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un quinquennat à gauche ???

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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 30 Avr - 9:13

Entre Hollande et les pigeons, ça roucoule !
Le président de la république a annoncé une baisse des impôts pour les actionnaires de PME et les start up. 200 millions d’euros pour solder l’affaire des pigeons, et prouver tout l’amour des socialistes pour les « créateurs de richesse ».

François Hollande n’a pas encore fêté son premier anniversaire à l’Elysée, et voici sa première baisse d’impôt. Oui, vous avez bien lu : une BAISSE, après une hausse de 7,2 milliards d’euros à l’été 2012, puis une vingtaine de milliards à l’automne. Ami contribuable, ne te réjouis pas trop vite, tu as peu de chance d’être concerné, à moins de faire partie de la catégorie des « pigeons », ces chefs et créateurs d’entreprises qui étaient partis en révolte à l’automne dernier, en protestant bruyamment et efficacement contre les dispositions de la loi de finance qui les concernaient.
>>>
http://www.marianne.net/Entre-Hollande-et-les-pigeons-ca-roucoule%C2%A0_a228533.html
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mer 1 Mai - 10:05

Tous entrepreneurs : pour le pigeonnariat en maternelle
http://www.rue89.com/2013/04/30/enseigner-lentrepreneuriat-pigeonnariat-maternelle-241928
Il va falloir allonger la semaine d’école. Après les futurs cours de « morale laïque » de Peillon, qui ont bien occupé trois jours de la semaine dernière, on va donc enseigner « l’entrepreunariat » dans les collèges et les lycées.

« De la sixième à la terminale », a précisé Hollande à l’Elysée devant un parterre de pigeons ravis qui, paraît-il, l’ont applaudi debout à la fin. Car il n’a pas seulement annoncé un allègement des impôts (si vous avez raté des épisodes, le rattrapage est ici) mais donc, paraît-il, des cours d’entrepreunariat, traduction de la vieille revendication patronale : « Aimez-nous ! » A ce stade, le projet ne dit pas si les profs de morale laïque seront les mêmes que les profs d’entrepreunariat, mais pourquoi pas ?

Dès la sixième, donc. Mais pourquoi seulement la sixième ? Pourquoi pas le pigeonnariat dès le primaire ? Et même en maternelle ? Que de temps perdu. Ne peut-on enseigner en maternelle l’accumulation des cubes, la levée de fonds en Choco BN, le tour de table en jetons multicolores, et la plus-value en pièces de puzzle ?

Les profs de SES vont se sentir seuls

Tous entrepreneurs ! Tous créateurs de startups ! Ce ne serait qu’un fumigène parmi d’autres, qui ne vaudrait pas particulièrement qu’on s’y arrête, s’il n’offrait une photo saisissante de l’immuabilité du débat français. Réaction de Jean-Luc Mélenchon, sur France Inter :

« Un jeune élève a bien des choses à apprendre avant de se faire enseigner la cupidité. »

Aime ta boîte comme Hollande et Parisot, ou conchie-la comme Mélenchon : c’est l’un ou l’autre. Rien entre les deux. Le désert. Ah si, tout de même : les profs de SES, pris en tenaille entre les deux injonctions de l’amour et de la détestation, et qui tentent obstinément de faire leur boulot.

« On nous a effectivement reproché de ne pas faire aimer l’entreprise, de trop parler, par exemple, du chômage. Mais nous ne sommes pas là pour la faire aimer ou non, mais pour la faire comprendre », explique à « Libé » Marjorie Galy, présidente de l’association des profs de SES (et non pas seulement de sciences éco, chers confrères de Libé. Ils tiennent au « s », pour « sociales »). Ils vont se sentir bien seuls, les profs de SES. Mais ils ont l’habitude.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Sam 4 Mai - 9:26

Un an de Hollande: et si tout était écrit d'avance
http://www.huffingtonpost.fr/2013/05/03/un-an-hollande-kahn-tweet_n_3207341.html?utm_hp_ref=france
Car, au vu d’une absence de projets, de la médiocrité d’une campagne, d’un évident déficit de leadership, tout était écrit.

Facile à dire après? Jugez-en. Je n’ai rien d’un extralucide, je me trompe comme tout le monde, comme vous, mais pourtant voilà ce que j’écrivais dans La catastrophe du 6 mai 2012 (Plon) publié en juin de l’année passée et écrit entre le 7 et le 20 mai.

"L’UMP perdra les élections législatives. La gauche s’en trouvera confortée dans l’illusion d’être devenue majoritaire. Elle le paiera cher. Lorsque, comme toujours avec la social-démocratie – et notre nouveau président est vraiment social-démocrate -, les renoncements succéderont aux reculades, lorsque les prétendus contempteurs du pouvoir de la finance se plieront aux exigences de l’orthodoxie néolibérale mondialisée, lorsque resurgiront les apparatchiks rassis et que l’omniprésence envahissante de la compagne de l’heureux élu exaspérera les mieux disposés, elle risque de le payer très cher".

"La nouvelle aggravation du chômage n’est rien comparé à ce qui nous attend quand se multiplieront les plans sociaux artificiellement bloqués pour raisons électorales. Quand la vérité concernant l’état réel de nos finances publiques devra être rétablie. Quand il faudra reconnaître que s’impose des réductions de dépenses dont on s’était bien gardé d’annoncer l’ampleur et la couleur. Où sont les forces mobilisables, les énergies disponibles, les convergences nécessaires permettant alors d’élargir la base sociale susceptible de constituer le socle d’un véritable redressement?".

"Hollande élu: il sera facile de mettre sur le dos des prédécesseurs un héritage pire que prévu pour mieux dissoudre des engagements devenus obsolètes dans l’inéluctabilité programmée des sacrifices devenus urgents. Et illico, la gauche de la gauche fera tourner le limonaire du procès en trahison, les écolos se referont une santé en charriant publiquement dans les bégonias, et le front Aubry-Hamon bétonnera son prochain congrès en y faisant couler le ciment de toutes les différences et distanciations identitaires. A l’arrivée, entre les largués du pouvoir d’achat et les damnés des prélèvements obligatoires, les euros allergiques et les sécuritariens, 60 % des Français prendront mentalement le maquis".

Aucun mérite. Le PS et nos institutions, les médias et la droite, étant ce qu’ils sont, ça pouvait difficilement se passer autrement.

