Derniers sujets
» GRAVOS & FRIENDS
par ivo Mar 13 Nov - 16:53

» [Toulouse - 07-12-2018] GRAVESITE + ALL BORDERS KILL + VOMI NOIR
par vegan31 Ven 9 Nov - 14:32

» [Toulouse - 02-07-2018] TRAVOLTA + guests
par vegan31 Lun 11 Juin - 9:28

» [Toulouse - 09-07-2018] KNUR + guests
par vegan31 Lun 11 Juin - 9:27

» [Toulouse - 18-07-2018] SPEED-NOISE-HELL + OSSERP + MUTILATED JUDGE
par vegan31 Lun 11 Juin - 9:26

» [Toulouse - 20-08-2018] HIRAX + EVILNESS + VARKODYA + SCORCHED EARTH
par vegan31 Lun 11 Juin - 9:24

» À la lanterne
par krépite Lun 7 Mai - 22:31

» [Toulouse - 12-05-2018] SICKSIDE + JEANNOT LOU PAYSAN + AHURI
par vegan31 Lun 16 Avr - 0:34

» étude du fascisme
par ivo Mar 6 Fév - 8:58

» la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
par niouze Mar 16 Jan - 12:29

» vite, je vais vomir ...
par niouze Ven 12 Jan - 13:23

» Tunisie >>>>>>>
par ivo Lun 18 Déc - 8:29

» la phrase du jour
par ivo Lun 18 Déc - 8:09

» [中国- Chine] 一般信息- Informations générales
par ivo Sam 16 Déc - 8:38

» les photos d'actus - l'info en résumé
par ivo Sam 16 Déc - 8:34

» macronie
par ivo Sam 16 Déc - 8:23

» enfance ...
par ivo Ven 15 Déc - 9:27

» démocratie et justice ...
par ivo Ven 15 Déc - 9:19

» internet , technologie, ...
par ivo Ven 15 Déc - 8:41

» sexisme ... encore et toujours ...
par ivo Ven 15 Déc - 8:19

» [Toulouse - 03-01-2018] HASSIG + TROTZ + PESTCONTROL
par vegan31 Ven 8 Déc - 10:42

» flicage total du net
par niouze Lun 4 Déc - 10:06

» état d'urgence et autres restrictions....
par niouze Jeu 30 Nov - 22:32

» pesticides / fongicides
par ivo Mer 22 Nov - 9:02

» contre l'esclavage moderne
par ivo Mer 22 Nov - 8:54

» Sur les rives du Jourdain
par ivo Mer 22 Nov - 8:52

» petits business entre amis
par ivo Mer 22 Nov - 8:41

» No Futur - la terre au 21° siecle
par ivo Mer 22 Nov - 8:36

» blancs comme neige ^^
par ivo Mer 22 Nov - 8:34

» homophobie dans le monde ...
par ivo Mer 22 Nov - 8:19

» immigration ...
par ivo Mer 22 Nov - 8:16

» Nucléaire mon amour ...
par ivo Mar 21 Nov - 9:19

» Afrique coloniale belge
par ivo Mar 21 Nov - 8:50

» Révolution russe
par ivo Mar 21 Nov - 8:01

» agriculture
par ivo Dim 19 Nov - 8:26

» <<< Santé >>>
par ivo Dim 19 Nov - 8:21

» droites extremes
par ivo Sam 18 Nov - 11:01

» Birmanie
par ivo Sam 18 Nov - 10:35

» U.E.
par ivo Sam 18 Nov - 10:10

» pologne
par ivo Sam 18 Nov - 8:44

» No Futur - l'espace au 21° siecle
par ivo Ven 17 Nov - 8:36

» Réunionnais de la Creuse
par ivo Ven 17 Nov - 7:56

» rwanda
par ivo Jeu 16 Nov - 9:49

No Futur - l'espace au 21° siecle

Page 4 sur 8 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 22 Oct - 9:59

Le télescope géant Alma ouvre ses yeux sur le cosmos
SERGE BRUNIER - 06:40
C’est le premier télescope véritablement mondial. Européens, américains, canadiens, japonais, taïwannais et chiliens se sont associés pour construire la plus formidable machine à observer les étoiles : le réseau Alma.
La mise en service, lente et progressive, du télescope géant Alma marque peut-être une rupture dans l’histoire de l’astronomie. Si il est bien difficile de prédire la destinée d’un instrument scientifique, celui-ci, en tout cas a, pour de nombreuses raisons, toutes les chances d’entrer au Panthéon technologique des astronomes. La démesure du projet rappelle un peu, en physique, le LHC du CERN. Avec Alma, on entre dans l’Univers international de la big science à un milliard de dollars, et à la planification planétaire. Alma est supporté par l’Europe, via l’ESO (Observatoire européen austral), les Etats-Unis via la NSF (National Science Foundation), par le NAOJ japonais (National Astronomical Observatory of Japan) et enfin des instituts scientifiques du Canada, de Taïwan et du Chili. Alma est un instrument de rupture : il n’existe pas dans le monde quelque chose d’approchant, de comparable, comme nous allons le voir.

Du Coté des Etoiles, Serge Brunier avec Marie-Odile Monchicourt (2'15")

Alma, pour Atacama Large Millimeter Array, sera, lorsqu’il sera achevé, dans quelques années, un réseau de soixante six antennes, mesurant 7 à 12 mètres de diamètre, et fonctionnant toutes en phase. Cet interféromètre est destiné à observer le rayonnement submillimétrique et millimétrique (entre 0,3 mm et 9,6 mm de longueur d’onde). Le réseau Alma, relié spatialement par fibre optique et temporellement par des horloges atomiques, fonctionne donc comme un « télescope virtuel », constitué de la somme des surfaces de chaque antenne, et offrant le pouvoir de résolution, c’est à dire la capacité de détecter des détails à la surface des astres, donné par le diamètre de l’ensemble. C’est un super calculateur, à raison de dix millions de milliards d’opérations par seconde, qui recombine, à partir des données enregistrées par chaque antenne, l’image de l’astre observé. Le plateau de Chajnantor, dans les Andes chiliennes, où se trouve Alma, est un endroit presque unique au monde. Situé à plus de 5000 m d’altitude, il offre une surface de plus de 200 kilomètres carrés, permettant au réseau de s’étendre sur une quinzaine de kilomètres !

Un télescope de 15 km de diamètre, dans le domaine de longueur d’onde submillimétrique, offre une résolution, comme disent les astronomes, de l’ordre de 0,005’’, c’est dix fois mieux que le télescope spatial Hubble !

Si la résolution, c’est à dire la précision, des images est directement fonction du diamètre du télescope et de la longueur d’onde observée, le pouvoir collecteur, c’est à dire la capacité d’enregistrer de faibles flux de rayonnement, est fonction, lui, de la surface du miroir du télescope. Là aussi, Alma est sans concurrence. Sa surface collectrice totale (c’est à dire l’addition des surfaces de toutes ses antennes) approchera 7000 mètres carrés et même près d’un hectare si l’instrument, comme l’espèrent les scientifiques, s’agrandit à terme jusqu’à 80 antennes... En outre, le site de Chajnantor, à plus de 5000 mètres d’altitude, offre à Alma des conditions d’observation presque « spatiales ». Enfin, Alma entre en service à une époque charnière : nous vivons actuellement la fin du cycle de construction des télescopes optiques géants de la décennie 1990-2000, comme le Very Large Telescope (VLT) et ses quatre télescopes de 8,2 m de diamètre. Nous assistons aussi à la fin programmée du télescope spatial Hubble. La prochaine génération de « super télescopes » est en attente... Difficultés technologiques, problèmes économiques, le futur géant européen, le E-ELT de 40 mètres de diamètre, est désormais prévu pour le début de la décennie 2020... Parallèlement, le coût stratosphérique du successeur de Hubble, le JWST de 6 mètres de diamètre, retarde aussi son lancement. Alma va donc découvrir et arpenter presque seul, une décennie durant, l’Univers froid, étoiles, systèmes planétaires, galaxies en formation, dans un domaine de longueur d’onde où il n’aura rigoureusement aucune concurrence...

