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Message  ivo le Lun 12 Oct - 12:42

L'ONU fait état de «fraudes considérables» à la présidentielle afghane
http://www.liberation.fr/monde/0101596422-l-onu-fait-etat-de-fraudes-considerables-a-la-presidentielle-afghane
L'élection du 20 août, dont les résultats devraient être annoncés dans la semaine, a été entachée de nombreuses accusations de fraude.

Le représentant spécial de l'ONU en Afghanistan, Kai Eide, a déclaré dimanche que l'élection présidentielle afghane du 20 août dernier avait fait l'objet de «fraudes considérables» «dans un certain nombre de bureaux de votes dans le sud et le sud-est (...) mais pas que là». «L'étendue des fraudes est en train d'être déterminée», a-t-il ajouté.

Kai Eide avait organisé cette conférence de presse pour répondre à des accusations selon lesquelles il aurait essayé de dissimuler des informations sur l'étendue des fraudes à l'élection présidentielle du 20 août.

L'élection, dont les résultats ne sont toujours pas connus, a été entachée de nombreuses accusations de fraude. Les observateurs afghans et internationaux ont notamment signalé de nombreuses irrégularités, la majorité commises au profit du président sortant Hamid Karzaï, qui brigue un nouveau mandat.

Selon des résultats préliminaires du scrutin, Hamid Karzaï est en tête avec près de 55% des voix, contre moins de 28% à son principal rival, l'ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah.

Les résultats définitifs, après la fin de l'examen de bulletins de votes suspectés d'être frauduleux, devraient être annoncés dans la semaine.

(Source AFP)
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Message  ivo le Lun 12 Oct - 13:30

Extension de la prime au mérite
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/10/12/04016-20091012ARTFIG00332-extension-de-la-prime-au-merite-.php

Petit à petit, la rémunération au mérite devient une réalité dans la fonction publique d'État.

Après les attachés et les attachés principaux qui bénéficient depuis fin 2008 d'une prime de fonctions et de résultats (PFR), les «chefs de service, directeurs adjoints, sous-directeurs, experts de haut niveau et directeurs de projets» auront également une partie de leur rémunération indexée sur leur performance à partir de 2010. «Les secrétaires administratifs», agents de catégorie B, seront aussi concernés. La PFR, qui se substitue à toutes les indemnités existantes, comprend une part de rémunération fixe liée à la difficulté du poste et une part variable liée à des objectifs à atteindre. Elle peut aller jusqu'à 16 200 euros par an pour les agents de catégorie B et grimper jusqu'à 67 200 pour ceux de catégorie A. «On est dans une phase d'extension du périmètre», a reconnu le ministère du Budget après la publication hier au Journal officiel des nouvelles catégories concernées par cette prime de résultats. Pour les services d'Éric Woerth, la volonté est de «valoriser la performance avec la possibilité de personnaliser la rémunération en tenant compte de la spécificité de chaque poste».
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Message  ivo le Lun 12 Oct - 13:32

Un an après la mort de Jörg Haider, son culte s'amplifie
http://www.lefigaro.fr/international/2009/10/12/01003-20091012ARTFIG00312-un-an-apres-la-mort-de-jorg-haider-son-culte-s-amplifie-.php
Un musée consacré à l'ancien dirigeant de l'extrême droite autrichienne a été inauguré samedi en Carinthie.

Sa mort fut à l'image de sa carrière politique : scabreuse et controversée. Jörg Haider, le dirigeant historique de l'extrême droite autrichienne, décédé la nuit du 11 octobre 2008 dans un accident de la route, roulait à tombeau ouvert et en état d'ivresse sur une petite route de campagne et pianotait d'une main sur son téléphone portable. Le tribun, habitué des provocations antisé­mites et islamophobes, marié et héraut des valeurs traditionnelles autrichiennes, venait d'avoir une violente dispute avec son amant Stefan Petzner, 26 ans, son adjoint au sein du parti de l'Alliance pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ), fondé en 2005 après la scission avec le Parti libéral (FPÖ).

L'aura de Jörg Haider, depuis, ne cesse de grandir. Samedi, un musée consacré à sa «vie d'homme» a été inauguré en bordure de Klagenfurt, la capitale du Land de Carinthie dont il fut le gouverneur et qui a voté à 49 % pour le FPÖ et le BZÖ réunis lors du scrutin régional de mars. Par le plus grand des hasards, l'ex-bunker antiaérien où s'est installée l'exposition fut également le quartier général du dernier carré de SS fanatiques en Autriche à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Remarques antisémites

Un calvaire aux allures baroques a été érigé à l'endroit même de l'accident, devenu un lieu de pèlerinage pour les extrémistes d'Europe. Trois biographies du défunt sont sur le point de paraître en librairie, tandis que les calendriers et DVD à l'effigie de Haider se sont vendus comme des petits pains. Un site Internet suggère même très sérieusement la béatification de Jörg Haider, bien que celui-ci n'ait jamais vraiment fait étalage d'un quelconque engagement chrétien.

Ce culte de la personnalité semble donner des ailes à l'extrême droite autrichienne qui, lors de récents scrutins régionaux, a renoué avec des scores rappelant sa spectaculaire ascension au pouvoir en février 2000. Les 20 et 27 septembre, le FPÖ a remporté respectivement 25,2 % et 15,3 % des suffrages dans le Vorarlberg (ouest) et en Haute-Autriche (nord), au point que Vienne, vieux fief social-démocrate, est désormais ouvertement convoitée par le leader du FPÖ, Heinz-Christian Strache, lors des élections prévues à l'automne 2010.Fustigée par les éditorialistes de la presse autrichienne, la « haiderisation » des esprits semble gagner lentement du terrain. Le 9 mai, d'anciens déportés français et espagnols étaient agressés par des adolescents d'un village voisin lors de cérémonies de commémoration de la libération du camp de Mauthausen (Haute-Autriche).

Au printemps, des classes autrichiennes avaient déjà été expulsées du site d'Auschwitz, en Pologne, après des remarques antisémites proférées par certains lycéens. La semaine passée, la chaîne de télévision allemande ZDF diffusait l'interview de Pet Suntinger, maire d'une charmante petite bourgade de l'ouest de la Carinthie, Grosskirchheim. «Nous empêchons les musulmans d'acheter des terres dans la commune», affirmait Suntinger, ajoutant qu'il s'efforçait de tolérer «le moins possible d'étrangers dans le village», situé au cœur du très touristique parc national des Hohe Tauern.
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Message  ivo le Lun 12 Oct - 13:34

La leçon romaine de François Fillon
http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/12/01002-20091012ARTFIG00297-la-lecon-romaine-de-francois-fillon-.php
Reçu par le Pape samedi , le premier ministre français a évoqué les «efforts de la France pour moraliser le capitalisme».

François Fillon a attendu d'être au Vatican pour le confesser : «Je ne suis pas aussi pratiquant qu'on le répète. Je vais deux fois par an chez les moines de l'abbaye de Solesmes et, de temps en temps, à la messe.» À la Villa Bonaparte, siège de l'ambassade de France auprès du Vatican, le premier ministre, qui sort de son audience chez le pape Benoît XVI, met les choses au point, il n'a rien d'un bigot. François Fillon, qui est venu assister à Rome aux cérémonies de canonisation de la Française Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Sœurs des pauvres, n'en reste pas moins impressionné par son tête-à-tête avec le Souverain Pontife. L'audience chez le Pape est toujours un exercice délicat. Tout est affaire de style dans ce lieu où le protocole est réglé comme du papier à musique. Sur l'épaisse moquette qui conduit à la bibliothèque privée de l'évêque de Rome, la personnalité est observée par les membres de la Curie. Au début de l'année, Barack Obama est arrivé à Rome en conquérant. En décembre 2007, Nicolas Sarkozy l'avait joué décontracté, trop décontracté, ce qui avait suscité des critiques. Accompagné de l'humoriste Jean-Marie Bigard et du curé des loubards Guy Gilbert, il n'avait pas hésité à consulter son portable sous le nez du Pape.

Quand François Fillon se présente samedi, à l'entrée des appartements privés de Benoît XVI, il choisit d'adopter une posture humble et respectueuse des lieux. À l'issue d'un échange en tête à tête de vingt-cinq minutes, à peu près aussi long que celui accordé à Sarkozy, le premier ministre a présenté au Pape son épouse, Pénélope, d'origine galloise, convertie au catholicisme, coiffée d'une mantille noire, deux de ses cinq enfants, Antoine et Édouard, et le reste de sa délégation. Une délégation où figurent des membres de son cabinet (son directeur, Jean-Paul Faugère) et des élus locaux (le sénateur Roland du Luart et le conseiller général de la Sarthe Fabien Lorne).

Le premier ministre a ensuite offert au Souverain Pontife deux livres de Stendhal, Voyages en Italie et Rome-Naples-Florence, illustrés par des peintres du romantisme, et deux CD de chants sacrés de l'abbaye bénédictine de Solesmes, le village sarthois, dont il est conseiller municipal. Le Pape a offert à son hôte un stylo en bois sculpté. «C'est pour signer vos documents», a-t-il glissé en français. «Des documents qui vous agréent», a répondu Fillon qui a également été reçu par le cardinal Tarcisio Bertone, numéro deux du Vatican.

« Laïcité positive »

À la sortie, Fillon lâche mi-ironique, mi-sérieux aux journalistes qui l'accompagnent : «J'espère que l'esprit qui anime ce lieu animera aussi la presse française.» Plus tard, lors de l'inauguration du centre culturel Saint-Louis-de-France, le premier ministre reprendra à son compte le concept présidentiel de «laïcité positive» auquel il ajoute les adjectifs de «juste et apaisée». Devant les prélats français, Fillon évoque la crise économique mondiale et met en garde contre un «capitalisme qui ne doit pas être sans foi ni loi» n'hésitant pas à s'appuyer sur la «doctrine sociale de l'Église», dit-il, qui constitue selon lui, une «source de réflexion» . Ou à citer la dernière encyclique de Benoît XVI, «La charité dans la vérité» dont il a souligné «l'influence positive».

Le premier ministre a également mis en avant «les efforts de la France pour moraliser le système financier mondial» et à nouveau plaidé pour une «taxe sur les mouvements financiers». Durant son week-end à Rome, Fillon s'est bien gardé d'évoquer l'actualité politique nationale. Il a refusé de répondre sur la polémique autour de Frédéric Mitterrand. Mais les parlementaires qui accompagnent le premier ministre n'ont pas caché leurs inquiétudes sur la taxe carbone, l'affaire Mitterrand et le climat dans la majorité.

«Actuellement, le courant n'est pas bon», soupire le sénateur maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. Mitterrand ? Le dirigeant de l'UMP ne veut pas en rajouter : «En tout l'excès est désagréable.» Député de l'Isère et président du groupe d'amitié France-Vatican, Jacques Remiller, qui se présente comme un «vrai sarkozyste» , déplore une «dérive bobo» chez le président. Son collègue du Sénat Hubert Haenel est encore plus sévère : «Depuis vingt-quatre ans que je suis parlementaire, je n'ai vu un tel décalage entre le président et sa majorité.»
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Message  ivo le Lun 12 Oct - 13:47

Routes : les limites du «tout-radar»
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/12/01016-20091012ARTFIG00290-routes-leslimites-du-tout-radar-.php
Les machines fixes ne remplacent pas la peur du gendarme. Alors que la France enregistre une hausse du nombre de tués sur les routes pour le troisième mois consécutif, les préfets se disent mobilisés.

Les progrès spectaculaires enregistrés depuis sept ans en matière de sécurité routière sont-ils aujourd'hui menacés par une baisse des effectifs policiers affectés à la traque des chauffards ? L'hypothèse, formulée sur la base des mauvais chiffres dévoilés en fin de semaine dernière, divise pouvoirs publics, syndicats et associations de victimes. En septembre, pour le troisième mois consécutif, le nombre de personnes tuées sur les routes a affiché une hausse de 17,7 % - soit un total de 393 victimes. «Si la tendance se poursuit, il y a aura plus de victimes sur les routes en 2009 qu'en 2008», prédit le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau.

Premier syndicat chez les gardiens de la paix, le SGP-FO a lancé le débat en rappelant que les effectifs de CRS motocyclistes affectés à la surveillance des routes ont été réduits de 33 % le 1er janvier dernier. «Huit unités zonales, soit quelque 200 postes, ont été supprimées à Saint-Brieuc, Montauban, Or­léans, Roanne ou encore Perpignan, rappelle Yannick Danio, délégué du syndicat. Or, le désengagement des effectifs humains, auxquels les radars ne peuvent en aucune façon se substituer, va mécaniquement faire baisser l'efficacité de la politique en vigueur depuis plusieurs années.» Fin 2009, 1 615 radars fixes seront en service et 900 mobiles.

