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Message  ivo le Mar 10 Nov - 11:56

L’obésité progresse : le tour de taille des Français a pris 5 cm
France Info - 08:10
C’est le constat alarmiste de l’enquête trisannuelle baptisée ObEpi : l’obésité continue à progresser en France. En douze ans, la population a grossi en moyenne de 3,1 kg, grandit de 0,5 cm et son ventre s’est arrondi de 4,7 cm en moyenne.

On dénombre aujourd’hui en France 6,5 millions d’obèses parmi les adultes, soit 3 millions de plus qu’il y a douze ans, et 14 millions de personnes en surpoids, soit plus de 20 millions de Français hors les courbes !
Une augmentation très nette par rapport aux derniers chiffres qui remontaient à 2006, selon l’enquête ObÉpi, réalisée tous les 3 ans par TNS Healthcare Sofres.


L’enquête 2009 coordonnée par le Dr Marie-Aline Charles, épidémiologiste (Inserm) et le Pr Arnaud Basdevant, spécialiste de la nutrition (Pitié-Salpêtrière-Université Paris 6) confirme que si toutes les générations sont touchées, on devient obèse de plus en plus tôt : "Pour ceux nés dans les années 70, le seuil de 10% d’obèses est atteint vers 30 ans (32 ans), alors que chez leurs parents nés en 1946-1951, ce seuil était atteint à 49 ans".

Disparités sociales, régionales et sexuelles

La fréquence de l’obésité reste inversement proportionnelle aux revenus (22% pour moins de 900 euros mensuels par foyer, 14% entre 2.301 et 2.700 euros, contre 6% à partir de 5.301 euros).
Les disparités régionales aussi persistent : l’obésité est plus fréquente dans le Nord (20,5%), l’Est (17%) et le bassin parisien (16,6%). PACA (11,5%), Rhône-Alpes (11,9%) et la Bretagne (12,2%) sont les moins touchées.
Enfin, en 2009, la fréquence de l’obésité est plus importante chez les femmes (15,1%) que chez les hommes (13,9%) confirmant une tendance observée depuis 2003, à l’inverse du surpoids plus élevé chez les hommes (38,5% contre 26% chez les femmes).

L’enquête ObEpi 2009, réalisée par TNS Healthcare Sofres auprès de 25.286 adultes (18 ans et plus) et financée par la firme Roche, est la 5e après celles de 1997, 2000, 2003 et 2006.
L’obésité est considérée comme une épidémie par l’OMS. Un obèse a douze fois plus de risque d’être traité pour problèmes vasculaires qu’une personne de poids normal
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Message  ivo le Jeu 12 Nov - 19:27

L’abus d’antibiotiques menace toute la médecine moderne
France Info - 17:25
La surconsommation d’antibiotiques en Europe favorise l’émergence et la multiplication des résistances aux bactéries. Et à terme, condamne certains traitements pourtant vitaux comme les poses de prothèses de hanche, les soins intensifs pour prématurés et certaines chimiothérapies…

La "totalité de la médecine moderne" est menacée parce que les bactéries deviennent résistantes aux antibiotiques, ce qui ôte toute utilité à ces médicaments, affirme un membre du Centre Européen de Prévention et de Contrôle des maladies (ECDC).
Dominique Monnet tire la sonnette d’alarme : "si cette vague de résistance aux antibiotiques nous submerge, nous ne serons plus capables" de proposer certains gestes vitaux, comme de greffer des organes, poser des prothèses de hanche, administrer des chimiothérapies contre le cancer ou réanimer des bébés prématurés.

Dans tous les hôpitaux du monde, la multiplication des germes devenus insensibles aux antibiotiques pose des problèmes croissants. A titre d’exemple, les staphylocoques dorés ont notamment développé des résistances et le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline représente l’une des principales causes d’infections nosocomiales.
25.000 décès par an en Europe

Les six bactéries devenues totalement insensibles aux différentes familles d’antibiotiques sont responsables de quelque 400.000 infections par an en Europe, et pèsent 2,5 millions de journées d’hospitalisation. Elles tuent directement 25.000 Européens et 19.000 Américains chaque année.

Si l’on en croit l’ECDC, ces résistances aux antibiotiques pèsent déjà très lourd dans les budgets Santé des Etats : 1,5 milliard d’euros par an pour les hôpitaux européens en frais d’hospitalisation et perte de productivité.

La France a lancé dès 2002 une vaste campagne de communication sur le thème "Les antibiotiques, c’est pas automatique", qui s’est soldée par une baisse de la prescription d’antibiotiques de plus de 23% sur cinq ans. L’agence européenne a donc décidé de renouveler cette campagne de sensibilisation à partir de la semaine prochaine, face à ce qui représente "une menace majeure pour la santé publique".
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Message  niouze le Jeu 12 Nov - 22:32

il manque un point de detail (si on peut appeler sa comme sa) dans ce texte
car quand il parle d'abus d'antibiotique il font penser que au antibiotique que l'on prent intensionnellement (en cas de maladie etc...) mais evite bien de parler des antibio qu'ont avale inintentionellement c'est a dire ceux dont on gave les animaux dont on se nourrie et qui eux aussi favorise le probleme decrit ci dessus

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Message  ivo le Ven 13 Nov - 10:47

Très chère santé...
France Info - 06:05
Les frais de santé pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages en France. Une étude de Jamal, un cabinet de conseil en protection sociale, révèle qu’en huit ans, le coût des soins a augmenté de 40 à 50% en moyenne pour les familles.

Cette augmentation touche tout le monde, quel que soit le mode de couverture (individuel ou collectif), le profil de l’assuré, le niveau de revenu ou le lieu d’habitation.

C’est l’accumlulation de mesurettes qui plombe chaque année un peu plus le budget santé des Français : les franchises, le déremboursement de certains médicaments, la généralisation des dépassements d’honoraires...
Des frais de santé de plus en plus onéreux...

Quand elle ouvre son porte monnaie dans un cabinet médical ou à la pharmacie, Brigitte Taïeb, mère de quatre enfants, sent la différence...

Les assurés actifs bénéficiant d’une couverture collective sont moins touchés que les autres, notamment les séniors qui voient le coût de leurs dépenses de santé augmenter de... 51% !
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Message  ivo le Jeu 11 Mar - 10:11

Nouvel appel à la grève dans les crèches
France Info - 06:28

Un décret prévoit d’assouplir les conditions d’encadrement des tout-petits : un adulte pour 12 enfants, au lieu de huit ; moins de personnel qualifié... Le gouvernement parle de pragmatisme, ce qui fait bondir les professionnels de l’enfance.
Le collectif "Pas de bébés à la consigne" appelle à une nouvelle mobilisation aujourd’hui, trois semaines après une première journée de grève.

