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Un géant de la finance en faillite aux Etats-Unis

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Un géant de la finance en faillite aux Etats-Unis

Message  ivo le Lun 2 Nov - 12:34

Un géant de la finance en faillite aux Etats-Unis
http://www.liberation.fr/economie/0101600730-un-geant-de-la-finance-en-faillite-aux-etats-unis


Le groupe financier CIT, acteur incontournable du financement des PME américaines, a annoncé dimanche qu'il se mettait sous la protection de la loi sur les faillites (Chapter 11). «Le Conseil d'administration a approuvé la proposition de déposer volontairement un dossier au tribunal des faillites du district sud de New York», indique le groupe dans un communiqué.


Il s'agit de la cinquième plus grosse faillite de l'histoire des Etats-Unis, après celles de Lehman Brothers (2008), Washington Mutual (2008), WolrdCom (2002) et General Motors (2008). Elle intervient à l'issue d'un accord avec les principaux créanciers du groupe, qui ont apporté en fin de semaine dernière leur soutien au projet de restructuration de la direction malgré des réticences initiales, notamment celles de l'investisseur américain Carl Icahn, connu pour avoir obtenu la tête du directeur général de Yahoo!, Jerry Yang.


La procédure ne concerne que la maison-mère et non les agences de CIT et ses filiales, ce qui leur permettra de poursuivre leurs activités, précise le communiqué.
«Quelque 85% des créanciers du groupe ont participé à la consultation et près de 90% de ceux qui ont participé ont apporté leur soutien au programme de réorganisation», indique le communiqué de la direction. Le groupe espère donc que le tribunal confirmera «rapidement» la restructuration, qui devrait lui permettre de «réduire son endettement total d'environ 10 milliards de dollars, de réduire nettement ses besoins en liquidités aux cours des trois prochaines années, d'améliorer ses ratios de capitalisation et d'accélérer son retour à la rentabilité».


Les documents légaux présentés au tribunal des faillites précise que les actifs de CIT Group s'élèvent à 71 milliards de dollars et son endettement à 65 milliards.
Les difficultés du groupe se sont intensifiées en juillet, alors que devait expirer en août une tranche d'un milliard de dollars de sa dette obligataire, qu'il n'était pas en mesure de refinancer. CIT s'était vu refuser une nouvelle injection de fonds fédéraux par Washington, après avoir reçu 2,3 milliards en décembre.


(Source AFP)
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Re: Un géant de la finance en faillite aux Etats-Unis

Message  ivo le Mar 27 Avr - 10:15

AFP, Mise a jour : 27/04/2010 06:40
Banque: les patrons de la Goldman Sachs entendus par les sénateurs américains

Des sénateurs américains à la recherche d'explications sur les causes de la crise financière de 2008 doivent entendre mardi les patrons de la banques d'affaire Goldman Sachs visée par une enquête pour fraude.

La sous-commission permanente des enquêtes du Sénat doit interroger mardi le PDG de la banque, Lloyd Blankfein ainsi que d'autres responsables, dont le Français Fabrice Tourre, qui se trouve au centre de l'enquête de la SEC, le gendarme de la bourse américaine, visant la banque d'affaires.

Le sénateur démocrate Carl Levin, président de la commission, a donné le ton de l'audition dès lundi en qualifiant Goldman Sachs de "maison de jeu" et de "tapis roulant" qui a transmis des titres toxiques à l'économie américaine.

M. Levin a également accusé l'établissement de faire fortune en vendant début 2007 à ses clients ces produits liés à des actifs immobiliers à risque, sans les informer que la banque était payée par un fonds spéculatif pour monter une transaction permettant à ce fonds de parier contre ces mêmes titres.

Dans son intervention préparée à l'avance, M. Blankfein a au contraire assuré que la banque n'a parié ni contre le marché immobilier ni contre ses clients, perdant au contraire 1,2 milliard de dollars dans les titres liés à l'immobilier résidentiel.

"Nous sommes fortement en désaccord avec la plainte de la SEC, mais je reconnais aussi que beaucoup de gens peuvent mal percevoir une transaction aussi compliquée" que celle critiquée par la SEC, indique M. Blankfein dans son témoignage.