Tout est dans le "difficilement".
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Lun 6 Mai - 8:49

Le PS face au vertige du discrédit
http://www.marianne.net/Le-PS-face-au-vertige-du-discredit_a228435.html
Si la gauche au pouvoir n'arrive pas à convaincre, c'est parce qu'elle voit le monde avec une morale de gauche et une focale de droite analyse Christian Salmon, chercheur au CNRS au sein du Centre de recherches sur les arts et le langage.

C'est un leitmotiv qui a acquis la force d'une évidence depuis l' « affaire Cahuzac ». Il faut « mo-ra-li-ser » la vie publique. La moralisation est le chantier de l'action gouvernementale. C'est le dernier refuge du changement. Julien Dray, qui dans sa traversée du désert a retrouvé, semble-t-il, quelque lucidité, confessait récemment sur son blog : « Si l'on doit tirer une leçon de la semaine écoulée, c'est bien que la gauche néolibérale, que certains ont nommée « gauche morale » , est morte. »

Mais qu'est-ce que cette gauche « morale », qui a substitué au combat social et à l'émancipation une logique moralisante et compassionnelle, un combat pour des « valeurs » ? Baudrillard l'appelait « gauche divine ». Depuis avril 2002, elle est tombée en enfer.

Si la disparition de la Dame de fer pouvait contribuer à un effort de réflexion sur les trois décennies néolibérales, elle ne serait pas complètement inutile. En 1981, une gauche de rupture, armée d'un programme commun qui se voulait « anticapitaliste », accédait au pouvoir alors que s'imposait partout la révolution néolibérale lancée par Reagan et Thatcher.

En deux ans, l'éléphant anticapitaliste fut avalé par le boa néolibéral. La deuxième gauche trahit la première avant même que le coq n'eût chanté et que le mur de Berlin fût tombé. C'est cette deuxième gauche qui a inventé la gauche morale, à coups de « parler-vrai », de « réalisme », de « pragmatisme » et de « valeurs ».

Laissant Mitterrand présider à l'Elysée, elle travaillait à changer la syntaxe socialiste en masquant par le recours aux valeurs et au réalisme son ralliement au néolibéralisme. Produit de cet amalgame ethico-capitaliste, de cette chimère constitué d'une tête sociale-démocrate et d'un corps néolibéral : l'« agenda 2010 » de Gerhard Schröder en Allemagne ; l'impasse blairiste en Grande-Bretagne ; la movida zapatériste financée par l'Europe et le surendettement immobilier en Espagne ; l'échec de 2002 et ses métastases tardives en France avec les affaires DSK et Cahuzac, sous le maillot d'Euro RSCG.

En dérégulant la finance et en déprogrammant l'Etat, la révolution néolibérale des années 80 a condamné l'homme politique, placé sous vide, à se reprogrammer sans cesse.

Depuis la crise de 2008, le discours volontariste (churchillien) des gouvernements européens n'est qu'une façade qui tente de masquer l'impuissance relative des Etats soumis à la « règle d'or » et au « protect- euro ».


Plus l'Etat est désarmé, plus l'homme d'Etat doit afficher son volontarisme. La posture du « volontarisme » néolibéral est la forme que prend la volonté politique lorsque le pouvoir est privé de ses moyens d'agir. Mais sa crédibilité est minée par l'impuissance relative de l'Etat. Il faut donc qu'il s'affiche avec plus de force pour se recrédibiliser.

C'est ce lourd bilan qui est l'héritage politique du PS. Un bilan impensé qui a pris le nom et le visage impuissant de François Hollande, qui s'adresse désormais aux Français entre deux portes, comptable par son passé de principal dirigeant du PS de cet amalgame européiste et néolibéral qui a déconstruit la souveraineté de l'Etat, et qui est confronté à la pire crise qu'ait jamais connue un dirigeant, une crise non pas morale mais ontologique.

Pour Gilles Deleuze, être de gauche, c'était avant tout une question de perception, « percevoir d'abord le monde » dans sa globalité : « savoir par exemple que les problèmes du tiers-monde sont plus proches de nous que les problèmes de notre quartier », ce qui est devenu évident avec le réchauffement de la planète et le débat sur les OGM. Une question de focale donc, pas de morale.

Si elle avait écouté Deleuze au lieu de prêter l'oreille aux sirènes doloristes et deloriennes, la gauche aurait pu affronter sérieusement le dilemme de la souveraineté face à la mondialisation néolibérale.

Si la gauche au pouvoir n'arrive pas à convaincre, c'est par défaut de perception : astigmatisme politique. Sa vision est troublée, dédoublée : elle voit le monde avec une morale de gauche et une focale de droite... Elle affirme un volontarisme du changement et dénie l'impuissance liée à une situation d'insouveraineté. La souveraineté d'une nation, d'un peuple, s'appuie sur une double réalité : une puissance d'agir et une certaine symbolique de l'Etat.

Le pouvoir de battre monnaie, celui de défendre le territoire dans ses frontières. C'est cette double réalité que la construction européenne a disloquée. Le couple pouvoir-représentation s'est brisé en deux : d'un côté, une bureaucratie anonyme, de l'autre, des hommes politiques désarmés, un roi nu. D'un côté, des décisions sans visages, de l'autre, des visages impuissants.
Seul le visage poupin de Merkel émerge de ce brouillard d'indécision...

Quand le roi est nu et le pouvoir, impuissant, l'exercice de l'Etat consiste de plus en plus à jouer avec les apparences. La scène politique se déplace : des lieux de la délibération et de la décision politique (forums citoyens, meetings des partis politiques, assemblées élues, ministères) vers les nouveaux espaces de légitimation (télévision et Internet). L'explosion des réseaux sociaux et les chaînes de tout-info ont pulvérisé le temps politique.

La fonction journalistique s'est déportée de ses missions originelles - l'enquête, le reportage, l'analyse politique, bref, l'information - vers une fonction de décryptage visant à découvrir sous les apparences trompeuses de la vie politique la vérité d'un calcul, le secret d'un montage narratif. Sondages et décryptage sont désormais les deux facettes d'une démocratie sans repères, sans frontières, qui a substitué le récit à l'action, la distraction à la délibération.

