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Message  ivo le Mar 4 Oct - 9:39

Cancer : l’égalité de l’accès aux nouveaux traitements n’est pas assurée
FRANCE INFO - 05:00
C’est un mot de 6 lettres, qui à lui seul véhicule beaucoup de peur : CANCER. Une maladie responsable en France de 28 % des décès, et dont la lutte figure au rang des grandes causes nationales.
Le progrès médical fait qu’aujourd’hui, dans notre pays, une personne sur deux est toujours en vie cinq ans après le diagnostic de sa maladie. C’est l’un des meilleurs résultats en Europe.
Mais ce bon chiffre cache mal des disparités dans l’accès aux soins, selon les régions et les établissements. Le malade doit parfois effectuer un parcours long et difficile pour bénéficier des traitements innovants.
Les malades du cancer ne sont pas tous égaux devant la médecine Enquête de Dominique Loriou (5'01")

Prolonger la vie d’un malade lorsque tous les traitements classiques ont échoué, c’est le quotidien du professeur Jean-Charles Soria, 40 ans, chef du service des Innovations Thérapeutiques Précoces à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif. Il est en charge des innovations thérapeutiques précoces, celles qui font appel à de nouvelles molécules qui ne sont pas encore sur le marché mais qui ont montré leur efficacité lors des essais cliniques.

Pour le professeur Soria, ces nouvelles molécules sont une chance pour les malades... à condition qu’ils puissent y accéder, et dans ce domaine, ils ne sont pas tous égaux : "Lorsque la personne relève du traitement standard, de ce qui a été démontré internationalement comme étant le traitement optimal, il n’y a pas de problème, c’est ce qui est fait. Lorsque vous passez à la deuxième ligne et qu’il y a échec, en général, il y a une troisième ligne et souvent au-delà de la 3ème ligne, il n’y a plus de standard thérapeutique.
Mais c’est difficile de dire à ceux qui sont encore en excellent état général qu’il n’y a pas de traitements ; il est légitime parfois de proposer un traitement et là on est dans une zone où en fonction des hôpitaux, des cancérologues, des régions vous aurez des attitudes divergentes."

Exemple de ces attitudes divergentes : la procédure qu’un cancérologue doit suivre lorsqu’il veut prescrire à son patient une nouvelle molécule en attente d’autorisation. Le professeur Soria : "On est autorisé à faire une demande à l’Afssaps pour ce que l’on appelle une ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation), pour que la malade accède à cette molécule. C’est un système tout a fait unique.

Il faut savoir qu’en France, quand l’ATU fait appel à un médicament oral il n’y a pas de problème car c’est dans un budget national. Mais si l’ATU fait appel à une molécule intraveineuse, par exemple, le Cabazitaxel, une chimiothérapie nouvelle génération pour le cancer de la prostate, là le budget devient hospitalier donc régional, car c’est une molécule que l’on donne à l’hôpital et ce sont des molécules coûteuses. Pour le Cabazitaxel, aujourd’hui en France il y a des régions dans lesquelles il est difficile d’avoir accès à cette molécule parce que l’ARS, l’Agence Régionale de Santé considère que le budget a déjà été dépassé et donc va dire à un malade sur Toulouse ou sur Rouen qu’il n’a pas droit au Cabazitaxel."

Pour un malade, le fait de pouvoir accéder à ces thérapies innovantes c’est l’espoir de vivre. Pierre Diaz se bat contre le cancer depuis 1997, et sans ces nouveaux médicaments il le dit sans détour, il ne serait plus là : "Il y a 14 ans, on a découvert que je souffrais d’un cancer du rein, et à l’époque on m’a aussi annoncé que ce cancer n’avait pas de traitement direct hormis la chirurgie... Donc quand sont apparus avec le temps des traitements spécifiques, évidemment pour moi cela a a été une chance de survie formidable, et 14 ans après, je peux témoigner qu’ils m’ont sauvé la vie.
Ce sont effectivement des traitements très chers, mais il faut tenir compte de la survie qu’ils permettent, et pour ce qui me concerne, j’ai pu maintenir mon activité professionnelle, mon entreprise, maintenir les emplois que j’avais créés dans cette entreprise, j’ai pu continuer à payer de la TVA, des charges de sécurité sociale..."

Le coût des nouveaux traitements en question
Sur le coût de ces nouveaux traitements, le Pr Soria tient à remettre les choses dans leur contexte : "On a de plus en plus un discours qui consiste à dire : les dépenses en soins médicamenteux en cancérologie deviennent très importantes. Je crois que donner des chiffres en valeur absolue c’est une forme de désinformation. Dire que les molécules innovantes en cancérologie représente un coût de 1,4 milliard d’euros, c’est beaucoup d’argent, mais par rapport à quoi ? Quel est le comparatif ? Il faut savoir que 1,4 milliard cela ne représente que 1% de l’ensemble du budget de l’assurance maladie nationale.
Lorsque vous dites que le cancer est responsable de 28 % des décès à l’échelle nationale, 1 % pour traiter cette maladie là, c’est beaucoup ? Ce n’est pas assez ? Je ne sais pas, ça dépend de l’angle de vue que l’on a sur la gravité de cette pathologie."


Selon les chiffres de l’assurance maladie, un patient porteur d’un cancer coûte en moyenne 10.500 euros par an. Or il faut savoir que 10.500 euros par an, c’est similaire au coût moyen d’un patient avec insuffisance respiratoire ou une pathologie cardio-vasculaire. Alors bien sûr il ne s’agit que d’une moyenne, certains patients dépassent très largement ce chiffre.
Question : Faut-il fixer une limite ? La Grande- Bretagne à tranché ; c’est le système du "Nice", qui limite à 40.000 livres par an le coût au-delà duquel la vie ne vaudrait pas la peine d’être poursuivie.
Un système "catastrophique", selon le professeur Soria : "Lorsqu’il endosse sa blouse blanche, un médecin cherche à faire le mieux pour son patient, il ne cherche pas forcément à faire le moins cher. Cela ne veut pas dire que les médecins ne savent pas que la santé à un coût ; la santé n’a pas de prix mais elle a un coût. On est tous d’accord sur cela.
Si la France décide que la vie au delà de 40.000 euros par an ne vaut pas la peine d’être défendue, c’est un choix politique, ce n’est pas un choix médical. Dans ce cas-là que des députés viennent expliquer a leurs électeurs pourquoi ils mettent un seuil a 40.000 euros. Mais qu’on essaie pas de poursuivre ce glissement de responsabilité de ce qui devrait être une responsabilité citoyenne politique vers le médecin, vers qui on se retournera à la fin en lui disant +C’est vous qui avez fait ce choix+."

Cancer : le coût des traitements est-il trop lourd ? Réponse du professeur Soria (1'28")

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Message  ivo le Sam 8 Oct - 18:46

Cancers chez les agriculteurs : les pesticides mis en cause
FRANCE INFO - 15:33
Selon un rapport, plus de 70% des tumeurs décelées chez les agriculteurs seraient liées à une exposition aux pesticides. Les ONG montent au créneau.
François Veillerette est catégorique : « Il est maintenant plus que temps de prendre des mesures de réduction de l’usage des pesticides et de bannir tous ceux suspectés d’être cancérigènes ». Pour appuyer son propos, le porte-parole de Générations futures – une ONG qui lutte contre l’utilisation des pesticides- brandit les conclusions d’un rapport (voir ci-dessous) publié en septembre par le Réseau National de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (RNV3P). Selon cette étude, réalisée entre 2001 et 2009, les tumeurs représenteraient 12% des pathologies en relation avec le travail chez les professionnels de l’agriculture. Le rapport précise que plus de 70% des cas seraient directement liés à une exposition aux pesticides.

« Ces éléments nous montrent qu’il y a bien lieu de focaliser notre attention sur [l’] exposition aux pesticides de certaines populations et la survenue de certaines pathologies comme les cancers », commente le porte-parole de Générations futures, avant de conclure : « Il s’agit là d’une question majeure de santé publique ».

