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WIKILEAKS

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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Sam 4 Déc - 19:15

PayPal lâche à son tour Wikileaks
http://www.lexpress.fr/actualite/high-tech/paypal-lache-a-son-tour-wikileaks_942518.html

Ce service de paiement en ligne permettait au site de recevoir des dons.

Après Amazon, Wikileaks vient d'être lâché par un autre support de poids: Paypal. Ce service en ligne permettait au site qui vient de publier une série de documents confidentiels de la diplomatie américaine, de recevoir des dons des internautes pour soutenir ses actions.

Dans la nuit, PayPal aurait suspendu le compte de Wikileaks en raison d'une "violaton des conditions d'utilisation" qui stipule que le service de paiement ne peut être utilisé pour "aucune activité qui encourage, facilite ou éduque les autres à mener des activités illégales". "Ce destinataire n'est pas en mesure actuellement de recevoir de l'argent", lit-on quand on tente de se connecter. "PayPal a banni Wikileaks à la suite de pressions du gouvernement américain", affirme Wikileaks sur Twitter.

Le coup est rude pour Wikileaks alors qu'Eric Besson veut également le bouter hors de France en supprimant son contrat avec le serveur OVH. Depuis vendredi, le site n'est régulièrement plus accessible que par son adresse IP http://46.59.1.2, ou l'adresse http://wikileaks.ch , son nom de domaine, wikileaks.com, lui ayant aussi été retiré.

Après les supports techniques, ce sont donc les moyens financiers qui sont attaqués. Pour faire le point sur toutes les attaques dont Wikileaks est la cible, lire "Haro sur Wikileaks et Assange."
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Re: WIKILEAKS

Message  niouze le Dim 5 Déc - 0:31

alangaja a écrit:on s'en tape que Assange soit chelou (par contre il n'est surement pas responsable du viol dont on l'accuse), que wikileaks soit opaque. ils livrent des docs qui expliquent ce qui se trame dans notre dos ; dans ce genre d'affaire, on voit bien qui est dans le camp de la liberté d'expression, et qui ne l'est pas : Eric Besson peut compter sur libé, c'est acquis...

en ce qui concerne le "viol" sa a l'air encore plus chelou que sa , il ne serait non pas accuser de viol mais d'avoir baiser sans capote
Arrest Warrant for "Sex Crimes" Against Wikileaks Founder Julian Assange Is for "Sex Without a Condom", NOT Non-Consensual Rape Using Force

http://georgewashington2.blogspot.com/2010/12/sex-charges-and-arrest-warrant-against.html

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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Dim 5 Déc - 10:06

Wikileaks : le site Internet qui dévoile les secrets des gouvernements
http://www.planet.fr/dossiers-de-la-redaction-wikileaks-le-site-internet-qui-devoile-les-secrets-des-gouvernements.41485.1466.html
Le site Wikileaks vient juste de publier des informations sur des cas présumés de corruption dans divers gouvernements, et des documents internes aux ambassades américaines. Les chefs d'Etat de nombreux pays ne sont pas épargnés, dont Nicolas Sarkozy. Explications et décryptage sur cette nouvelle bombe qui menace en permanence les autorités de la planète.


1. Les dernières révélations

Les vraies conditions de la libération de Clothilde Reiss

Clothilde Reiss a été retenue en otage en Iran de juillet 2009 à mai 2010. Officiellement, la jeune femme a été libérée sans contrepartie, à force de diplomatie et grâce au soutien du Président syrien Bachar Al-Assad. Seulement, des télégrammes d'ambassadeurs américain remettent en cause cette version de l'histoire.

Selon Le Monde, un télégramme du 12 août 2009 rapporte qu'un conseiller de Nicolas Sarkozy expliquait à une diplomate américaine comment il fallait s'y prendre pour libérer les otages. Selon lui, pour contraindre l'Iran, très sensible à son image dans le monde, il faut sans cesse "faire du bruit" dans les médias, en utilisant les termes de "droits de l'homme fondamentaux", d'"innocence", de "libération immédiate" pour les mettre dans l'embarras...

Par ailleurs, la libération sans conditions est remise en cause. Dès le 12 août, le conseiller de Nicolas Sarkozy évoquait la somme de 230 000 euros pour libérer Clothilde Reiss.

Enfin, lors de la libération de la jeune Française, Nicolas Sarkozy a tenu à remercier le Président syrien pour sa coopération. Or, selon les télégrammes des ambassadeurs américains, même les plus proches conseillers du Président français ne savent pas vraiment ce que Bachar Al-Assad a fait, en dehors de promettre de faire passer le message aux Iraniens.

Nicolas Sarkozy, le lapin et le chien

Cela pourrait être le titre d'une fable de La Fontaine, mais il s'agit en réalité d'une histoire relatée dans l'un des 250 000 télégrammes des ambassadeurs américains révélés par Wikileaks.

Le Guardian, repris par Le Monde, raconte cette histoire datant de 2006, alors que Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur. L'ambassadeur américain était reçu au ministère lorsque Nicolas Sarkozy demanda à son plus jeune fils Louis de les rejoindre. Le télégramme raconte que "Sarkozy était manifestement content et fier d'être accompagné de son jeune fils, et semblait ravi de pouvoir lui présenter l'ambassadeur des Etats-Unis. Louis est apparu à l'entrée avec un petit chien à ses pieds et un gros lapin dans les bras (Il pourrait s'agir du lapin du président, prénommé Pinpin) . Pour serrer la main de l'ambassadeur, Louis a posé à terre le lapin, que le chien a commencé à courser depuis l'antichambre jusque dans le bureau de Sarkozy, ce qui conduisit au spectacle mémorable de Sarkozy courant, penché, pour attraper le chien, lequel courait après le lapin, pendant que Louis riait aux éclats dans le bureau".

Le divorce de Nicolas Sarkozy et son remariage

Les ambassadeurs américains se sont inquiétés en 2007 de voir Nicolas Sarkozy devenu "irritable" après son divorce de Cécilia. Le Monde et The Guardian rapportent que les ambassadeurs se sont posés des questions "sur sa capacité à garder son équilibre et sa concentration", mais pariaient "sur ses capacités à rebondir".

Des Français en Irak

Dans des télégrammes de 2009, les ambassadeurs américains jugent Nicolas Sarkozy comme "le président français le plus pro-américain depuis la Seconde Guerre mondiale". Tellement pro-américain qu'en 2006, il aurait envisagé d'envoyer des troupes françaises en Irak.


2. Wikileaks : une vraie menace pour les gouvernements ?

Créé en décembre 2006 par Julian Assange, Wikileaks a déjà rendu publics 70 000 documents relatifs à la guerre en Afghanistan durant l'été 2010 et a diffusé en octobre dernier 400 000 documents relatifs à la guerre en Irak : des rapports mettant en cause l'armée américaine et qui décrivent jour après jour les attentats, violences contres les civils, arrestations...

Mais le site ne s'arrête pas là. Wikileaks vient de diffuser 250 000 documents très compromettants pour plusieurs gouvernements, notamment les Etats-Unis. La diplomatie américaine est bien embarrassée par ces révélations qui mettent en doute l'intégrité de leurs services et font état de corruptions au sein de plusieurs gouvernements.

Nicolas Sarkozy est "susceptible", Angela Merkel "sans imagination"

Par mesure de précaution, les services américains avaient prévenu les différents gouvernement de la prochaine publication de documents susceptibles de perturber les relations diplomatiques entre les pays.
Selon Europe 1, ils avaient ainsi prévénu Moscou d'un document dans lequel Vladimir Poutine, Premier ministre russe, était traité de "mâle dominant", et Dmitri Medvedev, président, de dirigeant "hésitant". Le Nouvel Obs.com a examiné les journaux qui ont diffusé les documents secrets de Wikileaks, et on découvert que Dmitri Medvedev était également qualifié de "Robin du Batman joué par Poutine"

En Allemagne, le journal Der Spiegel, repris par Europe 1, retranscrit des propos de diplomates américains peu sympathiques envers la chancelière Angela Merkel : "Elle craint le risque et fait rarement preuve d'imagination". Et Der Spiegel ne s'arrête pas aux propos tenus sur la dirigeante allemande. Le journal révèle aussi ce que les diplomates américains pensent de Nicolas Sarkozy, jugé "susceptible et autoritaire", ou encore du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, "faible physiquement et politiquement". Il est également jugé "irresponsable, imbu de lui-même et inefficace en tant que dirigeant européen moderne", rapporte le Nouvel Obs.com.


3. L'Europe aussi est concernée

Les nouvelles révélations concernent la Russie, l'Afghanistan, l'Asie mais également l'Europe.

La portée des documents est actuellement en cours d'analyse à Washington. "La publication de documents est possible dans un avenir proche", annonçait récemment Philip Crowley, porte-parole du département d'Etat américain, qui a informé les gouvernements étrangers des documents compromettants à paraître. "Ces révélations sont néfastes pour les Etats-Unis et leurs intérêts. Elles vont créer des tensions dans nos relations" a-t-il poursuivi.