Tous s'accordent à exiger des gouvernants un grand récit national, mais la vie politique « s'est transformée en une suite intemporelle de chocs », comme l'écrivait Theodor Adorno pour décrire l'expérience du front lors de la Seconde Guerre mondiale. De l'affaire Cahuzac à la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse en passant par la perquisition au domicile de Christine Lagarde, directrice du FMI, l'actualité politico-médiatique est bouleversée.

Elle obéit de moins en moins à l'habile feuilletonisation que les épigones étourdis du storytelling essayent de lui imposer, pour prendre la forme de cette « suite intemporelle de chocs », qui ébranle les soubassements mêmes de nos démocraties et traduit une crise générale de la confiance et de la représentation.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Sam 18 Mai - 9:01

Hollande : du Sarkozy dans le texte
La grande "offensive" de François Hollande, annoncée le 16 mai lors de sa conférence de presse, s’appuie sur des mesures déjà proposées par Nicolas Sarkozy. Quant à ses piques contre l’Allemagne, elles sont avant tout stratégiques, commente un journaliste allemand.
>>>
http://www.courrierinternational.com/article/2013/05/17/hollande-du-sarkozy-dans-le-texte
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Dim 19 Mai - 9:36

Les initiés : enquête sur les hommes de l'ombre de François Hollande
Comme son prédécesseur, François Hollande est entouré de discrets conseillers, gourous de la com, élus, experts et dirigeants. Mais il peine à écouter les plus avisés d'entre eux. De l'Élysée au CAC 40, enquête sur ces conseillers infiltrés au coeur du pouvoir.
>>>
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2013/05/16/01006-20130516ARTFIG00615-comment-le-president-s-entoure-de-conseillers.php
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 21 Mai - 9:54

Violences au Trocadéro : non à la justice coup de menton
http://blogs.rue89.com/chez-noel-mamere/2013/05/20/violences-urbaines-au-trocadero-230363
Ce qui s’est passé au Trocadéro lundi 13 mai, est loin d’être anecdotique. Cette explosion de violence, qui a mêlé supporters du PSG et jeunes venus des cités dans le XVIe arrondissement de Paris, mérite d’être considéré pour ce qu’elle exprime : la rage face à une société qui n’a plus rien à proposer à la jeunesse de son pays.

Il y a un an, François Hollande était élu, en partie, sur sa promesse de prendre à bras le corps cette question sensible entre toutes, renouvelant et modernisant celles qui avaient été faites après les révoltes de 2005 sans que rien ne change. Les emplois d’avenir sont déversés au compte-goutte, la chasse au faciès et les contrôles policiers continuent, comme au temps de Sarkozy, obtenir un logement est toujours une épreuve…

Les discriminations et les inégalités s’accumulent. Les associations de quartiers, hormis celles animées par les évangélistes ou les islamistes, ont disparu, balayées par l’arrêt des subventions et le sentiment de leur inutilité. Les éducateurs et les travailleurs sociaux sont des espèces en voie de disparition, minées par les coupes budgétaires dans les collectivités locales…

Bref, trente ans après la marche pour l’égalité et contre le racisme, dite « marche des beurs », la fameuse politique de la ville et les politiques de prévention ne sont plus une priorité. La spirale de l’exclusion se nourrit de la fragmentation de la société ; la ségrégation sociale et spatiale se conjuguent pour déboucher sur ce qui est ressenti comme un apartheid social, une forme de relégation territoriale structurelle.

Descente sur la capitale

Dans ces conditions, pourquoi s’étonner des réactions à fleur de peau ? Lorsqu’une occasion se présente, la descente sur la capitale, territoire des riches et symbole de la gentrification de l’espace urbain, devient une façon de régler ses comptes pour ceux qui sont condamnés à vivre dans l’entre-soi, à ne jamais pouvoir s’extraire d’un espace où ils se vivent comme des parias urbains. Si les banlieues françaises ne sont pas des ghettos au sens américain du terme, elles sont devenues un espace de souffrance d’où il est très difficile de sortir et donc d’exercer son libre choix.

Force est de constater aujourd’hui que la gauche, après avoir suscité tant d’espoirs, n’a pas plus de réponse que la droite dans ce domaine. On peut même parler d’un échec tragique ou, pire, d’une trahison. Avec la doxa de Manuel Valls, elle rejoint la surenchère sécuritaire de ses prédecesseurs sarkozystes, introduisant dans le vocabulaire de la gauche la stigmatisation qui répond à l’attente de son électorat : les « voyous », la « racaille », seront traités par les mêmes voies de la comparution immédiate et des coups de menton du Ministre.

Ce n’est pas sombrer dans l’angélisme que de constater que la seule répression ne fait en rien reculer la violence urbaine . Certes, il faut que la société se défende, mais si la seule réponse est policière, comment s’étonner des explosions à répétition ?

Les jeunes ne votent pas, donc ils ne sont pas un sujet pour les responsables politiques, mais juste un « problème » qu’il faut régler par la force parce que, comme l’a écrit Jean-Sébastien Vialatte, député de la 7ème circonscription du Var et maire de Six-Fours-les-Plages, sur son compte twitter : « Les casseurs sont sûrement des descendants d’esclaves, ils ont des excuses. Taubira va leur donner une compensation ! ».

Ces paroles de haine raciale et de discrimination, quelques jours après le débat sur les réparations qui a embrasé le pays à l’occasion du 10 mai, jour de la commémoration de l’esclavage, ce crime imprescriptible contre l’humanité, reflète ce que pensent bon nombre de nos concitoyens et des élus qui les représentent. Au fond, la fracture coloniale n’a jamais été résorbée dans notre pays.

Nouvelles révoltes à venir

Cinquante ans après la guerre d’Algérie, l’internement administratif des sans -papiers, l’état d’urgence durant les émeutes de 2005, la double peine, la responsabilité collective, comme dans le cas des Roms, la comparution immédiate, sont autant de techniques utilisées pour créer un état d’exception permanent qui assigne le jeune issu de l’immigration (surtout quand il est français) à son statut particulier.


Le Code de l’indigénat n’existe plus, mais l’Etat assigne à résidence permanente une partie de sa population réputée dangereuse, en la soumettant à un régime légal d’exception.

