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No Futur - l'espace au 21° siecle

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Message  ivo le Ven 9 Oct - 12:27


No Futur - l'espace au 21° siecle Lcrosstxt

La Nasa prête pour un bombardement "très cool" de la Lune
France Info - 05:53

La sonde de la Nasa LCROSS est arrivée à destination, au dessus d’un cratère du pôle sud de la Lune, où elle va envoyer un module s’écraser. Ce bombardement doit révéler la présence - ou l’absence - de traces d’eau ou de glace sur notre satellite. Un processus qui constitue l’un des premiers pas du retour des Américains sur la Lune, et qui promet d’être "très cool", selon ses concepteurs.

Pour suivre l’événement en direct, cliquez sur ce lien.
http://www.nasa.gov/multimedia/nasatv/index.html?param=public

Le “petit pas pour l’Homme” sera cette fois un gros coup de botte. Les Américains se préparent à revenir sur la Lune et ils ne le font pas dans la discrétion. C’est carrément un bombardement qui va marquer l’entrée en scène de l’Oncle Sam sur la scène lunaire.
Après trois mois de voyage avec sa cousine LRO, qui doit cartographier la surface de la Lune (lire notre article dans le dossier "On a marché sur la Lune"), la sonde LCROSS est arrivée au dessus du cratère sur lequel elle doit envoyer un module s’écraser. “Cela devrait être très cool”, prévoit le directeur du projet à la Nasa, Dan Andrews. La Nasa a d’ailleurs produit un clip et une chanson pour l’occasion (Cliquer ici pour visionner le clip de Water on the Moon).
http://lcross.arc.nasa.gov/audio/Marmie_LCROSS_song_edited.mov
De l’eau ou de la glace sur la Lune ?

Le but de ce premier alunissage quelque peu brutal est découvrir si notre satellite, à première vue un désert aride, irrespirable et inhospitalier, cache de l’eau ou de la glace sous sa surface.

A 13h30, heure française, une partie de LCROSS sera donc lancée à 9.000 km/h par une vieille fusée Centaur sur un cratère du pôle sud de la Lune, qui n’est jamais éclairé par le Soleil. L’évaporation y est donc moindre et il pourrait contenir une plus forte quantité d’eau ou de glace.
Le nuage de poussière soulevé par cette collision à une dizaine de kilomètres d’altitude sera donc scruté, analysé et “disséqué”, à la recherche de précieuses particules aqueuses.

L’enjeu est de taille car sans eau disponible sur place, l’envoi d’une mission humaine de longue durée et, à plus forte raison, la construction d’une base lunaire permanente serait beaucoup plus compliqué. La première, si le programme Constellation se déroule comme prévu, sera envoyée à l’horizon 2018-2020, les premiers coups de pioche spatiaux de la seconde pourraient avoir lieu en 2025.
La Nasa face à une commission d’évaluation

L’absence d’eau serait un premier coup de frein donné au programme, qui est en cours d’évaluation devant une commission ad hoc . Elle risque d’influer l’ampleur des coups de sabre que pourraient distribuer ses membres dans un projet enfanté par George W.Bush en 2004. Le contexte budgétaire serré ne plaide pas en sa faveur. Et l’échec de la sonde japonaise Kayuga, chargée de la même mission mais rentrée bredouille en 2007 incite à la prudence.
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Message  Lib le Ven 9 Oct - 17:19

No Futur - l'espace au 21° siecle Espace-poubelle2-copie-1

No Futur - l'espace au 21° siecle Espace-nouvelle-poubelle-terre-L-1


L'espace, la nouvelle poubelle de la terre...

_________________
"Quiconque a un jour bloqué une rocade assez longtemps pour entendre à nouveau le chant des oiseaux sait bien quelle sinistre vie s’interrompt avec le blocage de l’économie."
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Message  ivo le Ven 9 Oct - 17:37

L'espace, la nouvelle poubelle de la terre...
c'est pas nouveau ...
l'homme se déplace avec ses déchets.

le sujet du topic reste la colonisation de l'espace,
à priori par une petite élite qui fuira le carnage terrestre
avec comme reve (inavoué?), un magnifique empire stellaire.

phase un:
colonisation du proche espace, la lune et mars.

grands caps à franchir:
les distances, l'industrie exoterrestre, la terraformation.


Dernière édition par ivo le Ven 9 Oct - 17:47, édité 1 fois
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Message  ivo le Ven 9 Oct - 17:45

à lire impérativement:

Les Derniers Hommes , roman de science-fiction de Pierre Bordage

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Derniers_Hommes

[modifier]

Un siècle après la troisième guerre mondiale, qui a opposé le camp Indo-Arabo-Américain à l'alliance Paris-Moscou-Pékin, le monde est devenu invivable en raison des radiations nucléaires, des poisons déversés dans les rivières et les lacs, des animaux rendus dangereux par les manipulations génétiques et des armes robotisées toujours en service. Les humains sont pour la plupart devenus nomades et tentent de survivre dans cet environnement.

L'un de ces clans de nomades, celui des aquariotes, parcourt l'Europe de l'Oural à la côte atlantique française en cherchant l'eau potable, ce trésor inestimable, afin de le troquer avec les autres tribus au cours de son périple. Parmi eux, vivent Solman et Raïma qui pressentent l'arrivée de l'Apocalypse décrite dans la Bible.
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Message  ivo le Sam 10 Oct - 12:58

Impact réussi, opération de séduction ratée pour la Nasa
http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2009/10/09/01030-20091009ARTFIG00568-impact-reussi-operation-de-seduction-ratee-pour-la-nasa-.php
La sonde Lcross est entrée comme prévu en collision avec la Lune pour y détecter la présence d'eau. Mais les images en direct de l'impact, promis comme spectaculaire par l'agence américaine, n'ont jamais été diffusées.

L'Amérique s'est levée tôt vendredi matin. Elle attendait fébrilement la diffusion en direct, promise par la Nasa, du crash spectaculaire de la sonde Lcross sur la Lune.

Mais de grand spectacle, il n'y eut point ; massés devant leur télévision, leur ordinateur ou des écrans géants installés dans des musées et observatoires, les Américains ont dû se contenter de plans lents et flous de l'astre sélène, interrompus quelques minutes avant l'impact.

«C'était cool de voir de vraies images de la Lune en direct, mais je voulais voir les débris s'envoler. Du coup, c'était moins intéressant», commente, déçu, un écolier californien, dont la classe entière s'était levée très tôt pour assister à l'événement - le crash s'est déroulé à 4h31 heure de la côte ouest.

Selon le chef de projet, Don Andrews, le grand public «avait sans doute des attentes trop élevées concernant les images de la gerbe de poussière», biaisées par des «animations promotionnelles» dont certaines «n'ont pas été réalisées par la Nasa».

Faute d'images, la Nasa se contente des données

Ni l'impact ni la gerbe de poussière de dix kilomètres annoncés n'ont été visibles depuis la Terre, au grand désarroi des astronomes amateurs et du grand public. Le panache de poussière n'apparaît pas non plus sur les premières photos dévoilées par la Nasa.

Le scientifique Anthony Colaprete, qui participe au programme Lcross, demeure optimiste : «Nous avons vu un cratère. Nous avons vu un flash. Quelque chose s'est donc forcément passé». Selon lui, l'absence d'images de la gerbe de poussière pourrait s'expliquer par un angle différent de projection des débris ou par une compression du sol qui aurait amorti l'impact.