Selon le site internet suisse 24heures.ch, Un document publié par le site Wikileaks révèle l'inquiétude des diplomates américains face aux "excessivement cordiales relations entre Vladimir Poutine et Silvio Berlusconi", ainsi que par rapport à l'accord italo-russe pour le gazoduc Southstream qui doit relier la Russie à l'Europe. Enfin, les diplomates américains se sont inquiétés "de cadeaux généreux, contrats énergétiques rentables", et du fait que Silvio Berlusconi "semble être le porte-parole de Poutine en Europe".
Les diplomates vont changer
Au vu du nombre considérable de documents, tout n'a pas encore pu être analysé par les journaux privilégiés partenaires de Wikileaks (Le Monde en France, The New York Times aux Etats-Unis, The Guardian en Angleterre, El Pais en Espagne et Der Spiegel en Allemagne). Il reste fort à parier que de nouvelles révélations font se faire dans les prochains jours. Cependant, d'après le journal Le Monde, les diplomates américains ont déjà annoncé qu'ils "ne feront plus jamais de la diplomatie comme avant", après ce "revers historique pour la diplomatie américaine.


4. Qu'est ce que Wikileaks ?

Le site Internet se définit comme une ONG financée par des journalistes, des dons d'anonymes et des militants des Droits de l'Homme.

De manière entièrement anonyme et sécurisée, le site divulgue des informations grâce à une communauté d'internautes du monde entier.

Leur objectif

Communiquer sur les "fuites d'informations", sur ce qui n'aurait jamais dû être découvert, et dénoncer des comportements suspects, contraires à la loi ou à l'éthique.


5. Comment obtiennent-ils ces informations ? Comment les traitent-ils ?

Les informations cryptées sont envoyées par des personnes travaillant dans des ministères et autres services gouvernementaux. Elles transitent par plusieurs serveurs informatiques étrangers pour être ensuite décryptées, traitées et enfin publiées sur le site.
Les récentes fuites de documents diplomatiques américains aurait été orchestrées par un jeune militaire, Bradley Manning. Le Figaro.fr raconte comment ce soldat a procédé.

Wikileaks s'appuie sur une importante communauté d'internautes qui analysent, décortiquent les documents obtenus. Cette communauté est composée de dissidents chinois, iraniens, de mathématiciens et de spécialistes de la technologie d'entreprise Internet issus des États-Unis, d’Afrique du Sud, de Taïwan, d’Europe, d’Australie, ainsi que de nombreux anonymes.
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Dim 5 Déc - 10:11

WikiLeaks se débat pour rester ouvert, Karzaï doute de la véracité des notes
http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2010/12/05/article_wikileaks-se-debat-pour-rester-ouvert-ka.shtml
WikiLeaks, dont le fondateur Julian Assange est sous le coup d'un mandat d'arrêt international, se démenait hier pour rester en ligne.

Après une brève interruption, l'adresse Internet en Suisse du site WikiLeaks, qui publie depuis le 28 novembre des télégrammes diplomatiques américains, fonctionnait de nouveau hier.


Spécialisé dans la publication de documents secrets, WikiLeaks embarrasse de nombreux pays, États-Unis en tête. Il est visé depuis plusieurs jours par des attaques informatiques massives. Ces cyber-attaques - qui pourraient être le fait d'« un acteur étatique » selon Mark Stephens, l'un des avocats de Julian Assange - ont grandement perturbé l'accès à WikiLeaks.

Qui plus est, le site pourrait être affaibli par la décision du service de paiement en ligne PayPal, basé aux États-Unis, de bloquer les transferts financiers au bénéfice de WikiLeaks.

Des excuses... pendant « des semaines »

Au plan politique, Hamid Karzaï, le président afghan, a mis en doute l'authenticité des documents américains. « Doit-on les croire, ou ne pas les croire... Je serais porté à ne pas les croire », a-t-il déclaré à Kaboul. Plusieurs notes publiées cette semaine sont extrêmement critiques envers le chef de l'État afghan, décrit comme « faible », peu compétent et partie prenante d'un régime extrêmement corrompu.

La « dernière » livraison de télégrammes est aussi très gênante pour le gouvernement britannique. Ils indiquent que des membres éminents du gouvernement conservateur auraient promis aux États-Unis « un régime pro-Américain » et plus de contrats militaires une fois au pouvoir, alors qu'ils étaient encore dans l'opposition.

Mais le pays le plus irrité par la diffusion de ces documents reste sans aucun doute les États-Unis.

La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, qui a déjà contacté des dizaines de dirigeants étrangers après les fuites de WikiLeaks, a confié hier qu'elle devrait poursuivre cet effort pendant « des semaines », pour tenter d'apaiser des dirigeants exaspérés.

Le fondateur du site WikiLeaks aujourd'hui menacé, Julian Assange, est quant à lui visé par un mandat d'arrêt international émis par la Suède, dans une affaire privée, mais dont les développements coïncident avec la publication des notes diplomatiques secrètes.
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Dim 5 Déc - 10:15

WikiLeaks trouve refuge en Europe
http://fr.myeurop.info/2010/12/04/wikileaks-trouve-refuge-en-europe-791
Avec l’aide du « Parti des pirates », le site WikiLeaks, interdit de séjour aux Etats-Unis, a immigré en Europe. Pour combien de temps ? Eric Besson souhaite son expulsion de France alors que le déchainement anti-WikiLeaks devient inquiétant outre-Atlantique.

WikiLeaks est de nouveau en ligne après avoir disparu hier pendant six heures des écrans d’ordinateurs. Il est désormais consultable avec de nouvelles extensions européennes de son nom de domaine : Allemagne (.de), Finlande (.fi), Pays-Bas (.nl) et Suisse (.ch). Il est, pour l’heure, hébergé par OVH, une entreprise française.

Son précédent hébergeur, le fournisseur américain de noms de domaines, EveryDNS a été contraint de le lâcher après avoir subi une cyber-attaque à grande échelle qui mettait, explique-t-il, en péril l’hébergement de ses 500 000 autres sites.

Pour Mark Stephens, l'avocat de Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, EveryDNS a été victime d'un "acteur étatique". En clair : les États-Unis.

Dans ce jeu planétaire du chat et de la souris, Wikileaks a pu s’expatrier en catastrophe en Europe avec le soutien du "Parti des Pirates" qui défend la légalisation du partage de fichiers sur Internet et la protection de la vie privée des internautes. "Deux heures après la désactivation de wikileaks.ch par EveryDNS, nous avons acquis un tas de serveurs DNS (systèmes de noms de domaine) disponibles", indique sur son site le Parti des pirates suisse, fondé en 2009 sur le modèle du Parti des pirates suédois.

Il a dressé sur son site la liste de 21 sites où l'on peut consulter WikiLeaks.

"Il faut criminaliser WikiLeaks"
Son hébergement par une société française n’est pas acceptable pour Eric Besson. Pour le ministre de l'Industrie et de l'Economie numérique,

la France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique. Elle ne peut héberger les sites internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres Etats en raison des atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux.

A sa demande presante, le Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) doit définir "quelles actions peuvent être entreprises" pour expulser ce site immigrant préjugé illégal car dangereux et "criminel". Difficile cependant de le déchoir de sa nationalité puisqu'il est désormais apatride! Avant lui, Michèle Alliot-Marie, ministre française des Affaires étrangères avait estimé que WikiLeaks "portait atteinte à la souveraineté des États".

Mercredi déjà, Amazon avait renoncé à héberger WikiLeaks, sous la pression, notamment, du sénateur américain Joe Liebermann, un ex-démocrate. A Washington, des parlementaires veulent modifier la loi pour "criminaliser" officiellement WikiLeaks et faciliter les poursuites contre son fondateur, Julian Assange. Sous mandat d’arrêt international, il est sorti de son silence hier après-midi en participant à un chat organisé par le site du quotidien britannique The Guardian pour, notamment, expliquer qu’il était la cible de "menaces de mort" .
Cela n’est pas surprenant.

Trois paradoxes
En sonnant l’hallali à son encontre, les États qui se disent menacés par la divulgation de leurs secrets ont provoqué une dangereuse surenchère. Au Congrès américains, des élus républicains appellent à « exécuter Bradley Manning », le jeune soldat américain qui a transmis à WikiLeaks les 251 587 missives diplomatiques américaines.
S'il est confirmé que les États-Unis ont recours à des cyber-attaques contre des hébergeurs, cela reviendrait à utiliser des méthodes cybercriminelles qu’ils dénoncent par ailleurs.

En utilisant des armes de dissuasion massive à l’encontre de WikiLeaks, la première puissance économique et militaire mondiale, fait preuve d’une grande vulnérabilité. Outre-Atlantique comme ailleurs, la puissance publique de l’Etat repose sur sa capacité à établir un mur étanche entre ses secrets (non seulement militaires, mais aussi sur tous les compromis et arrangements diplomatiques, économiques, stratégiques...) et les citoyens. La transparence totale est impossible. C’est un fait. WikiLeaks a peut-être franchi la ligne rouge. C'est à la justice d'en juger.
Reste cependant un problème de taille pour ces Etats : Internet ne connait pas de frontières et limiter son accès est un exercice vain, du moins pour les pays démocratiques.

Le New York Times, le quotidien britannique The Guardian , l'allemand Der Spiegel, l’espagnol El Pais et le français Le Monde, quotidiens de référence dans leurs pays, publient les cables diplomatiques du Département d’Etat, ceci sans être inquiétés. Seul le site pure player concentre toutes les attaques.
Est-ce parce qu’il faut le faire taire à tout prix alors que Julian Assange promet déjà de nouvelles révélations sur "une grande banque américaine" ?
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Dim 5 Déc - 18:34

WikiLeaks : pour vendre les Rafale au Brésil, la France offrait leurs codes informatiques
FRANCE INFO - 17:03
Selon un télégramme diplomatique américain diffusé par WikiLeaks et décrypté aujourd’hui par Le Monde, la France était prête à aller très loin pour vendre des Rafale au Brésil. Elle proposait notamment de fournir avec ces avions de combat, leurs codes informatiques.