Vendredi, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a aussi appelé à «une mobilisation accrue» des forces de l'ordre dans une circulaire diffusée à tous les préfets. «Je vous demande de mobiliser les forces de l'ordre (…) dont la présence visible et dissuasive doit être renforcée sur l'ensemble du réseau routier et autoroutier», écrit le ministre. Les préfets devront faire effectuer, chaque nuit, des contrôles, notamment grâce aux radars mobiles et organiser de manière systématique des opérations de dépistage d'alcoolémie ou de consommation de stupéfiants pendant les nuits du vendredi au dimanche.

Révision générale des politiques publiques

Pour autant, le ministère de l'Intérieur conteste avoir récemment réduit la présence humaine sur le bord des routes françaises. «En dépit des mesures d'économie mises en œuvre, on ne manque pas d'effectifs dans la mesure où les moyens de la police et de la gendarmerie ont été mutualisés», assure-t-on dans l'entourage du ministre.

À dire vrai, aucune statistique officielle ne permet de connaître précisément le nombre de policiers et de gendarmes qui, à un «instant T», son affectés à la surveillance des routes. Au début de l'été, le ministère de l'Intérieur a certes indiqué que 13 000 hommes seraient « mobilisables » sur le réseau durant les vacances scolaires. «Mais ce chiffre ne veut pas dire grand-chose dans la mesure où il ne tient compte ni des roulements, ni des congés», explique un bon connaisseur du dossier. Chef du bureau de la sécurité routière au sein de la gendarmerie nationale, le colonel Guy-Patrick Fontenaille précise : «Au total, quelque 11 000 à 12 000 militaires sont affectés à des unités dédiées à la sécurité routière. Or, on estime généralement que 30 % de cet effectif se trouve sur le terrain à un moment donné.»

Le colonel concède cependant que ces effectifs «tendent inexorablement à baisser» en raison de la révision générale des politiques publiques. «Toutefois, précise-t-il, les évolutions technologiques récentes ont permis de massifier le contrôle si bien que nous pouvons désormais concentrer nos effectifs sur d'autres tâches - notamment le contrôle en véhicule banalisé des conducteurs qui franchissent les lignes continues, téléphonent au volant ou ne respectent pas les distances de sécurité.»

Au ministère de l'Intérieur comme au sein de plusieurs associations, on pointe aussi «une baisse de vigilance induite par les campagnes médiatiques laissant penser qu'il est devenu très facile de regagner les points perdus». De son côté, Jean-Pascal Assailly, chercheur à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité, souligne que la plupart des pays engagés dans une campagne de lutte contre la violence routière atteignent, à un moment, un seuil en deçà duquel ils peinent ensuite à descendre.
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Message  ivo le Mar 13 Oct - 11:11

Villiers-le-Bel : les jeunes renvoyés aux assises
France Info - 10:41

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versaille a confirmé le renvoi devant la cour d’assises des cinq jeunes, poursuivis pour avoir ouvert le feu sur des policiers. C’était en novembre 2007.

Le procès des violences de Villiers-le-Bel aura bien lieu. Devant une cour d’assises. Dans le box des accusés, cinq jeunes : quatre sont renvoyés pour tentative d’homicide volontaire et pour détention et port d’arme prohibés - on les accuse d’avoir tiré sur les policiers -, le cinquième pour complicité - il aurait fourni le fusil à pompe.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles n’a fait qui suivre l’avis du parquet de Pontoise.
Mais les accusés avaient fait appel. Selon l’avocat de l’un d’eux, Me Sylvie Noachovitch, il n’y a “aucun élément matériel” contre son client, qui a “toujours nié les faits”. “Il était sur les lieux mais pour calmer les jeunes et des témoins sont là pour l’attester”.

Hasard du calendrier judiciaire, ce même parquet de Pontoise a requis hier un non-lieu pour les policiers qui étaient entrés en collision avec une moto - l’accident avait coûté la vie à deux adolescents, Mushin et Lakamy.

Villiers-le-Bel avait alors connu deux nuits de violences entre jeunes et forces de l’ordre, les 25 et 26 novembre 2007.

résultats du match:

- les flics
2 morts - non lieu

- les jeunes
quelques cailloux et coups de feu en l'air - 15 ans


choisis ton camp camarade .............
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Message  ivo le Mar 13 Oct - 12:39

vite, je vais vomir ... - Page 2 20091012PHOWWW00224
Un hélicoptère Blackhawk de l’armée américaine survole, dimanche 11 octobre, les ruines mésopotamiennes de la Ziggurat d’Ur, à 300 kilomètres au sud de Bagdad. Ce temple sacré, étonnamment conservé, fut édifié par Ur-Nammu en 2 100 av JC et terminé par son fils Shulgi sur l'emplacement d'un temple plus ancien. Au sommet se dressait le sanctuaire.
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Message  ivo le Mar 13 Oct - 12:39

vite, je vais vomir ... - Page 2 20091012PHOWWW00225
Cinq bienheureux, dont la française Jeanne Jugan et le Belge Jozef Damian de Veuster, ont été canonisés dimanche 11 octobre, au Vatican, par le pape Benoît XVI qui a demandé d'«ouvrir les yeux sur les lèpres qui défigurent l'humanité».
ivo
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Message  Lib le Mar 13 Oct - 13:38

C'est beau un sanatorium de lépreux.

_________________
"Quiconque a un jour bloqué une rocade assez longtemps pour entendre à nouveau le chant des oiseaux sait bien quelle sinistre vie s’interrompt avec le blocage de l’économie."
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Message  ivo le Mer 14 Oct - 11:27

EPAD : Jean Sarkozy se défend, avec le soutien de papa
France Info - Hier, 21:00
Le fils du chef de l’Etat, Jean Sarkozy, probable futur président de l’établissement public de La Défense, a défendu devant les caméras de télévision sa légitimité à exercer cette fonction, alors que son père et François Fillon sont venus à sa rescousse, que les critiques fusent à gauche et que le malaise gagne la droite.

Face au tollé, le jeune conseiller général de 23 ans est sorti du bois pour tenter de justifier la légitimité de sa candidature à la présidence du quartier d’affaires de La Défense, vitrine économique de la France, en précisant qu’il entendait aller jusqu’au bout. Mêmes intonations que son président de père, même vocabulaire, Jean Sarkozy insiste : il ne s’agit pas d’une nomination, mais bel et bien d’une élection. "Je suis un élu comme les autres" a-t-il expliqué sur France 3.

Il ne s’agit ni d’un cadeau, ni d’une faveur, martèle Jean Sarkozy...

"Je ne demande aucun droit supplémentaire, mais je n’en demande pas moins non plus" , a t-il plaidé dans une interview au quotidien Metro, en rejetant les critiques sur sa jeunesse, son manque d’expérience et sur le passe-droit que lui confèrerait son patronyme. Le fait de s’appeler Sarkozy "rend les choses plus difficiles, comme le prouvent les violentes attaques personnelles dont j’ai fait l’objet depuis le début", a-t-il dit, justifiant sa rapide ascension par "sa passion" de la politique. Il assure avoir informé son père et ses proches après avoir pris sa décision sur sa candidature.

"Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n’est jamais bien", s’est insurgé ce matin le président de la République. Les élus UMP, notamment des Hauts-de-Seine et plusieurs membres du gouvernement, sont montés de leur côté au créneau pour défendre Jean Sarkozy jusque dans l’hémicycle de l’Assemblée.

Le Premier ministre a estimé de son côté qu’il n’y avait "pas lieu de faire une polémique". "Jean Sarkozy a été élu, d’abord, par les électeurs des Hauts-de-Seine, et ensuite par ses pairs, pour devenir le chef de la majorité du conseil général des Hauts-de-Seine. Et maintenant, il est désigné (par cette collectivité) pour prendre la présidence de l’Epad", a insisté François Fillon, ajoutant : "c’est une élection, c’est une compétition".

Mais le malaise a gagné les députés UMP qui ont applaudi les critiques exprimées à haute voix par l’un des leurs, Pierre Cardo, lors d’une réunion à huis clos, avant d’être rappelés à l’ordre par leur chef de file, Jean-François Coppé.

Dans un communiqué, les secrétaires nationaux du Parti socialiste ont quant à eux demandé à Nicolas Sarkozy et à l’UMP "d’abandonner ce projet funeste qui fait déjà de la France la risée des démocraties" . La première secrétaire, Martine Aubry a dénoncé "la poursuite de la reprise en main par l’UMP de la région Ile-de-France" et son prédécesseur François Hollande a exprimé sa tristesse de voir le monde regarder la France "avec dérision, avec amusement et avec sarcasme".

Jean sarkozy : démarche "maladroite" et "peu opportune" (Pierre Cardo, député UMP)

France Info - 09:04
La polémique enfle, dans la perspective de l’élection de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de La Défense, le plus gros quartier d’affaires d’Europe. Les critiques fusent à gauche et quelques voix dissonantes se font entendre à droite également, comme celle du député UMP Pierre Cardo, invité de France Info ce matin…

"La démarche est légitime parce qu’il a été élu". Mais "elle ne me paraît pas tout à fait opportune" et, elle est "maladroite à l’égard de l’électorat en général", explique Pierre Cardo, l’une des rares voix issues des rangs de l’UMP à ne pas faire bloc derrière Sarkozy père et fils.

Jean Sarkozy n’est pas tout à fait un élu comme un autre aux yeux du public, explique en substance Pierre Cardo. Et "le fait de l’aider – parce qu’un père peut difficilement aider son fils dans ces circonstances – est une façon de le mettre en danger vis-à-vis de l’opinion et de ses pairs", poursuit Pierre Cardo. Parce "dans les quartiers, tous les jours on est sollicités par des tas de parents qui ne trouvent pas de stage, déjà rien que des stages de 3ème, parce qu’ils n’ont pas de réseau relationnel", explique le député UMP.

"La politique, ce n’est pas seulement se retrancher derrière le droit pour affirmer qu’on a le droit, mais c’est aussi essayer de penser un peu aux autres en se disant : "Comment vont-ils interpréter ce que je fais" ? Je dois être exemplaire", conclut Pierre Cardo.

«Ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né»
http://www.liberation.fr/brut-de-net/06011351-ce-qui-compte-en-france-pour-reussir-ce-n-est-plus-d-etre-bien-ne
Extraits du discours du président Nicolas Sarkozy sur la réforme des lycées. Rien à voir, évidemment, avec la polémique sur son fils Jean.

Lors de son discours sur la réforme des lycées mardi 13 octobre 2009, Nicolas Sarkozy n'a pas évoqué la violente polémique sur la nomination probable de son fils Jean à la tête de l'Etablissement public de la Défense. Il a revanche livré un plaidoyer en titane sur la méritocratie, rappelant qu'à la création des lycées, en 1802, la France signifiait que "ce qui compte pour réussir, ce n'est plus d'être bien né".

Affaire Jean Sarkozy: courbettes et boîte à gifles
http://www.liberation.fr/politiques/0101596857-affaire-jean-sarkozy-polemique-et-boite-a-gifles
Les plus scandalisés, les plus admiratifs, les plus revanchards: la classe politique s'est de nouveau déchaînée, ce mardi. Florilège.



Bagarre générale. La classe politique s’empoigne sur la probable accession de Jean Sarkozy à la présidence de l’Epad, la structure qui gère le quartier d’affaires de la Défense. Ragaillardi après la polémique autour de Frédéric Mitterrand qui l’a divisé, le PS, quasi unanime, ne compte pas refermer la boîte à gifles. Serrant les rangs autour du fils du chef de l’Etat, l’UMP dénonce une offensive et s’en prend à une autre «fille de»... Martine Aubry. Chacun son camp. Pour s’y retrouver, Libération.fr a classé les arguments des uns et des autres.
Les flatteurs

Hip, hip, hip, hourra pour le fils du Président. Les sarkozystes font assaut de compliments à l’égard de Jean Sarkozy pour légitimer le conseiller général de 23 ans, en 2e année de droit, à la tête de l’Epad. Patrick Devedjian a, bien sûr, sa place dans cette catégorie, qui était allé dégoter une citation du Cid pour louer la précocité de son successeur à ce poste: «Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années.» Concurrencé, ensuite, par le député-maire (UMP) de Levallois-Perret, Patrick Balkany. Parrain de Jean dans les Hauts-de-Seine et ami du Président, il avait «connu Nicolas Sarkozy à 22 ans» et rappelle qu’«il avait déjà beaucoup de talent». Peanuts à côté du fils: «Jean Sarkozy, à 23 ans, a peut-être encore plus de talent que n’en avait son père à son âge.» Thierry Solère, vice-président UMP du conseil général, invoque, à son tour, les fées qui se sont penchées sur le berceau de Jean. Il «est le fils d’un génie politique, il n’est pas étonnant qu’il soit précoce. Quand vous êtes l’enfant d’un pianiste de grand talent, ce n’est pas étonnant que vous ayez vous même des aptitudes et si vous êtes le fils de Zidane, que vous jouiez bien au foot», vante ce proche de Jean Sarkozy auprès de l’AFP.