Les ingénieurs de la Nasa se disent malgré tout satisfaits du déroulement de cette «mission suicide» ; la sonde Lcross leur a transmis comme prévu de nombreuses données. «Les neuf instruments de mesure ont fonctionné à merveille et nous avons reçu des données exploitables», se félicite Don Andrews, qui espère pouvoir communiquer d'ici deux semaines sur la présence ou non d'eau sur la Lune.

Vidéo : les images diffusées en direct par la Nasa

Une base lunaire, première étape vers Mars

Le déroulement de ce crash volontaire avait été minutieusement préparé par la Nasa. À 13h31 (heure française), la sonde Lcross a catapulté un lourd projectile dans le sol lunaire afin de générer un gigantesque panache de poussière et de débris. Elle a ensuite eu quelques minutes à peine pour collecter et analyser des échantillons ainsi projetés dans l'espace, puis transmettre images et données à la Terre avant de s'écraser à son tour.

La mission a pour but de déterminer la présence de particules de glace dans les sols de cette région proche du pôle Sud de la Lune, un élément crucial pour y établir un jour une base habitée. Le succès de Lcross est très important pour l'avenir du programme Constellation, qui vise à établir, à terme, une base habitable sur Mars. Lancé par George W. Bush en 2004, Constellation est actuellement réévalué par l'administration Obama.

Les Américains préparent leur grand retour sur la Lune
La Nasa a envoyé jeudi deux sondes de reconnaissance destinées à trouver un site d'alunissage propice à l'établissement de bases habitées.

Les deux sondes américaines LRO et LCROSS, qui ont décollé jeudi soir de la base aérienne de Cap Canaveral (Floride) à bord d'une fusée Atlas V, feront-elles mentir leur homologue japonaise Kaguya ? En février dernier, les données recueillies par ce petit orbiteur ont montré que la Lune renferme très peu d'eau, même en profondeur. Les épais dépôts de glace souterraine dont on suspectait la présence depuis la mission Clementine en 1994 restent pour le moment introuvables. Sauf peut-être à proximité du pôle sud de notre satellite, au fond de cratères inaccessibles au rayonnement solaire.

Or la question de l'eau est essentielle pour les Américains qui envisagent de renvoyer des astronautes sur la Lune à l'horizon 2020. Soit un demi-siècle après les premiers pas de Neil Armstrong et Edwin Aldrin sur le sol désolé de la mer de la Tranquillité, le 21 juillet 1969. Pas question en effet d'établir, comme cela est envisagé, des bases lunaires occupées en permanence par des astronautes qui se relaieraient sur place tous les six mois, dans une zone dépourvue de ressources hydriques.

Le lancement de LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) et de son compagnon LCROSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite) constitue donc bien une étape clé du programme Constellation impulsé en janvier 2004 par l'ancien président George W. Bush. Consacré à l'exploration de la Lune et, au-delà, de la planète Mars, il est actuellement en cours de réévaluation par la nouvelle Administration Obama. Les premiers résultats de cet audit qui vise à «réexaminer les activités de vol habité» de la Nasa après l'arrêt des navettes, en septembre 2010, seront dévoilés cet été.

Une mission kamikaze

En attendant, «cette mission robotique nous donnera les informations nécessaires pour prendre les meilleures décisions quant à la future présence humaine sur la Lune», a expliqué lundi devant la presse Todd May, l'un des respon­sables de la Nasa, qui a remarqué que l'agence détient paradoxalement plus d'informations sur Mars que sur la Lune.

Outre la recherche de glace, l'objectif de la mission LRO, prévue pour durer un an, sera notamment de cartographier la surface lunaire avec un degré de précision inégalé et de repérer des sites d'alunissage, si possible pas trop accidentés. Cette sonde de 2 tonnes (dont 900 kg de carburant), équipée de sept instruments scientifiques, survolera la Lune sur une orbite polaire circulaire à seulement 50 kilomètres d'altitude. Jamais un orbiteur ne se sera approché aussi près du sol lunaire.

De son côté, la sonde LCROSS a une mission très spécifique de quête d'eau dans l'un des cratères du pôle Sud où des émanations d'hydrogène détectées précédemment pourraient signaler la présence de glace.

Mais il s'agit d'une mission kamikaze. LCROSS restera attachée durant son périple de trois mois vers la Lune au deuxième étage de la fusée Atlas V, appelé Centaur, dont elle se séparera avant que ce dernier n'aille s'écraser sur le sol lunaire à 9 000 km/heure.

LCROSS subira le même sort quatre minutes plus tard, le temps pour ses neuf instruments de capter et analyser le panache de 350 tonnes de poussières provoqué par l'impact de Centaur avant de transmettre les résultats sur la Terre. Aidée de télescopes terrestres et spatiaux, la Nasa espère ainsi déterminer si de l'eau se trouve ou non au fond de ce cratère.

La chute de Centaur, d'une masse de 2,36 tonnes, dégagera une énergie équivalente à l'explosion d'une tonne de TNT. Elle éjectera des débris jusqu'à 6 000 m d'altitude et creusera un minicratère de 20 m de diamètre sur quatre de profondeur.

Les deux sondes devaient ­initialement être lancées mercredi. Mais après l'annulation du décollage de la navette Endeavour samedi en raison d'une fuite d'hydrogène, la Nasa a retenu la date de mercredi pour une nouvelle tentative de lancement, repoussant le tir d'Atlas V. Endeavour doit théoriquement s'envoler à destination de la Station spatiale internationale (ISS) mercredi matin à 11 h 40, heure française, avec sept astronautes à bord.
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Les principaux défis d'un voyage sur Mars
No Futur - l'espace au 21° siecle 83a11f1c-7572-11de-af92-2436c45e13c4
Les astronautes devront s'adapter à l'apesanteur et à un isolement de plus de deux ans dans un environnement hostile. Sans parler du coût de la mission.

La conquête de Mars ne représente pas un défi insurmontable sur le plan technique. Même si d'importants développements restent encore à effectuer, le programme Constellation de la Nasa, lancé par l'ancien président George W. Bush, en janvier 2004, a défini, au moins sur le papier, les systèmes de lancement censés envoyer des hommes sur la planète rouge aux alentours de 2040. Avec vraisemblablement un «come-back» préalable sur la Lune, avant la fin de la prochaine décennie. La capsule Orion et les fusées Ares I et V sur lesquelles planchent les ingénieurs de la Nasa sont d'ailleurs directement inspirées du programme Apollo qui a largement fait ses preuves.

En fait, les deux principaux obstacles sont l'argent et la capacité de l'être humain à supporter psychologiquement et physiologiquement un voyage interplanétaire prévu pour durer de dix-huit mois ou deux ans et demi, selon l'option choisie, en comptant, l'aller, le retour et le séjour sur place. Rien à voir avec une mission lunaire qui se boucle en deux semaines ! C'est que les distances ne sont pas du tout les mêmes. Mars est 140 à 1 000 fois plus éloignée de la Terre que notre voisine la Lune. Conséquence : les missions ne pourront partir que tous les deux ans lorsque, par le jeu de la mécanique céleste, les deux planètes seront au plus près l'une de l'autre (56 millions de kilomètres). Pour la même raison, les astronautes devront rester sur Mars suffisamment longtemps (entre un mois et 458 jours !) pour que les deux planètes retrouvent une configuration favorable à leur voyage de retour.

