrés divers, ainsi que deux cadres, qui auraient couvert ces agissements.
Quatre agents, dont deux cadres, devront en répondre devant un Conseil national de discipline, autrement dit devant leur hiérarchie. Ils risquent des sanctions.

Mais l’affaire n’en restera pas là : la Commission nationale de Déontologie et de Sécurité mène sa propre enquête, en ce moment à Valenciennes.
Et le Parquet a diligenté une enquête judiciaire : un juge d’instruction a été nommé. Six des onze plaintes de détenus ont été classées sans suite, mais deux des surveillants sont déjà mis en examen.

Les abus auraient commencé en janvier 2004, et se seraient poursuivis au moins jusqu’en janvier dernier.
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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Mer 7 Oct - 23:04

Je viens d'écouter "Ras les murs" par internet, c'est énorme pour qui s'intéresse au sujet...
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Re: Les prisons: questions.

Message  ivo le Jeu 15 Oct - 12:11

Exploités derrière les barreaux
http://www.humanite.fr/Exploites-derriere-les-barreaux
Salaires de misère, protection sociale inexistante, et même pas le droit de se plaindre : pain béni pour les entreprises, le travail en prison doit en plus faire face à la crise.
Reportage et extrait sonore au centre pénitentiaire de Châteauroux.

Saisir une poignée, y apposer une pince en plastique d’un coup de marteau, l’emballer dans un étui, placer le tout dans un carton, saisir une nouvelle poignée, recommencer. Voilà deux ans et demi que Yannick [1] travaille à l’atelier de conditionnement de la maison d’arrêt de Châteauroux.

Témoignage sonore de détenus
Fichier sonore MP3 - 1.8 Mo
http://www.humanite.fr/IMG/mp3/exploitesderrierelesbarreaux_compresse-2.mp3

Ses mains sont tellement habituées qu’il parle sans même regarder ce qu’il fait. Installé sur « une chaise d’écolier » rehaussée d’un carré de mousse qu’il a fabriqué pour ne pas avoir mal au dos, il plaisante : « On monte des poignées de porte pour les mettre en magasin. Le plus comique, ce serait qu’on fabrique des clés… » Yannick a l’humour potache et, dit-il, « n’est pas du genre de ceux qui se suicident ». Il a « une famille, deux enfants ». C’est d’ailleurs pour eux qu’il part chaque jour gagner sa « paye de prisonnier » : 12 centimes la pièce. Ce qui lui fait « entre 150 et 200 euros » par mois, pour soixante à cent heures à l’atelier. « Le travail, c’est déjà bien qu’il y en ait, alors on ne va pas trop se plaindre, y en a dehors qui n’en ont pas », résume-t-il.

À l’extérieur, une brume glaciale enveloppe les murs cafardeux de ce centre pénitentiaire vieux d’une quinzaine d’années. Accessibles après une succession de portes en métal et de sas de sécurité, les ateliers et leur éclairage au néon ne laissent rien deviner du temps qu’il fait dehors. Un autre climat, économique, a pu, lui, faire son entrée en prison. « La crise a mis plus de temps qu’à l’extérieur, mais elle est arrivée ici aussi », commente un surveillant en désignant les quatre salles assez calmes de l’atelier. Maison d’arrêt et centre de détention confondus, un peu plus de soixantedix détenus s’activent dans une ambiance plutôt sereine à conditionner du matériel de bricolage, insérer des élastiques dans les agendas, coudre des housses ou encore reprendre des pièces automobiles à la meule dans un vacarme assourdissant… Dans les périodes fastes, ils sont environ le double.

À l’entrée de chaque atelier, une liste placardée au mur indique donc les noms de ceux qui viendront travailler le lendemain, suivant les besoins du jour. Une liste que les surveillants peuvent éventuellement ajuster, en retournant chercher quelqu’un dans sa cellule. En prison, le travail est une chance à saisir, quel qu’en soit le prix. Les conditions ne se discutent pas. Quand il y a chômage ou même congé, c’est autant de salaire en moins. Les trois semaines de vacances d’août ont été rudes pour certains porte-monnaie. Quant aux arrêts maladie, il ne viendrait à l’idée de personne qu’ils soient indemnisés.