Si elle use moins du superlatif, Laurence Parisot s’extasie, elle aussi, de voir «quelqu’un de jeune et d’engagé» comme Jean Sarkozy «avoir l’envie, l’ambition de diriger un établissement public de cette nature». La présidente du Medef trépigne: «Je serai intéressée de connaître son projet quand il en aura un.»
Le plus attendu

Forcément compliqué de venir à la rescousse de son cadet quand il se voit précisément reproché un coup de pouce paternel pour gravir les échelons. Du coup, Nicolas Sarkozy avait préféré jusque là ne pas s’en mêler. Pressé de questions par les journalistes, il se contente d’une réponse bien générale: «Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n’est jamais bien.» Peu après, présentant la réforme du lycée, le président de la République se permet un savoureux rappel sur la création du lycée en 1802, qui signait alors «la fin des privilèges de la naissance». Et ose: «Cela voulait dire: désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n’est plus d’être bien né, c’est d’avoir travaillé dur et d’avoir fait la preuve par ses études de sa valeur.» Plus c’est gros plus ça passe?



Sarkozy: "Pour réussir, il ne faut plus être bien né"
envoyé par liberation
Les catastrophés

Sortez les barricades, c’est Marianne et la République qu’on assassine. Dans le rôle des fervents gardiens de la démocratie, ça se bouscule à gauche. Arnaud Montebourg bien sûr, sur RMC, qui en appelle tout droit à l’esprit de la Révolution: «Dans la déclaration des droits de l’Homme de 1789, il est dit que les postes sont attribués selon les capacités et les mérites, c’est ça une République digne de ce nom, mais quel est le mérite de Jean Sarkozy à part d’être le fils à papa», questionne le député PS. Avant d’endosser son casque de chevalier: «Cette prise de guerre clanique et familiale, ce n’est pas que du népotisme, c’est la destruction par les pratiques du pouvoir de l’esprit républicain et de la République elle-même.» Tout aussi virulent quoique dans un registre plus terre-à-terre, Jean-Luc Mélenchon (PG). «Vous mettez ça d’un côté, vous mettez à l’autre bout le Front national qui recommence ses campagnes sur le thème "tous pourris et en plus tous criminels", ça va mal tourner.» Mais le plus affligé de tous, c’est peut-être l'ex-premier secrétaire du PS François Hollande, dans une veine très «mais sur quelle planète vit-on?». «On est dans l’exceptionnel, dans l’étrange, dans l’inédit», s’étrangle-t-il, alarmé de cette «présidentialisation» arrivée à «un paroxysme jamais atteint sous la Ve République, [...] comme si tout était possible, comme si tout était permis». La France «risée des démocraties», c’est aussi ce qui déprime le PS. Lequel s’insurge contre cette «nouvelle traduction d’une conception monarchique du pouvoir», ce «fait du prince, inadmissible en démocratie», cette «extension de la mainmise du clan présidentiel sur l’Ile-de-France». Bref, le PS supplie Nicolas Sarkozy et l’UMP «d’abandonner ce projet funeste».
Les généalogistes

Puisque c’est ça, ils vont tous passer sur le gril, ces autres «fils de». A commencer par... Martine Aubry. Frédéric Lefebvre, qui a exploré tous les arbres généalogiques de la politique - et Louis Giscard d’Estaing? Et Gilbert Mitterrand, alors? -, décide de riposter en taclant la fille de Jacques Delors. «Nous pourrions demander au PS de rappeler les mandats électifs qu’elle a exercés avant d’être nommée au gouvernement [en 1991, ndlr]! Nous ne le ferons pas, car nous pensons que la politique mérite un autre comportement que la guérilla permanente que le parti socialiste mène contre les hommes et les femmes qui, de près ou de loin, ont un lien avec le président de la République», se radoucit le porte-parole de l’UMP. Mais tout de même il est tenté: si l’UMP «voulait être d’aussi mauvaise foi que le PS, on pourrait lui demander de renoncer à la nomination de Martine Aubry comme premier secrétaire !» , poursuit Lefebvre. Plus sobre, Jean-François Copé, patron des députés UMP, cite aussi l’exemple d’Aubry, sur Europe 1: «On ne présente plus Martine Aubry comme la fille de Jacques Delors.»
Les accros au Lagarde et Michard

«Une dérive monarchique» selon le président (PS) du conseil régional d’Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, des méthodes rappelant celles de «l’Empire romain» pour François Bayrou. Ou encore une nomination qui «sent à plein nez le népotisme digne de l’Ancien régime», à en croire le député (ex-UMP), Nicolas Dupont-Aignan. Toutes les époques sont convoquées pour dramatiser l’affaire. Mais la référence historique sert aussi à légitimer l’ascension fulgurante de Jean Sarkozy. Ainsi, Jean-Christophe Lagarde, député (NC) de Seine-Saint-Denis rappelle à l’AFP qu’à l’âge du jeune homme - 23 ans -, «Bonaparte était général d’armée et il devait être en Egypte. C’est une tare typiquement française, où l’on considère que si on n’a pas 50 ans on n’est pas capable de faire quoi ce soit.»
L’avocat surprise

On a bien relu, on n’a pas vu de second degré. Le député (PS) de l’Essonne, Julien Dray, qui sait de quoi il parle, regrette le fait que «quasiment chaque semaine», il faille «une sorte de sacrifice, une personne» contre laquelle «la meute se forme lâchement». «A partir du moment où des électrices et des électeurs ont accepté de l’élire conseiller général des Hauts-de-Seine, il a une légitimité», juge-t-il sur Canal+.
Les faux naïfs

On retourne le procès en «népotisme» intenté contre Jean et son père et on en fait, ni-vu-ni-connu-je-t’embrouille, une odieuse cabale contre le fils du Président, juste coupable de s’appeler Sarkozy. L’argument est avancé par l’incriminé lui-même, qui demande, dans le quotidien Métro, à «être jugé sur [ses] actes». Dur, dur, à l’en croire, la vie d’héritier: «J’ai conscience que le fait de m’appeler Sarkozy rend les choses plus difficiles, comme le prouve les violentes attaques personnelles dont je fais l’objet.» Mais depuis le temps, il s’y est presque fait: «Quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué», se résignait-il dans le Parisien. Mais Henri Guaino a lui aussi tenté la gymnastique. Chez le conseiller spécial de Sarkozy père, ça donne: «Jean Sarkozy n’a pas plus de droits que d’autres, pas moins non plus (...) C’est un homme politique comme les autres, ce n’est pas parce qu’il est le fils du président de la République qu’il en a moins», lâche-t-il sur RMC. C’est aussi Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, qui compatit auprès de l’AFP: «S’il s’était appelé Martin, il aurait eu moins de problème.»
Les inquiets pour la courbe des sondages

Ils sont quelques uns, à l'UMP, à trouver tout de même embêtant de devoir expliquer sur le marché du dimanche pourquoi le fils du Président s'en sort mieux et plus vite qu'un jeune lambda. C'est Pierre Cardo, député des Yvelines, qui a ouvert la dissidence à la réunion hebdomadaire du groupe UMP, en se permettant un «On entend en circonscription des parents dont les enfants ne trouvent pas de stages…». Applaudissements de ses collègues. C'est que ça commence à faire beaucoup, alors que se profile le second tour, dimanche, de la législative partielle dans la 12e circonscription du département, que David Douillet tentera de conserver à droite: «Au premier tour, on a déjà eu des attaques sur la taxe carbone et sur les affaires de quelques membres du gouvernement». Une prudente allusion à la controverse Frédéric Mitterrand.

Il n'en fallait pas plus pour lancer l'auditoire: «Il y un problème de ressources humaines dans les Hauts-de-Seine!», renchérit le député René Couanau (Ille-et-Vilaine). Mais garde, le patron des députés UMP Jean-François Copé est là pour ramener l'ordre et mettre fin aux débats. «Sur ce sujet, beaucoup a été dit et il y a un moment où il faut faire la différence entre ce qui relève de l’écume de l’actualité et ce les sujets de fond.»

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L'affaire Jean Sarkozy est symbolique d'une "culture monarchiste"
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/14/l-affaire-jean-sarkozy-est-symbolique-d-une-culture-monarchiste_1253629_823448.html
Dominique Rousseau est professeur de droit constitutionnel à Montpellier-I. Il est membre de l'Institut universitaire de France et a été membre du Conseil supérieur de la magistrature de 2002 à 2006.

Comment réagissez-vous à l'élection attendue de Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD ?

Cette élection attendue a l'apparence de la légalité : Jean Sarkozy a été élu conseiller général. Le conseil général l'a ensuite élu au conseil d'administration de l'EPAD et va bientôt l'élire président de ce même établissement. Nous sommes dans le cadre d'une légalité républicaine reposant sur le suffrage universel. Cependant, derrière cette apparence se cache une réalité, la reproduction héréditaire des élites.

Une ministre a déclaré au Monde en privé : "C'est du népotisme, mais cela a toujours existé sous la Ve République"…

Cet événement n'est pas symbolique de la Ve République, mais plutôt de la culture monarchiste française latente dans notre pratique politique et constitutionnelle depuis 1789. De grandes dynasties politiques se sont succédé : Lazare Carnot, ministre de l'intérieur en 1815, dont le petit-fils, Sadi, devient president ; François Arago, un des fondateurs de la IIe République, dont le frère Etienne est élu à l'Assemblée constituante et le neveu Emmanel devient ministre ; Jules Jeanneney, président du Sénat, dont le fils Jean-Marcel est ministre du général De Gaulle et le petit fils Jean-Noël, secrétaire d'Etat sous François Mitterrand…

Est-ce une spécificité française ?

Non. Le tout nouveau premier ministre grec, Gheorghios Andréas Papandréou, est le fils d'Andréas, qui fut deux fois premier ministre. Il est aussi le petit-fils de Gheorghios, qui occupa trois fois cette même fonction entre 1944 et 1965. Héritier d'une dynastie républicaine de gauche, Gheorghios Andréas était d'ailleurs opposé, lors des dernières élections, à un héritier d'une dynastie de droite, Konstantinos Karamanlis. Même chose au Japon, où l'actuel premier ministre, Yukio Hatoyama, est issu d'une grande dynastie.

Pourquoi ce fonctionnement est-il gênant ?

Cette pratique referme la classe politique sur elle-même et dresse un mur entre la "noblesse d'Etat" dont parlait Pierre Bourdieu et le tiers état, le bas peuple qui accède plus difficilement à l'exercice du pouvoir mais à qui on demande d'acclamer par le vote cette "noblesse" qui s'autoreproduit.

Il est intéressant de relire Alexis de Tocqueville. A son retour des Etats-Unis, vers 1830, Alexis de Tocqueville défendait l'introduction du suffrage universel. A ses amis qui le traitaient de fou, il disait en substance : "Ne vous inquiétez pas, le suffrage universel ne fait que légitimer l'exercice du pouvoir par ceux qui l'ont déjà."

Est-ce une faiblesse de la démocratie ?

Sur le plan de la philosophie politique, l'élection a changé peu de choses. On retrouve une transmission héréditaire du pouvoir politique à travers le temps, les formes de gouvernement, de régimes. Au point de s'interroger sur la portée de l'élection comme instrument de démocratisation réelle de nos institutions.

L'élection est considérée comme l'instrument permettant au peuple d'exercer le pouvoir. On se rend compte qu'elle est un instrument permettant de confier l'exercice du pouvoir à ceux qui le possèdent déjà. Une réflexion de grande envergure est à mener sur la signification du vote dans la construction des pratiques démocratiques.

Et si cette réflexion n'est pas menée ?

Qu'est-ce qui a conduit le peuple à se révolter au XVIIIe siècle ? Il connaissait la famine et avait l'impression que les mêmes se partageaient tous les pouvoirs. Le peuple français est très patient, mais il faut tout de même faire attention, faire preuve d'un minimum de bon sens. Jean Sarkozy entame sa deuxième année d'étude de droit et n'a que dix-huit mois de présence au conseil général ! Devant le silence des institutions, devant cette classe politique qui se referme sur elle-même, le peuple pourrait laisser éclater sa colère.
Propos recueillis par Laure Belot


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Message  ivo le Mer 14 Oct - 11:39

Extrémisme: "travail engagé" pour établir base de données, selon Hortefeux
13/10/2009-[19:33] - AFP

PARIS, 13 oct 2009 (AFP) - Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a assuré mardi soir qu’un "travail est engagé" pour créer une base de données rassemblant les informations sur les personnes appartenant à des mouvances comme celle à l’origine des violences commises à Poitiers ce week-end.