Apprendre à vivre en vase clos

De quoi faire réfléchir les aventuriers les plus intrépides ! Nul ne sait en effet comment l'être humain réagira lorsque la Terre ne sera plus qu'un minuscule point dans le ciel. À la différence des astronautes d'Apollo, les futurs conquérants de Mars ne pourront pas s'extasier (et se rassurer) devant le lever de Terre. L'équipage devra également apprendre à vivre en vase clos et en parfaite autonomie pendant ces longs mois. Que se passera-t-il si un conflit éclate à bord ? L'expérience Mars 500 menée en ce moment par la Russie et l'Agence spatiale européenne vise justement à tester les effets psychologiques d'un confinement de longue durée. Sur le plan matériel, il reste à régler la question de l'approvisionnement en air, en eau et en nourriture et celle du recyclage des déchets organiques. Sans parler du carburant nécessaire à la propulsion. Faudra-t-il en produire une partie sur place à partir des composés de l'atmosphère martienne ?

Il y a également les aspects physiologiques avec la protection contre les radiations solaires et l'adaptation du corps à de longues phases d'apesanteur. Des contre-mesures, comme l'exercice physique, doivent être mises au point pour lutter contre la perte de masse musculaire et les problèmes cardio-vasculaires engendrés par une gravité réduite ou nulle. C'est pour régler ces épineuses questions que la Nasa envisage une longue phase de préparation sur la Station spatiale internationale (ISS) d'abord et, à partir de 2020, sur la Lune, avant d'envoyer des hommes sur Mars en toute sécurité. Reste la question du coût. Norman Augustin, l'ancien PDG de Lockheed Martin, chargé par le président Obama de faire un audit du programme Constellation, n'a pas caché qu'il s'agissait du principal point d'achoppement. Surtout en période de récession économique. Si la conquête de Mars reste d'actualité, les modalités pour y parvenir pourraient être revues à la baisse. Réponse fin août, lorsque la commission d'experts qu'il préside remettra ses conclusions.
No Futur - l'espace au 21° siecle 5ebc8dac-7573-11de-af92-2436c45e13c4


_PostImpact-Template_
http://www.nasa.gov/pdf/392840main_LCROSS_PostImpact-Template_Heldmann_ImpactNight.pdf
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Message  ivo le Dim 11 Oct - 10:22

Le nouvel Hubble est arrivé !
No Futur - l'espace au 21° siecle Photo_Hubble
Après sa réparation par les astronautes de la navette spatiale, le télescope Hubble vient d’être livré aux astronomes, éblouis par les nouvelles capacités de leur instrument spatiale

Réparé en orbite pour la dernière fois voici six mois, le télescope spatial Hubble vient tout juste d’être déclaré opérationnel par la Nasa. Non seulement les éléments en panne, ou vieillissants - logiciels, gyroscopes, électronique de bord, etc - ont été changés, mais les astronautes ont aussi réussi à réparer les instruments scientifiques de Hubble qui étaient tombés en panne les uns après les autres et enfin, ont installés au foyer de l’instrument de nouveaux instruments très performants. Au final, c’est un télescope "dopé" à l’opto-électronique qui vient d’être remis en service. Après son passage à la fontaine de jouvence, en effet, le télescope offre aux astronomes une plus grande sensibilité, un plus grand champ et une vision étendue depuis l’ultraviolet jusqu’à l’infrarouge. Jamais, depuis son lancement voici près de 20 ans, le télescope spatial n’a été aussi puissant. La Nasa espère maintenant que Hubble sera opérationnel pendant encore cinq ans environ, afin de faire la jonction avec son successeur, le télescope James Webb.
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Message  ivo le Dim 18 Oct - 11:07

Un vaisseau cargo russe Progress s'arrime à l'ISS
http://www.liberation.fr/depeches/0101597760-un-vaisseau-cargo-russe-progress-s-arrime-a-l-iss
No Futur - l'espace au 21° siecle M:1255853469


MOSCOU (AFP) - Un vaisseau cargo russe Progress M-03M, lancé jeudi du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, s'est arrimé dimanche à la Station spatiale internationale (ISS), a annoncé le Centre russe de contrôle des vols spatiaux(Tsoup), cité par les agences russes.

L'arrimage s'est fait de façon automatique à 01H41 GMT, a précisé un responsable du centre.

Le vaisseau Progress M-03M transporte plus de 2,5 tonnes de fret: du combustible, des équipements scientifiques, des produits alimentaires, des médicaments, des vêtements et de l'eau pour les membres de la station spatiale.

©️ 2009 AFP
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Message  ivo le Lun 19 Oct - 11:41

Aiguilleurs du cosmos
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/16/aiguilleurs-du-cosmos_1254814_3244.html#ens_id=1235948

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No Futur - l'espace au 21° siecle H_9_ill_1254688_c7ce_222360
Entre eux, les employés du Jet Propulsion Laboratory (JPL) appellent la salle le "centre de l'Univers". La plaisanterie est à peine outrancière. Ce mardi-là, vers 13 h 30, heure de Los Angeles, le centre de contrôle du JPL recevait simultanément des nouvelles de la Lune, de Mars et de Saturne par l'intermédiaire de trois vaisseaux en orbite autour de ces astres.

Le robot Opportunity transmettait le récit de sa journée d'exploration de la surface martienne. Voyager 1 signalait sa position au-delà des frontières officielles du système solaire. La sonde, lancée en 1977, a mis tant de milliards de kilomètres entre elle et nous que ses ondes radio mettent plus de quinze heures à parvenir sur Terre.

Muets à cet instant, douze autres explorateurs du cosmos attendaient leur tour d'adresser des messages, via un réseau d'antennes géantes, à cette pièce effectivement placée au centre du petit coin d'Univers fréquenté par des appareils de fabrication humaine.

Derrière les écrans de contrôle, nulle agitation. Quelques visages absorbés par les tâches de routine, hermétiques à l'émotion qui saisit immanquablement les visiteurs. Pour le personnel, le stress et l'euphorie sont désormais réservés aux moments cruciaux : insertion d'une sonde en orbite autour d'une planète ou atterrissage d'un robot sur un sol lointain. Ces jours-là, la salle, bourrée d'ingénieurs et de scientifiques, renoue avec l'excitation des grandes premières spatiales qui secoue périodiquement ces lieux depuis les années 1930. Depuis qu'un groupe de chercheurs du California Institute of technology (Caltech) de Pasadena, faubourg de Los Angeles (Californie), incités à s'éloigner du campus de l'université parce qu'ils y avaient fait trop de dégâts, ont choisi des lieux déserts et pas trop éloignés pour s'adonner à leur dangereuse passion du tir de fusées.

Le Jet Propulsion Laboratory, ainsi baptisé par l'âme du groupe, Théodore von Karman, spécialiste hongrois de l'aéronautique exilé aux Etats-Unis pour fuir le nazisme, n'a jamais quitté ces canyons qui crevassent le pied des montagnes San Gabriel. C'est là que fut conçu et contrôlé Explorer 1, le premier satellite américain placé en orbite, en 1958, quatre mois après le Spoutnik soviétique. La même année, tout en demeurant administré par Caltech, le JPL intégra la NASA, la toute nouvelle agence américaine.

Et lorsque les centres de ce mastodonte naissant se répartirent les grands domaines de la conquête spatiale, William Pickering, directeur historique du JPL, opta pour l'exploration robotisée du système solaire. "J'ai choisi l'espace lointain pour le défi scientifique et technologique, justifiait-il en 2003, peu avant sa mort. Mais aussi parce que je pressentais que les vols habités seraient très lourds politiquement."