Cancer chez les agriculteurs, le rapport décrypté par Axelle Labbé (0'51")

Le rapport du RNV3P sur la prévention des pathologies au travail (PDF - 5.4 Mo)
http://www.france-info.com/IMG/pdf/RNV3P-Ra-Septembre2011.pdf
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Message  ivo le Jeu 13 Oct - 11:38

Médecins du monde s'alarme d'un "krach sanitaire" en France
http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/13/medecins-du-monde-s-alarme-d-un-krach-sanitaire-en-france_1586552_3224.html
Médecins du monde (MdM) dans son rapport annuel 2010/2011 publié jeudi pointe "un décrochage très net sur le plan sanitaire, qui se caractérise par une augmentation" du nombre des consultations médicales, et parmi elles une hausse de la proportion de "publics fragiles, comme les femmes enceintes et les mineurs". "Après le krach boursier", l'association dénonce un "krach sanitaire".
L'accès aux soins des plus démunis continue de se dégrader, déplore l'ONG, qui note également une tendance chez beaucoup de patients à tarder à se soigner. MdM met en cause "la crise économique", mais aussi "les politiques publiques" qui "ciblent les populations marginales" pour les expulser, qui "rendent l'accès aux dispositifs de soin plus compliqué" et qui "réduisent l'hébergement d'urgence et le logement social". "Seuls 23 % des patients de MdM ont un logement stable", rappelle son directeur Olivier Bernard, qui dénonce une politique qui "fait disparaître les quelques solutions même temporaires de mise à l'abri et de prise en charge".

Outre la baisse des budgets d'hébergement d'urgence, l'association déplore les restrictions d'accès à l'aide médicale d'Etat – notamment le "droit d'entrée" de 30 euros pour les patients – et le "démantèlement" du droit au séjour des étrangers malades résidant en France.

8 % DES FEMMES ENCEINTES VIVENT À LA RUE


Selon ce baromètre de l'accès aux soins publié avant la Journée mondiale de la misère, le 17 octobre, entre 2008 et 2010, les consultations médicales dans les 20 centres d'accueil, de soins et d'orientation (CASO) de MdM en France ont augmenté de 10 %, pour atteindre 38 606 consultations en 2010. Près de 12 % des patients reçus en 2010 dans ces centres étaient mineurs, dont la moitié avait moins de 7 ans et dont le tiers seulement était suivi par les services de protection maternelle et infantile.

Par ailleurs, 8 % des femmes enceintes suivies par MDM vivent à la rue, et plus de la moitié présentent un retard de suivi de grossesse. Au total, un quart des patients (24 %) est venu se soigner trop tardivement, et 45 % des consultations nécessiteraient un suivi d'au moins six mois, notamment pour des cas de diabète, asthme, hypertension artérielle, troubles psychiques ou troubles anxieux.

"DES ÉPIDÉMIES D'UNE AUTRE ÉPOQUE"

"On voit apparaître la résurgence d'épidémies d'une autre époque", précise Jean-François Corty, directeur des missions France, comme la rougeole, la tuberculose, la gale ou l'hépatite A, qui obligent MdM à mettre en place "des interventions de nature humanitaire", normalement utilisées "en zone de conflit ou après une catastrophe naturelle", comme des campagnes de vaccination de masse, des camps de déplacés, etc.

Les candidats à l'élection présidentielle "auront à se prononcer sur ces choix qui ont directement à voir avec la manière de vivre – et de se soigner – ensemble qu'ils proposent aux Français pour les années à venir", poursuit l'association. Et de conclure : "Leur indifférence pourrait aggraver le risque d'une crise humanitaire aux portes du système de santé français."
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<<< Santé >>> - Page 5 Empty Sécu : les indemnités pour arrêt-maladie réduite ?

Message  ricou adzif le Sam 29 Oct - 1:35

<<< Santé >>> - Page 5 784337_4ea7c2b588d5e
C'est l'une des pistes du projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Cette mesure pourrait permettre d'économiser 220 millions d'euros. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2012, examiné mardi par les députés, prévoit le changement du mode de calcul des indemnités journalières perçues par les salariés lors d'un arrêt maladie.

A partir du 1 janvier 2012, les indemnités journalières ne représenteront plus 50% du salaire brut comme jusqu'à présent, mais 60% du salaire net. Ce qui est moins avantageux au final. Pour un travailleur touchant le Smic, elle représente une perte d'1 euro par jour, soit entre 30 et 40 euros net pour un mois d'arrêt maladie.

De nombreux salariés bénéficient de contrats de prévoyance qui compenseront la perte de revenus. Pour les autres, la baisse devrait plus se faire sentir, notamment pour ceux qui ont les plus petits revenus.

Les précaires plus exposés

"Les plus fragiles refusent déjà et refuseront encore plus l'arrêt de travail si les indemnités journalières baissent", déplore sur Europe 1 le Dr Mady Denantes, médecin généraliste depuis 20 ans à Paris.

"Puisque ce sont nos patients qui ont de faibles revenus qui n'ont pas de contrats prévoyances donc quand ils sont en arrêt de travail, leurs revenus sont très diminués. Il met en danger le paiement de leur loyer, leur vie quotidienne, leur vie de famille donc ils refusent déjà les arrêts de travail. Ceux-là les refuseront encore plus", conclut-elle.

"Il met en danger leur vie quotidienne":
[dailymotion]
&quot;Les plus fragiles refuseront encore plus... par Europe1fr[/dailymotion]

Chaque année, 7 millions d'arrêts maladie sont prescrits. Le gouvernement explique vouloir "harmoniser le calcul des indemnités", précise le journal Le Monde. Il s'agit notamment de calquer le système pour les arrêts maladie sur celui pour les congés maternité.

http://info.sfr.fr/france/articles/secu-indemnites-arret-maladie-reduite,784337/


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Message  niouze le Sam 29 Oct - 10:37

sa sent la derniere charge du gouvernement sur la sécu a présent ....quand ses bouffons comprendront que ce n'est pas en paupérisant la population qu'il feront repartir leur sacro sainte économie ..... a moins bien entendu que la crises ai bon dos pour nous faire passer les pires saloperies .. ...

_________________
"Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça." coluche
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Message  ricou adzif le Sam 29 Oct - 20:04

et je crois que sa se confirme il ne resteras plus que les riches et les salauds de pauvre dehors!!!!
ils vont avoir notre peaux!!!!
faud les guilotinnaient
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Message  ivo le Ven 11 Nov - 19:37

Projet d'amende pour les salariés en cas d'arrêt-maladie abusif
fr info
Le gouvernement prépare un texte qui prévoit d'infliger des amendes aux salariés ayant bénéficié d'un arrêt-maladie injustifié, dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale.

Aujourd'hui, un salarié bénéficie d'indemnités journalières pendant un arrêt-maladie. Lorsque son interruption de travail dure, le salarié passe devant un médecin-conseil de la Sécurité sociale. Ce dernier peut alors mettre fin à ces indemnités s'il estime l'arrêt abusif. Le gouvernement souhaite aller plus loin, en infligeant alors une amende au salarié, pour qu'il rembourse une partie des indemnités journalières perçues.

"Un texte réglementaire est en cours de préparation et devrait sortir d'ici la fin de l'année", a indiqué un porte-parole du ministère du Travail, sans préciser les modalités et le montant de ces sanctions.

"Si pénalités il doit y avoir, ce sont les médecins traitants qui doivent les subir"

La Fédération nationale des accidentés de la vie (Fnath) critique vivement ce projet, indiquant que le médecin est le premier responsable de ces arrêts de travail injustifiés. "Si pénalités il doit y avoir, ce sont les médecins traitants qui doivent les subir. Ce n'est pas à la personne en arrêt de faire les frais d'une approche différente entre deux médecins sur l'opportunité et la durée de leur arrêt", indique l'association.
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Message  ivo le Mar 15 Nov - 14:30

Arrêt maladie : un jour de carence pour les fonctionnaires, un quatrième jour pour les salariés du privé (Fillon)
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Les Français, champions de la fraude sociale et des arrêts de travail ? Les chiffres
fr info
C'est un des leitmotiv de la majorité : lutter contre l'assistanat et la fraude aux prestations sociales, en partie responsables, selon l'UMP, de la gabegie dans les dépenses publiques. Le gouvernement se concentre en particulier sur les arrêts maladies. Mais est-ce bien là l'essentiel de la fraude sociale ? Décryptage.

C'est un rapport du député UMP des Bouches-du-Rhône Dominique Tian qui a (re)posé la question de la fraude sociale sur la table en juin dernier : rapport évaluant cette forme de fraude à plus de 20 milliards d'euros par an.
Mais le parlementaire lui-même en convient : cette fraude est à mettre au compte des entreprises d'abord, responsables de fraudes aux prélèvements à hauteur de 8 à 15,8 milliards d'euros. Loin devant les particuliers responsables de fraudes aux prestations pour 2 et 3 milliards d'euros.
Et les socialistes de comparer ces chiffres avec les 20 milliards d'euros "a minima" de manque à gagner pour l'Etat provenant de l'évasion fiscale, sans qu'"aucun moyen ne [soit] donné aux services fiscaux, ni pour la détecter, ni pour la contrer".