Le ministre, qui s’exprimait sur France info, a indiqué qu’"un travail (était) engagé depuis plusieurs mois pour établir une base de données pour mieux connaître cette forme de délinquance". Dans ce domaine, "il faut faire progresser la recherche de renseignement", a souhaité le ministre. Tout en assurant que le fichier "Edvige est mort, il n’est pas question de le remplacer", le ministre de l’Intérieur a assuré qu’il "y aura des bases de données plus précises, mais dans le respect des libertés individuelles". Edvige, qui devait remplacer le fichier des RG à compter du 1er juillet 2008, avait été retiré par le gouvernement à la suite du tollé provoqué par le type de données "sensibles" qu’il prévoyait de collecter. L’Intérieur a transmis en mai 2009 à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) une nouvelle version d’un fichier dit Edvirsp, censé remplacer Edvige. Le dossier est toujours en cours d’examen. Interrogé à plusieurs reprises mardi sur ses intentions en matière de "base de données" ou de fichiers, l’Intérieur s’est refusé à apporter quelque précision que ce soit.


EDVIRSP_2
http://police.etc.over-blog.net/pages/EDVIRSP_2-843928.html

Fichiers : d'Edvige à EDVIRSP, un changement capital
http://www.rue89.com/philippe-madelin/2008/09/21/fichiers-dedvige-a-edvirsp-un-changement-capital

Le fichier Edvige est donc mort avant d'avoir vécu. Il renaîtra partiellement de ses cendres sous le nom barbare et volontairement imprononçable de EDVIRSP, pour Exploitation documentaire et valorisation de l'information relative à la sécurité publique. Difficile de polémiquer autour d'un sigle aussi abscons.

Avec une énorme réserve : le nouveau projet n'est applicable qu'aux services de la police nationale relevant de la Sécurité publique.

Il ne vise les données recueillies ni par la DCRI (direction centrale du renseignement intérieur qui regroupe l'ancienne DST et une fraction des RG) ni par la DGSE (les services d'espionnage extérieur) ni par la DPSD (le service de protection de la sécurité défense) ni par les différents services de renseignement liés au ministère des Finances. Cette réserve concerne en particulier le fichier Cristina regroupant les informations considérées comme nécessaire à la lutte antiterroriste, couverte par le secret défense. Autant dire que le champ du fichage reste particulièrement vaste.

Le projet de décret transmis pour avis à la Cnil (commission nationale Informatique et Libertés) et aux partenaires sociaux consultés montre que malgré la pression des services de police le ministère de l'Intérieur a très largement tenu compte des critiques virulentes multipliées à l'encontre du décret de juin 2008.

Des avancées réelle obtenues par la société civile contre l'Intérieur

Malgré le bémol, il n'en reste pas moins que sont bien réelles les avancées obtenues par la société civile malgré la résistance acharnée de la ministre de l'Intérieur et de nombreux policiers, notamment du syndicat Synergie.

De façon assez bizarre, le nouveau texte s'articule autour du principe d'interdiction. C'est-à-dire que la règle est l'interdiction du fichage généralisé de tout le monde et n'importe qui, l'autorisation n'étant accordée que par exception.

L'article un interdit aux « services de la direction centrale de la sécurité publique en charge de la mission de renseignement et d'information », ainsi qu'aux « services de la préfecture de police assurant la même mission » de « collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l'appartenance syndicales des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci ».

Exit les personnalités ou militants d'associations, de syndicats, ou encore de partis politiques, ainsi que sur toute personne ou groupe simplement « susceptible de troubler l'ordre publique ». En clair, un fichier généraliste est vidé de son contenu. En particulier sont prohibées les données relatives à la vie sexuelle ou à la santé.

Le recueil d'informations précises n'est autorisé pour les « personnes dont l'activité individuelle ou collective indique qu'elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique » et pour celles « faisant l'objet d'enquêtes administratives (…) pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions envisagées ».

Reste les mineurs de treize ans, et leur droit à l'oubli

De même, le fichage des mineurs à partir de treize ans n'est autorisé que s'ils apparaissent comme une menace à la sécurité publique, sans préciser toutefois sur quelles bases les informations peuvent être retenues. En outre est instauré un « droit à l'oubli », les données les concernant doivent être effacées à leur majorité, sauf dans le cas d'un « élément nouveau » justifiant un enregistrement entre 16 et 18 ans. L'effacement des données est alors repoussé à l'âge de 21 ans.

Le nouveau décret pose le principe d'une limite temporelle au fichage : cinq ans après les faits qui ont justifié l'ouverture du dossier.

Autre avancée : la consultation des données est réservée aux policiers et aux gendarmes bénéficiant d'une autorisation spécifique, nominative et justifiée de leur hiérarchie.

La mention des gendarmes dans le texte implique que tous les fichiers de gendarmerie doivent être supprimés s'ils ne répondent pas de façon stricte à ces conditions. Cette particularité doit être soulignée.

La Cnil doit donner son avis sur cette nouvelle mouture d'ici à un mois.
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Message  ivo le Mer 14 Oct - 12:14

A Wall Street, le bonus est de retour
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/14/a-wall-street-le-bonus-est-de-retour_1253631_3234.html
Les grandes banques et institutions financières américaines vont battre des records cette année en versant à leurs employés quelque 140 milliards de dollars (95 milliards d'euros) de bonus, affirme mercredi 14 octobre le Wall Street Journal, qui souligne la rapidité avec laquelle le niveau des rémunérations a rebondi à Wall Street malgré les mesures de contrôle adoptées à la suite de la crise financière.

Selon les calculs du quotidien, le total des bonus, primes et rémunération des employés des vingt-trois plus grandes banques américaines pour le premier semestre 2009, est en passe de dépasser de 20 % celui de 2008. Il devrait même être supérieur au niveau de 2007, une très bonne année pour les bonus à Wall Street, avant que la crise des subprimes ne mette les plus grandes banques au bord de la faillite et ne contraigne l'Etat à organiser leur sauvetage.

Rémunérations record dans les banques américaines
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/10/14/04016-20091014ARTFIG00352-record-des-remunerations-dans-les-banques-americaines-.php
Le montant des rémunérations des 23 plus grandes institutions financières américaines devrait atteindre 140 milliards de dollars, un nouveau record.

Les divers scandales n'y auront rien fait. Selon le Wall Street Journal, la rémunération perçue par les financiers américains dans les 23 grandes institutions financières américaines devrait dépasser les 140 milliards de dollars (environ 94 milliards d'euros) en 2009, et ce malgré les diverses affaires autour des rémunérations des opérateurs de marché versées dans les établissement en faillite ou en difficultés.

Du coup, l'année 2009 pourrait, en terme de rémunération des financiers, s'avérer meilleure que 2007, une année record en la matière avec 130 milliards de dollars versés. Les employés de ces établissements devraient toucher 2.000 dollars de plus qu'en 2007, avec une moyenne de 143.400 dollars par tête. Ceci constituerait une progression de 20% par rapport à 2008, lorsque les opérateurs de marché avaient touché en tout et pour tout 117 milliards de dollars.

La publication de cette étude intervient alors que l'administration Obama doit publier cette semaine ses recommandations sur les rémunérations en vigueur dans sept entreprises bénéficiaires d'aide fédérale, parmi lesquelles Bank of America et Citigroup.

Plusieurs scandales ont éclaté depuis la crise financière autour des rémunérations des traders, notamment dans les établissements qui avaient fait l'objet d'aides de la part de l'Etat. Le sujet avait notamment provoqué une vive polémique entre américains et européens sur le plafonnement des rémunérations des traders. Le G20 avait transigé en adoptant le principe de l'étalement des rémunérations sur une plus longue période, et la mise en place d'un malus.


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Message  ivo le Mer 14 Oct - 12:42

Quand le figaro fait la pub de marine ...

Posez vos questions à Marine Le Pen
http://www.lefigaro.fr/le-talk/2009/10/13/01021-20091013ARTFIG00561-le-talk-posez-vos-questions-a-marine-le-pen-.php

La vice-présidente du Front National sera l'invitée du Talk Orange-Le Figaro ce soir à 18 heures. Posez-lui toutes vos questions dans l'espace de commentaires ci-dessous.

La biographie de Marine LE PEN
http://www.lefigaro.fr/whoswho/bio.php?bio=23349


Madame Marine LE PEN
LE PEN (Marion, Anne, Perrine dite Marine), Avocat, Femme politique.
Née le 5 août 1968 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Fille de Jean-Marie Le Pen, Homme politique.
et de Mme, née Pierrette Lalanne.

Mère de 3 enfants : Jehanne, Louis et Mathilde

Etudes : Lycée Florent Schmitt à Saint-Cloud, Université Paris II-Panthéon Assas.
Dipl. : Maîtrise en droit, Diplôme d'études approfondies (DEA) de droit pénal, Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (Capa)

Carr. : Avocat à la cour d'appel de Paris (1992-98); Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1998-2004), d'Ile-de-France (depuis 2004), Présidente du groupe FN au Conseil régional d'Ile-de-France (depuis 2004), Députée européenne (depuis 2004), non inscrite; au Front national (FN) : Directrice du service juridique (1998-2004), Responsable du département des droits du pré-gouvernement (1998), Membre du bureau politique (depuis 1999), Vice-présidente (depuis 2003); Présidente de l'association Génération Le Pen (depuis 2002). Œuvre : A contre flots (2006).

Sports nautiques, ski alpin.

Adresse professionnelle : Front national 76-78 rue des Suisses 92000 Nanterre France
Région Ile-de-France 57 rue de Babylone 75007 Paris France

Organisation : FRONT NATIONAL (FN)
PARLEMENT EUROPÉEN

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Le coup médiatique réussi de Marine Le Pen
http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/10/01002-20091010ARTFIG00154-le-coup-mediatique-reussi-de-marine-le-pen-.php
La vice-présidente du Front national a déclenché une tempête en lisant, à la télévision, un passage de livre de Frédéric Mitterrand. Elle réclame toujours la démission du ministre de la Culture.

C'est ce qu'on appelle réussir un coup médiatique. En lisant à haute voix, lundi soir sur France 2 lors de l'émission «Mots croisés», un passage du livre de Frédéric Mitterrand où le futur ministre a pu paraître faire l'apologie du tourisme sexuel - ce dont il s'est défendu jeudi soir sur TF1- Marine Le Pen a déclenché une tempête.

La large diffusion de la vidéo de l'émission sur Internet et l'ampleur des réactions sur les blogs a joué un rôle déterminant dans la large place accordée par les grands médias à l'affaire. Les principales personnalités politiques ont dû réagir à leur tour. La vice-présidente du FN a imposé le sujet de la semaine à la classe politique.

Marine Le Pen est décidée à exploiter son avantage. Elle se campe en porte-parole du bon sens populaire face à une «caste qui pense avoir le droit de tout faire et dont les membres se protègent» et réclame toujours à cor et à cri la démission de Frédéric Mitterrand. Elle attaque Nicolas Sarkozy, «qui prétendait, lors de la présidentielle de 2007, tourner la page de mai 1968 et de ses excès», qu'incarne à ses yeux le ministre de la Culture.

La députée européenne affirme avoir reçu «des centaines de mails d'encouragement d'adhérents UMP scandalisés par les déclarations de Xavier Bertrand». Le secrétaire général de l'UMP avait estimé mercredi que la campagne du Front national contre Frédéric Mitterrand rappelait «les pires heures de l'histoire» .

Quoi qu'il en soit, la vice-présidente du FN a confirmé son aisance et sa pugnacité dans les débats audiovisuels, qui, désormais, s'apparentent à un match de boxe. De surcroît, Marine Le Pen a encore accru ses chances de succéder à son père à la tête du Front national en 2010 ou 2011. Son rival, Bruno Gollnisch, professeur de langue et de civilisation japonaise, e st certes très populaire auprès des militants. Il a obtenu de la Cour de cassation l'annulation de sa condamnation pour «contestation de crimes contre l'humanité» après des propos controversés tenus en 2004. Mais cet universitaire, d'abord un peu raide, est moins souvent convié par les télévisions.

Le successeur naturel

Marine Le Pen, elle, est de plain-pied dans l'univers audiovisuel. La vice-présidente du FN évite soigneusement toute accusation de racisme ou d'antisémitisme. Elle illustre à sa manière la féminisation du personnel politique de premier plan. Et ne manque jamais de souligner qu'elle réagit aussi «en tant que mère de famille». Pour le grand public, Marine Le Pen symbolise aujourd'hui le FN autant que son père. Comme si les médias l'avaient déjà reconnue comme son successeur naturel.