Cette simple évocation fait rire un détenu, qui recadre aussitôt la discussion : « On est déjà bien contents. Si on prévient, ils ne nous virent pas. Ils sont plutôt cools, ils ne nous font pas des syncopes quand on a des problèmes. » Dans l’atelier géré par le concessionnaire privé Gepsa, les détenus sont chargés d’écraser à la force de leurs bras des fins de bobines industrielles de fil pour en extraire le coeur en carton et les préparer à être recyclées au Brésil. Un contremaître illustre la considération des entreprises pour le travail effectué derrière les barreaux : la société, explique-til, a négocié ses prix, « avec pour objectif de ne pas payer plus cher que lorsqu’elle envoyait ses bobines à la déchetterie ». Les détenus sont finalement payés 4 centimes d’euros par bobine reconditionnée… Tâches abrutissantes, salaires de misère, aucun contrat de travail ni emploi du temps fixe, pas « le droit de l’ouvrir » encore moins celui de se syndiquer : le travail pénitentiaire est du pain béni pour les entreprises, qui arrivent à s’accommoder des contraintes logistiques liées à la sécurité, aux petites unités, et d’un rendement parfois moins bon qu’à l’extérieur. Petit bémol : la clientèle ne doit pas savoir que ce qu’elle achète a été assemblé en prison. Alors, pendant la visite, le surveillant chef prévient : les marques devront être gommées des photos qui seront prises pendant le reportage. « Les entreprises sont soucieuses de leur image, certaines ont licencié et fermé dans la région pour relocaliser leurs activités ici, elles n’ont pas très envie que ça se sache », justifiet- il. « Les ateliers sont également en concurrence avec les centres d’aide par le travail (les centres destinés à favoriser la réinsertion professionnelle des handicapés — NDLR) », explique le responsable de l’atelier. Paradoxalement, les prisons peinent à trouver du travail en quantité suffisante. Certaines sociétés ont déjà quitté les murs du centre pénitentiaire. Les détenus de Châteauroux qui fabriquaient jusqu’à il y a quelques mois des gilets fluorescents de sécurité en ont fait l’amère expérience : « Le marché est parti en Chine », soupire Monique, la chef de l’atelier couture, soulagée malgré tout d’avoir gagné plusieurs autres contrats, « qui permettront de tenir au moins jusqu’à janvier ». Pendant vingt ans, elle a travaillé dans le textile, d’abord dans l’Ariège, puis dans la région Centre. Elle était au chômage quand elle est tombée sur une petite annonce de la Régie pénitentiaire qui l’a embauchée en juillet. Depuis, elle tente de s’habituer à son nouveau travail, « dans un univers carcéral ». « Ça demande un temps d’adaptation, même si avec les détenus ça se passe bien », confiet- elle d’une voix un peu lasse. Les détenus, eux aussi, doivent se former et s’habituer. Pas facile quand on a toujours pensé que coudre était « réservé aux femmes », et qu’on a toujours travaillé avec de gros engins de chantier, comme le fait remarquer Jean-Marc, un ancien directeur de travaux public, concentré sur sa machine. À son arrivée au centre de détention en janvier, il a fait une demande pour l’atelier. « On nous donne une liste avec les travaux qu’on peut faire, moi j’ai coché toutes les cases, j’ai été pris quinze jours plus tard, explique-t-il. Un délai très court quand d’autres attendent souvent plusieurs mois avant de conquérir une place. Mais si Jean-Marc est un « privilégié », c’est d’abord parce qu’il appartient au seul des quatre ateliers qui ne paie pas à la pièce mais à taux fixe. Avec son salaire de 3,90 euros brut de l’heure (44 % du smic), il « cantine », c’est-à-dire qu’il s’achète son tabac et de la nourriture pour compléter le repas — ou plus exactement « la gamelle » comme l’appellent beaucoup de détenus avec dégoût. Avec ce qui reste, il commande par catalogue des cadeaux pour ses deux enfants qui viennent le voir tous les dimanches au parloir. Sa femme se débrouille seule dehors pour faire vivre la famille, comme de nombreuses autres femmes de détenus qui peinent à joindre les deux bouts avec un seul salaire. Quand elles en ont un.