Reprenons : Alma est sensible aux rayonnements submillimétriques et millimétriques. Le submillimétrique, c’est de l’infrarouge lointain, observé avec les moyens de la radioastronomie. Pour fixer les idées, rappelons que l’oeil humain, et par extension les télescopes dits « optiques », est sensible entre 0,4 micromètre et 0,8 micromètre de longueur d’onde environ, c’est à dire entre le violet et le rouge. Au delà, s’ouvre le domaine de l’infrarouge. Hubble et la plupart des grands télescopes, comme le VLT, sont sensibles en infrarouge entre 1 et 5 micromètres. L’infrarouge moyen et lointain, grosso modo entre 10 micromètres et 100 micromètres, ne sont observables que dans des conditions exceptionnelles, sur Terre (désert d’Atacama, Antarctique) ou depuis l’espace. Ce domaine de longueur d’onde, entre « l’optique » au sens général du terme, et le « radioélectrique » a été la toute dernière fenêtre ouverte sur le ciel par les astronomes, dans les années 1980. En ouvrant une fenêtre sur les phénomènes froids – une étoile est invisible en rayonnement millimétrique – Alma, avec sa puissance phénoménale, offre aux astronomes un champ d’observation et de découverte extraordinaires. Le froid, en effet, c’est la complexité. C’est là que se joue la création des mondes. Dans les volutes des nébuleuses, où des molécules fragiles, discrètes et subtiles sont créées, autour des étoiles, où naissent les planètes, et, après le big bang, dans le gaz primordial, où se condensent les premières galaxies. Avec Alma, peut-être, nous verrons se former les premières galaxies, voici 13,5 milliards d’années, nous verrons émerger les planètes autour des jeunes étoiles, nous observerons l’agencement des fragiles molécules prébiotiques dans quelque lointain laboratoire cosmique.

Alma, c’est un regard nouveau sur la naissance des mondes... En plus de sa sensibilité et de son pouvoir de résolution hors-norme, l’atout d’Alma, face à la concurrence, c’est son incroyable souplesse d’emploi. En observant simultanément avec ses soixante six antennes, le réseau pourra produire des images du ciel en temps réel, quand les interféromètres classiques exigent parfois des semaines ou des mois de patience aux astronomes pour obtenir une image à très petit champ. Alma, en fait, pourra être utilisé comme un télescope traditionnel, mais un télescope de 1 à 15 kilomètres de diamètre. Reste au réseau géant international à faire ses preuves. La toute première image diffusée par l’ESO, la NSF et le NAOJ est très prometteuse : prise avec seulement douze antennes d’Alma, elle montre pour la première fois les immenses condensations de gaz froid qui existent dans la paire de galaxies en interraction NGC 4038-39. La comparaison avec l’image prise dans le domaine visible par le VLT, à droite, est édifiante. Si tout va bien, en 2015, Alma sera capable d’explorer l’Univers avec une précision dix fois plus grande encore.

avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Ven 4 Nov - 12:46

La mission Mars 500 rentre sur Terre, sans l’avoir quittée
FRANCE INFO - 12:04
Un équipage de six hommes, Russes, Chinois, et Européens, dont un Français, "reviennent" sur Terre aujourd’hui après une simulation de voyage vers la planète Mars.
Ils ont accepté de rester enfermés pendant 520 jours dans une réplique de vaisseau spatial avec l’espoir que cette expérience ferait avancer la science. C’est aujourd’hui, en fin de matinée, que les six hommes vont sortir de leur faux vaisseau spatial.

En théorie les six astronautes ont vécu l’équivalent d’un aller-retour et d’un mois d’expérience sur Mars. En théorie seulement car ils n’ont jamais quitté le plancher des vaches. Ils ont passé 520 jours enfermés, isolés du reste du monde dans des conditions très proches de celles d’un vol vers la planète Rouge.
Objectif : étudier les effets sur les hommes de l’isolement, de l’absence de lumière du jour et d’air frais, ainsi que la restriction des contacts humain à subir par les astronautes qui iront un jour sur Mars, même si aucune expédition vers cette planète n’est prévue avant 20 ou 30 ans.

A Moscou Ilana Moryoussef explique les enjeux de cette expérience spatiale russe, sur Terre (0'59")

Après leur sortie aujourd’hui, les six volontaires, le Français Romain Charles et l’Italo-Colombien Diego Urbina, les Russes Soukhrob Kamolov, Alexeï Sitev et Alexandre Smoleevski, ainsi que le Chinois Wang Yue seront ensuite placés en quarantaine pendant quatre jours pour effectuer des examens médicaux.

Le cobaye français Romain Charles à sa sortie de la capsule spatiale près de Moscou (0'34")

Et "oui, l’équipage peut survivre à l’inévitable isolation qu’impose un voyage aller-retour vers Mars", a conclu Patrick Sundblad, du département des sciences de la vie à l’Agence spatiale européenne (ESA), co-organisatrice de l’expérience, dans un communiqué disponible sur leur site internet. "Psychologiquement, nous pouvons le faire" , a-t-il ajouté.

avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 5 Nov - 9:23

Un gros astéroïde passera mercredi tout près de la Terre
fr info
Un astéroïde de près de 400 mètres de diamètre frôlera mercredi la Terre vers 0h28 en passant plus près que la Lune, donnant ainsi aux scientifiques une rare occasion d'étudier ce type d'astre.
"C'est la première fois depuis 1976 qu'un objet de cette taille passe aussi près de la Terre. C'est une grande et rare occasion d'étudier un géocroiseur comme celui-ci", s'est réjoui l'astronome Scott Fisher, de la Fondation nationale des sciences.
Plusieurs milliers d'astronomes, amateurs et professionnels, devraient suivre le passage de l'astéroïde, qui sera visible de l'hémisphère Nord. Il sera toutefois trop lointain pour être observé à l'oeil nu.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Mar 6 Déc - 10:24

Découverte d'une nouvelle "planète soeur" de la Terre
fr info
Annonce de la Nasa hier : la sonde américaine Kepler a repéré une planète potentiellement habitable. Problème : ce n'est pas la porte à côté. Elle gravite à environ 600 années-lumière d'ici.


L'exoplanète Kepler 22b où il pourrait, peut-être, faire bon vivre © Reuters Nasa

La sonde Kepler a été lancée en mars 2009 précisément pour ça : tâcher de localiser les planètes soeurs de la terre, c'est-à-dire disposant des conditions permettant d'abriter la vie. Cette nouvelle planète répond au nom de Kepler 22b, et semble manifestement être à notre goût.

Sa température serait "agréable", à 22 degrés Celsius. Et la distance qu'elle observe avec son soleil (pas le nôtre) serait suffisante pour maintenir d'éventuelles traces d'eau à l'état liquide. Une planète costaude, elle serait 2,4 fois plus massive que notre Terre. L'année sur son sol serait en revanche plus courte : sa révolution autour de son étoile dure 290 jours. Pour le reste, on ne sait encore pas grand chose, et notamment rien de sa surface : rocheuse, gazeuse, liquide ?

Les découvertes se bousculent

Ce n'est cependant pas demain que nous y poserons le pied. Cette planète se trouve hors de notre système solaire, à environ 600 années-lumière. Pour se faire une petit idée du gouffre qui nous sépare, sachez qu'une année-lumière mesure 9.460 milliards de km.

Néanmoins, ce n'est pas la première planète soeur repérée dans l'univers. Les découvertes se bousculent. Le CNRS a annoncé en avoir localisé une en mai dernier, Gliese 581d, à 20 années-lumière... seulement. Et en août, ce sont des astronomes suisses qui ont confirmé l'existence d'une deuxième appelée HD 85512b, à 36 années-lumière.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  spike le Mar 6 Déc - 13:00

Elle claque la tof!!
avatar
spike

Messages : 3721
Date d'inscription : 19/05/2009

http://anarchietotale.free.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Dim 15 Jan - 20:38

Combien y a t-il de planètes dans notre galaxie ?
fr info
Pour la première fois, une équipe scientifique française vient d'estimer le nombre total de planètes existant dans notre galaxie, la Voie lactée.

Arnaud Cassan, Jean-Philippe Beaulieu et Pascal Fouqué et leurs collaborateurs de l'Institut d'Astrophysique de Paris (IAP) et de l'Observatoire européen austral (ESO) estiment, dans le journal scientifique Nature, qu'il existe environ 1,6 fois plus de planètes que d'étoiles dans la Voie lactée. Si celle-ci, comme on le pense aujourd'hui, compte 150 milliards d'étoiles, il y aurait, au moins, 240 milliards d'exoplanètes à découvrir dans la Galaxie ! Un nombre absolument vertigineux, lorsque l'on sait qu'aujourd'hui, nous connaissons un peu plus de 700 exoplanètes !

Comment les chercheurs sont-ils arrivés à cette estimation ? En observant des millions d'étoiles, toutes les nuits, dans la Voie lactée, à l'aide de télescopes à grand champ. Le passage d'une planète, devant une étoile située très loin, en arrière-plan, provoque un effet dit d'amplification gravitationnel, qui permet de la détecter sans la voir. En six ans, entre 2002 et 2007, des milliers de ces évènements, appelés "micro lentilles" ont été enregistrés, puis suivis par les astronomes. La compréhension très pointue de ces évènements purement géométriques et gouvernés par la théorie de la relativité générale (un alignement miraculeusement parfait entre l'étoile ou la planète "lentille" et l'astre d'arrière plan) a permis à l'équipe scientifique d'établir cette première statistique précise sur la population galactique.

Jusqu'ici, en effet, les découvertes d'exoplanètes (les planètes tournant autour d'autres étoiles que le Soleil) étaient entachées de "biais observationnels", c'est à dire d'une sélection ne permettant pas d'établir de statistiques fiables à grande échelle.