Choix judicieux. Les vaisseaux légers du petit JPL ont peu à peu pris de vitesse les navires-amiraux, avec astronautes, de la maison mère. Dans les années 1960, ils ont d'abord tâtonné, et beaucoup échoué, à l'heure du programme Apollo triomphant. Puis à partir de la décennie suivante, ils ont volé de succès en succès alors que les vols habités s'enfermaient dans l'impasse de la navette et de la station spatiale internationale. Leurs premières scientifiques et techniques ont fini par éclipser la monotonie des allers-retours vers l'orbite basse de la Terre. Et imposé l'idée qu'avant de devenir un hypothétique lieu d'expansion humaine, l'espace est un formidable terrain de connaissance.

Aujourd'hui, les 130 bâtiments du JPL couvrent 70 hectares des collines qui l'ont vu naître. Plus de 5 000 personnes travaillent dans ce complexe qui contrôle actuellement 17 sondes envoyées dans le cosmos. "C'est un nombre record, constate Charles Elachi, le directeur du laboratoire, qui s'explique en grande partie par l'allongement du temps des missions." Les symboles les plus médiatisés de cette longévité demeurent les deux robots martiens, Spirit et Opportunity, auxquels les prévisions n'accordaient pas plus de trois mois d'espérance de vie, et qui sont toujours en activité plus de cinq ans après leur arrivée sur la Planète rouge.

Mars, la grande affaire du JPL, le lieu fétiche où l'exploration robotisée a connu quelques-uns de ses plus grands succès, mais aussi nombre de déconvenues. Ces jours-ci, les équipes du JPL se demandent comment sortir Spirit de la pente dans laquelle il s'est ensablé, une pierre coincée sous le ventre. Un "bac à sable" reproduit à Pasadena le piège dans lequel le robot s'est enferré, et où l'on teste sur un frère jumeau les manoeuvres qui le tireront éventuellement de ce mauvais pas.

Mais cette péripétie n'est rien à côté de la mauvaise nouvelle que les responsables du JPL ont dû assumer il y a un an : le report en 2011 du départ de la sonde Mars Science Laboratory (MSL) prévu cette année. Pour la première fois depuis quinze ans, le laboratoire ne profitera pas d'une fenêtre de tir pour envoyer un engin vers la Planète rouge. Les raisons sont avant tout techniques : les ingénieurs ne parviennent pas à être certains que les roues articulées de cet engin, de la taille d'une petite voiture, ne se gripperont pas dans le froid martien.

Mais ce trou dans le planning est sans doute aussi le signe d'un changement d'époque. Confronté à une complexification des engins, et aux limitations budgétaires de la NASA, le JPL veut davantage s'ouvrir aux partenariats internationaux. L'instrument le plus spectaculaire de MSL, un laser qui analysera les roches à distance, a été réalisé par le CNES, l'agence spatiale française. Sur Mars, le robot a toutes les chances de se poser près de couches d'argile découvertes par l'instrument Oméga de la sonde européenne Mars express. Le repli sur soi, particulièrement sensible durant les années Bush, n'est plus d'actualité. Recevant une délégation du CNES, mi-septembre, Charles Elachi pouvait désormais se déclarer ouvert à tous types de collaborations. S'il tient toujours à se situer au centre de l'univers de la science spatiale, le JPL sait qu'il n'a plus les moyens de s'y maintenir seul.
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Message  ivo le Mar 20 Oct - 10:59

32 nouvelles exoplanètes découvertes
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/10/32-nouvelles-exoplan%C3%A8tes-d%C3%A9couvertes.html
No Futur - l'espace au 21° siecle 6a00e5500b4a6488330120a64c080c970c-300wi
Aujourd'hui, dans un colloque international à Porto (Portugal), l'équipe de Michel Mayor a annoncé la découverte de 32 nouvelles exoplanètes.
Parmi ces dernières

Cette annonce massive confirme les très grandes performances de l'instruments HARPS, installé sur un télescope de 3,60 mètres de l'ESO, Observatoire européen austral, sur le site de la Silla, au Chili.

Construit par un consortium de laboratoires d'astrophysique suisses et français (Observatoire de Genève, LAOG Grenoble, Université de Berne, Institut d'astrophysique de Paris (Cnrs), LAM de Marseille, Université de Porto, Service d'aéronomie du Cnrs, Paris), ce spectromètre peut mesurer avec une précision diabolique les petites variations dans la lumière d'une étoile provoquée par l'attraction gravitationnelle qu'exerce sur elle une planète en orbite. C'est ce signal - une légère modification dans la longueur d'onde - qui est capté et analysé par le spectromètre. HARPS a découvert en particulier 24 des 28 explanètes de moins de 20 masses terrestres, les plus petites donc. En outre, cette découverte confirme que le nombre de planètes de la taille de la Terre est certainement très grand, même si elles demeurent encore juste en dessous des capacités de détection.
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Message  ivo le Sam 24 Oct - 18:13

Une bonne nouvelle, une mauvaise nouvelle...

No Futur - l'espace au 21° siecle Asteroide_impact

L’astéroïde Apophis, que l’on craignait de voir percuter la Terre en 2036, passera finalement au large... Mais, dès 2068, son retour risque de poser problème : les astronomes vont suivre à la trace ce gros bloc rocheux pour calculer sa trajectoire exacte...

Certains astéroïdes croisent régulièrement l’orbite terrestre. Quoique, dans l’immensité cosmique, le risque de collision soit presque nul, le nombre d’astéroïdes et le nombre de passages auprès de la Terre, provoque, de loin en loin, une catastrophe majeure... On sait que de nombreux impacts ont jalonné l’histoire terrestre, l’un des plus spectaculaires, vieux de 30 000 ans, a laissé en Arizona un cratère de 1200 m de diamètre, le fameux "Meteor Crater". A l’époque, une grande partie de l’Amérique du Nord avait du souffrir de cet impact. De fait, les astronomes, conscients du danger, surveillent le ciel... Quelques centaines d’astéroïdes, dont l’orbite est susceptible de croiser celle de la Terre... au même moment, sont suivis de mois en mois. Il est impossible de calculer précisément leur trajectoire à long terme, car celle-ci varie de façon infinitésimale au fil du temps. Le seul astéroïde vraiment "dangereux" à court terme connu s’appelle Apophis. Une chance - minime - de collision avec la Terre était prévue pour 2036, mais le risque est désormais levé. En revanche, le retour de 2068 pourrait s’avérer plus problématique : nous saurons dans les années qui viennent si une collision est possible, ou pas, cette année là. Apophis ne mesure que 300 mètres de longueur et pèse seulement 30 millions de tonnes : à l’échelle des planètes, c’est un moucheron. Mais le moucheron se déplace à 12 km/s : en cas de choc avec la Terre, l’énergie délivrée serait catastrophique, équivalent à celle de milliers de bombes atomiques. Statistiquement, le risque d’impact, à l’échelle d’un siècle ou d’un millénaire, est assez faible, cependant les agences spatiales imaginent des scénarios de missions d’interception, au cas où un astéroïde se révèlerait trop dangereux dans les décennies à venir.
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Message  ivo le Mar 27 Oct - 10:45

Vol d'essai du lanceur Ares 1-X: le compte à rebours a commencé
27/10/2009-[06:36] - AFP

WASHINGTON, 27 oct 2009 (AFP) - La Nasa a entamé mardi matin le compte à rebours du vol d’essai de son nouveau lanceur Ares 1-X, destiné à remplacer sa flotte de navettes, se préparant à un lancement dans une fenêtre de quatre heures s’ouvrant à 08H00 locales (12H00 GMT), excepté en cas de mauvais temps.
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Message  ivo le Mar 27 Oct - 12:50

Quoi de neuf dans l’espace ?
http://www.humanite.fr/Quoi-de-neuf-dans-l-espace
Comment l’univers s’est-il formé ? Y’a-t-il de l’eau sur Mars ? A quoi servent les anneaux de Saturne ? Ces questions, vous vous les êtes sans doute déjà posées. L’exposition « Les mystères de l’univers » qui débute le 21 octobre à Paris, sera l’occasion d’y répondre et de faire le point sur les avancées de l’astronomie.