Les payes sont tellement basses, qu’elles sont loin d’être le seul attrait du travail à l’atelier. « Ça fait toujours trente heures par semaine qu’on ne passe pas à tourner en rond dans sa cellule », résume Jean-Marc. Le travail, c’est, avec « une heure de promenade tous les soirs et un peu de sport », une des rares activités possibles en prison. Aussi abrutissante qu’elle soit, la tâche est déjà un début d’évasion. Pour certains détenus qui présentent des problèmes psychiques particuliers, le travail, ses contraintes et les horaires fixes permettent aussi un début de resocialisation. Mais il n’est en aucun cas une préparation à la sortie, comme le clament ceux qui n’ont aucune idée de ses réalités. Une situation infantilisante et aggravée par le fait que le centre pénitentiaire n’a, aujourd’hui, aucune formation à proposer aux détenus. « Tout ce qu’on gagne pour la sortie, c’est des remises de peine, mais ce n’est quasiment rien : sur un an, ça doit faire une semaine à tout casser », explique ainsi Hervé, qui tient à souligner que si les « payes » n’augmentent pas, le coût des cantines lui paraît en revanche souvent exorbitant. Une machine à rouler les cigarettes : 10 euros, « ma famille a vérifié, à l’extérieur, c’est 6,70 euros ». Un taille-crayon, 3 euros. « Il était tout simple le taillecrayon, à ce prix-là, j’aurais pu en avoir un en or ! » D’ailleurs, si Hervé vient travailler, ce n’est pas juste pour le salaire : « C’est aussi pour avoir droit à une douche tous les soirs ; en été, tout le monde est en sueur, ça compte. » Un travail contre une douche… Un des surveillants a son explication : « Ça pourrait choquer si les conditions étaient meilleures que dehors.
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Re: Les prisons: questions.

Message  niouze le Jeu 15 Oct - 13:46

À l’entrée de chaque atelier, une liste placardée au mur indique donc les noms de ceux qui viendront travailler le lendemain, suivant les besoins du jour. Une liste que les surveillants peuvent éventuellement ajuster, en retournant chercher quelqu’un dans sa cellule. En prison, le travail est une chance à saisir, quel qu’en soit le prix. Les conditions ne se discutent pas. Quand il y a chômage ou même congé, c’est autant de salaire en moins. Les trois semaines de vacances d’août ont été rudes pour certains porte-monnaie. Quant aux arrêts maladie, il ne viendrait à l’idée de personne qu’ils soient indemnisés.


j'ajouterait un detail rapporter a moi par un collegue qui a subit cette exploitation : le travail comme moyen de pression sur les prisonnier
en gros pour un prisonnier n'ayant pas de soutient exterieur (mandat) le travail devient le seul moyen de cantiner hors les maton en profite bien ; celui ci apres avoir attendu pour etre prit avait finit par avoir une place en atelier mais un jours il a oser ouvrir sa gueule , non pas en rapport avec avec le travail qu'il accomplissait mais parceque ce qu'il cantinait (en particulier le tabac) ne lui arrivait pas au complet, les matons se servait au passage , sa lui a pas plut et il l'a fait savoir resultat : retirer de la liste des prisonnier ayant le droit au atelier et donc plus moyen de cantiner ....

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Re: Les prisons: questions.