Venons-en, dans le détail, aux arrêts maladie. Sont-ils en augmentation ? Du tout, selon le baromètre 2010 d'Alma consulting, qui affirme que les Français ont connu en moyenne 14,5 jours d'arrêt de travail l'an dernier, contre 17,8 en 2009.
Les salariés français sont-ils alors plus "consommateurs" d'arrêts que leurs voisins ? Une autre étude, sous l'égide du CNRS, datant de 2010 mais portant sur des chiffres antérieurs, montre qu'en 2001, le taux d'absence sur un mois (pour raisons de santé ou non d'ailleurs) atteignait à peine 11 % en France, quand il culminait à 29 % au Danemark ou 18 % aux Pays-Bas.

Et pourtant, le paquet est mis pour lutter contre la fraude à ces arrêts. La Sécu fait les gros yeux sur son site, prévenant :"frauder, c'est porter atteinte à la solidarité nationale". Même ton chez Nicolas Sarkozy ce mardi matin en visite à Bordeaux : "Frauder la Sécu, c'est la pire et la plus insidieuse des trahisons [...] Voler la Sécu, c'est trahir la confiancede tous les Français".
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Message  ivo le Mar 15 Nov - 18:57

Arrêt maladie : un jour de carence pour les fonctionnaires, un quatrième jour pour les salariés du privé (Fillon)
fr info
En cas d'arrêt maladie, le délai avant lequel les salariés du privé sont indemnisés va passer de trois à quatre jours. Une journée de carence va également être instaurée dans le secteur public.

"Les salariés les plus pauvres vont en subir les conséquences, c'est vraiment scandaleux", Elizabeth David, de l'Unsa.

Le gouvernement confirme l'instauration de nouveaux jours de carence maladie, à la fois dans le privé et dans le public, afin de faire des économies.

Dans le privé, un quatrième jour de carence va être appliqué. Il devrait permettre d'économiser 200 millions d'euros pour la Sécurité sociale. Actuellement, le délai avant lequel les salariés du privé sont indemnisés est de 3 jours, souvent compensés par l'employeur dans les grandes entreprises.

Dans le public, où aucun jour de carence n'existe pour l'instant, le Premier ministre a jugé "raisonnable" d'instaurer une journée de carence. "Par souci d'équité" sera institué "un jour de carence dans les trois fonctions publiques", ont annoncé dans un communiqué commun les ministres du Budget Valérie Pécresse, du Travail Xavier Bertrand et de la Fonction publique François Sauvadet. A des députés qui jugeaient cette journée insuffisante, François Fillon a répondu que son gouvernement "avait réduit comme jamais les inégalités entre public et privé".

L'instauration d'une quatrième journée dans le secteur privé est une mesure réglementaire, alors que dans le secteur public elle demande une législation.
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Message  ivo le Mer 16 Nov - 10:01

Ces bébés qu’on empoisonne
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20111115.OBS4546/exclusif-ces-bebes-qu-on-empoisonne.html
Dans les maternités, tétines et biberons jetables sont stérilisés en toute illégalité depuis des années avec un gaz hautement toxique : l’oxyde d’éthylène. Enquête.

Pendant des décennies, des millions de tétines mises à disposition des mamans et de leurs nouveaux-nés dans les hôpitaux français ont été stérilisées en infraction avec la réglementation en vigueur. Plus précisément : ces biberons jetables ont continué d’être désinfectés avec de l’oxyde d’éthylène, un gaz classé en 1994 comme cancérogène avéré par le Centre international de Recherche sur le Cancer. "Le Nouvel Observateur" a mené l’enquête. Ses conclusions sont sans équivoque.

Depuis le début des années 1990, les réglementations françaises puis européennes excluent l’oxyde d’éthylène des procédés de stérilisation dès lors qu’il s’agit de "matériaux au contact des denrées alimentaires" (MCDA). Ce qui correspond très exactement à la définition des tétines. L’arrêté du 9 novembre 1994, qui précise lui-même un décret de 1992, stipule que "ces objets ne doivent pas altérer les qualités organoleptiques des denrées, produits et boissons alimentaires placés à leur contact" et que le "traitement désinfectant" doit donc être dûment "autorisé". Or l’oxyde d’éthylène ne fait pas partie de la liste des produits qualifiés […]

Les premières alertes remontent aux années 1970

Pour en avoir le cœur net, "le Nouvel Observateur" s’est procuré l’appel d’offres 2010 de la centrale d’achats de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui fournit des dizaines d’hôpitaux en France, dont les maternités de Robert-Debré, Necker-Enfants malades et la Pitié-Salpêtrière. L’AP-HP y estime ses besoins à 2.163.800 tétines et biberons stériles à usage unique, 45.500 téterelles (embouts en plastique facilitant l’allaitement) et 11.600 tétines et sucettes pour prématurés. Résultat ? Deux sociétés ont emporté le marché : Beldico, un groupe belge, qui a vendu les tétines pour prématurés, et le groupe français Cair. Leur méthode "exclusive" de stérilisation ? L’oxyde d’éthylène, comme il est indiqué sans faux-semblant dans leurs documents […]

Pourtant, les premières alertes remontent… aux années 1970. Plus précisément, le 7 décembre 1979, le ministre de la Santé Jacques Barrot signe une circulaire qu’il adresse aux préfets et aux administrations centrales suite au travail de son prédécesseur Simone Veil. Dans ce texte publié au "Journal officiel" le 10 janvier 1980, le ministre préconise de réserver l’usage de l’oxyde d’éthylène à des cas extrêmes, "si aucun autre moyen de stérilisation approprié n’existe". […]

Des troubles "pouvant évoluer vers la mort"

Si le ton est à la fois pressant, détaillé et comminatoire, c’est que le ministère avait été alerté sur les cancers dont étaient victimes les travailleurs exposés à l’oxyde d’éthylène sur des sites de production en Allemagne, en Suède, en Grande-Bretagne ou en Italie.[…] Dans la circulaire, Jacques Barrot énumère les "dangers inhérents à l’emploi de ce gaz" pour ce qui concerne "notamment des sondes, tubes et tous ustensiles en caoutchouc et matières plastiques" qui peuvent provoquer chez les patients des troubles "pouvant évoluer vers la mort".

La formule "danger inhérent" n’est pas une clause de style. En 1994, le Centre international contre le cancer de Lyon (OMS) a classé la molécule d'oxyde d'éthylène dans le groupe 1 des agents cancérogènes chez l'homme […] Et en janvier 2010, une lettre de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), conclut que "l’utilisation de l’oxyde d’éthylène n’est pas autorisée pour désinfecter des objets destinés au contact des denrées, tels que les biberons." Copie du courrier est adressée à la Direction générale de la Santé (DGS) et à l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (Afssaps).

Combien de bébés concernés ?

Et pourtant, combien de bébés sont aujourd’hui encore concernés? Ecartons d’abord ceux qui tètent des biberons vendus en pharmacie ou en grande surface, encore qu’un doute subsiste sur les modèles jetables. Reste que sur les 800.000 enfants qui naissent quasiment tous (98%) dans les maternités, 400.000 ne sont pas nourris au sein. Mais exclusivement aux biberons fournis par l’hôpital. Combien de maternités concernées au total ? Pas de réponse possible sans un inventaire national. Encore que Philippe Jacquin, directeur du développement du groupe français Cair, qui stérilise exclusivement à l’oxyde d’éthylène, donne un ordre de grandeur édifiant : "Pour l’année 2010, nous avons vendu en France 4 millions de tétines et 300.000 téterelles."

Les industriels du secteur refusent de s'expliquer

Ce n’est pas tout. Depuis des décennies, les grands industriels du secteur, qui vendent aussi du lait, des couches ou des petits pots, sont à la lutte pour fournir presque gracieusement puis à prix cassés les hôpitaux en millions de "nourettes". Les nourettes? Des mini-biberons à usage unique. […] Quatre majors se partagent ce vaste créneau : Guigoz (Nestlé), Blédina (Danone), Milumel (Lactel) et Sodilac, propriété de l’espagnol Ordesa. Comment font-ils stériliser nourettes et tétines commercialisées à prix d’ami dans les hôpitaux sous leur nom?