Voyage dans la Voie lactée : Explorez notre galaxie, découvrez ses condensations d'étoiles, ses nébuleuses, dans cette image de près de un milliard de pixels en réalité virtuelle.

http://sergebrunier.com/gallerie/pleinciel/




allez voir le site.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 21 Jan - 8:59

Opportunity fête ses huit ans sur la planète Mars
fr info
La sonde américaine Opportunity a trouvé un site idéal, à flanc de colline, dans la région de Meridiani Planum, pour passer l'hiver sur Mars.


La sonde OpportunityNasa

La sonde Opportunity (ou MER, Mars Exploration Rover) explore la planète rouge depuis bientôt huit ans, avec comme seule source d'énergie ses batteries lithium-ion, alimentées par des panneaux solaires. Huit ans sur Mars, dans un froid constant, de -30°C à -100°C et dans les tempêtes de poussière abrasive : la longévité de la sonde martienne confine au miracle technologique...

Sa soeur jumelle, Spirit, quant à elle, a rendu l'âme en 2010 après sept années d'exploration. Si Opportunity doit aujourd'hui s'arrêter – après plus de 34 kilomètres parcourus à la surface de Mars - c'est que ses panneaux solaires sont couverts de poussière ; leur rendement a baissé de façon inquiétante : aujourd'hui, les batteries fournissent moins de 300 W/h, contre 1000 W/h au début de la mission... Pour passer l'hiver et ses longues nuits glaciales, le robot à six roues s'est donc arrêté dans la pente de Cape York, au bord du cratère Endeavour. Cette pente, inclinée à 15 degrés, va permettre à ses panneaux solaires de faire face au Soleil et d'alimenter la sonde – chauffer ses composants les plus fragiles, surtout - durant ses quelques mois d'hibernation. Si elle survit aux rigueurs des frimas martiens, Opportunity reprendra sa visite du cratère Endeavour en juillet ou août, lorsqu'elle sera rejointe à la surface de la planète rouge par un nouveau robot explorateur à six roues, Curiosity.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 4 Fév - 19:36

Comment se protéger des astéroïdes ?
fr info
L'Union européenne vient de lancer le programme NEOShield, qui vise à étudier les moyens de protection des astéroïdes qui menacent la Terre...


L'astéroïde géocroiseur Itokawa, vu par la sonde Hayabusa. Photo Jaxa.

Le programme NEOShield regroupe des instituts scientifiques et des industriels. Ingénieurs et chercheurs européens vont, dans les trois ans qui viennent étudier différents scénarios technico-scientifiques de protection des astéroïdes, une menace popularisée par les films de SF, mais qui n'a rien de fantasmatique. Depuis quelques années, en effet, les progrès de l'observation astronomique ont permis aux chercheurs de découvrir que le système solaire est sillonné de toutes parts par des astéroïdes : on en connait aujourd'hui plus de 570 000, et les astronomes en découvrent tous les jours... Parmi ce demi million d'objets, 8000 sont des astéroïdes géocroiseurs, c'est à dire des objets dont l'orbite croise celle de la Terre. Et enfin, parmi les géocroiseurs, 1200 sont considérés par les chercheurs comme potentiellement dangereux, dans les décennies ou siècles à venir.

NEOShield va étudier trois scénarios de protection de ces astres, tous basés, non pas sur leur destruction, mais sur leur déviation. Il suffirait, en effet, de dévier très légèrement la course d'un astéroïde visant la Terre pour éviter la collision. Comment ? En le percutant, à intervalles réguliers, avec des « impacteurs », des masses de quelques tonnes ou dizaines de tonnes lancées à plusieurs dizaines de milliers de km/h par des lanceurs lourds. La Nasa, avec sa sonde Deep Impact, a déjà testé cette technique avec succès, en 2005, en prenant pour cible la comète Tempel 1. Une seconde méthode consiste à faire exploser, non loin de l'astéroïde, des missiles nucléaires. Là encore, l'onde de choc de chaque explosion dévierait progressivement la course du projectile vers la Terre... Enfin, une dernière méthode, dite du « tracteur gravitationnel », très élégante, consisterait à envoyer une sonde très massive sur une orbite proche de l'astéroïde, afin de le dévier progressivement, par sa seule attraction.

Les objectifs principaux de NEOShield sont d'évaluer la dimension des astéroïdes que ces techniques seraient capables de dévier, et aussi, le temps nécessaire à leur mise en oeuvre. Aujourd'hui, les chercheurs sont plutôt optimistes : tous les astéroïdes de 100 à 500 mètres peuvent semble t-il être déviés de leur trajectoire, dans un délai de quelques années. La technique de l'explosion nucléaire, incertaine et radicale, ne serait employée qu'en dernier recours et en urgence. Quant aux grands astéroïdes, mesurant 1 kilomètre et plus, ils exigeront des décennies d'efforts pour être déviés, mais, moins nombreux et plus faciles à découvrir, ce sont aussi ceux qui nous laisseront le plus de temps pour leur trouver une parade.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 11 Fév - 9:39

Les cosmonautes russes vont-ils aller sur la Lune ?
fr info
La Lune revient à la mode dans le petit monde astronautique. Après les Américains, qui se demandent si le satellite de la Terre ne serait pas plus facile à atteindre que la planète Mars, c'est au tour de l'agence spatiale Russe d'annoncer l'arrivée de ses cosmonautes sur la Lune en 2020... Quant à l'agence de voyage spatiaux américaine Space Adventures, elle promet elle aussi la Lune pour le cinquantenaire du programme Apollo...

La Lune, Mars, les astéroïdes... Mars, la Lune, les astéroïdes... Les astéroïdes, Mars, la Lune... Comme leurs homologues américains, les responsables Russes ne savent pas quoi faire de leurs astronautes : quelle destination leur assigner, lorsque la Station spatiale internationale (ISS) aura fini de tourner en rond autour de la Terre, dans une dizaine d'années ? Régulièrement, Roskosmos, la « Nasa Russe », fait de tonitruantes déclarations ; voici deux ans, c'était Mars qui était visée, aujourd'hui, c'est la Lune qui revient à la Une... Vladimir Popovkin, patron de l'agence spatiale Russe, vient en effet d'annoncer officiellement que les astronautes Russes pourraient fouler le sol lunaire, un demi siècle après leurs collègues Américains, d'ici 2020...
Cette annonce très martiale intervient dans un contexte difficile pour l'astronautique russe, qui connait depuis plus d'un an des déboires préoccupants. Satellites en panne, échecs de lanceurs, problèmes de fiabilité des modules habités, l'industrie spatiale Russe n'est plus au mieux de sa forme... Dans ces conditions, évidemment, personne ne peut prendre au sérieux l'annonce de Vladimir Popovkin. D'autant qu'aujourd'hui, la Russie – pas plus que les Etats-Unis, d'ailleurs – ne dispose des moyens de renouveler l'exploit d'Apollo : ni le lanceur, ni le module habité, ni le module d'alunissage n'existent ! L'industrie Russe étudie, il est vrai, de futures fusées plus puissantes que les Proton actuelles, et des capsules plus vastes que les Soyouz actuelles. Sur le papier, la future capsule PPTS (Perspektivnaya Pilotiruemaya Transportnaya Sistema) serait capable, comme son clone américain, Orion, d'emmener des astronautes en orbite lunaire... Oui, mais voilà, le PPTS n'existe que dans les logiciels 3D, pas un boulon, pas une vis du futur module n'a été encore usinée... On s'en doute, la Russie, d'ici 2020 et même plus tard, aura d'autres priorités que de développer un lanceur lunaire et un « Lem »... La dernière tentative russe pour atteindre la Lune avec un lanceur lourd, la N1, date de 1972 et s'est achevée par une gigantesque explosion, à 40 kilomètres d'altitude, soit 0,0001 % du trajet à parcourir...
Si les faits sont têtus, les fantasmes permettent toutes les licenses : dans ce contexte technologique difficile, l'agence de voyages spatiaux américaine Space Adventures vient de son côté d'annoncer le premier voyage touristique autour de la Lune pour 2017 ! Space Adventures, c'est, en apparence, du sérieux : l'agence a vendu, en une dizaine d'années d'activité et pour une trentaine de millions de dollars le vol, sept tickets spatiaux, à bord de l'ISS, pour sept milliardaires. Le seul problème, c'est que, paradoxalement, ces milliardaires ont fait payer leur voyage spatial aux contribuables, puisque le prix du ticket qui leur a été bradé par Space Adventures ne correspond qu'au prix du lancement à bord du Soyouz russe... La semaine passée à bord de l'ISS, c'est vous, nous, moi, qui leur ont offert, via les agences spatiales nationales et internationales qui financent ce luxueux hôtel spatial à 100 milliards d'euros...
Space Adventures promet désormais un tour de la Lune pour 150 millions d'euros et dans cinq ans tout juste, pour fêter le demi-siècle du programme Apollo... Si l'obscénité de la somme peut faire frémir, heureusement, l'utopie de la proposition, elle, prête à sourire. Car envoyer un vaisseau habité autour de la Lune, même 50 ans après Apollo 8, ce n'est pas une mince affaire... Aujourd'hui, aucun lanceur n'en est capable. Il faudrait donc à Space Adventures affrèter deux fusées, une pour satelliser le touriste, l'autre pour satelliser son module lunaire. Il faudrait, encore, développer un module permettant de réaliser en toute sécurité le voyage aller-retour vers la Lune... Un tel programme est irréaliste, surtout dans les délais loufoques annoncés par l'agence touristique américaine...
Et pour quoi faire ? Voir la Lune, depuis un module grand comme une salle de bain, à travers un minuscule hubblot ? La Lune, nous pouvons la contempler à loisir, le soir, sur le pas de notre porte, et l'explorer, sans dépenser un milliard de dollars – le prix réel du développement d'un petit « train » lunaire - soit en la contemplant derrière un télescope, soit en découvrant l'extraordinaire image que la sonde américaine Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) a réalisée, montrant avec une précision inouïe tous les paysages lunaires. Une fantastique – et gratuite – invitation à la découverte d'un autre monde, avec ses mers de lave solidifiées, ses montagnes, ses cratères, ses anciennes rivières de lave, ses volcans...

avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 18 Fév - 20:22

Un océan sur la planète Mars
fr info
S'étendant sur des millions de kilomètres-carrés, profond de mille mètres, Oceanus Borealis se serait étendu à la place de l'actuel Pôle Nord martien, il y a trois milliards d'années...


Il y a trois milliards d'années, un océan sur Mars... Dessin ESA.

Le satellite européen Mars Express, qui tourne autour de la planète Mars depuis huit ans a mis en évidence de nouveaux indices de l’existence d’un ancien océan qui aurait recouvert une partie de Mars, il y a trois milliards d'années.

A l’aide de son radar Marsis, le satellite a détecté des sédiments révélateurs d’un fond marin dans les limites des anciens rivages martiens qui avaient été précédemment identifiés par des satellites américains. Avec ses collègues, Jérémie Mouginot, de l’Institut de Planétologie et d'Astrophysique de Grenoble (IPAG) et de l’Université de Californie à Irvine, a analysé plus de deux ans de mesures du radar Marsis et découvert que les plaines du nord de Mars sont recouvertes d’un matériau de faible densité. "Nous interprétons ces mesures comme le signe d’un dépôt sédimentaire, probablement riche en glace", explique Jérémie Mouginot. "C’est un nouvel indice important en faveur de la présence autrefois d’un océan à cet endroit".

L’existence d’océans à la surface de Mars dans le passé a déjà été soupçonnée et des formations rappelant des rivages marins ont été détectées sur les images renvoyées par plusieurs sondes, mais le sujet demeure controversé. Deux océans ont été proposés : l'un remontant à quatre milliards d’années, quand la planète bénéficiait d’un climat plus chaud, et l'autre à trois milliards d’années, quand les glaces souterraines ont fondu à la suite d'une recrudescence de l'activité géothermique causée par un impact important, ce qui a entrainé le déversement des eaux vers les zones les plus basses, laissant au passage les traces d’écoulements et des lits de rivières.« MARSIS permet de sonder profondément et révèle la structure de 60 à 80 premiers mètres sous la surface, » détaille Wlodek Kofman, chef de l’équipe radar à l’IPAG. "Sur toute cette profondeur, nous détectons des sédiments et de la glace." L’océan le plus récent n'aurait été que temporaire. Selon Jérémie Mouginot, en moins d’un million d’années l’eau aurait à nouveau gelé sur place et se serait conservée sous la surface, ou se serait évaporée et dispersée dans l’atmosphère. Les résultats obtenus par Mars Express représentent à ce jour l’une des meilleures preuves de l’existence passée de vastes étendues d’eau liquide sur Mars et du rôle de cette eau dans l’histoire géologique de la planète. "Les précédentes découvertes de Mars Express au sujet de l’eau provenaient de l’étude de l’imagerie et des données minéralogiques, ainsi que des mesures atmosphériques. Désormais nous avons aussi les sondages par radar sous la surface", explique Olivier Witasse, responsable scientifique de Mars Express à l’ESA. "Cela nous donne de nouvelles pièces pour notre puzzle mais la question fondamentale demeure : où est passée toute cette eau ?". L'enquête scientifique continue, avec en orbite martienne trois satellites, Mars Express, Mars Odyssey et Mars Reconnaissance Orbiter et, au sol, le robot Opportunity, bientôt rejoint par un nouvel explorateur, Curiosity...
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Jeu 23 Fév - 12:40

Hubble révèle un nouveau type de planète
http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/02/22/01008-20120222ARTFIG00675-hubble-revele-un-nouveau-type-de-planete.php

La température qui règne à la surface de ce nouveau monde serait de 232° C. Crédits photo : -/AFP

Située à 40 années lumière de la Terre, l'exoplanète GJ1214b est composée essentiellement d'eau.

De l'eau dans tous ses états! Découverte en 2009 grâce au télescope spatial Hubble, l'exoplanète GJ1214b, située à seulement 40 années lumière de la Terre, ressemble à une immense piscine, un waterworld disent les Anglo-saxons. Mais il ne ferait pas bon s'y baigner…

Dans une étude à paraître dans la revue Astrophysical Journal , l'astronome Zachory Berta, du centre d'astrophysique de Harvard, aux États-Unis, révèle en effet que la température qui règne à la surface de ce nouveau monde serait de 232° C. «Les températures et les hautes pressions pourraient former des matières exotiques comme de la «glace chaude», ou de «l'eau superfluide», substances qui sont complètement étrangères à notre expérience quotidienne», explique le chercheur. Aucune chance donc d'y trouver la moindre trace de vie extraterrestre.

Une atmosphère épaisse et humide

Ces conditions extrêmes s'expliquent par la proximité de GJ1214b par rapport à son étoile: à peine 2 millions de km, soit 70 fois moins que la distance entre la Terre et le Soleil. Le diamètre de cette «super-Terre», située dans la constellation du Serpentaire est 2,7 fois supérieur à celui de notre planète et sa masse est sept fois plus élevée. Sa densité est donc deux fois moins importante, ce qui suggère qu'elle contient plus d'eau et moins de roche.

En fait, «GJ1214b ne ressemble à aucune planète que nous connaissons», conclut Zachory Berta qui a analysé les données transmises par la caméra à champ large (WFC3) de Hubble en collaboration avec d'autres scientifiques comme Derek Homeier, de l'École normale supérieure de Lyon, pendant que GJ1214b passait devant son étoile. La lumière de cette dernière étant alors filtrée par celle de la planète, les chercheurs en ont déduit la nature des composés présents dans son atmosphère. Selon M. Berta, ces mesures «ont fait pencher la balance en faveur d'une atmosphère humide».

Jusqu'à présent les astronomes avaient répertorié trois types de planètes: les planètes telluriques ou rocheuses, à l'image de la Terre, Mercure, Vénus et Mars, les géantes gazeuses (Jupiter, Saturne ainsi que la majorité des exoplanètes détectées à ce jour) et enfin les géantes glacées comme Uranus et Neptune. GJ1214b est bel et bien une planète d'un genre tout-à-fait nouveau.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Jeu 8 Mar - 9:59

La Terre frappée par une très forte éruption solaire
http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/03/08/la-terre-frappee-par-une-plus-forte-eruption-solaire_1653723_3244.html?google_editors_picks=true


La plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner à partir de jeudi sur la Terre un bombardement de particules électro-magnétiques susceptible de perturber les communications par satellite et les réseaux de distribution électriques, ont annoncé mercredi les autorités américaines.

Cette éruption de plasma solaire s'est produite mardi soir et ses effets ne devraient pas se faire sentir sur notre planète avant jeudi matin vers 13 heures pour durer jusqu'à vendredi, selon les prévisions de l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (NOAA). Cette tempête solaire, chargée de particules qui frapperont la Terre à une vitesse de 6,44 millions de km/h, peut potentiellement affecter la distribution d'électricité, les communications satellitaires, les GPS, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) et contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions polaires.



AURORES BORÉALES

Un porte-parole de la NASA a indiqué que l'agence ne prenait aucune mesure particulière car "nous ne pensons pas que l'équipage de l'ISS soit en danger". "L'augmentation du nombre d'éruptions solaires – la dernière s'est produite le 23 janvier – est normale au regard des cycles d'activités du Soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013", a expliqué la NASA. Une telle intensification des éruptions solaires est plus fréquente alors que le Soleil achève un cycle d'activité minimal pour entamer une période beaucoup plus active.