Message  niouze le Jeu 15 Oct - 14:18

il aurait du mais je croit pas

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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Lun 23 Nov - 18:15

Est ce que quelqu'un connait le % de délinquants sexuels dans les prisons européennes? J'ai lu 20% mais c'est peu probable... Je crois que c'est 5%. Quelqu'un sait?
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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Lun 23 Nov - 23:02

J'ai retrouvé la réponse dans une émission de Ras Les Murs (si ça vous intéresse je peux la mettre en DL). Les délinquants sexuels constituent donc environ 22% de la population carcérale française et seul 1,7% récidivent dans le crime sexuels et, 3,4% dans les délits de moeurs.
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Re: Les prisons: questions.

Message  niouze le Mar 24 Nov - 0:22

peut tu preciser a quoi correspond delinquant sexuel, seulement les crimes sexuels type viols, ou tout ce qui represente le sexe (prostitution y comprit ) si tu le sait merci (22% sa me parrait beaucoup quand on sait qu'il y a encore quelque temps qu'environ 60 % des taulard l'etait a cause de la drogue sa laisse plus beaucoup de place pour le reste ... a moins qu'il y est eu de gros changement depuis que j'avait vu sa )

sinon tu peut dll l'emission (ou envoyer un lien) sa m'interresse

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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Mar 24 Nov - 1:15

Viol - Pénétration - Crime - Cour d'Assises
Agression sexuelle - Absence de pénétration - Délit - Tribunal correctionnel

J'upload l'émission demain ou dans la semaine Wink
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Re: Les prisons: questions.

Message  GrosMéchant le Ven 4 Déc - 19:26

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Dans le cadre de la semaine de mobilisation contre la prison la librairie publico de la Fédération Anarchiste et un local la croix rouge ont été tagué. Cette action fait suite à la diffusion d'un tract durant la manif du 9/11 (pendant laquelle une dizaine d'arrestation eurent lieux).


Manifestation anticarcérale à Paris sous forte surveillance policière
(AFP) – 8 nov. 2009
PARIS — Environ deux cents personnes, selon la police, mille selon les organisateurs, parmi lesquelles des proches de détenus et des sympathisants anarchistes, ont défilé à Paris dimanche sous forte surveillance policière, pour protester contre les conditions de détention pénitentiaire, a constaté une journaliste de l'AFP.
Des manifestants ont distribué des tracts signés de la Fédération Anarchiste, portant le slogan: "La prison doit être détruite. Elle a fait son temps. Qu'elle crève!"
"Notre société est une prison. Brisons les chaînes", pouvait-on lire aussi sur une banderole rouge en fin de cortège, ou "La prison tue, laissez les sortir vivants", sur une banderole noire.
La manifestation, partie vers 15H30 de la Place de la Bastille en direction de la place d'Italie, clôturait une semaine nationale de mobilisation contre la longueur des peines et l'isolement carcéral, organisée par l'association pour le respect des proches de personnes incarcérées (ARPPI).
L'association demande la suppression des quartiers disciplinaires et de l'enfermement des mineurs, la libération des détenus malades et handicapés, le rapprochement géographique des familles.
Un important dispositif de policiers et de gendarmes mobiles a été mobilisé à proximité du trajet de la manifestation, qui se déroulait dans le calme. [1500 flics]
Une manifestation organisée le 10 octobre par un collectif anticarcéral à Poitiers pendant un festival culturel avait dégénéré en violences, avec des actions organisées de casseurs qui ont brisé des vitrines ou des abribus. Ces débordements avaient été attribués par la police à la mouvance autonome ou à "l'ultragauche".
Faisant référence aux événements de Poitiers, la présidente de l'ARPPI Claude Charles-Catherine, a déclaré: "Je ne veux pas que ca se passe ici. Je vous demande de faire attention"



Le tract de la Fa est lisible ici : http://nantes.indymedia.org/attachments ... wnload.pdf

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Voici un copié collé issus de http://forum.anarchiste.free.fr/viewtop ... a&start=20 qui donne un aperçu de la prose fédérale (en jaune citation du tract, en blanc critique de willio sur forumanar)

Comment peut-on prétendre réparer les préjudices subis ou faire comprendre à un individu qu'il a commis un délit, en l'enfermant et en le brisant ?


