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Le mur de Trump (ou retour sur une politique en béton armée)

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Le mur de Trump (ou retour sur une politique en béton armée)

Message  Hostyr le Jeu 27 Avr - 16:43

Comment le Mexique décourage le BTP de bâtir le mur de Trump




Des officiels mexicains souhaitent interdire de marché public toute entreprise qui participerait à la construction du mur que le président Trump veut ériger sur la frontière américano-mexicaine.





L'opposition conservatrice mexicaine a décidé de mettre la pression sur les entreprises de BTP du pays. Elle veut les dissuader de participer à la construction du mur voulu par Donald Trump. La sénatrice de droite Gabriela Cuevas prévoit de lancer jeudi au Sénat un appel aux autorités mexicaines, nationales ou locales, à ne plus attribuer de contrat public aux entreprises qui seraient impliquées dans le projet frontalier controversé du président américain.


"Il est logique qu'en matière d'achats gouvernementaux à tous les niveaux, il ne soit plus signé aucun contrat avec des entreprises qui participent à la construction du mur" a expliqué mercredi cette sénatrice du Parti action nationale (PAN, droite). Gabriela Cuevas, qui est également présidente de la commission des relations extérieures du Sénat, a ajouté qu'une révision en ce sens des lois en matière de construction publique ou d'acquisition était en discussion.


Lafarge crée (encore) la polémique









La promesse de Donald Trump de construire un mur le long des quelque 3.000 kilomètres de frontière a provoqué l'indignation de la société mexicaine et déclenché une grave crise diplomatique entre les deux pays, le gouvernement mexicain refusant de payer ce mur comme l'exige le président américain.
Les autorités américaines ont repoussé mercredi à une date indéterminée le dépôt de l'appel d'offres pour la construction du mur anti-clandestins. Dans une courte notification, le département de la Sécurité intérieure (DHS) a affirmé "finaliser" cet appel d'offres et dit vouloir le publier "bientôt", sans donner plus de précisions.


La construction de cet ouvrage a attiré de grands groupes du BTP comme le franco-suisse LafargeHolcim, qui s'est déclaré prêt à vendre du matériel pour "tout type de constructions" aux États-Unis, suscitant la réprobation de la présidence française.





Des volontaires, des opposants, des hésitants









Le géant mexicain du ciment Cemex a quant à lui affirmé début mars que si on le sollicitait, il serait disposé à fournir du matériel pour la construction du mur frontalier. Elementia, en partie propriété du magnat mexicain Carlos Slim, a pour sa part catégoriquement refusé de participer à cet appel d'offres à travers sa filiale Cementos Fortaleza.

Mardi, une petite entreprise de l'État de Puebla (centre), Ecovelocity, a éveillé l'attention des médias mexicains en annonçant son intérêt pour l'installation de l'éclairage sur le mur. Le responsable de cette entreprise, Theodore Atalla, s'est contenté d'indiquer qu'il avait "déjà retiré sa proposition". Le nom de cette société n'apparaissait pas mercredi sur la liste des 660 entreprises intéressées par l'appel d'offres du gouvernement américain.

Liberté de participer "à ce projet absurde"







Le groupe Cementos de Chihuahua, dont le siège est situé à la frontière avec les États-Unis, s'est de son côté refusé à tout commentaire. Fin novembre, cette entreprise avait informé qu'elle pourrait fournir du matériel pour le mur à la frontière.

"Je ne vois pas comment les entreprises mexicaines pourraient être intéressées à participer" à ce chantier, a commenté Gustavo Arballo, président de la chambre de commerce des entreprises du bâtiment. Mais chaque société est libre de décider de participer ou non à ce projet "absurde", ajoute-t-il.
http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/comment-le-mexique-decourage-le-btp-de-construire-le-mur-de-trump-1122676.html


Dernière édition par Hostyr le Jeu 11 Mai - 13:41, édité 1 fois
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Hostyr

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Re: Le mur de Trump (ou retour sur une politique en béton armée)

Message  Hostyr le Jeu 27 Avr - 16:56

Lafarge est prêt à vendre son ciment pour construire le mur de Trump



 09/03/2017 à 05h48



"Le PDG du groupe franco-suisse LafargeHolcim, Eric Olsen, a assuré à l'AFP que sa société était prête "à fournir nos matériaux de construction pour tous types de projets d'infrastructure aux États-Unis". Il promet par ailleurs des créations d'emplois dans le pays.