Force est de reconnaître que, en dépit de nos demandes répétées, les réponses sont embarrassées, souvent dilatoires et jamais étayées. A aucun moment ne nous a été fourni le relevé des méthodes de stérilisation utilisées ces dernières années. […] Certes, le secret industriel existe. Mais peut-on se borner à le brandir s’agissant d’interrogations portant sur la sécurité même des bébés ? Des nouveau-nés qui n’ont que quelques heures de vie, et dont les parents sont tout de même bien en droit de savoir si le caoutchouc qu’ils leur glissent entre les lèvres cinq à huit fois par jour est oui ou non conforme à la réglementation.

Fabrice Nicolino et Guillaume Malaurie – Le Nouvel Observateur

(Extraits de l'enquête "Ces bébés qu'on empoisonne", à lire en intégralité dans "Le Nouvel Observateur "du 17 novembre 2011)
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Message  ivo le Mar 21 Fév - 19:27

Médecins du Monde réclame un "traitement d’urgence" pour la médecine française
fr info
Le système de santé solidaire français est "malade". L'association Médecins du Monde l’affirme, pour preuve : elle a de plus en plus de mal à assurer ses missions auprès des précaires. Parmi les patients qu'elle reçoit elle constate que deux tiers des enfants ne sont pas à jour de leurs vaccinations et près de 70 % des femmes enceintes n'ont pas accès aux soins prénataux.

L'appel de Médecins du Monde aux candidats à l'élection présidentielle - Reportage de Bruno Rougier

Médecins du Monde a décidé d’interpeller les candidats à la présidentielle. Objectif : mettre la santé en tête de leurs programmes. Car "La crise économique n'explique pas tout", estime le Dr Olivier Bernard, le président de Médecins du Monde.

Un coup de gueule justifié selon lui par l’état dans lequel arrivent les malades précaires aux consultations de Médecins du Monde. "Un patient sur quatre vient se soigner trop tardivement, deux tiers des enfants de moins de 7 ans ne sont pas à jour dans leurs vaccinations, 68% des femmes enceintes n'ont pas accès aux soins prénataux et 85% des patients n'ont aucune couverture maladie", explique Olivier Bernard.

"La santé est devenue un produit de luxe" (Médecins du Monde)

"Pourtant, sacrifier la santé publique est un non sens économique", car "se soigner plus tard pour des soins plus lourds revient plus cher à la collectivité", souligne Médecins du Monde.
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Message  ivo le Jeu 23 Fév - 10:00

Hôpitaux publics : une enquête dénonce l'ampleur des dépassements d'honoraires
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/22/hopitaux-publics-une-enquete-denonce-l-ampleur-des-depassements-d-honoraires_1646905_3224.html
Dans son numéro de mars, à paraître jeudi 23 février, le magazine 60 Millions de consommateurs dénonce "l'ampleur" du secteur libéral et des dépassements d'honoraires au sein des hôpitaux publics. L'enquête menée par le mensuel, avec le soutien logistique de Santéclair, filiale commune à plusieurs complémentaires santé, a duré plus de un an et demi.
"Autorisés à exercer une activité libérale au sein même d'un hôpital public, certains chirurgiens en profitent pour pratiquer des tarifs indécents", écrit 60 Millions de consommateurs. Ainsi, sur un total de près de 45 000 praticiens du public, 4 524 exercent une activité privée au sein de l'hôpital. Parmi ces derniers, 1 824 relèvent du secteur 2 et fixent librement leurs honoraires pour certains patients qui veulent être soignés par eux, selon des chiffres de 2010.

>> Lire l'article "'Développement excessif' des honoraires libres chez les médecins spécialistes"
http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/05/17/developpement-excessif-des-honoraires-libres-chez-les-medecins-specialistes_1523151_3224.html

RÉDUCTION DU DÉLAI DE PRISE EN CHARGE PAYÉE AU PRIX FORT

Un patient qui souhaite être traité par un médecin de renom ou qui ne souhaite pas attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d'être pris en charge peut demander à être reçu en privé par certains praticiens qui officient au sein d'un hôpital public.

Parmi les exemples cités par le magazine, celui de certains spécialistes de l'hôpital Cochin, à Paris, qui facturent jusqu'à 4 250 euros la pose d'une prothèse de hanche, alors que le tarif conventionné se limite à 459,80 euros. Pour une opération simple, celle de la cataracte, dont le tarif conventionné (remboursé par l'assurance-maladie) est de 271,70 euros, un patient pourra avoir à débourser jusqu'à 1 490 euros s'il choisit un "ponte" de l'Hôtel-Dieu à Paris, ajoute le mensuel.

Sur une quarantaine d'actes médicaux, la moyenne des dépassements oscille entre 68 et 408 % du tarif de la Sécurité sociale, mais "il n'est pas rare que les montants facturés atteignent des taux supérieurs à 1 000 %", écrit 60 Millions de consommateurs. Le mensuel affirme par ailleurs s'être heurté à de nombreuses difficultés pour obtenir ces chiffres, tant auprès des agences régionales de santé, des hôpitaux que de l'assurance-maladie.

Fin janvier, la Caisse nationale d'assurance-maladie a annoncé qu'elle avait lancé l'instruction de deux cent cinquante dossiers de médecins "susceptibles d'être déférés devant le Conseil de l'ordre" pour des pratiques tarifaires abusives.
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Message  ivo le Lun 27 Fév - 10:09

Les conspirateurs du tabac
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/25/les-conspirateurs-du-tabac_1647738_3224.html?google_editors_picks=true
STANFORD (ETATS-UNIS), ENVOYÉ SPÉCIAL - Si vous souhaitez rester convaincu que l'on fume parce que c'est agréable et que c'est ainsi, tournez la page. Vous avez tout à perdre à lire ce qui suit. Mais peut-être avez-vous envie de savoir pourquoi les gens fument et pourquoi il leur est aussi difficile de s'arrêter. De savoir pourquoi autant d'entre eux devraient en mourir. Et de comprendre pourquoi tout cela nous semble aussi normal. Pour cela, il faut entrer dans la salle des machines de la plus vaste entreprise d'ingénierie du consentement jamais menée à bien. C'est un endroit compliqué. C'est un enchevêtrement d'hommes et d'institutions devenus les rouages d'une subtile mécanique, capable d'infiltrer la culture et la science, de subvertir la médecine et de corrompre en masse. Et, pour vous guider dans ce dédale, Robert Proctor est la personne qu'il vous faut.

Robert Proctor, 57 ans, n'est ni un conspirationniste ni un hygiéniste acharné. Historien des sciences, professeur à la prestigieuse université Stanford (Californie), il est l'auteur de Golden Holocaust, un livre qui paraît ces jours-ci aux Etats-Unis et qui inquiète sérieusement l'industrie américaine du tabac. Au point qu'elle a eu recours à toutes les voies légales pour tenter de mettre la main sur le manuscrit avant sa publication. Sans succès.

Qu'y a-t-il dans ce pavé de 750 pages qui trouble tant des géants comme RJ Reynolds ou Philip Morris ? Il y a leurs propres mots. Leurs petits et grands secrets, puisés dans les mémos et les messages internes, dans les rapports confidentiels, dans les comptes rendus de recherche de leurs propres chimistes, de leurs propres médecins. Le fait est peu connu en France : cette précieuse et explosive documentation – les "tobacco documents" – est publique depuis la fin des années 1990. En 1998, le Master Settlement Agreement, qui clôt les poursuites engagées par 46 Etats américains contre les cigarettiers, ne comprend pas qu'un volet financier (le versement de 250 milliards de dollars – 188 milliards d'euros – échelonnés sur deux décennies), il ordonne aussi la mise dans le domaine public des secrets de l'industrie.

INFILTRATION

Des millions de documents, recouvrant plus de cinq décennies, ont ainsi été exfiltrés des quartiers généraux des grands cigarettiers et confiés à l'université de Californie à San Francisco, chargée de bâtir la Legacy Tobacco Documents Library, et de mettre sur le Net ce fabuleux corpus. Treize millions de documents, soit plus de 79 millions de pages, sont déjà numérisés. De nouveaux sont ajoutés chaque jour ou presque. C'est au prisme de ces archives que Golden Holocaust tente de raconter une histoire globale de la cigarette. Robert Proctor épluche les "tobacco documents" depuis plus de dix ans. De quoi devenir paranoïaque. Entre mille autres choses, il y a découvert que le professeur qui l'a recruté à Stanford, voilà de nombreuses années, avait secrètement émargé chez les géants du tabac. Il y a aussi compris pourquoi une de ses demandes de financement avait été refusée par la National Science Foundation (principale agence fédérale de financement de la recherche américaine) : celui qui examinait les dossiers touchait de l'argent du tabac...