"Vers un transfert sans restrictions" de renseignements technologiques
©Reuters/ Jean-Paul Pelissier

Le Rafale, c’est l’avion qui n’équipe que l’armée française. Dassault n’a encore jamais réussi à en vendre un seul à l’étranger. Le Brésil semblait prêt il y a quelques mois à concrétiser un projet de commande. En vain jusqu’à présent. Selon ce document américain, "“quand Lula s’est plaint auprès de Sarkozy du "prix absurde" des Rafales, à 80 millions de dollars chacun, le président français lui a envoyé, selon des sources au ministère des Affaires étrangères, une lettre personnelle soulignant que la France était disposée à procéder à un "transfert sans restrictions" de renseignements technologiques”.

Toujours selon ce memo cité par Le Monde, “les Français ont depuis le début garanti aux Brésiliens qu’ils livreraient les codes informatiques du Rafale qui sont le cœur numérique de l’appareil, un geste que d’autres concurrents ont été réticents à accorder”.

Conclusion des Américains, qui s’appuient cette fois sur des sources militaires à Brasilia, le Brésil “ veut non seulement acheter le Rafale, mais produire l’avion sur son territoire et éventuellement le vendre à travers l’Amérique latine à l’horizon 2030.” Le marché visé par la France porte sur la fourniture de 36 avions de combat multirôles, un contrat de plusieurs milliards de dollars.

Il y a deux semaines, le ministre français de la Défense Alain Juppé espérait encore “de bonnes nouvelles (...) courant novembre début décembre” sur cette vente de Rafale au Brésil.
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Dim 5 Déc - 18:49

Wikileaks : suite aux menaces d'Eric Besson OVH saisit la justice
http://www.linformaticien.com/Actualit%C3%A9s/tabid/58/newsid496/9695/wikileaks-suite-aux-menaces-d-eric-besson-ovh-saisit-la-justice/Default.aspx
Eric Besson veut faire interdire le site wikileaks. OVH, par l'intermédiaire de son président, saisit la justice en référé, estimant que ce n'est ni au ministre ni à eux-mêmes de décider de la légalité du site et de son hébergement en France.

Gardant peut-être les réflexes de son poste précédent de ministre de l’Immigration, Eric Besson affirmait, lors de sa dernière conférence de presse, qu’il expulserait Wikileaks du sol français.

Mais visiblement, les fondateurs de Wikileaks ne semblent pas l’avoir attendu. Désireux de ne pas se faire repérer par les pirates comme par les organisations gouvernementales à l’échelle mondiale, les administrateurs du site principal Wikileaks ne cessent de brouiller les pistes.

Après avoir été virés par Amazon, ils s’en sont remis à l’hébergeur Français OVH, dont ils semblent a priori se préparer à partir. A ce titre, le PDG d'OVH a déclaré : "Nous avons découvert comme vous tous que ce site est chez nous hier dans la presse"! Assez surprenant... Il ajoute : "On n'a pas demandé d'héberger ce site ou ne pas l'héberger. Maintenant qu'il est chez nous on assure le contrat. C'est notre boulot. Compte tenu de dernières déclarations politiques, et de pressions qui commencent réellement à se sentir, même ici à Roubaix Valley, nous avons décidé de saisir le juge en référé afin qu'il se prononce sur la légalité ou pas de ce site sur le territoire français. Ce n'est pas au monde politique ni à Ovh de demander ou de décider la fermeture ou pas d'un site mais à la justice".

A l’origine, le site se présentait sous l’adresse wikileaks.org. Cette nuit, le site a fermé pour réapparaître sous le même nom, mais cette fois-ci avec le suffixe .ch, qui redirigeait automatiquement vers l’adresse IP 213.251.145.96. Face à ce constat, nous avons retracé l’IP, qui nous amenait en France. C’est à ce moment que le brouillage des pistes s’intensifie.

Depuis 14h30 ce vendred, le traçage de cette IP n’est plus possible. En repartant de la source et retraçant cette fois-ci le lien wikileaks.ch, nous obtenons une nouvelle adresse IP, cette fois-ci basée en Suède ! Il semblerait donc que les fondateurs de Wikileaks préparent minutes après minutes leur transfert vers les pays scandinaves….Du moins pour le moment ! en effet, en tapant directement l'adresse IP située en Suède, nous sommes redirigés vers le site hébergé en France.


L'enregistrement du nom de domaine wikileaks.ch a été effectué à l'initiative du Parti Pirate suisse, sans demande particulière de wikileaks. La démarche a toutefois été saluée. Paul DaSilva, président du Parti Pirate français, se félicite de la décision d'OVH de saisir la justice, estimant que ce n'est pas au ministre de décider de la légalité ou non du site. Ce même parti prépare actuellement une lettre à l'intention de M. Besson, rappelant notamment quelques règles élémentaires du droit français.

Quant au site cablegate.wikileaks.org, qui était hébergé chez Octopuce, il semble avoir déserté lui aussi le sol français. Comme le déclare le service de presse d'Octopuce : "ils sont partis de leur propre chef sans donner d'explication". Signalons que nos confrères de ZDNet déclarent que ce site alternatif est hébergé également chez OVH. Toutefois, nous n'avons pu nous y connecter.

La traque continue ....


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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Dim 5 Déc - 18:52

L'enquête visant Assange "complètement indépendante"
http://www.lepoint.fr/monde/l-enquete-visant-assange-completement-independante-05-12-2010-1271367_24.php
Le procureur suédois en charge du dossier assure n'avoir été l'objet d'"aucune pression politique d'aucune sorte".

Par SOURCE AFP
L'enquête judiciaire en Suède visant le fondateur de WikiLeaks Julian Assange dans une affaire de viol est "complètement indépendante", a déclaré dimanche le procureur en charge du dossier, qui assure n'avoir été l'objet d'"aucune pression politique d'aucune sorte". "Cette enquête s'est déroulée parfaitement normalement, sans aucune pression politique d'aucune sorte. Elle est complètement indépendante", a déclaré à l'AFP la procureur Marianne Ny, qui est à l'origine du mandat d'arrêt international contre l'Australien.

L'un des avocats de Julian Assange, Mark Stephens, s'est dit dimanche "inquiet des motivations politiques qui semblent être derrière" cette affaire de viol en Suède. "Je peux très clairement dire non, il n'y a rien de cela dans cette affaire", a assuré Mme Ny, qui a également dit "ne pas être au courant" des tentatives, vaines selon M. Assange, pour la rencontrer.

L'avocat de Julian Assange s'est aussi dit inquiet dimanche d'une possible extradition de son client vers les États-Unis, une fois qu'il aura été arrêté et confié à la police suédoise, soulignant les "déclarations belliqueuses venant des États-Unis" à l'encontre de son client. Mais Marianne Ny a exclu cette possibilité. "Cela ne peut pas se passer dans un cas comme celui-ci. Si quelqu'un est arrêté et poursuivi par un tribunal suédois, alors aucune autorité suédoise ou étrangère ne peut simplement venir chercher l'intéressé", a-t-elle affirmé à la télévision suédoise TV4.

Une éventuelle extradition n'est possible qu'après la fin du processus judiciaire en Suède, a-t-elle ensuite précisé. "S'il est inculpé et qu'il y a un procès, le tribunal peut décider qu'il soit expulsé vers son pays d'origine après avoir purgé sa peine", en l'occurrence l'Australie, a expliqué Mme Ny. "Mais si un État demande qu'il soit extradé avant qu'il n'ait été expulsé, ce processus prévaut", a-t-elle précisé.


L'avocat suédois de M. Assange, Bjoern Hurtig, avait indiqué jeudi à l'AFP qu'il contesterait une éventuelle extradition de son client en cas d'arrestation hors de Suède. Julian Assange, 39 ans, fait l'objet d'un mandat d'arrêt international lancé par la Suède pour des affaires de "viol", d'"agression sexuelle" et de "coercition" commis sur deux femmes, des faits qui se seraient produits dans le pays nordique en août.
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Lun 6 Déc - 10:50

Wikileaks publie les sites à protéger des terroristes
http://lci.tf1.fr/monde/2010-12/wikileaks-publie-les-sites-a-proteger-des-terroristes-6176489.html
Le site a mis en ligne une liste de sites industriels et infrastructures sensibles à travers le monde que les Etats-Unis veulent protéger d'attaques terroristes. Selon Washington, leur perte "affecterait de manière significative" la sécurité américaine.

Comme tous les jours depuis plus d'une semaine, Wikileaks publie la correspondance entre les ambassades américaines à travers le monde et le ministère américain des Affaires étrangères. Parmi les "perles" de lundi, une liste d'installations industrielles que les Etats-Unis veulent à tout prix protéger d'éventuelles attaques terroristes, un peu partout dans le monde -cette liste ne comprend pas les sites situés sur le territoire américain.

Un télégramme du département d'Etat datant de février 2009 demande en effet aux représentations diplomatiques américaines de recenser les "infrastructures sensibles et ressources clés" à l'étranger "dont la perte affecterait de manière significative la santé publique, la sécurité économique et/ou la sécurité nationale des Etats-Unis" La mise à jour cette liste visait à "prévenir, dissuader et neutraliser ou atténuer les effets d'actes terroristes visant à détruire, bloquer ou exploiter" ces infrastructures.