Chaque année, le Centre national de recherche scientifique (CNRS) organise une exposition. Après s’être intéressé aux déserts, aux océans, aux couleurs sur le corps, ce sont les « mystères de l’univers » qui sont à l’honneur à l’occasion de l’année de l’astronomie. Et qui dit univers dit souvent immensité, inconnu, et grandes théories capables d’ en effrayer plus d’un. Mais cette exposition a été pensée pour être accessible à tous, et surtout aux plus jeunes : « Nous avons mis en place plusieurs grilles de lecture pour que chacun puisse s’y retrouver » explique Emilie Smondock. « Il y aura des panneaux, des films en 3D, des conférences, des débats et des ateliers accessibles dès 6 ans » ajoute-telle.

Sous forme d’un voyage en 12 étapes, de la Terre aux confins de l’univers en passant par le système solaire, petits et grands pourront donc découvrir les coulisses de la recherche astronomique.
Du côté de chez Mars

L’exposition sera notamment l’occasion de découvrir la maquette grandeur nature du Rover troisième génération conçu par la NASA pour étudier le sol de la planète Mars. Un mastodonte de 800 kg, haut et large de 2 mètres, qui sera alimenté grâce à l’énergie nucléaire. « Un avantage considérable, car de la poussière se dépose sur les panneaux solaires qu’on utilise actuellement » précise Francis Rocard, docteur au CNES, l’agence française de l’espace. Il faudra attendre la mission Mars Science Laboratory en 2011 pour que l’engin foule le sol de la planète rouge. Une mission coûteuse, essentiellement financée par les Etats-Unis pour un total de deux milliards de dollars. (L’Europe quant à elle se lancera dans l’aventure avec Exo Mars en 2018).

L’opération MSL devrait permettre d’en savoir sur la composition du sol, et notamment la présence d’eau, que la sonde Phoenix avait déjà révélé l’année dernière, sous forme de glace. « Il est quasiment certain que Mars ait connu une période chaude et humide où l’eau coulait en abondance » explique Francis Rocard. « Nous nous intéresserons spécialement à quatre zones où l’on a décelé des phyllosilicates, qui sont des argiles. Or l’argile est façonnée dans de l’eau » ajoute-t-il.
Pas de mission habitée avant 2040

Quant à une possible mission habitée sur Mars, elle reste encore du domaine du lointain : « pas avant 2040 » assure M. Rocard. « Les Etats-Unis retourneront d’abord sur la Lune avant d’aller sur Mars » ajoute-t-il. Un premier voyage qui ne devrait cependant pas voir le jour avant 2020, selon les pronostics les plus optimistes. Les Etats-Unis ont en effet besoin de trois milliards de dollars de plus que prévu pour retourner sur la Lune. Dans ce contexte, on a presque du mal à imaginer les sommes colossales à dégager pour une mission sur Mars…

En plus d’énormes moyens financiers, un amerrissage humain sur la planète rouge demande d’importants moyens techniques. « Il faut tout refabriquer avec les technologies modernes et régler des questions comme celles des radiations, bien supérieures au seuil toléra par la NASA. Et c’est sans compter sur le facteur humain » prévient M. Rocard. Il faut en effet entre 750 et 1000 jours pour atteindre la planète rouge : de quoi devenir fou enfermé à plusieurs dans une capsule ! D’ores et déjà, des tests ont été menés pour mesurer les aspects médicaux et psychologiques de vols spatiaux de longue durée . Au mois de mai, dans le cadre du programme Mars 500, une équipe de six hommes dont un français, était restée enfermée dans une capsule pendant 105 jours, avec des résultats encourageants. Début 2010, l’expérience sera reconduite à Moscou mais pour 500 jours cette fois-ci.

Une chose est sûre, il faudra patienter un peu avant de voir un nouveau Neil Armstrong planter le drapeau américain sur Mars.
Des secrets "titanesques"

Plus loin encore dans le système solaire, les astronomes tentent aussi de percer les mystères de planètes comme Saturne et sa mystérieuse lune : Titan. Depuis 2005, la mission Cassini-Huygens, fruit d’une collaboration entre la Nasa, l’agence spatiale européenne et l’agence spatiale italienne, a permis de découvrir des planètes très semblables à la notre. « Comme sur Terre, il y a des nuages sur Titan, des dunes, des rivières et même des lacs » raconte Jean-Pierre Lebreton, chercheur à l’ESA. Mais attention ! On ne parle pas d’eau ici mais bien de méthane, un gaz qui joue à peu près le même rôle qu’elle sur notre planète. Ces informations ont été envoyées par la sonde Huygens, dont l’atterrissage sur Titan en 2005, a été le plus loin lointain jamais effectué dans le système solaire : un véritable exploit ! Pour les curieux, sa maquette sera présentée dans l’exposition .

Quant à sa grande sœur, la sonde Cassini, elle nous a envoyé des images spectaculaires des anneaux de Saturne, dont la tranche était éclairée par le soleil cet été : un phénomène qui arrive tous les 15 ans. « Nous pensions que l’épaisseur des anneaux se mesurait en une dizaine de mètres mais en fait il pourrait bien s’agir de dizaines de kilomètres » s’exclame M. Lebreton. Ces images seront également visibles dans l’exposition.
« Reconstituer le scénario de l’origine de l’univers »

Encore plus loin que le système solaire enfin, l’exposition sera aussi l’occasion de comprendre les mystères de la naissance de l’univers, la fameuse théorie du Big Bang, grâce à Planck et Herschel. Planck : un satellite conçu pour mesurer le fond cosmologique (ou première lumière de l’Univers) et Herschel : un observatoire spatial qui fournit des informations sur les composantes de l’univers en mesurant des longueurs d’ondes et en les cartographiant. Les deux ont été envoyés en orbite au point L2 du système solaire par Ariane 5 le 14 mai 2009. Et les deux sont refroidis à -270° pour s’adapter à la température ambiante.

Même s’il est encore trop tôt pour parler de résultats, les photos qu’ils ont envoyées sont grandioses. Hervé Dole, astrophysicien spécialiste des galaxies infrarouges, attend impatiemment les données de Planck, pour compléter son travail. « Nous avons reçu les premières photos il y a 15 jours, elles montrent une partie de la galaxie sous forme horizontale. Il faudra attendre six mois, pour avoir une vue complète du ciel » explique-t-il.