M. Levin et sa commission ont produit samedi des échanges de messages électroniques impliquant certains des plus hauts dirigeants de Goldman Sachs et montrant que cette banque avait pu empocher des dizaines de millions de dollars grâce à la baisse du marché des crédits immobiliers à risque.

Parallèlement, une soixantaine d'élus démocrates de la Chambre des représentants ont appelé lundi la SEC à élargir ses investigations à 24 autres transactions potentiellement frauduleuses de produits ultra-complexes liés à des crédits immobiliers à risque ("subprime") au sein de Goldman Sachs.

L'audition de mardi intervient alors que le Sénat a essuyé lundi un premier revers avec l'échec d'un vote destiné à ouvrir les débats en séance plénière sur la réforme de la régulation financière, en raison notamment d'une opposition en bloc des républicains.

USA: la réforme de Wall Street enrayée par un vote au Sénat
27/04/2010-[00:09] - AFP

WASHINGTON, 26 avr 2010 (AFP) - La réforme de la régulation financière a subi un revers au Sénat américain lundi avec l’échec d’un vote destiné à ouvrir les débats en séance plénière.
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Re: Un géant de la finance en faillite aux Etats-Unis

Message  ivo le Mer 28 Avr - 10:41

AFP, Mise a jour : 28/04/2010 08:04
Banque: les dirigeants de Goldman Sachs auditionnés par le Sénat américain, nient en bloc

Les pratiques de la banque d'affaires Goldman Sachs ont été décortiquées mardi au cours d'une longue audition par des sénateurs américains pugnaces, mais les dirigeants du géant de Wall Street ont nié en bloc les allégations de fraude les visant.

Au cours de l'audition fleuve de près de 11 heures, les responsables du prestigieux établissement, visé par une plainte pour fraude de la SEC - le gendarme de la Bourse américaine - ont dû subir un feu roulant de questions.

Aucun des responsables interrogés n'a reconnu de fautes.

Le ton de l'audition a été donné dès les premiers échanges par le sénateur Carl Levin, président de la sous-commission permanente des enquêtes. Ce dernier a cité un courriel interne de Goldman Sachs, qui affirmait que l'un des produits financiers vendus par la firme était "une affaire de merde".

"Combien de ces +affaires de merde+ avez-vous vendu à vos clients?", a demandé M. Levin à Daniel Sparks, l'ex-responsable de la division des prêts hypothécaires.

Le sénateur Levin et sa commission ont produit nombre d'échanges de messages électroniques, fournis par la firme, pour étayer leurs affirmations.

Un peu plus tard, le sénateur a regretté que la banque ait "transmis le risque (à des clients)" eu lieu de l'assumer, en faisant au passage des profits.


Plusieurs autres sénateurs, dont les républicains John McCain et Tom Coburn et les démocrates Mark Pryor et Jon Tester ont également exprimé leur vive désapprobation vis-à-vis de ces pratiques.

Goldman Sachs est visé par une enquête de la SEC, qui l'accuse d'avoir vendu début 2007 à ses clients des produits liés à des actifs immobiliers à risque, sans les informer que la banque était payée par un fonds spéculatif pour monter une transaction permettant à ce fonds de parier contre ces mêmes titres.

M. Levin a demandé au PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, le dernier à parler en fin d'après midi: "Vous pariez contre les mêmes produits que vous vendez et cela ne vous dérange pas et vous espérez que les gens vont vous faire confiance?"

"Je ne pense pas qu'il y ait une obligation de révélation", a répondu M. Blankfein, irritant davantage le sénateur Levin.


Prenant le contre-pied des accusations, M. Blankfein a aussi assuré que la banque n'avait parié ni contre le marché immobilier ni contre ses clients, perdant au contraire 1,2 milliard de dollars dans les titres liés à l'immobilier résidentiel.

L'audition de mardi intervient à environ six mois des élections législatives de mi-mandat et en plein débat au Capitole sur les moyens de mettre fin aux "comportements risqués" des grandes firmes de Wall Street.