Les raisons de la mobilisation n’ont pas changé depuis trois semaines - depuis la précédente journée de grève, le 17 février dernier (voir précédent article).
Le projet de décret gouvernemental est toujours le même. Et le collectif qui s’y oppose, poétiquement intitulé "Pas de bébés à la consigne", toujours autant remonté.

Ces professionnels de la petite enfance ne veulent pas d’une réforme au rabais, qui assouplisse les conditions d’encadrement en crèche.
Pas question, pêle-mêle, de réduire le nombre de personnes qualifiées en crèche - le seuil minimal de présence passerait de 50 à 40%.
Pas question non plus d’autoriser le surbooking - une crèche de 60 places pourrait, certains jours, accueillir jusqu’à 72 enfants.
Pas question pour une assistante maternelle de pouvoir accueillir quatre enfants - au lieu de trois actuellement.
Pas question, enfin, qu’un adulte puisse veiller sur 12 enfants, au lieu de huit aujourd’hui - cette hypothèse est présentée comme expérimentale, dans les jardins d’éveil, pour les enfants de deux à trois ans.
"On ne peut pas s’occuper de douze enfants en même temps" Stéphanie est auxiliaire de puériculture dans une crêche de Suresnes, dans les Hauts-de-Seine


Le gouvernement, lui, répond que ce projet de décret illustre la “volonté d’être pragmatique” et de “répondre aux besoins des familles”, selon le secrétariat d’Etat à la Famille, qui a obtenu le mois dernier la validation de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) et souhaite le publier “très prochainement”.
Un rapport remis au gouvernement en 2008 estimait à au moins 300.000 le nombre de places d’accueil des tout petits manquantes en France, alors même que le taux de fécondité est l’un des plus élevés d’Europe.

Des préavis de grève nationale ont été déposés par quatre syndicats (CGT, CFDT, Unsa et FSU). Une trentaine de manifestations sont prévues un peu partout en France.
A Paris, le cortège partira à 10h30 du métro Glacière, près du siège de la Défenseure des enfants, pour se rendre à Matignon - où une délégation espère être reçue.

Généralistes et infirmières en grève aujourd’hui
France Info - 06:24

"Mal reconnus", "harcelés" par la sécurité sociale sur leurs dépenses…A l’appel de quatre syndicats, les médecins généralistes libéraux ferment leur cabinet aujourd’hui. Les infirmières de la fonction publique, elles, seront dans la rue pour la revalorisation de leur salaire.

Leur consultation devait passer à 23€ en 2007. Depuis, les médecins généralistes sont dans l’attente. Face à leurs collègues spécialistes ils se sentent moins bien reconnus. Pour se faire entendre, quatre syndicats de médecins (MG France, l’Union généraliste, l’Union collégiale et le Syndicat national des jeunes médecins généralistes) appellent donc à la fermeture des cabinets, ce jeudi.

Mais pour Claude Leicher, président de MG-France, ce n’est pas qu’une question d’argent : “Depuis 2004, la médecine générale est reconnue comme une spécialité. Toutes les autres disciplines qui ont été reconnues depuis comme telles, comme la gériatrie, ont eu des augmentations de tarif en conséquence. C’est donc une question d’équité.”

Relancer l’intérêt des jeunes médecins

Avec cet euro supplémentaire, les médecins affirment qu’ils pourraient embaucher du personnel dans leur cabinet et se décharger de travail administratif. Mais la Sécurité sociale ne le voit pas de cet œil alors que ses comptes sont dans le rouge.

Autre revendication des médecins, directement liée au tarif de la consultation, le manque de jeunes médecins dans les campagnes. De plus en plus d’étudiants faisant le choix de se spécialiser. Pour Claude Leicher “Si ça continue, on manquera de médecins dans les banlieues, puis dans les villes”.
Trouver un remplaçant lorsque l’on part à la retraite...presque impossible pour les médecins généralistes.

Les généralistes ne s’installent plus dans les cabinets libéraux : le reportage près de Mont-de-Marsan de Nelly Assénat

Revalorisation des salaires pour les infirmières

Les infirmières libérales seront elles aussi en grève aujourd’hui. Elles réclament une réouverture des négociations sur la revalorisation de leur salaire. Les syndicats refusent que cette revalorisation se fasse au détriment du droit à la retraite à 55 ans pour les infirmières de la fonction publique. Accord pourtant prévu dans le protocole d’accord présenté par le gouvernement.

Numéros utiles en cas d’urgence médicale :
- Samu : 15
- Pompiers : 18
- SOS Médecins : 36 24
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Message  ivo le Mer 17 Mar - 9:43

Un nouveau marché : le médecin intérimaire
France Info - 08:25


Confrontés à un manque de spécialistes, les hôpitaux publics sont parfois contraints de faire appel à des sociétés privées, ou à des cabinets de chasseurs de tête, pour faire fonctionner leurs services d’urgence ou d’obstétrique. Quand des entreprises privées viennent pallier les manques du système hospitalier français : enquête de Grégory Philipps.

Les médecins intérimaires, un nouveau marché en France

Les frères Monsoh ont eu la bonne idée il y a bientôt cinq ans.
Le premier, Florent, avait réussi dans la prestation de services informatiques. Le second, Lincoln, médecin urgentiste, avait constaté que dans de nombreux hôpitaux, les DRH (directeurs de ressources humaines) avaient parfois beaucoup de mal à trouver un anesthésiste ou un obstétricien pour remplacer le départ d’un titulaire.

Tous les deux imaginent alors une entreprise de prestation spécialisée dans le remplacement médical. Aujourd’hui, Medic Services fait travailler près de 900 professionnels de santé, dont environ 200 médecins étrangers (à diplômes obtenus en dehors de l’union européenne).
Lincoln Monsoh a fondé avec son frère Florent la société Médic Services, spécialisée dans les remplacements médicaux

Urgent : recherche anesthésiste pour demain

C’est essentiellement dans les spécialités les plus contraignantes (anesthésie, obstétrique, urgences) que le manque se fait sentir, et que les DRH sont contraints de faire appel à ces sociétés privées pour trouver, rapidement, la perle rare.