Tous ceux qui ont passé du temps sur les "tobacco documents" sont peu ou prou arrivés aux mêmes conclusions. Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en oeuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont "préparé et exécuté – et continuent à préparer et exécuter – un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public".

5,5 MILLIONS DE MORTS PAR AN

La cigarette, ce sont d'abord des chiffres. Des chiffres colossaux. Chaque année, la cigarette tue plus que le paludisme, plus que le sida, plus que la guerre, plus que le terrorisme. Et plus que la somme des quatre. Plus de cinq millions et demi de vies emportées prématurément chaque année. Cent millions de morts au XXe siècle ; sans doute un milliard pour le siècle en cours.

Réfléchir au tabac donne le vertige et la nausée. Chaque année, il se produit suffisamment de cigarettes pour emplir 24 pyramides de Khéops. Leur combustion déposera quelque 60 000 tonnes de goudron au fond de poumons humains. On peut aussi aborder la question en se demandant ce que l'homme a inventé de plus inutilement dangereux pour lui-même : rien. "La cigarette, résume Robert Proctor, est l'invention la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité."

Il y a d'autres chiffres, d'autres calculs. "A chaque million de cigarettes fumées au cours d'une année, il y aura un mort prématuré dans les vingt-cinq ans qui suivent. C'est une loi qui est valable à peu près partout ", constate Robert Proctor. Cette macabre règle de trois a des applications inattendues. Comme celle de savoir combien de morts ont causé les mensonges des hauts cadres de "Big Tobacco".

"MAINTENIR LA CONTROVERSE VIVANTE"

Le 14 décembre 1953, les grands patrons du tabac se retrouvent discrètement à l'hôtel Plaza de New York. Quelques mois auparavant, des expériences menées sur des souris ont montré que le produit qu'ils vendent est cancérigène – ce que les médecins allemands savaient depuis les années 1920 –, et des journaux commencent à évoquer cette possibilité. Au terme de réunions avec le patron de Hill & Knowlton, conseiller en relations publiques, les géants du tabac se lancent dans une entreprise de propagande et d'instrumentalisation du doute scientifique qui retardera la prise de conscience des ravages de la cigarette. Il faut "maintenir la controverse vivante". Un cadre de Brown & Williamson l'écrit dans un célèbre mémo, découvert dans les "tobacco documents " : "Le doute est ce que nous produisons." Avec succès. Ce n'est qu'en 1964 que les autorités sanitaires américaines commenceront à communiquer clairement sur le lien entre tabac et cancer du poumon.

Dix ans de retard. "Si on décale les courbes de la consommation du tabac, c'est-à-dire si on place en 1954 le début de fléchissement constaté à partir de 1964, on voit que 8 000 milliards de cigarettes "en trop" ont été consommées aux Etats-Unis. Elles n'auraient pas été fumées si le public avait su la vérité dix ans plus tôt, explique Robert Proctor. Cela représente environ huit millions de morts dans les décennies suivantes." Les mensonges d'une demi-douzaine de capitaines d'industrie provoquant la mort de plusieurs millions de personnes ? Une fiction qui mettrait en scène une conspiration de cette ampleur serait taxée d'irréalisme ou de loufoquerie...

Tout ne commence pas en décembre 1953. D'autres manoeuvres sont plus anciennes. Le plan Marshall, par exemple. Le grand programme d'aide à la reconstruction de l'Europe dévastée par la seconde guerre mondiale a également été "mis à profit par les cigarettiers américains pour rendre les populations européennes accros au tabac blond flue-cured, facilement inhalable". Tout est là. Le flue-curing est une technique de séchage des feuilles de tabac qui se répand largement aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, et qui permet de rendre la fumée moins irritante, donc plus profondément inhalable. Or jusque dans la première moitié du XXe siècle, on fume encore, dans une bonne part de l'Europe continentale, du tabac brun, très âcre, beaucoup moins dangereux et addictif. Car plus la fumée peut pénétrer profondément dans les poumons, plus l'afflux de nicotine dans l'organisme est rapide, plus l'addiction qui se développe est forte. Et plus les dégâts occasionnés sur les tissus pulmonaires sont importants. "Au cours de la réunion de Paris (le 12 juillet 1947) qui a mis en mouvement le plan Marshall, il n'y avait aucune demande des Européens spécifique au tabac, raconte Robert Proctor. Cela a été proposé et mis en avant par un sénateur de Virginie. Au total, pour deux dollars de nourriture, un dollar de tabac a été acheminé en Europe."

"RENDRE LES FUMEURS LE PLUS ACCRO POSSIBLE"

Le succès de la cigarette repose toujours, aujourd'hui, sur le talent des chimistes de "Big Tobacco" pour rendre la fumée plus douce, plus volatile, plus pénétrante. Les fumeurs, qui connaissent cette sensation de piquante fraîcheur aux poumons, tiennent pour naturel et normal de fumer ainsi. "Avaler" la fumée, dit-on. C'est au contraire le résultat d'une chimie pointue et compliquée. Plusieurs centaines de composés - accélérateurs de combustion, ammoniac, adjuvants divers, sucres, etc. - sont ajoutés au tabac. Ils rendent la fumée moins irritante, plus inhalable. "On peut dire que la cigarette est véritablement un produit défectueux en ce sens qu'il est beaucoup plus nocif qu'il ne devrait "normalement" l'être... Il est modifié pour rendre les fumeurs le plus accro possible et cela le rend plus dangereux", explique Robert Proctor.

Parfois, ce qu'on retrouve dans les cigarettes n'a pas été ajouté par les chimistes de l'industrie, mais par les caprices de la nature. Ainsi du polonium 210. Pour des raisons non encore éclaircies, la feuille de tabac a une détestable propriété : elle fixe et concentre cet élément radioactif naturellement présent dans l'environnement à des teneurs infimes. Les "tobacco documents" montrent que, dès les années 1950, l'industrie a découvert cette vérité qui dérange. Elle ne divulguera rien. Les premières publications indépendantes sur le sujet n'interviendront qu'au milieu des années 1960...

Golden Holocaust raconte par le menu comment les cadres de l'industrie ont réagi à ce "petit souci" de qualité du produit fini. Et le luxe de détails prodigués par les "tobacco documents" fait basculer dans un univers sidérant. Dans un premier temps, les cigarettiers cherchent à se débarrasser de cet élément radioactif. Ils font mener des travaux qu'ils gardent secrets. Car les publier pourrait "réveiller un géant endormi" ("waking a sleeping giant", dans le texte), écrit un cadre de Philip Morris à son patron, en 1978, ajoutant : "Le sujet va faire du bruit et je doute qu'il faille fournir des faits."

Plusieurs solutions sont découvertes. Changer d'engrais ? Traiter les feuilles de tabac à l'aide d'un bain d'acide ? Sélectionner les feuilles les moins chargées en polonium ? Aucune de ces solutions ne sera, semble-t-il, retenue. Car résoudre ce problème ne procure pas d'"avantage commercial ", selon l'expression d'un haut cadre de RJ Reynolds, consignée dans les documents. Le passage des feuilles de tabac par un bain acide, par exemple, contraindrait à une "gestion spécifique" d'effluents radioactifs. Cela coûte de l'argent.

"UNE FORME D'ESCLAVAGE"

Surtout, redoutent les industriels, ce traitement pourrait affecter les propriétés chimiques de la nicotine, la rendant moins efficace à entretenir leur capital le plus précieux : l'addiction. Et puis, mieux vaut ne pas mettre sur la place publique ce problème, même si c'est pour annoncer l'avoir résolu. Dans les années 1980, Philip Morris ferme son laboratoire ad hoc. Surtout, ne pas réveiller le "géant endormi".

Quelque trente années plus tard, il dort toujours d'un sommeil de plomb. Combien de fumeurs savent qu'ils ont dans la poche un paquet de 20 tiges légèrement chargées de polonium 210 ? Combien savent qu'un paquet et demi par jour équivaut – selon une évaluation publiée en 1982 dans le New England Journal of Medicine – à s'exposer annuellement à une dose de rayonnement équivalente à 300 radiographies du thorax ? Combien savent que ce polonium 210 est responsable d'une fraction non négligeable des cancers contractés par les fumeurs ? Lorsqu'on sait, il y a quelque chose de tristement effarant à voir des militants antinucléaires griller une cigarette lorsqu'ils attendent, pour les intercepter, les convois d'oxyde d'uranium de l'industrie nucléaire ; eux-mêmes introduisent dans leur organisme un radioélément qui les irradiera de l'intérieur...