Cette tempête solaire est probablement "l'une des plus puissantes depuis décembre 2006", selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la NOAA. Outre le risque de perturber les communications très dépendantes aujourd'hui des satellites, cette dernière tempête solaire va probablement créer des aurores boréales spectaculaires en Asie centrale jeudi soir, promet Joseph Kunches. Ces experts rappellent que la Terre est bien protégée de ces tempêtes solaires par son champ magnétique.


http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/01/24/l-eruption-solaire-qui-touche-la-terre-est-elle-dangereuse_1633710_3244.html#ens_id=1653738
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Jeu 8 Mar - 19:23

Une tempête solaire perturbe les communications
fr info
La terre a été frappée jeudi matin par une tempête solaire, la plus forte enregistrée en cinq ans. Elle a perturbé les communications radio et le système GPS. Certaines compagnies aériennes ont d’ailleurs été obligées de modifier le trajet de leurs avions pour éviter les régions polaires.


Des images d'une des deux éruptions solaire de mardi dernier © Reuters NASA

C’est une tempête invisible qui progresse à grande vitesse. Des vents de particules solaires qui avancent jusqu’à 2.500 km par secondes. 100 fois moins que la vitesse de la lumière. Une tempête, la plus importante depuis cinq ans, née à la suite de deux éruptions de plasma solaire mardi soir.

Un phénomène qui est loin d’être anodin, selon la NASA qui observe le phénomène. En raison de sa forte intensité magnétique il est susceptible de perturber la distribution électrique, le système GPS, les communications radio satellitaires et le transport aérien. L'agence spatiale américaine explique qu'elle pourrait avoir un niveau élevé de gravité.

Pour le moment l’Administration nationale des océans et de l’atmosphère (NOAA), chargée de la « météo spatiale » n’exclue pas que cette tempête atteigne le niveau trois d’intensité sur une échelle qui en compte cinq.

Pour le moment, seules quelques compagnies aériennes ont du dérouter leurs avions qui survolent les pôles nord et sud. Là où l’atmosphère terrestre joue moins son rôle de barrière naturelle. Les effets de cette tempête venue de l’espace pourraient se faire ressentir jusqu’à vendredi. En 1989, une grande partie du Québec avait été plongé dans le noir lors d’une précédente éruption.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 21 Avr - 20:03

Des milliards de comètes autour de Fomalhaut
fr info
Dans les années à venir, la brillante et proche étoile Fomalhaut va être observée par tous les plus grands instruments astronomiques de la planète. En effet, cette jeune étoile est entourée d'un immense disque de poussière où se forment planètes, astéroïdes et comètes. Invisibles ou presque jusqu'ici, ces astres se révèlent aux nouveaux instruments, sensibles à l'infrarouge et aux ondes submillimétriques.


Le disque de poussière qui entoure l'étoile Fomalhaut. Photo Herschel/ESA.

Le télescope spatial européen Herschel vient de produire une image à couper le souffle de l'étoile Fomalhaut. On savait depuis une trentaine d'années que cette jeune et belle étoile de la constellation du Poisson Austral était entourée d'un disque de poussières interplanétaires, invisible dans les télescopes observant dans le domaine optique, mais très lumineux sur les images infrarouges. Le télescope spatial Hubble a même détecté dans cette ceinture une petite "nodosité" qui semblait être une planète en formation, mais cette découverte vient d'être infirmée, car la planète naissante demeure invisible aux télescopes infrarouges, plus sensibles que Hubble...

Le télescope spatial Herschel, depuis son orbite lointaine, située à 1,5 million de kilomètres de la Terre, a donc observé Fomalhaut à 70, 160, 250, 350 et 500 microns, c'est à dire entre les rayonnements infrarouge lointain et submillimétrique. L'image produite – ici vue à 70 microns de longueur d'onde – est la meilleure jamais obtenue du disque en rotation autour de Fomalhaut. Le disque mesure environ cinquante milliards de kilomètres et apparaît légèrement "voilé", sa région la plus lumineuse, étant plus proche que la région située de l'autre côté de l'étoile.

De quoi est constituée cette ceinture ? Les spécialistes pensent qu'il s'agit d'une infinité de grains de poussière, mesurant quelques micromètres seulement, et s'agrégeant en grains plus gros, mesurant quelques dizaines de micromètres. Mais cette théorie pose un problème : L'âge de Fomalhaut avoisine 250 millions d'années. Cette jeune étoile bleue, dix huit fois plus lumineuse que le Soleil, a un rayonnement suffisamment puissant pour souffler et expulser très vite des poussières aussi minuscules. Or, les astronomes européens estiment la masse de cette "ceinture de débris" à une centaine de fois la masse de la Terre ! D'après l'équipe de Bram Acke, qui a réalisé cette observation spatiale de Fomalhaut, le disque de la jeune étoile doit être réalimenté en permanence par les poussières de dizaines, voire de centaines de milliards de comètes tournant autour de l'étoile, et entrant régulièrement en collision.

On en saura probablement bientôt beaucoup plus, l'étoile Fomalhaut étant remarquablement proche de la Terre (25,1 année-lumière, soit 237 mille milliards de kilomètres seulement), elle est relativement facile à observer. Ainsi son disque présente t-il un diamètre apparent de 30'' (trente secondes d'arc). Le télescope Herschel, avec son miroir de 3,5 mètres de diamètre, obtient, à 70 microns de longueur d'onde, des images montrant des détails de 4,8'' environ, et Hubble, à 1 micron de longueur d'onde, de 0,1'' environ. Fomalhaut est donc susceptible de dévoiler de nouvelles structures dans son disque, voire des planètes, si elles existent, dans les grands télescopes équipés de récepteurs infrarouges, et avec le réseau interférométrique Alma, dans le domaine submillimétrique, lorsque cet instrument géant aura atteint, à la fin de l'année ou en 2013, sa pleine puissance...

Dernière minute : Alma vient à son tour d'observer Fomalhaut, avec seize de ses soixante-six futures antennes.
http://ciel.science-et-vie.com/2012/04/13/le-reseau-alma-observe-letoile-fomalhaut/
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 12 Mai - 12:44

L'évolution de tout l'Univers, du big bang à nos jours, calculée par DEUS
fr info
Les astronomes confrontent perpétuellement leurs observations aux modèles théoriques. Ces dernières années, observateurs et théoriciens ont bâti ensemble le Modèle de concordance, dans lequel notre univers est apparu, au moment du big bang, voici 13.7 milliards d'années. Pour valider mieux encore ce modèle, et préparer les observations futures, la simulation DEUS vient de calculer l'évolution de l'Univers entier, depuis le big bang jusqu'à aujourd'hui...


L'Univers selon DEUS. Photo 2012 DEUS Consortium.

Une équipe de chercheurs du Laboratoire Univers et Théories (LUTH, Observatoire de Paris/ CNRS/Université Paris Diderot) dirigée par Jean-Michel Alimi vient de réaliser pour la première fois le calcul de la structuration de tout l'Univers observable, du Big Bang jusqu'à aujourd'hui. La simulation effectuée a permis de suivre 550 milliards de particules. Elle est la première des trois étapes d'un projet exceptionnel, appelé Deus: full universe run, réalisé sur le nouveau supercalculateur CURIE de GENCI exploité au Très Grand Centre de Calcul (TGCC) du CEA. La simulation déjà réalisée et celles programmées pour fin mai 2012 constitueront une aide exceptionnelle aux grands projets d'observation et de cartographie de notre Univers. Elles permettront de mieux comprendre la nature de l'énergie noire et son influence sur la structuration de l'Univers, l'origine de la distribution de la matière noire et des galaxies.

Après des développements de plusieurs années, six chercheurs de l'équipe Cosmologie du LUTH ont réalisé la première simulation de la structuration de tout notre Univers observable, du Big Bang jusqu'à aujourd'hui. Au-delà du modèle cosmologique standard avec constante cosmologique qu'ils viennent d'achever, leurs travaux distinguent deux autres modèles cosmologiques avec énergie noire, composante mystérieuse introduite pour expliquer l'accélération de l'expansion de l'Univers. Quelle est l'empreinte de l'énergie noire sur la structuration de l'Univers ? Et réciproquement, comment déduire de l'étude de la structuration de l'Univers la nature de cette énergie ? Deux questions fondamentales auxquelles le projet Deus : full universe run tentera de répondre.

La simulation du modèle standard de la cosmologie, qui vient d'être réalisée, a déjà permis de mesurer le nombre d'amas de galaxies de masse supérieure à cent mille milliards de masse solaire qui s'élève aujourd'hui à plus de 144 millions. Autres enseignements : le premier amas de ce type est apparu alors que l'Univers n'avait que 2 milliards d'années et l'amas le plus massif dans l'Univers observable aujourd'hui pèse 15 millions de milliards de masses solaires. Les données générées lors du calcul permettent également de mesurer les fluctuations de la distribution de la matière noire. Celles-ci résultent des fluctuations du fond de rayonnement cosmologique issues du Big-Bang, observées par les satellites WMAP et Planck. Ces observations sont cette fois obtenues dans une simulation qui couvre toute l'histoire de l'Univers, avec une précision jamais atteinte et sur la plus large gamme d'échelles jamais observées, de quelques millionièmes à la taille de l'Univers. Elles dévoilent avec précision les empreintes sur la matière noire des oscillations du gaz primordial (" Oscillations Baryoniques Acoustiques "). Ces calculs apparaissent déjà comme une mine prodigieuse de nouveaux résultats intéressant toute la communauté cosmologique.