Après deux ans de revers électoraux et de graves difficultés financières pour son parti, la vice-présidente du FN avait déjà marqué des points en juillet en obtenant 47,62 % au second tour de la municipale d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Quelques semaines plus tôt, Marine Le Pen avait été réélue sans difficulté eurodéputée en obtenant 10,18 % dans la grande région Nord-Ouest. Aujourd'hui, la vice-présidente du FN déclenche une controverse sur Frédéric Mitterrand. À 40 ans, elle avance. Sans état d'âme.
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Message  ivo le Jeu 15 Oct - 11:51

Jean Sarkozy à l’EPAD : la polémique atteint l’Elysée
France Info - 09:12

La vague de protestations déclenchée par la probable élection, le 4 décembre prochain, de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense, ne retombe pas. Et commence même à révéler un trouble dans les rangs de la majorité.
D’autant plus que des informations commencent à sortir sur la façon dont le président de la République s’est personnellement impliqué dans cette affaire.

Dans son édition d’hier, Le Canard Enchaîné affirme que Nicolas Sarkozy a manoeuvré depuis plusieurs mois pour préparer l’arrivée de son fils à la tête de l’EPAD.
Le chef de l’Etat aurait ainsi empêché le président sortant de l’EPAD, Patrick Devedjian, de rester à son poste. Ce dernier aurait souhaité conserver son fauteuil, mais il aurait fallu pour cela que l’âge limite des patrons d’établissements publics soit porté, par décret, de 65 à 70 ans. Le décret n’est jamais venu...



Cette affaire continue à alimenter les conversations, les forums internet... et le débat politique. Dans l’opposition bien sûr, où de nombreuses voix se sont élevées pour demander à Jean Sarkozy de retirer sa candidature ; mais aussi de plus en plus jusque dans les rangs de la majorité
Hier, à la sortie du Conseil des Ministres, le porte-parole du gouvernement (et ministre de l’Education) Luc Chatel a failli s’énerver : "cette affaire commence à suffire ! On a vraiment le sentiment d’une chasse à l’homme !" a-t-il répondu aux nombreuses questions sur le cas Jean Sarkozy.

Sa collègue du gouvernement, Rama Yade, n’a pas souhaité prendre position sur le fond, mais a jugé que cette affaire risquait de donner le "sentiment d’une coupure entre les élites et les petits"...


Quant au principal intéressé, il se dit "déterminé" à aller au bout de sa candidature . Dans une interview au Point, Jean Sarkozy précise qu’il apportera une réponse à toutes ces interrogations "sur le terrain des idées, sur le terrain du projet".
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Message  ivo le Jeu 15 Oct - 12:32

Conduite sans permis: Hortefeux veut une confiscation du véhicule
http://www.liberation.fr/societe/0101597061-conduite-sans-permis-hortefeux-veut-une-confiscation-du-vehicule
Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux parle de confisquer le véhicule des conducteurs qui, lors d'un contrôle, ne seraient pas en règle avec leur assurance ou leur permis.



Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a demandé ce mercredi qu’une réflexion soit engagée pour envisager «la confiscation» d’un véhicule lorsqu’un automobiliste est contrôlé au volant alors qu’il est «sous le coup d’une suspension de permis» ou qu'il présente un «défaut d’assurance».

Au lendemain de la mort d’un gendarme de 55 ans, fauché par un automobiliste de 21 ans roulant sans permis et en excès de vitesse, lors d’une opération de contrôle de vitesse sur une route nationale près d’Auxerre, le ministre s’est rendu sur place.

S’adressant à la presse à la gendarmerie au péage d’autoroute d’Auxerre-Nord, Hortefeux a indiqué qu’il avait demandé à ce qu’on «réfléchisse très rapidement aux modalités de confiscation d’un véhicule dès lors qu’on est sous le coup d’une suspension de permis» ou que l’automobiliste présente «un défaut d’assurance qui peut entraîner la suspension du permis». Le ministre entend que cette réflexion «débouche dans des délais rapprochés».

Aujourd’hui aucune mesure de confiscation de véhicule n’existe, de quelle que manière que ce soit, sauf dans le cas de décisions spécifiques des tribunaux à titre de peine complémentaire.

(Source AFP)
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Message  ivo le Jeu 15 Oct - 12:34

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Des élèves équipés de puces pour pister le virus H1N1
http://www.libelyon.fr/info/2009/10/sant%C3%A9---qui-y-a-t-il-de-mieux-pour-un-virus-disons-au-hasard-de-type-h1n1-pour-se-propager-le-plus-rapidement-possible-q.html


SANTÉ - Qu'y a-t-il de mieux pour un virus, disons au hasard de type H1N1, qui veut se propager le plus rapidement possible ? Quel est l'endroit où l'on se touche les uns les autres en permanence, où l'on se fout de savoir si c'est poli ou pas de postillonner sur son interlocuteur, où l'on se prête allègrement ses mouchoirs et ses bonnets ? L'école, bien évidemment (même s'il y avait aussi le stade de foot en réponse b). D'où l'idée de plusieurs scientifiques lyonnais de calculer les probabilités de propagations d'un virus en répertoriant et analysant tous les contacts des enfants d'une même école entre eux. Durant deux jours, une équipe de physiciens et médecins ont équipé de puces électroniques 241 élèves et 10 institutrices d'une école primaire et enregistrés leurs moindres interactions…

Ces puces, qui sont en fait des badges RFID (permettant la radio-identification), ont été placés par un cordon sur la poitrine des enfants, et ont enregistré tous leurs contacts proches. Suffisamment proches pour être susceptibles de faire passer, donc, des virus de type H1N1 (mais ça marche pour tout : gastroentérites, grippes normales…). Sur un écran, des constellations de points et de vecteurs dessinent les trajectoires et les impacts des enfants. Bilan : 11.0000 contacts en deux jours. Pour comparaison, un test similaire effectué récemment lors d'un congrès de 1.200 personnes sur une journée avait enregistré 15.000 contacts. Ce n'est donc pas un mythe : l'école est potentiellement un vrai bon bouillon de transmission puisqu'on s'y frotte nettement plus aux autres qu'ailleurs. On sait aussi que ni l'âge (les enfants avaient entre 6 et 10 ans), ni le sexe, ne change quelque chose à la fréquence des contacts. Que les contacts durent en moyenne 40 secondes. Que seuls 10 à 20% durent plus d'une minute.

Comme ça, brutes de décodage, ces données peuvent paraître assez peu intéressantes. Et pourtant, explique Bruno Lina, le responsable du Centre national de référence des virus influenza, "on va avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager". Les scientifiques vont pouvoir confronter le modèle mathématiques établi grâce aux données connues sur la grippe A. Exemple : sur le risque qu'un contaminé contamine une autre personne (estimé entre 1,2 et 3,5), sur les temps de contacts potentiellement infectants (plus d'une minute), etc. Cela pourra également permettre de mettre en place des stratégies de vaccinations, de redéfinir les consignes de nettoyage des mains, etc.

"La grippe A est un bon prétexte mais on peut étudier avec cela d'autres maladies infectieuses", explique Philippe Vanhems, du service d'hygiène hospitalière. Ainsi, un programme similaire va être lancé aux Hospices civils de Lyon pour mesurer les risques de propagation des maladies nosocomiales. Des capteurs vont être installés non seulement sur les personnels, mais aussi sur les patients, et à des endroits stratégiques comme par exemple les bouteilles de gel hydroalcoolique sur les portes.

A la base, ces badges Rfid étaient utilisés par le physicien Jean-François Pinton, directeur du labo de physique de l'ENS de Lyon, pour des études sur la dynamique des fluides. Rien à voir avec la médecine. C'est en discutant avec d'autres scientifiques qu'ils ont eu l'idée de mettre cet outil de science fondamentale au service d'une recherche en santé publique. Les résultats définitifs sur les enfants de l'école lyonnaise seront exploitables d'ici trois mois.
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Message  ivo le Jeu 15 Oct - 13:13

A Mayotte, la chasse aux clandestins aggrave leur situation sanitaire
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/14/a-mayotte-la-chasse-aux-clandestins-aggrave-leur-situation-sanitaire_1253537_3224.html#ens_id=1253665
La vingtaine d'hommes qui s'abritaient du soleil sous le manguier de Manga Tele, dans le bidonville de Kaweni, s'est éparpillée vers les hauteurs. Sans papiers, ils s'efforcent d'échapper aux agents de la police aux frontières, qui viennent d'investir le bas de cette commune proche de Mamoudzou, à Mayotte, pour procéder à des contrôles d'identité. Parmi les personnes qu'ils arrêteront ce matin-là figure un père de famille. Il était en train de conduire son fils au centre de soins ouvert par Médecins sans frontières dans le quartier. Le garçon, le pied boursouflé par une gale surinfectée, a été laissé libre. Il s'est réfugié avec sa mère, également sans papiers, au dispensaire de l'ONG.

A Mayotte, ce territoire de l'océan Indien qui deviendra un département d'outre-mer en 2011, la question des étrangers en situation irrégulière prend des proportions inédites. "Leur nombre est évalué au tiers de la population", observe Hubert Derache, préfet de l'île. Soit quelque 60 000 personnes, sur les 186 000 habitants comptabilisés lors du dernier recensement. Il s'agit presque exclusivement de ressortissants des Comores, dont l'île la plus proche, Anjouan, est distante de seulement 70 kilomètres. "Le PIB de Mayotte est douze fois supérieur à celui d'Anjouan. A partir du moment où on a ce décrochage, on a une pression migratoire qui se fait naturellement", explique le préfet. Les militants de la Cimade présents sur l'île soulignent pour leur part qu'"on ne peut pas parler d'étrangers ici de la même manière qu'en métropole". "Bien souvent, ce sont des gens de la même famille que les Mahorais. Certains sont là depuis vingt ans", rappelle Flore Adrien, membre de la Cimade.

Médecins sans frontières s'est implanté à Mayotte au mois de mai. A l'exception d'une structure dédiée aux demandeurs d'asile, à Paris, c'est la seule mission de l'ONG ouverte sur un territoire français. "Avec l'accentuation de la politique de reconduite à la frontière sur l'île, nous avons supposé une baisse de l'accès aux soins des personnes en situation irrégulière. Par peur du déplacement, parce qu'ils ont probablement le risque de se faire arrêter sur le chemin de l'hôpital", explique Isabelle Alix, coordinatrice médicale. Pour le docteur Marie-Pierre Auger, membre de Médecins du monde, établi à Mayotte depuis plus de deux ans, le doute n'est plus de mise. "La politique vraiment musclée que l'on a ici en matière de reconduites est un obstacle. Les gens restent terrés chez eux", affirme-t-elle. Aux urgences de l'hôpital de Mamoudzou, ce constat est partagé. "Le soir on a beaucoup plus de consultations de gens qui ne peuvent pas se déplacer la journée. Ils attendent 19 heures parce que la police aux frontières ne travaille pas la nuit", indique un médecin.

A Mayotte, la machine des reconduites à la frontière tourne en effet à plein régime. A la fin septembre, 12 000 mesures d'éloignement ont déjà été exécutées. "On va vraisemblablement atteindre les 17 000 cette année", avance Hubert Derache, le préfet. Un chiffre à comparer avec les 27 000 reconduites annuelles visées pour toute la France métropolitaine.

L'hôpital de Mamoudzou et la quinzaine de dispensaires disséminés sur l'île accueillent tout de même nombre de sans-papiers. Ces derniers représentent "50 % de l'activité et 72 % des accouchements pratiqués", calcule Marie-Lilian Malaviolle, directrice adjointe du Centre hospitalier de Mayotte. Pour eux a été imaginé un système spécifique, lors de la création d'une caisse de sécurité sociale sur l'île, il y a cinq ans. Car Mayotte ne comprend pas l'aide médicale d'Etat (AME). Faute d'être affiliées à la sécurité sociale, les personnes en situation irrégulière doivent débourser 10 euros pour une consultation en dispensaire, 30 euros pour une prise en charge aux urgences et en théorie, 300 euros pour un accouchement. Si les soins sont jugés urgents par le médecin, leur délivrance demeure gratuite. Au total, l'an dernier, "ces provisions n'ont rapporté que 100 000 euros à l'hôpital", indique-t-on à la caisse de Sécurité sociale. Autrement dit, peu de monde s'acquitte de ces provisions.

