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attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  niouze le Lun 22 Nov - 15:32

drole ....sujet ouvert au mois de juin (2009?on était déjà ouvert ? ) ou au moins au mois de décembre (2009 la c'est sur )
a l'époque plutot confidentiel dans la plupart des médias, et la plus on en parle, plus j'ai l'impression que sa va finir en pschiiiit mouillé cette histoire !

edit merde j'avais pas lu tout le texte de schneiderman qui dit .....la même choses
Devant la gravité potentielle de l'enquête sur l'attentat de Karachi, dès lors que la Justice y subodorait un lien avec le financement de la campagne de Balladur en 1995, nous avons ouvert dès juin 2009 un dossier, sur le site. A l'époque, de terrifiantes allégations tombaient dans le trou noir de l'indifférence des jités de 20 Heures, qui regardaient ailleurs. Le scandale de Karachi est aujourd'hui tout aussi potentiellement grave, et même davantage, le faisceau de soupçons autour de l'existence de rétrocommissions ne cessant de se resserrer. Simplement, ce n'est plus l'indifférence qui le menace, mais le tapage.

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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Lun 22 Nov - 18:45

Les juges freinés dans leurs enquêtes sur l’attentat de Karachi
FRANCE INFO - 17:27
Le Premier ministre François Fillon n’a pas autorisé aujourd’hui le juge Renaud Van Ruymbeke, en charge du volet financier de l’enquête sur l’attentat de Karachi en 2002, à perquisitionner à la DGSE.
Matignon en revanche a accédé à la demande du magistrat concernant son souhait de voir déclassifier les documents qu’il réclamait.



Le siège de la DGSE, Bd Mortier à Paris
© AFP / Michel Clément

En clair, Renaud Van Ruymbeke n’a pas le droit d’aller chercher lui-même les documents -couverts par le secret défense- mais il devrait cependant pouvoir en prendre connaissance. Matignon fait savoir que le Premier ministre s’en est tenu à l’avis de la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN). Un avis négatif en ce qui concerne la perquisition, et positif pour la demande de déclassification.

Cette demande de perquisition fait suite à l’audition de Charles Millon, le 15 novembre dernier. L’ancien ministre de la défense a expliqué au juge qu’il avait en 1995 mandaté la DGSE pour enquêter sur l’existence de commissions et de retro commissions en marge d’un contrat d’armement : la livraison par la DCN (direction des constructions navales) de trois sous marins pour un montant de 826 millions d’euros.
Charles Millon a expliqué que c’était sur la base de cette enquête de la DGSE qu’il avait acquis "l’intime conviction" qu’il y avait bien eu des rétro commissions versées en marge de cette affaire
(lire nos articles ci-dessous) .

Matthieu Aron
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Mar 23 Nov - 11:31

"Il y a énormément de non-dits dans l’affaire Karachi" (mission parlementaire)
FRANCE INFO - 09:43
Concession ce matin d’Alain Juppé, le ministre de la Défense, dans l’affaire Karachi : "les documents qui pourraient intéresser les juges seront déclassifiés". Vers une plus grande clarté ?

Yves Fromion, député UMP du Cher et président de la mission d’information sur l’attentat de Karachi, était l’invité de France Info ce matin. Il déplore le nombre énorme de non-dits dans cette affaire.
Le député du Cher avait en mai dernier dénoncé, dans un avant-propos de son rapport, le fait que l’on puisse entretenir "la fiction d’un lien entre l’attentat de 2002 et l’arrêt des commissions". Aujourd’hui, il ne varie pas d’un iota, car, dit-il, ces commissions -"je dis bien commissions" ajoute-t-il- destinées à la sphère pakistanaise ont été versées.

Yves Fromion maintient cependant que tous les ministres de la Défense interrogés "de droite comme de gauche" Léotard, Millon, Joxe sont étrangement "frappés d’amnésie". Ce qui prouve, dit-il, que dans cette affaire, "il y a énormément de non-dits".

La nouvelle de la déclassification de certaines pièces tombe donc à point. Alain Juppé a aussi indiqué qu’il était prêt, comme tout citoyen, à répondre à une éventuelle convocation de la justice dans ce dossier.

La mission d’enquête parlementaire présidée par Yves Fromion n’avait pas pu, elle non plus, accéder à certaines pièces. Mais elle a auditionné un certain nombre de protagonistes. Auditions qu’elle refuse cependant de transmettre, par "principe".
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Mar 23 Nov - 12:05

Karachi, Van Ruymbeke, l’affaire du coquinquennat
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/karachi-van-ruymbeke-l-affaire-du-84809
Pas le temps de reprendre son souffle pour le SARKOZY tentant d’échapper au train des affaires qui fond sur lui. . A peine l’affaire WOERTH/BETTENCOURT dépaysée, et donc éloignée des médias, voilà qu’un juge d’instruction pointe son nez à l’autre bout du tunnel. Et pas n’importe quel juge, Renaud VAN RUYMBEKE, décidé à ouvrir une enquête pour "corruption et abus de biens sociaux" concernant un éventuel retour en France d’une partie de commissions destinées à des officiels pakistanais. nous apprend le monde.

Le principal bénéficiairede ces rétro-commissions aurait été Edouard BAalladur et il semble que les dites sommes, pour le moins conséquentes, aient contribué d’une façon pas très orthodoxe, au financement de sa campagne présidentielle de 1995, dont le directeur de campagne était notre vénéré Président, modèle de vertu, chantre de la morale en politique.....(ça fait du bien de rire un peu)

Les informations dont dispose le juge Van Ruymbeke lui apparaissent suffisamment étoffées pour accepter la plainte des familles des victimes de l’attentat de Karachi qui a fait 15 morts. Je vous renvoie sur l’article du monde qui dresse l’historique de ce funeste fait divers, dont la dimension est celle d’une affaire d’Etat.

Au-delà du drame et de ses dessous sordides, pour l’heure, ce qui m’interpelle ici c’est une nouvelle fois l’obstruction du parquet à la manifestation de la vérité, dès lors que le nom de Nicolas Sarkozy apparaît dans des dossiers pour le moins sulfureux. Ainsi l’appel suspend la possibilité pour le juge de procéder à des investigations, aux motifs suivants « Le cadre d’une information ouverte sur le fondement d’une telle plainte n’est manifestement pas approprié, en droit, pour investiguer sur des faits d’abus de biens sociaux au préjudice de la DCN-I et de corruption dans des conditions juridiques solides"

C’est une nouvelle manifestation du caporalisme qui règne au sommet de l’Etat qui impose sa loi au parquet. Comment ce gouvernement de voyous peut-il espérer tenir sans secousse jusqu’en 2012. Un Président menteur, un second de gouvernement condamné et soudainement amnésique, un ministre de l’intérieur condamné, un garde des sceaux qui vient de voir une plainte le concernant, classée sans suite comme par miracle.

Volà pourquoi il faut garder le juge d’instruction. Imaginez le déroulé de cette affaire si seul le parquet en avait la charge. D’ici à supposer que cette volonté de supprimer les juges d’instruction, n’était en fait qu’ un rempart dressé entre le chef de l’Etat et la justice, il n’y à qu’un petit pas.

Et que dire de l’ancien Président, Chirac, qui aurait réclamé l’arrêt des rétrocommissions. Il pourraît presque apparaître comme un modèle de vertu , sauf que s’il a exigé cet arrêt, c’était pour ne pas permettre au candidat Balladur d’engrager un trésor de guerre au bénéfice de sa campagne de 1995.