Plusieurs sites en France

Que trouve-t-on dans cette liste ? Outre des infrastructures stratégiques (câbles sous-marins de télécommunications, ports, barrages, oléoducs, gazoducs..), la liste recense également, entre autres, le canal de Panama, une mine de cobalt au Congo, d'autres mines en Afrique du Sud et Amérique latine ainsi que des entreprises pharmaceutiques produisant des vaccins au Danemark, en Italie, en Allemagne et en Australie.

Et en France ? La liste cite les groupes pharmaceutiques Sanofi-Aventis, EMD Pharms, GlaxoSmithKline (notamment le site d'Evreux), Diagast (réactifs pour les groupes sanguins) et Sanofi Pasteur (vaccins contre la rage, notamment le site de Lyon) ainsi que le groupe industriel Alstom et les points d'arrivée de câbles de télécommunication transatlantiques, à Plérin et Lannion. Deux sites outre-Mer, points d'arrivée du câble sous-marin Americas-II sont évoqués : l'un à Cayenne, en Guyane, et l'autre au Lamentin, en Martinique.

"Irresponsable"

Pour Malcolm Rifkind, ancien ministre britannique des Affaires étrangères et de la Défense, l'attitude de WikiLeaks est "irresponsable" dans la mesure où cette liste peut aider des groupes terroristes : "C'est une preuve de plus qu'ils ont un comportement presque criminel. C'est le genre d'informations qui intéressent les terroristes"
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Lun 6 Déc - 18:38

Le fondateur de Wikileaks privé de compte en banque suisse
Postfinnace, la filiale bancaire de la Poste suisse, annonce avoir fermé le compte de Julian Assange, le fondateur de Wikileaks. Non pas par acharnement, mais en raison de "fausses indications sur son lieu de domicile", selon la banque.

....... ils n'ont aucune honte, ni le courage de leurs actes .... ^^
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Lun 6 Déc - 19:06

Face aux attaques, WikiLeaks cherche à se protéger
(AFP) – Il y a 58 minutes
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hDAWNmMA9U7wsNtMPc2ASK7Bs7eg?docId=CNG.0d803f24092adb10af5507c961c45e99.701
WASHINGTON — En butte à des cyber-attaques, WikiLeaks, le site spécialisé dans la publication de documents secrets, incite à la création de "sites miroirs" qui répliquent son contenu sur la toile et a entrepris la diffusion de versions cryptées des documents en sa possession.
"WikiLeaks est actuellement victime d'importantes attaques. Pour qu'il soit impossible de supprimer complètement WikiLeaks d'internet, nous avons besoin de votre aide", indique l'organisation sur son site.

Le site demande aux internautes le soutenant et possédant un serveur internet "d'allouer une partie de vos ressources d'hébergement à WikiLeaks", avec une page mode d'emploi pour créer de tels "mirroirs" qui recopient à l'identique son contenu, garantissant ainsi la permanence des mémos diplomatiques américains sur le web.

Lundi, WikiLeaks répertoriait (liste à jour dimanche à 19H43 GMT) 208 sites mirroirs.
Le phénomène est connu sous le nom "+d'effet Barbra Streisand+", explique Jean-Marc Manach, journaliste français spécialiste des questions de surveillance et de liberté sur le net.
"Il y a quelques années, un photographe avait pris en photo une des maisons de l'artiste. Elle avait porté plainte pour atteinte au droit à l'image et demandé à ce que la photo soit retirée du net. Des centaines de personnes ont recopié la photo sur leur site. Depuis, on surnomme +effet Barbra Streisand+ la diffusion à grande échelle d'une information ou de documents faisant l'objet d'une tentative de censure", poursuit-il.

WikiLeaks, qui a publié ces derniers mois des documents secrets sur les guerres en Irak et en Afghanistan et dévoile au compte-gouttes depuis une semaine des télégrammes diplomatiques américains, s'est attiré les foudres de nombreux pays, Etats-Unis en tête.

Son site est victime depuis plusieurs jours de cyber-attaques, qui ont bloqué à plusieurs reprises tout accès et l'ont contraint à trouver de nouvelles adresses internet, dont certaines ont été à leur tour victimes d'attaques de type "déni de service", généralement en saturant le serveur visé de demandes.
Autre mesure de précaution, WikiLeaks a entrepris de dupliquer la totalité des câbles diplomatiques en sa possession - plus de 250.000 selon le site - dans un fichier baptisé "assurance.aes256" de 1,5 gigabit, protégé par une clé à 256 bits, les plus puissantes. Fichier disponible sur certains sites, comme thepiratebay.org.

"Les archives du Cablegate ont été disséminées, ainsi que des documents significatifs des Etats-Unis et d'autre pays, à plus de 100.000 personnes sous forme cryptée. Si quelque chose nous arrive les parties clé seront automatiquement rendues publiques. De plus, les archives du Cablegate sont entre les mains de nombreux médias. L'Histoire vaincra. Le monde sera un meilleur endroit", a expliqué Julian Assange à propos de cette "assurance", s'exprimant en ligne via le Guardian, un des journaux associés à WikiLeaks.

M. Assange lui-même est traqué par la police, objet d'un mandat d'arrêt dans une affaire de viol en Suède. La figure publique de WikiLeaks, un Australien de 39 ans, se trouverait en Grande-Bretagne. Un de ses avocats britanniques a dénoncé "des motivations politiques" à ces poursuites.
WikiLeaks a en tout cas sur la page "soutien" de son site un "fonds pour la défense de Julian Assange et d'autres personnels de WikiLeaks", auquel les internautes sont appelés à faire des donations, sur un compte ouvert au nom d'"Assange Julian Paul, Genève" à Postfinance, la filiale bancaire de la Poste suisse.

Postfinance a annoncé lundi avoir fermé ce compte, en raison de "fausses indications sur son lieu de domicile".

WikiLeaks appelle également aux dons directement pour le fonctionnement du site, via deux autres comptes en Islande et en Allemagne, ou à une adresse postale australienne.

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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Mar 7 Déc - 10:14

OVH : la justice ne se prononce pas sur l'hébergement de Wikileaks
http://www.numerama.com/magazine/17544-ovh-la-justice-ne-se-prononce-pas-sur-l-hebergement-de-wikileaks.html
La justice française n'a pas réussi à se prononcer sur l'hébergement de Wikileaks par OVH. À Lille et à Paris, les juges ont rejeté les requêtes formulées par l'hébergeur français.

Le statu quo est pour l'instant maintenu. Alors que l'hébergement de Wikileaks par OVH agace la classe politique française, à commencer par le ministre Éric Besson, la justice n'a pas encore pu se prononcer sur la légalité du site lanceur d'alerte sur le territoire français. C'est ce qu'a expliqué lundi soir le directeur général d'OVH Octave Klaba dans un message publié sur le forum officiel de la société.

Vendredi, OVH avait d'abord saisi le juge des référés pour qu'il se prononce rapidement sur l'avenir de Wikileaks en France. La société spécialisée dans l'hébergement avait d'ores et déjà prévenu qu'elle se plierait à la décision du juge, qu'elle soit favorable ou non au site web. Néanmoins, la requête a été rejetée au motif qu'elle était incomplète au regard du dossier.

"Rejetons la demande, la société OVH ne justifiant pas de la nécessité pour elle d'obtenir une autorisation judiciaire pour suspendre l'hébergement du site internet www.wikileaks.ch" indique (.pdf) l'ordonnance du tribunal de grande instance de Lille. Sur le forum, Octave Klaba a précisé que la requête avait été "simplifiée" au maximum, dans la mesure où "le juge s'est prononcé à 17h30" alors que la requête a été déposée à 16h.

Suite à cette première requête, OVH en a présenté deux autres devant les tribunaux de grande instance de Lille et de Paris. Cependant, " le juge de Lille a confirmé sa décision de vendredi" malgré la présentation d'une "requête complète (.pdf) avec toutes les pièces nécessaires", a regretté Octave Klaba, qui a indiqué que les motivations précises du juge seront communiquées aujourd'hui.

Du côté de la procédure initiée à Paris, le juge "a dit que l'affaire était complexe et a demandé que la requête soit plaidée auprès du premier vice-président du TGI de Paris" a raconté le directeur général d'OVH. "Ça a été fait. Il était d'avis que notre demande devait être rejetée, mais a demandé l'avis du président du TGI de Paris qui lui n'était pas de cet avis".

"Ce dernier a renvoyé le dossier auprès du premier juge qui, après réflexion, a rejeté notre demande (.pdf) au motif qu'un tel dossier nécessitait un débat contradictoire. Nous n'avons pas encore le document signé de sa main. Nous l'aurons demain (aujourd'hui, ndlr) et nous allons le publier" a-t-il précisé, en ajoutant ne pas être surpris par les décisions rendues.

Suite à ces trois rejets, Éric Besson a estimé que "la justice n'a pas voulu autoriser l'hébergement d'un tel en France. C'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont choqués par les activités irresponsables du site Wikileaks". Une lecture qui peut surprendre, puisque la justice n'a en réalité ni autorisé ni interdit l'hébergement de Wikileaks par OVH.

Depuis la semaine dernière, le ministre en charge de l'économie numérique cherche le moyen de bannir Wikileaks de France. Jeudi, Éric Besson a écrit au Conseil Général de l'Industrie, de l'Energie et des Technologies (CGIET) en affirmant que "la France ne peut héberger des sites Internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique".

"On ne peut héberger des sites Internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres Etats en raison d'atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux" avait-il écrit, demandant au CGIET de trouver tous les moyens juridiques et techniques pour expulser Wikileaks hors de France. Selon Octave Klaba, trois cas de figure devraient se profiler.