LafargeHolcim compte bien saisir les opportunités économiques qu'offre l'Amérique de Donald Trump. Le géant franco-suisse est ainsi prêt à vendre son ciment pour le mur anti-clandestins promis par le président américain et va annoncer d'"importantes" créations d'emplois aux États-Unis, assure son PDG dans un entretien à l'AFP. 
"Nous sommes prêts à fournir nos matériaux de construction pour tous types de projets d'infrastructures aux États-Unis", déclare Eric Olsen, interrogé sur sa possible participation à ce chantier controversé à la frontière américano-mexicaine.  
"Nous sommes le premier cimentier aux États-Unis (...) Nous sommes ici pour soutenir la construction et le développement du pays", justifie, en anglais, le dirigeant, récusant tout positionnement partisan. [...]"



http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/lafarge-est-pret-a-vendre-son-ciment-pour-construire-le-mur-de-trump-1117971.html#page/contribution/index
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Hostyr

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Re: Le mur de Trump (ou retour sur une politique en béton armée)

Message  Hostyr le Jeu 11 Mai - 13:53

Trump limoge le directeur du FBI, tempête politique à Washington



Donald Trump a déclenché une tempête politique mardi en limogeant le directeur du FBI James Comey, qui dirigeait l'enquête sur les soupçons d'ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle américaine de 2016 avec l'éventuelle complicité de l'équipe de campagne du futur président.

Le directeur du Bureau fédéral d'enquête (FBI) est renvoyé en raison de sa gestion controversée de l'enquête au sujet d'anciens emails de la candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton, affirme Donald Trump.


Sa décision a abasourdi Washington. James Comey se trouvait en déplacement à Los Angeles au moment de l'annonce de son renvoi. Les démocrates, mais d'autres aussi, doutent du motif présenté et accusent la Maison blanche de vouloir affaiblir l'enquête du FBI sur la Russie.


Personnage charismatique au style toujours impeccable, James Comey avait été nommé pour 10 ans en juillet 2013. Le Sénat avait confirmé ce choix de manière écrasante, avec 93 voix pour et une contre. La recherche d'un nouveau directeur du FBI débute "immédiatement", a précisé la Maison Blanche. 


Parfum de Watergate



Certains démocrates ont comparé la décision de Donald Trump à ce qu'on a appelé le « Massacre du samedi soir » de 1973. Le président républicain de l'époque, Richard Nixon, avait limogé un procureur spécial indépendant qui enquêtait sur l'affaire du Watergate, une affaire d'espionnage politique qui allait le contraindre à démissionner l'année suivante.


A la Maison blanche, on dément toute motivation politique. Mais le chef du groupe démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a dit avoir parlé à Donald Trump et lui avoir dit qu'il faisait « une très grosse erreur » en se séparant de James Comey. « La seule façon de rétablir la confiance de la population américaine » est d'organiser une enquête indépendante sur le rôle de Moscou dans l'élection présidentielle de 2016, a ajouté le sénateur Schumer.


Le moment du renvoi



James Comey, qui est âgé de 56 ans, s'est retrouvé au centre d'une controverse autour de son enquête qui cherchait à déterminer si l'utilisation par Hillary Clinton de son adresse électronique privée alors qu'elle était secrétaire d'Etat pendant la première présidence Obama était de nature à compromettre la sécurité nationale. 


Le directeur du FBI avait déclaré en juillet dernier, en pleine campagne présidentielle, que l'affaire devait être close sans lancer de poursuites, pour par la suite déclarer, 11 jours avant l'élection présidentielle du 8 novembre, qu'il avait rouvert le dossier en raison d'éléments nouveaux.


Cette décision, ont estimé certains démocrates à l'époque, a été l'un des facteurs de la défaite d'Hillary Clinton. De nombreux démocrates se sont certes montrés critiques sur la façon dont James Comey a géré l'enquête sur les emails d'Hillary Clinton, mais, mardi soir, ils se disaient perturbés par le moment de son renvoi.