Interrogé sur la réforme actuellement en discussion au Sénat, M. Blankfein a affirmé que la réforme était "essentielle" et qu'il la soutenait "globalement".

Les sénateurs ont également questionné le Français Fabrice Tourre, surnommé "fabuleux Fab", au coeur des accusations de fraude. M. Tourre, à l'époque des faits vice-président d'une unité de produits structurés chez Goldman Sachs, a nié "catégoriquement les allégations de la SEC" ajoutant qu'il se défendrait "devant la justice contre ces fausses accusations".

Parallèlement, à la Bourse de New York qui a fini en forte baisse mardi, sapée par les inquiétudes sur les dettes de plusieurs pays européens, l'action Goldman Sachs -- une des rares valeurs à gagner du terrain -- a fini en hausse de 1,01 dollar ou 0,66%.
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Re: Un géant de la finance en faillite aux Etats-Unis

Message  ivo le Ven 11 Mai - 19:28

Une perte de trading record pour la banque JPMorgan
fr info
Après l'annonce d'une perte de deux milliards de dollars en raison d'opérations de trading hasardeuses, l'action de la banque JPMorgan a fortement chuté à l'ouverture de la bourse de New York. Une affaire qui pose également des questions sur la réglementation bancaire.


C'est la plus grosse perte de courtage depuis la crise des subprimes en 2008. La banque américaine JPMorgan a annoncé deux milliards de dollars de perte en raison d'opérations risquées sur le marché. Deux milliards de dollars partis en fumée, et le bilan pourrait s'alourdir dans les prochaines semaines. En cause notamment, des paris risqués initiés par un trader français surnommé "London Whale" (la baleine londonienne) et rebaptisé depuis cette affaire "Voldemort".

Ces paris, qui ont mal tourné, ont entrainé une baisse importante de l'action de JPMorgan à l'ouverture de Wall Street. En revanche, selon les analystes, la banque devrait traverser cette crise sans trop de dommages. Des dommages il pourrait y en avoir sur le moral de la place new-yorkaise.

La banque est depuis longtemps opposée à toute réglementation accrue du système financier. Elle est notamment très opposée au cœur de la réforme, la règle Volker. Elle prévoit d'interdire aux banques de faire du courtage en propre et aussi de limiter drastiquement leurs activités dans les produits dérivés en raison de l'opacité de ce marché.
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Re: Un géant de la finance en faillite aux Etats-Unis

Message  niouze le Lun 14 Mai - 9:28

JPMorgan perd 2 milliards de dollars sur des produits dérivés

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 11.05.2012 à 06h35 • Mis à jour le 11.05.2012 à 17h28
Le groupe a lancé une étude sur la façon dont ces pertes sont survenues, mais il y a eu "beaucoup d'erreurs, de manque de rigueur et de mauvais jugement".

La banque américaine JPMorgan Chase a annoncé, jeudi 10 mai, qu'elle avait enregistré sur les six dernières semaines une perte de 2 milliards de dollars (1,5 milliard d'euros) dans ses activités de trading, perte qui pourrait encore enfler à cause de positions risquées. Ces positions concernent des dérivés de crédit, CDS dans le jargon (pour credit default swap).

Ce sont des sortes de contrats d'assurance contre un éventuel défaut, un produit créé par JPMorgan dans les années 1990 (article payant) à l'origine pour se couvrir. Mais acheter massivement des CDS sur une société ou un actif revient à jouer la chute de la société en question. Il s'agissait en l'occurrence de parier sur la détérioration de la qualité de crédit d'un portefeuille de cent vingt-cinq sociétés américaines.


Lors d'une conférence téléphonique surprise, le PDG, Jamie Dimon, a évoqué des "pertes de trading avant impôt de plus de 2 milliards de dollars" liées au fait que le groupe a voulu couvrir son exposition aux crédits. "En couvrant à nouveau ce portefeuille d'actifs, il y a eu une mauvaise stratégie, mal exécutée, elle est devenue plus complexe et a été mal suivie", a déploré M. Dimon.