Un délit ? Ca implique une loi ça non ?

Rien n'est prévu, pendant la détention, pour, qu’une fois en liberté, les ex-détenus puissent trouver un travail et un logement.


Trouver un travail...
Encore si il n'y avait que ça mais le pire est à venir... et là ça fait franchement bizarre :

Dépourvue d’Etat et de lois, quelles réponses la société anarchiste propose t-elle à la gestion de la déviance ?


La déviance par rapport à quoi ? La Société Anarchiste "libre mais cadrée", avec ses moutons et ses déviants ?

Pour les anarchistes, le traitement du déviant ne doit pas...


"Le traitement du déviant"... l'individu qui se résume à sa "déviance", je ne croyais pouvoir lire ça que chez les communistes. Et la personne qui a écrit ça aurait dû parler en son nom. Parce que "pour les anarchistes" avec ce qui suit c'est moyen.


Et alors qu'on croyait avoir tout lu, on se rend compte que la notion de dette envers la société semble tout à fait normale :

Les travaux d’intérêt, en réparation aux dommages faits à la collectivité (travaux d’intérêt généraux) ou à l’individu (travaux d’intérêt à la victime), sont aussi une autre alternative à l’enfermement, pourvu qu’ils soient réalisés décemment et sans aucune forme d’exploitation.


Heureusement qu'il est précisé que ces travaux forcés doivent se faire sans aucune forme d'exploitation !



A noter que ce texte est issus du groupe idées noires (FA Paris). Pour autant à l'heure actuelle, il n'y a pas de voix qui conteste son contenu publiquement à la FA.

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L'article sur indymedia nantes revendiquant les tags

Ils veulent rendre les taules plus humaines: Attaquons-les!


Dans la nuit du 13 au 14 novembre à Paris, nous avons rendu visite à deux chantres de la répression humaniste.
Dans un premier temps, et dans la volonté d'aménager notre peine car nous avons été de méchants déviants, nous avons opté pour des travaux d'intérêt généraux: en l'occurrence repeindre la façade de la librairie Publico de le Fédération Anarchiste (145, rue Amelot, 11e arrdt).
Voici ce que l'on pouvait y lire après notre passage: "FA Collabos", "FA Sales Traitres" et "La FA veut des taules plus humaines, qu'elle crève avec".
En effet, cette organisation supposément anarchiste a diffusé un tract (le 8 novembre à la manifestation anti-carcérale à Bastille) qui ne l'était pas, dans lequel on pouvait lire entre autres des propositions d'alternatives à la prison-mur pour les "déviants" (psychiatrie, travaux pour la communauté, réhabilitation par le travail et autres horreurs). Puisqu'ils aiment le travail, nous leur laissons le soin de nettoyer. Qu'ils sachent qu'il n'y aura ni prescription ni oubli.

Ensuite, nous avons rendu visite à la Croix-Rouge (41 rue Lucien Sampaix, 10e arrdt) qui elle aussi prêche pour une humanisation des prisons à coup de torture, de la zone d'attente de Roissy aux prisons pour étrangers en Italie (sans compter les centaines de camps qu'elle gère à travers le monde). Nous y avons inscrit: "Croix-Rouge Collabos", "Feu aux CRA".

Ces deux actions entrent dans le cadre de la lutte contre tout les enfermements qui ne saurait se réduire à une semaine symbolique.

Promis, nous purgerons nos peines,
Quelques déviants offensifs.

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http://nantes.indymedia.org/article/18727

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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Sam 19 Déc - 14:55



L'article sur indymedia nantes revendiquant les tags

Ils veulent rendre les taules plus humaines: Attaquons-les!