Ombre russe



C'est aussi le cas, dans le camp adverse, du sénateur républicain Richard Burr, président de la commission du Renseignement du Sénat américain, qui mène sa propre enquête sur le rôle de la Russie dans la campagne de 2016. « Son renvoi, je crois, est une perte pour le Bureau et pour le pays », estime Richard Burr. Elu du Congrès et fidèle républicain, Justin Amash a qualifié la lettre présidentielle de « bizarre » et annoncé vouloir « créer une commission indépendante sur la Russie ». 


Les agences américains de renseignement ont conclu, dans un rapport publié en janvier, que le président russe Vladimir Poutine avait ordonné une tentative de perturber l'élection présidentielle de 2016 dans le but d'aider Donald Trump.


La chaîne de télévision CNN a annoncé mardi soir que le parquet fédéral, dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence russe dans le scrutin de 2016, avait convoqué devant un grand jury l'ancien conseiller de Donald Trump à la sécurité intérieure, Michael Flynn, dans le but d'obtenir ses dossiers.


Lundi, l'ancienne ministre de la Justice par intérim Sally Yates a expliqué avoir dit à la Maison blanche le 26 janvier dernier que Michael Flynn, n'ayant pas dit toute la vérité sur ses conversations avec l'ambassadeur russe Sergueï Kisliak, était susceptible de faire l'objet d'un chantage de la part de Moscou. Trump limogeait son conseiller 18 jours plus tard.


Andrew McCabe assure l'intérim



La Russie a nié à plusieurs reprises être intervenue dans la campagne présidentielle. L'administration Trump dément pour sa pat les accusations de collusion avec Moscou. Le mandat de James Comey courait jusqu'en 2023. Il était entré en fonction en septembre 2013 sous la seconde présidence de Barack Obama. En attendant de trouver un nouveau directeur au FBI, l'adjoint de James Comey, Andrew McCabe, assure l'intérim.


Dans sa lettre à James Comey diffusée par la Maison blanche, Donald Trump écrit : « Il est essentiel que nous trouvions une nouvelle direction pour le FBI qui restaure la confiance du public dans sa mission vitale d'application de la loi. » Le président des Etats-Unis dit dans cette lettre avoir accepté la recommandation du ministre de la Justice (Attorney general) Jeff Sessions qui a estimé que James Comey n'était « plus capable » de diriger le FBI avec efficacité.


Le président des Etats-Unis dit dans cette lettre avoir accepté la recommandation du ministre de la Justice (Attorney general) Jeff Sessions. | AFP




Jeff Sessions avait conseillé l'équipe de campagne de Donald Trump avait d'être choisi par le président pour diriger le département de la Justice. Jeff Sessions ne participe pas à l'enquête sur la Russie : il s'est déclaré incompétent après avoir été inexact en rendant compte des contacts qu'il a eus avec l'ambassadeur de Russie à Washington en 2016.


« Un leurre »



On explique à la Maison blanche que l'Attorney general adjoint Rod Rosenstein, un procureur de carrière qui a pris ses fonctions le 25 avril, a examiné le fonctionnement du FBI pour en conclure que James Comey avait perdu sa confiance. Rod Rosenstein a ensuite envoyé ses recommandations à Jeff Sessions, qui a approuvé. Les deux ont alors transmis leur recommandation à Donald Trump qui l'a acceptée mardi.


Rosenstein a cité des commentaires de plusieurs responsables du département de la Justice critiquant la gestion par Comey de l'affaire des courriels de Clinton.


Mais, l'une de ces personnes citées, Donald Ayer, qui fut Attorney general adjoint sous le président H.W. Bush, s'est interrogé sur la raison officielle du limogeage. C'est « un leurre », dit-il.


Trump avait dans un premier temps critiqué le directeur du FBI pour ne pas avoir lancé de poursuites pénales contre Hillary Clinton en juillet dernier, pour ensuite faire son éloge. 


Dans sa lettre, Donald Trump écrit : « Tout en appréciant beaucoup que vous m'ayez informé, à trois occasions distinctes, que je ne faisais pas l'objet d'une enquête, je suis néanmoins d'accord avec l'avis du département de la Justice selon lequel vous n'êtes pas capable de diriger efficacement le bureau. »

http://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/trump-limoge-le-directeur-du-fbi-tempete-politique-washington-4980635
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