Quant à Marc Sauvage, astrophysicien au Centre d’Energie Atomique, il est fier de dévoiler en avant première les photographies de Herschel, dont une montre toutes les galaxies depuis la création de l’univers. « Ce type d’images va nous permettre d’identifier les galaxies, les dater, les compter pour reconstituer un scénario de la création de l’univers » dit-il plein de lumière dans les yeux. Entre la perspective d’une hypothétique mission sur Mars et les avancées technologiques sans cesse renouvelées, nous ne sommes donc pas au bout de nos surprises. Les étoiles n’ont pas fini de nous faire rêver.

Les mystères de l’Univers, exposition présentée par le CNRS, le CEA, l’ESA et la Mairie de Paris Du 21 octobre au 1er novembre, au Jardin du Trocadéro à Paris Plus d’infos sur http://www.cnrs.fr/mysteres-univers/

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Message  ivo le Mer 28 Oct - 19:04

La Nasa a lancé sa nouvelle fusée
France Info - 18:36


La fusée Ares 1-X, appelée à remplacer à terme le programme américain de navettes spatiales pour les trajets habités, a réussi son premier vol expérimental de deux minutes.
La fusée de près de cent mètres de hauteur, la plus grande en activité, s’est arrachée de son pas de tir avec plus de 3 heures de retard.
Il s’agissait du premier lancement d’un nouvel engin depuis 1981.

“Ça a été tout simplement incroyable, c’était fantastique,j’en ai eu les larmes aux yeux,” a dit le directeur du centre, Bob Cabana.
En deux minutes, la plus grande fusée au monde actuellement avec 99 mètres, s’est portée à 45 km d’altitude à une vitesse près de cinq fois supérieure à celle du son.
A l’arrêt de ses propulseurs, elle est ensuite retombée dans l’océan Atlantique, où un navire de la Nasa devait la récupérer.
Ares 1-X est au coeur d’un programme de 445 millions de dollars.
La Nasa espère l’utiliser pour acheminer ses astronautes à la Station spatiale internationale (ISS), pour des vols habités vers la Lune et ultérieurement vers Mars.

La Nasa doit retirer ses navettes spatiales l’an prochain, après les six dernières missions de construction de l’ISS.
La poursuite des vols habités n’est cependant pas encore une certitude pour l’agence spatiale américaine.
Une commission formée pour réviser la stratégie spatiale a recommandé au président Barack Obama d’abandonner le projet Ares au profit de transporteurs privés. La Nasa se concentrerait alors sur le développement d’un lanceur de charges plus lourdes, comme des cargaisons et véhicules lunaires.


La Nasa avait été contrainte hier au premier jour de la tentative de tir de reporter le lancement en raison des conditions météorologiques défavorables. Et aujourd’hui, la météo a bien failli une nouvelle fois empêcher de nouveau ce vol expérimental.

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Message  ivo le Jeu 29 Oct - 10:37

Découverte du plus ancien objet astronomique jamais observé
28/10/2009-[19:00] - AFP

PARIS, 28 oct 2009 (AFP) - Un flash lumineux signalant l’explosion d’une étoile voici 13 milliards d’années vient d’être détecté par des astronomes.

C’est l’objet astronomique le plus lointain et le plus ancien jamais observé, selon deux études publiées mercredi dans la revue scientifique Nature. Cette découverte montre, selon les astronomes, que des étoiles massives se formaient déjà seulement 630 millions d’années après le Big Bang, instant de la naissance de l’univers voici 13,7 milliards d’années. Un sursaut de rayons gamma, phénomène le plus violent et le plus lumineux de l’univers, émis par une étoile en fin de vie, a été détecté par le satellite américain Swift et des télescopes terrestres en avril dernier, lorsque ces vieux photons (grains de lumière) ont atteint la Terre à l’issue d’un voyage de 13 milliards d’années. Deux équipes d’astronomes, dirigées respectivement par Nial Tanvir (Université de Leicester, Royaume Uni) et Ruben Salvaterra (Institut national d’astrophysique, Italie) ont pu mesurer le décalage vers le rouge, c’est-à-dire l’allongement de la longueur d’ondes des rayons lumineux. Ce fort décalage, que les astronomes désignent sous le terme anglais de "redshift", atteint 8,2 pour ce sursaut gamma (appelé "GRB 090423"), un record jamais enregistré jusque-là. Le "redshift" est d’autant plus grand que le voyage des photons a duré longtemps avant de nous atteindre, car pendant que la lumière progressait dans l’espace-temps, l’expansion de l’univers se poursuivait. Avec un tel décalage vers le rouge, cela signifie que le sursaut gamma "s’est produit lorsque l’univers était près de neuf fois plus petit que maintenant, ce qui permet d’estimer que cet événement a eu lieu environ 630 millions d’années après le Big Bang", explique l’astronome Bing Zhang (Université du Nevada, Etats-Unis), en commentant cette découverte dans Nature. Jusque-là, le plus vieil objet astronomique détecté était une galaxie ayant un "redshift" de 6,96, c’est-à-dire apparue 150 millions d’années plus tard que le sursaut gamma détenteur du nouveau record. La détection de ce gigantesque flash lumineux issu des profondeurs du cosmos pourrait ouvrir une fenêtre sur un passé lointain de l’univers. Si des sursauts gamma, venant de plus loin dans le passé, rencontrent des gaz ou poussières accumulés dans l’espace, leur rayonnement peut révéler la signature chimique des atomes croisés.
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Message  ivo le Sam 7 Nov - 18:52

Fusée Ares 1 : premier et dernier vol ?
Serge Brunier - 13:14
C’est un succès amer pour la Nasa, qui a réussi sans casse l’essai du premier étage de son projet de nouveau lanceur, la fusée Ares 1, sans le moindre appui de la nouvelle administration gouvernementale.

A Cap Kennedy, ingénieurs et techniciens ont poussé un "ouf" de soulagement : le tout premier essai de leur nouveau lanceur, la fusée Ares 1, s’est apparemment déroulé sans anicroche. Pourtant, les spectateurs qui ont vu le tir en direct sur leur ordinateur ont assisté à une scène tragi-comique qui montre l’état de doute dans lequel se trouve aujourd’hui l’agence spatiale américaine. Tandis que que téléobjectifs et télescopes suivaient l’ascension de la fusée test dans les airs, le premier et le second étages se sont normalement détachés en vol, mais l’image à l’antenne était tellement surprenante - la fusée semblait cassée en deux par un effet de perspective fortuit ! - que l’agence a brusquement coupé la transmission en direct durant quelques secondes, avant que les techniciens comprennent que le vol continuait à se dérouler normalement... Cet incident - qui fait suite à celui du fiasco de l’impact de la sonde LRO sur la Lune, où l’on a vu des ingénieurs tout sourire applaudir à tout rompre devant leurs écrans qui ne montraient... rien, puisqu’aucune image de l’impact n’était à ce moment là visible ! - est caractéristique de l’état de doute dans lequel l’agence spatiale américaine se trouve actuellement.
Serge Brunier avec Marie-Odile Monchicourt (2'21")


C’est, en effet, une première dans toute l’histoire de la conquête spatiale, de voir ainsi la Nasa sans objectif, continuant en vol plané le programme de l’ancienne administration, lequel a été étrillé par l’audit sans complaisance de la commission technique Augustine, le tout dans le mutisme assourdissant du Président des Etats-Unis, qui, plus d’un an après son élection, n’a encore pris aucune décision concernant le programme spatial américain...