Cette suspension du principe d’égalité des droits est ressentie comme telle par les fils et filles des colonisés qui vivent une crise d’identité, pris en tenaille entre leurs grands parents et parents, qui ont trimé pour construire la France des Trente Glorieuses et ont tenté de s’intégrer sans jamais avoir les moyens de le faire, et une société qui construit un mur entre eux et leurs aspirations. Une telle situation engendrera inévitablement de nouvelles révoltes.

L’Etat ne peut pas tout, disait un ancien Premier ministre à propos des délocalisations. Dans ce domaine, il pourrait faire beaucoup s’il le voulait. Une politique de l’égalité d’accès de tous à l’emploi, à l’éducation, au logement et à la santé, fondée sur des sanctions contre toute discrimination, ne coûterait pas chère.

Mais elle supposerait de restaurer le pacte républicain et de mettre la justice sociale et l’égalité des droits au centre de l’action gouvernementale. Pour le dire autrement, elle pourrait remettre la périphérie, la ban - lieue, le lieu de ceux qui sont depuis trop longtemps au ban de la société, au centre de la politique. Est-ce trop demander ?
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Sam 1 Juin - 10:21

flamby chef de guerre mondiale ...


Interview exclusive de François Hollande: des militaires français resteront stationnés au Sahel
Le président de la République a répondu ce vendredi 31 mai aux questions de RFI, France 24 et TV5 Monde. Guerre au Mali, conflit syrien, terrorisme, relations entre France et Afrique : François Hollande fait le point sur ses engagements et sur ses perspectives.
>>>
http://www.rfi.fr/afrique/20130531-francois-hollande-interview-exclusive-rfi-mali-syrie-afrique-entretien-france
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Sam 1 Juin - 10:41

Les Eurocrates somment la France d’aggraver la purge néolibérale
http://www.marianne.net/Les-Eurocrates-somment-la-France-d-aggraver-la-purge-neoliberale_a229184.html
La Commission de Bruxelles a envoyé sa feuille de route au gouvernement français, avec une austérité aggravée au programme. A quoi bon continuer à voter si le modèle néolibéral est obligatoire?

En ouverture de son supplément géopolitique, Le Monde fait le bilan de l’euroscepticisme en vogue sur le vieux continent à un an du scrutin européen, avec cette question : « Vers des élections anti-Europe ? »

Visiblement, Le Monde n’a pas encore compris qu’on pouvait être critique vis-à-vis de l’Europe sans être anti européen. Depuis 2005 et la victoire du NON au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen (TCE), le quotidien de révérence aurait pourtant pu se renseigner. Passons.

En l’occurrence, il faut rapprocher la question précédemment exprimée d’un autre titre du Monde du même jour : « Bruxelles adresse à Paris la liste des six réformes à mener ».
Le secret de la fabrique des europhobes, le voilà. Il se résume très bien par le contenu du paquet cadeau adressé à la France, avec mode d’emploi, plan de montage et calendrier d’application, comme pour une cuisine achetée chez Ikea.

Sauf que là, il s’agit de la politique économico-sociale de la France - une politique d’inspiration néolibérale très affirmée et qui va à rebours des choix exprimés par les Français lors des dernières élections.

Pour faire simple, disons que les citoyens ont voté pour un Hollande de gauche et qu’ils se voient appliquer des choix dignes d’un néocon ayant débordé Sarkozy sur son aile réac.
Les moulinets verbaux de François Hollande pour sortir des clous du traité Merkozy auront été vains. Rien n’a changé.


Une camarilla de bureaucrates engoncés dans leurs tabous idéologiques veut dicter ses choix à des peuples rétifs. On voudrait dégouter les européens du rêve européen que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Sentant le piège, le Président de le République a retorqué que la politique de la France ne se décidait pas à Bruxelles, et que « la Commission n'avait pas à nous dicter ce que nous avons à faire». Certes. Mais François Hollande serait plus crédible s'il ne s'était pas déjà fortement inspiré des préceptes en vogue chez les gourous du néo libéralisme.

Que trouve-t-on dans le petit mémo remis par nos amis Eurocrates en échange du délai supplémentaire accordé pour remettre à niveau les finances publiques ? Le guide habituel du petit mécano austéritaire.

En vrac : nouvelle réforme des retraites (avec le recul de l’âge de départ ou l’allongement de la durée de cotisation) ; baisse supplémentaire du « coût du travail » ; flexibilité de l’emploi aggravée ; déréglementation du modèle social. Bref, tout ce que l’on appelle chez ces gens là des « réformes structurelles », formule magique traduite d’une phrase limpide par l’économiste iconoclaste Paul Jorion: « aligner les salaires français sur ceux du Bangladesh ».


On n’en est pas là, certes. Il y a de la marge. Mais dès lors que l’on s’inscrit dans la logique du libre-échangisme, de la mondialisation dérégulée, du diktat des banques, et du dumping salarial qui fait le bonheur des actionnaires, la broyeuse est en marche.

Au passage, la Commission de Bruxelles donne un coup de chapeau aux dernières mesures du gouvernement Ayrault. C’est normal puisqu’elles sont directement inspirées du bréviaire orthodoxe, comme l’accord sur la « compétitivité » ou celui sur le marché du travail.

Mais les Eurocrates en veulent toujours plus, afin de faire entrer à marche forcée la France dans un schéma correspondant aux canons du néolibéralisme, alors que ces derniers sont à l’origine de la crise.

Il est en effet avéré que de telles recettes ne font qu’aggraver le mal. On sait que l’austérité, en tuant la croissance et en alimentant le chômage, tarit les rentrées dans les caisses publiques et aggrave les problèmes budgétaires. L’exemple des pays d’Europe du sud le prouve à foison. Celui de la France aussi, d’ailleurs.

Mais les talibans de l’économiquement correct n’en continuent pas moins à prescrire leur potion maléfique. Ils sont secondés par leurs relais de l’intérieur, implantés dans l’appareil d’Etat, nonobstant leurs étiquettes officielles. Qu’ils soient de gauche ou de droite, ces grands esprits professent les mêmes théories et proposent les mêmes recettes.

Avant que la Commission de Bruxelles ne fasse connaître ses desiderata, la Cour des Comptes, dirigée par Didier Migaud, socialiste Sarko-compatible, avait demandé d’urgence des « économies structurelles ». On connaît la musique.