Pascal Gaudron dirige les affaires médicales au CHU d’Amiens. Il travaille aujourd’hui avec cinq sociétés privées spécialisées dans le remplacement médical, qu’il a sélectionnées grâce à un appel d’offre. C’est le seul moyen dont il dispose aujourd’hui pour faire tourner, par exemple, certains services de l’hôpital.
Pascal Gaudron, du CHU d’Amiens, et contraint de faire appel à ces sociétés privées, pour trouver des médecins remplaçants - mais jamais pour des contrats de courte durée

Aujourd’hui une dizaine de cabinets de chasseurs de tête ou de sociétés spécialisées dans le remplacement médical travaillent sur le territoire français. Leurs tarifs oscillent entre 5.000 et 50.000 euros, selon le service offert. Certaines agences se contentent de faire passer le curriculum vitae du médecin, d’autres vont au contraire s’occuper de tout (du déménagement du médecin à son installation en ville, et parfois même jusqu’aux cours de français, s’il est étranger).
Pour le docteur Xavier Deau, numéro 2 du Conseil de l’Ordre, il faut encadrer les pratiques de ces sociétés


Ces entreprises font travailler de nombreux médecins étrangers, qui ont obtenu leurs diplômes au sein et parfois même en dehors de l’Union européenne (lire notre encadré ci-contre). Car le manque de personnel formé en France est criant. Entre 1983 et 1993, le numerus clausus, c’est-à-dire le nombre maximum de diplômés en médecine, a été régulièrement abaissé. D’ici 2025, le nombre total de médecins devrait accuser une baisse de 9,4% sur l’ensemble du territoire.

Récemment, le numerus clausus a été légèrement relevé mais il faudra attendre – au moins – une douzaine d’années avant que la situation ne se rééquilibre. Au ministère de la Santé, on tente de prendre en compte ces problèmes de démographie médicale et on surveille de près l’activité de ces sociétés privées.
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Message  ivo le Sam 8 Mai - 10:31

La proposition d’Alain Minc pour financer les dépenses médicales des "très vieux"
David Abiker - Hier, 17:41
Alain Minc est consultant, auteur de nombreux essais économiques et politiques. Et il conseille le président de la République sur certains dossiers. Invité cette semaine de Parlons net !, le club de la presse en ligne, il n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat. Ainsi quand il s’interroge à haute voix "sur le fait de savoir comment on récupère les dépenses médicales sur les très vieux en mettant à contribution, ou leur patrimoine quand ils en ont un, ou le patrimoine de leurs ayants droits ?"
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Message  ivo le Lun 10 Mai - 11:30

AFP, Mise a jour : 10/05/2010 09:03
Les hôpitaux, sous haute tension, en débat au Conseil de Paris

Le Conseil de Paris va se saisir lundi du sujet sensible de l'avenir de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui a connu ces derniers mois de fortes tensions, à cause de la restructuration projetée et des menaces de suppressions de postes.

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris, également président du conseil d'administration de l'AP-HP, interviendra pour rappeler que "dans ce contexte de conflit et de mobilisation, il est indispensable que le Conseil de Paris se saisisse de cet enjeu vital pour l'ensemble de notre agglomération".

La ville avait créé en début d'année un groupe de travail réunissant des élus de tous bords pour plancher sur l'avenir de ce plus grand ensemble hospitalier de France (37 établissements sur Paris et banlieue).

Les conclusions du groupe de travail seront débattues lundi, sur fond de vive mobilisation d'élus, salariés et syndicats contre une menace de 4.000 suppressions de postes, même si le directeur de l'AP-HP, Benoît Leclercq, avait "suspendu" mi-mars certains projets de réorganisation.

Locaux occupés, menace de démission de 900 médecins, pétition pour le maintien de l'Hôtel-Dieu, "séquestration" de cadres, cri d'alarme contre les baisses pour les IVG, les modes de protestation ont été nombreux cet hiver.

De source proche du dossier, on indiquait vendredi que la phase de concertation était en cours jusqu'au 15 juin, avec syndicats, usagers, instances médicales et élus. Le "plan stratégique" de réorganisation sera présenté fin juin, début juillet.

"A une politique de maltraitance s'est ajoutée une politique budgétaire avec un plan de retour à l'équilibre et la volonté de supprimer 4.000 emplois en trois ans", a rappelé devant la presse jeudi Jean-Marie Le Guen, adjoint PS à la Santé et président suppléant du CA de l'AP-HP.

"Le pouvoir semble vouloir reculer, mais les problèmes ne sont pas résolus. Il n'y a plus aujourd'hui ni orientation, ni discours budgétaire. Le gouvernement a été dans l'incapacitié de donner à l'assistance publique des éléments de son budget pour l'année 2010", a ajouté l'élu qui a présidé le groupe de travail.

Au chapitre des suggestions, il propose d'"investir 2 milliards d'euros dans les années qui viennent pour que le parc immobilier de l'AP-HP soit à la hauteur des attentes". Il demande aussi que le plan de retour à l'équilibre pour 2012 soit repoussé.

Si l'opposition municipale UMP a salué la manière dont Jean-Marie Le Guen a présidé le groupe de travail, elle a vivement déploré la méthodologie finale.

"Bertrand Delanoë a écrit ses conclusions dans son bureau. J'ai assisté aux réunions et après il a fait un document sans nous prévenir. Il énonce des vérités, il n'y a aucune proposition", s'est indigné vendredi auprès de l'AFP Bernard Debré, conseiller UMP, député, et chef de service à l'hôpital Cochin.

"Nous sommes dubitatifs de ce rapport qui n'en est pas un, c'est juste une constatation. Il dit qu'il ne faut pas démanteler l'assistance publique, il n'en a jamais été question", a-t-il ironisé, en rappelant que "les 4.000 emplois" menacés, "nous n'accepterons pas non plus".

Le plan de réorganisation de l'AP-HP prévoit de rassembler en 12 groupes hospitaliers ses 37 établissements franciliens, un projet qui pourrait entraîner 4.000 suppressions d'emploi d'ici 2012.
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Message  Invité le Lun 10 Mai - 11:53

Lamentable : chez moi, ils veulent supprimer Beaujon (à Clichy-la-Garenne) et l'hôpital de Colombes carrément.
Rien que ça...

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Message  niouze le Lun 10 Mai - 12:45

Nyark nyark a écrit:Lamentable : chez moi, ils veulent supprimer Beaujon (à Clichy-la-Garenne) et l'hôpital de Colombes carrément.
Rien que ça...

hein ??? il deconne la oh ! merde sans beaujon je serait ptet mort a l'heure qu'il est même si la batisse est vieille et laide hors de question il iront ou les gens pour se faire soigner apres ....il devrait traverser la moitier de paris ???

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Message  ivo le Jeu 27 Mai - 11:07

Un tiers des bénéficiaires du RSA ne fait pas valoir ses droits à la CMU complémentaire
26/05/2010-[18:04] - AFP

PARIS, 26 mai 2010 (AFP) - Un tiers des bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) ne fait pas valoir ses droits à la CMU complémentaire (CMU-C) alors qu’ils peuvent y accéder, selon le rapport d’activité 2009 du Fonds de financement de la Couverture maladie universelle (CMU).