Soit une personne "fasse une notification de contenu manifestement illicite auprès de l'hébergeur, en la justifiant avec les fondements légaux pour que ce dernier procède au retrait de ce contenu". C'est l'une des dipositions de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN). Soit un individu "assigne en référé notre client. Une discussion contradictoire pourra avoir lieu et le juge pourra se prononcer".

Enfin, il faut qu'une personne "saisisse le juge des référés et demande de censurer le site sur le territoire français. C'est une procédure vraiment exceptionnel. Il y a un précédent dans l'histoire de la justice avec l'affaire relative au site "aaargh". Avec les sites sur les jeux, cette procédure commence à être utilisée".

Avec les résultats que l'on connaît.
>>>>
Déjà un site miroir pour contourner le filtrage de l'ARJEL
http://www.numerama.com/magazine/16478-deja-un-site-miroir-pour-contourner-le-filtrage-de-l-arjel.html



Le fondateur de WikiLeaks pourrait reparaître en Grande-Bretagne
http://www.leparisien.fr/wikileaks-tempete-sur-la-diplomatie-americaine/le-fondateur-de-wikileaks-pourrait-reparaitre-en-grande-bretagne-07-12-2010-1181543.php
Julian Assange, qui pourrait presque détrôner Ben Laden au rang d'ennemi public numéro 1 tant les fuites de secrets-défense via son site WikiLeaks mettent la diplomatie mondiale en émoi, devrait se présenter mardi devant la justice britannique, selon le quotidien The Guardian.

Citant des sources anonymes, le quotidien affirme mardi que l'Australien âgé de 39 ans viendrait négocier sa liberté provisoire sous caution. Celle-ci pourrait être d'un montant se situant entre 120 000 et 240 000 euros. Six personnes au moins devraient en outre se porter garantes pour lui.

Un nouveau mandat d'arrêt lancé contre lui par la Suède

L'avocat de Julian Assange, Mark Stephens, s'est refusé à confirmer mais son client, qui se trouve probablement en Angleterre, doit négocier rapidement avec la justice britannique s'il veut desserrer l'étau qui l'étreint.

Car parallèlement aux nouvelles révélations sur WikiLeaks sur la correspondance diplomatique secrète des Etats-Unis, la Suède a opportunément lancé un nouveau mandat d'arrêt international pour des affaires de «viol, d'agression sexuelle et de coercition» à l'encontre de deux femmes, des faits survenus en août dans le pays nordique. Le premier mandat d'arrêt émis par la Suède avait été mal rédigé.

Un de ses comptes en banque en Suisse fermé

Postfinance, filiale bancaire de la Poste suisse, a par ailleurs annoncé lundi avoir fermé le compte de Julian Assange, en raison de «fausses indications sur son lieu de domicile à l'ouverture de son compte». Ce compte figurait sur le site et était destiné à recueillir les dons des internautes pour soutenir la cause de WikiLeaks. La veille, dimanche, c'est le site de paiement en ligne PayPal, filiale d'eBay, qui avait lui-aussi coupé les ponts, essuyant presque aussitôt une attaque informatique.

Pendant que des Etats cherchent la réponse contre Assange, WikiLeaks distille ses infos top secrètes. Lundi il a diffusé une liste secrète de sites sensibles hors des frontières américaines que les Etats-Unis veulent protéger d'attaques terroristes. Y figurent notamment le canal de Panama, une mine de cobalt au Congo, des mines en Afrique du Sud et Amérique latine, ainsi que des entreprises pharmaceutiques produisant des vaccins en Allemagne, en Australie, au Danemark, en France et en Italie.
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Mar 7 Déc - 13:01

Le fondateur de Wikileaks arrêté en Grande-Bretagne
FRANCE INFO - 11:55
Julian Assange faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen, pour une affaire de viol en Suède. Son avocat parle de rapports librement consentis - et laisse entendre que l’affaire pourrait avoir des motifs politiques, liés aux révélations divulguées ces derniers mois par son site, Wikileaks.
Il s’est présenté ce matin à la police britannique. Qui l’a arrêté. En vertu d’un nouveau mandat européen, diffusé par Interpol - le premier avait été mal rédigé. Julian Assange doit comparaître aujourd’hui devant la cour de justice de Westminster. Pour plusieurs chefs d’inculpation, coercition, agression sexuelle et viol ; des faits qui auraient été commis en Suède, en août dernier.


Des faits qu’il a toujours démenti. Son avocat reconnaît des rapports “sexuels consentis mais non protégés” . Et laisse entendre que l’affaire pourrait avoir des motifs bien plus politiques : la divulgation massive de documents sur le site Wikileaks a provoqué la colère de tous les gouvernements cités...

Son avocat s’inquiète d’une possible extradition vers les Etats-Unis. Un pays qui menace ainsi directement Julian Assange de poursuites, en représailles à la diffusion des 250.000 télégrammes diplomatiques américains. Mais ils n’ont pas encore trouvé de chef d’inculpation recevable.



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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Mar 7 Déc - 13:27

Besson : «Je n'ai pas demandé l'interdiction de WikiLeaks»
http://www.lefigaro.fr/hightech/2010/12/07/01007-20101207ARTFIG00439-besson-je-n-ai-pas-demande-l-interdiction-de-wikileaks.php
VIDÉO - Le ministre en charge du numérique a pourtant demandé vendredi à ses services de trouver les moyens d'interdire l'hébergement du site d'informations en France.

Éric Besson clarifie sa position sur WikiLeaks. Interrogé lundi soir sur France 2, lors de l'émission Mots croisés, le ministre de l'Industrie, en charge des questions numériques, a affirmé qu'«à ce stade, personne n'a demandé l'interdiction [du site], et notamment pas moi». «Je n'ai pas fait pour l'instant de demande d'interdiction» d'héberger Wikileaks en France, a-t-il répété par la suite.

Dans une lettre envoyée vendredi, Éric Besson avait pourtant demandé à ses services d'indiquer «dans les meilleurs délais possibles quelles actions peuvent être entreprises afin que ce site Internet ne soit plus hébergé en France». Le ministre estimait que cette situation n'était «pas acceptable». «La France ne peut héberger des sites Internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique», écrivait-il.

Mais cette lettre n'a pour l'instant pas été suivie d'une demande d'interdiction formelle, initiée par le ministre. «Je n'ignore pas que cela pose des questions juridiques, et j'ai donc demandé aux services de m'éclairer sur ce que seraient les voies à suivre», a-t-il nuancé. Le CGIET, le Conseil général de l'Industrie, de l'Énergie et des Technologies, devrait rendre son éclairage cette semaine.

«Une dérive irresponsable»

Cette pirouette permet à Éric Besson d'évacuer les décisions de justice rendues lundi suite à des demandes de l'hébergeur français de WikiLeaks, OVH. La justice a refusé de se prononcer sur le caractère illicite du site, ce qui aurait pu mener à son interdiction, et expliqué qu'un tel dossier «nécessitait un débat contradictoire».

Pour Éric Besson, cette procédure initiée par l'hébergeur français OVH n'est donc pas un désaveu, car elle n'est pas significative. «Si j'avais porté plainte, si l'État ou le gouvernement avait demandé l'interdiction du site et que la justice l'avait refusée, c'eut été une information», a déclaré le ministre. Ce scénario reste envisageable.

Éric Besson a néanmoins reconnu que l'hébergement en France de WikiLeaks, qui «met la vie de sources en danger», lui pose «un vrai problème». «On peut être attaché à la liberté d'Internet mais ne pas accepter ce type de dérive», a-t-il affirmé, qualifiant «d'irresponsabilité» la publication des sites que les Américains souhaitent protéger des attaques terroristes, à l'unisson de Nicolas Sarkozy et du reste du gouvernement.

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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Mar 7 Déc - 13:41

Julian Assange s'est livré à la justice
http://www.europe1.fr/International/Julian-Assange-s-est-livre-a-la-justice-327689/

Accusé de viol en Suède, le fondateur de WikiLeaks a été arrêté en Grande-Bretagne, mardi matin.

Il était l'homme le plus recherché dans le monde. Julian Assange a été arrêté mardi matin par la police britannique, après s'être présenté de lui-même dans un commissariat londonien. Selon ses avocats, le fondateur de WikiLeakss'est rendu "de son plein gré", afin de faire valoir son innocence.

"Des charges sans fondement"

Agé de 39 ans, l'Australien était sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé par la Suède. Julian Assange est accusé de "viol, d'agression sexuelle et de coercition" à l'encontre de deux femmes en Suède, des faits qui se seraient déroulés en août 2010. Il a mené depuis des mois une vie de fugitif et s'est efforcé de masquer ses traces. Il se trouvait depuis des semaines dans le sud de l'Angleterre, selon les médias locaux.

Le fondateur de WikiLeaks s'était défendu, quelques jours avant son arrestation, sur Twitter des faits qui lui sont reprochés. Julian Assange avait assuré que "les charges sont sans fondement et le fait qu'elles sortent en ce moment est profondément perturbant".

Le fondateur du site spécialisé dans la publication de documents classés doit être présenté devant la cour de justice de Westminster. Et ce, très rapidement. Selon The Guardian, cela pourrait se faire avant 12h30, heures locales. Julian Assange devra répondre de plusieurs chefs d'inculpation dont "agression sexuelle" et "viol".