Le coût de ces forfaits peut cependant être rédhibitoire pour une population dans la clandestinité, dont le niveau de vie est très faible. Ajouté à la peur de se déplacer, il complique gravement l'état de santé de certains malades. "Quand je vais à l'hôpital, je dois faire attention à ne pas être poursuivi", se désole Antoisse Ousseni, qui peine à se lever de sa chaise. Né aux Comores, ce père de douze enfants a servi dans l'armée française pendant quatre ans. Il a été blessé lors d'un exercice et touche depuis une pension d'invalidité. Antoisse Ousseni dit être arrivé à Mayotte en 1987, bien avant l'instauration du visa Balladur, huit ans plus tard. Deux de ses fils y sont nés et ont un passeport français. Lui a fait une demande de nationalité française. Mais la préfecture lui reproche de ne pouvoir justifier d'une entrée légale sur le territoire.

Le vieil homme souffre d'hypertension. Expulsé vers les Comores, l'an dernier, il s'est retrouvé en rupture de traitement. Il est revenu via un "kwassa", ces embarcations de fortune qui traversent le bras de mer entre Anjouan et Mayotte, au péril de la vie des passagers. Victime d'un accident vasculaire cérébral la semaine dernière, il a été transporté à l'hôpital. "Des gens qui arrivent en rupture de traitement, épileptiques, hypertendus, diabétiques, j'en vois tous les jours", affirme une médecin des urgences de Mamoudzou. "J'ai même fait un certificat de décès pour quelqu'un qui n'avait pas ses dix euros et qui est mort d'une crise d'épilepsie généralisée. Il n'avait pas été consulter. Sur son carnet j'ai vu que c'était un étranger en situation irrégulière", ajoute-t-elle.

"Manifestement il y a des problèmes de retard d'accès aux soins", estime Marie-Pierre Auger, de Médecins du monde : "On a beaucoup de fièvres ici, mais ce qu'il y a de plus remarquable, c'est qu'on a énormément de formes graves de fièvres typhoïdes. Cela démontre clairement que les gens attendent le dernier moment pour consulter et se faire soigner." Et qui pour venir délivrer des soins si la personne ne peut elle-même se déplacer ? C'est le principal souci de Kamal Ahamada. Prisonnier de son fauteuil roulant, il ne peut quitter le "banga", la cabane de planches et de tôles ondulées où il habite. Originaire d'Anjouan, boulanger à Mayotte pendant dix ans, un accident l'a laissé paraplégique. Jusqu'à présent, son affiliation à la Sécurité sociale lui permettait la visite d'infirmiers à domicile. Mais elle vient d'expirer, en même temps que son titre de séjour.
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Message  Invité le Jeu 15 Oct - 22:12

Pourriture de presse de merde ! L'Express...


Quand Action directe négociait

publié le 14/10/2009 09:00

Le groupe terroriste de Jean-Marc Rouillan avait, en 1981, négocié son amnistie avec le gouvernement socialiste.

Dans le cadre de l'émission Spécial investigation, Canal + diffusera le 16 octobre, à 22 h 20, un documentaire édifiant sur Action directe qui montre notamment l'étendue des contacts entre les "marxistes révolutionnaires" et le pouvoir socialiste, après la victoire de Mitterrand en 1981. Au gouvernement, c'est le ministre de l'Education nationale Alain Savary qui permet de lancer des négociations entre Matignon et le groupe emmené par Jean-Marc Rouillan, lesquelles débouchent sur une amnistie. Autre piste étudiée dans l'enquête: l'éventuelle manipulation iranienne d'Action directe dans les assassinats du général René Audran et du PDG de Renault, Georges Besse, en pleine guerre entre l'Irak, soutenu par Paris, et l'Iran.

Enflures... Et dire qu'ils se battaient pour les autres, AD, et que JM Rouillan est en train de crever en tôle...
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Message  ivo le Ven 16 Oct - 11:01

Des photos de Treiber prises par une caméra de la police dans le Figaro-Magazine
AFP - 09:53

Après les lettres de Jean-Pierre Treiber parues dans Marianne et Paris Match, des photos du fugitif considéré comme le suspect numéro un dans l’affaire Giraud-Lherbier vont être publiées en exclusivité dans Le Figaro Magazine. Ce sont les premiers clichés de Jean-Pierre Treiber depuis son évasion de la prison d’Auxerre le 8 septembre dernier.

Le Figaro-Magazine publie dans son édition à paraître demain des photos de Jean-Pierre Treiber, suspect en cavale dans l’affaire Giraud-Lherbier, prises selon l’hebdomadaire par une caméra de vidéosurveillance installée par la police.

Selon le magazine, ces images ont été prises par la caméra vidéo de la police les 15 et 16 septembre à Bréau, un petit village de Seine-et-Marne, soit une semaine après son évasion le 8 septembre.
La police avait disposé, dans ce département où le fugitif avait ses habitudes pour y avoir été garde-chasse, outre un dispositif humain très important afin de le traquer, des caméras de vidéosurveillance
, indique le magazine.

C’est l’une de ces caméras qui a filmé Jean-Pierre Treiber, explique le Figaro-Magazine qui a présenté ces photos à Marie-Pascale Treiber, l’épouse du fugitif dont elle est en instance de divorce. Celle-ci l’a reconnu, affirme le magazine.

Sur les photos tirées de cet enregistrement vidéo, de médiocre qualité, on voit assez nettement M. Treiber marchant tranquillement, manifestement à la nuit tombante, lunettes de vue sur le nez, s’aidant d’une canne et portant un sac.

Ce dernier avait donné rendez-vous à son amie dans la forêt de Bombon (Seine-et-Marne) où les enquêteurs l’ont traqué en vain samedi, a indiqué le parquet d’Auxerre lundi.
Une source proche de l’enquête a indiqué que ces images "ne peuvent provenir que d’un service de la police judiciaire", s’il s’avère qu’elles ont "bien été versées dans le dossier de cette enquête toujours en cours".
vite, je vais vomir ... - Page 2 Eff7ae5e-b999-11de-a0a8-bfff12e8b6f5
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Message  ivo le Ven 16 Oct - 12:47

Le futur visage des prisons françaises
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/16/01016-20091016ARTFIG00013-le-futur-visage-desprisons-francaises-.php
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Détecteurs d'évasions et géolocalisation d'un surveillant agressé sont au nombre des innovations.

Par petits groupes, ils sillonnent les prisons d'Europe : les uns reviennent d'un voyage d'études au sein du système espagnol, les autres ont observé le modèle suédois, ou analysé le cas britannique. Les responsables de l'administration pénitentiaire française se préparent à un vaste brainstorming : d'ici à la fin de l'année, ils devront dessiner les prisons du futur, celles que le président de la République a appelées de ses vœux.

Rarement l'administration pénitentiaire aura connu une telle effervescence immobilière. Le plan «13 200» - (13 200 nouvelles places de prison) - lancé en 2002 n'est pas encore achevé que doit démarrer, au début de l'année prochaine, un nouveau programme, qui devrait prévoir la construction de près de 17 000 places. Rue du Renard, le QG de la direction de l'administration pénitentiaire à Paris, un bureau d'une dizaine de personnes s'emploient à traquer les terrains à travers l'Hexagone.

L'année prochaine, les projets immobiliers pénitentiaires mobiliseront plus de 500 millions d'euros, c'est-à-dire le double de l'année précédente. Mais le profil de ces établissements du futur n'est pas encore tracé. «Nous voulons définir de nouveaux concepts», explique l'un des responsables du projet.


Depuis quelques années, la physionomie des nouveaux établissements a déjà changé. Les technologies ont fait une en­trée massive dans l'en­ceinte des prisons. Les caméras se sont généralisées. «Un pos­­te de surveillance centralisé, dernière ver­­­­sion, c'est Star Trek», décrit un agent.

L'électronique et l'informatique servent en premier lieu les impératifs de sécurité, mais tendent aussi, parfois, à améliorer les conditions de détention. Le vocabulaire du XXIe siècle s'est glissé dans le quotidien des surveillants, qui tiennent «un cahier électronique de liaison». C'est-à-dire qu'ils consignent leurs observations concernant un détenu sur une base informatique, accessible en intranet par les autres personnels - qui peuvent ajouter leur propres commentaires. Dans les établissements récents, des capteurs infrarouge permettent, en cas d'agression, la géolocalisation d'un surveillant violenté. Des «cyberbases» offrent aux prisonniers un accès sous contrôle à Internet. Des «bornes interactives» ont été installées à l'extérieur des prisons pour permettre aux familles de prendre des «rendez-vous parloirs».

Changements de conception

Dans deux établissements pilotes, le même type de bornes a été installé à l'intérieur des murs cette fois, offrant aux détenus la possibilité de saisir leurs requêtes - être reçu en audience, interroger son compte… Autre innovation, au nom cette fois plus prosaïque : le «détecteur de caniche» est encore en voie d'expérimentation. Ce détecteur sismique ultrasensible destiné à lutter contre les évasions permettra à l'avenir de repérer la moindre trace humaine (ou animale, si petite soit-elle) dans les véhicules franchissant la zone de sécurité…

Les prisons qui sortiront de terre dans les années à venir intégreront ces nouvelles technologies, mais sans doute, également des changements importants de conception. Elles devraient notamment consacrer de plus en plus de place aux activités visant à la réinsertion (ateliers, formation, etc). L'une des idées qui séduit le plus l'administration pénitentiaire, c'est la différenciation des établissements : bâtiments ultrasécurisés pour les détenus les plus dangereux mais aux normes allégées pour les condamnés aux profils plus légers. Sachant qu'un mirador représente un investissement de près de 800 000 euros, on comprend l'enjeu économique de la question… Ces nouveaux établissements permettraient également d'expérimenter le «mode ouvert» de détention, inspiré de l'Espagne : les détenus seraient libres de circuler au sein de leur quartier, en contrepartie d'obligations, comme celle de s'inscrire à une activité.
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Message  ivo le Dim 18 Oct - 9:48

Madrid : un million de manifestants contre l’avortement
vite, je vais vomir ... - Page 2 Avortement-spain_640
Plusieurs centaines de milliers d’espagnols (1,5 million, selon les organisateurs) ont défilé dans les rues de Madrid. Soudés autour de leur "amour de la vie", ils ont manifesté contre le projet du gouvernement socialiste de légalisation de l’avortement...

En plus du statut de capitale espagnole, les catholiques ibériques voudraient coller à Madrid l’étiquette de "capitale mondiale de la vie". Des centaines de milliers de manifestants, descendus de quelque 600 autocars affrêtés par les organisateurs, ont ainsi envahi les rues cet après-midi - ils étaient même 1,5 million selon les organisateurs - arborant des pancartes flanquées d’un "chaque vie compte". Leur cheval de bataille : empêcher la légalisation de l’avortement.

Le Forum de la famille, qui regroupe la plupart des organisations catholiques conservatrices du pays, a initié le rassemblement. Habitué de ce genre d’événements, il avait déjà fait descendre des centaines de milliers de manifestants dans les rues en 2005, pour protester contre le mariage homosexuel. Son président, Benigno Blanco, campe fermement sur sa position : "le message de fond est que le débat ne sera pas clos tant qu’il y aura un seul avortement en Espagne"

Forts du soutien de l’Eglise, les manifestants comptent des évêques dans leurs rangs, tout comme des hommes politiques de droite, à l’image de l’ancien chef du gouvernement conservateur José Maria Aznar.

Vers un avortement autorisé à 14 semaines

Une loi de 1985 verrouille actuellement l’avortement en Espagne. Il n’est autorisé qu’en cas de viol, de malformation du fœtus ou de "danger pour la santé physique ou psychique de la mère". C’est de fait ce dernier motif, qui est invoqué par 90% des femmes.

Le nouveau projet de loi - visant à mettre l’Espagne en conformité avec la législation européenne - prévoit une liberté totale d’avorter dans un délai de 14 semaines. Délai qui pourra être repoussé jusqu’à 22 semaines en cas de risques pour la mère ou de malformations du fœtus, voir être supprimé en cas de maladie incurable de ce dernier. Mais une disposition divise la gauche : les mineures de 16 et 17 ans pourront avorter sans le consentement de leurs parents et sans même les en informer.

La loi a déjà été approuvée en Conseil des ministres le 26 septembre et devrait l’être par le Parlement en novembre.
Outre en Espagne, l’avortement reste illégal dans quatre pays de l’Union européenne (Irlande, Pologne, Malte et Chypre).
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Message  ivo le Dim 18 Oct - 10:49

L’argent au cœur de l’attentat de Karachi
http://www.liberation.fr/societe/0101597665-l-argent-au-c-ur-de-l-attentat-de-karachi
De nouveaux éléments, dévoilés par «Libération», enterrent la piste islamiste et confortent l’hypothèse d’un différend politique autour du versement de commissions occultes entre la France et le Pakistan.