La mise en œuvre de ce projet exceptionnel a été rendue possible grâce aux puissantes ressources mises à la disposition de ces chercheurs par GENCI, le Grand Equipement National de Calcul Intensif, sur son supercalculateur CURIE doté de plus de 92 000 unités de calcul et capable de réaliser 2 millions de milliards d'opérations à la seconde (2 PFlop/s). La machine CURIE est installée et exploitée par le CEA au sein du Très Grand Centre de Calcul, à Bruyères-le-Châtel (Essonne). Conçue par Bull, c'est l'une des cinq machines les plus puissantes au monde.

(Communiqué de presse du CNRS)
http://www.deus-consortium.org/
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 19 Mai - 9:39

Premier vol d'une société privée vers la Station spatiale internationale
fr info
La société américaine SpaceX va effectuer aujourd'hui le premier vol privé vers l'ISS, la station spatiale internationale. Un véritable bouleversement concernant le transport dans l'espace.


La fusée Falcon 9 de la société privée SpaceX décolle pour un vol d'essai en décembre 2010 © SpaceX Chris Thompson

Détail sur cette "révolution" avec Xavier Pasco, spécialiste de la politique spatiale américaine

C'est une révolution dans le monde du transport spatial. La fin d'un monopole des États. Pour la première fois dans l'histoire de la conquête spatiale, une entreprise privée – SpaceX – va effectuer un vol privé vers la Station spatiale internationale. Le décollage du lanceur est prévu ce matin à Cap Canaveral en Floride après deux vols de tests réussis en juin et décembre 2010.

Le vaisseau spatial Dragon, transporté par la fusée Falcon 9, doit s'arrimer mardi prochain à la Station spatiale internationale. Dans ses bagages, quelques kilos de frets. À terme elle pourra emmener une charge de six tonnes...et des astronautes.

Car c'est là le changement historique qui se profile. Ce premier vol est en train de valider la nouvelle stratégie de la Nasa, l'agence spatiale américaine. Elle souhaite privatiser une partie de ses opérations et confier la relève de ses navettes spatiales, dont la dernière a volé en juillet 2011, à des entreprises privées. L'idée étant de transporter, à moindre coût du matériel et des astronautes vers l'ISS.

Pour le moment la Nasa et SpaceX ont signé un contrat de 1,6 milliard de dollar. La société détenue par Elon Musk devra effectuer 12 missions de livraison. Un autre contrat a été signé avec une autre société, Orbital Sciences Corp., pour huit missions de ravitaillement.

avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  Lib le Sam 19 Mai - 11:49

ivo a écrit:

Pour le moment la Nasa et SpaceX ont signé un contrat de 1,6 milliard de dollar. La société détenue par Elon Musk devra effectuer 12 missions de livraison. Un autre contrat a été signé avec une autre société, Orbital Sciences Corp., pour huit missions de ravitaillement.

[/quote]

Petits arrangements entre amis?! Un afrikaner à la tête de la conquête spatiale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Elon_Musk

et les satellites fabriqués par Orbital Sciences Corp sont lancés par SpaceX.


Dernière édition par Lib le Sam 19 Mai - 11:55, édité 2 fois

_________________
"Quiconque a un jour bloqué une rocade assez longtemps pour entendre à nouveau le chant des oiseaux sait bien quelle sinistre vie s’interrompt avec le blocage de l’économie."
avatar
Lib

Messages : 1691
Date d'inscription : 16/05/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 19 Mai - 11:52

panier stellaire de crabes spatiales ??
...............





Une exoterre dévoilée par Spitzer
fr info
Le télescope spatial infrarouge Spitzer vient d'observer une exoplanète aux propriétés étranges. 55 Cancri e, en effet, est une étuve géante, deux fois plus grande que la Terre et entièrement recouverte d'un océan et d'une brume portés à près de 1700 °C...


Cinq planètes tournent autour de l'étoile 55 Cancri. Illustration Frédéric Tapissier.

Depuis une quinzaine d'années, l'étoile 55 Cancri, située à 41 années-lumière de distance, dans la constellation du Cancer, est observée près de dix mois sur douze par les astronomes : cette étoile de type solaire est en effet entourée d'un cortège de planètes qui ne cesse d'augmenter... La première a été découverte dès 1996, la seconde et la troisième, en 2002, la quatrième, en 2004 et enfin la cinquième, en 2007. C'est tout, quand notre propre système solaire compte huit planètes ? Non, il existe très probablement d'autres planètes dans le système de 55 Cancri, mais les techniques actuelles ne permettent pas encore de les détecter... Les planètes 55 Cnc b, c, d et f sont des planètes géantes, plus ou moins grosses comme Jupiter. 55 Cnc e, quant à elle, se distingue à de nombreux points de vue. D'abord, c'est la seule de ces cinq exoplanètes à avoir été détectée directement, via le transit (une mini éclipse) qu'elle effectue régulièrement devant son étoile. Ces transits, qui provoquent une baisse de lumière de l'étoile 55 Cnc, ont permis de déterminer avec une extrême précision la période orbitale de la planète, 17 h 40 min, et sa distance à son étoile : 2,3 millions de kilomètres seulement ! Enfin, la taille et la masse de 55 Cnc e sont, elles aussi, estimées avec une bonne précision : 28 000 kilomètres, soit deux diamètres terrestres, et 8 masses terrestres...

55 Cnc e est donc une super Terre, un type de planète, à mi-chemin entre les rocheuses terrestres et les gazeuses joviennes, inconnu dans le système solaire. On en sait désormais encore plus sur cette très lointaine cousine de la Terre grâce à l'équipe de l'astronome Michaël Gillon, de l'Université de Liège, qui vient de publier dans l'Astrophysical Journal le résultat de son étude de 55 Cnc e avec le télescope spatial infrarouge Spitzer. La brillante idée des astronomes a été non pas d'observer les transits de la planète – vue à contre jour, elle ne peut délivrer aucune information autre que géométrique – mais au contraire de l'observer lorsqu'elle passait derrière son étoile... En soustrayant la lumière de l'étoile, au moment où la planète était derrière elle, de la lumière de l'étoile plus sa planète, les astronomes ont réussi à ne conserver que le signal provenant de la planète elle-même : un véritable exploit techno scientifique. De ces données, l'équipe de Michaël Gillon a pu déterminer la température de 55 Cnc e, ou plus exactement, la température de son hémisphère orienté vers son étoile: 1700 °C ! Le modèle théorique qui émerge des diverses observations de 55 Cnc e est désormais celui d'une super Terre, essentiellement constituée d'eau, recouvrant un noyau rocheux. Cette eau, dans les conditions de température et de pression de 55 Cnc e, est dite supercritique ; c'est un fluide un peu exotique, à mi-chemin du liquide et du gaz... Mais 55 Cnc e n'a pas, et de loin, livré tous ses secrets. En particulier, les chercheurs savent que la proximité de la planète à son étoile a synchronisé sa rotation et sa révolution : en clair, elle présente toujours la même face à son étoile. A quoi ressemble l'hémisphère plongé dans l'obscurité perpétuelle ? Comment la chaleur accumulée côté jour est-elle transférée au côté nuit ? L'océan qui recouvre 55 Cnc e est-il parcouru par des vagues gigantesques, par des courants brûlants ? La planète est-elle entourée d'un brouillard de vapeur bouillante, se dissipant lentement dans l'espace ?

L'exploit technique des astronomes utilisant le télescope Spitzer, équipé d'un miroir de seulement 85 centimètres de diamètre, permet de penser que nous aurons un jour la réponse à ces questions : les futurs télescopes géants, au sol et dans l'espace – le JWST, télescope spatial infrarouge, comme Spitzer, sera équipé d'un miroir de 6,5 mètres ! - permettront à l'avenir de dresser un portrait bien plus précis encore de ce monde fascinant.

http://ciel.science-et-vie.com/
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Ven 25 Mai - 18:38

Première mission dans l'espace réussie pour SpaceX
fr info
Lancée mardi, la capsule Dragon appartenant à la société SpaceX vient d'accoster à la Station spatiale internationale. Un rendez-vous historique. C'est le premier vol privé à rejoindre l'ISS.


La capsule Dragon à quelques mètres de la Station spatiale internationale © Reuters NASA

Il s'agit d'une première historique qui pourrait révolutionner le transport spatial. La capsule Dragon lancée par la société américaine SpaceX est en train de s'amarrer à la Station spatiale internationale (ISS). Pesant six tonnes, et étant réutilisable, cette capsule a été mise en orbite par l'entreprise SpaceX fondée par Elon Musk, un milliardaire visionnaire.