Dans cette ambiance délétère, le tir de Ares 1 n’a rassuré personne à la Nasa, d’abord parce qu’il ne s’agissait que du test du premier étage de la fusée, qui a fait un saut de puce de 45 km sur le chemin des étoiles, ensuite parce qu’il n’est pas sûr que le lanceur Ares, destiné à remplacer les dernières navettes spatiales rescapées de l’hécatombe - 2 sur 5 engins perdus avec leurs équipages - vole jamais... La commission Augustine a pointé les ratés du programme Ares - un projet de plus en plus coûteux et de moins en moins performant - visant à assurer l’accès à l’espace des astronautes américains dans les décennies à venir.

Au départ, sous l’administration Bush, il s’agissait de remplacer les dangereuses navettes, puis de retourner sur la Lune en 2018, avant d’installer au Pôle Sud, vers 2025, une grand base lunaire. Barack Obama ne semble pas outre mesure pressé d’avaliser le programme de son prédécesseur, d’autant que la Commission Augustine explique que l’objectif lunaire est atteignable par la Nasa - vers 2025 et non plus 2018 - à condition d’augmenter son budget de 3 milliards de dollars par an. Le problème, c’est que l’objectif lunaire n’intéresse personne : la Lune a été "conquise" six fois, entre 1969 et 1972 et son intérêt scientifique est faible. L’objectif le plus logique, pour les astronautes en mal d’espace, c’est bien sûr la planète Mars, laquelle est inaccessible aujourd’hui sans un budget conséquent et un véritable soutien politique. La décision, qu’on attend maintenant depuis des mois, de Barack Obama et son administration permettra de remettre la Nasa en ordre de bataille. On ne sait quel objectif lui sera assigné, ni si le secteur privé sera appelé en renfort, ou encore l’agence spatiale européenne.

Parmi les pistes possibles, le maintien, improbable, du programme Constellation et ses fusées Ares, avec la Lune en point de mire entre 2025 et 2030, l’exploitation scientifique ou touristique de la station spatiale internationale ou encore un vol des astronautes vers la planète Mars ou des astéroïdes, qui seraient juste survolés avant que l’équipage, après des mois ou des années passés dans l’espace, revienne vers la Terre. Un type de mission jusqu’ici dédiée aux seules sondes spatiales, ou la "plus value" humaine serait évidemment égale à zéro. On comprend que Barack Obama se hâte de ne rien décider.
No Futur - l'espace au 21° siecle Ares_1
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Message  ivo le Ven 13 Nov - 11:33

AFP, Mise a jour: 13/11/2009 10:29
La sonde Rosetta, lancée sur les traces d'une comète, a survolé la Terre

La sonde européenne Rosetta a survolé vendredi la Terre, utilisant la gravité de notre planète pour se propulser plus vite et plus loin dans l'espace à la rencontre d'une comète avec laquelle elle a rendez-vous en 2014.
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Le parcours de la sonde européenne Rosetta
AFP/Infographie

Vendredi à 7H45 GMT, Rosetta est passée au plus près de la Terre, survolant l'océan Indien au sud de l'île indonésienne de Java à près de 2.500 km d'altitude et à une vitesse d'environ 48.000 km/h, selon une retransmission effectuée depuis le Centre européen d'opérations spatiales de l'Agence spatiale européenne (ESA) à Darmstadt (Allemagne).

Lancée le 2 mars 2004, Rosetta qui a parcouru près de 4,5 milliards de km lors de ses rondes autour du Soleil, avait déjà par trois fois utilisé l'assistance gravitationnelle d'une planète pour modifier sa vitesse et sa trajectoire : elle était déjà revenue deux fois à proximité de la Terre (en mars 2005 et en novembre 2007) et avait survolé Mars en février 2007.

Dernière étape de la partie de billard cosmique permettant à la sonde de rebondir plus vite et plus loin, ce dernier survol de la Terre avait pour but d'accroître sa vitesse de 3,6 km par seconde (près de 13.000 km/h) par rapport au Soleil autour duquel elle va poursuivre son long périple.

En juillet 2010, Rosetta doit faire une nouvelle incursion dans la ceinture d'astéroïdes, située entre les orbites de Mars et Jupiter, et survoler un nouvel astéroïde (21) Lutecia, après s'être approchée à 800 km d'un autre astéroïde, 2867 Steins, en septembre 2008.

En mai 2014, un peu plus de dix ans après son lancement, Rosetta a rendez-vous avec son objectif ultime, la comète 67/P Churyumov-Gerasimenko.

Première sonde conçue pour se placer en orbite autour du noyau d'une comète et y larguer un atterrisseur, Rosetta devrait faire atterrir le module Philae sur 67/P Churyumov-Gerasimenk, en novembre 2014.
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Message  ivo le Ven 13 Nov - 19:58

De l’eau en grandes quantités sur la Lune
France Info - 18:51

La Nasa a découvert des quantités "importantes" d’eau gelée sur la Lune, a annoncé l’Agence spatiale américaine, soulignant le caractère "majeur" de cette découverte aux retombées potentiellement exceptionnelles.

"Nous avons trouvé de l’eau et pas seulement un petit peu, mais des quantités importantes" , a dit Anthony Colaprete, le responsable scientifique de la mission LCROSS (Lunar CRater Observation and Sensing Satellite) lors d’une conférence de presse.

Un autre responsable de la Nasa a estimé qu’il s’agissait d’une découverte "majeure".

Lors de la mission effectuée le mois dernier, la Nasa avait envoyé la sonde LCROSS s’écraser dans un cratère près du pôle sud de la Lune, afin de pouvoir étudier les projections de matériaux ayant résulté de l’impact.

No Futur - l'espace au 21° siecle Lune-2
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Message  ivo le Mar 17 Nov - 13:07

Lancement d'Atlantis vers la Station spatiale internationale
16/11/2009-[20:30] - AFP

CAP CANAVERAL (Etats-Unis), 16 nov 2009 (AFP) - La navette américaine Atlantis a été lancée lundi avec six astronautes à bord vers la Station spatiale internationale (ISS), depuis le Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral (Floride, sud-est), a constaté l’AFP.
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Message  ivo le Mar 24 Nov - 10:46

Nouvelles indications de l'existence passée d'un vaste océan sur Mars
23/11/2009-[21:17] - AFP

WASHINGTON, 23 nov 2009 (AFP) - Une nouvelle carte plus détaillée de Mars montre des réseaux de vallées tout autour de l’équateur témoignant d’un climat passé humide avec des précipitations et la présence d’un vaste océan dans l’hémisphère nord, selon des travaux publiés lundi.

Cette carte réalisée par des chercheurs américains avec un nouveau programme informatique indique que cet ensemble de vallées est au moins deux fois plus étendu qu’estimé dans la précédente et unique cartographie faite jusqu’alors. "Toutes les indications obtenues en analysant les réseaux de vallées sur la nouvelle carte mettent en évidence le scénario d’un climat particulier dans le passé de la Planète rouge", explique Wei Luo, professeur de géographie à l’Université de North Illinois (nord), l’un des auteurs de cette recherche. Alimenter de tels ensembles de rivières et de fleuves "nécessitait des pluies et l’existence d’un océan (pour les alimenter ndlr) qui devait recouvrir la plus grande partie de l’hémisphère nord probablement un tiers de la superficie de la planète", précise-t-il. Cette étude paraît dans la dernière édition du Journal of Geophysical Research. Le système de vallées martien a quelques ressemblances avec ce qui existe sur la Terre laissant penser que Mars a été plus chaude et plus humide dans son passé qu’elle ne l’est aujourd’hui.
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Message  ivo le Sam 5 Déc - 20:14

Les trous noirs créateurs de galaxies
Serge Brunier - 13:30
Une nouvelle observation européenne éclaire d’un jour nouveau la formation des galaxies : ce sont peut-être les trous noirs qui les assemblent autour d’eux...