"Une étude de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAMTS) indique qu’il est probable que les bénéficiaires de la CMU de base au titre du RMI-RSA, qui n’ont pas recours à la CMU-C, soient en partie des personnes qui ne rencontrent pas de gros problèmes de santé", précise le document. Au 31 décembre 2009, 4.173.817 personnes bénéficiaient de la CMU-C, un chiffre en légère baisse sur un an mais qui risque de progresser en 2010, selon le Fonds. "La crise économique amorcée fin 2008 ne produit pas encore ses effets, mais les amortisseurs sociaux liés au risque de perte d’emploi devraient arriver à leur terme courant 2010 pour bon nombre de personnes", précise le rapport. Le Fonds estime par ailleurs que les dépenses de la CMU-C connaissent une "évolution modérée". La dépense moyenne pour la part complémentaire des bénéficiaires de la CMU-C est ainsi évaluée en 2009 à environ 417 euros, soit une augmentation de 2,6%. "On ne peut donc pas parler d’une quelconque dérive des dépenses des bénéficiaires de la CMU-C", précise le document. Il indique également que le nombre de bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) de base a dépassé fin 2009 la barre des 2 millions de personnes, représentant une augmentation de 40% sur un an. La CMU de base est à distinguer de la CMU complémentaire (CMU-C), plus connue. Alors que la CMU-C offre une complémentaire santé gratuite aux plus démunis, la CMU de base n’est pas liée aux ressources mais donne accès à l’assurance maladie de base aux personnes qui en sont exclues du fait de situations atypiques.
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Message  ivo le Dim 6 Juin - 10:52

Fermeture de centres IVG: défilé à Paris pour défendre les droits des femmes
05/06/2010-[13:14] - AFP

PARIS, 5 juin 2010 (AFP) - Un cortège a défilé samedi dans les rue de Paris pour contester des fermetures de centres d’interruption volontaire de grossesse (CIVG), qui mettent, selon les manifestants, les "droits des femmes en danger", a constaté une journaliste de l’AFP.

La manifestation, réunissant plusieurs dizaines de personnes, est partie de l’hôpital Tenon (XXe arrondissement) dont le CIVG a fermé en 2009, en direction de l’hôpital Saint-Antoine (XIIe), dont la maternité et le CIVG sont menacés, au son d’une fanfare vêtue de rose. Dans le cortège figuraient autant des hommes que des femmes, aux couleurs de la CGT, de Sud, du Parti de Gauche, du NPA ou encore de la Cadac (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception). Les manifestants tenaient des banderoles proclamant "Non à la casse des hôpitaux" ou "Maintien des 37 hôpitaux de l’AP-HP" (37 établissements de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris). "Il y a une réelle dégradation de l’accueil hospitalier en matière d’IVG, malgré l’engagement de la ministre de la Santé" Roselyne Bachelot, a estimé Fatima Lalem, adjointe (PS) au maire de Paris chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle a dénoncé "le transfert des responsabilités de santé publique vers les collectivités territoriales qui n’en ont pas les moyens et sont déjà impliquées dans la planification familiale". "On ne répond plus à nos missions de service public", a jugé Annick Picard, de la CGT de l’AP-HP, soulignant le "désastre" des avortements médicamenteux qui se font de façon trop fréquente selon elle à domicile, avec notamment le poids psychologique qu’ils représentent et le danger d’hémorragie. Anne-Marie Franceschi, conseillère au Mouvement français du Planning familial, qui accueille des femmes souhaitant avorter, a décrit "la course aux places" à l’hôpital pour des interruptions de grossesse par aspiration. "Les délais d’attente vont jusqu’à deux-trois semaines, nous devons parfois orienter les femmes vers l’étranger", a-t-elle noté. En mars, l’AP-HP affirmait qu’il n’y avait "pas de diminution de l’offre de soins" en matière d’IVG, en évoquant de simples "transferts d’unités" sans "diminution du volume d’activités" et afin de "proposer aux femmes l’ensemble des techniques existantes".

pas un mot dans les médias hier ...
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Message  spike le Lun 5 Juil - 1:00


Les services de chirurgie n'opérant pas assez sont menacés.

Les services hospitaliers de chirurgie qui auront opéré moins de 1.500 personnes par an entre 2007 et 2009 sont menacés de fermeture, a-t-on appris dimanche auprès du ministère de la Santé, qui prépare des décrets en ce sens pour fin juillet-début août.

Ces décrets qui vont "réglementer les activités de médecine et de chirurgie" accorderont cependant un sursis pour les services de chirurgie ayant opéré entre 1.050 et 1.500 personnes par an (soit 70% de l'objectif), qui disposeront de trois ans pour améliorer leur activité ou s'associer avec un autre établissement afin de pouvoir se maintenir, a-t-on précisé de même source, confirmant des informations parues dans le Journal du Dimanche.

Le ministère n'a cependant pas confirmé la liste des 54 services hospitaliers menacés, publiée dimanche par le JDD.

"Garantir la sécurité des soins"

Selon le journal, parmi les services de chirurgie condamnés ou en sursis pour 3 ans, on trouve notamment ceux de Paimpol (Côtes-d'Armor), Douarnenez (Finistère), Clermont (Oise), Péronne (Somme), Hazebrouck (Nord), Issoire, Ambert, Thiers, Riom (Puy-de-Dôme), Clamecy (Nièvre), Avallon (Yonne), Figeac (Lot), Decazeville (Aveyron), Cavaillon (Vaucluse) ou encore Lannemezan (Haute-Pyrénées).

"On ne confirme aucun chiffre, il n'y a pas de listes", a indiqué le ministère de la Santé, précisant qu'il "ne s'agit pas forcement de fermer des services, mais de les réorganiser" ou "les reconvertir". Les décrets en préparation prévoient également d'autres dérogations: les centres de lutte contre les cancers ne seront pas concernés, ainsi que les services de gynécologie qui font plus de 100 opérations de gynécologie par an.

Ces décrets sont destinés à "garantir la sécurité des soins", plusieurs rapports et études ayant "fait un lien entre volume d'activité et sécurité des gestes pratiqués", a-t-on expliqué de même source. En dessous de ce seuil de 1.500 personnes opérées par an, les études montrent que "la sécurité des soins n'est pas assurée", a-t-on précisé.

Dialogue

"Lorsque les médecins opèrent peu, le geste est moins sûr (...). Or dans certains cas, les blocs opératoires concernés fonctionnent à un rythme très ralenti avec moins d'un séjour dans le service par jour", a expliqué dans une interview au JDD Jean Leonetti, président de la fédération hospitalière de France qui est aussi vice président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.