On mesure le succès d'une entreprise de propagande à l'aune de ce genre de paradoxe. Il y en a d'autres. Par exemple, le plaisir procuré par la cigarette. "C'est une pure fabrication de l'industrie, répond M. Proctor. C'est une différence fondamentale avec d'autres drogues comme l'alcool et le cannabis. La cigarette n'est pas une drogue récréative : elle ne procure aucune ébriété, aucune ivresse." Elle ne fait que soulager celui qui est accoutumé au tabac, elle le rend fonctionnel. "C'est écrit en toutes lettres dans les documents : fumer n'est pas comme "boire de l'alcool", c'est comme "être alcoolique", dit Robert Proctor. Parmi ceux qui aiment la bière ou le vin, seuls 3 % environ sont accros à l'alcool. Alors qu'entre 80 % et 90 % des fumeurs sont dépendants. C'est une forme d'esclavage."

PROPAGANDE

Pourtant, l'American Civil Liberties Union (ACLU) – l'équivalent de notre Ligue des droits de l'homme – a fait campagne au début des années 1990 pour la "liberté" de fumer sur le lieu de travail. Mais il est vrai que la prestigieuse ACLU venait, elle aussi, de toucher quelques centaines de milliers de dollars de l'industrie du tabac... "Comment peut-on parler de liberté lorsque 90 % des fumeurs interrogés disent vouloir s'arrêter sans y parvenir ?" Le novlangue d'Orwell n'est pas loin. "La guerre, c'est la paix", "l'amour, c'est la haine" professait le Parti omnipotent de 1984. Dans le monde du tabac, "l'esclavage, c'est la liberté".

Et ce message fait mouche. Les adolescents voient souvent dans la cigarette une manifestation d'esprit rebelle. Convaincre qu'inféoder ses fonctions biologiques à de grands groupes industriels tient de la rébellion, voilà un tour de force marketing, dont le projet est inscrit en toutes lettres dans les "tobacco documents" : il faut vendre aux jeunes l'idée que fumer procède d'une "rébellion acceptable".

Créer de toutes pièces des réflexes mentaux dans la population – qui ne résistent ni à l'analyse critique ni même au simple bon sens – est la part la plus fascinante de cette histoire. C'est le fruit d'investissements lourds. Depuis des décennies, les apparitions des marques de cigarettes dans le cinéma hollywoodien sont millimétrées, à coups de millions de dollars. D'autres millions sont investis par l'industrie dans la recherche biomédicale académique : non pour trouver des remèdes aux maladies du tabac mais, très souvent, pour documenter des prédispositions génétiques à des maladies, attribuées ou non à la cigarette... "Des sommes colossales ont été injectées par le tabac dans la génétique fonctionnelle, au détriment des travaux sur les facteurs de risques environnementaux, dont le tabac, explique Robert Proctor. Cela crée ce que j'appelle un "macrobiais" dans la démarche scientifique. Cela contribue à développer l'idée que les maladies sont programmées en nous et qu'on n'y peut rien."

Infiltration de la culture, infiltration de la science. Il restait à Robert Proctor à en découdre avec sa propre discipline. "J'ai aussi cherché les rats dans ma propre maison", déclare-t-il. Une cinquantaine d'historiens – la plupart financés ou secrètement payés par les cigarettiers – ont formulé lors des procès du tabac des témoignages favorables aux industriels. Dans les "tobacco documents", les cigarettiers parlent de développer une "écurie" de savants. Seuls deux historiens américains – dont l'auteur de Golden Holocaust – ont témoigné du côté des malades.

L'histoire est un enjeu important, crucial même. "Aborder l'histoire d'une certaine façon, conclut le professeur de Stanford, comme, par exemple, dans cette étude présentant "les origines de la controverse du tabac dans l'Angleterre du XVIIe siècle", permet de normaliser un phénomène qui, regardé autrement, serait simplement intolérable." Il faut inscrire la cigarette comme une variable banale de l'Histoire longue pour occulter le caractère inédit de l'addiction de masse qui s'est développée depuis le milieu du siècle dernier.

Peser sur l'histoire et les sciences sociales pour fabriquer le consentement. Philip Morris a formalisé ce projet en 1987 sous le nom de Project Cosmic – un plan destiné à "créer un réseau extensif de scientifiques et d'historiens partout dans le monde", toujours selon les "tobacco documents ". "Il s'agissait de recruter des savants dont les travaux ou les idées pourraient contribuer à forger une "narration" favorable aux industriels", explique Robert Proctor.

Cas pratique, parmi tant d'autres. Dans les années 1990, l'historien travaillait sur un sujet original et peu défriché : les politiques de santé publique dans l'Allemagne nazie et la guerre qu'Hitler avait déclarée à la cigarette. L'un de ses articles sur le sujet fut accepté en 1997 par le Bulletin of the History of Medicine. Mais, quelques années plus tard, la revue a refusé un autre de ses articles – cette fois sur l'industrie américaine du tabac. Lorsqu'une étude permet de nourrir un amalgame entre contrôle du tabac et totalitarisme, elle est acceptée ; lorsqu'elle dérange les industriels, elle est rejetée... Pour comprendre, dit Robert Proctor, "il suffit de regarder la composition du comité éditorial de la revue et les liens financiers de certains de ses membres avec le tabac". Les chiens de garde du Project Cosmic surveillaient les portes de la revue savante.

Contactés par Le Monde, les cigarettiers cités n'ont pas souhaité commenter les travaux de M. Proctor.


une bonne partie de ce texte est applicable à bien d'autres choses que le tabac ....
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Message  ivo le Mar 6 Mar - 9:27

Dépenses de santé : Et si la France prenait exemple sur l'Allemagne ?
http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20120305trib000686049/depenses-de-sante-et-si-la-france-prenait-exemple-sur-l-allemagne-.html

.......

Présent à Paris et Bruxelles, l'Institut Thomas More est un think tank d'opinion, européen et indépendant. Il diffuse auprès des décideurs politiques et économiques et des médias internationaux des notes, des rapports, des recommandations et des études réalisés par les meilleurs spécialistes et organise des conférences-débats et des séminaires sur ses thèmes d'études. L'Institut Thomas More est à la fois un laboratoire d'idées et de solutions innovantes et opératoires, un centre de recherches et d'expertise, un relais d'influence.

http://www.institut-thomas-more.org/upload/media/notebenchmarckingitm-10.pdf
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Message  ivo le Mer 14 Mar - 12:35

La Sécu s'apprête à réclamer de vieilles dettes à des millions d'assurés
fr info
C’est une affaire embarrassante pour la Caisse nationale d’assurance maladie. Selon le Canard enchaîné, des millions d’assurés devraient 314 millions d’euros à la Sécu. Elle n’aurait pas perçu, pour certains malades, le montant des franchises médicales.

L’affaire a été confirmée à France Info par un administrateur de la Caisse nationale d’assurance maladie, qui n’a toutefois pas précisé en revanche le chiffre exact. (Le canard enchaîné évoque la somme de 314 millions d’euros). La CNAM a bien omis de prélever le montant des franchises médicales pour des milliers d’assurés.

Ces franchises et forfaits médicaux ont été progressivement mis en place à partir de 2005. Les malades doivent par exemple payer 50 centimes d’euros sur chaque boite de médicaments, débourser un euro pour chaque consultation ou encore deux euros pour les transports sanitaires. Pour la plupart des assurés, ce prélèvement est indolore. Il est défalqué au fur et à mesure des différents remboursements.

Pour des millions d’autres en revanche, la Sécu n’a pas réclamé ces franchises qui pourraient représenter une centaine d’euros par an. Il s‘agit essentiellement de malades soumis au tiers payant et en affections de longue durée. Ils n’ont jamais déboursé le moindre centime. La Cnam s’apprêterait donc à réclamer les sommes, parfois importantes, aux assurés souvent âgés et aux faibles revenus.
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Message  ivo le Sam 17 Mar - 9:02

Les pharmaciens vont être payés pour leurs conseils
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/03/16/les-pharmaciens-vont-etre-payes-pour-leurs-conseils_1670300_1651302.html?google_editors_picks=true
Bientôt, après avoir consulté un médecin, vous pourrez retourner voir, pour le suivi du traitement... votre pharmacien. En sus de délivrer des médicaments, les pharmaciens vont en effet assurer davantage de missions de prévention, de dépistage, de suivi des patients et d'éducation thérapeutique au nom de la loi HPST (hôpital, santé, patients, territoire) de 2009.