Le 8 mai 2002, un car transportant des salariés français de la Direction des constructions navales (DCN) était détruit par un attentat à Karachi, faisant 11 morts et plusieurs blessés



Dans les affaires de terrorisme, la vérité se manifeste souvent avec la lenteur de l’érosion. Parfois brusquement interrompue. C’est un mouvement saccadé. L’attentat de Karachi du 8 mai 2002 contre un bus transportant des salariés de la Direction des constructions navales (DCN) n’échappe pas au phénomène. Avantage du processus : il diminue les hypothèses et restreint progressivement le champ de l’enquête. En témoignent les derniers progrès de l’instruction sur ce dossier, que Libération est en mesure de révéler.

D’abord sur les recherches effectuées depuis 2002 par les policiers pakistanais et privilégiant une cellule islamiste. C’est une enquête viciée, articulée autour de preuves corrompues, comme le démontre un document que nous nous sommes procuré.

Ensuite sur ce contrat d’armement au terme duquel les onze Français tués à Karachi participaient à la construction de trois sous-marins au profit de la marine pakistanaise. Un partenariat militaire débuté avec la signature du contrat le 21 septembre 1994, et achevé avec la mise à flot du troisième sous-marin, le 26 septembre 2008. Des éléments nouveaux dont nous avons pris connaissance justifient que le juge Marc Trévidic cherche à déterminer, une fois pour toutes, s’il existe un lien de causalité entre l’attentat et ce contrat. Avec son cortège de commissions occultes versées à des décideurs publics et militaires d’Islamabad, suivies d’éventuelles rétrocommissions illégales en France. Des tractations mises en évidence, pour les besoins de l’enquête criminelle, en particulier lors des auditions de deux responsables de la DCN, les 1er et 2 octobre dernier, comme Libération le dévoile aujourd’hui.
Des islamistes boucs émissaires

Ce qu’on savait.Longtemps, les enquêteurs pakistanais ont cru tenir leurs coupables : deux militants, Mohammad Rizwan et Asif Zaheer, accusés d’appartenir à l’internationale islamiste. Un arrêt de la Cour antiterroriste de Karachi du 30 juin 2003 les a condamnés à mort pour avoir organisé l’attentat contre le bus de la DCN. Asif Zaheer aurait fabriqué l’engin explosif et Mohammad Rizwan aurait conduit le véhicule ayant servi à l’attentat.

Ce que révèle «Libé».Libération a obtenu auprès de la Haute Cour du Sindh (province pakistanaise) les conclusions écrites par les magistrats chargés d’examiner cette affaire en appel, le 5 mai 2009. Elles sont saignantes. Rizwan et Zaheer doivent être remis en liberté, tranchent les juges au terme d’un exposé de 31 pages. De manière générale, la Haute Cour estime qu’«aucune preuve n’a été produite par l’accusation pour montrer que les deux justiciables sont à l’origine de l’explosion.» Les détails qu’ils relèvent sont féroces. «Toute la procédure se fonde sur une seule preuve, un témoignage qui est le résultat d’une construction [un vendeur de pain ambulant présenté tardivement par les policiers pakistanais et qui affirme avoir vu un jour les deux hommes se déplacer ensemble, huit mois avant l’attentat, ndlr].» Ou encore : «Les aveux d’Asif Zaheer [accusé d’avoir conçu la bombe] n’ont pas été volontaires et ont été obtenus après plus de vingt-trois jours de détention», allusion à peine voilée aux méthodes d’interrogatoires à l’origine de sa confession. De telles dérives suffiront aux magistrats pour prononcer l’acquittement général… sans qu’ils examinent une autre incohérence matérielle du dossier d’accusation. En effet, l’explosif mentionné ne correspond pas à celui identifié par un laboratoire d’experts parisiens chargé d’analyser des débris recueillis le jour de l’attentat : c’est un explosif militaire à base de RDX qui a été utilisé, alors que les rapports pakistanais parlent de nitrate d’ammonium.

La lecture du jugement de la Haute Cour inquiète. Les policiers pakistanais semblent s’être acharnés sur deux innocents. Un sentiment confirmé par le cabinet d’avocats de Karachi chargé de les défendre et que nous avons contacté. «Mohammad Rizwan est issu d’une famille très modeste et, dès le début, il n’était pas en mesure de prendre en charge sa défense», confie-t-il. Lors de son arrestation, le 15 janvier 2003, sa fortune personnelle se limitait à une montre Casio et à 150 roupies. La décision du 5 mai 2009 a amené le juge Marc Trévidic (lire ci-contre) à une remise à plat complète du dossier. En particulier en reconstituant les aspects financiers de cette coopération franco-pakistanaise menée de 1994 à 2008.
Les commissions

ce qu’on savait. A l’occasion du contrat pakistanais, 85 % des commissions occultes, destinées aux intermédiaires et décideurs, ont été versées dès la signature, fin 1994, à l’approche de la campagne présidentielle en France. C’est parfaitement dérogatoire aux usages en matière de grands contrats internationaux : l’habitude consiste à étaler les versements au fur et à mesure de la commande - en l’espèce, le troisième et dernier sous-marin n’a été livré qu’en 2008…

Le reliquat de 15% avait été gelé en 1996, sitôt les chiraquiens revenus au pouvoir, soupçonnant les balladuriens de s’être sucrés au passage. Comme en témoigne cette note interne de la DCN (Libération du 20 juin) : «Les commissions ont été bloquées sur instruction des autorités françaises, faisant état de retours illicites de tout ou partie des commissions en France.» Serait-ce l’explication de l’attentat de Karachi ?

ce que révèle «Libé». La nouveauté, c’est cette confession de Gérard Menayas, ancien directeur financier de la DCN. A l’entendre, il y avait deux types de commissions : les unes (4% du contrat) visaient le «political level», le gouvernement pakistanais, la famille Bhutto; les autres (6%) sont destinées au «working level», les militaires pakistanais. Les premières étaient à la charge de la DCN, les secondes étaient versées par la Sofema, société d’exportation de matériel militaire et aéronautique, mi-privée, mi-publique. Si la DCN a bien suspendu les versements, la Sofema les a poursuivis jusqu’au terme du contrat. C’est ce qu’a affirmé aux enquêteurs Alex Fabregas, ancien dirigeant de la DCN devenu administrateur de la Sofema : «Les règlements ont continué selon l’avancement du contrat, jusqu’en mai 2008 […]. Il y avait un échéancier de paiement.» En théorie, les hiérarques de l’armée pakistanaise n’auraient donc pas à se plaindre même si des luttes internes pourraient avoir compliqué la situation. Un document initial de la Sofema, daté de 1994, insistait lourdement : «La finalisation du contrat de sous-marins étant proche, les accords écrits ou oraux passés avec nos amis ont besoin d’être validés, confirmés ou ajustés.»

Résumons : la DCN a versé à l’instant T 85% des commissions politiques promises, le reliquat de 15% étant gelé jusqu’en 2000, date de l’adoption en droit français de la convention anticorruption de l’OCDE (avec trois ans de retard…), qui l’enterre définitivement. Quant aux commissions destinées aux militaires, elles auraient été intégralement versées. Si l’attentat est lié à une embrouille d’argent, serait-elle plutôt pakistano-pakistanaise que franco-pakistanaise ? Pour les parties civiles qui ont perdu un proche, la différence judiciaire est de taille si la France est impliquée.
Les rétrocommissions

ce qu’on savait. Aucune trace bancaire ne permet d’affirmer que les commissions occultes auraient bénéficié en retour à des décideurs français. De multiples notes internes de la DCN en font état, comme une évidence, mais sans preuve.

ce que révèle «Libé». La récente audition de Guy Robin, responsable du «département litige» de la DCN, est un festival de non-dits : «C’est peut-être une explication mais je n’en sais rien», «c’est possible mais je n’ai pas d’information sur ce point», «je ne connais pas les us et coutumes mais ça me paraît beaucoup», «les gens parlent, ils disent des choses, ça a peut-être été évoqué» Nous voila bien avancés.

Menayas ne peut attester que de cet élément factuel : «Il est parfaitement exact que Ziad Takieddinne et Abdulrahman El Assir [les deux intermédiaires, ndlr] ont été imposés à la DCN par le pouvoir politique, le ministre de la Défense [François Léotard] ou son directeur de cabinet [Renaud Donnedieu de Vabres].»

Il n’en faut guère plus pour semer la panique dans les palais nationaux. Jean-Claude Marin, procureur très en cours (chiraquien puis sarkozyste), résume à sa hiérarchie l’embrouille à la manière d’un chanoine : «Un document non daté et non signé laisse supposer des relations ambiguës avec les autorités politiques en faisant référence au financement de la campagne électorale de M. Balladur en 1995 […]. Le contentieux a été l’occasion de menaces proférées par les dirigeants des sociétés écrans de révéler la nature des missions qui leur avaient été confiées.» Dans ses carnets, Menayas qualifie Marin de «petit frère»
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Message  ivo le Dim 18 Oct - 11:18

"Les musulmans doivent adapter leurs pratiques à la société française"
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/15/tareq-oubrou-les-musulmans-doivent-adapter-leurs-pratiques-a-la-societe-francaise_1254356_3224.html#ens_id=1245449
mam de Bordeaux, Tareq Oubrou est théologien et homme de terrain : une position qui lui permet une prise de distance par rapport aux institutions musulmanes et, notamment, à l'égard de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), dont il est issu. Il vient de publier Profession imâm (Albin Michel, 248 pages, 16 euros), un livre d'entretiens avec deux chercheurs.

Alors que le débat sur le voile intégral pose à nouveau la question de la place de l'islam en France, quel est l'état de la communauté musulmane ?

L'islam en France repose la question de la laïcité. Il a introduit dans la société un sang neuf religieux qui tend à "banaliser" la religion dans l'espace public, même si cela ne veut pas dire qu'elle est acceptée. Il nourrit même un certain retour au christianisme. On peut donc dire que l'islam favorise une forme de désécularisation de la société, tout en attisant l'intégrisme laïc et catholique.

Sur le plan individuel, la religiosité se fait désormais par une approche individuelle ; la sécularisation et la modernité ont plongé les musulmans de France, comme les autres croyants, dans une autonomie, qui les amène à chercher des pratiques religieuses dans un tâtonnement total sans médiation des institutions classiques.

Dans ce contexte, on constate une tentation de crispation et de repli identitaire, qui s'explique aussi par des raisons sociales : plus on est dans la marge, plus on est tenté de construire une religion bouclier contre la société et les institutions. Une nouvelle forme de piétisme se développe dans nos lieux de culte. Il faut canaliser ce mouvement, le modérer, mais non pas chercher à l'éradiquer. Même s'il est difficile de dialoguer avec ces groupes, qui ne sont pas armés théologiquement pour discuter au fond, il ne faut pas les agresser car cela les poussera à se radicaliser. Peut-être cette catégorie de jeunes est-elle le signe d'un certain échec de la communauté à préserver ses fidèles de ce type de religiosité.

Comment faire admettre votre concept de "charia de minorité", qui défend la possibilité de se conformer à la loi islamique et aux valeurs républicaines, à ces nouveaux groupes qui prennent leurs avis religieux sur Internet ou en Arabie saoudite ?

Je pars d'une réalité française laïque, qui met à l'épreuve toute une tradition, pour offrir aux musulmans un système normatif leur permettant de vivre leur islam et leur citoyenneté française. Seuls survivront spirituellement les musulmans qui savent modérer, adapter, et négocier leurs pratiques avec la réalité de la société française. Je n'ai pas d'emprise sur ceux qui ne veulent pas réfléchir à cela et ont décidé d'être contre la société, contre la France et même contre les musulmans qu'ils considèrent trop "light".

Quelle est aujourd'hui votre position sur le port du foulard islamique ?

Si je voulais être provocateur, je pourrais dire aux femmes : mets ton foulard dans ta poche. Aujourd'hui, je dis que c'est une recommandation implicite qui correspond à une éthique de pudeur du moment coranique. Pour autant, une femme qui ne le met pas ne commet pas de faute. Mais, aujourd'hui, la communauté musulmane est fragile, et s'attache à des adjuvants et à des normes. C'est aberrant de réduire une femme musulmane à son foulard ; c'est de l'ignorance. Le foulard n'est pas un objet cultuel, encore moins un symbole de sacré. En outre, cette visibilité est néfaste car, à long terme, cette pratique pose des problèmes spirituels et psychologiques aux femmes qui veulent étudier ou travailler. Je n'ai pas le droit de tromper ces jeunes filles. Le problème, c'est que lorsqu'elles enlèvent le foulard, elles arrêtent aussi de prier. Cela dit, je crois que chacun est libre de s'habiller comme il veut, de choisir la lecture de l'islam qui lui convient, même si je ne la partage pas.