"La vérité l'emportera toujours"

Le quotidien The Australian devait publier mardi à minuit, heures locales, un édito de Julian Assange. Quelques extraits sont d'ores et déjà lisibles. Dans ce texte, le fondateur de WikiLeaks reprend les propos de Rupert Murdoch, en 1958 : "Dans la course entre le secret et la vérité, c'est inévitable que la vérité l'emportera toujours''.

"C'est finalement arrivé"

Première réaction après cette arrestation d'un proche de Julian Assange, celle de son fils Daniel, sur Twitter. "Bien, c'est donc arrivé", écrit-il avant d'ajouter : "Il nous reste à tout faire pour que mon père soit traité de façon équitable et apolitique". En répondant à des utilisateurs du site de microblogging, Daniel Assange a dit espérer "que ce n'est pas seulement une étape intermédiaire vers son extradition vers les États-Unis".

Mais "l'arrestation de Julian Assange ne devrait pas avoir de conséquences sur la publication des documents diplomatiques par les médias partenaires de WikiLeaks", a estimé Olivier Tesquet, du site Owni.fr, sur Europe 1. "Julian Assange n’est pas le seul à l’opérationnel, je pense que les rédactions ont toujours un interlocuteur à qui parler", chez WikiLeaks. "Son arrestation ne changera pas le calendrier de publication" des câbles diplomatiques, a-t-il répété, soulignant qu'"il faudra attendre les auditions pour savoir si cela affaibli WikiLeaks sur le long terme".

Une extradition vers les Etats-Unis ?

Cette arrestation constitue le premier acte d'une bataille juridique qui s'annnonce longue et compliquée, selon ses avocats. Ils se disent d'autant plus déterminés à combattre l'extradition de leur client vers la Suède qu'ils redoutent un engrenage judiciaire s'achevant devant les tribunaux américains. L'un des avocats de Julian Assange, Mark Stephens, a, à plusieurs reprises, indiqué qu'il ferait appel d'une éventuelle extradition vers les Etats-Unis.

Julian Assange est dans le collimateur de plusieurs grands pays, dont les Etats-Unis depuis la publication sur son site de câbles diplomatiques américains. Les Américains menacent de poursuites le fondateur de WikiLeaks, en représailles à la diffusion de télégrammes diplomatiques américains hautement embarrassants.

La procédure d'extradition de Julian Assange pourrait prendre plusieurs semaines, voire des mois. En cas d'acceptation de la procédure d'extradition, le prévenu est déféré sous dix jours devant un juge. Il dispose d'un délai de sept jours pour faire appel. S'il y renonce, il est susceptible d'être extradé dans les dix jours suivant l'expiration du délai d'appel. Mais en cas de contestation, "la procédure peut durer des mois, avec des recours devant la cour d'appel et la cour suprême", a précisé l'agence britannique pour le crime organisé (SOCA).
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Mar 7 Déc - 18:30

WikiLeaks privé d’argent frais
FRANCE INFO - 16:13
Tour à tour, Visa, MasterCard et Paypal ont annoncé qu’ils bloquaient les paiements et virements à WikiLeaks. Un porte-parole de MasterCard justifie cette décision par le fait que l’activité du site est illégale. Du moins, dans l’attente d’une enquête...
Puisqu’il semble aujourd’hui impossible de fermer ou d’interdire WikiLeaks - à chaque fois que la menace est brandie, ce sont des dizaines de sites-miroirs qui voient le jour - c’est au porte-monnaie que l’on tape...



L'appel aux dons, que l'on trouve sur le site de WikiLeaks.
Copie d'écran

Tour à tour, Visa, MasterCard et Paypal ont annoncé la suspension des paiements à WikiLeaks.
Hier, c’est Postfinance, la filiale bancaire de la Poste suisse, qui a annoncé avoir fermé le compte de Julian Assange, en raison de “fausses indications sur son lieu de domicile à l’ouverture de son compte”. C’est ce compte, destiné aux dons pour Julian Assange et d’autres membres de WikiLeaks, qui figurait sur le site.

Visa Europe confesse avoir pris cette décision de son propre chef, “dans l’attente d’éléments supplémentaires sur la nature” des activités de WikiLeaks, “et en attendant de savoir s’il contrevient aux règles de fonctionnement de Visa”
“Je ne pense pas que nous ayons agi sous l’effet d’une quelconque pression d’un gouvernement” , conclut un porte-parole.


MasterCard est encore plus clair, et estime que l’activité de WikiLeaks est illégale. “Le règlement de MasterCard interdit aux clients de s’engager ou faciliter, directement ou indirectement, toute action illégale”, explique un porte-parole.
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Re: WIKILEAKS

Message  niouze le Mar 7 Déc - 22:28

c'est marrant mais mastercards paypal et consort quand il s'agit de faire payer les client de site de cul ils se pose pas tant de question ...

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Re: WIKILEAKS

Message  niouze le Mer 8 Déc - 0:57

Selon l'AFP :
WikiLeaks va continuer à publier des télégrammes diplomatiques américains, malgré l'arrestation dans la matinée de son fondateur Julian Assange, a assuré un journaliste travaillant pour le site. "Concernant tout ce qui se passe actuellement, tout est prévu, tout ça va continuer comme jamais. C'est tout ce que je peux vous dire", a déclaré James Ball, joint par téléphone à Londres.

Un message posté peu après sur le compte Twitter de WikiLeaks affirme également: "les actions menées contre notre rédacteur en chef Julian Assange n'affecteront pas notre travail: nous publierons cette nuit d'autres télégrammes comme d'habitude".

Julian Assange, un Australien de 39 ans, s'est livré mardi matin à la police britannique et a été aussitôt arrêté en vertu d'un mandat européen délivré par la Suède qui réclame son extradition dans une affaire de viol. WikiLeaks distille depuis le 28 novembre des milliers de télégrammes confidentiels américains qui mettent en émoi la diplomatie mondiale.

Outre le mandat d'arrêt contre son fondateur, WikiLeaks se débat aussi depuis plusieurs jours contre une offensive tous azimuts allant des cyber-attaques en passant par des interdictions de domaines et interdits bancaires. Evoquant ces menaces, Julian Assange avait assuré vendredi que "les archives des télégrammes, ainsi que des documents américains importants et ceux d'autres pays, ont été répartis (...), sous leur forme cryptée, entre plus de 100.000 personnes".


+ des dizaines (voir centaine ) de site miroir qui apparaisse regulierement sur le net ....va falloir qu'il légifere serieusement ce net est bien trop libertaire ^^

sur son arrestation et l'accusation
Julian Assange arrêté à Londres, menacé d'extradition en Suède
Par Rue89 | 07/12/2010 | 13H46


Il s'est rendu tout seul à Scotland Yard, à Londres, répondant simplement à une convocation. Julian Assange, le cofondateur de WikiLeaks, a été arrêté mardi matin, et va désormais se battre contre une demande d'extradition en Suède où il est menacé de poursuites pour « viol », ou selon son avocat, « sexe par surprise ».

Julian Assange, un Australien de 39 ans par qui le scandale diplomatique est arrivé avec la dernière livraison de 250 000 documents confidentiels américains, devait être présenté devant un juge londonien mardi, au début d'une procédure d'extradition pour répondre, devant la justice suédoise, d'une plainte pour agression sexuelle.

Le juge devrait lui demander s'il accepte la procédure d'extradition en vertu d'une procédure d'urgence européenne, ce que Julian Assange devrait refuser.

Il est entré au tribunal de Westminster par la porte arrière à 12h45 (heure locale, 13h45 heure française), accompagné de ses deux avocats, Mark Stephens et Jennifer Robinson.

Il est accusé dans un cas de viol, et dans un autre de « sexe par surprise », c'est-à-dire d'un rapport sexuel consentant, mais que le droit suédois assimile au viol dès lors qu'il y a un rapport sexuel sans préservatif, contre l'avis de sa partenaire. C'est une incrimination qui existe en Suède mais pas dans la plupart des autres pays d'Europe. Assange dément ces accusations.

Selon la BBC, la police britannique a reçu lundi un nouveau mandat d'arrêt international émis par la justice suédoise à l'encontre d'Assange, pour des affaires de « viol, d'agression sexuelle et de coercition » à l'encontre de deux femmes, des faits survenus en août.

Le juge devra notamment décider dès mardi s'il maintient Julian Assange en détention ou s'il le libère sous caution en attendant une audience plus complète. Dans ce dernier cas, le porte-parole de WikiLeaks devra s'acquitter d'une somme de 100 000 à 200 000 livres sterling (120 000 à 240 000 euros), et présenter six garants. Or, plusieurs de ses comptes ont été bloqués ou fermés ces derniers jours, dont le compte Paypal de l'organisation.
Poursuites américaines possibles

Il pourrait encourir d'autres poursuites de la part des Etats-Unis à la suite de la récente diffusion des télégrammes diplomatiques américains, et le secrétaire américain à la Justice, Eric Holder, a confirmé qu'« un certain nombre d'actions » pourraient être entreprises.

Pour des raisons privées ou pour l'action de l'organisation qu'il incarne, Julian Assange a vu son espace se rétrécir ces derniers jours, avec la fermeture de ses serveurs, de ses comptes bancaires, et les menaces judiciaires.

Seule consolation pour WikiLeaks, la justice française, saisie par la société OVH à la suite des déclarations menaçantes de ministre de l'Industrie Eric Besson, a estimé qu'une décision en référé ne pouvait être prise sur l'hébergement de WikiLeaks par OVH, et qu'un débat contradictoire sur le fond de l'affaire était nécessaire. Un répit bienvenu pour une organisation sous pression.