Pour le ministère, il y a déjà "un état de fait": "les gens ne veulent plus se faire soigner dans les petits hôpitaux", et "les médecins ne veulent pas non plus rester dans ces petits hôpitaux", obligeant les directeurs d'établissement à recruter des médecins "mercenaires", qui exigent d'être payés à des tarifs très élevés pour assurer la continuité des soins.

Selon Jean Leonetti, "les restructurations seront examinées au cas par cas, dans un esprit de dialogue", et "sous la houlette des Agences régionales de santé". Il a également assuré privilégier "les partenariats entre établissements publics", plutôt que l'association d'établissements publics avec des cliniques privées, qui pourraient alors être tentées de se garder les patients les plus rentables.

La réglementation actuelle sur l'activité de médecine et de chirurgie date de 1956 et ne concernait que les établissements privés, selon le ministère. Il précise que, compte tenu des nouveaux enjeux (vieillissement, nouvelles pathologies, démographie médicale), "il fallait définir de nouvelles conditions de fonctionnement de l'activité".,

(Source AFP)

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Message  niouze le Lun 5 Juil - 13:24

elon le journal, parmi les services de chirurgie condamnés ou en sursis pour 3 ans, on trouve notamment ceux de Paimpol (Côtes-d'Armor), Douarnenez (Finistère), Clermont (Oise), Péronne (Somme), Hazebrouck (Nord), Issoire, Ambert, Thiers, Riom (Puy-de-Dôme), Clamecy (Nièvre), Avallon (Yonne), Figeac (Lot), Decazeville (Aveyron), Cavaillon (Vaucluse) ou encore Lannemezan (Haute-Pyrénées). (...) Pour le ministère, il y a déjà "un état de fait": "les gens ne veulent plus se faire soigner dans les petits hôpitaux"

non mais c'est du foutage de gueule la moitier des hopitaux cité sont des hopitaux situer dasn des region "vide", donc si on suit la phrase du ministre les gens prefererait faire moult km pour se faire operer ...... :pfffff: sa m'etonerais , pour au moins un autre (clermont oise) y a bien un autre hopital pas loin(creil) mais pour y etre aller y a quelques années on y attend des heures pour une simple radio .... qu'est ce que sa va etre apres ???


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Message  niouze le Lun 12 Juil - 14:09

Fermeture d’un service hospitalier : les élus de la Creuse menacent de démissionner
France Info - Hier, 11:23


Les maires de la Creuse, qui protestent depuis une semaine contre la fermeture du service de radiothérapie de Guéret, menacent de démissionner en bloc à la rentrée. De gauche comme de droite, ils étaient 4 à 500 réunis hier à Guéret, et ont décidé de rompre toute relation avec l’État.

Le service de radiothérapie de l’hôpital de Guéret (Creuse) n’accueillait que 200 patients par an. Trop peu au regard du ministère de la Santé qui a décidé fin 2009 de fermer le centre. Une décision confirmée la semaine dernière par le Tribunal administratif de Limoges, qui examinait le recours déposé par le maire de la ville, Michel Vergnier. La justice a ainsi suivi les recommandations de l’Institut national du cancer (InCa). Ce dernier estime à 600 le nombre minimum de patients qu’un tel centre doit traiter par an. En outre, il ne possédait qu’un seul accélérateur, contre deux exigés par la réglementation.

Les élus de la région, Jean Auclair, député UMP, et Jean-Paul Denanot, président PS de la région Limousin, en tête dénoncent cette décision qui revient selon eux à abandonner les habitants de la Creuse. Jean Auclair demande la démission de la ministre Roselyne Bachelot "parce qu’elle n’est pas capable de prendre ses responsabilités, elle fait comme l’équipe de France, comme Domenech, elle nous lâche en rase campagne et ça, c’est inadmissible de la part d’un ministre "

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Message  spike le Mar 13 Juil - 16:16


Grippe A: plus de trois millions de vaccins perdus

La campagne de vaccination contre la grippe pandémique A/H1N1 a occasionné une perte de plus de trois millions de doses de vaccins, une quantité qui représente plus de la moitié du nombre de personnes vaccinées, selon un rapport de la commission d'enquête parlementaire.

Le PS «tout en reconnaissant la qualité du travail accompli» a voté contre ce rapport sur la campagne de vaccination contre la grippe adopté par la majorité, rédigé par Jean-Pierre Door (député UMP). Le PCF-GDR s'est abstenu.

Un rapport incomplet pour des députés de l'opposition

L'introduction du rapport précise que certains sujets qui fâchent ne sont pas abordés: «il n'y aura pas d'analyse appronfondie sur le rôle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et notamment de ses experts (...) sur la question des liens d'intérêt susceptibles d'exister entre experts et laboratoires» pas plus que sur l'efficacité et les modalités d'utilisation des antiviraux (Tamiflu...) ou la pertinence des procédures d'autorisation de mise sur le marché retenues pour les vaccins pandémiques.

Les résultats de la campagne de vaccination, dont l'organisation est jugée «trop rigide», sont «décevants, comme dans la plupart des autres pays», note le rapport de commission d'enquête présidée par Jean-Christophe Lagarde (député Nouveau Centre).

En France, 5,36 millions de personnes ont été vaccinées au 1er juin 2010, soit moins de 8,5% de la population.

«Près de 3,46 millions de doses de vaccins auront été finalement jetées ou mises au rebut» dont 2,83 millions perdues (ndlr rupture de chaîne du froid, flacons entamés etc.) et 0,62 million mises au rebut, calcule la commission. «Soit une quantité particulièrement importante, surtout au regard du nombre de personnes finalement vaccinées, puisque le nombre de doses ainsi perdues représente plus de la moitié du nombre des personnes vaccinées : 64,5 %».

Le rapport attribue «un rôle non négligeable» dans ce niveau de perte à la présentation des vaccins en «multidoses» (flacons pour plusieurs personnes).

Près de 21 millions de vaccins seront périmés d'ici la fin de l'année

Par ailleurs, selon l'Établissement public de réponse aux urgences sanitaires (EPURS), «sur un stock d'un peu moins de 21 millions de doses, la durée de péremption des vaccins se situe entre juillet et octobre 2010 pour un peu de plus de 12 millions d'entre eux, et entre mars et novembre 2011 pour un peu plus de 9 millions de doses».

Parmi les doses arrivant à péremption à la fin de l'année, 3,95 millions concerneraient des vaccins monodoses (pour une personne).