Dans la nuit du 13 au 14 novembre à Paris, nous avons rendu visite à deux chantres de la répression humaniste.
Dans un premier temps, et dans la volonté d'aménager notre peine car nous avons été de méchants déviants, nous avons opté pour des travaux d'intérêt généraux: en l'occurrence repeindre la façade de la librairie Publico de le Fédération Anarchiste (145, rue Amelot, 11e arrdt).
Voici ce que l'on pouvait y lire après notre passage: "FA Collabos", "FA Sales Traitres" et "La FA veut des taules plus humaines, qu'elle crève avec".
En effet, cette organisation supposément anarchiste a diffusé un tract (le 8 novembre à la manifestation anti-carcérale à Bastille) qui ne l'était pas, dans lequel on pouvait lire entre autres des propositions d'alternatives à la prison-mur pour les "déviants" (psychiatrie, travaux pour la communauté, réhabilitation par le travail et autres horreurs). Puisqu'ils aiment le travail, nous leur laissons le soin de nettoyer. Qu'ils sachent qu'il n'y aura ni prescription ni oubli.

Ensuite, nous avons rendu visite à la Croix-Rouge (41 rue Lucien Sampaix, 10e arrdt) qui elle aussi prêche pour une humanisation des prisons à coup de torture, de la zone d'attente de Roissy aux prisons pour étrangers en Italie (sans compter les centaines de camps qu'elle gère à travers le monde). Nous y avons inscrit: "Croix-Rouge Collabos", "Feu aux CRA".

Ces deux actions entrent dans le cadre de la lutte contre tout les enfermements qui ne saurait se réduire à une semaine symbolique.

Promis, nous purgerons nos peines,
Quelques déviants offensifs.

Cet article est intéressant...
La FA collabos...
Je suis pour l'abolitions des prisons, mais que faire d'un type en HP, qui pense que tout le monde veut le tuer, qui est dans un batîment et qui imagine que celui-ci prend feu...
Cet article pose les bonnes questions, mais ne répond à rien.
C'est bien de critiquer mais c'est encore mieux de propser des alternatives!
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Re: Les prisons: questions.

Message  Lib le Sam 19 Déc - 16:20

C'est bien de critiquer mais c'est encore mieux de proposer des alternatives!

Arrrrrrrrrgh! Désolé de le dire comme ça, mais j'ai mainte fois retourné la question dans tous les sens, et je n'ai pas l'étincelle d'une réponse quand aux alternatives à avoir vis à vis des HP. Dur dur. On choisi quoi en priorité? La sécurité de la personne ou de son entourage? La laissée libre (c-à-d à l'extérieur) sous camisole chimique, ou enfermée dans des structures mais sans traitements? Ceux qui ont une solution, et bien qu'il la propose.

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Re: Les prisons: questions.

Message  niouze le Sam 19 Déc - 18:43

en faite le probleme de l'hp est a se poser et aussi a revoir sur ce qu'il est aujourd'hui (non pas un lieu de guerison comme devrait etre tout hopital mais un lieu d'exclusion)

aujourd'hui en hopital psy on trouve de tout :
-des attardé plus ou moins profond (desoler si ce terme depassé derange mais il m'a semblé plus vague que trisomique trop specifique même si je pense a ceux ci ) dont certain si on les y aidait pourrait se prendre en charge seul ou du moins etre prit en charge dans des structure qui leur laisserait plus d'autonomie (et qui existe pour ceux dont la famille peut se les payer)
- des suicidaires (qui pour le cas que j'ai connu ressorte autant voir plus suicidaire apres )
- des psychopathe ou schizophrène plus ou moins grave (idem le manque de suivie a part medicamenteux est assez grave et donne certain fait divers de temps a autre)
- des personnes qui a un moment ou un autre de leur existance on beuguer
- des depressifs
-des autistes
le tout (a part les cas les plus grave et dangereux) mit ensemble ,voyant un psy une fois par semaine ,gaver de cachetons pour qu'il reste calme et n'ayant aucun suivie une fois sortie