De son côté, dans sa lettre annuelle, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, aussi rigide que l’était Jean-Claude Trichet, dont il est le fils spirituel, développe des thèses voisines. Il dénonce le rôle néfaste du Smic, propose de raboter les retraites et de mettre au rebut de l’histoire ce qui reste du modèle social né à la Libération.

Moralité : on peut célébrer l’anniversaire du Conseil National de la Résistance et préparer son enterrement en grandes pompes.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 4 Juin - 9:02

Patrimoine des députés : la transparence restera confidentielle
Après l'affaire Cahuzac François Hollande avait promis la transparence sur tous les patrimoines de tous les ministres et de tous les parlementaires. Mais les députés ne sont toujours pas d'accord.
>>>
http://www.franceinfo.fr/politique/l-info-politique-le-fait-du-jour/transparence-des-patrimoines-1012047-2013-06-04

...
guillotines ? tjs pas ??
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 4 Juin - 9:33

Marché transatlantique : non à l’Otan de l’économie !
http://blogs.rue89.com/chez-noel-mamere/2013/06/03/marche-transatlantique-non-lotan-de-leconomie-230476
Les 17 et 18 juin prochains, l’Union européenne risque de s’engager dans des négociations qui changeront la face de l’Europe. Au moment où François Hollande dénonce le rôle de la Commission qui se substitue aux instances légitimes de la gouvernance européenne (Conseil européen et Parlement européen), celle-ci est en train de concocter une véritable « Otan de l’économie » dans le dos des peuples européens.

Si ce projet aboutit, il réduira l’Europe au statut d’élément subalterne d’un ensemble occidental dominé par le libre-échange, l’ultralibéralisme et le dollar. Mais surtout, les règles, les normes et les droits qui régissent l’économie en seront bouleversés. Ce grand chambardement aura des conséquences immédiates : fin du moratoire sur les OGM, accentuation de la libéralisation des services publics, menace sur les libertés numériques...

Ce projet de grand marché transatlantique au service des groupes transnationaux est l’aboutissement de la stratégie de dérégulation généralisée voulue par les Etats-Unis, sur le modèle de l’Alena (Accord de libre-échange nord-américain) avec le Mexique et le Canada. Entrée en vigueur en 1994, cette zone de libre-échange est inégale et protège essentiellement les intérêts américains.

Après l’AMI et l’ACTA...

Il y a une quinzaine d’années, en 1998, sous la cohabitation entre Jacques Chirac et Lionel Jospin, la Commission européenne et l’OMC (Organisation mondiale du commerce) avaient tenté d’imposer un tel type d’accord sous le nom de l’AMI (Accord multilatéral d’investissement).

A gauche, nous avions organisé la résistance en appliquant la stratégie dite « de Dracula » : mettre en pleine lumière ce faux-ami. Au Parlement, chaque semaine, les députés écologistes, socialistes et communistes harcelaient l’ensemble des ministres concernés avec des questions orales et des dizaines de questions écrites ciblées.

Dans le pays, des centaines de réunions et de rassemblements eurent lieu pour dénoncer la réalité de cet accord. Nous avons gagné. Lionel Jospin a retiré le soutien de la France et le projet capota.

En novembre 2011, les Etats-Unis revinrent à la charge lors d’un sommet bilatéral avec l’Europe. Ils relancèrent leur projet de grand accord commercial (produits, services, investissements, propriété intellectuelle et accès aux marchés publics), rappelant par la même occasion aux pays émergents qu’Europe et Etats-Unis produisent la moitié des richesses mondiales.

En 2012, nouvelle mobilisation pour une nouvelle bataille gagnée contre l’ACTA (l’Accord anti contrefaçon), grâce à la révélation de dispositions négociées secrètement à l’abri des peuples ; vingt-deux pays avaient pourtant accepté cet accord. Nous devons aujourd’hui reconduire cette stratégie, organiser dès maintenant une campagne contre ce projet d’accord transatlantique.

Constituer un bloc occidental

Ce qui est en jeu est encore plus grave qu’à l’époque de l’AMI. Il s’agit ni plus ni moins de constituer un grand bloc occidental s’inscrivant dans la logique de la théorie du « choc des civilisations » de Huntington : le bloc occidental face aux blocs asiatique, africain, arabo-musulman…

Avec cet accord, le vieux dessein politique des républicains conservateurs américains s’adosserait sur une zone de libre-échange, qui pèserait le tiers du commerce mondial. Les Etats-Unis pourraient ainsi redéployer leur force vers ce qui constitue leur obsession : perdre la maîtrise du monde à la faveur d’un basculement vers le Pacifique et, surtout, la Chine.

Notre modèle social, notre mode de consommation, nos normes seraient en danger. Nous deviendrions des supplétifs des Etats-Unis, comme nous le sommes déjà sur le plan militaire depuis le retour de la France dans l’Otan.

Alors que nous sommes incapables de protéger l’industrie européenne, comme vient de le montrer la dernière controverse sur le marché du photovoltaïque, la Commission organise une fuite en avant vers une dérégulation accrue du commerce, qui mettrait fin à un modèle social européen déjà en crise.

Les écologistes ne peuvent accepter un tel projet. Ils en savent le coût, tant sur le plan du climat ou de la biodiversité que sur le plan social. Les Amis de la Terre ont déclaré dernièrement : « L’accord transatlantique pourrait être un monstre ».

Il l’est déjà, c’est le cheval de Troie des grands groupes transnationaux. Alors que nous tentons de leur fermer la porte des paradis fiscaux, ils ouvrent la fenêtre de l’accord transatlantique pour dépecer des réglementations sociales et environnementales.

Seule l’exception culturelle échappe au monstre

Comme au temps de l’AMI, leur objectif est le même : pouvoir attaquer devant l’OMC un Etat qui ne respecterait pas les dispositions garantissant un libre accès aux marchés, sans contraintes nationales ou européennes.

Les pétroliers s’attaqueront aux mesures d’interdiction du gaz de schiste, les groupes agroalimentaires nous refileront leur bœuf aux hormones et leur poulet à la chlorine, autorisés aux Etats-Unis mais interdits en Europe. Les assurances privées asphyxieront les mutuelles, l’éducation et la santé seront attaquées comme services publics…

Pour l’instant, seule l’exception culturelle, défendue bec et ongles par les artistes, les producteurs et réalisateurs, a échappé au monstre. Mais l’arbre de la culture cache la forêt de la dérégulation.