Elles auraient pu être utilisées pour la campagne de vaccination grippale à l'automne prochain, mais selon la direction générale de la santé, 2,14 millions de ces monodoses seraient périmées fin septembre et les 1,81 millions restantes fin octobre. Leur emploi dépendrait donc d'une campagne de vaccination saisonnière «précoce».

Parmi 42 propositions, le rapport préconise une meilleure coordination européenne pour mieux négocier avec l'industrie pharmaceutique pour l'achat de vaccins et de favoriser le recour aux «marchés à tranches conditionnelles» permettant de revoir à la baisse les commandes sans grosses pénalités.

Le coût de la campagne s'établirait en définitive autour de 670 millions d'euros, relève M. Door. Et à environ 615 M dans l'hypothèse d'un révision à la baisse de l'indemnisation des professionnels de santé.

(Source AFP)

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Message  ivo le Lun 18 Oct - 12:53

Les femmes et les chômeurs fument de plus en plus
France Info - 11:11

De "mauvais chiffres", de l’aveu même de la ministre de la Santé. La consommation de tabac a progressé de près de 2% en cinq ans. La hausse est plus forte chez les femmes et… chez les chômeurs, selon Roselyne Bachelot.

Avec une hausse de près de 2% sur cinq ans, entre 2005 et 2010, le baromètre santé de l’Institut de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) traduit les "mauvais chiffres" du tabagisme, selon Roselyne Bachelot.

Une hausse que la ministre explique par un "double effet" : l’augmentation de la consommation chez les femmes, mais aussi un "effet crise". Selon Roselyne Bachelot, 50% des chômeurs sont fumeurs et, "à l’évidence la crise, l’augmentation du chômage, a eu un effet sur l’augmentation de la consommation du tabac". La ministre de la Santé va d’ailleurs demander à Pôle Emploi de mener des actions spécifiques à destination des chômeurs.

Roselyne Bachelot appelle par ailleurs à un tour de vis afin de faire mieux respecter la législation, en particulier sur l’interdiction de fumer (terrasses de cafés et restaurants) et l’interdiction de la vente de tabac aux mineurs. "On observe que cette législation n’est pas respectée", affirme la ministre.
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Message  niouze le Lun 18 Oct - 17:00

La ministre de la Santé va d’ailleurs demander à Pôle Emploi de mener des actions spécifiques à destination des chômeurs.

et quoi ?? vont nous interdire de fumer en cherchant du boulot !!!
ou ne trouver un job qu'a ceux qui auront réussi a arreter de fumer ???
putain si on l'avait pas la bachelot , y aurait fallu l'inventer .....

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Message  ivo le Lun 25 Oct - 19:15

La téléconsultation autorisée en France
France Info - 12:27

Les consultations médicales à distance sont désormais possibles. Cela s’appelle de la téléconsultation. Cela existe déjà dans d’autres pays comme les États-Unis ou la Suisse mais cela vient d’être autorisé en France.

C’est grave docteur ? En tous cas, désormais, il ne sera plus forcément obligatoire de faire des kilomètres pour avoir l’avis d’un spécialiste sur la question. Par téléphone, via Internet, avec ou sans webcam, la téléconsultation vient d’être autorisée en France par un décret de la loi hôpital, patients, santé et territoire, publié la semaine dernière, peut-on lire ce matin dans les Pages Santé du Figaro. Particulièrement utile pour palier au manque d’offre de soin dans certaines zones rurales, cette nouvelle façon de consulter devrait être rapidement opérationnelle. Dans d’autres pays, c’est déjà largement le cas, comme en Suisse par exemple, où la société Medgate – spécialisée dans la télémédecine - compte plus de 4 millions de patients en ligne. Mais attention, si la France autorise désormais la consultation "virtuelle", l’Ordre des médecins s’oppose encore en revanche à la délivrance de prescriptions à distance.
Les consultations à distance autorisées... dans certains cas

La télémédecine, un secteur porteur


A l’heure du numérique et de la téléphonie mobile, la télémédecine semble promise à un bel avenir. Lors de la troisième édition des "Rencontres pour la modernisation de l’Etat", organisée à Paris en juillet dernier par le magazine Acteurs publics, trois innovations de télémédecine ont été récompensées. L’hôpital de Chambéry a été primé pour son " système de télémédecine en prison ", qui permet une bonne prise en charge des détenus, afin de "d’éviter une mobilisation trop importante de personnels pénitentiaires". Le système d’envoi de SMS personnalisés pour le rappel des rendez-vous du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône a également retenu l’attention du jury, tout comme le système visant à réduire les déplacements en ambulance des patients pensé par l’hôpital européen Georges-Pompidou à Paris. Des innovations qui vont de paire avec l’apparition d’équipements de soin à distance, permettant par exemple au médecin de mesurer le rythme cardiaque ou encore la tension artérielle de son patient sans le voir. Le diagnostic en un clic n’a plus rien de futuriste.

CA(r)TEL
Carrefour DE LA TELESANTE et des systèmes d'information en santé
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Message  ivo le Mer 3 Nov - 9:53

Les députés restreignent l’aide médicale aux sans-papiers
France Info - Hier, 18:47

L’Assemblée nationale a adopté ce soir un amendement UMP, qui instaure un droit d’entrée de 30 euros pour l’Aide médicale d’Etat. Pour justifier son texte, l’UMP parle de fraudes massives. L’AME a coûté 540 millions d’euros l’an dernier.

C’est une aide médicale dont on parle peu - beaucoup moins en tout cas que la CMU : l’AME, l’aide médicale d’Etat, est une couverture médicale gratuite, pour les étrangers en situation irrégulière aux faibles ressources (moins de 634 euros par mois pour une personne seule).

L’AME est dans le collimateur des députés de la majorité, qui dénoncent des fraudes massives. La gauche, elle, critique des mesures très droitières. "Avec ces amendements vous chassez sur les terres du Front national", a dit le socialiste Jean Mallot.

De fait, l’AME coûte de plus en plus cher : 476 millions d’euros en 2008, 540 millions l’an dernier. 535 millions prévus cette année, et 588 millions prévus dans le budget 2011.

Du coup, les députés UMP ont proposé - et l’Assemblée nationale a adopté - un amendement qui prévoit d’instaurer un droit d’entrée de 30 euros pour l’AME. Cela devrait permettre d’économiser 6 millions - une paille. Mais c’est tout un symbole, politiquement...

Car le débat a déjà eu lieu, lors du projet de loi sur l’immigration, le mois dernier. Les députés avaient adopté une limitation de l’accès à un titre de séjour pour les étrangers gravement malades, mais les amendements visant l’AME avaient été renvoyés à l’examen du budget 2011.