J’ignore si la vérité sur cette affaire se fera jour avant la fin du "coquinqennat", mais l’opinion publique doit manifester sa solidarité sans faille avec les familles qui en sont en recherche.
Christian
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Mar 23 Nov - 18:32

Karachi : Accoyer refuse la création d’une nouvelle mission parlementaire
FRANCE INFO - 14:21


Le président UMP de l’Assemblée nationale vient d’opposer une fin de non-recevoir aux socialistes, qui réclamaient la création d’une nouvelle mission d’information parlementaire sur l’attentat de Karachi. Bernard Accoyer souligne que des "poursuites judiciaires sont en cours".
Plusieurs fois, les socialistes ont réclamé la réouverture d’une mission parlementaire d’information sur l’attentat de Karachi - la précédente ayant terminé ses travaux en mai 2010. Hier encore, Jean-Marc Aurault, chef de file des députés PS, a écrit à Bernard Accoyer, le président UMP de l’Assemblée Nationale, pour solliciter l’ouverture d’une nouvelle mission parlementaire au vu de "nouveaux éléments". Le socialiste avait estimé que cette mission pouvait "associer les différentes commissions permanentes compétentes" (finances, lois, affaires étrangères et défense), compte tenu du caractère "complexe" et "sensible" du sujet.

Bernard Accoyer vient de faire connaître sa réponse : il n’y aura pas de nouvelle mission d’information sur l’attentat qui avait coûté la vie à 11 salariés français de la Direction des constructions navales, en 2002. "J’ai fait savoir que cette mission ne pouvait pas être créée car la première mission vient de remettre ses conclusions" déclare aujourd’hui le patron de l’Assemblée Nationale, qui insiste sur le fait qu’il y a des "poursuites judiciaires en cours".

Bernard Accoyer a par ailleurs indiqué qu’il restait sur sa position de ne pas communiquer au juge Marc Trévidic les documents de la mission d’information, en arguant du principe de la séparation des pouvoirs : "le juge a le rapport et il a tous les moyens d’auditionner toutes les personnes auditionnées par la mission".

Des parties civiles avaient manifesté leur intention de porter plainte pour "entrave à la justice" contre le président de l’Assemblée nationale pour son refus de transmettre à la justice le contenu d’auditions parlementaires..
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Mer 24 Nov - 19:12

Affaire Karachi : Villepin entendu demain par le juge
Comme il l’avait lui-même souhaité, Dominique de Villepin sera entendu demain comme témoin, par le juge Renaud Van Ruymbeke. L’ancien Premier ministre avait fait état, la semaine dernière, de ses "très forts soupçons" de corruption via des rétro-commissions dans l’affaire Karachi.
Hier sur la chaîne PublicSénat, l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing a affirmé qu’une liste de bénéficiaires de ces rétro-commissions existe : "si elle n’existait pas, il n’y aurait pas besoin de la protéger" (par le secret-défense), explique-t-il.
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Sam 27 Nov - 10:35

Karachi : quand Edouard Balladur s’expliquait devant la mission parlementaire
FRANCE INFO - 07:28


"Le financement en espèces n'a nullement été inventé par moi"
©Reuters/ Charles Platiau
Depuis la relance des affaires autour de l’attentat de Karachi dans lequel 15 personnes dont 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN) ont trouvé la mort, la piste semble conduire au financement de la campagne d’Edouard Balladur, candidat malheureux à la présidentielle en 1995. Le Journal du Dimanche publie aujourd’hui sur son site internet les explications fournis par l’ancien Premier ministre devant la mission parlementaire traitant de ce dossier le 28 avril 1810.
Selon, le JDD, ce document fait partie de ceux “que le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, refuse de transmettre à la justice”.

Devant la mission dont le député socialiste Bernard Cazeneuve était le rapporteur, Edouard Balladur a cherché à répondre aux critiques. Il a ainsi affirmé qu’il “n’a pris en 1994 aucune décision d’octroi de commissions et, bien entendu, jamais envisagé si peu que ce soit que (sa) campagne électorale pût être financée de façon illégale par des rétro-commissions.” Et il poursuit en justifiant ses comptes de campagne par la validation qui leur a été apportée par le Conseil constitutionnel : “Si ma campagne avait bénéficié de rétro-commissions à hauteur de dix millions de francs, cela constituerait un abus de biens sociaux au détriment de la DCN, délit imprescriptible, alors que le Conseil constitutionnel en a validé le financement par une décision du 12 octobre 1995, parue au Journal Officiel.”

Edouard Balladur avait aussi cherché à répondre aux doutes nés des treize millions de francs en liquide versés pour financer sa campagne :

La vérité est claire et simple : j’avais le droit d’utiliser un financement en espèces à hauteur de 18 millions de francs. Les sommes déposées au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle ont représenté 10 millions de francs, puis 3 millions de francs, soit un total de 13 millions de francs à comparer aux 18 autorisés...Ces espèces, d’où venaient-elles ? La vérité est claire et simple : les sommes déposées en espèces provenaient de collectes effectuées dans les centaines de réunions publiques qui ont eu lieu à travers tout le pays et de la contribution personnelle de ceux qui soutenaient ma campagne, comme il est d’usage dans toutes les campagnes électorales...

En 1995, le rejet des comptes de campagne préconisé ?

Selon un document saisi par la justice, en 1995, les rapporteurs du Conseil constitutionnel auraient préconisé le “rejet du compte de campagne” d’Edouard Balladur, en raison de doutes sur l’origine des fonds versés en liquide. Mais ils n’avaient pas été suivis. A la mi-novembre, l’actuel président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a refusé la transmission des procès-verbaux de cette séance au juge Renaud Van Ruymbeke.
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Dim 28 Nov - 11:09

Attentat/Karachi : le juge Van Ruymbeke a perquisitionné Bercy
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20101123.OBS3405/attentat-karachi-le-juge-van-ruymbeke-a-perquisitionne-bercy.html
Lors de cette perquisition, le juge du pôle financier aurait mis la main sur des documents "extrêmement intéressants", notamment "des notes manuscrites, non signées, datées de fin 2006".

Le juge Renaud Van Ruymbeke a perquisitionné récemment au ministère du Budget à Bercy où il aurait saisi des notes sur les "montages financiers opaques" mis en place autour du contrat de vente de sous-marins Agosta au Pakistan, affirme mardi 23 novembre Le Parisien/Aujourd'hui en France.


"Il y a une dizaine de jours, dans la plus grande discrétion, le juge Renaud Van Ruymbeke a perquisitionné la Direction générale des Impôts, au ministère du Budget à Bercy", affirme le quotidien.
"Lors de sa perquisition, le juge du pôle financier aurait mis la main sur des documents "extrêmement intéressants"", écrit Le Parisien qui précise qu'il "s'agirait de notes manuscrites, non signées, datées de fin 2006".
Ces notes "confirmeraient et détailleraient les montages financiers opaques mis en place autour du contrat Agosta notamment les circuits empruntés par l'argent à l'aller (vers le Pakistan) comme au retour (en direction de la France)", ajoute le quotidien.
Le contrat de la vente de trois sous-marins Agosta au Pakistan en septembre 1994 est au cœur d'une affaire de commissions et de possibles rétrocommissions qui secoue actuellement la vie politique française.


Adressées à Sarkozy ?

Dans ces notes, il "serait question de plusieurs pays (...) dans lesquels les fonds transitent", ajoute Le Parisien.
Le journal cite une "source proche du dossier" selon laquelle "ces notes manuscrites (...) étaient adressées à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac et en pleine campagne pour l'élection présidentielle de 2007".
Cette information, assure le Parisien, "a tout d'une bombe à retardement".

La justice cherche notamment à établir s'il y a un lien entre l'arrêt à partir de 1995 du versement de commissions dans le cadre du contrat d'armement avec le Pakistan et l'attentat de Karachi en 2002 qui a coûté la vie à 15 personnes dont 11 Français.
Elle enquête également sur le versement de rétrocommissions qui auraient pu financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur de 1995.



"Cela poserait une vraie question républicaine"

De son côté, Hervé Morin, a estimé lundi que tous les documents classifiés susceptibles d'intéresser la justice ont été transmis au juge chargé d'instruire le dossier Karachi. L'ex-ministre de la Défense s'est exprimé alors que le Premier ministre François Fillon a refusé lundi au juge Renaud Van Ruymbeke l'autorisation de perquisitionner les locaux de la DGSE à Paris.
"Le juge Trévidic m'a saisi une première fois d'un certain nombre de documents qui lui ont été transmis sur l'avis de la Commission consultative du secret défense", a expliqué à l'AFP Hervé Morin.
"Puis le magistrat nous a fait une deuxième demande. Et je lui ai répondu par courrier que nous avions d'autres documents en notre possession, notamment le contrat portant sur la vente des sous-marins et les avenants à ce contrat et un certain nombre de rapports de la gendarmerie", a-t-il précisé.
Selon Hervé Morin, "ce qui n'a pas été déclassifié, ce sont, par exemple, les spécificités techniques du sous-marin parce qu'il s'agit de secrets qui n'ont rien à voir avec l'instruction en cours".
"Si tous les documents pouvant intéresser la justice ne lui ont pas été transmis, c'est que l'on m'aurait menti et cela poserait une vraie question républicaine", a-t-il ajouté en se disant toutefois persuadé que cela n'a pas été le cas.
"Ce n'est pas dans des documents militaires liés à la livraison de sous-marins que se trouveront des éléments susceptibles d'apprécier l'éventuelle existence de rétrocommissions, cela n'a rien à voir", a-t-il ajouté


(Nouvelobs.com avec AFP)
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Ven 3 Déc - 17:55

Quand François Léotard liait l’attentat de Karachi à l’arrêt des commissions
FRANCE INFO - 13:09
Mediapart vient de publier le PV de l’audition de l’ancien ministre de la Défense devant la commission parlementaire sur l’attentat de Karachi. François Léotard estimait alors - c’était fin 2009 - que l’arrêt des versements de commissions, décidé par Jacques Chirac, pouvait expliquer l’attentat.
Il était ministre de la Défense du gouvernement Balladur lorsqu’a été négocié le contrat de vente de sous-marins Agosta au Pakistan en 1994, sur lequel Jacques Chirac a ordonné l’arrêt du versement de commissions à partir de 1995. François Léotard est intimement persuadé que l’attentat, qui a coûté la vie à 11 Français, en 2002, est lié avec l’arrêt des commissions, décidé sept ans plus tôt par Jacques Chirac.


L’ancien ministre l’a dit aux membres de la commission parlementaire sur l’attentat de Karachi, le 24 novembre 2009. A la question "quels sont selon vous les auteurs de l’attentat ?", l’ancien ministre répond : "soit c’est Al-Qaïda, mais cela me paraît peu probable, compte tenu de la nature des explosifs utilisés, soit c’est une vengeance de personnes n’ayant pas touché leur part de commissions", selon le PV de son audition publié par Mediapart. "Je penche personnellement - mais c’est juste un sentiment - pour la deuxième hypothèse".

Il contredit ainsi notamment Dominique de Villepin : celui qui était à l’époque secrétaire général de l’Elysée avait affirmé la semaine dernière au juge chargé de l’enquête qu’il n’y avait, selon lui, aucun lien entre l’attentat et l’arrêt des commissions (LIRE NOTRE ARTICLE).

Léotard cite Hervé Morin, qui dément toute implication

François Léotard a par ailleurs précisé que le ministère du Budget, occupé en 1994 par Nicolas Sarkozy, "avait un représentant à chaque réunion" consacrée à ce contrat de vente de sous-marins au Pakistan. Il a également assuré qu’il avait laissé ses collaborateurs s’occuper des négociations autour de ce contrat, citant Renaud Donnedieu de Vabres et Hervé Morin.

Ce dernier dément toute implication : "J’étais conseiller technique chargé des relations avec le Parlement et des affaires domaniales, je n’ai jamais eu aucune relation d’aucune sorte" avec cette affaire, explique-t-il sur France Info. Si François Léotard "réitère ses accusations", celui qui était encore le mois dernier ministre de la Défense portera plainte "dans la seconde".
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  Lib le Mar 14 Déc - 10:01

Karachi : l'avocat des victimes fustige "ceux" qui freinent les investigations

Les parties civiles, dans l'affaire de Karachi, craignent que le parquet de Paris ne veuille freiner l'instruction menée par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, chargé du volet financier du dossier.

Le parquet de Paris devait ordonner une nouvelle information judiciaire, mardi 14 décembre, portant notamment sur des faits présumés d'abus de biens sociaux liés à la vente, en 1994, de frégates à l'Arabie Saoudite (contrat Sawari II). Mais le juge Van Ruymbeke n'a pas été saisi de cette enquête.

Me Olivier Morice, l'avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi qui a fait onze morts en 2002, avait déposé, lundi 13 décembre, un courrier au secrétariat de Chantal Arens, présidente du tribunal de grande instance de Paris. Il y fustige "ceux qui orientent la démarche du parquet", qui n'auraient, selon lui, "d'autre souci que la protection de hautes personnalités politiques françaises susceptibles d'être inquiétées".

Il s'appuie, pour exprimer son inquiétude, sur la réponse du parquet à une demande formulée le 26 novembre par le juge Van Ruymbeke. Celui-ci réclamait l'élargissement de sa saisine initiale, restreinte à des faits d'entrave à la justice et de faux témoignage, en attendant la décision de la cour d'appel de Paris, le 15 janvier. Il voulait notamment enquêter sur les rétrocommissions qui auraient été promises à des hommes politiques français, en marge des contrats Sawari II et Agosta.

"TENTATIVE DE DÉSTABILISATION"

Le parquet a répondu au juge Van Ruymbeke, le 6 décembre. Selon le vice-procureur Nicolas Heitz, "ces faits nouveaux sont de nature différente de ceux instruits (...), leur période de commission est différente, les personnes visées et les victimes sont également différentes". Conclusion : "il convient, dans le cadre d'une bonne administration de la justice, de requérir l'ouverture d'une information judiciaire distincte".

L'affaire de Karachi est ainsi divisée en plusieurs dossiers et confiée à plusieurs magistrats. "Cette situation, qui pourrait aboutir à un conflit de juges, risquerait d'entraîner le dessaisissement du juge Van Ruymbeke, estime Me Morice. Ce serait purement scandaleux". Il dénonce une "tentative de déstabilisation".

Au parquet de Paris, on indique cependant que le juge Van Ruymbeke enquête d'ores et déjà sur le dossier Agosta, et qu'il est impossible de tout faire tenir dans une seule procédure. On soutient également que le contrat Agosta n'a aucun rapport avec le marché des frégates vendues à l'Arabie Saoudite (Sawari II), même s'ils ont été tous deux signés en 1994, avec les mêmes intermédiaires.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/12/14/contrat-sawari-le-parquet-de-paris-autorise-une-enquete_1453009_823448.html#xtor=RSS-3208

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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Jeu 30 Déc - 19:11

Affaire Karachi : des notes de la DGSE ne seront pas déclassifiées
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/12/30/karachi-des-notes-de-la-dgse-ne-seront-pas-declassifiees_1459308_3224.html
L'enquête sur l'attentat de Karachi, dans laquelle onze Français ont trouvé la mort en 2002, et son lien éventuel avec des versement de commissions pour la ventes de sous-marins nucléaires par la France, devrait pouvoir avancer quelque peu. La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a en effet autorisé la déclassification d'une partie des documents possédés par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).
Cet avis fait suite à la demande du juge d'instruction Marc Trévidic, chargé de l'enquête sur l'attentat du 8 mai 2002, à Alain Juppé, ministre de la défense. Depuis le début, l'enquête des juges se heurtait au secret défense imposé par l'Etat sur certains pans de l'affaire. Le juge Trévidic avait effectué une première demande de levée du secret au printemps, avant de la réitérer le 22 novembre dernier, expliquant, dans sa lettre au ministre de la défense, que certains documents n'avaient "apparemment pas encore été soumis à l'avis de la Commission consultative ou très partiellement".

"TRANSPARENCE TOTALE"

Depuis, une salve de révélations a renforcé les soupçons de liens entre l'attentat de 2002 et l'arrêt du versement de commissions à des intermédiaires de la vente des sous-marins. Selon nombre de témoignages, ces commissions auraient donné lieu à des rétrocommissions à destination d'une partie de la classe politique française, notamment pour le financement de la campagne d'Edouard Balladur en 1995, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole et l'un des piliers.

Le chef de l'Etat a promis une "transparence totale" sur cette affaire. Mais celle-ci reste, de fait, relative : sur les 54 documents auxquels le juge Trédivic souhaitait avoir accès, la CCSDN a recommandé la déclassification de 23 seulement. L'avis, consultatif, de cette commission, est généralement suivi par le ministre.

Selon l'avis de la commission, publié au Journal officiel jeudi 30 décembre, les 23 documents recommandés à la déclassification datent de mai 1994 à juillet 2009. La commission autorise par ailleurs la déclassification partielle d'une série de documents, dont deux sont titrés "Ziad Takkiedine". Cet homme d'affaires franco-libanais, proche de Nicolas Sarkozy, était l'un des principaux intermédiaires de la vente de sous-marins. Il a bénéficié d'importantes commissions pour cette vente, dont une partie pourrait être revenue en France sous forme de rétrocommissions à destination du camp Balladur.

L'avis de la CCSDN doit maintenant guider Alain Juppé dans sa décision. C'est au ministre qu'il appartient, en dernier lieu, d'autoriser ou non les déclassifications des documents.

Le Monde.fr avec agences
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Lun 31 Jan - 10:25

Karachi : une affaire d'Etat ?
FRANCE INFO - 05:02
Dossier préparé par Gilles Halais de la rédaction web de France Info, Elodie Guéguen et Matthieu Aron du service Enquêtes. Avec le concours des services de documentation de Radio France.

Karachi (Pakistan), le 8 mai 2002.
Un kamikaze se fait exploser au passage du bus transportant des salariés français travaillant pour le compte de la Direction des constructions navales. L’attentat fait 14 morts, dont 11 Français, et 12 blessés.
L’une des hypothèses évoque la piste des représailles après l’arrêt du versement des commissions aux intermédiaires locaux de ce contrat d’armement. Commissions qui auraient donné lieu à des rétro-commissions reversées à des hommes politiques et des partis français.

Chronologie de l’affaire
Après l’attentat de Karachi, l’enquête s’oriente sur la piste islamiste. Mais de nouveaux éléments mettront les enquêteurs sur une autre piste, celle (...)


Corruption : l’enquête Van Ruymbeke
L’enquête du juge Renaud Van Ruymbeke démarre en septembre 2010, soit plus de huit ans après l’attentat de Karachi. Dans son bureau, en quelques mois, (...)


Les haines politiques au cœur du dossier
Le "Karachigate" a ravivé les plaies de la guerre des clans Chirac et Balladur, et de leurs héritiers Villepin et Sarkozy. Ces haines sont en toile (...)


Le Who’s Who du "Karachigate"
Politiques, magistrats, avocats, hommes de l’ombre : l’affaire Karachi, qui mêle les volets terroriste et financier, implique de nombreuses (...)


Sur le web
Rapport de la mission parlementaire d’information sur l’attentat de Karachi, sur le site de l’Assemblée nationale Rapport du 12 mai 2010. (...)

http://www.france-info.com/-karachi-une-affaire-d-etat-.html



Karachi : l’ancien ministre François Léotard chez le juge aujourd’hui
FRANCE INFO - 04:58
C’est une audition particulièrement attendue dans l’enquête sur l’attentat de Karachi en 2002 : l’ancien ministre de la Défense d’Edouard Balladur, François Léotard, est convoqué cet après-midi devant le juge anti-terroriste Marc Trévidic.
Il a déjà fait part hier de son intime conviction sur cette affaire dans une tribune publiée par Rue89. Lui lie l’attentat à "l’arrêt des commissions" et à "la vente à l’Inde de sous-marins plus performants".

C’est un homme qui en sait vraisemblablement beaucoup sur cette sombre affaire. Un homme aux premières loges. François Léotard fut en effet celui qui conclut le marché Agosta en 1994, ce contrat d’armement sur lequel travaillaient les salariés de DCN, visés par l’attentat en 2002.

Un homme qui en sait beaucoup, et qui s’apprête à livrer au juge Trévidic sa version des faits. L’ancien ministre, à la veille de son audition, a même choisi de publier une tribune sur le site d’informations Rue89, où il affirme connaître les deux éléments déclencheurs de l’attentat : "l’arrêt des commissions" ordonné par Jacques Chirac dès son arrivée à l’Élysée en 1995 et "la vente à l’Inde par le gouvernement français de sous-marins plus performants que ceux qui avaient été livrés au Pakistan auparavant, contrairement aux engagements pris".

"Grande légèreté"
François Léotard ajoute, dans Rue89, que Jacques Chirac, Dominique de Villepin (alors secrétaire général de l’Élysée) et Charles Millon (ministre de la Défense) ont fait preuve d’une "grande légèreté" en stoppant ces commissions.

Cette hypothèse de représailles, François Léotard l’avait déjà évoquée en décembre 2009 devant la mission parlementaire sur l’attentat de Karachi. Pour lui, il y avait déjà un lien direct entre l’arrêt de ces commissions et l’attaque qui avait coûté la vie à 11 salariés de la Direction des constructions navales le 8 mai 2002. Une piste alors poursuivie par le juge Trévidic.
Jacques Chirac avait en effet ordonné l’arrêt des commissions sur plusieurs contrats d’armement, à cause de soupçons de rétrocommissions. Les dessous financiers de ce contrat sont également au cœur du volet financier de cette affaire confié lui au juge Renaud van Ruymbeke. Lui non plus n’a pas encore entendu François Léotard.

Dans cet autre volet, une actualité aussi. La cour d’appel de Paris se prononce aujourd’hui également sur la légitimité des victimes de l’attentat à se constituer parties civiles.

Cécile Quéguiner, avec agences



L’enquête Karachi "fait peur à Nicolas Sarkozy" (Eva Joly)
FRANCE INFO - 09:11
Au moment où la justice s’apprête à auditionner François Léotard, l’ancien ministre de la Défense, dans l’affaire Karachi, Eva Joly dénonce "les entraves" de la justice parce que cette enquête "concerne aussi Nicolas Sarkozy". Le chef de l’Etat cherche à "reprendre le contrôle", poursuit la possible candidate d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle de 2012
La version audio de l’intégralité de l’entretien d’Eva Joly, au micro France Info de Raphaëlle Duchemin (8'58")

>>> Vidéo disponible dans quelques minutes

L’ancien ministre de la Défense François Léotard est auditionné aujourd’hui par le juge Trévidic, en charge de l’instruction sur l’attentat de 2002 à Karachi.
François Léotard "est au centre" de l’affaire des rétro-commissions, affirme Eva Joly. "Il y a une crainte à ce que le juge Van Ruymbeke arrive à remonter les montants et la distribution des rétro-commissions qui sont revenues en France, et qui ont bénéficié (...) aux forces politiques françaises", explique l’ancienne magistrate spécialiste des délits financiers.

"Je n’ai pas arrêté de dénoncer les entraves de la justice dans l’affaire Karachi. Lorsque Nicolas Sarkozy voulait supprimer le juge d’instruction, j’avais dit que c’était l’enquête Karachi qui lui faisait peur et qu’il était urgent pour lui de reprendre le contrôle", poursuit Eva Joly.
"Est-ce qu’il y a eu des rétro-commissions, de quel montant et qui a pu en bénéficier ? Nous voyons bien que la justice essaye d’arrêter cette enquête parce qu’elle concerne, pas seulement Léotard, mais aussi Nicolas Sarkozy", martèle Eva Joly.

Gilles Halais
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Lun 31 Jan - 20:57

Affaire Karachi : la cour d’appel limite l’enquête sur le volet corruption
FRANCE INFO - 15:50
La cour d’appel de Paris refuse la constitution de partie civile des familles des victimes de l’attentat de Karachi en 2002, dans le volet financier de l’affaire : celui qui concerne les soupçons de corruption sur le contrat d’armement franco-pakistanais Agosta. Une décision toutefois sans grande portée pour les enquêtes du juge Van Ruymbeke, selon les avocats des familles de victimes.
Les familles des victimes écartées du volet ’corruption’ de l’instruction sur l’attentat de Karachi : les explications de Matthieu Aron (0'57")

Les familles des victimes de l’attentat de Karachi (Pakistan) en 2002 ne sont pas des victimes directes d’une éventuelle corruption liée à la vente de sous-marins au Pakistan. C’est en substance ce qu’explique la cour d’appel de Paris, pour motiver sa décision : les familles des victimes ne pourront pas se constituer partie civile, et donc avoir accès au dossier.

Cette décision revient à contrecarrer la volonté du juge Van Ruymbeke de bénéficier d’investigations élargies à des soupçons de corruption, dans le cadre de l’enquête ouverte initialement pour "entrave à la justice" et "faux témoignage". _ Le magistrat soupçonne en effet que des rétro-commissions (de gigantesques pots-de-vin), versées dans le cadre du contrat d’armement Agosta, aient servi à financer la campagne électorale d’Edouard Balladur en 1995.

Une autre enquête en cours
Mais la portée de l’arrêt rendu par la cour d’appel de Paris pourrait toutefois n’être que limitée. Car une autre enquête a depuis été ouverte, elle a été confiée au même juge Van Ruymbeke, mais aussi et d’abord à un autre magistrat, le juge Roger Le Loire.
Cette seconde instruction concerne un autre contrat d’armement - Sawary II - de vente de frégates à l’Arabie-Saoudite. Or Sawary II, qui met en scène les mêmes acteurs, à la même époque, offre toute latitude aux magistrats pour aller secouer le cocotier des commissions, rétro-commissions et éventuels financements illégaux de partis politiques ou de campagnes électorales.
Reste à savoir si le juge Le Loire, magistrat numéro un dans cette instruction qui vise aussi des faits de "corruption", sera aussi offensif que son collègue Van Ruymbeke.


Pour les familles des victimes, qui regrettent d’être mises à l’écart du volet politico-financier de l’affaire Karachi, c’est bien la preuve que Karachi est une enquête "interdite", parce qu’elle peut faire vasciller la République. Mais elles admettent aussi que le plus important est que les investigations se poursuivent.
Pour le parquet général, c’est une décision "logique", car dans les affaires financières, le statut de partie civile n’est réservé qu’aux victimes directes.

La réaction de l’une des victimes de l’attentat de Karachi Gilles Samson travaillait à la DCN, il a été grièvement blessé. Il répond à Matthieu Aron (2'07")

Gilles Halais, avec agences


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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Mar 1 Fév - 10:01

alors meme que .......



Karachi : François Léotard lie l’attentat à l’arrêt des commissions
FRANCE INFO - HIER, 21:21
François Léotard a été entendu pendant plus de quatre heures aujourd’hui comme témoin dans le volet criminel de l’enquête sur l’attentat de Karachi.
L’ancien ministre de la Défense a établi un "lien possible" entre l’arrêt du versement des commissions et l’attentat qui a coûté la vie à 15 personnes dont 11 Français en mai 2002, a rapporté l’avocat des parties civiles, Me Olivier Morice, présent à l’audition.


Le juge anti-terroriste Marc Trévidic a entendu pendant quatre heures François Léotard
© AFP/Fred Dufour

François Léotard considère que “la décision qui a été prise par le président Jacques Chirac d’arrêter le versement des commissions a pu être en quelque sorte le détonateur de cet attentat,” a déclaré son avocat à la presse.
L’arrêt du versement de ces commissions serait, selon M. Léotard, “le résultat d’une guerre de trente ans qui existe au niveau de la droite”, a rapporté l’avocat.
François Léotard a par ailleurs “juré sur son honneur qu’aucun financement de la campagne du Parti républicain n’avait été fait”, a poursuivi Me Morice. Selon ce dernier, M. Léotard a nié l’existence de rétro-commissions.

Pour François Léotard, l’arrêt des commissions a pu être le détonateur de l’attentat de Karachi. Maître Olivier Morice, l’un des avocats des familles des victimes de l’attentat de Karachi avec Elodie Guéguen. (1'53")

L’ancien ministre estime que l’arrêt des commissions “a été une décision prise avec une grande légèreté par le président de la République” Jacques Chirac et “exécutée avec la même légèreté” par les ministres Dominique de Villepin et Charles Millon.
“Un engagement de l’Etat, lorsqu’il n’est pas respecté, rend naturellement cet Etat vulnérable. En effet, cet acte ne pouvait manquer d’avoir des conséquences lourdes”, estime-t-il.
L’avocat des victimes de l’attentat a déclaré s’interroger sur l’opportunité de faire entendre comme témoin Jacques Chirac puisque “c’est lui qui prend cette responsabilité d’arrêter le versement de ces commissions”.

François Léotard, ministre de la Défense de 1993 à 1995 dans le gouvernement d’Edouard Balladur, a signé le contrat de vente pour 826 millions d’euros de trois sous-marins Agosta au Pakistan en 1994. Contrat qui a donné lieu aux versements de commissions d’un montant total de 10,25%, dont 4% à deux intermédiaires imposés en 1994 par le ministère de la Défense.
Le versement des commissions a été interrompu en 1995 par le nouveau président de la République, Jacques Chirac. Un arrêt justifié par Dominique de Villepin par des soupçons de rétro-commissions. Entendu en novembre par le juge Renaud Van Ruymbeke, chargé du volet financier de l’affaire, l’ancien Premier ministre a fait part au juge de “ convictions très fortes ” que des “rétro-commissions” sur le contrat pakistanais avaient pu servir “ à financer des partis politiques soutenant ” l’ancien Premier ministre Edouard Balladur.

Par ailleurs, la cour d’appel de Paris a refusé aujourd’hui d’élargir le volet financier de l’enquête sur l’attentat de Karachi aux faits de corruption et jugé irrecevables les constitutions de partie civile des familles de victimes. Mes Olivier Morice et Thibault de Montbrial ont annoncé qu’ils allaient se pourvoir en cassation contre cette décision.

Saisi d’une information judiciaire pour “entrave à la justice” et “faux témoignage” visant la Direction des construction navales (DCN), le juge Renaud Van Ruymbeke avait décidé le 6 octobre d’élargir ses investigations à d’éventuels faits de “corruption” et d’“ abus de biens sociaux ” qui auraient pu être commis en marge de la vente de trois sous-marins par la France au Pakistan. A la suite d’un appel du parquet, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a considéré aujourd’hui que les parties civiles ne pouvaient invoquer un quelconque préjudice directement provoqué par les abus de biens sociaux ou la corruption.
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Mar 1 Fév - 19:43

Karachi : une affaire d'Etat ?
FRANCE INFO - HIER, 05:02
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Dossier préparé par Gilles Halais de la rédaction web de France Info, Elodie Guéguen et Matthieu Aron du service Enquêtes. Avec le concours des services de documentation de Radio France.

Karachi (Pakistan), le 8 mai 2002.
Un kamikaze se fait exploser au passage du bus transportant des salariés français travaillant pour le compte de la Direction des constructions navales. L’attentat fait 14 morts, dont 11 Français, et 12 blessés.
L’une des hypothèses évoque la piste des représailles après l’arrêt du versement des commissions aux intermédiaires locaux de ce contrat d’armement. Commissions qui auraient donné lieu à des rétro-commissions reversées à des hommes politiques et des partis français.

Chronologie de l’affaire
Après l’attentat de Karachi, l’enquête s’oriente sur la piste islamiste. Mais de nouveaux éléments mettront les enquêteurs sur une autre piste, celle (...)


Corruption : l’enquête Van Ruymbeke
L’enquête du juge Renaud Van Ruymbeke démarre en septembre 2010, soit plus de huit ans après l’attentat de Karachi. Dans son bureau, en quelques mois, (...)


Les haines politiques au cœur du dossier
Le "Karachigate" a ravivé les plaies de la guerre des clans Chirac et Balladur, et de leurs héritiers Villepin et Sarkozy. Ces haines sont en toile (...)


Le Who’s Who du "Karachigate"
Politiques, magistrats, avocats, hommes de l’ombre : l’affaire Karachi, qui mêle les volets terroriste et financier, implique de nombreuses (...)


Sur le web
Rapport de la mission parlementaire d’information sur l’attentat de Karachi, sur le site de l’Assemblée nationale Rapport du 12 mai 2010. (...)
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Ven 11 Fév - 18:56

Jacques Chirac refuse de témoigner dans l'affaire Karachi
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Jacques-Chirac-refuse-de-temoigner-dans-l-affaire-Karachi_39382-1690130_actu.Htm

Jacques Chirac refuse de témoigner dans l'affaire Karachi.
Reuters.

Une source judiciaire a indiqué, ce vendredi, que l’ancien président Jacques Chirac refusait de témoigner dans l’enquête sur l’attentat de Karachi. L’information, émanant de Paris Match, a été confirmée par l’agence Reuters.

C’est l’avocat de l’ancien président, Me Jean Veil, qui l'a fait savoir au juge d'instruction Marc Trévidic. Sans convoquer formellement l'ex-chef de l'Etat, le juge l'avait sollicité la semaine dernière pour envisager les modalités d'une déposition.

Jacques Chirac, 78 ans, avait déjà refusé dans d'autres dossiers de s'expliquer sur ses actes de président, invoquant la séparation des pouvoirs et l'immunité pénale dont jouissait le chef de l'Etat lorsqu'il était président. Le juge Trévidic a la possibilité de le faire venir de force mais il est très peu probable qu'il prenne une telle décision.

La déposition de Léotard

Cette demande d'audition avait été formulée par les familles de victimes de l'attentat de Karachi après la déposition le 31 janvier chez le juge Trévidic de François Léotard, ministre de la Défense en 1993-1995.

Ce dernier a estimé que l'arrêt par Jacques Chirac en 1995 du paiement de certaines commissions dues à des intermédiaires en marge d'une vente par la France de sous-marins au Pakistan était l'une des causes de l'attentat.


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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  niouze le Mar 1 Mar - 16:11

Karachi : à peine ministre, Longuet est déjà mis en cause

Le juge Renaud van Ruymbeke enquête sur un versement de 7 millions de francs en liquide sur le compte de campagne d'Edouard Balladur, en 1995. Les parties civiles demandent l'audition du ministre.


Le trésorier de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, René Galy-Dejean, a assuré devant le juge Renaud van Ruymbeke être incapable d'expliquer un versement en espèces de 7 millions de francs en faveur du candidat battu en 1995, a-t-on appris mardi 1er mars.
Sur le même sujet



René Galy-Dejean a été entendu le 15 février comme témoin assisté, statut intermédiaire entre celui de témoin et de mis en examen, par le juge van Ruymbeke, chargé d'enquêter sur un volet financier de l'affaire Karachi.

Au printemps 2010, le quotidien Libération avait révélé l'existence d'un document récapitulant un versement de 10 millions de francs (1,5 million d'euros) au Crédit du Nord le 26 avril 1995.
"Je n'avais jamais vu ce document et ma surprise est totale parce que je n'ai jamais déposé 10 millions de francs au Crédit du Nord", a dit René Galy-Dejean au juge, selon son PV d'audition cité par Mediapart et Le Monde. L'ex-trésorier a précisé se souvenir uniquement d'un versement de 3 millions de francs.

Les comptes de campagne ont été validés par le Conseil constitutionnel, alors présidé par Roland Dumas, contre l'avis des rapporteurs.


Des questions autour du Parti républicain



Selon Le Monde, le juge Renaud van Ruymbeke semble établir un lien entre le versement pour la campagne d'Edouard Balladur et l'affaire dite du "Fondo": il s'agit là aussi d'un versement, d'un montant de 5 millions de francs, pour l'achat du siège du Parti républicain. Cette formation politique soutenait Edouard Balladur. Elle était alors présidé par Gérard Longuet, que Nicolas Sarkozy vient de nommer au ministère de la Défense.

L'avocat de parties civiles dans l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice, a annoncé qu'il allait demander l'audition de Gérard Longuet par le juge en charge de l'enquête sur l'attentat de Karachi, Marc Trévidic.
Gérard Longuet avait succédé à la tête du Parti républicain à François Léotard, qui a récemment été entendu par le juge.



(Nouvelobs.com avec AFP)

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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Jeu 28 Avr - 21:40

Karachi : le secret-défense contraire à la Constitution ?
FRANCE INFO - 18:12
Les familles des victimes de l’attentat de Karachi ont déposé une question prioritaire de constitutionnalité. Elles considèrent en effet que le "secret-défense", qui permet au pouvoir politique d’interdire à un juge de perquisitionner certains lieux considérés comme sensibles, est contraire à la Constitution.
Dans les enquêtes sensibles, délicates, les affaires "politico-financières", où se mêlent et s’entremêlent intérêts stratégiques, raison d’Etat et vérités parfois inavouables, le "secret-défense" est une arme "anti-juge".
La loi est en effet très claire : pour pouvoir perquisitionner certains lieux, comme par exemple le siège du contre-espionnage, ou pour se saisir de certains documents, comme des contrats d’armements, les magistrats doivent impérativement obtenir l’autorisation du pouvoir politique (le Premier ministre ou le ministre concerné).

Dans le dossier Karachi, le juge Van Ruymbeke s’est ainsi vu refuser le droit de perquisitionner les locaux de la DGSE. Quant à son collègue, le juge Trevidic, il n’a pu obtenir la déclassification de certains dossiers.
Selon l’avocat des victimes de l’attentat de Karachi, maître Olivier Maurice, ce pouvoir donné à l’autorité politique serait non conforme à la Constitution. Il reviendrait en effet à accorder à un ministre - donc au pouvoir exécutif- le droit de dicter à un juge - qui représente le pouvoir judiciaire - la manière de mener son enquête. C’est la raison pour laquelle Olivier Maurice a déposé ce recours, qui sera d’abord examiné par la Cour de cassation, puis éventuellement par le Conseil constitutionnel.
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  spike le Lun 4 Juil - 13:37


Karachi : Hortefeux cité par l'ex-trésorier de la campagne de Balladur

René Galy-Dejean n'a "pas exclu" que certains dépôts en espèces lui aient été remis par "une personne" de la cellule meetings, alors dirigée par Brice Hortefeux.

L'ex-trésorier de la campagne d'Edouard Balladur, entendu dans l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, a souligné la responsabilité de la cellule "meetings", dirigée par Brice Hortefeux, concernant des fonds jugés suspects par les enquêteurs, a écrit Mediapart samedi 2 juillet.

Entendu à deux reprises les 10 mai et 14 juin par le juge Renaud Van Ruymbeke, qui enquête sur le financement de la campagne présidentielle de l'ancien Premier ministre en 1995, René Galy-Dejean, ex-maire (UMP) du XVe arrondissement de Paris, s'est déclaré "incapable" de dire d'où provenaient certains dépôts en espèces.

"Je n'exclus pas que ces fonds m'aient été remis dans de petits cartons, (...) par une personne que je connaissais pas de la cellule meetings. C'est Brice Hortefeux qui dirigeait la cellule meetings", a déclaré René Galy-Dejean, selon un extrait de PV d'audition publié par Mediapart.

20 millions de francs en espèces

L'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux était alors un proche collaborateur à la mairie de Neuilly-sur-Seine de Nicolas Sarkozy, porte-parole de la campagne d'Edouard Balladur.

Brice Hortefeux s'est refusé samedi à tout commentaire.

Un total de 23,6 millions de francs, dont 20 millions en espèces, auraient alimenté la campagne d'Edouard Balladur, selon un document de la Division nationale des investigations financières.

La justice s'intéresse particulièrement à une somme de 10 millions de francs apparue sur le compte de l'Association de financement de la campagne d'Edouard Balladur (Aficeb) entre les deux tours de l'élection présidentielle, le 26 avril 1995.

Edouard Balladur a justifié le versement de ces dix millions de francs en espèces par les dons des militants et la vente de gadgets ou de tee-shirts lors des meetings de campagne.

"J'étais sceptique"

Entendu par Renaud Van Ruymbeke le 18 février 2011, un ancien membre de l'équipe de campagne d'Edouard Balladur, Alexandre Galdin, a raconté avoir été "surpris" en découvrant cette somme. "Les tables étaient recouvertes de billets (...) Il y avait essentiellement des billets de 500 francs", a-t-il précisé, selon un PV d'audition.

"On m'a toujours présenté l'argent que je remettais en banque comme le résultat des collectes, des ventes, etc. J'étais sceptique", a-t-il ajouté, affirmant avoir "pensé à des fonds secrets qui étaient mélangés aux petits billets provenant des collectes".

Le Nouvel Observateur - AFP
http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/politique/20110703.OBS6337/karachi-hortefeux-cite-par-l-ex-tresorier-de-la-campagne-de-balladur.html

Quelqu'un pourrait-il me faire un résumé assez complet de cette affaire, parce que je ne comprends pas tout ce qui se passe? Merci.
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  niouze le Lun 4 Juil - 13:47

l'affaire est assez simple ; balladur (dont sarko etait le tresorier ) a fait des petite bisbille avec les militaire pakistanais pour financer sa campagne sauf qu'il a pas été élue; chichi n'a psa suivie le contrat qui aurait du avoir lieu , les militaire pakis pas content ont fait ou laisser faire un attentat contre des ressortissant français pour se venger
voila l'histoire expliquer en gros

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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  spike le Lun 4 Juil - 13:56

niouze a écrit:l'affaire est assez simple ; balladur (dont sarko etait le tresorier ) a fait des petite bisbille avec les militaire pakistanais pour financer sa campagne sauf qu'il a pas été élue; chichi n'a psa suivie le contrat qui aurait du avoir lieu , les militaire pakis pas content ont fait ou laisser faire un attentat contre des ressortissant français pour se venger
voila l'histoire expliquer en gros

OK merci.
Si quelqu'un d'autres veut bien rajouter quelques éléments je suis preneur.
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Re: attentat de karachi "sarko au coeur de la corruption"

Message  ivo le Mer 21 Sep - 19:41

Affaire Karachi : deux proches de Balladur et Sarkozy rattrapés par la Justice
FRANCE INFO - 13:10
L’ex-directeur de cabinet d’Edouard Balladur, Nicolas Bazire, a été placé en garde à vue, et Thierry Gaubert, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, a été déféré devant le juge. Tous deux sont impliqués dans l’affaire de l’attentat de Karachi et son volet financier, qui porte sur des rétrocommissions présumées dans le cadre d’un contrat d’armement.

ACTUALISE A 18h30 :
Ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur à l’époque où il était Premier ministre, témoin de mariage de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni, directeur du groupe Arnaud, dont dépend LVMH, Nicolas Bazire est aussi un habitué des médias, en tant que penseur de droite.

Depuis ce matin, cet intellectuel engagé aux côtés de la majorité est en garde à vue dans le cadre de l’affaire Karachi. Le juge Renaud Van Ruymbeke le soupçonne d’avoir joué un rôle important dans le volet financier de ce dossier, qui concerne au premier chef l’attentat qui a tué 14 personnes dont 11 Français à Karachi, le 8 mai 2002. L’enquête porte aussi sur des rétrocommissions dans le cadre de contrats d’armements. Elles pourraient avoir servi à des financements politiques frauduleux de la campagne présidentielle de 1995.

Deux proches de Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, ont été mis en garde à vue dans l’affaire Karachi. Les explications d’Elodie Gueguen. (1'16")

Nicolas Bazire n’est pas le seul proche du tandem Balladur-Sarkozy à se retrouver dans le collimateur de la Justice. Thierry Gaubert, ex-conseiller du président de la République à la mairie de Neuilly et à l’époque où il était ministre du Budget, a également été placé en garde à vue. Il a été présenté au juge vers 18h30. Sa mise en examen apparaît probable.

C’est ce matin que Nicolas Bazire a été interpelé par les policiers de la Division nationale des investigations financières (Dnif), ainsi que l’a révélé le JDD. Son domicile et son bureau font l’objet d’une perquisition.

C’est l’ex-femme de Thierry Gaubert, la princesse Isabelle de Yougoslavie, qui a fait basculer l’affaire. Elodie Gueguen. (0'49")

Nicolas Bazire a été mis en cause par l’épouse de Ziad Takieddine, lui-même mis en examen pour abus de biens sociaux dans cette affaire. Elle a affirmé avoir vu Nicolas Bazire chez elle à plusieurs reprises au début des années 90, croit savoir le JDD. Selon Médiapart, l’ex-directeur de cabinet d’Edouard Balladur aurait aussi été cité par un témoin entendu il y a deux semaines. Et le Nouvel Observateur révèle que ce témoin n’est autre que l’ex-femme de Thierry Gaubert, la princesse Hélène de Yougoslavie, descendante d’un roi d’Italie. Elle aurait raconté que Takieddine s’était rendu à plusieurs reprises en Suisse, accompagné par Thierry Gaubert, pour y retirer des fonds destinés à Nicolas Bazire. Des fonds ramenés dans des valises “volumineuses de billets” .

De fait, les enquêteurs s’intéressent à 20 de millions de francs suspects sur les comptes de campagne d’Edouard Balladur en 1995. D’ailleurs, les policiers, donnant dans l’œcuménisme politique, ont entendu Roland Dumas à ce propos. Ils voulaient savoir pourquoi l’ex-ministre de François Mitterrand, alors président du Conseil constitutionnel, a validé les comptes de campagnes du candidat Balladur. Selon le JDD, Roland Dumas leur a opposé le secret des délibérations.



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Message  ivo le Ven 23 Sep - 12:46

Affaire Karachi : Hortefeux mis en cause
FRANCE INFO - 09:14
L’Elysée a-t-il eu accès au dossier ? C’est toute la question... surtout quand l’on connaît les liens d’amitié entre Brice Hortefeux, aujourd’hui conseiller de l’Elysée, et Thierry Gaubert, mis en examen dans l’affaire. L’avocat des familles demande l’ouverture d’une enquête.
Hier, Nicolas Sarkozy a démenti tout lien avec l’affaire, affirmant même que son nom n’était pas cité dans le dossier. Comment peut-il le savoir - sinon en y ayant eu accès ? Le communiqué a provoqué une véritable onde de choc chez les magistrats.

Actualisé à 11h30, avec la demande d’ouverture d’enquête préliminaire.

C’est un exemple édifiant. Ce matin, le journal Le Monde révèle que, le 14 septembre dernier, Brice Hortefeux a appelé Thierry Gaubert sur son portable. Selon les relevés d’écoute téléphonique, le conseiller du président a ces mots, à propos de la femme de Gaubert : “elle balance beaucoup apparemment, Hélène” .

Visiblement, Brice Hortefeux a eu accès aux PV d’audition d’Hélène de Yougoslavie - alors même qu’ils ne sont pas encore parvenus au juge. “Je te raconterai, mais ils ont énormément de choses […]. T’as eu Bazire, parce que visiblement il est lui dedans dans cette histoire.”

Il n’en a pas fallu plus pour que l’avocat des familles des victimes de l’attentat de Karachi, Me Olivier Morice, demande l’ouverture d’une enquête préliminaire, “parce que les faits sont extrêmement graves et nous voyons bien qu’il y a une panique manifeste à l’Elysée et qu’on veut tout faire pour étouffer ce scandale”.

Brice Hortefeux a-t-il eu accès au dossier ? Me Olivier Morice, l’avocat des familles de victimes de l’attentat de Karachi, veut saisir la justice. (0'54")

Brice Hortefeux se défend de toute ingérence ; explique juste avoir appelé son ami à partir de “rumeurs de presse” sur le fait que sa femme balançait beaucoup. Il s’agissait juste d’une conversation entre amis après avoir eu vent de ces rumeurs , s’est-il justifié.

Hasard ou coïncidence, Brice Hortefeux a encore appelé son ami... pendant sa garde à vue. “On m’a dit dimanche que Thierry Gaubert n’allait pas bien. Comme vous le savez, c’est un ami. Je l’ai donc appelé le lendemain pour avoir de ses nouvelles. Je ne savais pas qu’il était en garde à vue. Quand il a décroché, c’est lui qui me l’a dit. Je ne sais pas pourquoi il avait son téléphone avec lui en garde à vue, mais il se trouve qu’il a répondu. C’est la preuve que je n’ai jamais eu accès à aucun élément du dossier.”

Quoi qu’il en soit, les magistrats sont déjà très à cran. Tour à tour, les deux principaux syndicats sont montés au créneau, pour défendre le secret de l’instruction.

C’est une petite phrase, extraite d’un communiqué de l’Elysée, qui a mis le feu aux poudres. Démentant tout lien entre Nicolas Sarkozy et le financement de la campagne électorale d’Edouard Balladur en 1995, l’Elysée écrit que le nom de Sarkozy n’apparaît “dans aucun des éléments du dossier”. Comment peut-il le savoir, sinon en ayant au accès, précisément, au dossier ?

Comment Sarkozy peut-il savoir que son nom n’est pas cité dans le dossier, sinon en y ayant eu accès ? Les magistrats s’indignent de cette violation du secret de l’instruction. Elodie Guéguen (1'03")

L’Union syndicale des magistrats, majoritaire, s’étonne “que les services de la présidence de la République fassent aussi clairement référence au contenu des pièces d’une procédure judiciaire, montrant qu’ils ont pu en avoir connaissance, dans l’irrespect apparent du secret de l’instruction”.
Et le Syndicat de la magistrature lui emboîte le pas. “Il y a manifestement des incursions scandaleuses de l’exécutif, en particulier de l’Elysée, dans le cours de la justice” , selon son secrétaire général, Matthieu Bonduelle.


La dernière contre-attaque de l’Elysée, c’est de dire maintenant que tout ceci n’est que politique. De New York, l’entourage de Sarkozy a mis les choses au point. Olivier Bost (1'01")

En vertu du principe de séparation des pouvoirs, l’exécutif ne peut avoir accès aux pièces d’un dossier d’instruction. L’article 11 du code de procédure pénale stipule que le procureur de la République est le seul magistrat habilité à révéler des éléments du dossier. Il est amené à rédiger des rapports qu’il remet au procureur général, lequel les transmet au ministère de la Justice afin de lui permettre, si nécessaire, de donner des instructions en vue de la poursuite d’une enquête. Mais en aucun cas à l’Elysée...

En vérité, le secret de l’instruction n’existe pas pour l’exécutif
, se désole Marc Trévidic, le président de l’AFMI, l’association française des magistrats instructeurs. (0'30")


mouarf !!!!

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Message  spike le Sam 24 Sep - 12:14


Karachi: la femme de Thierry Gaubert confirme les voyages et les sacoches d'argent

La princesse Hélène de Yougoslavie, l’épouse de Thierry Gaubert, a confirmé samedi que son mari, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, faisait «des voyages, surtout à l’étranger» et revenait «avec des sacoches» dans lesquelles «il y avait de l’argent».

«Je confirme ce que j’ai dit, les voyages de mon mari, surtout à l’étranger», a déclaré sur Europe 1 Hélène de Yougoslavie, Hélène Gaubert dans le civil, qui vit séparée de son mari mis en examen dans le dossier Karachi. Elle a expliqué qu’il revenait «avec des sacoches. Il y avait de l’argent, mais je ne sais pas d’où l’argent venait».

Ces voyages, «c’était mon mari et M. Takieddine», a-t-elle assuré, précisant qu’ils faisaient «Paris, Genève, Londres et Paris».

L’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, soupçonné d’avoir joué un rôle central dans le dossier Karachi, avait été mis en examen le 14 septembre pour «complicité et recel d’abus de biens sociaux» dans le volet financier de l’affaire Karachi.

Dans une interview sur lemonde.fr, elle précise que son mari «se rendait en Suisse environ une fois tous les deux mois». «Il passait systématiquement, à l’aller comme au retour, par Londres, afin me disait-il d’éviter des contrôles douaniers à la frontière franco-suisse».

Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy quand il était ministre du Budget (1993-1995), Thierry Gaubert a été mis en examen le 21 septembre pour recel d’abus de biens sociaux par le juge Renaud Van Ruymbeke, qui enquête sur le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995.

Dans le cadre de ce dossier, Hélène de Yougoslavie a été entendue le 10 septembre par le juge, ce qui a conduit à la mise en examen de son époux.

Interrogée sur Europe 1 pour savoir si Nicolas Bazire, un proche d’Edouard Balladur et du président Nicolas Sarkozy, venait chez elle, Hélène de Yougoslavie répond qu’elle n’a «pas vu venir (M. Bazire) chez moi mais c’est ce que mon mari me disait».

Sur lemonde.fr, Mme Gaubert ajoute: «Il m’a dit un jour qu’il allait chercher ces espèces en Suisse pour les remettre à Nicolas Bazire».

Nicolas Bazire, l’ancien directeur de campagne d’Edouard Balladur, a été mis en examen jeudi pour complicité d’abus de biens sociaux et laissé en liberté sans contrôle judiciaire dans ce même dossier.

Elle ajoute avoir subi «beaucoup de pressions, et des menaces, émanant de (son) mari».

Selon elle, «cela a commencé après que sa maison a été perquisitionnée, au mois de juillet. Il s’attendait à ce que je sois convoquée par la police. Alors il m’a dit: +Si tu parles, tu ne verras plus les enfants. Si je coule, tu coules avec moi, car nous ne sommes pas divorcés+».

Lors de son audition, Hélène de Yougoslave explique qu’elle a été «inondée de textos» par son mari. Et le 14 septembre, il lui donne rendez-vous dans sa voiture: «il m’a incendiée, il était furieux», dit-elle.

Il lui aurait dit: «+Qu’est-ce que tu as été raconter aux flics, il paraît que tu m’as balancé? Tu es complètement folle, tu vas partir à l’asile+», ajoute-t-elle sur le site du Monde, concluant: «J’ai compris qu’il avait eu des informations très précises sur ma déposition».

(Source AFP)
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Message  spike le Ven 30 Sep - 14:40


Karachi: Hortefeux «soulagé» après avoir été entendu par la police

L’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux s’est expliqué vendredi pendant près de trois heures devant la police sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi.

«Brice Hortefeux, comme il l’avait souhaité, a été entendu, ce matin, comme témoin, par l’autorité judiciaire. Il a, ainsi, pu préciser et démontrer, en toute transparence, qu’il ne disposait d’aucun élément provenant du dossier de la procédure judiciaire», a-t-il déclaré dans un communiqué.

Hortefeux a été entendu dans l’enquête ouverte par le parquet de Paris pour violation de secret professionnel et recel après la divulgation de ses conversations avec Thierry Gaubert, mis en examen la semaine dernière pour recel d’abus de biens sociaux par le juge Renaud van Ruymbeke.

L’ancien ministre de l’Intérieur est arrivé à 7h45 dans les locaux de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), a précisé une source proche du dossier. Son audition s’est achevée peu avant 11 heures.

«Je suis soulagé. Ça permet de préciser et de démontrer un certain nombre de choses. Je rappelle que c’est moi qui ai demandé à être entendu comme témoin», a dit à l’AFP l’ancien ministre de l’Intérieur.

Dans une conversation téléphonique du 14 septembre, M. Hortefeux avait indiqué à M. Gaubert que sa femme, Hélène de Yougoslavie, interrogée quatre jours auparavant par le juge Renaud van Ruymbeke, «balançait beaucoup».

«Qu’est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu’elle me dit qu’elle dit rien?», avait répondu Thierry Gaubert. «Ça m’embête de te le dire par téléphone. Il y a beaucoup de choses, hein», avait assuré l’ex-ministre de l’Intérieur.

-> A lire: Portrait «Thierry Gaubert, l'âme damnée oubliée en coulisse»

Les familles ont déposé plainte lundi contre l’ancien ministre de l’Intérieur pour «entrave au déroulement des investigations ou à la manifestation de la vérité» et pour «complicité de subornation de témoin».

En réponse, Brice Hortefeux a «décidé de porter plainte pour diffamation contre Me Olivier Morice» en référence à «des affirmations calomnieuses proférées» contre lui.

Jeudi, Me Morice a annoncé son intention de citer directement devant la 17e chambre correctionnelle de Paris M. Hortefeux, qu’il accuse d’avoir cherché à l’intimider.
http://www.liberation.fr/monde/01012362988-karachi-hortefeux-soulage-apres-avoir-ete-entendu-par-la-police
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