Dès mardi, une porte-parole de WikiLeaks a dénoncé cette arrestation comme une « atteinte à la liberté d'expression », et a confirmé que l'organisation poursuivrait son activité, et s'apprêtait à rendre publics de nouveaux documents.
Une tribune en Australie

Au même moment, paraît dans son pays d'origine, l'Australie, une tribune de Julian Assange dans le quotidien The Australian, dans laquelle il défend ses actions et se revendique un rôle de « média » :

« Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts, et WikiLeaks fait partie de ces médias. Les médias aident à préserver des gouvernements honnêtes. WikiLeaks a révélé des vérités solides à propos des guerres d'Irak et d'Afghanistan, et a sorti des affaires de corruption de la part d'entreprises ».

Il critique sévèrement le premier ministre australien, Julia Gillard, qui, écrit-il, « veut tuer le porteur de mauvaises nouvelles » parce qu'elle ne veut pas que la vérité sorte, y compris sur les affaires diplomatiques et politiques australiennes.

La travailliste Julia Gillard a menacé de retirer sa nationalité australienne à Julian Assange après les dernières révélations de documents du Département d'Etat américain.

Julian Assange conclut en faisant le parallèle entre ses révélations et les « Pentagon papers », diffusés à l'époque de la guerre du Vietnam, dans les années 60, et qui avaient joué un rôle important dans l'évolution de l'opinion publique américaine contre la guerre.

« Dans une décision-clé concernant les documents du Pentagone, la Cour suprême américaine a déclaré que “seule une presse libre et sans restriction peut efficacement révéler ce que cache un gouvernement”.

La tempête qui entoure WikiLeaks aujourd'hui renforce le besoin de défendre le droit de tous les médias de révéler la vérité. »

Viol ou « sexe par surprise » ? Le recit des faits

Mark Stephens, l'avocat londonien de Julian Assange, explique à AOL News que « Julian Assange n'est pas recherché pour des allégations de viol mais pour “sexe par surprise” ».

Il précise que c'est une qualification suédoise punie par une amende de 5 000 couronnes soit environ 540 euros. Un texte qui considère comme un délit le fait de refuser de mettre un préservatif. Le parquet de Goteborg tient actuellement une conférence de presse sur le « cas Assange ».

Le Daily Mail avait, le 29 août, publié les procès-verbaux d'audition des deux femmes ayant porté plainte contre Julian Assange.

Morceaux choisis et traduits de ces PV par le blogueur de Pour ceux qui aiment le Net :

« Julian Assange a atterri à Stockholm le mercredi 11 août pour prendre la parole à un séminaire organisé par le Parti social-démocrate, parti de gauche suédois.

Une des organisatrices, une femme de 31 ans (la “femme A”) qui travaille pour la branche chrétienne du Parti, a offert de l'accueillir dans une chambre de son appartement à Södermalm, Stockholm.

Elle disait devoir se rendre dans sa famille et qu'elle serait absente le temps du séjour. Mais elle est revenue avant. »

Le récit d'un policier :

« Ils ont eu une discussion et décidé que ce serait OK de partager l'appartement, puis ils sont sortis pour dîner. Quand ils sont rentrés, ils ont eu des relations sexuelles, mais il y a eu un problème avec le préservatif -il a craqué.

La plaignante a dit qu'elle pensait que Julian Assange a fait cela délibérément. Lui a insisté disant que c'était un accident.

La femme a dit qu'il n'a pas voulu stopper le rapport lorsqu'elle lui a demandé après l'éclatement du préservatif. »

Sur la « femme B » :

« C'est une blonde d'un peu plus de 20 ans.

Dans sa déclaration à la police, la femme B décrit comment, à la suite des fuites sur l'Afghanistan, elle a vu Assange être interviewé à la télévision et être instantanément fascinée : “ Je le trouvais intéressant, courageux et admirable.”

Au cours des semaines suivantes, elle a lu tout ce qu'elle pouvait trouver à son sujet sur Internet. Elle a ainsi découvert que Julian Assange devait se rendre en Suède pour un séminaire. Alors elle a envoyé un mail aux organisateurs pour proposer son aide.

Le jour du séminaire, la jeune femme s'est présentée avec une tenue qui attire le regard, dit le document qui précise qu'elle portait un pull en cachemire rose fuchsia. Elle raconte que la salle était pleine de personnes habillées en gris et qu'elle se sentait mal à l'aise, pas à sa place.

Elle s'est tout de même assise au premier rang. Les organisateurs lui ont demandé d'aller acheter un câble d'ordinateur pour Assange et “ personne ne m'a dit merci ”, dit-elle.

Julian Assange a parlé pendant 90 minutes sur le thème : “ La première victime de la guerre est la vérité.”

Après la conférence, la jeune femme a attendu à l'extérieur du bâtiment avant d'aborder un membre de l'entourage de Assange qui l'a invité à rejoindre le groupe pour déjeuner.

La femme admet qu'elle voulait engager la conversation avec “ son héros ” et dit que c'est au moment du fromage qu'elle lui a adressé la parole. Julian Assange l'a regardé droit dans les yeux et s'est mis à lui donner à manger. »

Julian Assange à la femme B : « Vous êtes très jolie… pour moi. »

« Ils ont quitté le restaurant ensemble et dans le métro, il a été reconnu par un homme qui lui a parlé de son admiration pour WikiLeaks.

Ensuite, le couple a été au Museum d'histoire naturelle ou Julian Assange a utilisé un des ordinateurs pour tweeter sa journée.

A 18 heures, ils ont été au cinéma. La jeune femme raconte qu'ils se sont installés au fond de la salle et qu'ils “ sont allés bien au-delà des baisers et des caresses ”.

Après le cinéma, ce fut le parc où, selon la jeune femme, Assange lui a dit : “ Vous êtes très jolie … pour moi. ”

Ensuite, Julian Assange a fait une courte sieste de vingt minutes avant de prendre congé pour aller à une fête de l'écrevisse (tradition suédoise). La soirée était organisée par la première femme, celle avec qui il avait couché deux nuits auparavant.

Le lendemain la femme B a tenté de joindre Assange sans succès. Ils se sont retrouvés 24 heures plus tard chez elle. »

« La magie avait disparu […] C'était ennuyeux, comme la routine »

« […] la dernière fois, elle a payé son billet de train parce qu'il n'avait pas d'argent. Il expliquait qu'il ne voulait pas utiliser sa carte de crédit pour ne pas laisser de trace au cas où il était suivi.

La jeune femme raconte le début de la soirée avec une certaine amertume : “Il faisait plus attention à son ordinateur qu'à moi. Il a passé la plupart du temps à surfer sur Internet, à lire des histoires sur lui. Il écrivait des tweets ou envoyait des SMS depuis son téléphone. […] La magie avait disparu […] C'était ennuyeux, comme la routine. ”

Une source proche de l'enquête explique que le lendemain matin le couple a fait l'amour. Julian Assange n'a pas mis de préservatif alors que la jeune femme dit avoir insisté pour qu'il en utilise un.

Voilà la base de l'accusation de viol.

La jeune femme raconte qu'ils ont pris le petit déjeuner dans une atmosphère tendue et dit avoir essayé de détendre l'atmosphère en disant sur le ton de la plaisanterie : “ Et si j'étais enceinte ? ”

Julian Assange est parti. Une fois de plus, c'est elle qui payé son billet de train retour pour Stockholm. Quand elle lui a demandé s'il allait appeler il a dit : “Oui, je le ferai. ”

Il n'a jamais plus répondu aux appels de la jeune femme par la suite. »

La femme A et la femme B se rencontrent :

« L'affaire s'est nouée lorsque les deux femmes se sont rencontrées (la première avait embauché la seconde pour aider au séminaire). Elles ont réalisé qu'elles avaient eu une histoire avec Julian Assange.

Elles ont parlé de rapports sexuels non-protégés et ont pris peur. La seconde jeune femme en particulier a eu peur du sida.

Julian Assange a refusé de faire un test de dépistage et les deux femmes ont été ensemble porter plainte. »

La Suède arrive en tête des pays d'Europe pour le nombre de viol par habitant : 46 pour 100 000. Selon l'éditorialiste de l'hebdomadaire Fokus :

« Ces chiffres s'expliquent en partie par la définition légèrement différente que la Suède en donne.

Depuis 2005, il n'est plus nécessaire qu'il y ait eu violence ou menace de violence pour engager des poursuites. Il suffit que la victime se soit ­trouvée dans un état d'impuissance -endormie, ivre ou sans connaissance. »
bref le gars serait un con mais de la a parler de viol !

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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Mer 8 Déc - 10:28

Assange et "l'affaire du préservatif"
http://www.europe1.fr/International/Assange-et-l-affaire-du-preservatif-328317/
Selon le scénario établi par la police suédoise, il ne peut pas être accusé de viol, affirme son avocat.

Sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par la Suède, Julian Assange a été arrêté mardi par la police britannique, et a passé sa première nuit en prison. Le fondateur de WikiLeaks est accusé de viol et d’agression sexuelle par deux femmes. Mais pour son avocat Mark Stephens, qui s’appuie sur les documents de procédure, son client devrait être accusé de "sexe par surprise", un délit reconnu par la justice suédoise, et non de viol. Retour sur les faits.

La femme "A", la femme "B"

Selon le Daily Mail , qui a eu accès aux fameux documents, Julian Assange a débarqué en Suède le 11 août 2010 pour participer à un séminaire à l’invitation du Parti social-démocrate suédois. Il restera une semaine à Stockholm, au cours de laquelle il aura des relations sexuelles avec deux femmes différentes, selon le quotidien britannique, traduit par le journaliste Patrice Thomas sur son blog.