Un autre amendement prévoit d’exclure du panier de soins pris en charge à 100% des bénéficiaires de l’AME certains actes, produits ou prestations dont le service médical rendu est "faible" ou qui ne sont pas destinés directement au traitement d’une maladie comme les cures thermales ou le traitement de la stérilité.
Enfin, les députés UMP ont limité les ayants droit "aux conjoints et enfants, en excluant les ascendants, les descendants (sauf enfants) et les collatéraux jusqu’au troisième degré.

Les associations de santé publique et de soutien aux étrangers dénoncent, elles, un "non-sens en terme de santé publique".
Dans une tribune parue sur Le Monde.fr, des responsables associatifs estiment que "les restrictions prévues pour l’Aide médicale d’Etat sont dangereuses pour la santé publique, financièrement contre-productives et contraires aux valeurs éthiques et déontologiques qui fondent nos actions de solidarité et de soins."
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Message  ivo le Mer 3 Nov - 21:11

Le bisphénol est-il dangereux ?
Jean-François Lemoine - 11:13

Le bisphénol est tour à tour dangereux ou pas. Un coup interdit dans les biberons et puis aujourd’hui menaçant pour la virilité ?

Le bisphénol est étudié depuis les années trente. A cette époque on cherchait des équivalents aux hormones féminines, les oestrogènes. C’était un bon candidat jusqu’à ce qu’on en trouve un meilleur. Donc on ne l’a jamais utilisé pour ce quoi il avait été inventé !

Aujourd’hui, le bisphénol A est utilisé dans la fabrication industrielle de plastiques et de résines époxy. On le trouve dans les lunettes de soleil, les CD en passant par les récipients pour l’eau et la nourriture.

En France, en 2008, le bisphénol était présents dans 90 % des biberons.

On considère qu’il est potentiellement responsable de la précocité de l’apparition de la puberté et l’on soupçonne un fort effet sur le développement. Le bisphénol A est connu pour s’extraire des plastiques spontanément à très faible dose et plus significativement s’il est nettoyé avec des détergents puissants ou utilisé pour contenir des acides , ou des liquides à hautes températures.

Il dangereux car c’est un leurre hormonal, capable de "mimer" l’effet des hormones sexuelles féminines qui ont un rôle dans la fonction de reproduction, mais aussi le développement d’organes comme le cerveau ou le système cardio-vasculaire.


La plus puissante autorité, celle des Américains, la Food and Drug administration, la FDA, qui avait initialement déclaré le Bisphénol sans danger en 2008, est revenu sur son avis, sur la base de nouvelles études concluant à "des effets potentiels sur le cerveau et sur la prostate des bébés et des fœtus".
La FDA a ensuite encouragé l’initiative des industriels américains de ne plus utiliser ce produit dans les contenants d’aliments pour bébés et souhaite qu’il ne soit plus utilisé dans les revêtements intérieurs de boîtes de conserves


L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments a rendu un avis sur le bisphénol A différent en Avril 2010, estimant qu’il n’y a "pas de raison de modifier les habitudes alimentaires", mais que "la protection des consommateurs doit être renforcée, et le niveau d’exposition de la population réduit".
Elle recommande toutefois un étiquetage systématique des produits contenant du bisphénol pour que les consommateurs ne chauffent pas ces produits trop longtemps.

Les experts de l’Autorité Européenne trouvent que ce leurre hormonal n’aurait pas apporté de preuves tangibles de sa dangerosité.


La première étude s’est intéressée au mode de contamination du produit. Des chercheurs de l’INRA de Toulouse ont d’abord remarqué que les mesures de résidus de bisphénol dans l’organisme des humains ne concordent pas avec l’exposition théorique de la population, qui repose majoritairement sur la quantité d’aliments contaminés ingérés.
La seconde étude dont on parle cette semaine s’est quant à elle intéressée aux effets provoqués par la molécule sur la fertilité masculine. Pour cela, des chercheurs ont suivi des 514 ouvriers chinois pendant cinq ans. Quant on compare la qualité de leur sperme on s’aperçoit qu’elle est inversement proportionnelle à la quantité de bisphénol retrouvée dans leurs urines… Chez les hommes dont le taux est détectable, il y a quatre fois moins de spermatozoïde et leur mobilité divisée par deux.
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Message  ivo le Ven 5 Nov - 10:46

Le ministère de la Santé dévoile son plan sida

Le texte définit les priorités nationales de la lutte contre le Sida pour les quatre prochaines années. Et priorité des priorités : le dépistage à grande échelle.

D’ici 2014, il faut diviser par deux les infections par le VIH et réduire de 20% la mortalité liée au Sida. Voilà l’objectif que s’est fixé le ministère de la Santé en publiant jeudi un nouveau plan de lutte sur son site internet. Un texte de 266 pages largement dédié au dépistage de la maladie.

"Il faut dorénavant banaliser le dépistage en direction de la population générale, pour que chacun prenne conscience qu’il peut être concerné", explique le ministère qui estime à 50.000 le nombre de séropositifs qui ne le savent pas.

Dépistage à grande échelle. Le médecin traitant va désormais proposer des tests à toute personne n’ayant jamais été dépistée, même si elle ne présente aucun facteur de risque. Et pour encourager cette pratique, une campagne de communication sera lancée d’ici la fin de l’année.

Pour les homosexuels, les toxicomanes ou les migrants, populations plus à risque que la moyenne, ils se verront proposer un dépistage tous les ans. Même chose pour les habitants de Guyane, où l’infection atteint des niveaux épidémiques.


Rien de neuf en revanche côté prévention. Le Plan promeut l’utilisation du préservatif associé à un traitement antirétroviral très précoce pour les séropositifs les plus susceptibles de transmettre l’infection.

Bien mais peut mieux faire. C’est en substance ce que déclarait le Conseil national du Sida lors de la découverte du texte il y a deux semaines, évoquant des " mesures en elles-mêmes pertinentes mais désarticulées". Le CNS estime aussi que "plusieurs éléments relèvent de la déclaration d’intention".
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Message  ivo le Dim 7 Nov - 11:08

Les Français pour l'aide médicale d'état
Santédimanche 07 novembre 2010
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Les-Francais-pour-l-aide-medicale-d-etat_6346-1578334-fils-tous_filDMA.Htm
Les sans-papiers devront acquitter un forfait annuel de 30 € pour bénéficier de l'Aide médicale d'Etat (AME).

Sondage. L'aide médicale d'État réservée aux sans-papiers et jusqu'ici gratuite, deviendra payante. Les Français y sont plutôt favorables.