donc alternative oui il en existe pour la plupart des cas pour certain il faudrait des structure ou il serait a la fois prit en charge et autonome
idem pour une bonne parti des personnes atteint d'autisme(la encore des structure existe mais ne sont pas pour tout le monde )

ensuite les suicidaire et autre depressif il faudrait des structures ou on leur redonne gout de vivre et non des lieux ou on les enferme et gave d'antidepresseur (comme si c'etait une solution)

pour les psychopathe et autre schizo nombre d'entre eux avec les medicament adequat peuvent avoir une vie normal en société maintenant le passage dans des structure psychiatrique ne devrait etre la que pour qu'il se rende compte de leur maladie (ce qui n'est pas toujours le cas ) et ensuite devrait avoir un vrai suivie psychologique

resterait ensuite que les cas les plus grave et dangereux mais si il avait plus le temps peut etre que les doc et medecin trouverait de meilleurs solution que simplement les enfermé

toute ses solution sont penser dans cette société la seul chose qu'il faudrait c'est des moyens car en effet dans une société anar je pense qu'on pourrait même pour certain passer par d'autre solution

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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Sam 19 Déc - 19:00

Pour l'HP je sais pas encore, pour le moment je me consacre à la prison. Cependant il me semble que l'HP est la "suite logique" de mes recherches. Pour l'instant je pense qu'on ne pourra pas détruire les prisons ET les hp.

>>> Niouze: Pour l'émission Ras les murs que tu m'as demandé je ne t'oublie pas...
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Re: Les prisons: questions.

Message  GrosMéchant le Sam 19 Déc - 21:01

A lire certains j'ai froid dans le dos.

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Re: Les prisons: questions.

Message  Invité le Sam 19 Déc - 21:03

GrosMéchant a écrit:A lire certains j'ai froid dans le dos.
Peux-tu préciser ?

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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Sam 19 Déc - 21:36

GrosMéchant a écrit:A lire certains j'ai froid dans le dos.

????
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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Mar 22 Déc - 14:35

>>>> Niouze: L'émission RAS LES MURS que tu m'as demandé sur les délinquants sexuels:

http://www.mediafire.com/?sharekey=d668d59b812e42c7ab1eab3e9fa335ca0c6223fd397e178d

Excuse moi d'avoir autant tardé!

Si tu veux j'en ai d'autres sur:

-Le travail en prison
-Le psychanaliste Wilhem Reich
-Un projet de réinsertion
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Re: Les prisons: questions.

Message  niouze le Mer 23 Déc - 13:20

yop merci j'ecoute sa des que j'ai une meilleur connexion

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Re: Les prisons: questions.

Message  spike le Mer 6 Jan - 22:47


06/01/2010

Prise d'otage à la centrale d'Ensisheim

Actualisé à 20h35
SOCIETE - Deux détenus ont pris en otage un surveillant dans une cellule de la prison d'Ensisheim, près de Mulhouse, dans le Haut-Rhin. Peu après 17h, "deux détenus ont pris en otage un lieutenant. Ils sont retranchés dans une cellule. Ils le menaceraient avec un objet tranchant", indique dans un bref communiqué Bernard Cabon, du syndicat de gardiens UFAP. "La découverte d'un téléphone portable serait à l'origine de cette prise d'otage", ajoute-t-il. Une unité du GIGN aurait été dépêchée sur place. Selon Eric Gemmerlé, secrétaire UFAP pour l'Alsace et la Lorraine, "les deux détenus ont été condamnés à des peines de plus de 15 ans et ils sont très déterminés. Ils menacent de couper un doigt à notre collègue s'ils n'obtiennent pas satisfaction. L'un demande son transfert et l'autre a des revendications que l'on ne connaît pas". L'otage serait légèrement blessé "suite à un plaquage au sol", indique le représentant syndical. La garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie a mis en place une cellule de crise à la direction de l'administration pénitentiaire. La maison centrale d'Ensisheim accueille environ 200 détenus condamnés à de longues peines.
T.C. et AFP

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