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas dénoncer à Paris le président Barroso et accepter à Bruxelles qu’il mène dans l’opacité la plus complète une négociation dangereuse pour l’existence même de l’Union européenne.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Lun 17 Juin - 8:49

Rémunérations patronales : un cadeau pour les "goinfres"
A défaut d'être conforme à ses engagements de campagne, la politique économique de François Hollande est frappée d'une incontestable - et désespérante - cohérence. Après que la réforme fiscale eut été enterrée, la promesse aux ouvriers de Florange, trahie, la loi de séparation des activités bancaires, torpillée, l'austérité budgétaire et salariale, prolongée, que croyait-on en effet qu'il puisse advenir d'une autre promesse emblématique, celle d'un encadrement des rémunérations patronales ? Eh bien, oui ! Elle aussi a été oubliée. Triste mais presque prévisible...
>>>
http://www.marianne.net/Remunerations-patronales%C2%A0-un-cadeau-pour-les-goinfres_a229285.html
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Jeu 5 Sep - 8:43

VU D'ALGÉRIE
François Hollande, ce Terminator à la botte des Américains

http://www.courrierinternational.com/article/2013/09/04/francois-hollande-ce-terminator-a-la-botte-des-americains
Un journaliste algérien fustige la position du président français dans la crise syrienne et regrette le temps de Jacques Chirac, quand la France rayonnait par sa diplomatie et sa culture dans le monde arabe.

François Hollande pense être le Terminator des temps modernes. La guerre ne l'effraie pas. La souffrance ne l'émeut pas. Le sang et les corps déchiquetés ne l'impressionnent pas. La guerre, c'est la nouvelle passion de François Hollande. Ce président français qui s'est engagé à rompre avec l'atlantisme servile de Nicolas Sarkozy est, au final, encore plus royaliste que les rois du Congrès américain. Même Barack Obama n'a pas fait preuve d'une volonté aussi guerrière que la sienne.

La Syrie, il faut l'attaquer militairement pour libérer son peuple. "La guerre, c'est maintenant" : la voici la nouvelle devise de sieur Hollande. Défait par la crise, le chômage massif, l'inflation galopante, les inégalités sociales, le déclin industriel, le président français cherche à se refaire une santé... sur le dos des dictateurs du monde arabe. Sauf que cette fois-ci, tel un Don Quichotte ivre de ses certitudes, il croit qu'une guerre est une simple promenade de santé.

L'argument périmé des frappes chirurgicales

Quant aux civils qui risquent d'être tués, François Hollande n'en a cure. Au contraire, il pense qu'il va en sauver beaucoup. Comment ? Des frappes chirurgicales bien étudiées. L'argument est un peu périmé car ces frappes n'ont pas été aussi chirurgicales que cela par le passé. Mais François Hollande ignore l'histoire. Lui, son souci, c'est l'avenir.

Un avenir dessiné par la force militaire. Tel Napoléon, la poésie en moins. François Hollande exige une sanction d'une "violation monstrueuse des droits de la personne humaine". "Elle aura valeur de dissuasion", a-t-il expliqué, sans trop convaincre, dans un entretien accordé au Monde. "Ne pas agir, ce serait laisser faire", décrète le nouveau Bonaparte, selon qui "il y a peu de pays qui ont les capacités d'infliger une sanction par des moyens appropriés. La France en fait partie".

La France, la glorieuse France, est donc de retour. Oui, de retour, mais à travers quoi ? Ce ne sont plus les découvertes scientifiques, la croissance économique dynamique et le rayonnement culturel qui font la réputation de la France dans le monde. C'est aujourd'hui une intervention militaire qui redonnera à la France son prestige. Le voici, le choix de François Hollande.

Les larmes de Jacques Chirac

Une majorité de Français est choquée et plusieurs politiciens, observateurs, analystes du gotha parisien ont exprimé leur indignation. Faire du zèle pour devenir le meilleur élève de l'Amérique : voilà le diagnostic dressé par les détracteurs de François Hollande. Ont-ils tort ? Pas forcément. Car même si Hollande rêve de restaurer la stature militaire de la France, il n'en demeure pas moins qu'il manifeste une volonté maladive de plaire aux ténors de l'américanisme béat. Naguère, l'Europe avait Tony Blair, toujours consentant pour accompagner les Américains dans leurs délires militaires. Aujourd'hui, le Vieux Continent possède un François Hollande aux ordres. C'est l'éternel retour de l'Histoire.

Quant à Jacques Chirac, il peut d'ores et déjà prendre son mouchoir et tenter de sécher ses larmes. Lui qui a osé un jour dire non aux Américains. Lui qui a su comment réconcilier la France avec la rue arabe. Lui qui a su restaurer son passé glorieux en l'imposant sur l'échiquier international. Sur ce même échiquier, la France de François Hollande n'est désormais qu'un simple pion. Quant à son président, il incarne parfaitement ce chihuahua que les décideurs américains traînent avec eux sur les terrains minés de la diplomatie guerrière.

Vu d'Allemagne
— Ne donnons pas de leçons aux Français
Les commentateurs allemands ont profité de la rencontre officielle entre le président allemand Joachim Gauck et François Hollande, le 4 septembre à Oradour-sur-Glane, pour critiquer l'isolement du président français dans le dossier syrien. Le correspondant à Paris du quotidien économique Handelsblatt, Thomas Hanke, estime en revanche que les Allemands feraient mieux de se remettre en cause avant de donner des leçons. Certes l'Allemagne tient les rênes de la politique économique en Europe, mais la France reste au premier plan en matière de politique étrangère, écrit-il. Il rappelle notamment que l'intervention française au Mali a permis de préserver les intérêts allemands en repoussant la menace terroriste dans la région. Pour Thomas Hanke, l'Allemagne doit cesser d'utiliser l'argument du passé nazi pour justifier son absence d'engagement à l'étranger.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Jeu 5 Sep - 9:37

L’édito de Frédéric Bonnaud: pépère s’en va-t-en guerre
http://www.lesinrocks.com/2013/09/04/actualite/edito-bonnaud-pepere-sen-va-t-en-guerre-11422462/
1. En 2003, la France, seule contre tous, refusait de faire la guerre d’Irak aux côtés de la coalition anglo-américaine. Le moins que l’on puisse dire est que l’histoire a largement donné raison à Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

Dix ans plus tard, il n’a fallu qu’une semaine pour que la France se retrouve seule à vouloir absolument frapper la Syrie le plus vite possible, sans le moindre projet politique et sans passer par la case Parlement. Seule avec des Etats-Unis d’Amérique plus si sûrs de tenir à faire respecter la “ligne rouge sur l’emploi d’armes chimiques” qu’avait tracée leur Président, désormais empêtré dans ses propres déclarations de principe.