Une participation financière demandée aux sans-papiers

Les députés UMP ont instauré mardi un droit d'entrée de 30 € par an pour bénéficier de l'aide médicale d'État. L'AME, créée en 2000 et accordée aux étrangers en situation irrégulière aux faibles ressources, permettait aux sans-papiers de bénéficier gratuitement de soins médicaux. La création d'une participation financière est plébiscitée par 49 % des Français, selon un sondage Ifop pour dimanche Ouest-France.

20% pour la suppression

En 2009, 200 000 personnes ont bénéficié de l'AME, pour un coût de plus de 500 millions d'euros. Le chiffre grimpe à 588 millions d'euros pour 2011. Selon l'étude, la moitié du panel serait favorable au maintien de cette aide, mais à condition qu'elle devienne payante. Au contraire, 31 % des personnes sondées souhaiteraient la suppression du dispositif et seulement 20 % préféreraient qu'il soit maintenu en l'état.


Ce droit d'entrée, instauré dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, fait ressortir d'importants clivages politiques. Si la majorité des sympathisants de gauche adhère à une participation financière, 40 % d'entre eux sont favorables au maintien de la gratuité. Sans surprise, les sympathisants UMP soutiennent l'amendement des députés de la majorité (63 %) et 32 % préféreraient même la suppression de l'AME. À noter que les sympathisants du Front national sont très largement en faveur de son abandon (92 %).

Face aux inquiétudes de la gauche, Roselyne Bachelot assurait cette semaine que l'essentiel du dispositif serait préservé. La ministre de la Santé a qualifié la somme de 30 € de « tout à fait supportable », arguant que la mesure permettrait de couvrir « les frais d'ouverture du dossier et la fabrication de la carte sécurisée ».
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Message  ivo le Lun 15 Nov - 11:07

Des maisons de naissance ? Le Sénat dit NON!
http://www.feminactu.com/index.php?post/2010/11/15/Des-maisons-de-naissance%2C-le-S%C3%A9nat-dit-NON
Les maisons de naissance tant souhaitées par Roselyne Bachelot-Narquin , ex Ministre de la Santé, verront-elles ou pas le jour ? On est en droit de se poser la question...

Il y a quelques jours à peine les députés adoptaient l'article autorisant la création de ces maisons de naissance dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2011.

La Ministre avait alors indiqué que ces maisons seraient « attenantes à une maternité » et expérimentées dès le mois de septembre 2011.

Oui mais le Sénat est passé par là. En fin de semaine il a refusé cette idée d'expérimentation en raison essentiellement des« résultats médiocres de la France en terme de mortalité maternelle et fœtale ».

Ces maisons devaient accueillir des femmes présentant des grossesses sans risque afin de leur permettre d'accoucher dans un environnement plus chaleureux et moins médicalisé

et comme en plus on ferme toutes les maternités ...
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Message  ivo le Mar 16 Nov - 9:19

Le médicament Mediator aurait fait 500 morts
France Info - Hier, 22:00
Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids utilisé aussi par des non-diabétiques en surpoids et interdit depuis novembre 2009, aurait fait en 33 ans quelque 500 morts, selon l’Agence des produits de santé (Afssaps).
Ces données proviennent d’une estimation de la Caisse d’assurance maladie.Elles seront détaillées demain lors d’une conférence de presse. Le Mediator aurait causé entre 500 et 1 000 morts en 33 ans de commercialisation. La pneumologue Irène Frachon, du CHU de Brest, a tiré la sonnette d’alarme dès 2007, en saisissant l’Afssaps. Elle se réjouit que le danger du Mediator soit enfin officiellement reconnu.


Le Mediator aurait fait environ 500 morts en un peu plus de 30 ans, selon l’Agence des produits de santé (Afssaps). “Il s’agit d’une estimation populationnelle, d’un calcul rétrospectif”, a précisé Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l’Afssaps. Pour parvenir à ce chiffre, la Cnam a évalué l’impact du surrisque de valvulopathie (cardiopathie vasculaire) imputable au Mediator, en se fondant sur la consommation de Mediator en ville, les données d’hospitalisation et celles de décès. Pour Mme Bartoli il s’agirait d’une hypothèse “moyenne”.
Certains participants à la commission, qui n’ont pas été suivis, ont estimé cependant que l’estimation était a “minima” parce qu’elle ne prend en compte que “le risque pendant quelques années après le début de l’utilisation”.
3.500 personnes ont en outre été hospitalisées, selon Mme Bartoli, qui a précisé que “80% des complications se produisent dans les deux années qui suivent l’arrêt du traitement”.

Commercialisé en France par le laboratoire Servier de 1975 jusqu’en novembre 2009, date où il a été interdit, le Mediator (benfluorex) est proche dans sa composition d’un autre produit de Servier, un coupe-faim, l’Isoméride, retiré de la vente en France en 1997.
L’Afssaps a trop tardé, estime le docteur Courtois, président de l’association des victimes du Mediator

Une première étude de la Cnam, de novembre 2009, portant sur plus de 43.000 diabétiques ayant pris du Mediator, faisait apparaître qu’ils avaient trois fois plus de risques de souffrir de cardiopathies vasculaires et quatre fois plus de risques d’avoir une chirurgie valvulaire que ceux suivant un autre traitement.

L’Afssaps avait demandé alors une autre étude à la Cnam pour essayer d’apprécier le nombre de personnes qui auraient pu mourir du fait de ce médicament.
La commission de pharmacovigilance de l’Afssaps a tenu cet apres-midi une réunion extraordinaire sur cette deuxième étude, pour discuter de la méthodologie employée, des hypothèses retenues et des conclusions à en tirer. La discussion a été animée, selon plusieurs sources.
A l’issue de la réunion, il a été décidé de rappeler aux professionnels de santé les recommandations de suivi émises en 2009, lors de l’interdiction du produit, et de les renforcer encore en demandant aux gens qui en ont pris pendant plus de trois mois d’aller voir leur médecin traitant, selon Mme Bartoli. Une possibilité qui ne vaut que pour ceux qui en ont pris depuis 2008, les bases de données nominatives des caisses primaires d’assurance maladie n’étant pas conservées au delà de 24 mois.

Le laboratoire Servier a été condamné plusieurs fois à verser des dommages et intérêts pour l’Isomeride, plusieurs dossiers sont en justice pour le Mediator.
Une thèse publiée en juin à l’université de Rennes, relevait que 300.000 personnes ont été chaque année exposées au Mediator, ce qui correspondrait à “entre 150 et 250 hospitalisations chaque année et à une trentaine de décès annuels”. Soit, pour plus de 30 ans de commercialisation du médicament, une estimation d’“entre 500 et 1.000 morts”.
Que dire à ceux – et ils sont 300 000 en France - qui ont pris du Mediator ?
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ivo

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