À bord, elle transporte 500 kilos de matériel. Et c'est là la révolution. La NASA, qui a fait voler sa dernière navette spatiale en 2011, compte beaucoup sur les sociétés privées pour emmener du matériel dans l'espace. Douze vols de livraisons de fret sont déjà prévus en direction de l'ISS ces quatre prochaines années. Un moyen pour l'agence spatiale américaine de faire d'importantes économies. À terme, des astronautes pourraient également être envoyées dans l'espace par des entreprises privées.

En ce moment, six astronautes se trouvent à bord de la station spatiale. Ils ont réussi à attraper la capsule avec des bras mécaniques. Ils vont ensuite récupérer le matériel puis charger 660 kg de matériel issu d'expériences scientifiques. Le retour sur terre de Dragon est prévu jeudi prochain. La capsule doit s'échouer dans l'océan pacifique au Large de la Californie.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 26 Mai - 10:21

Le secteur privé se lance dans la conquête spatiale, après des décennies d'exploits financés par l'argent public
http://www.atlantico.fr/decryptage/space-x-secteur-privee-assaut-secteur-spatial-bilan-etat-lieux-conquete-spatiale-michel-capderou-371220.html
Ce vendredi, les passagers de la station spatiale internationale ont reçu pour la première fois de l'histoire un ravitaillement de la part d'un cargo spatial dont la conception et le lancement est l’œuvre d’une société privée. Où en est la recherche actuelle sur les programmes spatiaux ? A quoi servent-ils ? Ont-ils été victime de la crise ?

Vendredi 25 mai, les passagers de la station spatiale (ISS) ont reçu leur ravitaillement d’un cargo spatial très spécial, nommé Falcon-9. Sa particularité : le véhicule, de sa conception au lancement, est l’œuvre d’une société privée, SpaceX, créée il y a quelques années et développée sur ses fonds propres, avec la bénédiction de la NASA. Réalisé par SpaceX, ce ravitaillement de l’ISS a coûté à la NASA la moitié du prix « habituel ». Ainsi, en se recentrant sur sa fonction première – l’innovation dans la conquête spatiale – l’agence américaine laisse aux entreprises privées la partie « routinière ». Lorsqu’elle aura fait ses preuves, SpaceX pourra même s’occuper des vols habités.

La conquête spatiale est ainsi jalonnée de surprises, de revirements. Et de très nombreux exploits technologiques, scientifiques, et de quelques drames. La première surprise ? Elle remonte au 4 octobre 1957, lorsque le ciel bleu des Etats-Unis d’Amérique fut déchiré par les « bip-bip » de Spoutnik-1. Quel coup de massue pour les Américains, eux qui étaient si sûrs d’être les premiers à mettre un satellite en orbite ! Tellement certains que le gouvernement avait laissé se développer deux projets concurrents, Vanguard pour l’US Navy et Orbiter pour l’US Army.

Et le 3 novembre, second uppercut : mise en orbite de Spoutnik-2, 508 kg dont une chienne, alors qu’à la même époque les fusées américaines explosent au sol et que le satellite en préparation ne pèse qu’un kilogramme et demi – d’où son surnom de « Pamplemousse ». Mais fini de plaisanter : le gouvernement américain arrête cette rivalité Navy-Army en créant la NASA (National Aeronautics and Space Administration) le 1er octobre 1958. Quelques temps, l’URSS fera la course en tête (premier homme dans l’espace), mais dépassée par les Etats-Unis dans la course à la Lune, elle sera ensuite largement distancée, ce qui préfigurait l’effondrement du régime soviétique.

Certes, c’est facile d’analyser le passé avec le recul, mais il faut noter une différence fondamentale d’esprit, à l’aube de l’astronautique : Spoutnik-1 ne faisait que « bip-bip », Spoutnik-2 ne faisait que « ouah-ouah » (traduction : un satellite d’une demi-tonne peut héberger une bombe à la place du chien). Le premier satellite américain, Explorer-1, contenait les instruments scientifiques préparés par Van Allen, qui permirent de détecter, autour de la Terre, une ceinture de radiations qui portent depuis son nom.

Cinquante cinq ans après, l’espace est rempli de milliers de satellites, de toutes les tailles (de 10 cm pour un satellite d’université à une antenne de 100 mètres pour Trumpet-3, satellite américain d’ « intelligence électronique »), de toutes les masses (d’un kg pour un picosatellite à plusieurs tonnes), de tous les prix (le satellite militaire NROL-32, lancé en 2010, coûtait 2 milliards de dollars, d’après Aviation Week). Ces satellites circulent sur des orbites extrêmement variées, de basses (200 km d’altitude environ) à très hautes (36000 km pour un satellite géostationnaire), circulaires ou très allongées (ellipse très excentrée). Et dans cet espace fort occupé, n’oublions pas de caser les satellites qui ne fonctionnent plus, mais qui tournent toujours, et des milliers, des millions de débris. Et cette grande variété se retrouve également dans le type de mission.

Le but purement idéologique est maintenant moins prononcé que du temps de Spoutnik (encore qu’en 2009, le lancement du satellite iranien Omid reste dans cette catégorie). Citons les domaines principaux de mission pour donner une idée générale.

Satellites pour la géodésie. Lancés dès le début de l’ère spatiale, et lancés encore actuellement, ils permettent d’affiner notre connaissance de la forme de la Terre et d’ainsi mieux calculer les trajectoires des satellites.

Satellites pour l’environnement physique de la Terre (champ magnétique, vent solaire).

Satellites pour l’étude du climat et la météorologie (dont on voit les images chaque jour dans les bulletins météo).

Satellites de télédétection, pour la cartographie (ils alimentent Google Maps), pour la surveillance (satellites espions).

Satellites pour les communications (télévision par satellite, téléphone, internet).

Satellites pour l’océanographie (le niveau des mers augmente-t-il ?) et l’étude des glaces (la banquise fond-elle ?).

Satellites pour la navigation. Les 30 satellites Navstar pour le GPS, ceux du système russe Glonass, sans oublier les projets européen Galileo et chinois Compass-M.

Satellites pour l’astronomie (le célèbre télescope Hubble), l’astrophysique, et toutes les sondes spatiales envoyées pour l’exploration des planètes et du Système solaire.

Satellites pour la physique fondamentale (vérification des lois d’Einstein sur la relativité générale), pour les avances technologiques.

Satellites à missions spécifiquement militaires (alerte précoce, « guerre des étoiles »).

Satellites à présence humaine, qui n’ont pas très bonne presse dans les milieux scientifiques (à juste titre : quelle est l’avancée scientifique apportée par l’homme dans l’espace, à part la préparation de la mission suivante ?)

Toutes ces missions sont financées par les organismes d’état, sauf une partie des missions de télédétection et la grande majorité des missions de communication. Aujourd’hui, avec la crise, où en est-on ?

Le rythme de lancement des satellites de communication (qui remplissent le carnet de commande d’Ariane) ne faiblit pas, pour l’instant. Les Etats, par contre, resserrent les budgets. La NASA supprime plusieurs missions (comme Clarreo, pour l’étude du changement climatique, ou une mission d’exploration de l’atmosphère de Mars). En début d’année, la France a annoncé qu’elle réduisait sa participation au programme d’observation de la Terre prévu par l’agence européenne (ESA) pour 2013-2017. Comme notre pays est le contributeur principal de l’ESA, les missions pour ces études environnementales risquent d’être retardées ou supprimées. Le nouveau gouvernement ne s’est pas encore prononcé.

Depuis cinquante ans, le secteur spatial s’est développé en suivant, en gros, les aléas économiques. En période de crise, on supprime plus facilement un satellite lancé pour vérifier la relativité généralisée qu’un autre qui va annoncer les cyclones sur la Floride. Certains domaines sont devenus si primordiaux qu’ils s’inscrivent en dur dans le paysage économique. On ne touchera pas aux satellites de communication, aux satellites de météorologie opérationnelle. Qui conduirait sans GPS ?
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Sam 2 Juin - 10:16

embryons des futurs empires stellaires ??


Le vol parfait du dragon ouvre-t-il une nouvelle ère dans la conquête spatiale ?
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/06/01/le-vol-parfait-du-dragon-ouvre-t-il-une-nouvelle-ere-dans-la-conquete-spatiale_1711376_1650684.html?google_editors_picks=true
La capsule dragon s'est envolée un mardi 22 mai, depuis la Floride, à bord de la fusée Falcon 9. En trois jours, elle a rattrapé la Station spatiale internationale (ISS), qui tourne à 28 800 km/h dans l'orbite terrestre. Elle s'est amarrée à l'un de ses longs bras articulés. Des astronautes ont ouvert le sas de communication et ont brièvement flotté à l'intérieur. Elle a déchargé sa cargaison d'une demi-tonne de provisions alimentaires et de matériel scientifique.