Qui dit de nouvelles attributions dit une évolution de leur rémunération. La question fait actuellement l'objet de négociations entre les syndicats de pharmaciens, l'Assurance maladie et les complémentaires de santé, jusqu'au 28 mars, afin d'inscrire les nouveaux revenus dans le budget de la Sécurité sociale de 2012.

NOUVEAUX BESOINS DES PATIENTS

"Les besoins des patients ont évolué : ils sortent plus tôt de l'hôpital et suivent, à domicile, des traitements de plus en plus lourds et sensibles, pour des maladies chroniques, explique Gilles Bonnefond, secrétaire général de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine. Il faut donc les accompagner davantage pour éviter des abandons de traitement ou des situations de crise qui mènent aux urgences."

Or, ce suivi régulier implique un nombre de médecins et un maillage du territoire suffisants, des conditions loin d'être remplies dans de nombreuses zones rurales. "Les pharmaciens sont la profession de santé la mieux répartie en France. Ils pourront non pas remplacer les médecins, mais jouer la complémentarité dans le cadre d'un protocole de soins, pour mieux suivre les patients et pallier les manques actuels", assure Gilles Bonnefond.

COMPÉTENCES ÉLARGIES

A partir de cet automne, les officines pourront assurer le suivi de quatre types de patients : ceux atteints d'une angine, celles qui nécessitent une pilule du lendemain, et ceux qui sont sous des traitements anti-coagulants ou des substituts à la drogue (méthadone, subutex). Par la suite, les pharmaciens prendront aussi en charge les patients asthmatiques, diabétiques, atteints d'hypertension ou d'autres maladies chroniques.

Ces conseils, déjà prodigués de manière plus ou moins informelle par les pharmaciens, prendront le nom "d'entretiens pharmaceutiques" et non de consultations, pour ne pas froisser les médecins. "Pendant un quart d'heure, le professionnel de santé s'entretiendra avec le patient dans un espace spécialement aménagé pour voir s'il a bien compris son traitement, s'il l'applique correctement et s'il s'avère bien adapté. S'il détecte une réaction anormale, en revanche, il en réfèrera au médecin pour faire évoluer le traitement", précise Gilles Bonnefond.

Une délégation de tâches qui satisfait les associations de patients. "Elle s'avère bénéfique, car il y aura davantage de professionnels pour assurer l'accompagnement médical des patients les plus nécessiteux. La seule condition est de s'assurer que la délégation de tâches soit bien encadrée, avec une formation suffisante des pharmaciens", prévient Marc Paris, chargé de mission au Collectif interassociatif sur la santé, qui représente les patients. "Une formation obligatoire sera dispensée, notamment sur le dialogue avec les patients et les relations avec les autres professionnels", confirme Gilles Bonnefond.

BAISSE DES REVENUS

Au-delà de l'intérêt du patient, le but de cette réforme est de diversifier le mode de rémunération des pharmaciens. Actuellement, les 22 000 officines françaises reçoivent une rémunération au forfait (0,53 centime par boîte de médicament), à laquelle s'ajoute un pourcentage du prix de vente : 26,1 % pour les médicaments de moins de 22,90 euros, 10 % pour ceux compris entre 22,90 et 150 euros et 6 % pour ceux supérieurs à 150 euros. Au total, les revenus des pharmacies proviennent à 25 % du forfait fixe et à 75 % de la marge commerciale.

Mais chaque année, l'Etat, qui cherche à combler le trou de la Sécu, baisse le prix des médicaments remboursés. C'est l'industrie pharmaceutique qui est visée, mais les officines sont touchées par ricochet. La crise entraîne aussi une diminution de la consommation et donc des volumes écoulés par les officines, seul levier pour maintenir leurs marges. Résultat : une baisse de 4 % des revenus des pharmaciens l'an dernier et 100 officines fermées sur le territoire, une situation certes marginale, mais inédite.

"Sur 28 % des ordonnances délivrées, notre rémunération est inférieure à 2,50 euros, ce n'est pas sérieux", déplore Gilles Bonnefond, citant l'exemple de la pilule du lendemain : "Aujourd'hui, nous percevons seulement 1,81 euro pour délivrer la pilule du lendemain à une adolescente, qui nécessite tout un travail d'éducation."

DIVERSIFIER LA RÉMUNÉRATION

Deux types de rémunérations, remboursées par la Sécu, sont prévus par la nouvelle convention. Des "honoraires de dispensation", d'abord, rémunèreront le conseil donné par le pharmacien au moment de délivrer des médicaments. Ordre de grandeur évoqué : 1 euro pour les ordonnances pour lesquelles la rémunération de l'officine est actuellement inférieure à 2,5 euros. Les entretiens pharmaceutiques, ensuite, pourraient être rémunérés soit à l'acte soit par un forfait annuel par patient. Enfin, les pharmaciens seraient aussi rémunérés sur d'autres objectifs, tels que la part de génériques délivrés ou la vaccination anti-grippale.

L'objectif, d'ici à cinq ans, serait qu'un quart des revenus des officines soit constitué par ces nouvelles rémunérations, afin de limiter la part de la marge commerciale et la course au volume. Sur la délicate question de savoir qui va payer, la négociation en cours doit fixer le partage de ces sommes entre l'Assurance maladie et les complémentaires. Elle devra surtout fixer le montant total de l'enveloppe allouée aux officines, actuellement de 5,5 milliards d'euros par an. La Sécurité sociale, à la faible marge de manœuvre, la voudrait inchangée, alors que les syndicats réclament une hausse comparable aux autres professions de santé, de 2 %.
c'est pour mieux assurer le suivi des traitements.
mais c'est surtout pour ameliorer les revenus des pharmaciens ... ^^
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Message  ivo le Dim 13 Mai - 8:59

Les hôpitaux français au bord de l'asphyxie
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Il leur manquerait environ 2 milliards d'euros pour fonctionner normalement. Les banques rechignent à leur prêter de l'argent. Et l'effondrement de la banque franco-belge Dexia, spécialisée dans les prêts aux établissements publics, a rendu la situation encore plus tendue.

Les hôpitaux français au bord de l'asphyxie, reportage de Grégoire Lecalot

Face aux refus des banques, l'hôpital de Cambrai a bien failli renoncer à une rénovation devenue indispensable. Mais les investissements ne sont pas les seuls à être remis en cause affirme Frédéric Valletoux, le président de la Fédération Hospitalière de France qui regroupe un millier d'hôpitaux : "Les hôpitaux ont de plus en plus de mal à couvrir leur besoin de trésorerie. 80% de son budget ce sont les salaires. On est très inquiet..."
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Message  ivo le Lun 14 Mai - 18:24

Comment éviter un nouveau scandale tel que celui du Médiator?
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Le premier procès pénal du scandale du Médiator s'est ouvert ce matin devant le tribunal correctionnel de Nanterre. 300 victimes se sont portées parties civiles. Jacques Servier et plusieurs dirigeants du groupe sont poursuivis pour tromperie aggravée et risquent une peine de prison ferme et une interdiction d'exercer.

Comment un tel scandale a-t-il pu voir le jour? Une affaire du même type peut-elle encore exister aujourd'hui?

Marc Girard est médecin et consultant pour l'industrie pharmaceutique. Il considère que ce procès est le "spectacle d'une justice rendue sous la pression des médias". Il dénonce des conflits d'intérêts chez les dénonciateurs et une disproportion entre l'affaire elle-même et la remise en question de la sûreté en matière de santé publique.

Pour Bruno Toussaint, responsable de la rédaction de la revue médicale "Prescrire", "il y a d'autres Médiator sur le marché et les règles d'autorisation de mise sur le marché n'ont pas évolué depuis l'éclatement de l'affaire." Il déplore que la priorité soit donnée aux intérêts économiques des firmes aux dépens de la santé du patient.

En France, entre 10 000 et 20 000 personnes meurent chaque année d'effets indésirables d'un médicament.
10 à 20000 morts pas an ????!!!! .....
et ils font chier pour des conneries ....
cherchez l'erreur ...
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Message  ivo le Mer 23 Mai - 9:47

Les étudiants, la santé en option
http://www.europe1.fr/France/Les-etudiants-la-sante-en-option-1095545/
34% des étudiants ont renoncé à se soigner en 2011, selon la dernière étude de la LMDE.

De plus en plus d'étudiants renoncent à se soigner. Alors qu'en 2008, la proportion n'était que de 23%, elle monte en 2011 à près de 34%, selon la troisième enquête nationale Santé et conditions de vie des étudiants réalisée par la Mutuelle des étudiants (LMDE) auprès de 8.400 d'entre eux et publiée mardi.