Finalement, cette alliance américano-française restaurée devra attendre le retour de vacances des parlementaires américains pour se concrétiser d’un point de vue militaire. Peut-être.

François Hollande a l’air malin, lui qui paraît décidément apprécier de faire la guerre quand bon lui semble, sans consulter la moindre assemblée, selon un atlantisme si grossier et si caricatural qu’il faut remonter à Guy Mollet et à la pathétique expédition de Suez – votée par le Parlement, nous étions sous la IVe République – pour en dénicher un équivalent social-démocrate.

2. Les câbles diplomatiques américains révélés par WikiLeaks il y a deux ans mettaient à jour le défilé de toute la classe politique française à l’ambassade des Etats-Unis à Paris. A propos de l’Irak, les sarkozystes et les socialistes disaient à peu près la même chose : Chirac et Villepin avaient tort, il fallait faire la guerre avec vous. Ou bien, dans une version plus modérée, celle de Moscovici et Hollande en juin 2006, promettre qu’un président socialiste ne serait ni sur la ligne Chirac, ni sur la ligne Tony Blair. Depuis une semaine, Hollande est infiniment plus proche de Tony Blair que de Jacques Chirac. Ils doivent tout de même être étonnés, à Washington. Après Sarkozy “l’Américain”, voilà Hollande et ses postures martiales. Leur empressement en deviendrait même embarrassant…

3. Quand j’ai voté Chirac au second tour de la présidentielle de 2002, sans aucun enthousiasme, encore traumatisé par un certain 21 avril mais bien conscient du ridicule de la situation, je ne pouvais imaginer qu’il aurait le courage, moins d’un an plus tard, de résister à Bush. Disons que pour une fois, j’ai été récompensé de mon vote contraint. Je me souviens aussi m’être dit que Jospin et Védrine l’auraient faite, eux, la guerre de Bush. C’était avant les révélations de WikiLeaks à propos des dirigeants socialistes venant faire la queue à l’ambassade des Etats-Unis et la semaine d’août 2013 où François Hollande s’est transformé en Guy Mollet. On a des intuitions, parfois.

4. Le pire reste le choix des mots : “La France est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents”, a déclaré François Hollande le 27 août. Ce punir-là ne passe pas. Si gazer qui que ce soit est effectivement infâme, comme l’ont fait Saddam Hussein et ses alliés de la CIA avec les soldats iraniens en 1988, comme est infâme de répandre 80 millions de litres d’”agent orange” (un défoliant, une arme tout à fait chimique) sur le Vietnam et ses voisins, comme l’a fait l’armée américaine à partir de 1961, ni la France, ni les Etats-Unis n’ont le droit de “punir” qui que ce soit. Surtout sans mandat de l’ONU.

5. Trop de mensonges, trop de “bavures”, c’est fini, messieurs, on ne vous croit plus.
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Dim 8 Sep - 8:53

Le coup de pouce du gouvernement aux patrons qui ont fait faillite
Lundi, les entrepreneurs qui ont déjà fait faillite ne seront plus fichés par la Banque de France. Ils pourront ainsi plus facilement obtenir des crédits auprès des banques. Une décision qui ravit les 144.000 chefs d'entreprise ayant déjà fait l'objet d'une liquidation judiciaire en France.
>>>
http://www.franceinfo.fr/economie/le-coup-de-pouce-du-gouvernement-aux-patrons-qui-ont-fait-faillite-1133959-2013-09-07
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 10 Sep - 9:00

Les écolos en vert-de-gris
"La non-violence comme mode de résolution des crises internationales représente une valeur constitutive de l’écologie politique", pouvait-on lire dans le projet 2012 des écologistes. Pourtant le parti écologiste a soutenu le gouvernement lors de l’intervention au Mali et défend, aujourd’hui, une intervention en Syrie. Un tel revirement n’est pas étranger à l’intégration de deux membres d’Europe Ecologie les Verts (EELV) au gouvernement, solidarité gouvernementale oblige.
>>>
http://www.marianne.net/Les-ecolos-en-vert-de-gris_a231932.html
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mer 11 Sep - 11:44

Budget 2014 : plus de 80% de l'effort de rigueur portera sur la baisse des dépenses publiques
Ce sont donc 80 % des efforts de réduction du déficit qui passeront par la diminution des dépenses publiques. Un engagement sans précédent, une véritable rupture. Parallèlement, le gouvernement prévoit une "quasi-stabilisation" des prélèvements obligatoires. En réalité, les entreprises bénéficieront d'une légère baisse quand les ménages, eux, devront subir une nouvelle ponction du fait, principalement, du rééchelonnement des taux de TVA.
>>>
http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/09/11/budget-2014-80-de-l-effort-de-rigueur-portera-sur-la-baisse-des-depenses-publiques_3475512_823448.html
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Dim 15 Sep - 9:10

Quand les socialistes marchent vers l’échafaud…
http://www.marianne.net/Quand-les-socialistes-marchent-vers-l-echafaud_a231985.html
Certains espèrent encore sauver leurs têtes et les meubles aux municipales mais la dynamique de la gauche unie ressemble à de la dynamite instable, prête à exploser au nez de ceux qui la manipulent inconsidérément.

Ah, ça les socialistes ne partent pas au combat électoral la fleur au fusil ni la pointe à la bouche ! Ils ont triste mine. Comme s’ils marchaient à l’échafaud. Sans même attendre quoique ce soit de la parole présidentielle qui doit tomber de la petite lucarne dimanche. Au moins ne seront-ils pas déçus…


Certains espèrent encore sauver leurs têtes et les meubles aux municipales, avant la guillotine à trois lames, européennes, régionales et cantonales. Derniers espoirs –ultimes illusions - avant l’inéluctable équarrissage ? « Le bon bilan des maires de gauche et la dynamique de rassemblement PS-PC-Verts entre deux tours devrait permettre de préserver nombre de mairies assure un des stratèges en chef socialiste Jean-Christophe Cambadélis. Car de l’autre côté, la droite sera laminée par le FN qui veut lui faire la peau… ». C’est la version optimiste, certains diront « pipeau », d’une situation vécue beaucoup plus dramatiquement par les candidats déjà en lice qui battent quasiment la campagne comme on va à un enterrement. Le sien !