Qui est le premier, le trou noir super-massif qui dévore frénétiquement de la matière ou l’énorme galaxie où ils réside ? Un tout nouveau scénario est apparu suite à une récente série de remarquables observations d’un trou noir "sans toit" : les trous noirs pourraient "construire" leur propre galaxie hôte. Ce résultat pourrait être le chainon manquant longtemps recherché pour comprendre pourquoi la masse des trous noirs hébergés par des galaxies contenant plus d’étoiles est plus importante.

“ La question de "la poule et de l’œuf", qui de la galaxie ou de son trou noir était là le premier, est un des sujets de l’astrophysique contemporaine les plus débattus” déclare David Elbaz, premier auteur de l’article scientifique présentant ce résultat. “Notre étude suggère que les trous noirs super-massifs peuvent déclencher la formation d’étoiles, “ construisant ainsi leur propre galaxie hôte”. Ce lien pourrait aussi permettre d’expliquer pourquoi le galaxies hébergeant les plus grands trous noirs ont plus d’étoiles”. Pour obtenir une conclusion aussi extraordinaire, l’équipe d’astronomes a mené une importante campagne d’observation sur un curieux objet : le très proche quasar HE0450-2958 (voir le communiqué ESO PR 23/05 sur une précédente étude de cet objet), qui est le seul trou noir pour lequel les astronomes n’ont pas détecté de galaxie hôte. HE0450-2958 est situé à quelques 5 milliards d’années-lumière de la Terre. Jusqu’à maintenant, les astronomes supposaient que la galaxie hôte de ce quasar était cachée derrière une grande quantité de poussière. Aussi, les astronomes l’ont observé dans l’infrarouge moyen avec un instrument du très grand télescope (le VLT) de l’ESO. A ces longueurs d’onde, les nuages de poussière brillent vivement et sont facilement détectables. “En observant à ces longueurs d’onde nous aurions pu détecter la poussière supposée cacher la galaxie hôte”, déclare Knud Jahnke, le responsable du programme d’observation réalisé au VLT. “Toutefois, nous n’en avons pas trouvé. A la place, nous avons découvert qu’une galaxie, apparemment sans aucun rapport, dans le voisinage immédiat du quasar, produisait des étoiles à un rythme effréné. ” Ces observations nous ont offert un nouveau regard surprenant sur ce système. Alors qu’aucune trace d’étoiles n’apparaît autour du trou noir, sa galaxie voisine est très riche en lumineuses et très jeunes étoiles. Elle forme des étoiles à un taux équivalent à environ 350 soleils par an, cent fois plus que dans les galaxies typiques de l’Univers local. De précédentes observations avaient montré que cette galaxie se faisait en fait tirer dessus : le quasar est en train de déverser un jet de particules de très haute énergie sur la galaxie, accompagné par un flot de gaz très rapide. L’injection de matière et d’énergie dans la galaxie indique que le quasar lui-même doit provoquer la formation d’étoiles et ainsi créer sa propre galaxie hôte. Dans un tel scénario, les galaxies auraient évolué à partir de nuages de gaz frappés par les jets d’énergie émergeant des quasars. “Ces deux objets vont fatalement fusionner dans le futur : le quasar se déplace à une vitesse de seulement quelques dizaines de milliers de kilomètres par heure par rapport à la galaxie et ils sont éloignés d’à peine 22 000 années-lumière.” précise David Elbaz. “Bien que le quasar soit encore « nu », il finira par être « vêtu » quant il fusionnera avec sa galaxie riche en étoiles. Il résidera finalement à l’intérieur d’une galaxie comme tous les autres quasars. ” De ce fait, cette équipe a identifié les jets des trous noirs comme des moteurs possibles de la formation des galaxies et pourraient également être le lien longtemps recherché expliquant pourquoi la masse des trous noirs est plus importante dans les galaxies contenant plus d’étoiles.

No Futur - l'espace au 21° siecle Trou_noir
Le trou noir et la galaxie qu'il est entrain de former - ESO
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Message  ivo le Mer 9 Déc - 10:09

Hubble a pris des images de galaxies jamais vues (scientifiques)
09/12/2009-[06:03] - AFP

LONDRES, 8 déc 2009 (AFP) - Le télescope Hubble a pris des clichés de plusieurs galaxies, parmi les plus anciennes, jamais vues jusqu’à présent grâce à une nouvelle caméra à infra-rouge qui avait été récemment installée par les astronautes de la Nasa, ont annoncé mardi des scientifiques britanniques sur le site internet de la société royale d’astronomie.

La caméra à champ large (Wide field Camera 3) a pris des images de galaxies "qui sont vraisemblablement les plus éloignées jamais vues", jusqu’à présent, ont indiqué les scientifiques qui ont étudié les clichés. Les galaxies, ont-ils précisé, remontent "à l’origine" de l’univers, c’est-à-dire moins d’un milliard d’années après le Bing Bang. Les images des galaxies ont été prises dans une région de l’espace appelée le Champ Ultra Profond, qui a été étudiée par les scientifiques il y a cinq ans. La caméra champ large avait été installée en mai dernier par des astronautes de la navette Atlantis.
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Message  ivo le Ven 23 Avr - 11:44

AFP, Mise a jour : 23/04/2010 09:39
L'armée américaine lance une navette spatiale sans équipage

Une navette spatiale sans équipage de l'armée de l'air américaine, dont l'objectif militaire a été tenu secret, a décollé avec succès de Floride jeudi soir.

La navette de taille réduite (8,9 mètres de long et 4,5 mètres d'envergure), fabriquée par l'avionneur Boeing, sous le nom technique de X-37B, a quitté Cap Canaveral à 19H52 (23H52 GMT), selon une vidéo rendue publique par l'armée.

"Le lancement est réussi", a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'armée de l'air, Angie Blair.

Son rôle dans l'arsenal américain, la durée de la mission et son objectif exact, n'ont pas été précisés par l'armée de l'air.

La navette, dont la construction a débuté en 1999, est conçue pour "récréer l'environnement nécessaire à un laboratoire de tests en orbite" qui permettra de "faire des essais sur de nouveaux produits et technologies avant qu'ils ne soient intégrés dans les programmes de satellites en opération", avait expliqué récemment l'armée.

"En toute honnêteté, nous ne savons pas quand (la navette) va revenir", a affirmé cette semaine à des journaliste Gary Payton, un des responsables du programme spatial au sein de l'armée de l'air, en évoquant néanmoins une durée de neuf mois.

Une fois dans l'espace, la navette miniature sera alimentée par des capteurs solaires et des batteries au lithium.

Le lancement d'une deuxième navette X-37B est prévu en 2011.
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Message  Goeland60 le Ven 23 Avr - 15:04

LONDRES, 8 déc 2009 (AFP) - Le télescope Hubble a pris des clichés de plusieurs galaxies, parmi les plus anciennes, jamais vues jusqu’à présent. Les galaxies, ont-ils précisé, remontent "à l’origine" de l’univers.

J'attends surtout le moment où on va découvrir des galaxies qui datent d'avant la naissance de l'univers.

Mais il faudrait déjà commencer par oublier le "big bang".
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