La raison ? Outre le manque de temps (46%) et l'automédication (41%), les étudiants sont de plus en plus touchés par la précarité économique (29%) alors qu'un quart des étudiants vit aujourd'hui avec moins de 200 euros par mois.

20% des étudiants n'ont pas de mutuelle de santé

Si 82% des étudiants évaluent leur état de santé général comme étant "bon", 20% d'entre eux jugent qu'il s'est dégradé par rapport à l'an passé. Et pour cause : un étudiant sur cinq (19%) n'a pas de mutuelle de santé contre seulement 6% pour le reste de la population.

Une prise en charge faible qui n'incite pas à consulter. 12% des étudiants n'ont pas mis les pieds dans le cabinet d'un médecin généraliste au cours des douze derniers mois. Faute de mutuelle et de médecin traitant, une consultation chez le généraliste à 23 euros n'est remboursée qu'à environ 6 euros par la Sécu. Sans compter les remboursements parfois lents lorsque le médecin n'est pas équipé d'un terminal carte vitale.

Des spécialistes peu consultés

Si plus d’un étudiant sur deux a consulté un dentiste (57%) au cours de l'année, les consultations pour les autres secteurs de la médecine les consultations sont plus rares : 43% des étudiantes ont consulté un gynécologue, quand 36% des étudiants ont eu recours à un ophtalmologue. 22% des étudiants sont allés chez un dermatologue et moins de 15% chez d'autres spécialistes.

Plus grave encore, 8% des étudiants ont carrément renoncé à d’autres postes de dépenses pour se soigner.

92% ont recours à l'automédication

En conséquence, le recours à l'automédication se développe à vitesse "grand V". Au cours des douze derniers mois, 92% des étudiants déclarent s’être soigné eux-mêmes, sans consulter un médecin. Les étudiants ont alors eu recours en majorité à des médicaments en vente libre en pharmacie (65%) ou à des médicaments antérieurement prescrits par un médecin (47%).

Une situation de précarité qui influe sur leur santé mentale. Au cours des douze derniers mois, près de quatre étudiants sur dix ont ressenti un sentiment constant de tristesse et de déprime (38%). 12% d'entre eux sont même allés jusqu'à penser au suicide. Un mal être persistant qui n'est pas traité. Seulement 16% des étudiants ont déclaré avoir consulté un professionnel de santé pour des problèmes émotifs, nerveux, psychologiques ou psychiatriques. Tout un chantier pour le nouveau gouvernement.
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Message  ivo le Sam 26 Mai - 9:09

Quand l'industrie du tabac américaine mobilisait des "blouses blanches" françaises
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C'est une grande enquête publiée par le Monde daté de ce samedi. Une affaire qui remonte au début de l'année 1981 quand est prouvé le lien entre le tabagisme passif et le cancer du poumon. Pour se dédouaner, des industriels du tabac américain vont organiser un réseau mondial de "blouses blanches".

Le Monde publie ainsi un memo confidentiel daté de juin 1989 envoyé à plusieurs cadres de Philip Morris à propos du recrutement de scientifiques et notamment de scientifiques français pour dédouaner l'industrie du tabac. Pour paraitre indépendants précise le journal, c'est un cabinet d'avocat qui sera chargé "de les payer, de les défrayer et de rendre compte de leurs activités".

Quelques mois plus tard, quatre Français "invités, payés ou défrayés" participeront ainsi à un colloque à Montréal organisé par Philip Morris où le tabagisme passif sera considéré comme un "sujet controversé". Quatre Français qui seront vite rejoints par d'autres. Une activité plus ou moins bien rémunérée, de 2580 euros à plus de 52.000 selon l'importance de leur rôle.

"Je n'ai appris qu'incidemment que l'argent provenait de Philip Morris"

De la simple participation à un colloque, à des interventions en tant qu' "experts" dans les médias sur le tabagisme passif dont les "risques de cancer" ne sont pas "certains".

Parmi les professeurs cités par Le Monde, Jacques Descotes, qui n'a eu qu'un "rôle mineur" et qui explique qu'il "n'a appris qu'incidemment que l'argent provenait de Philip Morris" : "Au départ j'ai imaginé que l'objectif était de constituer u réseau de taupes dans la communauté scientifique et médicale, des sortants d'agents dormant qui pourraient être réveillés. Comme je n'avais pas l'intention d'être jamais réveillé, cela ne me posait pas de problème."

Autre nom cité, mais cette fois c'est celui d'un épidémiologiste qui ne sera recruté. Il s'appelle Lucien Abenhaim. Il deviendra directeur général de la santé.

Aux États-Unis, cela fait 14 ans que l'industrie du tabac a rendu publics des millions de documents internes

voir
http://pavillonnoir.forumactif.org/t736p105-sante#26392
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Message  ivo le Mer 30 Mai - 13:16

Les remèdes du Conseil de l'Ordre des médecins pour faciliter l'accès aux soins
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Le Conseil national de l'Ordre des médecins veut faciliter l'accès aux soins. Pour la première fois, il n'exclut pas d'avoir recours à des mesures contraignantes pour obliger les nouveaux médecins à s'installer dans la région où ils ont été formés. Le Conseil souhaite aussi mieux encadrer leurs pratiques tarifaires.

Habituellement, le Conseil national de l'Ordre des médecins est plutôt discret. Mais aujourd'hui, il décide de passer à l'offensive pour mieux répartir les médecins sur le territoire. Jusqu'à présent, la liberté d'installation des médecins a toujours primé sur la contrainte pour lutter contre les déserts médicaux, situés principalement en zone rurale et en banlieue, à l'exception des tentatives avortées de la loi Bachelot en 2009.
Désormais, le Conseil de l'Ordre préconise que tout jeune médecin soit tenu de s'installer cinq ans dans la région où il a effectué ses études de 3e cycle. "Ca peut être au minimum trois ans", a précisé le président du Cnom, Michel Legmann.
Les lieux d'exercice seraient déterminés à l'intérieur de chaque région sous la conduite des ARS (Agences régionales de santé) et avec le Conseil régional de l'Ordre. "Des mesures d'accompagnement, d'incitation et de promotion de carrière" devraient nécessairement être mises en place pour les médecins contraints de s'installer en zone déficitaire, selon le Cnom.


"Propositions irréalistes"

Mais il n'y a pas que l'accès aux soins dans les campagnes qui intéresse le Conseil de l'Ordre. Il veut aussi revenir sur une pratique très polémique, les dépassements d'honoraires.
Jusqu'à présent, le code de déontologie imposait aux médecins pratiquant des dépassements de le faire avec "tact et mesure", une notion peu précise mais que le Cnom a souhaité mieux définir.
Environ 40% des spécialistes (85% des chirurgiens libéraux) et 11% des généralistes pratiquent des dépassements d'honoraires qu'ils appellent "compléments d'honoraires".
L'année dernière, 250 médecins libéraux se sont fait réprimander par l'assurance maladie parce qu'ils avaient pratiqué des dépassements d'honoraires.
"Les honoraires demandés à un patient (...) ne sauraient dépasser 3 à 4 fois le montant opposable (tarif sécu) de l'acte concerné", estime Michel Legmann.
Il recommande aussi au médecin de "moduler" les honoraires pour chaque patient et de respecter "certaines règles" tenant à sa notoriété, la difficulté de l'acte, les exigences éventuelles du patient et ses capacités financières.

La pilule ne passe pas chez les médecins. Trois syndicats CSMF, SML et MG-France, estiment que les positions du Conseil de l'Ordre sont des "propositions irréalistes" pénalisant les jeunes médecins. Le rôle du Cnom n'est pas de "fixer des tarifs" selon Christian Jeambrun (SML) tandis que pour Michel Chassang (CSMF) "cela ne règlera pas le problème des dépassements".
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Message  spike le Mar 12 Juin - 13:07

Reçu par mail:



édit ivo:
mise en hide du coup
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Message  Chabane's rds le Mar 12 Juin - 13:51

hoax

http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/lucie-don-de-moelle

merci de vérifier avant de répercuter ...
Chabane's rds
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http://www.chabanesrecords.c.la

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Message  spike le Mar 12 Juin - 14:15

Chabane's rds a écrit:hoax

http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/lucie-don-de-moelle

merci de vérifier avant de répercuter ...

A merde! Merci de me l'avoir précisé.
Pourtant c'est quelqu'un de confiance qui me l'a transmis...
spike
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