D’abord, la dynamique de la gauche unie ressemble à de la dynamite instable, prête à exploser au nez de ceux qui la manipulent inconsidérément. Nombre d’écologistes rêvent désormais de faire exploser cette fausse alliance si humiliante du fort au faible. Le masochisme a ses limites que les écologistes ont atteintes. Quant aux communistes, leur sape systématique du pouvoir ne peut conduire qu’à l’effondrement de leur (més)entente. L’union de ces gauches est un mélange repoussant plus qu’attractif, face à des adversaires qui ne sont pas aussi épouvantails que Sarkozy.

Les parlementaires PS le constatent eux-mêmes sur le terrain, avec quelque amertume, car ils alertent le pouvoir depuis des mois « les sympathisants socialistes sont, seront aux abonnés électoraux absents ». Travailleurs salariés, fonctionnaires, jeunes, et même personnes âgées qui avaient voté Hollande, toutes ces clientèles ont envie de « punir » « leurs » gouvernants qu’ils ne reconnaissent plus comme les « leurs » justement. Ils n’iront pas jusqu’à voter pour une droite dérisoire et hargneuse, ni pour une extrême-droite xénophobe, mais ils tourneront, ils ont déjà tourné le dos à une aventure hollandaise qui se poursuit sans eux.

Ce n’est pas seulement une question d’emploi et de pouvoir d’achat. Encore que…Encore que les députés se font alpaguer un peu partout, vivement, sur les taxes dont ils bastonnent petites et moyennes gens. Personne a vu « la pause fiscale », à l’inverse et à l’averse, tout le monde a le sentiment d’une dégelée de prélèvements qui tombent sans cesse plus drus et menacent de s’abattre toujours davantage. Pas de parapluie sauf pour les entreprises qui échappent au bombardement. Ça ne crée pas un climat électoral favorable…

Surtout en l’absence de toute décision favorable au pouvoir d’achat. Alors, ça devrait secouer quelque peu à l’assemblée pour faire dégringoler de là-haut, de Bercy quelque mesure plus que cosmétiques. Les parlementaires exaspérés rouleront des mots et des muscles. Ils feront du bruit, peut-être même du vacarme. Le ministre des Finances Bernard Cazeneuve habile diplomate, qui reçoit les socialistes de la commission des finances lundi, va devoir s’employer pour les amadouer. On sortira quelques mesurettes de derrière les fagots qu’on baptisera peut-être « conquêtes sociale ». Mais sans tromper qui que ce soit. La priorité est à l’investissement, pas à la redistribution. Noël ne sera pas en septembre. Ni même en décembre !

De toutes façons, la rupture est désormais trop profonde entre la gauche et « ses » électeurs. Elle ne tient pas seulement à la matérielle, au pouvoir d’achat, même si cela compte, et bougrement, mais à des manquements plus fondamentaux de gouvernance, de politique. A commencer par le manque d’empathie de ce pouvoir. « Nous sommes gouvernés par des techno-socialos », enragent la plupart des élus qui tirent en vain les sonnettes d’alarme des ministères et de l’Elysée. « On parle du chômage, jamais des chômeurs », poursuivent-ils, attrapant par la manche, dans les couloirs de l’Assemblée les ministres censés être proches de Hollande, tel Stéphane Le Foll, pour les supplier d’en finir avec le sabir des experts et d’en revenir aux mots, aux douleurs, aux espérances du quotidien des mortels. En vain. Le pouvoir est un autisme technocratique. Pire encore, il conduit à la paranoïa. Toute critique est suspecte de procéder d’un complot ourdi par des concurrents malintentionnés. « Si tu n’es pas avec moi, c’est que tu es contre moi ». Il n’est guère de majorité qui ait échappé à cette folie. Les socialistes moins que quiconque !

Mais il y a peut-être plus grave, en tout cas au moins autant : ce pouvoir n’a pas le discours de sa politique, celle qu’il pratique et encore moins celle qui avait été dessinée au Bourget, quand la campagne de François Hollande a pris son envol. Pas de mots, pas de propos qui s’inscrivent dans le roman national de la gauche et de la France. Pas de souffle ni de perspective qui permette de mobiliser, de rassembler, de faire que chacun se sente membre d’un tout, individu citoyen participant d’une aventure collective qui le, qui nous dépasse. « La page hollandaise du roman français demeure encore blanche, regrette le député PS Malek Boutih, ou en tout cas brouillonne. Le moment est pourtant venu d’en écrire, d’en inventer un nouveau chapitre. Faute de quoi… »

Faute de quoi les têtes vont tomber lors des scrutins à venir. Certains veulent croire qu’après, lorsqu’Harlem Désir aura chu et quelques autres ministres avec lui, voir le Premier d’entre eux, mais cela est loin d’être sûr, alors il faudra bien se mettre à l’écriture, à la politique, à la légende socialiste du siècle qu’il urge d’inventer. Ces chevaliers de l’avenir qui refusent de perdre la foi font penser à ce noble qui, pendant la révolution, corna l’ouvrage qu’il lisait et le ferma avec soin avant de monter sur l’échafaud…
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Re: un quinquennat à gauche ???

Message  ivo le Mar 17 Sep - 10:00

Ce ne sont plus des couleuvres qu’on nous fait avaler, c’est un boa
Nous avons fait collectivement une erreur : celle de ne pas avoir su entendre Delphine Batho lorsqu’elle a été virée du gouvernement en disant tout haut ce que tout le monde sait depuis le début du quinquennat : les lobbies sont tout puissants à l’Elysée et à Matignon. Ils distribuent les cartes et imposent leur vision du monde. Le Président et le Premier Ministre ne sont même pas les présidents des patrons, mais leur « majordome ».

Il semblerait que ce choix contre l’écologie soit guidé par la volonté de calmer les électeurs qui s’apprêtent à voter en masse pour les candidats de Marine Le Pen.
>>>
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