Les jeunes musulmans mettent en avant l'islamophobie dont les pratiquants seraient victimes, ce qui rendrait difficile leur vie en France. Qu'en pensez-vous ?

Le racisme n'est pas une nouveauté, mais l'islamophobie présentée comme un fléau de notre société, je ne la vois pas. Je n'accepte pas cette position victimaire et cette posture de consommation de droits. C'est vrai que les jeunes de la deuxième génération sont enclins à quitter la France, pour l'Angleterre ou un pays musulman. En attendant, certains vivent leur religiosité avec douleur, à cause du climat médiatique et sociétal français, dans lequel la visibilité religieuse devient vite suspecte. Mais je leur dis que le diable est partout ! En outre, l'islamophobie est parfois développée par des musulmans eux-mêmes qui, par leur comportement et leur visibilité, peuvent faire peur à nos concitoyens non musulmans.
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Rose B., "bonne à tout faire", en esclavage durant neuf ans
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/17/rose-b-bonne-a-tout-faire-en-esclavage-durant-neuf-ans_1255231_3224.html#ens_id=1252374
La voix de Rose B. - son prénom a été modifié à sa demande - chevrote alors qu'elle égrène son emploi du temps de "bonne à tout faire" durant neuf ans.

De septembre 1997 à mai 2006, la jeune femme d'origine malienne, aujourd'hui âgée de 23 ans et amenée illégalement en France, a servi Aïssata et Mamadou S. : un couple franco-malien qui comparaissait devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint- Denis) pour esclavage domestique, vendredi 16 octobre.

"Je me levais à 7 heures, je me couchais à 22 heures. Je faisais le ménage, le repassage, je m'occupais des enfants (quatre garçons, dont l'aîné avait un an de moins qu'elle), je les accompagnais à l'école, je faisais les repas, et je lavais la voiture comme si elle sortait du garage", raconte Rose qui n'a jamais reçu la moindre rémunération.

Selon l'accusation, elle n'avait que 11 ans lorsque Mme S. l'a introduite en France sous une fausse identité en 1997. Cette fonctionnaire municipale et son époux, chauffeur de taxi de nuit, respectivement âgés de 46 et 64 ans et propriétaires d'un pavillon à Bondy, auraient soumis cette enfant mineure à des conditions de travail indignes. Tous deux - qui encouraient jusqu'à sept ans d'emprisonnement - nient les faits reprochés. "Elle avait 15 ans quand elle est arrivée, soutient Mme S. Ce n'était plus une petite fille et elle faisait juste le ménage comme toute fille africaine, comme toute fille dans une maison."

Native d'un village de brousse et orpheline de père, Rose a été envoyée par sa mère en 1996 chez des cousins à Bamako dans l'espoir d'une vie meilleure. A l'été 1997, elle y a rencontré Mme S. qui lui a proposé de "s'occuper de (ses) enfants en France". "C'est où ?", a alors interrogé la fillette en bambara. A Bondy, où elle n'a fréquenté l'école que pour conduire les enfants S. et avait ordre de sortir "la tête baissée et sans parler à personne", dit-elle, Rose a fini par apprendre le français en regardant la télévision.

" (Rose) était comme ma fille, soutient Mme S. Elle n'était pas scolarisée, car on me demandait une autorisation parentale que je n'avais pas." Selon elle, Rose préférait "devenir cuisinière" d'où le stage pratique qu'elle lui a déniché en 2003 dans un restaurant sénégalais à Paris. Trois semaines à "30 euros la nuit que Mme S. gardait dans une enveloppe", se souvient Rose, pour "faire la cuisine et la vaisselle de 20 heures à 2 heures du matin". Quand M. S. oublie de venir la chercher après le service, elle s'écroule sur un canapé pour rentrer par le premier métro s'occuper des enfants.

Gifles et crachats

Mais depuis l'année précédente, Rose "contredit" Mme S. "J'étais fatiguée, dit-elle en évoquant le premier épisode d'insubordination. Elle m'a giflé avec ses deux mains et m'a cognée contre la fenêtre en disant : "Personne ne te connaît ici..."" Il y a eu d'autres gifles, des crachats au visage... "Elle me disait que je devrais lécher les fesses de ses enfants pour les remercier de ne pas mourir de faim au Mali", ajoute Rose. Les fils S. la traitent de "gorille", lui reproche son odeur de Javel. Même le petit dernier, né un an après son arrivée et qu'elle a élevé...

Le 19 mai 2006, Rose fourre dans un sac-poubelle ses quelques vêtements avant de se rendre sur les conseils d'une voisine "avec laquelle la confiance s'était installée" à la "Mission locale" qui la met en contact avec l'association SOS-Esclaves.

Elle prépare aujourd'hui un CAP de fleuriste en alternance et vient de toucher son premier salaire : 600 euros. Le procureur a requis deux ans d'emprisonnement dont seize mois avec sursis à l'encontre de Mme S., et quatorze mois dont douze avec sursis, pour M. S. Le jugement a été mis en délibéré au 6 novembre.
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Message  ivo le Dim 18 Oct - 11:22

Jean-François Copé : "La nation se fissure en silence"
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/17/jean-francois-cope-la-nation-se-fissure-en-silence_1255223_823448.html
La France est diverse. Il faut le vivre comme une chance." Alors que la majorité parlementaire gronde contre l'ampleur de la dette, contre la réforme des collectivités territoriales, contre la création de la taxe carbone, le président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, prend du champ. Pour lui, le grand défi, c'est l'identité française. Un thème mal traité "depuis trente ans" qui conduit à l'échec de l'intégration et au délitement silencieux de la nation. Il est temps, dit-il, de proposer "une nouvelle définition des valeurs de la droite".

Au Parlement, on sent la droite inquiète. Y a-t-il un risque de rupture avec Nicolas Sarkozy ?

Le débat, ce n'est pas la rupture. Il est normal et sain que la majorité s'exprime librement. C'est Nicolas Sarkozy lui-même, par son dynamisme et sa franchise, qui nous y incite. Quant à notre électorat, le seul marqueur, en dehors des sondages d'opinion, ce sont les élections partielles, et on s'en sort plutôt bien.

Vous n'avez pas été choqué par l'affaire Frédéric Mitterrand ?

Si quelque chose m'a choqué, c'est d'abord l'attitude du PS, qui a embrayé sur les attaques sordides du FN. Frédéric Mitterrand s'est expliqué. Il m'a profondément ému, et j'ai trouvé qu'il avait fait preuve de beaucoup de dignité.

L'ouverture n'est-elle pas de moins en moins bien acceptée par la majorité ?

En soi, l'ouverture est une idée très moderne, mais on a un peu épuisé le vivier, c'est vrai. Il ne faut pas chercher à ouvrir toujours plus. Il faut passer à une nouvelle étape et prendre les socialistes au mot. Ils disent vouloir privilégier l'intérêt général ? Je leur propose de travailler avec la majorité sur des sujets d'intérêt national mais en restant dans leur famille politique. La taxe carbone, la décentralisation, les retraites : bienvenue au club !

Vous êtes resté étonnamment silencieux à propos de la promotion de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD, alors que beaucoup d'élus de droite ont été choqués.

Au contraire ! J'ai, dès lundi, rappelé qu'il était élu, et donc légitime. Je l'ai fait d'autant plus volontiers que je trouve ces attaques personnelles ignobles... Et d'autant plus librement que, lui, ne m'a jamais ménagé dans ses propos. Je ne vais pas changer d'avis.

Existe-t-il des gens qui osent dire non à Nicolas Sarkozy ?

Drôle de question ! C'est Gérard Longuet et moi qui avons déclenché le signal d'alarme sur la taxe professionnelle. Résultat : nous sommes en train de réécrire une partie de ce texte. Voilà un exemple de coproduction législative. La coproduction, ce n'est plus un débat, c'est un fait.

L'accumulation des difficultés correspond-elle à ce que M. Sarkozy appelle la "malédiction des deux ans" ou révèle-t-elle une fragilité plus profonde ?

Je n'appellerais pas cela une malédiction. Mais nous sommes à un moment-clé du quinquennat. La totalité des chantiers sur lesquels nous nous étions engagés ont été ouverts. Il faut fixer la suite, trouver une réflexion, un message de fond en proposant une nouvelle définition de ce que sont les valeurs de la droite française. Lorsque j'avais 30 ans, j'étais dans une logique de droite très classique, qui croit à la famille, au travail, à la performance. J'ai profondément évolué. Ces valeurs ne suffisent plus à définir ce que je pense. Face à la multiplication des suicides au travail, on voit bien que le "travailler plus" doit être complété par le "travailler mieux".

Mais le premier défi, celui qui sera le plus structurant, c'est la question de l'identité française. La nation se fissure en silence parce qu'il n'y a pas de discours sur l'identité. Ce thème, tel qu'il avait été traité en 2007, doit être profondément renouvelé et retravaillé.

Parce que le FN pourrait se le réapproprier ?

Il s'en est nourri, car, depuis vingt ou trente ans, nous avons commis collectivement l'erreur de ne pas expliquer ce que cela veut dire être français aujourd'hui. On a eu peur. On a nié l'évolution sociologique de notre population, sur le plan de sa composition, de ses origines, de ses pratiques religieuses, de ses modes de vie. Pendant ce temps, la société française a continué à bouger et à se développer sans repères.

La population issue de l'immigration de la seconde moitié du XXe siècle, qui en est maintenant à sa troisième génération, n'a toujours pas reçu les codes d'accès. Cela a conduit à un malentendu croissant au sein d'une population composée de gens qui sont tous français mais qui, parce qu'ils n'ont pas eu les repères nécessaires, ne se parlent pas, ne s'écoutent pas, ne se respectent pas. L'insuffisance du dialogue interreligieux en est un exemple.

Il existe depuis 2007 un ministère de l'intégration et de l'identité nationale. Il a échoué ?

C'est l'échec de trente années de politiques en ce domaine.

Comment réussir l'intégration ?

Il faut que l'on positive le fait d'être une population aussi diverse que l'est devenue la nôtre, qu'on le vive comme une chance. Que l'on arrête de vouloir faire croire à nos enfants que nos ancêtres étaient tous des Gaulois. Ce qui compte, c'est que chaque Français, quelles que soient sa date d'arrivée en France, son origine ou sa religion, a de la valeur et apporte ce qu'il a de mieux pour notre pays. Un exemple : au lycée, on peut choisir en option de très nombreuses langues, mais il est quasi impossible d'apprendre l'arabe, alors que cela pourrait être un fantastique atout économique. Résultat, ce sont des intégristes dans des caves qui s'en chargent.

Pourquoi réclamez-vous une loi sur le port de la burqa ?

La burqa, ce sont des intégristes qui veulent tester la République. Si on ne fait rien, on va laisser se banaliser un phénomène qui est contraire à nos principes. La réflexion sur l'identité française est indissociable de celle sur la place des femmes dans la société. Avec mes collègues députés, nous prendrons dans les semaines qui viennent des initiatives fortes sur ce sujet, notamment pour favoriser leur promotion dans le monde économique. Notre discours doit être adossé sur deux mots : humanité et rassemblement. Nicolas Sarkozy a une formule pour caractériser les Français : "Ils sont monarchistes et régicides." Il a raison, mais c'est une lecture de la société qui se réfère à 1793. Depuis, il y a eu des vagues d'immigration, et je ne suis pas sûr que 1793 reste pour les Français la référence.

C'est une critique radicale du sarkozysme ?

Non, c'est le résultat d'un cheminement personnel et intellectuel. Je passe du temps sur le terrain. Je vois ce qui s'y passe. La France bouge à grande vitesse. Les Français doivent être plus ouverts aux idées des autres et plus ouverts au monde. On ne peut pas prétendre entrer de plain-pied dans la mondialisation, aspirer à comprendre les autres pays, s'inspirer de leurs bonnes pratiques si on ne parle pas correctement l'anglais.

Vous évoquez l'intégration, mais ce qui préoccupe la droite aujourd'hui, c'est l'accumulation des déficits.

La dette sera effectivement l'un des grands sujets des prochaines échéances électorales. Les Français sont profondément angoissés à l'idée que ce soient leurs enfants qui aient à payer pour ce stock de dettes. La fausse bonne idée serait d'augmenter les impôts. Les deux bonnes pistes consistent à réduire les dépenses publiques inutiles, les gaspillages, et à inventer une nouvelle croissance. Le développement durable sera notre salut.

Le bouclier fiscal est-il encore défendable ?

C'est un marqueur du quinquennat. Je le défends bec et ongles. On ne pourra y toucher que si, dans le même temps, on supprime l'impôt sur la fortune ou si on revoit la fiscalité du patrimoine. Le bouclier fiscal est un outil de compétitivité fiscale.
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