La première de ces "victimes" présumées n’est autre que l’une des organisatrices du séminaire. La "femme A", comme l’appellent les policiers suédois dans leurs comptes-rendus, avait offert de prêter son appartement à Julian Assange, puisqu’elle-même devait être absente. Finalement retenue à Stockholm, elle a accepté de partager son domicile avec son invité.

Un préservatif craque

"Puis ils sont sortis pour dîner", raconte un policier. "Quand ils sont rentrés, ils ont eu des relations sexuelles, mais il y a eu un problème avec le préservatif, qui a craqué. La plaignante a dit qu’elle pensait que Julian Assange a fait cela délibérément. Lui a insisté disant que c’était un accident." La femme a voulu stopper leurs ébats, mais Julian Assange aurait refusé. Premier grief.

Dès le lendemain, la "femme B" faisait son apparition. C’est une jeune femme de 20 ans environ, fascinée par l’action et la personnalité du fondateur de WikiLeaks, et qui s’était débrouillée pour se faire embaucher dans le personnel d’accueil du séminaire. Lors de la prise de parole de Julian Assange, elle était assise au premier rang. Puis elle est parvenue à se faire inviter au restaurant en compagnie du groupe accompagnant le fondateur de WikiLeaks.

Au cours du repas, et au prix d’efforts visibles, selon un participant, elle est parvenue à attirer l’attention de Julian Assange. Les deux protagonistes ont alors faussé compagnie à leurs camarades et sont allés au cinéma où, de l’aveu même de la jeune femme, ils "sont allés bien au-delà des baisers et des caresses". Deux jours plus tard, les deux amants se sont revus, chez la jeune femme. Le couple a de nouveau eu des relations sexuelles, mais cette fois Julian Assange aurait refusé de mettre un préservatif, malgré l’insistance de sa partenaire.

Une magistrate militante

L’affaire aurait pu en rester là si les deux femmes ne s’étaient pas rencontrées. La première avait en effet embauché la seconde pour le séminaire, et au cours d’une conversation, elles se sont rendu compte qu’elles avaient toutes les deux eu une aventure avec le même homme. Après avoir toutes deux évoqué des rapports non protégés et leur peur d’une maladie sexuellement transmissible, elles ont décidé de porter plainte au commissariat, notamment parce que Julian Assange a refusé de se plier à un test de dépistage.

Pour James Catlin, qui a été l'avocat de Julian Assange, "cette affaire entrera dans l'histoire comme l'affaire du préservatif. Il y a un préservatif au début. Et puis il n'y a plus de préservatif. Et le rapport est toujours consenti. Mais par la suite, les femmes en question disent : "voilà, le préservatif aurait dû rester en place tout le temps, alors tu as fait quelque chose de mal"".

Une amende de 546 euros

La plainte ayant été jugée recevable, restait à définir les chefs d’accusation. Pour deux premiers procureurs, les faits ne justifient pas la qualification de viol, mais uniquement de "sexe par surprise", un délit passible en Suède de 5.000 couronnes, soit 546 euros. Mais pour une troisième, Marianne Ny, cela ne fait aucun doute. Car la magistrate milite pour une réforme des lois suédoises sur le viol, et notamment l’extension au refus de porter un préservatif.

C’est sur cette base que Marianne Ny a relancé l’enquête pour viol et agression sexuelle et lancé un mandat d’arrêt international sur ces qualifications. Qui font peser sur Julian Assange une peine potentielle de quatre ans de prison.

La crainte d'une extradition

L'arrestation de Julian Assange marque pour lui la fin d'une vie de fugitif. Il n’utilisait plus sa carte bleue, changeait très souvent de téléphone portable, ne disait jamais où il se rendait. Bref, une vie en sous-marin. En se livrant, Julian Assange est donc entré dans le système judiciaire international. La Suède a la priorité, mais les Etats-Unis peuvent déposer une demande d'extradition pour récupérer Julian Assange. C'est ce que craint d'ailleurs le fils du fondateur de WikiLeaks.



et dans aucun médias on ne parle d'éventuels ricains en GB en ce moment ....
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Re: WIKILEAKS

Message  tisouit le Mer 8 Déc - 23:35

merci IVO, je connaissais pas et je vois pas beaucoup de gens faire tourner ce site ...
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Jeu 9 Déc - 9:41

Contre l'interdiction de Wikileaks
http://www.pavillon-noir.info/post.forum?mode=reply&t=1678
Auteur :Fabienne
A l'attention de monsieur le premier ministre
Le ministre Eric Besson (économie numérique) veut faire interdire l'hébergement en France de Wikileaks. C'est une atteinte très grave - à la chinoise - à la liberté d'information.
Il faut réagir et empêcher ce forfait contre la démocratie !

Nous demandons donc au premier ministre de donner un démenti immédiat à cette annonce.
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Jeu 9 Déc - 9:45

Wikileaks : la guerre de l’information monte d’un cran
JÉRÔME COLOMBAIN - 06:40
L’affaire Wikileaks encore et toujours… avec une véritable guerre de l’information qui semble s’être engagé sur Internet !

« Site Web introuvable » : voilà ce qui s’affichait hier en page d’accueil du site officiel Mastercard. En fait, le site était en train de s’écrouler sous le coup d’une attaque par « deni de service ».

D’autres sites bancaires - Visa, Paypal ou encore la banque postale suisse - ont également subi ces attaques informatiques de grande ampleur ayant pour effet de paralyser leurs serveurs pendant plusieurs heures.


Des attaques informatiques ont également été menées contre les sites d’avocats et de magistrats suédois liés à l’enquête pour viol concernant le fondateur de Wikileaks.

Tout porte à croire que ces attaques sont la réponse du berger à la bergère. La bergère étant l’institution bancaire qui a récemment coupé les vivres à Wikileaks, et plus largement les Etats-Unis ainsi que tous les gouvernements opposés aux révélations du site suédois. Le berger c’est Wikileaks désormais accompagné de nombreuses brebis sous la forme de hackers qui ont entrepris de le soutenir.

Plusieurs groupes de hackers, dont les "Anonymous", qui s’étaient déjà illustrés dans les batailles autour du piratage de musique, ont lancé une offensive conjointe baptisée "opération vengeance". On ne sait pas combien de personnes y participent mais elles disposent visiblement d’un certain pouvoir de nuisance. Ces « hacktivistes » entendent défendre le site Wikileaks et son créateur Julian Assange désormais hissé au rand de Robin des Bois numérique, celui qui vole l’information des riches pour la donner aux pauvres…

Entre les autorités qui tentent de faire disparaître le site mais qui n’y arrivent par parce qu’il se reproduit partout et les pirates qui sont passés à l’offensive, on assiste à une véritable guerre numérique.

Wikileaks, il en a été question hier à la conférence LeWeb10 qui se déroule actuellement à Paris. C’est le rendez-vous annuel des entrepreneurs du Web. Plusieurs participants, comme Pierre Chappaz, PDG de Wikio, ont dénoncé une « tentative de censure d’Internet par tous les gouvernements de la planète » et se sont dits persuadés que Wikileaks sortira vainqueur de cette guerre de l’information.
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Re: WIKILEAKS

Message  ivo le Jeu 9 Déc - 10:19

RUSSIE - WikiLeaks : Visa et Mastercard au coeur de troublantes révélations
http://www.lepoint.fr/monde/russie-wikileaks-visa-et-mastercard-au-coeur-de-troublantes-revelations-08-12-2010-1272689_24.php
Début 2010, les sociétés américaines auraient bénéficié d'une intense opération de lobbying.

Mastercard et Visa se doutaient-elles des nouvelles informations qu'allait révéler WikiLeaks mercredi ? La coïncidence est troublante. Alors que, mardi soir, les deux géants américains de systèmes de paiement - tout comme PayPal, service de paiement par Internet - ont suspendu les virements au site de Julian Assange, un document provenant de l'ambassade américaine à Moscou a révélé, mercredi, une importante opération de lobbying de la part des autorités américaines en Russie, dans le but de protéger les intérêts de... Visa et Mastercard.

Le document, relayé par le Guardian, date du 1er février dernier. Il fait référence à un projet de loi russe sur un "système national de paiement par carte" qui contiendrait différentes propositions "désavantageuses" pour les "affaires américaines" en Russie. Les autorités russes projetaient de mettre en place un système national de paiement par carte qui ressemblerait à un vaste "consortium de banques publiques", selon le document. L'opérateur gérerait toutes les transactions "intérieures" et en récolterait les bénéfices, estimés à 4 milliards de dollars par an. Autre coup dur pour les deux sociétés : le texte projetait également d'interdire l'envoi à l'étranger des données de paiement pour des transactions à l'intérieur du pays.

Le document confidentiel plaide pour que les diplomates américains et le gouvernement Obama continuent à intervenir auprès des autorités russes pour Visa et Mastercard, "au moins pour amender" le projet de loi, qui n'est pas encore passé par la Douma, chambre basse du parlement russe. "Nous recommandons également que les représentants du gouvernement américain profitent de leurs réunions avec leurs homologues russes, y compris la Commission présidentielle bilatérale (mise en place par Barack Obama pour contribuer au réchauffement des relations américano-russes, NDLR), pour faire pression sur le gouvernement russe et s'assurent que les entreprises de paiement américaines ne seront pas affectées par la nouvelle loi. Visa et Mastercard n'ont pas encore souhaité réagir à la publication de ces documents.
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