Elle s'est ensuite emplie de plus de 600 kg de matériel, s'est décrochée de la Station, puis de l'orbite terrestre. Et a plongé, pendant 44 minutes, vers le Pacifique. Huit minutes avant d'amerrir, elle a déployé trois vastes parachutes pour freiner sa vitesse. Enfin, elle a atteint l'océan, au large du Mexique, le 31 mai à 17 h 42 - avec deux minutes d'avance.

Il faudra deux ou trois jours pour transporter l'engin jusqu'au port de Los Angeles, avant de l'exposer comme le premier vaisseau spatial commercial à s'être amarré à l'ISS.

Voir l'infographie "Le Dragon de SpaceX en route pour l'ISS"

MISSION ACCOMPLIE

Ce premier vol, piloté par la société privée Space X, aura donc été accompli avec une réussite "remarquable", note Roger-Maurice Bonnet, ex-directeur scientifique de l'Agence spatiale européenne et directeur exécutif de l'Institut international des sciences spatiales. D'autant que l'entreprise, fondée en 2004, est "un nouveau joueur sur l'échiquier des développements spatiaux".

Son fondateur, Elon Musk, entrepreneur de 40 ans qui a fait fortune avec PayPal sur Internet, a déclaré que "toutes les phases de la mission ont été un succès". Et que Barack Obama lui avait passé un coup de fil pour le féliciter :

Elon Musk
✔️
@elonmusk
The President just called to say congrats. Caller ID was blocked, so at first I thought it was a telemarketer Smile
24 Mai 12 Ré️pondreRetweeterFavori
Lire le portrait : "Elon Musk, patron de Space X et bâtisseur de rêves"

Mission accomplie, donc, pour ce vol de démonstration, qui ouvre la voie, dès le mois de septembre, au premier des douze vols de livraison de fret à l'ISS en quatre ans, prévus dans le contrat de 1,6 milliard de dollars conclu entre Space X et la NASA. Surtout, il préfigure "une nouvelle ère dans l'exploration spatiale, dans laquelle les sociétés privées auront un rôle grandissant", a prévenu Elon Musk.

PRIVATISATION DU TRANSPORT SPATIAL

Le phénomène n'est pas tout à fait nouveau : "Les grandes agences publiques - NASA, Agence spatiale européenne, Agence française de l'espace... - ont peu à peu laissé certaines de leurs responsabilités à l'industrie, explique Roger-Maurice Bonnet. Les satellites de communication et la plupart des fusées sont aujourd'hui construits dans le privé." Ce qui est plus novateur, c'est que cette fois, le programme entier de la capsule dragon a été mené par une entreprise privée - la NASA s'étant contenté de donner de l'argent et des directives, selon le chercheur.

Un mouvement logique, pour Dr Christian Feichtinger, directeur de la Fédération internationale d'astronautique : les agences lancent les programmes de développement d'infrastructures spatiales, mais quand ceux-ci sont opérationnels, ce sont les sociétés privées qui prennent le relai. "C'est ce qui est entrain de se passer dans le domaine des vols habités. Cette approche entraîne une concurrence entre les différents prestataires, ceci ayant pour conséquence positive de rendre le transport spatial plus abordable", estime-t-il.


Car la conquête de l'espace coûte cher. L'Etat américain en sait quelque chose, lui qui a abandonné sa prestigieuse mais onéreuse navette spatiale. Celle qui avait effectué son premier vol en 1981, et sans qui la construction de la Station spatiale internationale n'aurait été possible, a aterri pour la dernière fois l'année dernière, sans véritable successeur. Depuis, les Etats-Unis sont dépendants des Russes et de leurs Soyouz pour acheminer leurs astronautes à l'ISS, moyennant 63 millions de dollars le siège et au total, chaque année, 400 millions de dollars déboursés par la NASA. Le secteur privé pourrait leur permettre de se passer de ce monopole "pas très glorieux", relève Roger-Maurice Bonnet, vis-à-vis de l'ancien grand concurrent de la conquête spatiale.

Autre avantage pour le portefeuille de l'Etat américain, du point de vue de Christian Feichtinger : ces sociétés privées lui permettent de libérer des ressources "pour préparer de futurs programmes d'exploration au-delà de l'orbite terrestre basse", dans laquelle gravite la Station spatiale. Après avoir renoncé à un retour sur la Lune, Barack Obama n'a-t-il pas annoncé, à l'horizon 2025, "la première mission humaine jamais envoyée au-delà de l'orbite lunaire, dans l'espace profond", qui visera alors un astéroïde, avant de se lancer, au milieu des années 2030, dans la première expédition d'astronautes vers Mars.

Lire l'éclairage : "Barack Obama défend sa vision de la conquête spatiale"

DE LA RENTABILITÉ DE L'ASTRONAUTIQUE

En attendant, maintenant que l'industrie a prouvé qu'elle pouvait assurer un transport spatial jusqu'à l'ISS, de nouvelles questions, propres au secteur privé, s'immiscent dans l'astronautique. D'une, de la même manière que les entreprises privées ne se soucient pas de l'entretien des voies ferrées en France, qui payera pour celui de la Station spatiale internationale, interroge Roger-Maurice Bonnet. Et surtout, si ces vols ont désormais une logique commerciale, "l'utilisation de l'ISS est-elle assez riche en promesses de bénéfices pour attirer, à terme, l'industrie" ?

Le chercheur avance la piste de certaines expériences menées dans ce laboratoire spatial géant, notamment sur la fabrication en apesanteur de matériaux tels que des cristaux très purs. "Mais les résultats, à l'heure actuelle, ne sont pas exploitables sur une base rentable", estime-t-il. Un autre débouché possible : le transport de personnes - une ambition clairement énoncée par Space X, dont le patron a promis d'envoyer des hommes sur Mars d'ici dix ans - et, étape suivante, le tourisme spatial. Le marché devrait peser un milliard de dollars d'ici à dix ans, selon des estimations du Congrès américain.

Là encore, Roger-Maurice Bonnet reste toutefois sceptique : "Le lancement d'une fusée coûte plusieurs centaines de millions de dollars. Et le prix d'un billet, autour de 23 millions de dollars, reste assez dissuasif tant qu'on n'a pas développé ce service à grande échelle..." Bref, "la question, derrière, reste : est-ce rentable, et cela vaut-il la peine ?"
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  poil de yak le Mer 6 Juin - 17:35

le patron a promis d'envoyer des hommes sur Mars d'ici dix ans

Je le savais que j'aurais dut voter Cheminade !
avatar
poil de yak

Messages : 94
Date d'inscription : 01/02/2010

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Ven 15 Juin - 10:04

Un énorme astéroïde frôlera la Terre cette nuit
fr info
Il s'appelle "2012 LZ1", et rassurez-vous, il ne s'approchera pas à moins de 5,4 millions de kilomètres de notre planète. Mais ce sera suffisamment près pour être visible (et photographié) depuis la Terre.


"2012 LZ1" ressemble beaucoup à "2005 YU55", l'astéroïde qui était passé dans notre ciel en novembre dernier © Reuters / NASA

Ce rocher spatial fait tout de même entre 300 et 700 mètres de large, il a été repéré cette semaine par des astronomes australiens. Heureusement, s'il va "frôler" notre planète, suffisamment pour y être vu, il restera tout de même à distance respectable : quatorze fois celle entre la Terre et la Lune.

Pourtant, par sa taille et sa distance pas si élevée avec la Terre, cet astéroïde est classé dans la catégorie "potentiellement dangereux". Tout comme son grand frère, "2011 YU55", passé près de chez nous en novembre dernier. Ce dernier s'était laissé prendre en photo : les astronomes espèrent que "2012 LZ1" prendra aussi bien la lumière...

Il devrait être visible au moment de son passage, vers 2h du matin dans la nuit de jeudi à vendredi, pour les spécialistes équipés de téléscopes, mais aussi sur Internet.

Les astronomes ont repéré 9.000 astéroïdes proches de notre planète à l'heure actuelle, mais il y en a sans doute beaucoup plus cachés dans l'espace...
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: No Futur - l'espace au 21° siecle

Message  ivo le Lun 18 Juin - 8:58

Un avion spatial sans pilote se pose en Californie après 469 jours sur orbite
fr info
L'US Air Force annonce la réusssite d'un vol spatial sans pilote. Un avion de l'armée de l'air baptisé X-37B s'est posé ce week-end en Californie après un vol d'essai de 469 jours sur orbite.

Le X-37B est une petite navette spatiale de cinq tonnes mesurant 8,4 mètres sur 4,57. Son équipement est classé "secret". C'est la deuxième fois que l'US air Force teste un avion de ce type. En 2010, un vol orbital avait duré 7 mois.
avatar
ivo

Messages : 26727
Date d'inscription : 17/05/2009

http://gravos.110mb.com/

Revenir en haut Aller en bas

Page 4 sur 8 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum