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espagne

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Re: espagne

Message  ivo le Lun 22 Sep - 8:50

Avortement en Espagne: les anti-IVG somment le gouvernement de ne pas reculer et faire voter sa loi
Des milliers de manifestants anti-avortement ont défilé dimanche 21 septembre à Madrid. Ils accusent le gouvernement conservateur de "les trahir" car le projet très controversé de loi sur l'IVG n'a toujours pas été présenté au Parlement.
>>>
http://www.huffingtonpost.fr/2014/09/21/avortement-espagne-manifestation-anti-ivg_n_5857320.html?utm_hp_ref=france&ir=France
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Re: espagne

Message  ivo le Mer 24 Sep - 8:35

L'Espagne renonce à son projet de loi sur l’avortement
Le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, a confirmé, mardi 23 septembre, le retrait du projet de loi sur l’avortement conçu par le ministre de la justice, Alberto Ruiz-Gallardón. Ce dernier, qui a reconnu qu'il « n'avait pas été capable » de porter son texte jusque devant le Parlement a immédiatement annoncé son retrait de la vie politique :

« La décision que j'ai prise n'est pas seulement d'abandonner le ministère de la justice, mais aussi d'abandonner la politique au bout de trente ans. »
>>>
http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/09/23/espagne-retrait-du-projet-de-loi-sur-l-avortement_4492861_3214.html
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Re: espagne

Message  ivo le Ven 7 Nov - 9:26

ESPAGNE • Les "indignés" deviennent la troisième force politique du pays
http://www.courrierinternational.com/une/2014/11/06/les-indignes-deviennent-la-troisieme-force-politique-du-pays
"Le tremblement de terre Podemos" titre le quotidien El Mundo. Le sondage du Centre d'études sociologiques publié le 5 novembre confirme les résultats avancés depuis quelques jours par le quotidien El País : en neuf mois de vie, Podemos, le mouvement issu des indignés, a réussi à rompre l'hégémonie des deux partis traditionnels [Parti populaire (PP) et Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE)] et s'installe comme troisième force dans le paysage politique espagnol.

D'après les estimations, la droite actuellement au pouvoir serait en première place avec 27,5 % des voix, suivie des socialistes (23,9 %), juste devant Podemos (22,5 %). En mai, cette formation – qui n'est pas encore constituée en parti – dirigée par Pablo Iglesias avait gagné 5 sièges aux élections européennes.

Pour El Mundo, ce n'est pas la crise que subit l'Espagne depuis plus de cinq ans qui explique ces résultats, mais bien la colère des citoyens. "Même dans les temps les plus difficiles, jamais les deux grands partis ne se sont effondrés comme maintenant. Alors qu'on croyait commencer à lever la tête, la voix des citoyens se lève aussi et ramène au premier plan des messieurs dont on ne connaît pas le programme, hormis quelques têtes qui apparaissent à la télé. Ce sont eux [Podemos] qui récoltent les fruits de la colère citoyenne. Ils sont la corbeille où tombe la récolte de la colère", conclut le quotidien.

D'après les résultats, Podemos rassemblerait quelque 28 % des intentions de vote des électeurs qui avaient l'habitude de se porter sur les petits partis de gauche, ainsi que 25 % de ceux qui avaient auparavant misé sur le PSOE.
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Re: espagne

Message  niouze le Lun 10 Nov - 9:57


Environ 80,7% des votants au référendum symbolique de dimanche ont souhaité que la Catalogne prenne son indépendance de l'Espagne. Le vote n'est pas reconnu par Madrid.

 
http://www.liberation.fr/monde/2014/11/10/le-referendum-catalan-un-premier-pas-pour-les-independantistes_1140159

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Re: espagne

Message  ivo le Mer 12 Nov - 9:31

32 personnes interpellées dans une nouvelle affaire de corruption en Espagne
http://fr.euronews.com/2014/11/12/32-personnes-interpellees-dans-une-nouvelle-affaire-de-corruption-en-espagne/
La police a mené hier une opération ici, en Andalousie, mais aussi à Madrid, Valence, Zaragosse, Barcelone, et même les Canaries. Ce coup de filet s’inscrit dans une vaste enquête instruite depuis 2009 par la juge Mercedes Alaya sur des marchés publics truqués.

“Dans ce cas, il semble que les faits se limitent à la sphère des fonctionnaires. Mais, quelle que soit l‘échelle, les coupables doivent payer”, insiste Miguel Ángel Vázquez, le porte-parole du gouvernement andalou.

Fin octobre, des mandats d’arrêt avaient été lancés contre plus de 50 personnes, dont des maires, des chefs d’entreprise, et des fonctionnaires dans le cadre d’une autre enquête sur des marchés publics truqués, principalement dans la région de Madrid. Trente-deux personnes avaient été inculpées dont quatre responsables de la branche en Espagne de Cofely GDF Suez, la multinationale française de l‘énergie.
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Re: espagne

Message  ivo le Jeu 13 Nov - 10:11

Podemos : Les Indignés premier parti d’Espagne ?
http://www.lesinrocks.com/2014/11/12/actualite/podemos-premier-parti-despagne-11534848/
Issu des Indignados, le mouvement espagnol mené par l’atypique Pablo Iglesias, joue la carte de la différence. Profitant du dégoût de la population envers une classe politique corrompue, il pourrait supplanter les deux grands partis du pays.

“Prendre le ciel d’assaut” : tel est le slogan de Podemos (“Nous pouvons”), mouvement espagnol issu des Indignés de la Puerta del Sol. Ils y sont presque parvenus après dix mois d’existence légale.

Entre leur manifeste de janvier 2014, où ils prétendaient “passer de l’indignation au changement politique” et les élections européennes du 25 mai, où ils emportaient 8 % des suffrages et cinq sièges de députés, il s’est passé quatre petits mois. Six de plus et les sondages les donnent au coude à coude avec les deux grands partis espanols : le PSOE (socialistes) et le PP (droite). Entre 22 et 27 % des intentions de votes : du jamais vu. Comment ont-ils accompli pareil exploit dans un pays où, depuis 1978 et le vote de la constitution, les deux grands (partis) totalisent toujours 70 % des voix ?


Pablo Iglesias superstar

Le premier élément de réponse s’étale à la une des journaux. Depuis des mois, le personnel politique espagnol est tétanisé par la corruption. Rien qu’en octobre, les Espagnols, pourtant blasés, ont dû encaisser deux affaires de plus. La première concerne des cartes de crédit “opaques” distribuées par deux banques madrilènes à des responsables politiques ou syndicaux : de 2 500 à 12 000 euros par mois, sans aucune déclaration au fisc espagnol. La seconde, fin octobre, a conduit à l’arrestation d’une cinquantaine de politiques, fonctionnaires et entrepreneurs castillans soupçonnés d’avoir prélevé des commissions illicites sur des marchés de travaux publics.

Le credo de Podemos repose sur l’épuisement des élites, le rejet de la corruption et du système – y compris capitaliste. Le parti est donc le premier bénéficiaire du dégoût de la population. Un dégoût d’autant plus profond que la société demeure brisée par six longues années de crise et que le chômage reste en Espagne à un niveau impressionnant : près de 25 %.

De plus, Podemos s’est trouvé un leader : Pablo Iglesias, dont l’investiture comme secrétaire général sera effective ce 15 novembre. A 35 ans, ce docteur en sciences politiques est une bête médiatique. Son style familier tranche avec le côté gourmé de la droite et le profil de gendre idéal du nouveau leader socialiste, Pedro Sánchez.

Podemos tire donc avantage des circonstances mais avec intelligence. Encore peu structuré, il fera l’impasse sur les municipales de mai 2015. Sauf à Madrid. L’enjeu, ce seront donc les législatives, dans un an exactement. Le temps d’élaborer un programme qui ne soit pas uniquement une protestation, comme c’est encore largement le cas.

Quelle réponse aux indépendantistes ?

Podemos n’a, par exemple, pas de réponse à la question politique du moment : la gestion du défi indépendantiste catalan. Ce parti est de racines castillanes, né à Madrid, dans les couloirs de l’université Complutense. Moins important à Barcelone, il prône certes l’autodétermination du Pays basque, de la Navarre ou de la Catalogne mais sans solution constitutionnelle. En clair, il élude le problème.

Enfin, comme en Grèce avec Syriza, Podemos n’est pas à l’abri de remporter les législatives de 2015, en devenant – avec disons 30 à 35 % des suffrages – le premier parti d’Espagne, sans pouvoir prendre le pouvoir si le PP et le PSOE se coalisent. Ce parti si dynamique, si créatif et si fortement incarné par Pablo Iglesias, résistera-t-il à quatre longues années d’opposition et d’attaques de la part de ceux que son irruption sur la scène politique et son succès dérangent ?
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Message  ivo le Dim 23 Nov - 9:54

Podemos : c'en est fini de la démocratie totale ?
Le mouvement issu des Indignés achève de s’organiser. Mais derrière l’enthousiasme de la nouveauté et de la "real" démocratie se cache désormais un mouvement accaparé par une minorité, centrée autour d’un seul homme : Pablo Iglesias, charismatique, certes, mais en rupture avec le projet originel de Podemos basé sur l'horizontalité du processus de décision.
>>>
http://www.marianne.net/Podemos-c-en-est-fini-de-la-democratie-totale_a242893.html
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Message  ivo le Ven 28 Nov - 8:56

Rajoy ne veut pas couler avec sa ministre de la Santé
Cinq ans et demi après le début du scandale, l'affaire Gürtel – un réseau de corruption lié au Parti populaire – a fini par faire tomber le 26 novembre la ministre de la Santé du gouvernement de Mariano Rajoy.
>>>
http://www.courrierinternational.com/article/2014/11/27/rajoy-ne-veut-pas-couler-avec-sa-ministre-de-la-sante
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Message  ivo le Ven 5 Déc - 8:28

La fulgurante ascension de Podemos
Lancée il y a moins d’un an, la formation de Pablo Iglesias bouleverse le paysage politique espagnol. Les sondages lui octroient une possible victoire aux élections générales de 2015. 
Ce parti est parvenu à capter le « basta ya » généralisé d’une société en rupture avec les institutions.
>>>
http://www.humanite.fr/la-fulgurante-ascension-de-podemos-559352
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Message  ivo le Lun 8 Déc - 9:25

Dans le laboratoire de Podemos Paris
Avec la crise, des milliers d'Espagnols ont dû quitter leur pays, pour pouvoir trouver du travail. Certains sont venus en France. D'ici, ils ont vu leur pays sombrer dans l'austérité. Mais ils ont également assisté à la naissance d'une nouvelle force politique, née du mouvement des indignés : Podemos. Depuis, le mouvement s'exporte et des "cercles" se créent un peu partout dans le monde, dont en France.
>>>
http://www.marianne.net/Dans-le-laboratoire-de-Podemos-Paris_a243200.html
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Message  niouze le Sam 27 Déc - 1:28


Espagne : opérations policières contre des centres anarchistes
18 décembre 2014 1  Imprimer ce billet
A 5h15, le 16 décembre, des centaines de policiers ont investis plusieurs centres sociaux anarchistes et plusieurs domiciles en Espagne. Au centre social ’Kasa de la Muntanya’, la police a enfoncé les portes alors qu’un hélicoptère survolait les lieux. 300 policiers anti-émeute ont occupés les lieux, alors qu’une vingtaine de personnes à l’intérieur s’était réfugiée dans la salle de gym. A l’intérieur, tous les objets électroniques ont été confisqués (clés usb, téléphones, ordinateurs) ainsi que de la documentation. Avant 8h du matin, une cinquantaine de personnes avaient monté une barricade dans une rue proche en solidarité mais ceux-ci ont rapidement été dispersés. En tout une quinzaine de personnes ont été arrêtées dans le cadre de « l’Opération Pandora », ils sont accusés de faire partie d’une « organisation terroriste anarchiste ». Des centaines de personnes se sont rassemblées partout en Espagne en solidarité.
A 22.30, des émeutes ont éclaté à Barcelone alors qu’au moins un millier de personnes sont encore rassemblées dans la ville.
http://lahorde.samizdat.net/2014/12/18/espagne-operations-policieres-contre-des-centres-anarchistes/


La boîte de Pandore et le fourre-tout de l’antiterrorisme espagnol.

Manifestation de solidarité à Madrid le 16 décembre : “Ni innocents, ni coupables / Solidarité avec les anarchistes arrêté-e-s à Barcelone et à Madrid / Ni murs, ni grilles”

Le même jour à Barcelone : “Liberté pour les prisonnier-e-s anarchistes / S’il en touche un-e, ils nous touchent tou-te-s”
La matinée du mardi 16 décembre nous a surpris par une vague de perquisitions et d’arrestations. Elle nous a surpris ? Nous ne mentirons pas. Reprenons depuis le début. Le matin du 16 décembre ne NOUS A PAS surpris. La police autonome catalane, les Mossos d’Esquadra, la Guardia Civil et les agents judiciaires de l’Audienca Nacional* sont partis à l’assaut de plus de 10 domiciles et de quelques locaux anarchistes à Barcelone, Sabadell, Manresa et Madrid, avec leur lot de perquisitions, d’arrestations, de confiscation de matériel de propagande et informatique, en plus de profiter de l’occasion pour tout retourner et piller quelques choses aussi, en utilisant tout le corps anti-émeute de la Brigade Mobile des Mossos d’Esquadra, dans la vieille Kasa de la Muntanya, un espace occupé qui vient de fêter ses 25 ans.
Selon la presse, qui a comme toujours démontré son rôle de porte-voix policier, l’objectif de ces arrestations est de désarticuler « une organisation criminelle a finalité terroriste et de caractère anarchiste violent ». Bien qu’il soit facile de répéter une fois de plus une phrase tout faite, nous allons le faire : la seule organisation criminelle qui cherche à terroriser les gens de par son caractère violent est l’État et ses tentacules : la presse, l’appareil juridique, ses corps répressifs et ses politiciens, d’où qu’ils proviennent.
Pourquoi cette répression ne nous surprend-t-elle pas ? Parce que nous l’attendions.
Il se s’agit pas de jouer à être des oracles, rien de tout cela, seulement de savoir lire entre les lignes et, parfois de façon littérale, les évènements. Comme cela s’est déjà déroulé avec la détention d’autres compagnon-ne-s l’année passée, il y a longtemps que s’orchestrent des vagues comme celle de mardi contre les milieux libertaires et anti-autoritaires. Et si les différentes rafles n’ont jamais été aussi grandes, elles mettaient en évidence un horizon semé de situations de ce genre.
Opération « à l’italienne ».
Depuis deux décennies, le milieu anarchiste de la région voisine qu’est l’Italie vit tous les quelques temps, et de façon toujours plus régulière ces dernières années, des macro-opérations similaires à celle de mardi. Pas seulement du fait de leur aspect de rafles simultanées et de perquisitions dans différentes maisons, mais aussi à cause de l’utilisation de noms faciles à retenir et un certain humour noir, comme dans le cas de la présente opération, surnommée Pandora car dans ce cas, selon ce que la presse a répété de ses sources judiciaires, « c’était une boîte qui, du fait des nombreuses frayeurs que nous avions, il était impossible d’ouvrir ». Par « nombreuses frayeurs », ils se réfèrent à différentes actions ayant eu lieu ces dernières années sur tout le territoire de l’État espagnol. Pour revenir aux opérations italiennes, il suffit de rappeler les noms de quelques-unes de celles de ces dernières années, comme l’Opération Thor, dont le nom renvoyait à l’accusation d’une série d’attaques au marteau contre des distributeurs automatiques et autres bureaux ; l’Opération Ixodidae, qui se réfère au nom technique de la famille des tiques, la façon qu’avaient les fascistes de nommer les communistes et les anarchistes ; ou d’autres comme Ardire, Cervantes, Nottetempo, etc.
En plus de la procédure et de la nomenclature, un facteur qui nous rappelle lui aussi beaucoup le pays voisin est le rôle de la presse, laquelle nous a aussi aidé-e-s à voir ce qui était sur le point d’arriver. Depuis environ 3 ans, voire un peu plus, la presse espagnole a commencé une campagne pour préparer le terrain de manière à ce que des opérations comme celles-ci ne soient pas seulement possibles, mais aussi prévisibles. En pointant du doigt des milieux, et même parfois des espaces précis ou des personnes avec leurs nom et prénom, des collectifs, etc, elle travaille à construire une image caricaturale et un rien bizarre d’un ennemi intérieur qui, bien que cela soit habituel depuis des décennies, a pris ces dernières années les caractéristiques très spécifiques de « l’anarchiste violent », de « l’insurrectionnaliste », de « l’anti-système qui s’infiltre dans les mouvements sociaux », etc.
Le fiasco chilien
L’année 2010 a été une année glorieuse pour l’État chilien. Sebastián Piñera, de droite, entrepreneur et quatrième fortune du pays, en plus d’être élu président, s’est orchestré une opération policiaire, médiatique et judiciaire contre le milieu anti-autoritaire avec plus d’une dizaine de perquisitions et d’arrestations, connue en tant qu’Opération Salamandre, plus connue comme « Caso bombas » puisqu’elle prenait comme point de départ l’enquête sur une série d’attentats à l’explosif survenus les années précédentes, et la création à travers l’imaginaire policier d’une macro-structure hiérarchique d’un supposé réseau chargé de toutes ces détonations : un cirque qui non seulement a affaibli l’image de l’État, en plus de le tourner en ridicule, mais qui a surtout mis en évidence la grossièreté des procédures d’investigation, qui incluent falsification de preuves, chantage et pression pour obtenir des informations ou des « repentis », hasard, etc. La procès a abouti a la relaxe de toutes les personnes mises en cause, et à une soif de vengeance de la part de l’État chilien contre le milieu et les personnes mêlées à l’enquête.
Un an après la finalisation de cette farce qu’était le « Caso bombas », et à travers une autre opération, de ce côté de l’océan cette fois, les ministères, les juges et les policiers espagnols et chiliens ont travaillé de concert sur un nouveau cas. Mónica Caballero et Francisco Solar, tous deux auparavant poursuivi-e-s dans le « Caso bombas », sont arrêté-e-s à Barcelone, où ils vivaient alors, avec trois autres personnes qui ont plus tard été écartées de l’affaire, sous l’accusation d’avoir posé un engin explosif dans la Basilique du Pilar à Saragosse, la conspiration en vue de réaliser un acte similaire et l’appartenance à une supposée organisation terroriste. Ces compagnon-ne-s sont actuellement en prison préventive, en attente d’un procès dont on ignore la date, et nous ne savons pas non plus en quoi leur procès sera altéré par cette nouvelle vague répressive.
La situation est plus ou moins connue de tous et toutes, et si nous sommes bien sûr-e-s d’une chose, c’est que les récentes arrestations servent à donner corps à une affaire qui ne tient pas debout toute seule.
Un hasard ?
Quelques heures avant les arrestations de mardi, le gouvernement espagnol faisait écho dans ses médias du fait que « les ministères de l’Intérieur d’Espagne et du Chili ouvrent une nouvelle phase de collaboration renforcée dans la lutte contre le terrorisme anarchiste ». Le lundi 15 décembre dernier, le ministre de l’Intérieur espagnol, Jorge Fernández Díaz, a rencontré au Chili le vice-président et ministre de l’Intérieur chilien Rodrigo Peñailillo, dans le Palais de La Moneda, siège du gouvernement à Santiago du Chili. « Dans la lutte contre le terrorisme, le Chili trouvera en l’Espagne une solide alliée », se gargarisait l’Espagnol, tandis qu’il recevait la Grande Croix de l’Ordre du Mérite chilien, « la plus grande décoration de mérite civil du pays », selon la presse, un trophée que l’État chilien octroie en ce cas pour le labeur policier et comme prix pour l’arrestation des compagnon-ne-s Mónica et Francisco l’an passé.
En plus de ces prix et de ces éloges, Fernández le commerçant a vendu un peu de sa marchandise : perfectionnement policier, judiciaire, matériel répressif varié, etc.

Et ce qui reste à venir…

Quel sera le prochain épisode répressif ? Nous l’ignorons. Jusqu’à présent, on ne sait presque rien de comment vont nos compagnons et compagnonnes, de quoi on les accuse exactement, à quelles mesures répressives ils et elles seront soumis-es, si la prison préventive les attend, etc.
Ce qui est sûr, c’est que cette opération n’est pas un fait isolé, mais plutôt qu’elle est un maillon de plus d’une chaîne. Une chaîne répressive parfois brutale et parfois subtile, dans laquelle peuvent rentrer les nouvelles lois (il n’y a qu’à penser à la récente Ley Mordaza**), l’assaut mené contre les sans-papiers par des rafles racistes toujours plus énormes, la brutalité policière, ou encore l’aspiration à gérer la misère et à administrer la répression (qui est ce que fait l’État, après tout) par une partie de la pseudo-gauche (avec Podemos*** en tête) qui se réduit de façon toujours plus évidente à une parodie d’elle-même. Expulsions locatives, matraques, fascistes, durcissements légaux et punitifs en tout genre, jeux de miroirs nationalistes et sociaux-démocrates sont ce que nous dépeint le présent. Il n’y a rien de pire à attendre : le pire n’est jamais parti.
L’éventail des possibilités de l’antiterrorisme espagnol est un fourre-tout. Il est là, bien en vue, pour nous rappeler que pour l’État, lutter signifie terrorisme. Il fonctionne comme un épouvantail. Allons-nous nous laisser effrayer ?
L’État et ses agents disent avoir ouvert la boîte de Pandore. Dans la mythologie grecque, Pandore est l’équivalent de la Ève biblique. Avec la misogynie caractéristique des deux mythologies, Pandore ouvre sa boîte comme Ève mange sa pomme, et libère tous les maux qui s’y trouvaient.
Nous sommes capables de créer notre propre narration et de nous foutre leur mythologie merdique là où ça nous chante. Notre histoire est différente. La « boîte » que cette opération répressive a ouverte nous exhorte à agir, à ne pas baisser la garde, à rester attentif-ves à leurs prochains mouvements. Elle nous fait penser et repenser quel est le monde que nous voulons et quelle est la distance entre ce monde et le leur. Elle nous porte à voir l’urgence d’agir, d’aller de l’avant.
Les compagnonnes et compagnons arrêté-e-s font partie de différents projets, espaces, collectifs, etc., et il est très important que ceux-ci ne retombent pas, que la ruine (dans tous les sens du terme) à laquelle ces situations mènent généralement ne génère pas d’impuissance et de sentiment de paralysie.
Nous disons toujours que « la meilleure solidarité, c’est de continuer la lutte ». D’accord, mais, qu’est-ce que ça veut dire dans la pratique ? On rebat aussi que « s’il touche à une personne, ils nous touchent tou-te-s ». Cela s’est laissé démontrer par les réponses et les manifestations qui ont eu lieu dans différents endroits, ainsi que par la chaleur inconditionnelle des compagnon-ne-s resté-e-s dehors.
Nous pouvons être sûr-e-s d’une chose, et c’est que les compagnonnes et compagnons détenu-e-s peuvent sentir cette chaleur qui passe outre les barreaux et l’isolement, parce que c’est cette même chaleur qu’ils et elles ont su donner lors d’autres occasions.
Barcelone, 18 décembre 2014
Notes de Contra Info :
* L’Audiencia Nacional est un tribunal suprême spécial chargé, entre autres de toutes les enquêtes antiterroristes en Espagne.
** La Loi Mordaza est la nouvelle loi sur la sécurité publique en Espagne, qui limite les ‘droits fondamentaux’, établit des quotas d’immigration, criminalise les occupations d’immeubles et dans la rue, etc. De nombreux rassemblements sont prévus ces jours-ci contre la mise en place de cette loi.
*** Podemos (Nous pouvons) est une organisation de gauche issue de la rencontre des politiquards des cendres du mouvement du 15M et de la gauche trotskyste, qui se présente aux élections et prétend représenter l’alternative aux politiques libérales. 

http://fr.contrainfo.espiv.net/2014/12/18/la-boite-de-pandore-et-le-fourre-tout-de-lantiterrorisme-espagnol/

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Re: espagne

Message  ivo le Sam 10 Jan - 10:12

L'Espagne diminue le nombre de ses chômeurs... en les exportant !
Une baisse de 5,39% du nombre de sans-emploi en Espagne soit 253 627 chômeurs de moins qu'en 2013, c'est ce qu'a claironné le gouvernement de Mariano Rajoy, lundi, sur les réseaux sociaux et dans la presse nationale. La nouvelle a été du plus bel effet dans un pays rongé par la crise depuis l'éclatement de sa bulle immobilière il y a sept ans. En France, "Le Figaro" s'en est même emparé. Sauf qu'à y regarder de plus près, l'Espagne a surtout la "chance" de voir une grosse partie de sa population fuir le pays.
>>>
http://www.marianne.net/L-Espagne-diminue-le-nombre-de-ses-chomeurs-en-les-exportant-_a243685.html
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Re: espagne

Message  ivo le Lun 12 Jan - 12:41

Brisons le silence sur ce qui se passe en Espagne
http://rue89.nouvelobs.com/2014/01/10/brisons-silence-passe-espagne-248918
Sous couvert de l’inattaquable excuse de la sécurité, le gouvernement de Mariano Rajoy considère préventivement le manifestant comme dangereux. Il est ainsi automatiquement regardé comme une menace à la loi grâce au nouveau projet législatif de « Sécurité citoyenne » adopté par le conseil des ministres le 29 novembre dernier.

Metteur en scène et dramaturge, Astrid Menasanch Tobieson travaille entre la Suède et l’Espagne. Elle est membre du groupe de théâtre Sta ! Gerillan. La lettre ci-dessous était initialement adressée aux journalistes suédois et a été publiée le 19 décembre. Avec l’autorisation de l’auteure, la traductrice a pu la retranscrire en français.

Mathilde Rambourg



La lettre d’Astrid Menasanch Tobieson

Bouleversée, je vous écris sous le coup de l’indignation. L’Espagne, dans peu de temps, empruntera le chemin qui mène d’une démocratie ouverte à ce qui risque de devenir une démocratie fasciste et autoritaire.

Je vous écris après les événements qui se sont produits dans le quartier de Kärrtorp à Stockholm (où un groupe néonazi ultraviolent a attaqué une manifestation antirasciste il y a quelques jours).

Je vous écris à propos de qui se trame en Espagne. Je crois en tout cas que la Suède et l’Espagne se ressemblent en un point : l’avancée du fascisme devant l’indifférence de la société. Le 19 novembre, le gouvernement espagnol a approuvé un projet de loi dont le but est d’en finir avec les manifestations et les contestations au régime actuel. La méthode est classique : instaurer le silence grâce à la répression.

Je vous demande maintenant de l’aide, je vous demande d’informer. Le samedi 14 décembre à Madrid s’est déroulé une des 6 000 manifestations qui se sont organisées cette année en Espagne. Je le répète : une des 6 000.

Ces dernières années, le réseau de protection sociale a été ébranlé : privatisation des théâtres, tentatives de privatiser les hôpitaux, droit du travail ébranlé et transformé depuis sa base, licenciements innombrables, familles chassées de leur domicile, éducation civique suspendue dans les écoles, etc. Et afin de clore une longue liste, le vendredi 20 décembre, le gouvernement a approuvé la réforme du droit à l’avortement.

Ce que l’on a désigné comme une crise économique est, depuis le début, avant tout une crise démocratique. La couverture médiatique en Suède et en France sur la situation en Espagne a été très faible, et son analyse d’un point de vue social, inexistante.

La manifestation qui s’est tenue au pied du Congrès de Madrid le samedi 14 décembre, avait pour but de protester contre une nouvelle proposition de loi : la « ley de Seguridad Ciudadana », loi de Sécurité citoyenne.

Un groupe Facebook : 30 000 euros

Cette loi, qui contient 55 articles et punit autant d’actes différents, prévoit des amendes pour le manifestant, allant de 100 à 600 000 euros. Les infractions ?

Pour commencer, toutes les manifestations non-déclarées et prenant place devant le Congrès ou autre édifice appartenant à l’Etat – comme celle qui s’est déroulée samedi 14 à Madrid – seront interdites et la sanction ira jusqu’à 30 000 euros par participant. Cela sera le cas lorsque plusieurs personnes seront considérées comme un groupe.
L’interdiction des manifestations non-déclarées s’appliquera également aux réseaux sociaux. Se rassembler en tant que groupe sur Internet, autour d’une opinion, sera sanctionné de 30 000 euros. Créer un groupe, sur les réseaux sociaux ou dans un lieu public, autour de symboles ou de drapeaux, sera interdit : 30 000 euros d’amende.
Si dans une manifestation, un citoyen manifeste avec une capuche ou avec le visage couvert : 30 000 euros d’amende.
Refuser de décliner son identité devant un policier : 30 000 euros.
Empêcher un policier de remplir sa fonction : 30 000 euros, ce qui, dans la pratique, signifie que les sit-in comme ceux qui initièrent le mouvement du 15-M en Espagne [ « Les Indignés », ndlr], seront strictement interdits.

Déshonorer le drapeau espagnol : 30 000 euros[/u [en France, cet acte est passible de 1 500 euros d’amende, ndlr].
[u]Réaliser un dessin satirique, prenant pour sujet, par exemple, un politique, sera interdit.

Utiliser des pancartes critiquant la nation espagnole : 30 000 euros.
Filmer ou photographier un policier en service : 30 000 euros.


Et la liste n’est pas exhaustive. Dans tous les cas, le témoignage d’un policier ou d’un agent de sécurité sera suffisant pour infliger une amende au citoyen
.


D’aucuns peuvent par conséquent se demander : l’Espagne fait-elle face à un mouvement de manifestations violentes ? Eh bien non. Le chef de la police Ignacio Casido a déclaré que ces 6 000 manifestations sont jusqu’à ce jour le mouvement le plus pacifique de l’histoire de l’Espagne.

Il n’y a pas si longtemps, l’Espagne était encore une dictature. Il n’y a pas si longtemps non plus que la guerre civile a eu lieu. Tous les débats sont politiques. Informer d’un événement est un acte politique. Ne pas le faire est un acte politique. Le silence est, au plus haut point, un acte politique. Le choix de garder le silence se fige dans la mémoire des générations. Cette loi néofasciste qui va être votée n’est pas sans lien avec la montée des fascismes en Europe. Cela nous concerne tous.

Je m’adresse à tous les journalistes, aux éditorialistes en France. Vous qui détenez l’espace médiatique. Je vous demande sincèrement de briser le silence vis-à-vis du régime qui est en train de s’imposer en Espagne.

Je vous demande de commencer à informer. Je vous demande de soutenir la liberté d’expression avec vos articles et vos apports au débat, je vous demande d’y apporter des analyses rigoureuses et profondes. Informez ! Informez sur tout !




AVORTEMENT NON, SÉCURITÉ CITOYENNE OUI ?
Le 29 novembre dernier, le Conseil des ministres du gouvernement conservateur espagnol a approuvé le projet de loi « Sécurité citoyenne » qui réforme le code pénal. Le texte, qui réduit les droits et libertés civiles (mais pas celle de faire l’apologie du franquisme) est unanimement rejeté par les mouvements sociaux, les syndicats, l’opposition, les organisations professionnelles comme celles des juges pour la démocratie, l’association unifiée des gardes civils ou la fédération des journalistes d’Espagne.

Alors que le Parti socialiste espagnol a demandé à ses alliés européens de se mobiliser contre le projet de loi réduisant les droits d’accès des femmes à l’avortement, certains se demandent pourquoi il n’a pas entrepris la même démarche sur la loi « Sécurité citoyenne ».


NOTE DE LA TRADUCTRICE
Les dénonciations faites par des policiers bénéficient de la présomption de véracité. Par conséquent, c’est celui qui fait l’objet de l’accusation qui devra démontrer la non-véracité de ce qui est avancé par les agents. Le système d’accusation fonctionnait ainsi également sous la dictature franquiste.

Selon l’écrivain Javier Marias, c’est une négation de la justice : cela revient à condamner directement l’accusé car il sera incapable de démontrer qu’il n’a pas pas commis l’acte dont on l’accuse puisque l’on part de la base que si, il l’a fait. Il sera d’autant plus difficile à l’accusé d’apporter des preuves à cause de la loi qui interdit de photographier ou de filmer des agents de l’ordre
.


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Message  ivo le Dim 18 Jan - 10:13

Podemos : la “machine de guerre électorale”
Le programme revendicatif et égalitaire de la jeune formation politique espagnole pourrait lui permettre de remporter les législatives de novembre. Mais sa direction s’écarte des idéaux démocratiques des débuts pour transformer le parti en machine de guerre politique. Enquête.
>>>
http://www.lesinrocks.com/2015/01/17/actualite/podemos-la-machine-de-guerre-electorale-fete-son-annee-dexistence-11548104/
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Message  ivo le Dim 1 Fév - 8:31

À l'appel de Podemos, plus de 100 000 Espagnols ont défilé contre l'austérité
Le rassemblement de samedi est le plus grand jamais organisé par le parti issu du mouvement des "Indignés", fondé il y a un an à peine mais déjà première force politique d'Espagne, selon les derniers sondages.
>>>
http://www.france24.com/fr/20150131-espagne-parti-anti-austerite-podemos-madrid-manifestation-changement-gauche-radicale-syriza-elections/
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Re: espagne

Message  ivo le Lun 2 Fév - 8:18

Les Espagnols manifestent en masse contre l'austérité
Véritable démonstration de force de Podemos ce samedi à Madrid. 300 000 Espagnols ont "marché pour le changement" de la place de Cibeles, à Madrid pour relier la Puerta del Sol à l'appel du parti de Pablo Iglesias, qui espère suivre l'exemple de Syriza en Grèce lors des prochaines élections législatives.
>>>
http://www.humanite.fr/les-espagnols-manifestent-en-masse-contre-lausterite-564252
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Message  ivo le Dim 15 Fév - 10:32

Rajoy souffre-t-il d'une crise d'autocratie aiguë ?
Tentative de contrôle des médias, répression des manifestations, c'est le penchant de Mariano Rajoy actuellement. Certains juges vont jusqu’à mettre en garde contre une dérive « autoritaire » du Premier ministre.
...
En quatre ans, l’Espagne a gravement reculé sur le plan des acquis sociaux, de santé et d’éducation. Les Espagnols expulsés de leur logement se comptent par milliers, la montée effrénée du chômage n’a pas été enrayée malgré ce que fanfaronnait le gouvernement au début de l’année, 27% de la population est en voie de paupérisation dont près de 10 millions de personnes déjà sous le seuil de pauvreté, et les impôts ont considérablement augmenté.
Il n’a pas hésité a tailler les acquis sociaux à la machette : coupes budgétaires, hausse de la TVA, un SMIC qui dépasse de peu les 600 euros par mois, la liste est longue.
...
Ces scandales à répétition et la situation sociale déplorable ont conduit les Espagnols à descendre en masse dans les rues pour protester. El Diario de León note qu’en 2007, le gouvernement avait recensé un peu plus de 4 500 manifestations, tandis qu’en 2013, après six années de crise et deux belles années d’austérité imposée par Rajoy, on en comptait plus de 43 000.
...
Mariano, agacé de voir ses brillantes idées remises en question, a alors décrété une loi qui a eu un effet dévastateur outre-Pyréenées. Le plus simplement du monde, il a fait passer une loi anti-manifestations en décembre dernier. Les députés de tous les partis d’opposition ont voté en bloc contre le projet de loi, un sondage indique que plus de 80% de la population est contre
...
Le juge Joaquim Bosch, porte-parole de cette association, considère que l'Espagne est en train de passer d'un État social à un « État autoritaire ». « Mariano Rajoy s'attaque aux valeurs fondamentales de la démocratie en réduisant la liberté d'expression et de manifestation. Le principe même de la démocratie est de laisser la voix au peuple, or le gouvernement va jusqu'à contrôler les tweets des manifestants, s'insurge-t-il. Avec la mainmise sur la télévision publique, il bafoue encore un droit inaliénable : celui de recevoir une information publique neutre et désintéressée. Il agite le spectre du franquisme. »

...
>>>
http://www.marianne.net/rajoy-souffre-t-il-crise-autocratie-aigue-100231230.html
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Message  niouze le Dim 26 Avr - 19:22

pas tres parti politique mais vu qu'en espagne (et surtout en andalousie ) ils ont l'air d'y croire ... (1er dans le quartier l'albaycine a grenades )
Le tout jeune parti espagnol Podemos – « Nous pouvons » – vient de fêter sa première année d’existence. Ce mouvement de gauche avait fait une entrée remarquée sur la scène politique lors des élections européennes, avec près de 8% des voix. Il se positionne désormais comme 3ème force politique en Espagne : il a attiré 15% des votants en Andalousie, en mars. Comment expliquer ce fulgurant succès ? Quel est son programme, sa stratégie politique et médiatique ? « La politique espagnole ne sera jamais plus comme avant, même si l’on disparaissait demain, affirme Miguel Urbán Crespo, député européen et n°2 de Podemos. Nous avons quelque chose que les partis n’ont pas, le soutien populaire de ceux qui veulent changer les choses. » Entretien.

>>>> http://www.bastamag.net/Podemos-il-faut-que-l-on-ressemble-le-moins-possible-aux-partis-que-l-on-combat

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Re: espagne

Message  niouze le Lun 25 Mai - 19:43


En Espagne, les «indignés» aux portes de Madrid et Barcelone

Les élections municipales et régionales dimanche en Espagne ont été marquées par la très forte poussée des listes Podemos et un net recul du Parti populaire au pouvoir.

 
http://www.liberation.fr/monde/2015/05/25/ada-colau-une-indignee-qui-pourrait-diriger-barcelone_1316098

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Re: espagne

Message  ivo le Mar 26 Mai - 9:26

Espagne : ceci n'est pas (encore ?) une révolution
>>>
http://www.marianne.net/espagne-ceci-n-est-pas-encore-revolution-100233843.html

Podemos, Ciudadanos : le réveil politique de l’Espagne
>>>
http://www.marianne.net/agora-podemos-ciudadanos-reveil-politique-espagne-100233836.html
>>>
« la désolation s’étend dans nos sociétés. Certains pays du Sud sont détruits, en faillite financière, déchirés par les inégalités, le bien-être corrodé et d’immenses pans de leur population sont tombées dans l’exclusion et la misère (…) la Grèce, actuellement dans l’œil du cyclone, est devenue un test qui finira par confirmer cette solution. Le changement que réclame la société grecque à travers les élections du 25 janvier et l’euro ne sont pas compatibles. (…) C’est seulement en affrontant la crise de façon radicale et brutale, en récupérant sa souveraineté monétaire et budgétaire, par la sortie de l’euro et en se libérant de sa dette non remboursable, que le peuple grec pourra commencer à écrire un nouveau chapitre de son histoire ».
« nous n’acceptons pas l’argument opportuniste qui stipule que la crise a tourné le coin de la rue. La crise sociale et économique est bien installée et bien ancrée. (…) Nous avons besoin de notre propre monnaie pour une meilleure compétitivité et de notre propre Banque centrale pour mieux diriger la politique fiscale. (…) La défense et la construction de la démocratie politique est inséparable de la souveraineté populaire sur l’économie. (…) Face à l’échec et aux désastres causés par l’actuel projet néolibéral européen, les peuples dominés de l’UE doivent trouver d’autres solutions basées sur le recouvrement de la souveraineté populaire, la solidarité, la coopération et la fraternité ».
>>>
http://www.gaullistelibre.com/2015/05/la-rejouissante-victoire-de-podemos.html

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