Il a ajouté que le portefeuille d'actifs incriminé présentait encore "beaucoup de volatilité", en clair, qu'il pourrait encore bouger. "Nous allons le gérer au maximum", mais "il pourrait nous coûter jusqu'à un milliard de dollars ou plus" et "le risque va perdurer pendant plusieurs trimestres".

Le degré d'"ignorance" de Jamie Dimon est considéré comme "effrayant" par les analystes du très respecté blog financier Zero Hedge. "Soit Dimon a trompé son monde (...), soit il n'avait aucune idée de ce qui se passait dans les entrailles de sa propre entreprise, écrit Tyler Durden. L'histoire nous dit que ce dernier cas de figure est la règle chez les patrons de Wall Street, bien qu'il soit difficile de dire quel cas est le pire."

PASSE DIFFICILE POUR LA BANQUE D'AFFAIRES

Cette contre-performance est à relier à la famille des produits dérivés complexes, à l'origine de la crise financière de 2008. Ils sont directement visés par la "règle de Volcker", l'une des mesures phares de la réforme financière de 2010, qui prévoyait de limiter les investissements dans les dérivés, un marché opaque de gré à gré. M. Dimon s'est plusieurs fois opposé à la réforme financière et à tout durcissement de la réglementation bancaire. Il a précisé que les opérations incriminées n'avaient pas "enfreint la règle de Volcker mais le principe de Dimon".

Le dirigeant avait en effet plusieurs fois répété que la gestion de la banque était des plus "conservatrices", sous-entendu, prudentes. Mais la banque traverse une mauvaise passe après la démission forcée de son responsable des acquisitions dans les matières premières et avait dû accepter de payer pour avoir violé le programme de sanctions du Trésor américain, contre notamment l'Iran, le Soudan ou le Liberia.

Le sénateur américain Carl Levin, coauteur de la règle de Volcker dans la législation, a aussitôt condamné "les pertes énormes de JPMorgan", qui sont pour lui "la dernière preuve en date que ce que les banques appellent une 'couverture de risque', c'est souvent des paris risqués que les banques d'ampleur systémiques n'ont pas à prendre".

LA BALEINE DE LA TAMISE ÉCHOUÉE

M. Dimon a admis que ce problème avait été découvert à la suite d'un article du Wall Street Journal, au début d'avril, qui décrivait l'étonnement de la place financière de Londres face aux positions massives d'un courtier français de JPMorgan, Bruno Michel Iksil, surnommé la "Baleine de la Tamise". Jamie Dimon avait peu après qualifié ces informations de "tempête dans un verre d'eau", une situation dans laquelle la banque surnage difficilement aujourd'hui. JPMorgan "espère que ce problème n'en sera plus un d'ici à la fin de l'année", mais a insisté sur le fait que cela dépendrait "des marchés et de nos positions".

Si les analystes ne doutaient aucunement de la capacité de JPMorgan de traverser cette crise (les prévisions font état de bénéfices de 4 milliards de dollars pour le trimestre en cours), ils pointaient son incidence "morale" sur la place new-yorkaise. "Le moment n'aurait pas pu être pire", a déploré la banque Citi. Cette affaire "va probablement avoir un impact sur tout le marché", écrivent ses économistes dans une note, redoutant des règles "plus strictes", qui auraient "un impact grave sur les liquidités disponibles". A l'ouverture de la séance américaine, l'action chutait de 9 %.

Pour les analystes de Zero hedge, le pire dans cette affaire est la culture du silence et du secret qui prévaut encore dans les salles de marchés. "N'essayez même pas de demander à JP Morgan comment il a accumulé toutes ses pertes. Cette information 'appartient' à la banque ('proprietary'), comme si les contribuables qui ont renfloué la banque en 2008 n'avaient pas le droit de savoir, écrit Tyler Durden. Voici une idée pour une nouvelle règle : si une banque 'too big to fail' ne peut dévoiler les activités de ses traders par peur de se tirer une balle dans le pied, ces activités ne devraient pas être autorisées."
http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/11/jp-morgan-victime-d-une-perte-de-courtage-de-2-milliards-de-dollars_1699680_3234.html
j'aime bien ce tyler durden; alors on fait sauter quand les banques ^^ (bon avant va falloir créer des club de boxe ^^ )

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